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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 22:30

GARDASIL : le cauchemar de Savannah

 

Becky Goins, Sanevax 18 janvier 2014

 

Gardasil-Savannah.jpg

 

Je souhaiterais que notre famille n’ait jamais entendu le mot « Gardasil » ! Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’un « simple » vaccin aurait pu faire à ma fille. Nous avons passé des années à essayer de lui rendre un semblant de santé normale.

 

Savannah a toujours débordé d’énergie et elle sortait beaucoup. Elle était heureuse, positive, adorait se trouver en compagnie de sa famille et de ses amis. Elle était très sportive. Le football était son sport de prédilection. Elle a remporté de nombreux prix pour ses qualités. Elle ne vivait que pour son sport favori ; le foot était vraiment sa passion. ..Savannah avait beaucoup d’amis. Ses week-ends étaient habituellement réservés aux soirées, au cinéma, au shopping et autres activités. Elle menait une vie d’adolescente normale et heureuse.

 

Mai 2009 : Savannah a reçu les vaccins qu’elle devait avoir pour sa septième année. Elle a reçu le Gardasil, deux autres vaccins et le vaccin contre la grippe « flumist ». J’étais très nerveuse par rapport au fait qu’elle devait recevoir le Gardasil du fait que ce vaccin était si nouveau. Je ne me tracassais pas tellement pour les autres vaccins du fait qu’elle les avait déjà reçus précédemment.

 

Dans les semaines et les mois qui ont suivi, Savannah est devenue malade ; elle avait des nausées, vomissait et était très faible. Je m’en rappelle comme si c’était hier, car ces problèmes semblaient toujours lui tomber dessus quand elle était la plus active ; ça la frappait soudainement. Je me rappelle de plusieurs parties de foot où ça est arrivé. A ce moment-là je m’imaginais qu’elle faisait une mauvaise grippe ou qu’elle avait attrapé un virus et je ne me tracassais pas plus que cela. Je dois avouer que j’avais quand même des doutes au sujet du Gardasil. C’est la raison pour laquelle je ne me suis pas pressée de lui faire injecter la seconde dose. J’ai même pensé à ne pas lui faire administrer ce vaccin. Ce vaccin était en fait tellement nouveau et il ne s’était pas écoulé assez de temps pour que l’on puisse juger des effets secondaires possibles. J’ai donc décidé d’attendre encore un peu avant de lui faire administrer la seconde dose.

 

Octobre 2011 : Savannah a finalement reçu sa deuxième injection de Gardasil. Comme je n’avais jamais entendu parler de réactions négatives ou d’effets secondaires à ce vaccin, nous nous sommes décidés à faire la deuxième dose. Si au moins j’avais pu faire quelques recherches supplémentaires ! La seule information dont je disposais provenait de la firme Merck. Ils précisaient que le vaccin était sûr à l’exception de quelques effets secondaires mineurs.

 

Tout a changé dans la vie de Savannah après qu’elle ait reçu la seconde dose de Gardasil. Endéans la semaine, elle est devenue très malade. Nous avons consulté un spécialiste des soins primaires. A ce moment-là, elle avait des nausées et vomissait ; elle avait une sensibilité particulière à la lumière, des migraines épouvantables, des spasmes et des douleurs dans le dos et les jambes qui l’obligeaient à m’appeler à la rescousse pendant la nuit. Elle était faible, extrêmement fatiguée, prise de vertiges, de pertes de mémoire ; elle était irritable. Je me demandais ce qui était en train d’arriver à ma fille.

 

J’ai souvent dormi avec elle pour être plus vite disponible quand il fallait masser son dos ou ses jambes, quand il fallait l’assister lors de ses nausées et vomissements, quand il fallait l’aider et la réconforter à cause de ses atroces maux de tête. Il fallait que je la rassure et lui dise que tout allait s’arranger. Elle était alors si mal ! Certaines nuits, je voulais rester éveillée pour surveiller sa respiration. Qu’allait-elle devenir ?

 

Au cours des rares nuits où elle parvenait à dormir un peu, elle était constamment agitée. Au cours des premières semaines de sa maladie, il lui arrivait de dormir jusqu’à 15 heures par jour et même davantage. Au fur et à mesure que sa maladie a évolué, elle ne pouvait plus dormir du tout. Elle se tournait et se retournait sans arrêt ; elle voulait tellement dormir pour oublier ses douleurs et sa maladie, mais le sommeil ne venait pas. On aurait dit que tout ce qu’elle mangeait la rendait malade. Son état n’arrêtait pas de s’aggraver. Je ne savais plus que faire.

 

C’est à cette époque que j’ai décidé de rédiger un calendrier pour essayer de mieux comprendre ce qui se passait. Nous avons vu plusieurs médecins pour tenter de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Octobre 2011 : Visite au ministère de la Santé. La deuxième dose du Gardasil lui fut administrée  au ministère de la Santé. Au cours de la première semaine, elle a commencé à avoir des nausées, à vomir, à se sentir très fatiguée, à avoir des maux de tête. Elle a commencé à manquer de nombreux jours d’école. Elle a dû en partie abandonner le football. Pour elle, abandonner le football était chose terrible ; elle a beaucoup pleuré.

 

Janvier 2012 : toujours très malade avec des nausées, vomissements et grande fatigue, spasmes dans tout le corps. Nombreux jours d’absence à l’école….Elle finit par être malade tous les jours.

 

Mai 2012 : Dernière visite au ministère de la Santé. Comme Savannah était trop malade, Ils ne la verront plus. Mais au cours de sa dernière visite, on lui demanda si elle voulait recevoir sa troisième dose de Gardasil. Elle répondra qu’elle n’en voulait pas. « Non, je me sens beaucoup trop malade ». (Je revois sans cesse ce moment où Savannah a exprimé ces paroles. Que serait-il arrivé si elle avait reçu sa troisième injection ?)

 

Rendez-vous chez le médecin généraliste. Savannah est très malade : chaque jour nausées, vomissements fatigue, spasmes, sensibilité à la lumière, migraines fréquentes. Le médecin fait le diagnostic de stress et prescrit du Phenergan.

 

Juin 2012 : rendez-vous chez un autre généraliste. Savannah est très malade, n’arrête pas de vomir, se sent extrêmement mal. On doit lui donner du Zofran pour qu’elle puisse quitter le cabinet du médecin. Le médecin promet  qu’il va pouvoir éclaircir le problème. Savannah continue à prendre du Zofran chaque matin et aussi l’après-midi. Malgré cela les maux d’estomac continuent, la grande fatigue se maintient, elle est toujours ultra sensible à la lumière et transpire abondamment.

 

Nous décidons de changer son alimentation. Nous achetons beaucoup de fruits et de légumes bio .Savannah boit beaucoup d’eau, du V8, mais elle continue à se sentir très malade. Le Zofran semble ne plus faire d’effet. Nous ne savons plus quoi faire.

Nous consultons un spécialiste qui prescrit une endoscopie et 3 biopsies.

 

Juillet 2012 : les résultats de l’endoscopie et des biopsies sont normaux. Le médecin prescrit du Pinactin à prendre chaque soir.

 

Nouvelle visite chez un généraliste. J’évoque le lien possible entre le Gardasil et la maladie de Savannah. Le médecin répond : « Je ne suis pas certain, mais on ne sait jamais, ce serait possible. »

 

Ce médecin précise qu’il va faire des recherches et qu’il rappellera. En fait, il ne rappellera pas et au cours de la visite suivante, nous dit qu’il n’a pas eu le temps.

 

Août 2012 – Juillet 2013 : Savannah consulte un naturopathe/chiropracticien. J’étais sceptique mais à court d’autres options. J’avais lu que beaucoup de parents dont les enfants avaient été malades après le Gardasil, avaient eu du succès avec la naturopathie.

 

Le naturopathe demanda des analyses de sang afin de pouvoir déterminer les éléments qui manquaient au  corps. Nous l’avons rencontrée régulièrement. Elle a donné du P5P, du calcium, du magnésium, a fait des manipulations vertébrales et plusieurs tests musculaires.

 

L’année suivante Savannah a dû prendre plusieurs compléments alimentaires, faire un régime de détoxification et subir un traitement par laser froid.

 

Mon scepticisme initial  se transforme enfin en espoir. Savannah fait des progrès ; elle se sent mieux. Elle commence, pour la première fois, depuis sa deuxième injection de Gardasil en octobre 2011, à passer de meilleures journées après 6 mois de traitement homéopathique. Elle a encore du mal à se lever le matin ; manger lui semble toujours difficile, mais dans l’ensemble, l’amélioration est énorme. Elle reprend de l’énergie et elle parait être en meilleure forme.

 

Août 2012- Juillet 2013 : le médecin généraliste nous interroge sur les résultats de la naturopathie. Nous lui répondons que la naturopathie a pu faire plus que toutes les autres tentatives. Le médecin nous encourage à continuer. Une infirmière me dit qu’elle se demande comment Savannah a pu tenir le coup en étant si malade ; elle nous dit que si elle avait dû subir pareil  sort, elle se serait retrouvée au fond de la dépression. Elle nous dit que Savannah et une fille courageuse et forte.

 

Juillet 2013 : Par manque d’argent, nous avons dû arrêter les traitements chez le naturopathe. L’assurance ne rembourse pas ces frais ; nous avons gratté tous les tiroirs et la situation nous effraie….

 

Août 2013 – septembre 2013 : Savannah se porte maintenant plutôt bien. Elle semble avoir regagné de l’énergie. Elle prend de petites quantités de nourriture plusieurs fois par jour. Elle boit beaucoup d’eau. Dans la mesure de nos moyens, nous achetons des légumes, des fruits et de la viande biologique.

 

Savannah a rejoint un club de foot et essaye de rejouer un peu, mais l’énergie lui manque toujours pour terminer les parties. Elle se demande si elle sera encore capable de pouvoir jouer normalement. Bien qu’elle soit triste de constater la situation, elle veut continuer à espérer.

 

Octobre 2013 : Savannah retombe malade. De nouveau les nausées, les vomissements habituels. Elle ne mange pratiquement rien. Elle dit qu’elle devrait pouvoir retourner chez le naturopathe. Nous essayerons de le faire dès que la situation financière nous le permettra.

 

Je voudrais que l’on puisse poser un véritable diagnostic sur les souffrances de Savannah. Mais où aller ? A l’hôpital Vanderbilt ? A la clinique Mayo ? Je ne sais !

 

Résumé de notre histoire avec le Gardasil

 

Cette expérience a été la chose la plus difficile à laquelle Savannah et notre famille ayons eu à faire face. L’enfance de Savannah a sombré dans l’oubli.

 

Savannah connaît toujours de longues journées de maladie et des nuits sans repos. Elle souffre toujours des jambes et du dos. C’est le matin qu’elle est la plus malade ; c’est la partie de la journée la plus dure pour elle. Fréquenter l’école n’était plus possible. Elle suit maintenant des cours grâce à internet. Elle obtient de bons résultats dont elle est fière. Nous sommes aussi fiers d’elle.

 

Savannah regrette beaucoup l’école et le fait de ne plus pouvoir rencontrer ses amis. Mais la plupart d’entre eux ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a finalement pu trouver un petit job dans un restaurant. Elle travaille 2-3 heures le soir, 2 à 3 fois par semaine. Elle a malgré tout risqué de se faire virer parce que ses patrons ne comprennent pas qu’elle ne puisse pas travailler le matin ; ils ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a manifesté un grand courage au travers de toute cette épreuve. Elle garde les choses pour elle parce qu’elle ne veut pas que je me tracasse quand elle ne se sent pas bien. Son courage m’inspire beaucoup.

 

Elle aime tout particulièrement cette citation : « Vous ne pourrez savoir quelle est votre force que quand cette force sera votre seul choix possible. »

 

[…] Ceci constitue un aperçu de la lutte que Savannah et moi avons menée pendant deux ans. Si je pouvais prendre sa maladie et ses souffrances sur moi, elle pourrait enfin se sentir bien. Je le ferais si je le pouvais. Nous n’abandonnerons pas le combat. Je serai toujours aux côtés de ma fille pour pouvoir l’aider.

 

J’espère qu’un jour nous trouverons les réponses. J’espère qu’un jour nous trouverons le remède qu’il faut.

 

Source: SaneVax

  

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de DECEMBRE 2013  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.025

Décès

155

N’ont pas récupéré

6.549

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

233

Cancers du col de l’utérus

71

Cas où le pronostic vital a été engagé

600

Visites aux urgences

11.148

Hospitalisations

3.367

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.477

Effets secondaires

32.995

 

P.S: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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