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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:00

Unicef-groupes-religieux-vaccination.JPG

Initiative Citoyenne a pu lire et analyser en détail un document de l'Unicef intitulé "Instaurer la confiance en la vaccination. Créer un partenariat avec les autorités et associations religieuses."

 

Ce document qui s'adresse à tout travailleur humanitaire local est extrêmement important car il démontre finalement ce à quoi des organisations internationales sont prêtes pour vacciner à tout prix. Le document en question mérite donc un bon décryptage pour mieux se rendre compte de la fuite en avant vaccinale d'une part mais aussi de la guerre informationnelle évidente au fur et à mesure que le nombre de nouveaux vaccins introduits dans ces pays s'accroît.

 

Rien que le premier paragraphe de la 3° section du document donne déjà le ton du document tout entier:

 

"Malgré tous vos efforts, il arrive que la vaccination suscite des résistances. Ces résistances sont parfois d'ordre religieux. Dans d'autres cas, il se peut tout simplement qu'un représentant d'une religion fasse circuler des rumeurs sans fondement. Quoi qu'il en soit, il est nécessaire de réagir rapidement, ce que l'Unicef, le gouvernement et d'autres partenaires peuvent être amenés à faire."

 

" La première réaction consiste souvent à élaborer des messages visant à surmonter les résistances et à les diffuser immédiatement."

 

Décryptage: Il s'agit ici pour l'Unicef de faire habilement croire à tort que le rejet des vaccins n'est jamais fondé ou d'ordre scientifique. Ils utilisent donc la technique du "pile, nous gagnons, face ils perdent" en n'évoquant que les refus d'ordre religieux d'une part et d'autres types de refus qu'ils estiment non fondés et assimilent à des "rumeurs sans fondement" d'autre part. L'impression qui se dégage alors faussement est que la vaccination est "quelque chose qui va de soi" ou qui serait "logique", bien que rien ne soit évidemment plus faux. On est donc ici dans le baBA de la manipulation. Réagir immédiatement est une autre ficelle connue des manipulateurs puisque "qui ne dit mot consent" dit-on. Hélas, on voit bien dans la réalité que le souci majeur est toujours de viser la seule communication, la seule adhésion au détriment de la résolution véritable des problèmes criants de sécurité qui auraient été soulevés!

 

La première section du document concerne les associations religieuses et leur rôle supposé, en lien avec la vaccination.

 

Le premier paragraphe de cette section est déjà éminemment révélateur à ce niveau:

 

"Contacter les associations religieuses en connaissant et en respectant leurs opinions permet souvent aux responsables de la communication et de la santé de gagner la confiance dont ils ont besoin pour obtenir leur soutien."

 

Décryptage: On est ici en plein dans l'approche opportuniste et utilitariste qui consiste à utiliser des gens à d'autres fins qu'ils ne maîtrisent pas. On doit donc faire mine de les respecter en prenant le soin de gâcher toute chance de collaboration et donc de les froisser.

 

Le simple quidam pourrait aussi se demander pourquoi l'Unicef et ses partenaires tiennent tellement à associer les représentants religieux à des questions qui ne les concernent pas particulièrement à savoir des politiques dites de "santé". Si la vaccination était si fabuleuse, pourquoi aussi y aurait-il le moindre besoin d'aller embrigader à ce point ces groupements, voilà une question de bon sens qui s'impose d'emblée...

 

La suite du texte apporte plus de précisions à cet égard:

 

Pourquoi les autorités religieuses?

 

Parce qu'elles:

 

- exercent une influence sociale et politique considérable

- disposent d'un réseau de personnes bien établi et d'une infrastructure organisationnelle et physique, du niveau national au niveau des districts et des communautés

- constituent auprès des fidèles une source d'information crédible

- incitent à agir dans l'intérêt général

- sanctionnent certains comportements ou certains actes

- peuvent devenir des alliés lorsqu'il s'agit de dissiper des rumeurs et d'atténuer des résistances

- sont souvent prêtes à agir seules, avec un appui minimal

 

Que peuvent donner des relations de travail étroites avec des associations religieuses?

 

Elles peuvent:

 

- Amener la communauté à "s'investir" afin que tous les enfants soient vaccinés

- Renforcer les capacités locales d'organisation, d'obtention de consensus et de règlement des problèmes sociaux

-Instaurer un appui durable en faveur des services de santé essentiels pour les enfants.

 

Décryptage: Une fois encore, on remarque qu'on se situe ici exclusivement dans l'aspect formel et communicationnel, autrement dit, par quels biais relayer et bétonner le dogme? Si les bouchers étaient aussi une source d'information jugée "aussi crédible", nul doute qu'ils se seraient aussi tournés vers eux...Autre habileté encore, c'est celle qui consiste à assimiler de façon subtile et de façon bien sûr tout à fait arbitraire "vaccination et intérêt général" puis de jouer  juste après, sur la notion de Bien (la vaccination) et de "Mal" (la non vaccination) en filigrane. -les associations religieuses sanctionnent certains comportements ou certains actes.

 

Il est donc une fois encore ici question de vacciner "tous" les enfants et en général, sans place pour la moindre individualisation bien sûr puisque ces malheureux enfants déjà immunologiquement fragilisés par un état de sous-nutrition, par un manque d'eau, par la pauvreté et d'autres maladies, sont vaccinés à la hussarde, par porte à porte ou dans des dispensaires rudimentaires et pas du tout équipés pour un examen médical préalable approprié! L'important pour l'Unicef c'est qu'aucun enfant ne puisse échapper à la vaccination, on en est là. Seulement à partir du moment où des études sérieuses démontrent que la mortalité infantile est plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus et que d'autres, comme celle du British medical Journal, indiquent que la mortalité des bébés filles bien nourries mais vaccinées contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche est trois fois supérieure à celle des bébés filles dénutries mais non vaccinées avec ce vaccin, il y a réellement de quoi tirer la sonnette d'alarme!!

 

Il est cependant manifeste qu'une des ficelles utilisées par les vaccinateurs et les institutions internationales sur place est de "brouiller les pistes" en liant l'essentiel au contre-productif, c'est à dire lier la vaccination (non essentielle) aux autres types de soins de base très nécessaires (vitamine A, moustiquaire, suivi prénatal) dans une sorte de chantage tacite extrêmement malsain qui consiste à n'accorder l'un qu'à condition de l'autre (la vaccination).

 

Cette ficelle est constante, y compris dans les pays dits "riches": c'est ainsi qu'on préconise de lier la vaccination HPV ou hépatite B de l'adolescent au discours sur la contraception. Lier la vaccination aux autres programmes de soins permet, à la façon d'un "cheval de troie" d'assimiler un artifice à quelque chose de quasi "séculier".

 

La deuxième section du document s'intitule "Former des alliances".

 

Cette section détaille de façon beaucoup plus précise comment embobiner et manipuler les groupes religieux (la partie "carotte" du principe de "la carotte et le bâton".)

 

Il s'agit donc ici de décrire les étapes conseillées pour prendre contact avec des groupes religieux et les amener à adhérer à des initiatives locales de vaccination. Le temps N°1 est un temps d'évaluation ("on tâte le terrain"), on évalue notamment les attitudes des groupes religieux les uns par rapport aux autres, leur structure hiérarchique, leur position de départ par rapport à la vaccination mais aussi leur intégration dans le paysage politico-administratif tout en sondant au passage les ressources dont ils disposent. Le temps n°2 est celui de la première prise de contact. Les conseils de l'Unicef sont ici encore particulièrement évocateurs:

 

"Diriger en jouant les intermédiaires." 

 

"Ne sous-estimez pas à quel point il est important de faire preuve de suffisamment de respect, surtout au début."

 

"Un médecin respecté qui est de la même religion peut constituer un bon émissaire."

 

"Si les dirigeants les plus importants ne sont pas disponibles, vous pouvez commencer par des responsables de niveau intermédiaire. Mais, à terme, il vous faudra contacter les dirigeants les plus importants."

 

Le temps n°3 est celui du travail de groupe qui consiste à "responsabiliser" ces groupes sur leur rôle en faveur de la santé des enfants. "L'objectif de ces réunions est de parvenir à un consensus sur le problème et de faire en sorte que le groupe s'engage à trouver une solution. A ce stade, il n'y a pas lieu de parler d'un plan d'action. Instaurez une ambiance détendue et favorisez la formation de relations. Servez du thé."

 

"Aidez le groupe a prendre clairement position en ce qui concerne la vaccination (note d'IC: dans le sens qu'on sait). Il faut parfois plusieurs réunions avant que le groupe accepte sa position. Il peut ne pas y avoir immédiatement de plan d'action. Soyez patient. C'est au groupe de définir le moment venu."

 

Le temps n°4 est celui du plan d'action proprement dit. Il s'agit ici de mieux encore recenser les ressources que le groupe serait prêt à offrir (alors qu'avec les "généreux" dons pantagruéliques de la Fondation Bill Gates en matière de vaccination, on peine à comprendre en quoi il faudrait encore râcler les fonds de tiroirs!) mais aussi de trouver un nom bref au groupe "qui retienne l'attention". Eh oui, on en est là, à ce genre de considérations-là pendant que des milliers d'enfants déjà fragilisés seront victimes de ces vaccins expérimentaux insuffisamment évalués!!

 

Les conseils pour ce temps n°4 comprennent aussi l'organisation d'un ou plusieurs séminaires. Là encore, la manipulation suinte à toutes les lignes:

 

- Ne pas mélanger différents groupes religieux au sein d'un même groupe

 

- Faire en sorte que ces séminaires "ressemblent à des réunions internes"

 

- Structurer le séminaire en deux-demi journées entrecoupées d'une célébration religieuse avec, pour les groupes chrétiens, une messe le dimanche et un vendredi (jour de mosquée) pour les groupes musulmans!

 

- Faire appel  à l'organisation interne du groupe pour qu'il aille véhiculer le message auprès des communautés.

 

- Inviter différents dirigeants gouvernementaux, de l'OMS, de l'UNICEF, des figures traditionnelles respectées (émirs, chefs suprêmes etc) ainsi que des représentants des médias.

 

- Présenter un aperçu général du sujet au moyen de proverbes et dictons locaux (pour se rendre sympathique donc et jouer sur les sentiments)

 

- Insister sur le nombre (parfaitement hypothétique et non démontré donc) d'enfants qui pourraient être sauvés grâce à un taux de vaccination élevé, tout en évoquant le cas (biaisé) de la variole "pour montrer ce qu'il est possible de réaliser". Ils précisent aussi "les adultes se souviendront de l'époque où des gens mouraient de variole et de rougeole." bien que cela ne soit pourtant nullement une preuve que la réduction de la mortalité soit imputable aux vaccins, au contraire, malgré toutes ces vaccinations anti-rougeoleuses en Afrique, la mortalité liée à cette maladie continue cependant d'y être élevée en raison des conditions de pauvreté qui ne se trouvent être nullement améliorées par la vaccination!!

 

- Evoquer "la perte que représente pour le pays la maladie ou le handicap des enfants. Faites appel aux sentiments des parents." (pas un mot toutefois sur la perte que représente  pour le pays les effets secondaires des vaccins et les handicaps qu'ils génèrent chez les enfants!!)

 

- "Se servir de pièces de théâtre, de chansons, de poèmes. Evoquer les aspects de la vaccination de façon créative, par des techniques de communication interactives. Notez cependant que, bien qu'elles soient divertissantes, il se peut que de telles activités ne soient pas adaptées aux vues de certaines associations religieuses."

 

C'est notamment dans le cadre de ce genre de séminaires que sont "formées" les personnes qui seront chargées de contacter la population locale, d'être interviewées par les médias, de mobiliser les groupes locaux ou d'être en contact avec les agents de santé.

 

Le temps n°5 est celui du "maintien de la motivation et de l'engagement".

 

Cette section comporte un titre intitulé "Tirer parti d'une structure d'encadrement existante", un titre qui en dit long sur l'approche utilitariste et opportuniste ici mise en oeuvre avec l'aveu suivant:

 

"Lorsqu'on s'efforce de mobiliser des associations religieuses, il est essentiel que l'encadrement des activités auxquelles elles apportent leur soutien soit pris en charge par leurs propres structures organisationnelles. Il est utile d'offrir des encouragements et un appui technique mais l'encadrement au jour le jour devrait être pris en charge par l'association elle-même."

 

Il est conseillé d'amener les membres des groupes religieux sur le terrain et de leur montrer des enfants en train de se faire piquer. Mais il est aussi conseillé d'"amener des dirigeants religieux (qui n'avaient initialement RIEN demandé) dans les studios de la télévision ou de la radio pour qu'ils se fassent interviewer."

 

Outre ces mesures, il est aussi bien sûr conseillé de "faire en sorte que les groupes reçoivent des commentaires positifs sur l'impact de leurs activités auprès des enfants." et "d'inciter la communauté à faire part de son expérience à d'autres communautés religieuses."

 

On peut encore lire:

 

"Faites en sorte que les efforts du groupe soient reconnus. Faites appel aux médias. Demandez aux dirigeants du gouvernement de rendre hommage aux travaux utiles."

 

Décryptage: Il est ici bien évident que si ces travaux étaient si utiles que cela, il n'y aurait pas besoin d'aller créer de toutes pièces des "commentaires positifs" car ceux-ci viendraient d'eux-mêmes, spontanément! La "pommade" qu'ils cherchent à faire passer avec des éloges gouvernementaux artificiels démontre à merveille le volet "carotte" de la balance carotte/bâton.

 

Il faut flater l'égo, brosser ces gens dans le sens du poil, jouer sur l'aspect médiatique aussi, ce qui doit plaire à certains.

 

La suite est encore plus sournoise:

 

"Renforcez les activités qui font principalement appel aux ressources locales, et réduisez progressivement tout appui matériel extérieur, tout en continuant à reconnaître les efforts fournis et à donner votre avis. [...] Si le groupe le souhaite, aidez-le à élargir son action à d'autres domaines du développement, comme la nutrition, la promotion de l'allaitement maternel, l'hygiène et la prévention de la diarrhée. Les communautés ont de multiples besoins sanitaires et les groupes religieux peuvent y répondre de façon intégrée et durable. En ce qui concerne d'autres domaines de développement, comme l'approvisionnement en eau salubre, aidez l'association à contacter les autorités adéquates."

 

Décryptage: Ainsi, il s'agit de faire payer par les associations religieuses qui n'avaient rien demandé à la base, des dépenses en faveur de la vaccination  alors que la vaccination est beaucoup moins importante que l'eau, l'alimentation ou que l'allaitement qui devraient bien sûr recevoir prioritairement autant de fonds que possible. C'est donc là une sorte de détournement de fonds très astucieux qui consiste à appauvrir ces communautés, à enrichir toujours les mêmes (les multinationales pharmaceutiques). Ces communautés qui ont été manipulées comme il se doit se retrouvent donc vampirisées à leur insu. C'est écoeurant!

 

La section n°3 de ce document s'intitule donc "Instaurer des relations de confiance". Très vite, cette section détaille différentes stratégies destinées à "contrer les résistances" en fonction des caractéristiques de la protestation observée.

 

Plusieurs critères sont proposés pour analyser une contestation donnée, par exemple:

 

- Quelle est la source de résistance: un individu, un groupe?

 

- Quel est le degré de crédibilité du chef de file de l'opposition aux vaccins?

 

- L'opposition à la vaccination est-elle le fait d'un courant (religieux) dominant ou marginal/radical d'un autre groupe plus large?

 

- Le motif d'opposition à la vaccination est-il d'ordre religieux, politique?

 

- La population réagit-elle à des dangers réels ou présumés de la vaccination?

 

- En quoi cette opposition influence-t-elle le recours des habitants à la vaccination?

 

En fonction de ces différents critères, il est proposé 7 types de stratégies, classées de la façon suivante:

 

- Evitez d'attirer l'attention sur la source d'opposition

 

- Obtenez l'appui d'alliés

 

- Allez dans la région concernée afin d'évaluer la situation. Parlez aux habitants, aux responsables locaux et aux professionnels de santé afin de déterminer l'ampleur du problème.

 

- Contactez le(s) chef(s) de file de la résistance et réfléchissez bien à la personne qui devrait effectuer ce premier contact.

 

- Intensifiez la communication sur la vaccination à tous les niveaux (y compris via radio et télévision) et répondez aux questions précises soulevées par l'individu ou le groupe opposé à la vaccination. Mentionner l'opposition à la vaccination peut être contraire à l'effet recherché. Cherchez avant tout à transmettre à autant de personnes que possible des informations exactes sur la vaccination.

 

- Faites appel aux médias. Servez-vous principalement des médias nationaux pour diffuser davantage d'information sur la vaccination. Les messages peuvent être conçus pour convaincre le groupe récalcitrant et répondre à ses arguments, tout en évitant de mentionner les incidents véritables.

 

- Remédier aux lacunes des prestations de service.

 

La section n°4 s'intitule "S'inspirer de l'exemple des autres".

 

Trois exemples sont évoqués, celui de la Sierra Leone, celui de l'Angola et celui de l'Inde. Dans ces trois cas, les manipulations des groupes religieux ont pu porter leurs fruits...

 

Concernant le premier cas (Sierra Leone), il est expliqué que le frein au programme élargi de vaccination (PEV), dès les années 70', était imputable au haut degré d'analphabétisme, à l'absence de médias et à des réticences d'origine religieuses dans des groupes musulmans.

 

L'objectif de ce programme vaccinal baptisé "Marklate" (pour "Vacciner") était "d'administrer six antigènes à au moins 75% de tous les enfants d'ici à 1990."

 

L'UNICEF a rédigé un document intitulé "Savoir pour sauver".

 

Vu que les tentatives de regroupement des différents groupes religieux autour de la vaccination avaient échoué et que les taux de vaccination les plus bas se trouvaient dans les communautés musulmanes du pays, ils ont alors organisé un séminaire destiné uniquement aux responsables musulmans. "Des citations du Coran allant dans le sens de la survie de l'enfant et d'autres initiatives de développement ont été choisies."

 

Les jeunes intellectuels islamiques de l'époque étaient réceptifs à l'idée de vaccination et de "médecine moderne" car ils avaient étudié à l'étranger dit ce document mais certaines responsables religieux continuaient à s'opposer à la notion de vaccination. Il fallait donc organiser des séminaires pour convaincre ces récalcitrants-là (ou les manipuler? C'est selon!)

 

Les imams se sont mis à promouvoir la vaccination, à indiquer dans leurs prêches les heures des séances de vaccination et certains ont même mis leurs mosquées à disposition pour la vaccination! "Une affiche rédigée en arabe, présentant un enfant rescapé de la polio et suggérant que la vaccination aurait pu empêcher son handicap, s'est avérée être un outil de communication particulièrement efficace. Bien que peu de personnes comprennent l'arabe, cette langue est associée à l'islam et est affichée dans les mosquées, ce qui lui confère une crédibilité supplémentaire parmi la population musulmane."

 

L'utilisation des femmes a aussi été de mise puisque, selon ce document "Les femmes ont également fait du porte-à-porte pour trouver les enfants que l'on n'amenait pas se faire vacciner. Les femmes, des mères pour la plupart, étaient très crédibles et leurs arguments en faveur de la vaccination ont convaincu des familles récalcitrantes."

 

Le recours aux communautés chrétiennes a fait appel aux mêmes genres de stratagèmes avec passages bibliques au lieu de passages du Coran. Toutes ces manoeuvres se sont avérées très fructueuses puisqu'en deux ans de temps, le taux de vaccination des enfants est passé de 6 à 75%. Le document précise encore que "cette collaboration (entre communautés musulmane et chrétienne) a parfaitement réussi à accroître la participation de la communauté et la demande de vaccination."

 

Décryptage: Nous y voilà, le but réel semble ici avoué : "faire du chiffre", atteindre tel pourcentage avec au moins X antigènes. Un autre but, encore une fois, est qu'aucun enfant ne puisse échapper à ces vaccinations, et pour cela tout est bon, instrumentaliser les imams, les femmes, etc... Cela démontre donc  le caractère autoritariste extrêmement inquiétant de cette "médecine moderne" qui veut faire marcher de façon forcée tous les gens dans la même direction! Il s'agit ici en fait de créer artificiellement une demande, c'est à dire qu'on crée de faux besoins au lieu de répondre aux véritables priorités.

 

Le deuxième exemple, celui de l'Angola, concerne plus particulièrement la polio.

 

Le document écrit "En 1998, l'Angola était déchirée par une guerre civile quasi ininterrompue depuis plus de vingt ans. Malgré les dégâts infligés à l'infrastructure et à l'économie, le pays avait réussi à organiser des journées nationales de vaccination pendant les trois années précédentes. L'apparition d'une épidémie de polio -la plus grande jamais recensée en Afrique Subsaharienne- a donc créé la surprise. De grandes villes, Benguela et Luanda, ont été touchées et 1103 cas et 60 décès ont été recensés."
 

Le document évoque ensuite "les rumeurs de stérilisation forcée" liées au programme vaccinal qui étaient relayées par des membres du clergé, y compris des évêques et des archevêques.

 

"L'UNICEF a dû renforcer son équipe d'élimination de la polio en recrutant à titre temporaire un membre important de l'église catholique qui avait précédemment été consultant en mobilisation auprès de l'UNICEF." Via ce personnage et quelques conseils épiscopaux plus loin, l'UNICEF a pu faire adopter un programme commun visant notamment à "prouver que les vaccinations ne présentaient aucun danger" mais aussi à "établir des liens entre l'objectif consistant à sauver des vies grâce à la vaccination et les principes de base du christianisme, y compris la dimension salvatrice de la vie du Christ, son amour pour les enfants et la responsabilité sociale de l'église moderne."

 

La suite est encore plus frappante et exemplaire de la manipulation éhontée et avérée de ces populations, in fine prises pour des imbéciles mais au nom de leur prétendu "Bien" (bien entendu!):

 

"En vue de dissiper les rumeurs, on a commencé par mettre au point et distribuer dans les paroisses catholiques de l'ensemble du pays une affiche sur laquelle on voyait Mère Teresa administrer le vaccin oral de la polio à un enfant indien, ainsi qu'une brochure intitulée "Ce que vous faites pour ces petits, vous le faites pour Moi."

 

Décryptage: On le voit, tout, vraiment tout est bon pour vacciner les gens, y compris bien sûr, ce genre de manipulations éhontées consistant à utiliser l'image de personnalités religieuses emblématiques (quand ce n'est pas Mère Teresa, c'est le Dalaï-Lama...) ou à faire parler de vaccination les textes religieux! Il est assez cocasse que l'UNICEF ose qualifier de "surprise" la plus grande épidémie de polio en Afrique subsaharienne après 3 années consécutives de vaccination nationale puisque l'Encyclopedia Universalis de 1988 rapportait une hausse de 300% des cas de polio APRES les grandes campagnes vaccinales menées dans ces régions! Lorsque des pays, comme l'Angola, n'ont pas d'infrastructures correctes en eau salubre et qu'on utilise des vaccins polio oraux (donc vivants), qu'y a-t-il d'étonnant à ce que les virus infectieux issus des vaccinés et véhiculés via les eaux usées, puissent déclencher des flambées épidémiques?!

 

Le troisième et dernier exemple est celui de l'Inde où "les autorités musulmanes ont surmonté la résistance à la vaccination contre la polio."

 

Dans ce pays, l'UNICEF explique avoir contacté les autorités musulmanes locales dans le Nord de l'Inde (Etats du Bihar et de l'Uttar Pradesh). "Les réunions ont eu lieu dans le bureau de l'imam situé à côté de la mosquée. Le fonctionnaire et le consultant de l'UNICEF ont apporté des documents sur l'élimination de la polio et ont présenté les arguments suivants pour dissiper les inquiétudes les plus fréquentes:

 

- D'autres pays ont déjà éliminé la polio, l'Inde peut donc faire de même.

 

- La variole a été éradiquée avec succès et l'élimination de la polio est donc à notre portée.

 

- Il n'existe aucun remède contre la polio. Bien qu'elle soit rarement mortelle, la polio peut handicaper à vie les malades, qui sont ainsi dépendants pour le reste de leur vie. Cela peut être particulièrement difficile pour les filles.

 

- Quelle que soit la source d'approvisionnement en vaccins de l'UNICEF, les vaccins doivent être conformes aux normes internationales de qualité avant d'être distribués en Inde et dans d'autres pays.

 

- La polio ne connaît aucune frontière et de ce fait, tous les êtres humains ne forment qu'une seule et même communauté.

 

L'UNICEF évoque plus loin une "crise évitée" due à une photo (sacrilège) d'une mosquée en couverture du livret censé vanter la vaccination et qui était donc systématiquement boudé et jeté par les lecteurs musulmans.

 

Décryptage: Une fois encore, on a donc présenté des arguments fallacieux aux communautés religieuses. Que ce soit sur la variole (pour laquelle il est FAUX d'affirmer que c'est la vaccination qui l'a éradiquée), sur l'absence du moindre remède en cas de polio (là encore c'est FAUX car la Science, c'est aussi l'observation or le Dr Neveu a pu obtenir plusieurs cas de guérison totale de cas de polios paralytiques avec administration précoce de chlorure de magnésium aux malades!) ou sur l'hypocrisie phénoménale d'avoir évoqué unilatéralement les handicaps dus à la polio sans parler de ceux liés au vaccin, on ne peut dire qu'une seule chose, c'est qu'on a abusé de la crédulité de ces gens. Et les résultats sont bien entendu aussi désastreux qu'on pouvait le craindre puisque dans ce pays que l'OMS a eu le toupet de déclarer "exempt de polio" en 2011, on comptait cette même année pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aigue, une atteinte deux fois plus meurtrière que la polio naturelle, au point que des médecins indiens ont dû sonner le tocsin pour dénoncer ce scandale dans des revues d'éthique médicale! Pour les victimes, que la paralysie vienne d'une polio naturelle ou vaccinale importe peu, seul le résultat compte. Et nul ne doute hélas que les victimes du vaccin ne pourront pas compter sur le genre de "solidarité hypocrite" dont parlait l'UNICEF lorsqu'il s'agissait de pousser à tout prix le vaccin!! Lorsqu'on voit le triste cas de la famille Tremante dont les deux premiers enfants sont morts suite au vaccin polio et dont le troisième fils, Alberto, est handicapé à vie suite à ce même vaccin polio oral, on ne peut que se scandaliser que l'UNICEF ait osé affirmer aussi péremptoirement que "ces vaccins ne présentent aucun danger."! L'UNICEF occulte donc ce genre de véritable crise pour qualifier de "crise" des sujets d'affiche sans importance et tout à fait dérisoires par rapport à la tragédie sanitaire qui affecte ces dizaines de milliers d'enfants!!!

 

Voyez aussi cette vidéo concrète-ci qui témoigne tout à fait de cette instrumentalisation totale de chefs religieux traditionnels, de façon à assimiler sournoisement le refus vaccinal à quelque chose d'irrationnel (comme si tous étaient de cette nature!).

 

En conclusion, on peut clairement comprendre en lisant ce document de l’UNICEF que ces instances ne reculent devant rien pour vacciner à tout prix, en n’hésitant pas à manipuler et à instrumentaliser les populations, tout en taisant et en occultant sciemment les risques. Ce faisant, ce genre d’instances prive, au nom du prétendu Bien de tous, tous les individus vaccinés de leurs droits inaliénables à l’information, à l’intégrité, à la liberté et au refus d’expérimentations (vaccinales) non consenties.

Les populations occidentales devraient par conséquent davantage se soucier du droit de ces populations déjà largement fragilisées, à pouvoir bénéficier des mêmes droits et exigences d’information objective et équitable. A défaut, le degré de tyrannie vaccinale n’ira que croissant, ce qui n’est déjà pas peu dire. Il est inacceptable que les enfants soient recherchés dans leurs foyers et que des parents subissent ainsi de telles pressions et ce d’autant plus qu’en cas de dégâts, ils ne recevront aucune aide et ne bénéficieront d’aucune solidarité. Ces pratiques honteuses rappellent en réalité celles d’un autre temps, chacun comprendra. La vraie religion, c’est la vaccination, avec ses dogmes et ses hérétiques….

 

 

Voir aussi:

 

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

 

Le vaccin MenAfriVac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

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