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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 21:12

Ce récit bouleversant, c'est celui de Sandrine, qui a déclenché une sclérose en plaques à 18 ans, un mois seulement après avoir été vaccinée contre l'hépatite B en 1994, en France. Depuis 19 ans, la maladie a inlassablement progressé au point que Sandrine ne sait plus ni marcher, ni parler, ni même manger. Son état nécessite donc des soins constants, que lui prodiguent avec amour et compassion ses admirables et très courageux parents. Ceux-ci sont toutefois très angoissés, et on les comprend, à l'idée de ce qui arrivera à leur fille une fois qu'ils ne seront plus là pour s'en occuper, et ce d'autant plus que la "justice" les a déboutés!  En découvrant ce cas, vous pourrez vous rendre compte à quel point même les cas les plus dramatiques d'hépatite B ne se soldent pourtant jamais par un sort aussi tragique en termes de qualité de vie...

 

Voir l'extrait de "Vaccins, le Virus du doute" (voir entre 14'41'' et 19'30'')   

 

Père de Sandrine (5)« Les symptômes sont apparus relativement vite, dès février ’94, un mois grosso modo après la vaccination. Elle était en pleine santé ; elle était heureuse de vivre etc. – Du jour au lendemain, elle se retrouve dans un fauteuil roulant et l’on se dit : on l’a fait vacciner pour la protéger. Donc je me dis, on l’a fait vacciner pour la protéger, hein c’est ça l’objectif, et résultat, elle est plus malade encore que si elle n’avait pas été… Donc, voilà, moi ça me fait hurler de rage ça c’est clair. »

 

Le lien entre la maladie de Sandrine et la vaccination avait été suggéré à l’époque par le neurologue qui l’a diagnostiquée, mais rien d’officiel n’avait été écrit. Depuis, l’état de Sandrine nécessite une présence de chaque instant.

 Sandrine--fauteil-1-.JPG 

« C’est une vie qui est fichue en l’air. C’est ça qu’il faut que les gens voient ! C’est que, ma fille avait 18 ans à l’époque. Ca fait 19 ans qu’elle est comme ça maintenant. »

 

Sandrine-plage.JPG

Sandrine--mere-et-seringue.JPGLa maman : « Une seringue toutes les 10 minutes pour qu’elle ait bien le temps de digérer chaque seringue. » (note d'IC: via une sonde gastrique donc)

 

Journaliste : « Elle ne peut plus manger ? »

 

La maman : « Non, plus du tout ! »

 

Le papa : « Il paraît tout à fait logique de demander des compensations, non pas strictement financières ; ce n’est pas ça qui lui rendra effectivement la santé, c’est clair, mais au moins aménager. Moi, ce que je veux c’est aménager son existence à partir du moment où nous ne serons plus en mesure de nous en occuper. »

 

Pere-Sandrine--6-.JPG

Comme des centaines d’autres familles dans le même cas, les parents de Sandrine ont alors saisi la Justice. Sans succès !

 

Le papa : « Les experts ont dit que, compte tenu de la chronologie des évènements, il pouvait y avoir un lien effectivement avec le vaccin hépatite B, mais ils ne pouvaient pas prouver le lien vraiment établi entre la vaccination et la pathologie. Mais le tribunal, lui, a retenu effectivement cette absence de démonstration de lien de causalité. Donc, nous avons été déboutés purement et simplement. »

 

Depuis 1998, 2600 familles ont signalé des effets secondaires graves suite à ce vaccin. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Pour certains médecins le doute subsiste.

 

Pour estimer le risque, le Dr le Houezec (pédiatre) s’est plongé dans les chiffres de l’Assurance Maladie. Nombre de vaccins vendus, cas de scléroses en plaques, il en a fait des courbes.

 

Vaccin-HB--le-houezec-.JPG« Si on compare les deux courbes, (celle des) scléroses en plaques et (celle des) ventes de vaccins, on s’aperçoit que 1994, 1995 et 1996, ce sont les trois années où il y a eu le plus de vaccins vendus en France et, comme par hasard, c’est juste à ce moment-là qu’on a une augmentation du nombre de scléroses en plaques nouvelles et du nombre de maladies neuro-dégénératives graves. »  

 

Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Biologicals, (= section Vaccins) à une conférence sur les facteurs-clés de la réussite de son entreprise au cours de son histoire, le 27 juin 2012, au Cercle du Lac:

 

Jean-Stephenne-copie-1.JPG

 

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (voir l'entièreté des propos disponibles sur youtube.)

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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commentaires

Julie 02/08/2012 21:29

L’anti-vaccinalisme est aussi vieux que la vaccination, et pourtant, il n’a toujours pas vaincu ! Heureusement, l’œuvre du Docteur Emery-Coderre n’est pas perdue pour tout le monde, puisqu’il vous
a légué sont gout de la surponctuation. S’il est intéressant d’avoir les documents d’époque avec l’avis partisan d’un anti vaccinaliste, il est plus utile de le replacer dans son contexte et de
s’intéresser à la synthèse des évènements, sinon c’est du cherry picking. Le Docteur Emery-Coderre était encore militant actif lors de l’épidémie de variole de 1885 à Montréal. Cette épidémie n’a
pas été maitrisée correctement à cause de plusieurs facteurs. Une part non négligeable de responsabilité incombe aux médecins antivacinalistes. Une partie de la population était également
défavorable à la vaccination (niveau d’instruction ? rejet de l’autorité ?). Bref, ce n’est pas la vaccination le problème, c’est la bêtise humaine. (
http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/variole )

En ce qui concerne l’éradication de la variole, il est intéressant de retourner directement dans le rapport de l’OMS datant de 1979 ( http://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf ). La
section 8.2.4 concerne les succès et échecs de la stratégie de vaccination de masse. Citons :

[ Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. Les
campagnes de vaccination de masse connurent les plus grands succès dans les pays dotés de services de santé relativement bien développés et bien administrés, de systèmes de notification adéquats et
de communications suffisamment bonnes. Des succès notables furent enregistrés en Chine, dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, dans quelques pays d’Afrique et du Proche-Orient, dans certaines
parties de l’Asie du Sud-est telles que la Birmanie, et dans un certain nombre d’Etats méridionaux de l’Inde.

Toutefois, dans certains pays, même lorsque la couverture vaccinale atteignait 80 ou même 90%, les sujets sensibles non vaccinés, regroupés en certains secteurs particuliers du pays ou dans les
zones de faible niveau socio-économique des villes, constituaient une population suffisamment importante pour que la transmission de la variole se perpétue. Il eût été extrêmement coûteux et
logistiquement difficile sinon impossible d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Pour extirper la variole de ces pays avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer
de stratégie. ]

En résumé, les populations à risques sont des populations non vaccinées. Il ne s’agit pas d’un échec du vaccin, mais d’un échec, pour des raisons logistiques ou de coût, de la stratégie qui
consiste à essayer de vacciner le plus de monde possible. Si on ne pouvait vacciner tout le monde indistinctement, il fallait chercher spécifiquement les personnes à vacciner. Certaines choses ont
été apprises et rendaient possible cette recherche des personnes à risques (Section 8.3.2 du document). Par exemple, le faible taux de transmission de la variole. En effet une personne atteinte en
infecte généralement de 1 à 5 autres qui vont déclarer la maladie environ 2 à 3 semaines après. C’est là que la stratégie de « surveillance-endiguement » voit le jour. Des équipes furent chargées
d’aller sur le terrain chercher les cas non notifiés et déclencher les mesures d’endiguement. En quoi consiste l’endiguement (Section 8.4.3) ? L’isolement des malades à la maison et la vaccination
à bref délai de toutes les personnes du village ou du secteur de la ville sont suffisant pour endiguer la plupart des épidémies. On commençait par vacciner les personnes de la maison, puis celles
des maisons voisines, puis un « cercle restreint de contacts du cas indicateur ». Lorsque le nombre d’épidémies a diminué, on a pu mettre en place des mesures d’isolement strict en payant des
gardiens qui surveillaient les allées et venues de la maisonnée. En résumé : la stratégie de « surveillance-endiguement » repose donc bien sur la vaccination, et à tout le moins sur la volonté de
vacciner utilement les bonnes personnes. Un simple isolement n’aurait pas suffit puisque les personnes en contact avec le malade (dont il faut bien prendre soin) étaient susceptibles d’être
contaminées. Au final, dire que l’éradication de la variole est un succès de la vaccination n’est en rien un abus. On s’en rend parfaitement compte lorsque que l’on considère le rapport dans son
ensemble et que l’on n’utilise pas l’une ou l’autre citation tronquée des communiqués de l’OMS.

Ce même rapport de l’OMS, en annexe 8, signale d’autres foyers épidémiques de varioles en Allemagne que les 3 que vous avez indiqués. Pourquoi ne les considérez-vous pas tous avant de tirer des
conclusions ? Cherry Picking ? Quoiqu’il en soit, si on vaccine quelqu’un après qu’il ait été contaminé, il n’est pas surprenant qu’il développe la maladie. Et vous ne dites pas quelle était le
critère de vaccination ou non-vaccination des personnes contact. En effet, si les personnes les plus proches et donc les plus exposées à la contagion étaient les plus vaccinées, elles étaient aussi
les plus susceptibles d’être les malades suivants. C’est de la fausse corrélation que de dire que le vaccin ne freine pas l’épidémie. Faut juste comprendre qu’on vaccine des personnes à risques un
peu avant ou un peu après le moment clé où ca ne servirait plus à rien de vacciner. Ce serait bien pire sans vaccination.

En ce qui concerne l’expérience de Pasteur sur les moutons, ces derniers ont survécu car vaccinés. C’est dans ce sens qu’on peut parler de succès. Le reste, ce n’est qu’une polémique à postériori
sur la paternité du processus de vaccination utilisé (un peu comme le genre de polémique qui a opposé Robert Gallo et Luc Montagnier sur la paternité de la découverte du VIH, ça ne remet pas en
cause l’existence du VIH). Le vaccin de Pasteur pour la maladie du charbon est entré par la suite dans l’usage courant, avant que de meilleures versions soient créées (vaccin de Sterne pour les
moutons). A part çà n’importe quelle révisionniste qui ne cite pas ses sources peut réinventer l’histoire du vaccin contre la rage à sa sauce, ça ne changera rien au fait que cette vaccination a
été améliorée (rien que le fait que ce genre de chose évolue montre bien que ce n'est pas aussi dogmatique que vous le prétendez) et est toujours utilisée de nos jours avec succès.

Initiative Citoyenne 03/08/2012 18:31



Vos propos sont dans la droite ligne des officiels qui trouvent toujours une bonne excuse à l'échec des vaccins: pas assez de monde vacciné ou bien "la faute des vaccinés" chez
qui "ça n'aurait pas pris", "un nouveau vaccin doit être mis au point" ou encore "le vaccin a été mal conservé", "il faut plus de rappels" etc


Il n'est pas question ici de cherry picking. Apparemment, vous n'avez pas dû lire l'entièreté du livre du Dr Coderre, qui devait sans doute vous rebuter de trop pour des raisons idéologiques. Ce
livre est intéressant à plus d'un titre car tous les points saillants de ce dossier avaient déjà été "diagnostiqués" à l'époque:


- aveuglément idéologique pour essayer de maintenir "l'infaillibilité de la vaccination"


- déni systématique des effets secondaires


- vertus vaccinales sur-estimées


- conflits d'intérêts et aspects financiers susceptibles d'influencer les vaccinateurs


- déséquilibre médiatique manifeste en faveur des "vertus des vaccins"


- procédé expérimental sans données suffisantes etc etc


En cela, vous ne faites que répéter l'attitude stéréotypée que le Dr Coderre avait déjà rigoureusement autopsiée et épinglée en son temps. Rien de neuf à cela.


Les chiffres évoqués pour l'Allemagne ne sont certainement pas les seuls. Pensez-vous sérieusement que nous allions passer des heures à vous répondre et à étaler des tonnes de données éparses?
Non bien sûr, nous avons donné des exemples assez évocateurs. Ces chiffres sont très évocateurs mais comme cela vous dérange, vous essayez de trouver un prétexte sur les critères. En soi c'est
intéressant bien sûr mais il nous apparaît peu probable que le seul critère que vous semblez considérer soit juste car il fait fi 1. De la controverse. 2. du fait que des gens, même très exposés,
ont donc pu raisonnablement opter pour la non vaccination. Et comme par hasard alors, compte tenu de ces critères plus élargis, tous les gens non malades et non vaccinés n'auraient pas été
"suffisamment exposés"? C'est à se demander qui fait du cherry picking, mais soit. En outre, vous ne pouvez pas dire tout et son contraire, faire croire aux gens que c'est aussi "la vaccination
des contacts" exposés et donc "la seule vaccination" qui aurait été décisive pour éliminer la variole et dans le même temps justifier que c'est la vaccination rapide des contacts (par définition
dans une possible période d'incubation) qui n'aurait alors pas pu empêcher la maladie sans pour autant la favoriser!


Quant à Pasteur, bien sûr, ce fut un grand succès aussi, vous avez raison.


Et un autre "succès" c'est que ni les autorités, ni les institutions officielles, ni les infectiologues et sans doute vous non plus, n'êtes cependant capables de répondre aux critiques objectives
les plus rationnelles et les plus élémentaires qui soient quant au processus d'évaluation des vaccins à savoir:


- Pourquoi n'évalue-t-on pas le potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins (contrairement aux autres médicaments) alors que ces produits contiennent plusieurs
substances ayant ces pouvoirs cancérogènes, mutagènes etc?


- Pourquoi évalue-t-on les effets secondaires de vaccins sur si peu de temps (exemple: Gardasil 14J, Cervarix: 30 j) et ce alors que les mécanismes immunitaires sont long à se
mettre en branle?


- Pourquoi, contrairement aux autres médicaments là encore, n'exige-t-on aucune analyse pharmacocinétique pour les vaccins alors qu'une telle exigence aurait par exemple permis
de se rendre compte avec plusieurs années d'avance que l'aluminium vaccinal migrait notamment au cerveau ce qui n'est évidemment pas sans conséquence sur la santé de millions de personnes?


- Pourquoi aussi, en plus de 200 ans de vaccination, n'a-t-on jamais comparé la sécurité des vaccins entre des gens vaccinés et des gens vierges de tout vaccin (ce qui est tout
de même le BaBA de toute Science véritable pour ne pas créer de biais et ne pas gonfler artificiellement le taux d'effets secondaires chez les gens du "faux groupe placebo")? Ah oui, la raison
évoquée, c'est vrai, nous l'avions presque oubliée, c'est "l'éthique", il ne serait pas éthique de priver de grands groupes de gens de vaccins. On décrète donc (postulat, dogme) une fois pour
toutes à priori que les vaccins font d'office plus de bien que de tort et on se met la tête dans le sable car surtout, surtout, on a bien trop peur de découvrir que le rapport bénéfices/risques
n'est sans doute pas aussi positif que ça....


Car bien sûr, un vaccin contre la variole... cela n'est pas si sûr que ça, encéphalites, cancers de la peau aux zones d'injection et flambées leucémiques notamment. Vous semblez être peu au
courant, comme de l'acroissement important des cas de tuberculose, la vaccination anti-variolique en ayant accru la susceptibilité chez les vaccinés.


N'hésitez pas à nous apporter les réponses à ces questions ci-dessus. Car avant de vous lancer dans des critiques un peu hâtives de ce que vous appelez "anti-vaccinalisme", encore vous faut-il
prouver en y répondant que ces critiques seraient totalement infondées et que la sécurité des vaccins est acceptable, ce qui reste à démontrer, en commençant bien sûr par pouvoir répondre à
toutes ces questions.



Éric G. Delfosse 31/07/2012 17:26

C'est bien vrai que l'histoire (l'histoire des sciences ou l'histoire "tout court"), c'est passionnant.
Surtout quand on se rend compte que certains faits sont présentés ... heuuu ... comment dites-vous, Julie ? ha, oui ... par des êtres humains qui, pour des raisons d'ego, falsifient "légèrement" la
vérité.
Belle journée quand même...

Julie 31/07/2012 16:32

Vous dites:

"ils parlent de Pouilly Le Fort comme d'une expérience décisive sans dire qu'elle était truquée de fond en comble selon les propres aveux des collaborateurs de Pasteur!!!!!!!!!!!!)"

Et bien non, on ne peut pas parler d'expérience truquée dans le sens "falsifiée pour faire croire que ca fonctionne". Ca a fonctionné. En fait c'est le procédé d'atténuation de la bactérie qui est
resté dans le flou, pour des raisons d'ego peut-être...les scientifiques étant des êtres humains aussi (vous devriez faire un peu d'histoire des sciences, c'est assez passionant...)


Vous dites:

"Dr Anne-Marie Moulin, du CNRS qui a osé affirmé que la variole est une maladie qui a été "éradiquée par la seule vaccination", ce qui est faux et contraire aux propos de l'OMS dans son rapport
final d'éradication de 1980 qui précise que si les campagnes vaccinales de masse furent couronnées de succès dans quelques pays, elles échouèrent dans la plupart des cas, et de préciser que c'est
le recours à la stratégie dite de "surveillance-endiguement" qui fut au contraire le moyen décisif de lutter contre cette maladie. "

Déjà, si les campagnes ont été couronnées de succès dans certains pays, c'est que la vaccination a fonctionné dans ces pays. Pour les autres pays, pour des raisons pratiques (cout?
infrastructures?..), il n'était pas possible d'obtenir une couverture vaccinale suffisante. En remplacement de la vaccination de masse, la stratégie de surveillance et d'endiguement consistait à
isoler les cas et à vacciner tous ceux qui vivaient aux alentours de foyers d'épidémie. C'est donc bien la vaccination qui a permis d'éradiquer la variole (vous devriez faire un peu d'histoire des
sciences, c'est assez passionant...)

Initiative Citoyenne 01/08/2012 15:25



Justement chère Madame, en parlant d'Histoire des Sciences... nous ne pouvons que vous inviter à prendre connaissance des chiffres
épidémiologiques d'époque, assez éloquents en matière de variole, c'est issu d'un document rédigé par le Dr Emery Coderre, de l'Université de Montréal (qui relaie plusieurs données tout à fait
officielles sur l'aggravation des épidémies de variole dans les zones qui étaient les plus vaccinées et aussi celles où la vaccination était imposée vs les autres). Mais sans doute que vous
attribuerez ça au hasard?


 


http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/dec-2011/Livre-ancien-sur-la-vaccination--Coderre.pdf


 


Par ailleurs, ces analyses sont également confirmées par d'autres données épidémiologiques, à savoir celles des cas et décès de variole dans
l'Allemagne d'après guerre suivant que les sujets contacts avaient ou non été vaccinés. Voici ces chiffres qui tendent à infirmer donc
totalement vos propos quant au prétendu bénéfice de vacciner à la hâte les sujets contacts:


 


Düsseldorf (1961/1962). Nombre de sujets contact de 1° degré: 148.
Contacts vaccinés durant la période d'incubation de la maladie: 95. Nombre de gens ayant fait la variole parmi ceux-ci: 5. En sont décédés: 2.    


 


Contacts n'ayant pas été vaccinés pendant la période d'incubation: 53. Malades parmi ceux-ci: 0 et décès: 0.


 


Monschau (1952). Nombre total de contact de premier degré: 732.
Contacts vaccinés pendant la période d'incubation: 442. Parmi eux, nombre de gens qui ont fait la maladie: 33 et décès: 1.


 


Contacts non vaccinés pendant la période d'incubation: 290. Dont sont tombés malades: 0 et décès: 0.


 


Meschede (1970): Nombre total de contacts de premier degré: 303.
Contacts vaccinés pendant la période d'incubation: 172. Dont ont fait la maladie: 20 et en sont décédés: 4.


Contacts n'ayant pas été vaccinés pendant la période d'incubation: 131. Dont malades: 0 et décès : 0


 


Si on fait le total de ces chiffres de maladie et de décès en Rhénanie-Nord-Westphalie, on obtient un total de contacts de 1° degré de
1183. Sur ce total, 709 ont été vaccinés pendant la période d'incubation et il y eu 58 malades et 7 décès. Tandis que dans les contacts non vaccinés pendant la période de vaccination et qui sont
au nombre de 474, il y eu zéro cas de maladies et de décès.


 


Voici aussi les propos du Dr Schmitz, rapportés par le Dr Gherard Buchwald, dans son livre "Vaccinations, le marché de l'angoisse: "La variole
chez les vaccinés: ce que nous avons pu observer de remarquable parmi les membres de la Wehrmacht est sans doute que malgré les vaccinations qui protégeaient contre la variole, celle-ci
avait été contractée, même si la vaccination avait eu lieu peu de temps avant. C'est pour cela qu'il n'y a rien d'étonnant à ce qu'il y ait eu 11 épidémies de variole en Allemagne après
la Deuxième Guerre Mondiale."


 


Ces chiffres, couplés au fait que tous les décès (à l'exception d'un seul) par variole dans l'Allemagne d'après guerre survinrent chez des gens
vaccinés (et pas chez des gens n'ayant jamais reçu le vaccin notez bien) et aux multiples constatations de nombreux médecins, montrent que vous avez la volonté farouche de défendre aveuglément
l'erreur historique d'Anne-Marie Moulin et la croyance dans le mythe de "la vaccination décisive/toute puissante". C'est regrettable car c'est là accorder trop peu de place aux constatations et
aux faits, ce qui doit pourtant constituer la base de toute vraie Science digne de ce nom!


 


Voici encore d'autres propos, ceux d'un responsable de l'OMS qui infirment là aussi vos affirmations quant au faux rôle décisif de la
vaccination dans l'élimination de la variole:


Le porte parole de l’OMS, F.J. TOMICHE, signa un grand article sur cette aventure dans le journal Le Monde (21/12/1977) où il dit :


 


« Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite de « Surveillance Endiguement » revêtit une
importance capitale. Avec ce type d’approche, on parvenait à faire échec à la transmission, même lorsque
l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. » La méthode consiste en la prompte détection des nouveaux cas, suivie de la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d’arrêter la transmission ».


 


Il semble donc bien que la vaccination de masse ait lourdement freiné l'éradication de la variole en favorisant les flambées épidémiques et que
les "victoires" dans une minorité de pays avaient donc peu à voir avec les vaccinations de masse (au contraire, ces pays s'en étant plus que probablement sortis "en dépit" de la vaccination
freinatrice; notez aussi à ce propos que plusieurs experts ont déjà attribué au vaccin BCG ce même genre de rôle péjoratif et/freinateur dans la lutte contre la tuberculose, cfr comparatifs du
nombre de cas entre les Pays-Bas et la France en 1950 (année de l'instauration du BCG obligatoire en France) puis après. Proportionnellement, les Pays-Bas qui n'avaient pas vacciné massivement
avaient bien moins de cas.. cherchez l'erreur là aussi!


 


Par conséquent, on voit qu'Anne-Marie Moulin était complètement à côté de la plaque en affirmant que la variole fut vaincue par LA SEULE
vaccination, or que vous essayez de la couvrir ou non, c'est bien ce qu'elle a dit et tout ce qui précède permet de balayer allègrement cela. Anne-Marie Moulin croit que la
vaccination a fonctionné à elle seule, démontrant ainsi qu'elle n'a sans doute jamais lu le rapport ni sans doute non plus les propos de l'ex Directeur général de l'OMS lui-même puisque le
Dr Malher en appelait justement à la nécessité, également sur un plan historique, de pouvoir justement apprécier à sa juste valeur le poids des différentes interventions
respectives:


 


« En raison du caractère exceptionnel de cette réalisation, il est important que les
responsables de la santé publique, les historiens et les générations futures aient accès aux éléments d’appréciation sur lesquels ces conclusions ont
été fondées. Puisse ce rapport final nous inciter tous à réfléchir à la manière dont cette expérience peut nous aider à nous atteler plus facilement à la résolution d’autres problèmes de
santé ».


 


Par quelles preuves, si ce n'est les affirmations sans cesse répétées sous formes de refrains médiatiques et
commerciaux stéréotypés, pouvez-vous affirmer que c'est la vaccination et pas plutôt par le seul isolement des malades ainsi que la désinfection des objets qu'ils avaient touchés et
utilisés, que la variole a pu être éliminée?


 


Quant à l'arnaque de Pouilly le Fort, il s'agissait d'une « tromperie
délibérée du public et de la communauté scientifique » selon l'historien des Sciences de Princeton (Gérald Geison), avec « enfreinte de la norme scientifique de
véracité ». Nous comprenons que si cela ne vous choque pas plus que ça d'attribuer indûment les lauriers de l’éradication de la variole à la vaccination en vous asseyant ainsi sur
la teneur exacte du rapport final d'éradication de l'OMS et des données et constations épidémiologiques les plus terre-à-terre qui soient, cela vous paraisse peut-être naturel alors aussi
(?) de considérer qu'une expérience truquée soit un véritable succès. C'est finalement très révélateur de l'état d'esprit originel des vaccinateurs, et c'était d'ailleurs aussi celui des
prédécesseurs de Pasteur, comme Jenner d'ailleurs qui était surtout cru par "les esprits les plus crédules" de son temps, comme expliqué là aussi par le Dr Coderre dans son ouvrage, déjà
mentionné plus haut.


 


Comme Pasteur qui a enfreint les normes de véracité sans scrupules, faisant là aussi croire
que le chien qui avait mordu Meister était enragé (rien n'étant cependant historiquement plus incertain, cfr ici: http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/6-juillet-1885-incroyable-le-petit-meister-sauve-par-pasteur-pourrait-n-avoir-jamais-eu-la-rage-05-07-2012-1481340_494.php ),
les autorités officielles enfreignent elles aussi au quotidien ces normes de véracité en matière vaccinale.... c'est ainsi que la Communauté Française de Belgique a été sévèrement désavouée par
le Jury belge d'Ethique Publicitaire, lequel a considéré sa publicité pour les vaccins tout au long de la vie comme trompeuse, de nature à induire le consommateur en erreur et contraire aux
exigences de loyauté et de véracité auxquelles mêmes les firmes commerciales sont normalement soumises.


http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/DECISION-JEP--9-nov.-2011.pdf


 


Comme quoi au final, il est souvent bon d'en savoir assez en matière d'Histoire des
Sciences avant de donner des leçons aux autres, ça vous aurait ainsi permis de voir le véritable
continuum dans les mensonges du système vaccinaliste, au moins depuis Jenner à nos jours, en passant par Pasteur ;-)


 



Éric G. Delfosse 30/07/2012 23:32

Mais non, voyons, ce n'est pas de la mauvaise foi !
Juste ... heuuu ... un peu de malhonnêteté, peut-être ?
Mais un peu, hein...
Pfff !
Sans rire, on n'est pas sorti de l'auberge !

Initiative Citoyenne 31/07/2012 15:16



of course ! ;-)



Éric G. Delfosse 30/07/2012 13:27

C'est vrai que le doute subsiste !

Prenons un gars qui se fait tirer dessus en plein cœur.
Le tireur ne l'a peut-être pas tué.
Allez savoir, le gars s'est peut-être chopé un infarctus foudroyant entre le moment où la balle est sortie du canon de l'arme et le moment où elle a traversé le cœur !

:-(

Ce qui ne fait aucun doute, c'est que la vie de cette famille est fichue depuis près de 20 ans !

Initiative Citoyenne 30/07/2012 23:19



Le contraste est en tout cas saisissant entre la cupidité "souriante" des pharmas et la tragédie concrète imbuvable que doivent vivre tant de familles malgré elles...


En fait, dans ce documentaire, le Pr Floret du Comité Technique des Vaccinations, décrétait qu'il faut 2 conditions pour attribuer un lien de causalité aux vaccins:


- un nombre de cas supplémentaires significatifs des vaccinés par rapport aux non vaccinés (ça pose déjà problème puisque la population générale censée servir de point de comparaison est déjà
ultra vaccinée par ailleurs). Malgré tout, cfr courbes commentées par le Dr Le Houezec, ces hausses significatives de cas ont été montrées clairement après le pic des ventes de vaccins.


- une explication physio-pathologique probante. Là encore, quelle arrogance de la part des officiels. En d'autres mots: s'ils ne voient pas de lien qui LEUR paraît "logique", hop, à la trappe, on
se contentera de dire "rien n'est prouvé"! Le hic dans tout ça, c'est que c'est exactement comme avec la terre qui était soi disant "plate" parce qu'on ne pouvait imaginer et/ou comprendre
qu'elle puisse être ronde, à la différence près bien sûr que cela ne tuait et estropiait personne de s'entêter mordicus à contredire les rares savants pionniers qui avaient expliqué qu'elle était
ronde avant les autres (à part ces malheureux savants). Dans le documentaire "Vaccins, le virus du doute", on remarque toutefois, comme l'explique le Pr Authier, que des indices extrêmement fort
existent pour expliquer des maladies neurologiques comme sclérose en plaques, MFM etc en lien avec ce qui a été constaté chez l'animal au niveau des lésions trouvées d'une part et du "trajet
migratoire" de l'aluminium, CONNU COMME NEUROTOXIQUE d'autre part. On a donc les deux conditions réunies telles qu'évoquées par Floret mais celui-ci s'entête malgré tout à affirmer qu'aucune
n'est réunie.


Si cela ne s'appelle pas de la mauvaise foi, qu'est-ce que c'est?


Il est cependant regrettable que ce documentaire comporte des contre-vérités flagrantes comme par exemple les propos sur Jenner, Pasteur (ils parlent de Pouilly Le Fort comme d'une expérience
décisive sans dire qu'elle était truquée de fond en comble selon les propres aveux des collaborateurs de Pasteur!!!!!!!!!!!!) ou encore les propos du Dr Anne-Marie Moulin, du
CNRS qui a osé affirmé que la variole est une maladie qui a été "éradiquée par la seule vaccination", ce qui est faux et contraire aux propos de l'OMS dans son rapport final
d'éradication de 1980 qui précise que si les campagnes vaccinales de masse furent couronnées de succès dans quelques pays, elles échouèrent dans la plupart des cas, et de préciser que c'est le
recours à la stratégie dite de "surveillance-endiguement" qui fut au contraire le moyen décisif de lutter contre cette maladie.



                    

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