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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 21:30

Vaccins-general.jpgLe 23 novembre dernier, le Conseil Supérieur belge de la Santé (CSS) organisait une journée d'étude consacrée à la vaccination des patients dits "à risque" et comme ces gens-là ratissent évidemment très large et que chaque pathologie est prétexte à vacciner absolument, nul doute qu'il y en aura pour tous les goûts.

 

Voici donc ci-dessous, quel était le contenu de l'invitation à ladite journée d'étude, avant de voir plus en détails les commentaires qui s'imposent:

 

 

Chère Madame,  Cher Monsieur,

 

 

Le Conseil Supérieur de la Santé a le plaisir de vous inviter à la journée d’étude « Vaccination des patients à risque ».

 

Thème: « Vaccination des patients à risque - vaccination d’enfants et d’adultes immunodéficients et malades chroniques »

 

Date : 23 novembre 2012 de 9h15 à 17h00

Lieu : Tour du Midi (à proximité de la gare du Midi)

 

L'ordre du jour

 

• 8h30: Accueil, sandwiches et café
• 9h15: « Immunodeficiency & vaccinations » par Mascart Françoise
• 9h55: « Primary immunodeficiency » par Filomeen Haerynck
• 10h40: Pause
• 11h10: « HIV adults » par Philippe Leonard
              « HIV children » par Jack Levy
• 12h00: « SOT » par Eric Goffin 
• 12h30: « Adult haematologist - oncolgist & transplant » par Helene Schoemand
• 13h00: Lunch
• 14h00: A déterminer 
• 14h30: « IMID » par Jean-François Rahier [= Immune Mediated Inflammatory Diseases]
• 15h00: Pause
• 15h30: « Diabetes/morbide obesitas » par Chantal Mattieu
              « Asplenie » par Yves Van Laethem
              « Nefro » par Jean-Louis Bosmans
              « Hepato » par Isabel Colle
              « Pneumo/Muco » par Anne Malfroot
              « Thymectomy » par Jutte Van der Werff
• 17h00: Clôture

 

Inscription

 

Vous pouvez vous inscrire sur le site http://tinyurl.com/CSS-vaccination2012 . Date limite d'inscription le 29 octobre 2012. La participation est gratuite. 

 

D’avance, nous vous remercions pour l’intérêt que vous porterez à cette invitation et vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de notre considération très distinguée.

 

Prof. Dr. Jean Nève

Président du Conseil Supérieur de la Santé.

 

Commentaires d'Initiative Citoyenne:

 

Les vaccins étant déjà insuffisamment évalués pour être utilisés chez les personnes saines (absence de comparaison vs vrai placebo, absence de toute étude à long terme, absence d'analyse pharmacocinétique et d'évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène), il n'est guère difficile de comprendre que leur usage est donc encore d'autant plus périlleux chez des gens déjà immunologiquement fragilisés, qu'il s'agisse de patients atteints d'immunodéficience, de cancer ou de maladies auto-immunes et métaboliques!

 

Il ne faut pas être grand clerc pour voir que toutes les digues sont en train de céder actuellement (y compris chez les femmes enceintes!!!) pour qu'on vaccine à tout prix un maximum. Il n'y a donc plus aucun égard pour les personnes déjà fragilisées non plus, elles devront y passer comme les autres et hélas, le plus souvent, sans avoir reçu les informations nécessaires, sur les risques gravissimes accrus que ces vaccinations expérimentales leur font encourir. Le but de ce site est donc, entre autres, de combler cette carence scandaleuse qui fait finalement de ces malades chroniques des cobayes malgré eux.

 

Pour bien comprendre, avant toute chose, l'importance de la mise en garde qui suit, il faut avoir à l'esprit que les vaccins contiennent des ingrédients cancérigènes, qu'ils peuvent causer de toutes pièces des diabètes, exacerber des états de séropositivité, léser des cellules hépatiques (induire leur mort cellulaire, on parle d'apoptose), qu'ils contiennent de l'aluminium qui est notoirement toxique pour le système nerveux mais aussi les reins et enfin que toute vaccination altère le fonctionnement normal du système immunitaire en l'affaiblissant de façon indubitable pendant un certain temps. Toutes ces données relèvent d'évaluations scientifiques commercialement dérangeantes certes, mais qui n'en demeurent pas moins scientifiques pour autant. Les gens ont donc pleinement le droit de bien connaître ces risques avant de consentir ou non à la moindre vaccination!

 

Vaccination & immunodépression:

 

La vaccination induit une immunodépression plus ou moins temporaire, cela signifie donc en d'autres termes que la vaccination affaiblit notre système immunitaire, le rendant ainsi plus vulnérable encore à toute une série d'infections opportunistes qui pourraient ainsi survenir de façon facilitée au décours d'une vaccination. Chez les individus immunodéprimés, ces infections peuvent être d'autant plus graves, l'important est donc de les éviter et donc aussi d'éviter toute cause favorisante, y compris bien sûr la vaccination. Celle-ci, en se focalisant sur la seule production d'anticorps amoindrit néanmoins l'immunité cellulaire qui est pourtant d'une importance capitale, avec une tendance à l'inversion du rapport lymphocytaire T4/T8, soit exactement ce qui se passe chez les sidéens! Sur Wikipedia, on peut notamment lire ceci de tout à fait indicatif: « Pendant les mois qui suivent une vaccination antigrippale (2 à 5 mois), le dépistage du SIDA peut également se révéler faussement positif dans certains cas, y compris pour les tests de confirmation. »

 

Une des raisons plus que probable pour laquelle la vaccination a ce grave effet pervers est que la vaccination consiste en réalité à court-circuiter les voies immunologiques classiques de pénétration des antigènes microbiens dans l'organisme. En effet, lorsque les gens font une infection naturelle, les microbes rentrent dans le corps via la peau ou les muqueuses (respiratoire, digestive,..) alors qu'en cas d'injection vaccinale, on introduit directement les antigènes dans le flux sanguin par surprise et encore, enrobés de toute une série de substances anti-naturelles et toxiques (aluminium, formaldéhyde, antibiotiques, etc). Pas étonnant dans ces conditions que le système immunitaire trinque fameusement et comme tous les systèmes du corps sont quelque part connectés entre eux, on imagine l'imprudence tout à fait irresponsable que cela représente sur un plan purement scientifique. En fait, au prétexte de protéger contre UNE SEULE maladie, la vaccination fait à chaque fois encourir le risque d'une infinité d'autres maladies (effets secondaires directs ET indirects via cet état d'immunodépression induite qui fait alors aussi encourir en plus, le risque d'infections opportunistes, des plus bénignes aux plus graves, avec des risques de grippe, de méningites etc).

 

Ce qui est très grave aussi, c'est la façon scandaleuse avec laquelle on vaccine automatiquement TOUS les enfants dès leurs 2 mois, sans aucune analyse immunologique préalable alors qu'1 enfant sur 500 naît avec un déficit immunitaire congénital (on parle d'immunodéficience innée ou primaire car elle existe dès la naissance) et se trouvera donc forcément incapable de gérer la moindre vaccination. Ce geste reviendra donc à forcer le système immunitaire, un peu donc comme si on forçait et qu'on "brûlait un moteur". On imagine les dégâts et les risques parfois mortels aussi de ce type d'aveuglement idéologique!

 

Pour les malades du SIDA aussi, la vaccination est totalement irresponsable, même avec des vaccins dits inactivés (on ne leur déconseille généralement que les vaccins dits à virus vivants atténués) parce que la vaccination va augmenter leur charge virale (en d'autres mots: contribuer à les rendre plus contagieux). A côté de cela, une autre étude a montré que les globules blancs (lymphocytes) des personnes séronégatives vaccinées étaient rendus plus réceptifs au virus du sida après des vaccinations!

 

Voir ici: « La réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées » in Stanley SK, Ostrowski MA, Justement JS, Gantt K, Hedayati S, Mannix M, Roche K, Schwartzentruber DJ, Fox CH, Fauci AS., « Effect of immunization with a common recall antigen on viral expression in patients infected with human immunodeficiency virus type 1. », N Engl J Med. 1996 May 9;334(19):1222-30.

 

Récemment, dans la Lettre du Médecin, des informations allaient également en ce sens même si, idéologiquement parlant, ils ne pouvaient bien sûr que continuer à recommander la vaccination de ce public-cible:

 

« Une étude britannique consistant en une méta-analyse et revue systématique sur cette question  arrive à la conclusion que la vaccination est généralement bien tolérée par ces patients particuliers, bien que des indices limités d’augmentation de remontée temporaire de la virémie et de baisse des CD4+ existe chez les patients VIH+ (mais sans aggravation clinique). Les auteurs concluent que «le jugement clinique reste important lorsque l’on discute des avantages et du profil de sécurité chez les patients immuno-compromis». (référence: Beck CR et al. J Infect Dis. 2012;206:1250)

 

On brûle donc avec les vaccinations, la chandelle par les deux bouts, en rendant d'une part, les gens atteints plus contagieux et d'autre part, les gens non atteints plus réceptifs... pas étonnant qu'en Belgique où on vaccine de plus en plus, les cas de SIDA ne cessent de grimper en flèche! Nous pouvons, au moins partiellement, remercier pour cela les autorités et "leurs bons conseils", fût-ce par l'intermédiaire de centres dits "de référence" pour le traitement des malades du SIDA!! Et tout cela, parce que ces gens sont tout simplement aveuglés par leur idéologie et qu'il est donc intellectuellement inconcevable pour eux d'admettre qu'il existe d'autres méthodes, plus douces et plus sûres, en dehors du cadre strict de l'allopathie, pour renforcer le système immunitaire de façon aspécifique mais non moins efficace!

 

Il convient d'être réellement bien lucides sur l'ignorance et l'incompétence du corps médical en matière de recommandations vaccinales aux personnes séropositives ou atteintes de SIDA déclaré. En effet, voici ce qu'on peut lire dans le livre du biologiste Miche Georget (Vaccinations, les vérités indésirables) au sujet de vaccins considérés comme aussi "classiques" que ceux contre le tétanos et ce, sur base de publications médicales officielles publiées il y a déjà une trentaine d'années: 

 

"Le même phénomène de dépression immunitaire a été démontré de façon encore plus précise à propos de l'anatoxine tétanique [1] en 1983 par des chercheurs de l'institut d'immunologie de Vienne (Autriche). Cette étude avait été entreprise en vue de tester le rapport des lymphocytes T4/T8 chez des sujets en bonne santé pour voir s'il pouvait servir de référence au tri des donneurs de sang (les tests de dépistage du SIDA n'existaient pas encore). Onze volontaires ont été testés, avant et après une injection de rappel d'anatoxine tétanique. Le rapport T4/T8, indice de la capacité de réponse immunitaire, est passé d'une valeur moyenne de 2,2 à 1,25, la diminution la plus marquée se produisant entre 3 et 14 jours après l'immunisation. Cette baisse provenait pour l'essentiel de la baisse des T4 mais parfois aussi d'une hausse des T8 pour les sujets ayant les plus faibles rapports. Cette modification du rapport T4/T8 indique une baisse des capacités de défense puisque els T4 sont les coordonateurs stimulant la réponse immunitaire alors que parmi les T8 figurent les lymphocytes T suppresseurs. L'année suivante, les chercheurs du même laboratoire montraient que cette même injection de rappel antitétanique amène une diminution de l'activité fonctionnelle des lymphocytes T [2]. Cette étude s'inscrivait comme la précédente dans le cadre des recherches sur les sujets à risque pour le sida et les auteurs concluaient: "Il semble probable que des stimuli antigéniques répétés doivent induire des anormalités similaires, peut-être permanentes, et prédisposer ainsi les membres du groupe à haut risque pour le sida à des infections opportunistes". (Miche Georget, Vaccinations, les vérités indésirables, 1ère édition, Paris, Dangles, 2000, p.83)
 
[1] Eibl, M. M & al.: "Abnormal T-lymphocyte subpopulations in healthy subjects after tetanus booster immunization", (The New England Journal of Medicine, t.310 [3], p.198-199; 1984)
 
[2] Zlabinger, G.J. & al.: "Reduced antigen-induced proliferation and surface 1a expression or peripheral blood T cells following tetanus booster immunization", (Clinical Immunology and Immunopathology, t.34, p.254-262; 1985).

 

 

[Voir aussi notre article intitulé "Les vaccinations abîment notre système immunitaire."]

 

Vaccination & insuffisants rénaux:

 

On recommande aux insuffisants rénaux plusieurs vaccinations dont celle contre la grippe et celle contre l'hépatite B, au motif pour cette dernière, qu'ils doivent subir fréquemment une dialyse, qui accroît les risques d'hépatite. On leur injecte habituellement le Twinrix (hépatite A et B) ou un vaccin hépatite B spécial (appelé Fendrix, de GSK) qui comporte un adjuvant "renforcé" mixte, càd l'AS04, soit le même adjuvant que le vaccin anti-HPV Cervarix.

 

Il faut tout d'abord souligner que les insuffisants rénaux ayant un filtre rénal moins performant, ils se trouvent plus sensibles à la toxicité de l'aluminium, qui sera moins bien éliminé par les reins que chez les autres sujets sains, chez qui il pose déjà problème! Or des vaccins comme le Fendrix, contiennent une dose non négligeable d'aluminium (0,5mg soit 500 µg par dose!) qui va donc certainement nuire aux insuffisants rénaux, plus que cela ne pourra les aider.

Là encore, on va donc dans le sens de l'aggravation des maux des malades chroniques qu'on va vacciner... un pur non sens qui n'a donc aucune justification médicale sérieuse!

 

Sur Pharmacorama, on peut notamment lire à ce sujet:

 

« L'aluminium était considéré comme un élément atoxique jusqu'à ce qu'il provoque des encéphalopathies chez des malades dialysés. L'accumulation d'aluminium dans le sang des patients dialysés provenait en réalité plus du liquide de dialyse que de son absorption intestinale. Lorsque le liquide de dialyse contenait une grande quantité d'aluminium, celui-ci passait dans le sang à travers la membrane de dialyse et, du fait de l'insuffisance rénale, n'était pas éliminé. Chez les dialysés, outre des encéphalopathies, l'aluminium a provoqué des ostéomalacies et des anémies. Les troubles neurologiques observés chez les dialysés ont fait suspecter le rôle possible de l'aluminium dans la pathogénie de la maladie d'Alzheimer. »

 

Vaccination & pathologies hépatiques:



Les patients souffrant de problèmes hépatiques sont, eux aussi, pressés de se faire vacciner, à commencer par les vaccins anti-hépatite A ou B, d'ailleurs les gens candidats à une transplantation sont obligés de se plier à ce sinistre rituel. Hélas toutefois, il se trouve que selon une étude scientifique, la vaccination anti-hépatite B induit la mort des cellules hépatiques (on parle d'apoptose, càd une sorte de suicide cellulaire)... tout sauf ce qui peut donc aider les gens déjà fragiles du foie!!



Et il faut dire que pour confirmer ce triste état de fait, une autre publication indique que les enfants vaccinés contre l'hépatite B souffrent 2,5 fois plus de problèmes hépatiques que les enfants non vaccinés... cherchez l'erreur là aussi! Les officiels vous diront: "c'est normal, c'est un biais, c'est justement parce qu'on vaccine davantage les enfants atteints de maladies du foie... hélas, la plupart des pays occidentaux incluent la vaccination généralisée des enfants contre l'hépatite B!



Par ailleurs, il est aussi très important de comprendre que toute vaccination comporte des ingrédients toxiques or quel est l'organe qui se trouve en première ligne lors de la détoxication ou de la métabolisation des médicaments? Le foie! Inutile donc de faire de longs cours pour faire comprendre que toute administration de produits chimiques toxiques est d'autant plus à éviter chez ces patients-là, déjà plus fragiles que les autres.



Vaccination & cancers



Les vaccins contiennent différents composants notoirement cancérigènes (formaldéhyde, borate de sodium, etc) bien que leur pouvoir cancérigène ne soit cependant jamais évalué- contrairement aux autres médicaments. Les vaccins sont donc un apport direct de substances cancérigènes dont la soi-disant "faible dose" n'est hélas aucunement une garantie qu'elles ne puissent pas être décisives dans le développement d'un cancer chez telle ou telle personne. Pour plusieurs médecins et spécialistes de la question, les vaccins dits à virus vivants posent également un risque de cancer en ce sens que la latence virale pendant de nombreuses années peut selon eux faire le lit du cancer. Etant donné que le potentiel cancérigène des vaccins n'est jamais évalué (l'establishment ayant trop peur de ce qu'il sait pertinemment qu'on trouverait en effectuant ces recherches...), les officiels ne peuvent absolument PAS balayer ces accusations d'un revers de la main, même si elles continuent pourtant pitoyablement de nier ici purement et simplement le principe de précaution le plus élémentaire.



Même l'OMS a d'ailleurs conscience de ce risque de cancer posé par les vaccins, et notamment ceux fabriqués par génie génétique dont la pureté n'est jamais parfaite (ex: hépatite B, rotavirus, Gardasil, Cervarix) puisque cette instance écrivait dans son rapport technique n°747 de 1987 à ce sujet:



"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière."



En d'autres mots, les bricolages génétiques d'apprentis sorciers qui mènent à la fabrication de vaccins ont plus que probablement une part de responsabilité non négligeable dans l'explosion des cas de cancers chez les jeunes et les enfants notamment. Ces gens qui sont censés évaluer ces vaccins se disent "préoccupés" mais ce n'est hélas jamais ce que répercutent les médecins faussement rassurants mais vraiment désinformés à leurs patients au moment de les vacciner... quel scandale une fois encore!



Comme nous l'avons écrit, la pureté des vaccins issus du génie génétique n'est jamais parfaite, cela implique donc que des enzymes et des fragments d'ADN hybride (absolument non naturel) se retrouvent donc au niveau du produit fini qui vous sera injecté. Et comme aucune étude sur les effets secondaires à long terme des vaccins n'est jamais menée, on ne peut absolument pas vous fournir de garantie à ce stade que ces vaccinations vous procurent plus d'avantages que d'inconvénients.



La question des lignées cellulaires continues est une question fort importante et le grand public ignore hélas tout de cela. En réalité, les lignées cellulaires continues utilisées pour la fabrication des vaccins sont un joli nom utilisé pour ne pas utiliser leur synonyme, nettement plus éclairant, qui est "lignées cellulaires cancérisées" ou si vous préférez, rendues immortelles (on donne ainsi à ces cellules les caractéristiques des cellules cancéreuses qui se reproduisent anormalement vite) pour les besoins du commerce et de la production industrielle. "Rassurez-vous", même les gens des pharmas sont au courant de ces risques, bien que cela ne les gêne pas pour autant de continuer comme si de rien n'était avec ces procédés hasardeux. Dans un de nos précédents articles, nous reprenions déjà les propos du Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur (aussi repris dans le dernier livre de Virginie Belle) qui avouait au sujet de ces lignées cellulaires continues:

 

"Le grand débat philosophique est: peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants? Certains disent que les quantités d'information génétique, c'est à dire d'ADN, étant extrêmement faibles, il n'y a aucun risque, certains disent attention, on vaccine des enfants, que va-t-il se passer dans cinquante ans?" explique Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur avant de rajouter "C'est actuellement le débat aux Etats-Unis, avec le vaccin contre la grippe produit sur MDCK par Novartis. Le débat au niveau de la FDA reste très élevé, car c'est moralement un problème très important."

 

Et Virginie Belle de rajouter au sujet de ces cellules tumorigènes MDCK:

 

« Un vaccin nommé Celtura, du même laboratoire, a été administré aux Suisses, pendant la pandémie de grippe H1N1. Il contenait ces fameuses cellules tumorigènes. Et que lit-on sur la notice? "Contient des traces de protéines canines issues des lignées cellulaires MDCK." Auraient-ils accepté cette vaccination s'ils avaient su? La transparence devrait commencer ici. Le cas échéant, nous devenons des cobayes humains. »

 

Combien de Suisses ayant reçu le Celtura développeront un cancer à cause de ce vaccin? En voilà de vraies questions centrales que vous ne verrez hélas jamais traitées dans les médias traditionnels car trop sensibles! Et combien de ces gens feront surtout jamais le lien avec ce vaccin et son mode de fabrication? Sans doute aucun, hélas!

 

Mais ces cultures cellulaires, de même que les composants cancérigènes des vaccins ne sont hélas pas les seules explications possibles des cancers post-vaccinaux. Il y a aussi le phénomène des contaminations imprévues des vaccins. En effet, en cours de fabrication, les cultures cellulaires peuvent être contaminées par des agents non encore identifiables au moment de la production, comme ce fut le cas avec le précédent du SV40. A l'époque, à la fin des années 50, jusqu'au milieu des années 60, des dizaines de millions de vaccins anti-polio (tant oraux qu'injectables) ont été contaminés par un virus simien, le SV40, qui bien qu'assez anodin chez le singe, était cancérigène chez l'homme. De nombreuses publications scientifiques ont fait état du lien entre ce SV40, qui a infecté non seulement les vaccinés mais aussi leur descendance(!), et divers cancers comme ceux du système nerveux, le mésothéliome (cancer de la plèvre), divers cancers osseux ainsi que des leucémies. Cette contamination des vaccins au SV40 aurait, nous dit-on, été éliminée depuis lors mais certains avancent qu'il n'en est rien. Pour autant, les autorités nous ayant déjà tellement menti en matière de vaccination, comme nous l'avons abondamment prouvé sur ce site, est-il encore bien prudent de les croire en quoi que ce soit ayant trait aux vaccins?

 

Si on ajoute à cela, le mécanisme de court-circuitage du système immunitaire par les vaccins, tel qu'expliqué ci-dessus, avec l'immunodépression que cela suppose, on comprend qu'il y a au final une variété de mécanismes possibles, qui agissent peut-être en synergie, pouvant favoriser le développement de cancers en post-vaccination.

 

Par conséquent, il nous paraît terriblement hasardeux d'aller conseiller aux patients à peine sortis d'une greffe de moelle ou de chimiothérapies, de recommencer toute une série de vaccins. Compte tenu de ce qui a été exposé supra, il apparaît au contraire que les risques dépassent de loin les prétendus bénéfices de ces injections avec un risque non négligeable de rechute, et ce d'autant plus, encore une fois, qu'il est possible et même souhaitable, de recommander à ces patients le recours à des méthodes douces de stimulation aspécifique et globale de leur système immunitaire, méthodes qui ont alors l'avantage de combiner à la fois des effets anti-infectieux à des effets anti-cancer.

 

Vaccination & diabète/obésité:

 

Plusieurs publications scientifiques ont établi un lien assez accablant entre diabète de type 1 et divers vaccins. Haemophilius influenzae de type B, hépatite B, coqueluche, etc...autant de vaccinations pratiquées tous azimuts sans la moindre précaution et qui plus est, recommandées à l'aveugle, même chez les gens déjà diabétiques!!

 

Dans une lettre au British Medical Journal en 1999, le Dr J. B Classen écrivait déjà:

 

« Nous avons découvert que la vaccination débutant à l’âge de 2 mois était associée à un risque plus élevé tant chez les humains et les rongeurs. (2)

  

En collaboration avec le Dr Jaakko Tuomilehto nous avons lancé une recherche sur les effets du vaccin contre l’haemophilus influenzae de type b (HiB), notamment en ce qui concerne son influence sur le diabète.



116.000 enfants finlandais environ ont été randomisés pour recevoir soit quatre doses du vaccin à partir de l’âge de 3 mois, soit une seule dose à l’âge de 24 mois (3). Nous avons, d’une part, évalué l’incidence du diabète insulino-dépendant dans les deux groupes d’âge jusqu’à ce que les enfants aient atteint l’âge de 10 ans et d’autre part dans un groupe d’enfants qui n’ont pas reçu le vaccin – une cohorte de 128.500 enfants nés en Finlande dans les 24 mois qui ont précédé le début de l’étude sur les vaccins.

 

En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b.

 

La recherche en matière de vaccination a été basée sur la théorie que les bénéfices  de l’immunisation dépassaient de loin les risques  de complications à long terme. C’est ainsi qu’il fut estimé que des études sur la sécurité long terme des vaccinations ne devaient pas être réalisées.

 

En étudiant le diabète qui n’est qu’une des complications chroniques potentielles, nous avons découvert que l’augmentation de la prévalence du diabète peut plus que contrebalancer la diminution des complications long terme de la méningite à Haemophilus Influenzae.

 

Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination.

 

Nous pensons que le public devrait être complètement averti que les vaccins, efficaces dans la prévention des infections, peuvent aussi avoir des effets secondaires négatifs à long terme. Un public de mieux en mieux informé ne tardera pas à exiger des études sur la sécurité des vaccins avant toute vaccination de masse. Nous pensons que tout cela devra déboucher sur le développement d’une technologie vaccinale plus sûre. »

 

Dans son ouvrage de référence ("Vaccinations, les vérités indésirables"), le biologiste Michel Georget nous renseigne aussi ceci:

 

"La vaccination antigrippale est connue pour exacerber les atteintes bronchiques, l'asthme et le diabète, parfois dans les vingt-quatre heures qui suivent la vaccination." (références scientifiques citées dans l'ouvrage susmentionné)

 

Le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste au CHU Necker Enfants Malades de Paris avoue:

 

« L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires : diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies.»

 

Michel Georget écrit aussi ceci dans son livre:

  

"Dans un document datant de 1982 consacré au vaccin plasmatique contre l'hépatite B (première version du vaccin, depuis remplacé par les versions recombinantes qui sont produites par génie génétique), l'Institut Pasteur indiquait comme seule contre-indication le diabète insulino-dépendant. Curieusement, cette contre-indication a disparu des brochures ultérieures alors que l'antigène des nouveaux vaccins est le même (HBs).

 

Cependant, une étude a été conduite en Nouvelle-Zélande par Classen, parallèlement à la campagne de vaccination de masse contre l'hépatite B. L'incidence du diabète insulino-dépendant est suivie à Christchurch depuis 1982. La campagne de vaccination a débuté en 1988 et a concerné les enfants jusqu'à 16 ans. Le taux d'acceptation de la vaccination a été supérieur à 70%. L'incidence du diabète, qui était de 11,2 nouveaux cas pour 100 000 et par an avant le début de la campagne, est passé à 18,2 cas pour 100 000 et par an entre 1989 et 1991, soit une augmentation de plus de 60%."



Selon le Dr Classen, un des mécanismes physio-pathologiques en cause serait une production massive d'interféron endogène (une molécule naturelle de notre système immunitaire) suite à la vaccination, laquelle expliquerait une destruction des îlots de Langherans, à la source d'une apparition d'un diabète de type 1. Ce qui est intéressant également, c'est que les gènes qui peuvent davantage prédisposer au diabète de type 1 sont parfois aussi ceux qui sont associés à une prédisposition de maladies thyroïdiennes (HLA DR3 notam.) or il se trouve aussi justement qu'un des effets secondaires des traitements médicaux aux interférons sont... une dysfonction de la thyroïde qui n'est plus capable de produire suffisamment d'hormones (on parle alors d'hypothyroïdie)! Ainsi, les dysfonctions thyroïdiennes post-vaccinales ne se limitent pas aux seules atteintes auto-immunes (thyroïdites d'Hashimoto ou maladie de Basedow) mais peuvent aussi consister en une sorte de dégénérescence de la glande.

 

Il s'agit d'une compréhension d'autant plus importante qu'un ralentissement thyroïdien impacte tout le métabolisme qui va alors se ralentir, favorisant ainsi la prise de poids, voire l'obésité.

 

Mais la glande thyroïde n'est hélas pas la seule glande endocrine à pouvoir être perturbée par la vaccination, les surrénales ainsi que les ovaires peuvent aussi en pâtir. Ainsi, la littérature scientifique et les données observationnelles relatent un lien entre vaccins anti-tétaniques notamment et altération des glandes cortico-surrénales (NB: des maladies comme le Syndrome de Cushing ou la maladie d'Addison sont des maladies qui altèrent profondément le métabolisme et le poids, la première pouvant donner lieu à une obésité). Après le Gardasil, plusieurs jeunes filles ont présenté de sérieux problèmes ovariens avec un phénomène de prise de poids inquiétante. Là encore, cela montre que les vaccins peuvent gravement impacter le métabolisme tout entier, de par leur altération de notre système glandulaire.

 

On comprend dès lors mieux à quel point encourager la vaccination des diabétiques ou des obèses est un véritable non sens, tout à fait préjudiciable à la santé publique et au budget de la Sécurité sociale.

 

Vaccination & maladies auto-immunes inflammatoires:

 

On recommande de vacciner ces malades "comme les autres". Polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn ou recto-colite hémorragique font partie de ces maladies dites auto-immunes inflammatoires. Dans ces maladies, le système immunitaire s'attaque aux tissus de l'organisme lui-même avec de gros dégâts à la clé. On place donc souvent ces malades sont thérapie immuno-suppressive qui a donc généralement un effet oncogène, dans la mesure où cela freine le système immunitaire (qui a entre autres, comme rôle, celui de l'immunovigilance, contre les cellules potentiellement anormales/cancéreuses qui peuvent potentiellement se former à tout instant dans l'organisme).

 

Hélas, il faut savoir que les adjuvants des vaccins peuvent exacerber ces états mais en outre, aussi les générer de toutes pièces. Pour bien comprendre, il faut surtout savoir que l'effet de ces adjuvants est incontrôlable: ils sont censés booster la production d'anticorps en faisant produire à l'organisme un taux tout à fait anormal et anti-physiologique d'anticorps, soit beaucoup plus que ce qui se passe en cas d'infection naturelle, bien qu'il n'ait toutefois jamais été prouvé qu'un taux aussi élevé soit meilleur qu'un taux plus modeste. Toute la théorie vaccinale repose donc là-dessus, sur la production d'anticorps. C'est pourquoi les études financées par les pharmas regorgent en réalité de dosages et de titres d'anticorps après tel ou tel vaccin, des études qui n'intéressent donc pas grand monde au sein du public mais servent surtout à ébahir bêtement les décideurs et les "leaders d'opinion".

 

Pour arriver à ces taux explosifs d'anticorps chez une grande majorité de vaccinés, les industriels recourent à des adjuvants, ces molécules censées accroître le temps de contact entre les antigènes du vaccin et les cellules de notre système immunitaire (macrophages et cellules dites "présentatrices d'antigènes"). Parmi ces adjuvants, on peut citer de façon non exhaustive l'aluminium, sous diverses formes chimiques, ainsi que le squalène, ou encore une forme mixte comme l'AS04 du Cervarix et du Fendrix (= un mix d'aluminium et de mono-phosphoryl lipide A). Ces substances sont connues pour pouvoir favoriser l'auto-immunité.

 

L'immunologiste israëlien Yehuda Shoenfeld l'a évoqué dans ses publications sur le syndrome ASIA (= auto-immune/inflammatory syndrome induced by adjuvants; syndrome des maladies auto-immunes et inflammatoires induit par les adjuvants).

 

Utilisé dans les vaccins anti-H1N1 (notamment générateurs de narcolepsies) ou dans un vaccin comme le Fluad de Novartis (antigrippal saisonnier), le squalène aussi est une substance particulièrement à même de générer des maladies auto-immunes lorsqu'elle est injectée, précisément parce que notre corps contient aussi du squalène. Par conséquent, injecter une substance que nous avons en nous pose aussi le risque de générer des anticorps contre nos propres composants et de déboucher dès lors sur divers troubles auto-immuns.

 

L'auteur américain Gary Matsumoto qui a investigué très attentivement le sujet du squalène injectable écrit (et nous avions d'ailleurs notamment fait copie de cela aux autorités belges et à la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, dès l'automne 2009):

 

« C’est dès 1987 que les scientifiques de l’armée ont ajouté du squalène dans les prototypes du nouveau vaccin contre l’anthrax. […] Quand Michael Whitehouse de l’UCLA Medical School et Frances Beck ont, avec d’autres produits, injecté du squalène à des rats et cobayes dans les années 1970, peu de produits huileux étaient plus efficaces pour provoquer les versions animales de l’arthrite et de la sclérose en plaques. (Ch. 11, -85).

 

A la fin des années 1990, l’Institut Karolinska de Suède a démontré que l’injection de squalène en elle-même était susceptible de provoquer l’arthrite (Ch. 11, 86). L’Académie des Sciences de Pologne a démontré que le squalène à lui seul était susceptible de provoquer de graves dégâts neurologiques. (Ch.11, 87) […] Les anticorps anti-squalène retrouvés dans les malades du personnel militaire Américain et Britannique apportent la preuve que les expériences militaires peuvent avoir causé plus de victimes avec le nouveau vaccin contre l’anthrax que n’en ont fait les armes à base d’anthrax depuis qu’elles furent pour la première fois utilisées par l’armée japonaise dans les années 1940. […]

 

Les soldats chez lesquels on détecta des anticorps positifs présentaient des symptômes qui correspondaient à la définition de l’Air Force pour le Syndrome de la guerre du golfe- fatigue, éruptions, pertes de mémoire, maux de tête, douleurs dans les articulations, vertiges…Pour de nombreux autres ce fut le diagnostic de lupus, de sclérose en plaques et d’arthrite rhumatoïde – autant de maladies provoquées chez les animaux par l’injection de squalène. Toutes sortes de maladies reprises sur la liste de BIOPORT sur sa nouvelle notice après que la FDA eut révélé qu’elle avait trouvé du squalène dans le vaccin contre l’anthrax. […]    Il existe maintenant des documents dans plus de 24 journaux scientifiques (peer-reviewed) – de dix laboratoires différents aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Australie – documentant le fait que les adjuvants à base de squalène peuvent induire des maladies auto-immunes chez l’animal.

  

Les scientifiques ont fait ces observations sur des souris, des rats, des cobayes et des lapins. L’Institut Karolinska a démontré que la squalène à lui seul pouvait provoquer la version animale de l’arthrite rhumatoïde. L’Académie des Sciences de Pologne a montré que, chez les animaux, le squalène pouvait provoquer des dégâts importants au système nerveux et au cerveau. L’Université Florida Medical School a démontré que le squalène pouvait induire la production d’anticorps spécifiquement associés au lupus érythémateux

 

En dépit de ces données gravissimes, les autorités ont recommandé aux malades chroniques de recevoir le vaccin H1N1 en 2009...

 

Au printemps 2009, la presse diffusait déjà la fausse information selon laquelle "Les patients souffrant de maladies auto-immunes peuvent être vaccinés comme les autres.".

 

Dans le cadre d'un symposium d'immunologie, sponsorisé notamment par la firme pharma Abbott (elle-même productrice de vaccins), le virologue Marc Van Ranst avait alors affirmé:

 

« Les patients souffrant de maladies auto-immunes, telles que la maladie de Crohn, le psoriasis ou l'arthrite rhumatoïde, peuvent être vaccinés comme les autres. On est souvent trop prudent alors que seuls les vaccins vivants nécessitent une vigilance accrue. 

 

Les patients souffrant de maladies auto-immunes courent davantage de risques d'infection, en partie à cause de la maladie elle-même mais aussi à cause des traitements qui mettent à mal leur système immunitaire.

 

Nous constatons 2 types d'erreurs: certains ne vaccinent pas du tout de crainte d'aggraver le mal; d'autres ne vaccinent pas car ils pensent que les vaccins ne fonctionnent pas chez ces patients, ce qui là aussi est incorrect.

 

Il n'existe pas de contre-indications en ce qui concerne les vaccins classiques, comme ceux contre les maladies infantiles, la grippe, l'hépatite, le tétanos et même le cancer du col de l'utérus. Les vaccins marchent sans doute moins bien mais ce n'est pas une raison pour ne pas vacciner

 

On l'a vu plus haut, ces affirmations du Pr Van Ranst n'engagent donc que ceux qui les croient car les "vaccins classiques" comme il les appelle, contiennent pour la majorité d'entre eux, de l'aluminium et/ou du squalène ou en tout cas des adjuvants problématiques. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si les pharmas testent toujours leurs vaccins sur des gens sains et donc jamais sur le public déjà fragilisé à qui l'on recommande cependant aveuglément de se faire vacciner!

 

En conclusion, que constate-t-on ? Une fois encore, que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Sous prétexte de soi-disant prévenir quelques maladies infectieuses ciblées, les vaccinations entraînent des risques tout à fait disproportionnés, variés et nettement plus nombreux de maladies chroniques et auto-immunes.

 

Par conséquent, quand une personne souffre déjà d’une maladie chronique, elle doit d’autant mieux être informée, non seulement du fait que les vaccins sont à même d’occasionner des maladies comme celle(s) dont elle souffre mais en plus, que ces vaccins induisent aussi logiquement un risque non négligeable d’exacerbation et d’aggravation de leur maladie et de leur état clinique. Ne pas informer les malades chroniques de ces données scientifiques, de même que du fait que les essais cliniques n’ont pas porté sur des malades chroniques, constitue une faute médicale et une tromperie impardonnable du patient. Cela l’amène de facto à être cobaye malgré lui et cela relève des dispositions pénales relatives à l’expérimentation sans consentement.

 

Enfin, il est tout de même opportun de redire ici un ou deux mots au sujet des conflits d’intérêts. Le président du Conseil Supérieur belge de la Santé qui a signé cette invitation (le Pr Jean Nève), est le même qui déclarait avec un fatalisme insupportable dans une vidéo qu’en matière de vaccination, il y aurait nécessairement des conflits d’intérêts. Jean Nève est cette personne qui avait déclaré dans le Soir en 2010 qu’il n’y avait rien à cacher au sujet des conflits d’intérêts bien que son instance avait initialement refusé de fournir au journaliste indépendant David Leloup les déclarations d’intérêts de plusieurs de ses membres, au motif de « protection de la vie privée » ! On voit donc ici de qui il s’agit…

Si on jette un œil aux « grands experts » invités, on épinglera notamment les noms des Prs Van Laethem et Lévy, liés comme investigateurs cliniques ou par des honoraires de consultance à des fabricants de vaccins ayant pignon sur rue comme Pfizer, GSK, Sanofi etc

 

Etant donné la hausse conséquente des maladies chroniques et auto-immunes dans la population et la volonté expansionniste des pharmas (qui ont près de 300 nouveaux vaccins en attente dans leur pipeline), on aperçoit donc assez mal comment des experts liés à ces pharmas pourraient inviter à la moindre prudence consistant à ne surtout plus vacciner ces gens déjà fragilisés ! Cela reviendrait purement et simplement à condamner à terme tout le marché des vaccins… qui auront à force, fini par niveler totalement la santé publique par le bas en faisant d’une majorité de gens des malades chroniques.

 

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