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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:00

Alors que les vaccins anti-HPV rebutent de plus en plus de mères et de jeunes filles, en raison de leurs effets secondaires effrayants, il fallait absolument que les industriels trouvent un moyen de redorer le blason de ces vaccins et de sauver leurs ventes, ce qui constituerait également  un satisfecit aux autorités, désespérément en recherche de pseudos arguments scientifiques censés venir justifier après coup leur politique surréaliste en la matière.

 

C'est ainsi que Le Figaro consacrait tout dernièrement un article intitulé "Cancer du col: se faire vacciner protège les autres". Et voilà, on nous refait le coup du "vaccin altruiste", pour mieux masquer le côté très égoïste des fabricants de vaccins qui, au nom de leurs sacrosaints profits, ont ainsi sacrifié des milliers de jeunes filles qui étaient jusque là en pleine santé et qui ont eu le malheur d'être un tout petit peu trop crédules ou désinformées.

 

La suite de l'article ne fait en fait que confirmer à 100% cette analyse de départ puisqu'il indique:

 

« Un effet «altruiste» qui plaide en faveur de cette vaccination suspectée depuis son lancement d'entraîner des effets secondaires graves, sans que cela ait été prouvé scientifiquement jusqu'à maintenant. »

 

Il s'agit donc clairement de faire diversion sur la question des risques en essayant de charger la barque encore bien maigre des prétendus avantages de cette vaccination.

 

Car en réalité, les effets secondaires graves de ces vaccins ont bien été établis scientifiquement ET factuellement. Il y a juste un énorme déni "de plomb" pourrait-on dire, qui consiste à prétendre que cela n'a pas été "prouvé scientifiquement alors que c'est en réalité la sécurité de ces vaccins qui n'a jamais été scientifiquement prouvée, les essais cliniques biaisés ayant fait appel à de faux groupes placebos en réalité!

 

Voici ce que dit la suite de cet article du Figaro (extraits) :

 

« Pour aboutir à ces résultats publiés dans la revue Pediatrics, l'équipe du docteur Jessica Kahn, de l'hôpital pour enfants de Cincinnati, a comparé la fréquence de l'infection au sein de deux groupes considérés à risque. Le premier, observé en 2006 et 2007, était composé de 368 jeunes femmes non vaccinées, âgées de 13 à 26 ans, qui avaient déjà une activité sexuelle et avaient connu en moyenne au moins cinq partenaires. Le second groupe réunissait 409 adolescentes en 2009 et 2010 présentant les mêmes caractéristiques, mais dont plus de la moitié avait reçu au moins une dose de vaccin.

 

Bilan: le taux d'infection a diminué de 69 % chez les jeunes filles vaccinées mais aussi de 49 % chez celles qui n'avaient reçu aucune injection de vaccin. «Créer une immunité de groupe est un objectif essentiel des vaccinations contre les maladies à transmission interhumaine, confirme le professeur Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie au CHU de Clermont-Ferrand. En vaccinant une proportion suffisante de la population, on protège également ceux qui ne sont pas immunisés, ou insuffisamment.» […]

 

Reste que la première mesure de prévention contre ce cancer repose toujours sur le dépistage systématique des lésions pré-cancéreuses par le frottis cervico-utérin. D'autant que dans les groupes de jeunes femmes suivis par le Dr Kahn, les infections par les variantes du HPV contre lesquelles le vaccin ne protège pas (plus rares), avaient augmenté. »

 

Lorsqu'on lit ces extraits, plusieurs questions sont à se poser, parmi lesquelles:

 

L'immunité de groupe est-elle un dogme, existe-t-il des contre-exemples?

 

L'immunité de groupe à quel prix? Au prix du sacrifice inacceptable de santés individuelles?

 

Ne peut-on pas arriver à prévenir encore plus mais sans les effets secondaires? Comme par exemple en recourant au seul frottis, dont la gratuité pourrait par exemple être étendue à toutes les femmes à risque, en remplacement de celle du vaccin?

 

Ne va-t-on pas faire pire que bien avec un remplacement des souches et donc une hausse compensatrice des autres sérotypes non vaccinaux?

 

Qui a financé une telle étude? Les scientifiques impliqués ont-ils des liens avec les fabricants de vaccins?

 

Et le Pr Beytout qui s'exprime également dans cet article du Figaro est-il 100% indépendant des firmes?

 

Ces questions sont extrêmement importantes parce que leurs réponses conditionnent les résultats-mêmes de ce qu'on appelle l'évaluation bénéfices/risques globale de ces vaccins! Et en toute logique, ce sont ces questions que tout journaliste compétent et digne de ce nom aurait dû aborder et traiter dans un article qui prétend "informer" le public.

 

Par exemple, si on prend le cas du Pr Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie du CHU de Clermont-Ferrand, on se rend compte, en cherchant un petit peu, qu'il est très lié aux industriels concernés puisqu'il est membre du conseil scientifique d'"Avancées Vaccinales" de Sanofi Pasteur MSD, qu'il a déjà été invité à plusieurs congrès par Sanofi Pasteur MSD, Novartis et Pfizer et qu'il est aussi investigateur dans plusieurs études de vaccins, pour le compte de Sanofi et de GSK qui sont, comme par hasard, les deux firmes qui commercialisent Gardasil & Cervarix (cfr page 2 de son powerpoint)

 

Outre l'analyse des liens possibles entre la revue Pediatrics (où a été publiée cette étude) et les fabricants de vaccins concernés, il est intéressant de se pencher un minimum sur les auteurs de cette étude commentée dans le Figaro:

 

Ils sont sept: Jessica A. Kahn, Darron R. Brown, Lei Ding, Lea Widdice, Marcia L. Shew, Susan Glynn et David I. Bernstein.

 

Le Dr Jessica Kahn est un des principaux investigateurs du National Institute of Health qui a financé les essais cliniques du vaccin de Merck chez les adolescents séropositifs et pour lesquels la firme a fourni le vaccin et les évaluations d'immunogénicité.

 

Le Dr Darron Brown a reçu des honoraires de moins de 10 000 $ de Merck et de Sanofi en tant que conférencier et il travaille à l'Université d'Indiana (Indianapolis, USA), une université qui a un accord confidentiel avec la firme Merck et qui touche un certain pourcentage sur la vente du vaccin Gardasil de Merck. Le Dr Brown touche par ailleurs une partie des rentrées financières de l'Université sur les ventes de vaccin.

 

Le Dr Lea Widdice a reçu des financements de recherche de Merck, fabricant du vaccin HPV Gardasil.

 

Le Dr Marcia Shew est rattachée à l'Université d'Indiana, celle-là même qui a un partenariat confidentiel avec Merck sur le Gardasil.

 

Le Dr David Bernstein fait quant à lui partie de l'Herpès Study Group de GSK et il a reçu des financements pour la réalisation d'essais cliniques de vaccins de la part de GSK, MedImmune et Wyeth.

 

Quand on sait, comme l'a admis la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, que tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients", on ne peut qu'être particulièrement circonspect sur la validité et la solidité des prétendus avantages vaccinaux mis en lumière dans pareille étude, commentée dans le Figaro.

 

Mais intéressons-nous maintenant à l'autre "versant", nettement moins flatteur, que cette étude a aussi mis en évidence (peut-être s'agissait-il donc ainsi de "diluer" cet effet négatif en espérant ainsi l'atténuer avec un prétendu "effet altruiste" de cette même vaccination?): l'accroissement des infections dues à d'autres souches de HPV chez les filles vaccinées. Or, il faut rappeler que plusieurs sérotypes non inclus dans le vaccin ont aussi un potentiel cancérigène possible. On ne fait donc que remplacer un problème par un autre et en attendant, tout continue comme si de rien n'était, pour le plus grand bénéfice des laboratoires (on écrit alors "d'autres études sont nécessaires"). Mais sans doute l'industrie prétextera à un moment donné avoir mis au point une "nouvelle version" de ces vaccins avec d'autres souches incluses en prime, exactement comme cela s'est passé avec le vaccin Prevnar contre les pneumocoques dont l'échec retentissant a été savamment masqué par l'arrivée en douce d'un autre Prevnar à 13 souches au lieu de 7 (en attendant les futurs échecs qui seront une fois encore pour les gens et jamais pour les labos fabricants).

   

Voici, à ce propos, un extrait du communiqué de presse de l'association américaine Sanevax sur cette étude justement commentée dans le Figaro:

 

"Le 12 juillet 2012, l'Australie devenait le premier pays au monde à rembouser avec l'argent du contribuable, la vaccination anti-HPV des jeunes hommes. Les vaccins anti-HPV ont été présentés dans les publicités comme des vaccins "contre le cancer du col de l'utérus". Les hommes n'ont pourtant pas de col de l'utérus, donc comment leur vendre l'idée d'une vaccination nécessaire, qui plus est en trois doses et dont le prix est normalement si élevé?

 

Miracle des miracles, c'est alors qu'est sortie une étude commentée un peu partout dans le monde et supposée démontrer que la vaccination anti-HPV permettrait également de protéger les populations non vaccinées. Quelle excellente manière de convaincre les garçons de leur devoir de protéger ainsi leur entourage?

 

Malheureusement, aucun de ces articles de presse relayant cet effet prétendument "miraculeux" de la vaccination, n'a mis un lien direct vers l'étude originale, de sorte que les gens pourraient vérifier par eux-mêmes. Merveilleux comme "journalisme responsable", il n'y a vraiment pas à dire!

 

"Vaccine-Type Human Papillomavirus and Evidence of Herd Protection after Vaccine Introduction" par le Dr Jessica. A. Kahn et collaborateurs, est une étude qui fut acceptée pour publication en avril 2012 par le Journal médical Pediatrics mais qui ne sera pas formellement publiée avant le mois d'août. (1)

 

"Historiquement, les "experts" universitaires payés directement ou indirectement par l'industrie ont trié sur le volet des populations ayant un taux élevé de prévalence des infections HPV ou de cancers du col afin de générer un ensemble de données. Ils extrapolent alors ces données "scientifiques" obtenues à un ensemble non pertinent d'autres populations, dans le but de promouvoir un vaccin de valeur douteuse et un test analytique inapproprié des virus HPV, par rapport à la population générale.

 

En 2001, un groupe d'employés de l'Institut National (américain) du Cancer, titulaire d'un brevet et donc bénéficiaire majeur des ventes de vaccin anti-HPV, a procédé exactement de la même façon puisqu'ils ont utilisé, au cours du développement du vaccin "anti-cancer" anti-HPV et d'un test de détection des HPV, une population avec un taux de cancer du col extrêmement élevé dans une sous-population du Costa Rica. (2) Puis, ces chercheurs ont aidé à accélérer l'approbation des vaccins anti-HPV et de ce test non fiable des HPV par l'agence américaine FDA, de façon à permettre leur utilisation au sein de populations non véritablement menacées par la progression du cancer du col utérin."

 

Dans leur étude la plus récente, Jessica A. Kahn et ses coauteurs ont fait la même chose en utilisant un sous-groupe de femmes afro-américaines particulièrement vulnérables, avec un taux extrêmement élevé (68,3%) d'infections à HPV, de façon à ce que leur analyse statistique parvienne à justifier la mise en oeuvre d'une politique de vaccination anti-HPV à large échelle, au nom de la "protection collective". Les auteurs ont fort opportunément ignoré le fait que la plupart des femmes américaines suivies en pratique gynécologique privée ont un taux d'infection au HPV inférieur à 10% et ce, alors même que les tests les plus sensibles d'amplification par PCR sont utilisés pour la détection. Ils ignorent aussi le fait que les femmes afro-américaines sont généralement porteuses de souches différentes de virus HPV que les femmes d'autres origines ethniques.(3)

 

Il est bien connu que les résultats des tests obtenus dans une population avec des taux élevés de prévalence des maladies ne peuvent être extrapolés à une population avec une faible prévalence de la maladie. Ces auteurs ont donc fait, en connaissance de cause, une application erronée de leurs données statistiques en faveur de la théorie de la "protection de troupeau", hypothèse selon laquelle le HPV serait devenu similaire au virus grippal, affectant ainsi toutes les classes scolaires dans l'ensemble du monde.

 

Il est regrettable que l'opinion de ces chercheurs, par ailleurs soutenue par des financements publics, soit publiée dans le journal officiel de l'Académie américaine de Pédiatrie en tant que support d'une formation médicale continue, de nature à influencer la pratique des pédiatres, des législateurs et des autorités sanitaires.

 

Ceci est particulièrement vrai lorsqu'on prend connaissance, après une lecture attentive, des points suivants de l'article de Jessica Kahn et de ses collaborateurs:

 

1°) Les infections HPV par des sérotypes inclus dans le vaccin ont effectivement baissé de 21,9% chez les jeunes filles vaccinées; mais les souches vaccinales ont aussi montré une décrue de 14, 8% dans le groupe non vacciné si on compare cela aux chiffres de 2006-2007. Ces changements sont tout spécialement significatifs étant donné que beaucoup des participants à cette étude avaient eu des expériences sexuelles, qu'on peut donc raisonnablement supposer qu'ils avaient pu être exposés aux HPV et que seule une dose de vaccin était suffisante pour considérer la personne "vaccinée". 

 

2°)  Les auteurs devraient savoir qu'il existe 3 sous-types de souche HPV 18, à savoir le sous-type européen, le sous-type américano-asiatique et le sous-type africain.(4). Aux Etats-Unis, 91% des souches HPV 18 isolées à partir d'échantillons de femmes blanches étaient des variants européens et américano-asiatiques. (5) La production des pseudo-particules virales de HPV18 incluses dans le vaccin Gardasil recourt au gène L1 de HPV, issu de la lignée cellulaire SW756 qui héberge un sous-type africain de HPV18. (4) Par conséquent, toute "protection collective", même si elle était établie chez les femmes afroaméricaines, ne peut tout simplement pas être extrapolée sans distinction à des femmes d'une autre origine ethnique.

 

3°)  Pourquoi les auteurs de cette étude considèrent-ils qu'une seule dose de Gardasil suffit à donner aux participants le statut de "vaccinées" alors que le schéma recommandé comporte pourtant 3 injections? Si une dose est suffisante, 3 doses n'est-ce pas alors de trop?

 

4°) L'étude a utilisé l'échelle linéaire de Roche pour le typage de HPV. Selon les données de l'Organisation Mondiale de la Santé, seuls 8 des 17 séries de données d'une étude mondiale recourant à cette même échelle de Roche ont été associées à un taux de réussite de 100% dans la détection des différents sérotypes de HPV. (7; tableau 2). Pour 7 des 17 séries de données évaluées, des HPV faussement positifs ont été détectés par cette échelle linéaire de Roche. (7; tableau 3). Cette information remet l'entièreté de cette étude en question.

 

5°) Les auteurs de l'étude affirment que "la prévalence générale des HPV s'est accrue "modestement" entre les deux études." Comment cela est-il possible si les vaccins apportent une "immunité collective"?

 

Analysons à présent les données suivantes issues de cet article à paraître très prochainement et qui considère comme "modeste" la hausse générale des infections à HPV. Ce tableau représente les changements de prévalence des infections à HPV qui ont été découverts lorsqu'on a comparé le groupe de surveillance post-vaccinale de 2009-2010 aux données pré-vaccinales de 2006-2007:

 

HAUSSE PREVALENCE HPV

 

Pourquoi n'y a-t-il pas eu de changement significatif dans les taux d'infections à HPV chez les participantes non vaccinées? Cela signifie-t-il que les autres souches de HPV sont en train de remplacer chez les vaccinées le rôle des souches incluses dans le vaccin? Si c'est le cas, est-ce que les autres types non vaccinaux ne deviendront pas plus dangereux que ceux inclus dans le vaccin?

 

Est-ce que cela signifie que le fabricant a ciblé les mauvais types de HPV pour cette population? Ou bien cela signifie-t-il simplement que le vaccin ne fonctionne pas?

 

Cet article scientifique fournit-il la preuve d'une immunité de groupe ou bien celle de dangereuses mutations du virus HPV présidant au remplacement des souches?

 

Est-ce ici simplement un autre exemple de la qualité qu'on peut attendre d'"études scientifiques" sponsorisées par l'industrie et destinées à être aveuglément acceptées et largement citées pour influencer les recommandations sanitaires à l'échelle du monde?

 

Cette étude soulève bien plus de questions que celles auxquelles elle est censée répondre. Les consommateurs du système de soins méritent mieux."

 

Références mentionnées au bas de ce communiqué de Sanevax:

 

1. Kahn JA, Brown DR, Ding L, Widdice LE, Shew ML, Glynn S, Bernstein DI. Vaccine-Type Human Papillomavirus and Evidence of Herd Protection After Vaccine Introduction. Pediatrics. 2012 Jul 9. [Epub ahead of print]

http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2012/07/03/peds.2011-3587.abstract

 

2. HPV co-factors related to the development of cervical cancer: results from a population-based study in Costa Rica. Hildesheim A, Herrero R, Castle PE, Wacholder S, Bratti MC, Sherman ME, Lorincz AT, Burk RD, Morales J, Rodriguez AC, Helgesen K, Alfaro M, Hutchinson M, Balmaceda I, Greenberg M, Schiffman M. Br J Cancer. 2001 May 4;84(9):1219-26.PMID: 11336474 [PubMed - indexed for MEDLINE] Free PMC Article Free textRelated citations.

 

3. Dunne EF, Unger ER, Sternberg M, McQuillan G, Swan DC, Patel SS, et al. Prevalence of HPV infection among females in the United States. JAMA 2007; 297: 813-9.

 

4. Lurchachaiwong W, Junyangdikul P, Termrungruanglert W, Payungporn S, Sampatanukul P, Tresukosol D, Niruthisard S, Trivijitsilp P, Karalak A, Swangvaree S, Poovorawan Y.: Whole-genome sequence analysis of human papillomavirus type 18 from infected Thai women. Intervirology 2010, 53:161-166

 

5. Xi LF, Kiviat NB, Hildesheim A, Galloway DA, Wheeler CM, Ho J, Koutsky LA. Human papillomavirus type 16 and 18 variants: race-related distribution and persistence. J Natl Cancer Inst. 2006 Aug 2;98(15):1045-52.

 

6. Hofmann KJ, Neeper MP, Markus HZ, Brown DR, Müller M, Jansen KU. Sequence conservation within the major capsid protein of human papillomavirus (HPV) type 18 and formation of HPV-18 virus-like particles in Saccharomyces cerevisiae. J Gen Virol. 1996 Mar;77 ( Pt 3):465-8

 

7. http://jcm.asm.org/content/early/2012/04/19/JCM.00840-12.abstract

 

 

Articles connexes:

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

"Gardasil & Cervarix: le compteur morbide continue de tourner ".

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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