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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:48

Les autorités japonaises ne changent pas d'avis sur les vaccins HPV 

 

japon-conference.JPG

 

Par Norma Erickson, SaneVax, 8 avril 2014

 

L’équipe SaneVax souhaiterait partager une série d’événements qui se sont produits tout récemment au Japon et qui ont abouti à une décision  qui n’est rien moins que « miraculeuse ». Cette décision comme les événements qui l’ont précédée  offrent de l’espoir à des millions de familles dont la vie a été affectée après les vaccins Gardasil et Cervarix.

 

Grâce aux incessants efforts des victimes des vaccins contre le HPV, de leurs familles, de professionnels médicaux et scientifiques indépendants, désireux de faire état de leurs préoccupations, des enquêtes de médias intègres, de l’assistance du groupe SaneVax, de représentants politiques qui ont fait le travail pour lequel ils ont été élus, IL N’Y AURA PAS DE PROGRAMME DE VACCINATION RECOMMANDE PAR LE GOUVERNEMENT JAPONAIS POUR  AU MOINS UNE ANNEE.

 

Parce que tous les groupes qui viennent d’être mentionnés ont travaillé ensemble pour préserver la santé des jeunes-filles japonaises, plusieurs membres de la Chambre des conseillers, ainsi que le parti libéral-démocrate sont intervenus pour rendre impossible au ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Prévoyance  la recommandation officielle des vaccins contre le HPV (Gardasil et Cervarix) pour 2014.

 

Le débat sur le vaccin contre le HPV a fondamentalement opposé deux camps : le premier qui évoquait des causes psychosomatiques et le second qui s’en référait à la science. Et c’est la science qui l’a emporté !

 

25 février 2014 : Organisation d’un Symposium international sur les effets indésirables qui se sont manifestés chez les jeunes-filles qui avaient été vaccinées  contre le HPV suivi d’une conférence de presse.

 

26 février 2014 : audience publique parrainée par le gouvernement et débat sur les effets secondaires des vaccins contre le HPV avec le Comité consultatif composé de 15 scientifiques. Des scientifiques et des professionnels de la Santé des Etats-Unis, du Canada, de France et du Japon on apporté des preuves concernant les mécanismes potentiels d’action des vaccins contre le HPV susceptibles de provoquer des effets secondaires graves. L’audience publique fut suivie d’une conférence de presse.

 

27 février 2014 : la presse japonaise a signalé que tous ces événements avaient été bien suivis et positivement accueillis. Les grandes chaînes de télévision ont couvert les événements. La plupart des journaux ont donné des comptes rendus très précis de tous ces événements. Des médecins de tout le Japon ont commencé à envoyer des lettres pour faire savoir qu’à leur avis, il était scandaleux que des responsables de la santé publique aient tenté d’attribué les dommages de santé subis par les jeunes-filles à des troubles psychosomatiques. Dans la suite, les représentants du gouvernement ont envisagé une résolution en faveur d’une interdiction complète de la vaccination contre le HPV.

 

26 mars 2014 : Le ministère de la Santé du Travail et du Bien Etre a convoqué une réunion en vue de rétablir la recommandation du vaccin contre le HPV  qui avait été préalablement suspendue.

 

Etant donné qu’aucun communiqué officiel du Ministère de la Santé n’avait été publié pour la date limite fixée à début avril – la recommandation gouvernementale pour le vaccin contre le HPV reste donc suspendue pour l’année 2014.

 

Ce silence de la part du ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance en dit long. Cela signifie que les voix des victimes et de leurs familles ont été entendues. Ces personnes n’auront plus à craindre qu’on leur dise que leurs symptômes ne sont que dans leur tête, qu’ils relèvent de coïncidences ou qu’ils sont tout simplement accidentels.

 

Pour l’année prochaine (au moins) les femmes japonaises pourront, si elles le désirent, se procurer gratuitement le Gardasil ou le Cervarix. La différence maintenant, c’est que tout dépendra de leur décision et non du gouvernement. Si ces personnes désirent se faire vacciner, leur médecin devra obligatoirement leur signaler avant l’administration du vaccin que le vaccin n’est PAS recommandé par le gouvernement japonais.

 

Il s’agit ici d’une grande victoire pour toutes les familles qui, dans le monde entier, ont eu à souffrir pour avoir participé à une expérimentation mondiale menée au nom de la prévention du cancer du col de l’utérus au travers des programmes de vaccination contre le HPV.

 

Tout ce qui vient de se passer n’est pas arrivé par hasard. La décision du Japon est l’aboutissement d’un travail acharné combiné à une solide recherche scientifique, ainsi qu’à trois autres facteurs :

 

Les familles des personnes qui ont vécu des événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’ont pas baissé les bras. En dépit de leur douleur, elles se sont organisées, ont fait connaître les problèmes qu’elles vivaient et ont exigé une intervention des responsables de la Santé et des représentants politiques.

 

Malgré les intenses pressions exercées sur les professionnels de santé pour leur faire admettre que tous ces événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’étaient que le fruit du hasard, d’une hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, de maladies imaginaires ou de troubles génétiques, malgré toutes ces pressions, de nombreux professionnels de santé au Japon ont commencé à écouter véritablement ce que leurs patientes avaient à leur dire sur cette question; ils se sont décidés à faire leur propre recherche, ce qui leur a permis d’aboutir à leurs propres conclusions indépendantes. En plus de cela, ils ont eu le courage de parler au nom de ces personnes souffrantes et ont demandé que des enquêtes soient réalisées.

 

Les politiciens japonais ont eu l’intégrité d’écouter les deux thèses en présence en débat public comme en privé.

 

La société ne peut plus justifier de sacrifier la santé des enfants et peut-être leurs vies au nom du prétendu Bien Commun.  Le « plus grand bien »  n’est pas une excuse – chaque vie individuelle est sans prix – les organismes de Santé publique doivent commencer à s’inspirer de ces valeurs et à les mettre en pratique.

 

Le temps est venu pour les médecins d’établir des critères de diagnostic pour les dommages vaccinaux. Les scientifiques doivent déterminer quelles sont les personnes les plus susceptibles de souffrir d’une réaction indésirable après vaccination et en préciser le pourquoi. Plus important encore, des protocoles de traitements efficaces doivent être développés pour venir en aide aux personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

Il faut surtout que des débats scientifiques ouverts et honnêtes soient encouragés partout dans le monde sur le problème des vaccins contre le HPV.

 

Source: SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires (VAERS - USA)


Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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