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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 20:55

Comme la quasi totalité des parents, ceux du petit Livio ont été scandaleusement trompés et désinformés sur la nature, la fréquence et la gravité des risques que les vaccins soi-disant de "routine" allaient faire encourir à leur petit garçon de façon tristement irréversible...

 

Aujourd'hui, ces parents ont décidé de parler et de se battre, un combat que nous ne pouvons bien entendu que soutenir et saluer tant la situation vaccinale est devenue intenable et immensément plus dangereuse pour les enfants que les maladies infectieuses elles-mêmes.

 

Puisse le cas de Livio vous amener dès lors à ouvrir définitivement les yeux sur la tragédie des vaccins et éviter ainsi à d'autres enfants et à d'autres familles de vivre pareil calvaire évitable. Les innombrables parents dans des situations aussi tragiques ne doivent plus hésiter ni attendre à parler/témoigner et à agir en justice tant dans l'intérêt de leurs enfants que dans celui de la société toute entière!

 

Stanislas Geoffrit et son fils Livio. A 18 mois, Livio ne sait ni parler ni marcher...

 

Le petit Livio naît le 22 décembre 2013 au terme d'un accouchement normal et rentre chez lui en parfaite santé trois jours plus tard. A l'âge de deux mois, un pédiatre fait à Livio une première injection du vaccin Prevenar (contre les pneumocoques) et d'Infanrix Quinta (contre la polio, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l'haemophilius influenza de type b). Ce pédiatre a au préalable bien insisté auprès des parents sur l'importance de ces vaccins, leur caractère "obligatoire" (ce qui est faux puisque ni le Prevenar ni l'Infanrix quinta ne sont en réalité obligatoires) et à aucun moment il n'a informé les parents des risques graves possibles. 

 

Durant plusieurs jours après ces deux premières injections, Livio a présenté de la fièvre ainsi que des petits boutons et des lésions crouteuses à plusieurs endroits. Il avait en outre moins d'appétit et il se réveillait souvent en pleurs la nuit. Le jour, il dormait beaucoup plus qu'en temps normal et n'avait plus un contact habituel avec ses parents puisqu'il était moins calin et semblait préférer qu'on le laisse tranquille. Face à cet état inhabituel, les parents ont fort logiquement recontacté leur pédiatre pour l'en informer. Ce dernier a conseillé par téléphone de donner du doliprane et de l'advil. En outre, un nouveau rendez-nous est aussi fixé chez ce même pédiatre pour faire le point sur l'état de Livio un mois environ après ces deux premiers vaccins. Après avoir revu l'enfant, le pédiatre conclut que les lésions cutanées n'ont rien d'inquiétant de même que la fièvre et ne demande aucun examen complémentaire. Tout au plus prescrit-il une "pommade cache-symptôme" à base d'antibiotiques (fucidine) et la poursuite du doliprane + advil tandis qu'il refixe bien entendu rendez-vous pour la poursuite du programme vaccinal un mois plus tard (mais oui, pourquoi donc s'arrêter en si bon/sinistre chemin quand on est dans une idéologie tout en se croyant cependant dans la science?!).

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

Une semaine après ces traitements purement symptomatiques (et non causaux), la fièvre et les boutons disparaissent mais le comportement de Livio n'était déjà plus le même -un symptôme qui n'est pas anodin et que d'innombrables parents rapportent ceci dit au passage suite à ces cocktails de vaccins "officiellement préconisés et adoubés". 

 

A l'âge de 4 mois, Livio se représente chez le pédiatre qui avait préconisé la poursuite de la vaccination, choisissant donc d'ignorer les premiers signaux d'alerte pourtant évidents que le petit avait déjà manifestés lors des doses précédentes. Le pédiatre conseille d'emblée de recourir "préventivement" au doliprane et à l'advil. Malgré tout, Livio fait une très forte fièvre après ces deux nouvelles injections vaccinales de Prevenar et d'Infanrix Quinta, il ne fait plus que pleurer et ne dort plus de la nuit. Là encore, les parents rappellent le pédiatre qui ne s'alarme toujours pas estimant que ce n'est que passager. Plusieurs jours passent. 

 

Devant la persistance de la fièvre, les parents de Livio décident de l'emmener aux urgences pédiatriques de Tulle le 16 mai 2014 et dans la foulée, Livio y est hospitalisé pour une soi-disant infection urinaire. L'état de l'enfant continue pourtant de se dégrader pendant ce temps-là et endéans les 24 heures suivantes, Livio manifeste une incapacité à évacuer ses selles. Sa maman demande alors de l'aide au personnel médical qui doit aider à l'évacuation fécale du petit qui se complique d'une diarrhée sanglante et d'une violente hémorragie qui conduit directement Livio en réanimation/soins intensifs. Vu la gravité de son état -puisqu'il s'agit d'un choc décompensé -, l'enfant doit être transféré au service de réanimation pédiatrique de l'Hôpital Mère-Enfant du CHU de Limoges.

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

Sur place, à Limoges, l'enfant subit alors une foule d'examens parmi lesquels une fibroscopie gastrique qui retrouve un ulcère bulbaire de 2cm (score de Forrest 3) qui aurait pu selon le corps médical être à l'origine de l'hémorragie précédente. Le tableau clinique s'alourdit alors avec l'apparition de convulsions à type de clonies du membre supérieur gauche et du membre inférieur droit et d'une déviation de la tête. Une imagerie par résonance magnétique (IRM) retrouve une méningo-encéphalite avec un virus de l'herpès (de type 1) retrouvé à la ponction lombaire (bien que la maman ne soit pas la source de sa contamination par ce virus à l'accouchement car elle était négative pour ce virus). L'évolution initiale a été marquée par un comportement neurologique inquiétant avec des convulsions, une mauvaise qualité du contact oculaire, une grande agitation et gesticulation désordonnée, une dysoralité (= difficulté voire impossibilité pour l'enfant de se nourrir par la bouche),  une hypotonie axiale et périphérique (= trouble musculaire d'origine neurologique avec impossibilité ou difficulté à tenir la tête). Cette première IRM en mai 2014 retrouve de fait une nécrose bilatérale des lobes temporaux du cerveau de Livio.

 

Livio se retrouve donc avec un diagnostic de méningoencéphalite herpétique compliquée d'un choc hémorragique. Alors que l'enfant n'avait pas d'antécédents périnataux particuliers ni aucun trouble initial ou même retard  du développement psychomoteur avant ses vaccins, le tableau neurologique qu'il manifeste après ceux-ci est hélas accablant.

 

Ecoutez ici l'interview du papa de Livio (France Bleu Limousin, 25/06/2015)

 

En conclusion, Livio est un enfant de plus et un enfant de trop à tomber sous le poids des effets mortifères des vaccins. Son cas rappelle le désastre d'autres enfants dont nous avons déjà parlé plus ou moins récemment: AyanaNelloLolita,... Le contenu accablant des documents confidentiels de plusieurs fabricants de vaccins (Infanrix hexa, Prevenar) éclaire d'un jour nouveau tous les cas de ces enfants à chaque fois étiquetés de "coïncidences" ou de "cas malheureux et rares" dont on ne peut absolument pas affirmer en l'état qu'ils seraient minoritaires par rapport à un total de bénéfices hypothétiques dès lors qu'il est officiellement avoué dans la littérature médicale officielle qu'il "n'y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l'imputabilité d'un vaccin dans la survenue d'un effet indésirable (EI)." Donc, en d'autres termes, le corps médical n'est pas d'accord en son sein sur le timing de survenue et la nature du tableau clinique qu'un patient doit présenter pour pouvoir considérer qu'un vaccin est en cause. Partant de là, puisque cet accord sur la délimitation précise des effets graves des vaccins n'existe pas, on conçoit facilement que le bénéfices/risques fallacieusement évoqué ci-dessus dans l'enregistrement radio par une officielle d'une agence de santé n'a jamais pu être établi et que c'est un leurre! Par exemple, s'agissant du petit Livio, il faut savoir que le document confidentiel sur l'Infanrix hexa (si l'Hexa est capable de plus de 800 effets secondaires susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, on voit mal pourquoi le quinta serait tellement plus sûr...) reprend l'ulcère, et qu'il inclut plus de 100 effets secondaires neurologiques dont l'encéphalite et la méningite sans oublier aussi différents types d'infections herpétiques. Il est donc plus que temps d'ouvrir enfin les yeux sur la tragédie des vaccins et sur leur insécurité fondamentale à l'heure où une Ministre de la Santé affirme que "la vaccination, ça ne se discute pas", où  des praticiens comme le Pr Joyeux sont pourchassés par un Ordre des Médecins qui dénie tout danger grave des vaccins, où des journalistes médicaux comme Michel Cymes tentent de monter les gens les uns contre les autres au sujet des vaccins et où une pédiatre médiatique mais démodée comme Edwige Antier prétend n'avoir jamais vu aucune maladie induite par un vaccin en plus de 45 ans de carrière de pédiatrie...

 

Pour réagir et agir en tant que parents d'enfants victimes, ne pas hésiter à nous contacter et nous mettrons les parents en contact... l'union fait la force!

Voir la rubrique contact de ce site...

 

Pour faire un geste pour aider Livio qui a de nombreux besoins, cliquez ICI!

 

Voir aussi:

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa et Prevenar

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins!"

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Eric, la tragédie d'une vie....

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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commentaires

ama 07/11/2016 22:06

Par contre de l'advil à un gosse c'est vraiment pas le top (ni les vaccins à rallonge j'en conviens m^me si a 35 ans j'ai l’expérience d'avoir eu la polio à 2 ans)..Herpès + anti-inflamatoire c'est risqué...Le pédiatre est passé à coté de l'examen neuro..;Ce qui m'emmerde dans les vaccins c'est les adjuvants qu'il y mettent...Pour mes enfants c'est DTP coqueluche et hamephilus (mais si le DTP simple avait été dispo je ne sais pas...)...

Julien 25/10/2016 00:20

Aucun rapport entre la maladie de ce pauvre petit et les vaccins qu'il a effectué... De plus j'ai vu des cas similaire chez des enfants non vaccinés. Bon courage aux parents.

Initiative Citoyenne 30/10/2016 21:02

Vous n'avez hélas pas dû lire la littérature médicale sur les effets secondaires connus des vaccins > vos conclusions hâtives sur le déni de tout lien avec le vaccin sont donc de nature idéologique, vous ne pouvez pas affirmer ce que vous affirmez. Vous faites par exemple fi des fréquences or quid du pourcentage accru de ces maladies en post-vaccination? Comme les essais cliniques recourent à des faux placebos dans les faux groupes témoins pour le volet "sécurité" des essais, tout est verrouillé et biaisé pour permettre hélas à des sots d'affirmer ce que vous faites totalement gratuitement (au détriment des enfants bien sûr!)

Ras le bol 27/05/2016 16:34

J'en peux plus de ces discours foireux, dans un sens comme dans l'autre.
Se renseigner c'est primordial, savoir ce que l'on va inoculer à son enfant et quels sont les risques, c'est le minimum. Tomber dans l'excès, d'un côté comme de l'autre, c'est être un idiot.

A chacun d'avoir un peu de bon sens et de se renseigner efficacement sans donner une confiance aveugle au premier venu, que ce dernier soit l'abruti de médecin lobotomisé et victime du lobbying pharmaceutique, ou que ce soit l'abruti de militant anti-vaccin à tout prix parce qu'il a entendu un jour l'histoire d'un cas exceptionnel d'une réaction à une vaccination ayant eu des conséquences désastreuses.

Posez-vous la question du ratio bénéfices/risques pour chacune de ces maladies.
Oui 1 cas sur des dizaines de milliers fera état d'un handicap ou d'un décès malheureux d'un nourrisson à qui on a inoculé trop de vaccins d'un coup ou alors qu'il était déjà malade/fiévreux. A chaque fois c'est parce que les vaccins ont été combinés et/ou inoculés trop tôt (à 2 mois un bébé n'est pas prêt à supporter une agression de ce type). C’est pas de chance, et je m’associe, sincèrement, au chagrin de ces parents, c’est horrible mais ça n’arrive pas souvent.
Et oui bien sûr que cela pourrait être évité si la majorité des pédiatres ne prônaient pas la vaccination à outrance afin de bénéficier des primes et avantages en nature des labos pharmaceutiques, ces médecins-là sont des connards et devraient informer les parents sur les risques, mais aussi sur la nature obligatoire ou non des vaccins (en France seul le DTP est obligatoire, rien d’autre !)

La conséquence de l'arrêt généralisé de la vaccination amènera à des épidémies et la ré-apparition de maladies aujourd’hui presque disparues.
La conséquence d'une vaccination à outrance - dans l'intérêt des labos qui se remplissent les poches - amène des problèmes de santé, immédiats ou par la suite.

Cherchez les compromis bon sang :
- les vaccins c'est un seul à la fois, ne combinez pas DTP (que ce soit en tetra, en quinta ou en hexa) + Prevenar par exemple. L'un après l'autre, à quelques semaines/mois d'intervalles.
- les vaccins c'est pour les maladies graves : le trio du DTP c'est grave, la coqueluche c'est grave, la méningite c'est grave. Donc à mon sens c'est important de vacciner contre ces maladies-là.
Le ROR, le BCG, l’hépatite B, la grippe, la gastro, etc ... faut pas déconner non plus, ne tombez pas dans le piège de l'industrie pharmaceutique, relayé par le corps médical et les médias.
- les vaccins, ça ne se combine pas, et ça ne se fait pas quant l'enfant n'a que quelques semaines et n'est pas assez costaud pour y résister. Ne respectez pas le calendrier vaccinal, qui n’est défini ainsi que pour augmenter le nombre de rappels et générer plus de profits, attendez au maximum (selon le cas de figure et l’environnement de l’enfant), au moins que le bébé ait quelques mois ... Et espacez les rappels le plus possible.

Les pro-vaccins comme les anti-vaccins, ouvrez un peu les yeux et arrêtez d’éclabousser les autres avec la merde dans laquelle vous pataugez, en essayant de les convaincre parce que vous êtes vous-même certains des arguments foireux que vous avancez, lus ici ou là sur un site ou un forum peuplé de demeurés qui prennent pour preuve indiscutable un témoignage unique dont on ne connaît pas l’histoire complète ni le contexte.
« Les vaccins c’est le bien, ça craint rien ils le disent sur Doctissimo et à la télé, vaccinons nous tous ensemble contre toutes les maladies du monde, à quoi sert un système immunitaire naturel après tout ? »
« Les vaccins c’est le mal, il paraît qu’un jour un enfant est mort (malheureusement à 2 mois on lui a administré pas moins de 19 souches de virus d’un seul coup alors qu’en plus il était déjà enrhumé), alors il ne faut faire aucun vaccin, plus jamais, pour personne ! attendons le retour d’épidémies de toutes les maladies mortelles qu’on a pu éradiquer au fil des années grâce à la vaccination ! »

Non mais sans déconner ?
Réfléchissez, trouvez les bons compromis, faites les choses avec un peu de bon sens, ne faites que les vaccins importants, en les espaçant convenablement et sans les combiner, et vos enfants n’attraperont pas ces maladies mortelles, pas plus qu’ils ne feront de réactions disproportionnées.

(Tout ceci n’est qu’un avis perso, je ne suis pas du corps médical, j’en ai juste marre de ces discours prônant un excès, que ce soit pour les vaccins ou contre les vaccins, pour moi la solution réside dans le fait de trouver le bon compromis adapté à son cas, son environnement, son alimentation, ses antécédents familiaux, ses principes …)

ABCD 22/05/2016 01:33

Les vaccins ne donne pas de méningoencéphalite herpétique .

ama 07/11/2016 22:09

Bien d'accord
Ma fille fut vaccinée à 10 mois car pas de frère et sœur et pas de collectivité et juste l'infanrix quinta (et ça pas etait facile de me décider)

thor 04/04/2016 19:55

Je suis médecin. J'ai vacciné des centaines de personnes (dans l'armée et en protection maternelle et infantile , donc des adultes et des enfants). Ce que j'ai constaté, c'est que l'effet indésirable le plus important (en nombre) et parfois très grave, est celui dont vous ne parlez jamais: l'allergie.
Une de mes amies est allée faire un peu d'humanitaire en Afrique et elle m'a raconté des cas de tétanos qu'elle a soignés (ou plutôt tenté de soigner). Je lui ai répondu: moi je n'en ai jamais vu. Et sa réponse à elle a été cinglante: crois moi, quand tu en auras vu, tu n'oublieras pas de sitôt!

Julien 25/10/2016 00:30

Les chiffres dinititive citoyenne sont vrai sur le nombre de tetanos en france.. elle oublie de dire que c'est grace au vaccin... qu'elle compare le nombre de tetanos en pays vacciné vs non vacciné...

Flo 17/10/2016 15:31

En afrique, ils pansent les cordons avec de la bouse de vache, l hygiène ainsi que l accès à l eau potable est très difficile, d où de nombreux cas de tétanos. Les vaccins n ont jamais aidé à éradiquer les maladies, c est l hygiène qui fait tout, ainsi que l accès au soin.

Initiative Citoyenne 07/04/2016 10:33

Si vous savez ouvrir les yeux et lire aussi la littérature médicale internationale, vous verrez que réduire quantitativement les seuls effets secondaires aux allergies, c'est juste ridicule, quelle vision réductrice des implications tentatulaires du système immunitaire dans l'organisme.... pas en phase non plus avec les dernières découvertes les + récentes en immunologie!
Votre commentaire traduit une réaction émotionnelle/sensationnelle genre "tu auras vu tel effet, tu ne l'oublieras pas de sitôt!" Nous on peut vous dire que les centaines de cas graves de vaccins auxquels on a déjà été personnellement confrontés, impossible aussi de les oublier, c'est encore bien pire et quantitativement sans comparaison! Nombre de cas de tétanos annuels en France en moyenne à tout casse: 17 à 20. OR TOUT aluminium vaccinal va TOUJOURS aussi se stocker à chaque vaccin ou rappel de vaccin dans le cerveau de façon irréversible et pouvant contribuer à des maladies comme Alzheimer qui touche plus de 1 million de Français.... vous avez des façons d'évaluer et de comparer les risques entre eux qui sont très spéciales en tout cas....

                    

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