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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 19:54

Pourquoi n'étudie-t-on pas la vitamine C 

comme possible traitement de la coqueluche?

 

Hypocrisie de la médecine classique 

VITAMINE-C-gelules.jpg

 

 Dr Suzanne HUMPHRIES, MD (néphrologue), 3 août 2012 [Extraits]   

 

L’année dernière j’ai écrit un article intitulé « La vitamine C dans le traitement de la coqueluche » dans le but de venir en aide aux parents qui cherchaient un traitement sûr et efficace. 

                                                                                   

Je possède une expérience de première main quant à son efficacité. Il existe en outre une littérature ancienne qui montre que même de faibles doses de vitamine C peuvent réduire la gravité et la durée de la toux.

 

Actuellement, l’approche conventionnelle consiste à vacciner les nourrissons et à administrer des rappels aux enfants plus âgés.

 

Il y a peu, les adultes ont également été encouragés à se faire vacciner pour réduire la propagation de la maladie. En me basant sur les informations classiques, je pense qu’il est improbable que cette approche de la coqueluche puisse faire une grande différence. Etant donné que tant les vaccinés que les non vaccinés attrapent la coqueluche, il est nécessaire que nous puissions disposer d’un traitement efficace quand la maladie se déclare.

 

Avec le vaccin  contre la coqueluche, nous avons misérablement échoué. Il y a un excellent blog qui traite de l’échec du vaccin anticoquelucheux et que je recommande chaleureusement. 

 

Pour moi, cela n’a aucun sens de lancer encore plus de vaccins pour régler le problème et cela, parce que les médecins et les officiels de la Santé n’ont rien d’autre à offrir. Comme noté dans le blog susmentionné,

 

« Ayant foi en ses propres prophéties auto-réalisatrices, le système médical croit que la coqueluche est une maladie pour laquelle les traitements sont limités. C’est la raison pour laquelle, il a fortement étendu à diverses tranches d’âges la recommandation de se faire vacciner avec un vaccin qui ne fonctionne pas et qui a sa part dans la création des problèmes que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Dans sa  propre littérature, l’establishment reconnaît que le vaccin est un échec, comme je l’ai souligné dans mon article original. C’est pour cette raison que, depuis des années, la recherche a tenté de développer un vaccin amélioré. Et, il semblerait que le nouveau vaccin serait simplement ajouté au schéma vaccinal actuel au lieu de remplacer purement et simplement l’ancien.

 

L’autre approche de l’infection coquelucheuse est l’utilisation d’antibiotiques pour les personnes infectées et leurs contacts. C’est une approche qui comporte ses propres risques, y compris l’altération de la flore intestinale, des effets secondaires au médicament et peut-être même l’aggravation de la toux. La raison la plus souvent invoquée pour justifier l’usage d’antibiotiques et tenter de juguler la coqueluche n’est pas réellement de traiter la maladie, mais plutôt de limiter sa propagation. A ce sujet,  les données disponibles sont vagues et incomplètes. Il existe un CONSENSUS sur le fait que les antibiotiques peuvent limiter la période d’infectiosité tout en ne  modifiant pas le cours clinique de la maladie. Il ne serait pas indiqué de les administrer à des contacts proches. La plupart des cas qui reçoivent un traitement ont déjà toussé et répandu la maladie. Dès lors les antibiotiques sont de peu, voire d’aucune utilité. Cependant, on peut encore voir que les antibiotiques sont utilisés de manière effrénée chez tous les contacts, de même que chez les enfants qui ont été infectés depuis un temps suffisamment long pour avoir dépassé le stade où les antibiotiques pourraient les rendre non infectieux. Quand un enfant est admis à l’hôpital pour un cas de coqueluche, la première intervention consistera à lui administrer un antibiotique, même s’il n’existe aucune preuve que le cours clinique de la maladie puisse en être modifié. Mais il existe un traitement qui pourra limiter la durée et la gravité de la maladie : la vitamine C (acide ascorbique).

 

Les critiques du traitement par la vitamine C relèvent du fait qu’il n’existe que quelques études montrant que la vitamine C soit susceptible d’atténuer la gravité de la toux et la durée de la maladie et que les études modernes font défaut.

 

L’étude d’OTANI  datant de 1936 peut être considérée comme une étude pilote parce qu’elle a, contre toute attente, montré une amélioration rapide dans la majorité des cas, alors que les dosages de vitamine C recommandés étaient nettement inférieurs à ceux que je recommanderais aujourd’hui. Otani a utilisé des doses de 50 à 200 mg en injection. S’il avait utilisé des doses cinquante fois plus élevées, ses résultats auraient été indiscutables.

 

C’est en 1938 que VERMILLION a publié son étude :

 

« Dans un petit groupe de 26 cas de coqueluche, l’acide ascorbique a paru se révéler très efficace pour soulager les symptômes de toutes les personnes atteintes par la maladie à l’exception de deux cas qui n’ont apparemment eu que peu ou pas de soulagement. Nous pensons qu’il faudrait faire davantage d’essais dans tous les cas de coqueluche quelque soit l’âge du patient et la durée de la maladie depuis l’apparition des symptômes. » Vermillion a, lui aussi, utilisé de très faibles doses d’acide ascorbique.

 

En 1937, ORMEROD a signalé que dans un petit groupe de patients : «  L’acide ascorbique avait un effet certain en réduisant la période des paroxysmes de quelques semaines à quelques jours.. » Les doses qu’il administrait étaient aussi très basses : de 150 à 500 mg. Etant donné le fait que la coqueluche est une maladie provoquée par une toxine, ces doses basses n’ont pu approcher le niveau de saturation.

 

SESSA (1940) et MEIR (1945) ont, eux aussi, rapporté des résultats positifs avec l’utilisation de faibles doses de vitamine C dans les cas de coqueluche.

 

Avec les critiques, je puis reconnaître qu’il n’existe pas d’essais contrôlés randomisés (ECR) pour démontrer l’effet de hautes doses de vitamine C sur la durée et la gravité de la coqueluche. Je puis cependant dire que j’ai un ami qui s’est occupé de nourrissons et d’enfants pendant trente ans et qui a , au cours de ces années, utilisé de hautes doses de vitamine C. Il n’a perdu aucun enfant et n’a enregistré la moindre complication. Il existe des milliers de mères heureuses qui savent que la vitamine C a épargné à leurs enfants les souffrances et les ravages de la coqueluche – même chez de très jeunes nourrissons.

 

Aujourd’hui, je possède ma propre série de cas documentés et de témoignages de parents qui ont pu vérifier l’apaisement rapide de la toux et la réduction  des symptômes. Ces parents savent qu’il n’y a plus lieu de craindre la coqueluche comme « la terrible maladie des 100 jours de toux ».

 

Bien que je reconnaisse que les essais contrôlés randomisés (ECR) constituent la règle d’or pouvant apporter la preuve d’un traitement médical, je serais très réticente à donner mon accord pour pareille étude, étant donné que la moitié des patients qui ne recevraient pas le traitement seraient sciemment privés d’une thérapie qui pourrait leur sauver la vie. Si pareille étude devait jamais être réalisée, elle ne devrait pas être aveugle ; elle devrait être « ouverte »  pour minimiser les risques des patients non traités. Je crois qu’après seulement quelques jours, la moitié des patients du groupe placebo révélerait rapidement les préjudices que comporterait le manque de vitamine C.

 

En tant que néphrologue et interniste, je suis bien au courant que beaucoup de décisions que prennent les médecins chaque jour ne sont, non seulement nullement basées sur des essais contrôlés randomisés (ECR), mais qu’ils utilisent des médicaments hors AMM (Autorisation de mise sur le marché) et qu’ils ont parfois recours à des interventions à faire dresser les cheveux sur la tête après que leurs traitement suppressifs aient lamentablement échoué.

 

A titre d’exemple, réfléchissons une minute aux effets des antibiotiques qui peuvent conduire à une surinfection appelée colite à CLOSTRIDIUM DIFFICILE (c-diff). La C-diff. est provoquée par les antibiotiques, les mêmes antibiotiques qui peuvent être utilisés pour la coqueluche. Cette maladie peut présenter un taux de mortalité allant jusqu’à 50%. C’est la conséquence terrible et redoutée  de l’utilisation d’antibiotiques. La colite C-diff. se manifeste communément chez des patients hospitalisés. C’est alors que l’on a recours à davantage d’antibiotiques encore dans l’espoir de pouvoir tuer les C-diff. Mais cette tentative échoue souvent. Les probiotiques ne sont guère reconnus par la communauté médicale traditionnelle, mais dans le cas de C-diff, certains médecins y ont malgré tout recours. Mais quand  tout a échoué, il existe un traitement qui consiste à prélever les selles chez une personne dont le colon est sain et à transplanter ces dernières dans le colon du malade. Ce traitement porte le non de TRANSPLANTATION FECALE.

 

Cette procédure consiste à introduire de la nouvelle matière fécale dans un colon enflammé et œdémateux. (via l’estomac, par la bouche) dans l’espoir d’inverser la situation provoquée par l’antibiothérapie prescrite originellement par le médecin. Aucun suivi à long terme n’a été entrepris pour permettre d’évaluer les complications possibles de pareil traitement. Le but de ce traitement est simplement d’éteindre le feu qu’a produit le traitement originel.

 

La médecine allopathique est principalement préoccupée par le fait de se débarrasser du problème qui se pose plutôt que de chercher plus profondément et plus largement. Ce qui paraît repoussant dans ce traitement est qu’il est constitué de selles fraîches d’un donneur. Ces selles sont ensuite filtrées puis mélangées à une solution saline. Puis, on administre la matière fécale fraîche au receveur par la bouche au moyen d’un tube qui rejoint l’estomac ou par lavement ou coloscopie. La plupart des patients n’ont pas d’avis sur ce traitement parce qu’ils ont besoin d’aide et sont souvent désespérés.

 

Le professeur Thomas Borody, pionnier en matière de transplantation fécale, dit : « quand je vois mes patients, ils ont souvent été malades depuis six mois à deux ans ; ils sont tout à fait désespérés. Plus rien ne les effraie. »

 

Je puis dire que la thérapie par la vitamine C ne conduira jamais un malade à pareilles extrémités, ne permettra jamais qu’un patient soit malade pendant deux ans au point de lui faire accepter pratiquement n’importe quoi, de le soumettre à n’importe quel traitement. Le traitement avec la vitamine C est tout juste l’inverse. Dans le traitement à la vitamine C, les convalescents se portent de mieux en mieux et améliorent régulièrement leur situation en comprenant que le recours des nutriments ne peut que les aider à combattre la maladie plutôt que d’avoir recours à des traitements « anti ».

 

Pourriez-vous imaginer qu’un naturopathe ou un quelconque thérapeute alternatif puisse jamais tenter un exploit du style de la transplantation fécale ? En cas de complication, ils seraient légalement indéfendables. Cependant, si le même patient devait mourir ou faire une surinfection dans les mains d’un allopathe, le jugement stipulerait que tout autre traitement disponible avait été utilisé ou alors, le décès serait déclaré sans rapport avec la maladie…. Il n’existe aucun essai contrôlé randomisé (ECR) qui soutienne la transplantation fécale. Il convient de noter que la colite à clostridium difficile est une maladie provoquée par une toxine. La médecine allopathique ne fait aucune tentative pour neutraliser les toxines. La vitamine C et l’argile sont deux remèdes très efficaces pour neutraliser et absorber les toxines. La plupart des médecins auraient tendance à considérer la vitamine C et l’argile  comme faisant partie de la médecine vaudou, mais d’autre part la transplantation fécale est considérée comme une option acceptable.

 

Une autre technique médicale remarquable utilisée communément par les allopathes est la pose d’asticots dans les plaies infectées et gangreneuses quand les antibiotiques ne marchent plus, ou quand les bactéries ont commencé à devenir résistantes. Ils appellent cela la larvothérapie (aussi appelée « asticothérapie »)

 

larves.jpg

 

[ …]

 

La médecine conventionnelle comporte des techniques bizarres, qui sont généralement bien acceptées. Elles comportent souvent des médicaments très chers, des agents biologiques et des honoraires significatifs pour le médecin. La manière dont la vitamine C a été aussi vicieusement attaquée me paraît bien étrange alors qu’elle est sans danger et facilement disponible. Ce pourrait-il que ce soit parce que la vitamine C n’est pas brevetable et parce qu’elle conduit à une amélioration de l’état général de santé que l’agence américaine du médicament (FDA) a lutté si puissamment contre son usage en injection  intraveineuse ?

 

On a qualifié la vitamine C de dangereuse, alors que personne ne semble avoir été capable de montrer la moindre victime de ce traitement.

 

La formation de pierres aux reins est une possibilité théorique. Il n’a cependant jamais été démontré que ce risque était réel. Ce risque potentiel peut être minimisé en administrant de l’eau additionnée de jus de citron pour hydrater et alcaliniser l’urine pour que des oxalates ne puissent se former et se cristalliser. Il existe également d’autres moyens d’alcalinisation et d’hydratation.

  

Il existe un risque d'hémolyse chez des personnes atteintes d’une maladie rare appelée Anémie hémolytique congénitale par déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase quand des méga doses de vitamine C sont administrées, bien qu’il existe des cas de personnes qui tolèrent parfaitement la vitamine C tout en étant déficients en cette enzyme. Les risques d’hémolyse avec la prise de vitamine  C pourraient avoir toutefois été nettement exagérés (il n'y aurait encore jamais eu de risque d'hémolyse chez l'adulte sain ou déficitaire en cette enzyme en-dessous de 6 grammes par jour et de 1,2 gramme chez l'enfant)

  

Il convient de noter que quand une personne fait une maladie provoquée par des toxines, la vitamine C est rapidement utilisée par le corps et il y a peu de chances que des concentrations élevées puissent causer des problèmes…

 

Les errements des allopathes se perpétuent avec tout le lot de dommages collatéraux qu'ils entraînent dans leur sillage. En s'appuyant sur "la consolation" de la transplantation fécale, il n'est pas étonnant qu'ils aient besoin de marteler que c'est là l'un des plus propres et plus efficaces moyens naturels connus ! Si Grand-mère attrape une infection prolongée au clostridium difficile suite aux antibiotiques qu'elle a reçus pour avoir été en contact avec un cas de coqueluche - bien que la base de données Cochrane suggère qu'une telle approche ne soit pas basée sur des preuves- son médecin traitant a du souci à se faire. Les bloggeurs de la sphère scientifique et les dénicheurs de fausses affirmations sanitaires resteront assurément sourds et aveugles si elle est sauvée par un cocktail de merde « fait maison. »

 

Dr Suzanne HUMPHRIES

Source : Medical Council on Vaccination 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
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commentaires

Fatou 23/10/2015 11:26

Je suis a l'etranger et la seule vitamin c que j'ai trouver c'est la vitamin solgar elle est cettifier naturel mais je vois d'autre composant dans les ingrédients ecrit en anglais dont la micro cristalline peut on l'administrer a un bb de 8mois? Si oui quelles sont les doses journaliere Sur amazon il ne livre pas la nutribiotic dans le pays ou je me trouve si je trouve la nutribiotic quels sont les doses journaliere sanchant que mon fils fait 11kg svp

                    

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