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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:20

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...

 

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

 

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

 

 

 

 

 

  

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Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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commentaires

Bernard 01/09/2017 08:46

Suggestion à "Pas Idiot" : quand vous lirez ou entendrez un expert dire que la variole a été vaincue par la vaccination vous pourriez lui répondre dans les mêmes termes qu'ici en lui faisant remarquer qu'il n'a pas mentionné l'isolement des malades et des contacts.
Application : vous devriez écrire en ces termes à Alain Fisher (Collège de France) qui avait dit lors de la restitution de la concertation citoyenne, le 30 nov dernier, que la variole avait été vaincue par la vaccination en oubliant que l'isolement des cas et des témoins avait un rôle important dans l'arrêt de la transmission.

Initiative Rationnelle 11/09/2017 13:35

Trouvez une citation ou Alain Fischer affirme que ce n'est PAS l'isolement qui a vaincu la variole, comme vous dites que ce n'est PAS la vaccination et nous en reparlerons. D'ici là vous faites une fausse comparaison, invalide donc.

Pas Idiot 30/08/2017 13:34

Vous etes un bon manipulateur et un charlatan, à 4:40 à propos de la « stratégie de surveillance et d'endiguement » vous déclarez: "noter que la, on ne parle pas de vaccination" alors que cette stratégie "consiste à isoler les cas et à VACCINER tous ceux qui vivaient aux alentours de foyers d'épidémie.", soit vous mentez et vous manipulez des innocents. Honte à vous.

Initiative Rationnelle 11/09/2017 13:34

"J'ai beaucoup bagarré avec IC sur ce blog pour soutenir cette thèse"

Pour affirmer que les spécialistes de la question se trompent, ou mentent, il faut des données. Ou sont vos données, Bernard ? Le temps que vous y avez passé n'est pas un gage de qualité, bien au contraire. Comme vous ne répondez pas, que vous ignorez les faits qui vous contredisent avant de ressortir les même énormités un peu plus tard en espérant que personne ne souviendra que ce que vous dites a déjà été réfuté, cette conversation n'est pas près de se terminer.

Nouvelle tentative de votre part ici même.

Comme je l'ai dit par ailleurs (http://initiativecitoyenne.be/2017/06/serge-rader-onze-vaccins-obligatoires-on-marche-sur-la-tete.html), la liste des sujets toujours ouverts qui attendent une réponse de votre part s'allonge singulièrement. Une numérotation s'impose.


1.
Vous dites que la vaccination est inefficace même pratiquée 4 jours AVANT l'infection, en contradiction avec le consensus scientifique sur le sujet. Quelle est POUR VOUS la distance suffisante, et surtout COMMENT le savez-vous ? Pour affirmer que les spécialistes de la question se trompent, ou mentent, il faut des données. Ou sont vos données, Bernard ?

Vous me répondez en somme: "On me l'a dit". C'est risible. Bernard, cette anecdote personnelle "ne change rien à l'affaire car ce n'est en aucune façon une source". Avez-vous déjà oublié ce que vous disiez un peu plus tôt ? "Les sources ce sont les données et non les auteurs traitant (ou mal traitant ou maltraitant) ces données.". Bernard, vous ne seriez pas en train d'exiger des autres ce que vous êtes incapable de fournir vous même ? Ce serait un double standard. Pour affirmer que les spécialistes de la question se trompent, ou mentent, il faut des données. Ou sont vos données, Bernard ?

2.
J'ai montré que vous aviez déformé les propos d'une étude qui parle de tout autre chose pour affirmer que la vaccination des contacts est efficace dans les 4 jours. Vous vous êtes exprimé sur le sujet. Irrationnellement. Comiquement. Vous avez affirmé que la phrase sur l'infection volontaire en intra-veineuse concerne des humains, ce qui est faux. Et absurde. Pas de réponse de votre part.

3.
Vous dites que l'avis du HCSP publié en avril 2013 recommandait l'utilisation des antiviraux sur les contacts en remplacement de la vaccination. J'ai montré que vous aviez déformé les propos du HCSP, ce qui vous a fait répondre que l'avis du HCSP ne valait pas grand chose finalement. Votre réponse est irrationnelle, et bien peu réfléchie. D'une part, c'est VOUS qui le citiez à tour de clavier quand vous ne saviez pas que vous aviez tort, et c'est VOUS, quand on ne vous répond pas immédiatement sur ce point qui sortez des choses du genre "ce n'est pas très rationnel, l'avis du HCSP existe!". D'autre part, si vous écartez le HCSP d'un revers de la main, vous DEVEZ écarter le CTV qui en fait partie. Enfin, l'argument est que vous trahissez une source. L'argument, c'est VOUS, "mal traitant ou maltraitant" la parole du HCSP. Est-ce que votre réponse est réellement une variation autour de "Oui j'ai menti, mais c'est pas une donnée, c'est un organisme consultatif alors c'est pas grave" ? Pas de réponse de votre part.

4.
Vous dites que l'OMS aurait abandonné la vaccination de masse contre la variole puis aurait ensuite décidé de réécrire l'histoire à posteriori et en secret. J'ai montré que vous aviez déformé les propos de l'OMS qui a pratiqué la vaccination de masse jusqu'au bout. Pas de réponse de votre part.

5.
Vous dites qu'il faut faire confiance aux REH parce que le rapport final de l'OMS a été bidonné. Je vous signale que quand les REH vous contredisent, vous citez alors le rapport de l'OMS qui bien que bidonné serait néanmoins digne de confiance sur ce que VOUS citez. Pas de réponse de votre part.

6.
Vous dites que les données des REH que vous avez cité, et pas les interprétations, vous ont permis de conclure: "la vaccination des vrais contacts, par la rencontre des 2 virus sauvage et vaccinal, déclenche une variole qui aurait été évitée chez les immunisés en l'absence de cette vaccination. D'où l'accroissement du nombre de malades."

Vous dites en somme "MOI, je ne tiens compte que des données". Je vous ai posé une question simple: Quelle données ? C'est la moindre des choses que vous soyez capable de le formuler. Pas de réponse de votre part.



Votre incapacité viscérale à admettre la moindre erreur fait de chaque absence de réponse de votre part une information précieuse sur votre propre estimation de la solidité de vos arguments. En répondant sporadiquement uniquement à l'un ou l'autre de ces points, vous en direz très peu sur ce point particulier, mais vous en direz tellement sur tous les autres que vous ignorez avec constance.

Bernard 31/08/2017 08:49

J'ai retrouvé le passage à 4'40'' sur la première vidéo, il y en a 9 ! Vous auriez pu indiquer laquelle, non ? Oui je dis cela, c'est une remarque en passant sur les citations présentées et qui ne sont pas tronquées même si, comme toutes citations, elles sont incomplètes par rapport à l'ensemble des documents disponibles.
Comme je l'ai expliqué ci-dessous et dans la suite de ces vidéos, on vaccinait systématiquement les contacts larges. D'ailleurs plusieurs titres de ces 9 vidéos qui se suivent en font état comme la 2 et la 6 sans même regarder plus loin : "vaccination des contacts : l'effet Buchwald" et "Attaque quasi militaire pour vacciner les villages infectés". De plus, leur contenu est plus que clair.
Je pense que vous devriez vous excuser, ce serait la moindre des choses il me semble ...

Bernard 30/08/2017 17:48

La stratégie de surveillance-endiguement consistait en 3 actions totalement différentes :

1- L'affiche représentant une petite fille atteinte de variole avait été imprimée à 2 milliards d'exemplaires !

2- Les malades étaient isolés.

3- Les contacts étaient identifiés par des critères pertinents : généralement des personnes très proches du malade car dans des conditions normales le virus se propageait à très faible distance.
vaccinés et isolés. Il s'agissait souvent d'une mise en quarantaine.

Il n'y a aucun doute là dessus, les contacts furent de plus en plus souvent systématiquement vaccinés. Cette vaccination systématique débuta en janvier 1973. Auparavant il y avait un interrogatoire pour ne pas vacciner d'anciens varioleux ou d'anciens vaccinés Cela fut abandonné car il y avait beaucoup d'étrangers qui venaient participer à ces campagnes.

La question essentielle que j'ai soulevée était : cette vaccination pratiquée dans ces conditions bien particulières étaient-elle efficace ? Il existe beaucoup d'éléments en défaveur de cette hypothèse, j'en ai exposé certains dans ces vidéos et d'autres dans des articles sur mon blog.

Mais les faits obligent à s'interroger davantage : en effet, non seulement la vaccination antivariolique ne serait pas efficace dans ces conditions (alors qu'elle peut l'être si le délai entre la vaccination et le contage est suffisant) mais elle peut favoriser la maladie en l'aggravant.
Cela n'est pas nouveau puisque les experts reconnaissent, dans des documents datant de 1870, que c'était une rumeur très persistante mais qu'il refusèrent de cautionner. 00 ans plus tard, le 2 février 1970, le Dr Gerhard Buchwald, en pleine épidémie d'importation de Mechede (20 cas) déclara à la télé allemande que l'infirmière Barbara Bernt, décédée de variole hémorragique, avait été tuée non par la variole mais par la vaccination qu'elle avait reçue alors qu'elle s'occupait de varioleux à l'hôpital, Auparavant elle avait été vaccinée 2 fois.

Les exemples sont nombreux. D'un point de vue statistique, celles de l'Inde devraient interpeller puisqu'on est passé de 12773 cas notifiés en 1970 à 88000 en 1973 et 188000 en 1974 [1]

Mais on peut aller beaucoup plus loin : non seulement la vaccination antivariolique sur les contacts (je précise bien!) aggraverait la variole de scas non immunisés mais déclencherait aussi cette variole sur ceux qui l'auraient évitée grâce à une vaccination ou une variole antérieures.

C'est la thèse que je soutiens depuis longtemps et qui permet d'expliquer les flambées énormes constatées sur le terrain là où les équipes venaient de passer pour isoler les contacts après les avoir vaccinés. J'ai beaucoup bagarré avec IC sur ce blog pour soutenir cette thèse : les énormes flambées observées en Inde en 1973-1974 sont dues à la vaccination systématique des contacts ; chez eux les 2 virus, celui de la variole et celui de la vaccine se rencontraient et comme le virus vaccinal avait gardé la capacité de se répliquer, cette rencontre était très délétère et provoquait même 2 maladies comme cela avait été noté dès 1870 et confirmé plus tard.

Pour soutenir cette thèse il est évident qu'il fallait que les contacts aient été systématiquement vaccinés. C'est un point sur lequel j'insiste beaucoup. L'hypothèse que je soutiens est peut-être fausse mais il y a une chose qu'on ne peut évidemment pas me reprocher c'est de prétendre que les contacts n'étaient pas vaccinés !!!
Pour le répéter un peu autrement au cas ou ce ne serait pas compris : je soutiens que la vaccination systématique des contacts est à l'origine de l'accroissement considérable des cas en Inde en 1973 et 1974.

Est-ce clair ?
Vous pouvez aller lire mon article sur la variole en Inde en 1974 :
http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/02/03/23430717.html

Je pense que vous avez pris cette citation : "noter que la, on ne parle pas de vaccination" dans la vidéo où je présente un article du Monde de déc 1977. Je n'ai pas vérifié mais je pense que c'est cela. Oui, j'ai pu dire cela parce que ça correspond au passage de l'article où Tomiche décrivait la stratégie qui avait été, selon lui efficace, et c'est ainsi, il ne parle pas de la vaccination des contacts comme d'ailleurs on peut le vérifier puisque l'article est visible sur la vidéo. Mais il est tout à fait exact qu'elle était abondamment pratiquée. Je n'ai jamais prétendu le contraire, bien au contraire ! EVIDEMMENT !!!

[1] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2017/03/23/35086505.html

Bernard 06/07/2016 20:01

La vaccination de masse avait-elle été abandonnée au profit de la surveillance-endiguement ou cette stratégie est-elle venue en complément de la vaccination de masse ? Notre ami prétendait sans preuves que c'était cette dernière hypothèse qui avait été mise en œuvre sous prétexte qu'en Somalie en 1977 on parle de vaccination de masse.
Ce n'est pas si simple car il existe des informations contraires et des raisons très fortes en faveur de la première hypothèse. Il faut cependant comprendre que tous les pays n'ont pas tous procédé exactement de la même façon. Il faut aussi comprendre qu'une vaccination de masse en Somalie ne pose pas les mêmes problèmes qu'en Inde (600 millions d'habitants à l'époque). Ce sont des nuances (qui n'en sont pas) et qui échappent totalement à notre ami.
La stratégie de surveillance-endiguement permettait d'économiser de grandes quantités de vaccins, cela est souvent souligné dans les documents et en Inde, les nombreuses équipes mobilisées pour faire de la prospection en restant dans les villages infectés pendant plusieurs semaines jusqu'à disparition de la maladie n'étaient plus disponibles pour la vaccination de masse. Maintenir les 2 stratégies simultanément dans un pays aussi vaste et densément peuplé que l'Inde était tout simplement matériellement impossible.
Voici des extraits de documents sur cette question.
Il y eut en 1974 une vigoureuse opposition de l'autorité sanitaire indienne à la nouvelle politique de l'OMS, l'Inde voulant revenir à la vaccination massive de routine. Il paraît assez vraisemblable que ce fut l'accroissement considérable des épidémies de variole qui se produisaient de façon concomitante à la mise en place de cette nouvelle politique qui avait conduit les autorités indiennes à manifester cette très vive opposition relatée à la fois par l'historien Paul Greenough et le document OMS de 1988 (1500 pages [1]). J'ai laissé les textes en anglais.
Grenough page 635, colonne 1 [3] :
Opposition de l'Inde à la politique de l'OMS :
« Despite these much more coordinated and stringent measures, the SEP (Smallpox eradication programme) came close to collapse in India in the first six months of 1974. There was an explosion of outbreaks in Bihar and Madhya Pradesh, and the largest number of new cases anywhere in the world during the prior six years was recorded in May of 1974.
Arrival of these data coincided with grave financial problems in the Indian SEP, the onset of regional railroad strikes and an outbreak of widespread political disturbances.
There was also a serious disagreement between the WHO advisers, on the one side, and India's Director General of Health Services and the Bihar health minister, on the other; these two officials had lost faith in surveillance/containment methods and advocated a return to mass vaccination. Similar high-level calls for mass vaccination came from Bangladesh early in 1975 [1 ; p. 835]. »
 
Document OMS 1988 page 767 [2] :
«India's Director-General of Health Services, still an advocate of mass vaccination, became increasingly alarmed and advised Bihar's Minister of Health to with draw staff from the infected areas and to begin mass vaccination campaigns in the areas still free of smallpox to prevent them from becoming infected.
Dr Sharma, learning of this only after the minister in Bihar had begun to take action, protested direct to India's Minister of Health and Family Planning, Dr Karan Singh, and together they flew to Bihar to intercede. The Bihar minister rescinded his order.
In an epidemic as extensive as that occurring in Bihar, some of the Indian and WHO programme epidemiologists began to speculate that Bihar might represent a special case in which the now well-tested surveillance and containment strategy might not be applicable. »
 
[1] Document OMS 1988 de 1500 pages sur la variole (en ligne par chapitres) :
http://whqlibdoc.who.int/smallpox/9241561106.pdf
[2] Le chapitre 15 :
http://whqlibdoc.who.int/smallpox/9241561106_chp15_%28p757-p805%29.pdf

[3] L'article de Paul Greenough sur les campagnes coercitives de vaccination :
http://archives.evergreen.edu/webpages/curricular/2007-2008/globalhealth/files/globalhealth/Greenough%20Intimidation%20in%20South%20Asian%20Smallpox.pdf

Bernard 05/07/2016 18:27

PUBLICATION SCIENTIFIQUE OU JEU DE PISTE ?

Je vous montre sur plusieurs exemples comment fonctionne notre ami qui transforme les publications scientifiques en véritable jeu de piste. Voici le second exemple.
Il s'agit d'une étude expérimentale sur des singes (Earl 2008) avec la vaccination antivariolique. Les auteurs font soudain une digression sur la vaccination antivariolique chez l'homme par ces 2 phrases :
« Analysis of historical records suggests that primary vaccination within 4 days after exposure to smallpox is usually protective of serious illness (30).
Because the incubation period preceding systemic smallpox is 2 weeks (35), it is understandable that Dryvax administered only 4 days before an i.v. challenge would not be protective. »
La première phrase s'applique indiscutablement à la vaccination humaine comme l'indique la mention ''historical records '' et comme la référence 30 le confirme.
La première partie de la seconde phrase aussi en raison au moins de la référence 35 et aussi du fait que la période d'incubation chez l'homme est à peu près 2 semaines avec une durée plus courte chez le singe.
Sauf mention expresse du contraire il serait donc logique que la seconde partie de cette phrase s'applique aussi à l'homme. Mais pour notre ami fervent adepte de l'Eglise Rationnelle il n'en va pas ainsi, la seconde partie s'applique au singe et cela, pour lui, est comme une évidence !!!
Je le répète, une publication scientifique n'est pas un jeu de piste ou une devinette, s'il en était ainsi de part la volonté des auteurs ils auraient dû écrire :'' il est compréhensible que CHEZ LE SINGE le vaccin Dryvax administré …. ne soit pas protecteur.''
Deviner que cette seconde partie s'applique tout naturellement au singe et non à l'homme irait donc de soi pour ceux qui ont l'esprit rationnel !!!???

NON !!! NON !!! NON !!!

Non pour des raisons évidentes de rédaction et de cohérence mais non aussi parce qu'il ne serait pas du tout scientifique de mélanger les durées d'incubation chez le singe et chez l'homme. Notre ami le faisait d'ailleurs remarqué.
Par ailleurs on peut s'interroger sur les motifs qui ont conduit plusieurs auteurs à passer soudain de résultats expérimentaux chez l'animal à des considérations chez l'homme. On trouve cela aussi chez Samuelsson qui avait expérimenté sur la souris et qui soudain fait lui aussi une disgression chez l'homme :
Page 1783 col 2 :
« We could not find previous solid scientific evidence for postexposure vaccination in orthopoxvirus-naive individuals (une référence) »
« Nous n'avons pas pu trouver de preuves scientifiques solides sur l'efficacité de la vaccination en post-exposition chez des personnes naïves pour le virus de la variole. »
C'est énorme comme affirmation alors que Henderson qui fut directeur du programme d'éradication de la variole à l'OMS a toujours affirmé, pour appuyer sa stratégie, que la vaccination était efficace dans les 4 jours qui suivaient le contage... J'en avais parlé au cours de la ''discussion'' avec notre ami mais cela ne l'intéresse évidemment pas, il définit lui-même, comme dans les commentaires ci-dessous ce qui est ''l'objet du débat'', tout le reste est mis à la poubelle, c'est commode  !!! C'est sans doute cela être rationnel selon l'Eglise Rationnelle. Pour ma part j'ai appris à être rationnel en pratiquant les mathématiques mais là j'avoue que je suis dépassé...

J'ai trouvé plusieurs auteurs qui parlent des ''données anecdotiques'' qui avaient été avancées dans les années 60 pour ''démontrer'' l'efficacité de la vaccination des contacts dans les 4 jours qui suivent le contage. Cette démonstration ne vaut strictement rien non pas parce que les données seraient anecdotiques mais parce que le raisonnement qu'on leur applique ne vaut rien : on compare le nombre de malades chez les contacts vaccinés et non vaccinés mais, sous l'hypothèse que le vaccin a eu une certaine efficacité, on ne saura pas combien de contacts avaient effectivement été contaminés. En fait, si on vaccine beaucoup de faux contacts on attribuera à la vaccination le fait qu'ils ne sont pas tombés malades. Autrement dit on met la conclusion dans les hypothèses comme j'ai pu le montrer plus précisément sur les données de ces ''études''.

Quand la variole a été présentée comme une menace terroriste très importante un énorme budget est arrivé pour faire des recherches et préparer une telle attaque, sans doute principalement financé par les Etats Unis. Des scientifiques ont donc eu à gérer ce budget, c'est à dire le répartir entre plusieurs orientations de recherches. En particulier l'expérimentation animale. J'ai été frappé par l'importance des publications récentes (après l'an 2000) dans les bibliographies des publications.
Les archives de l'OMS sur la campagne d'éradication comportent 700000 pages qui ont été numérisées pour les protéger. Elles contiennent tous les rapports de terrain qui ont été rédigés par les équipes sur place. A l'époque, ces rapports étaient envoyés à l'OMS le plus rapidement possible (par telex si je ne me trompe pas, j'avais vu un film de l'OMS à l'époque) afin d'organiser la lutte. Évidemment je ne pourrai jamais consulter ces rapports de terrain mais il serait invraisemblable de penser que ceux qui avaient ce gros budget à gérer n'aient pas pensé à envoyer à Genève une grosse équipe de chercheurs pour étudier ces documents.
Normalement leurs travaux auraient dû donner lieu à une publication. Je peux affirmer qu'elle n'existe pas car alors l'un au moins des 3 Comités indépendants nommés par l'OMS pour synthétiser les études conduites sur la variole en auraient fait état. Ce n'est pas le cas. Soit ce travail n'a pas été fait (pour moi totalement invraisemblable) soit on n'a pas voulu publier des résultats trop dérangeants.

Je pense que ces chercheurs ont trouvé la même chose que moi quand j'ai eu accès aux REH de l'OMS des années 1973-74 faisant état ''d'épidémies explosives'' apparaissant simultanément avec l'application d'une stratégie incluant la vaccination systématique de tous les contacts, y compris les anciens varioleux et anciens vaccinés. Cela s'explique très bien par ce que j'appelle le second effet Buchwald.

Ces chercheurs ont sans doute pu constater que de nombrux cas apparaissaient ainsi chez des contacts vaccinés. Il est possible aussi que les échecs de la vaccination des contacts aient ouverts enfin les yeux. Que le président du CTV me dise en octobre 2013 que la seule vaccination efficace après contage était la vaccination contre la rougeole dans les 72 heures alors que nous ne parlions que de la variole est plus que révélateur. Il n'est pas vraisemblable qu'un tel changement ne repose que sur les résultats expérimentaux obtenus sur quelque singes vaccinés 4 jours avant la dose épreuve.

Non, il existe forcément d'autres données beaucoup plus démonstratives et pas uniquement chez le singe. Il faut que ce soient aussi des données chez l'homme. Ce ne peut être que les données de la campagne d'éradication. Même si je ne peux évidemment pas tout prouvé, faute que ces données ne soient pas publiées, l'affaire est pour moi claire : les 2 effets Buchwald sont vrais et dans les hautes sphères de la vaccination antivariolique on le sait aujourd'hui.

Bernard 05/07/2016 15:07

PUBLICATION SCIENTIFIQUE OU JEU DE PISTE ?

Je vais vous montrer sur plusieurs exemples comment fonctionne notre ami qui transforme les publications scientifiques en véritable jeu de piste. D'abord un premier exemple et un seul dans ce commentaire.
Je reprends une discussion précédente sur la vaccination hépatite B, la sclérose en plaques (SEP) et plus généralement les atteintes démyélinisantes centrales (ADC) dans les publications Tardieu 2007 et 2008. Celle de 2007 portait sur les seules SEP alors que celle de 2008 prenait en compte l'ensemble des ADC, SEP et non SEP. Il faut savoir qu'une ADC non SEP peut évoluer et SEP qui apparaît ainsi comme une complication d'une ADC simple.
Ceci rappelé, comme la publication 2008 donne 154 vaccinés hépatite B et 195 non vaccinés et que celle de 2007 donnait 80 SEP vaccinés et 63 non vaccinés, j'en déduisais que le taux de transformation d'une ADC simple en SEP était 80/154=52% chez les vaccinés contre 63/195=32% chez les non vaccinés, ce qui donne un signal très fort.
Comme la publication 2008 n'est pas libre d'accès (je l'ai) et que notre ami ne l'a pas, je donne des infos sur son contenu, en particulier une phrase signifiant que le groupe des SEP 2008 est inclus dans le groupe des SEP 2007. Réaction immédiate : c'est donc qu'il y a au plus 143 SEP en 2008, ce qui plombe mon raisonnement s'il y en avait moins car on ne saurait plus combien il y avait de vaccinés HB. Il jubile !
Sauf que je donne sur ce site un autre extrait disant qu'en 2008 il y a 151 SEP. Patatras !!! Comme 151 SEP ne peuvent être incluses dans 143, la jubilation est de courte durée ! Il marque un temps d'arrêt. Comment sortir de cette impasse ? La phrase n'a aucun sens ainsi, le plus simple, la seule interprétation possible d'ailleurs étant d'admettre que les auteurs avaient inversé les 2 termes de l'inclusion dans la rédaction : ils voulaient dire que les SEP 2007 étaient incluses dans les SEP 2008 et ils l'ont écrit en sens inverse.
Mais cela ne fait pas les affaires de notre ami qui va trouver une autre interprétation : la phrase précédente commençant par ''la définition des cas inclus …'' notre ami est soudain traversé par une idée géniale : mais oui, bien sûr, cela signifie que ''la définitions des cas du groupe SEP 2008 est incluse dans la définition des cas du groupe SEP 2007'' !
Imaginons donc un lecteur de la publication 2008 qui lit en haut de la page 2 de la publication que les SEP 2008 sont incluses dans les SEP 2007. C'est évidemment ce qu'il comprend, comme notre ami l'a fait. Il poursuit sa lecture pendant encore 120 lignes pour lire qu'il y a 151 SEP en 2008. Si alors il se souvient qu'il y a 143 SEP en 2007, car ce nombre n'est pas rappelé en 2008 et s'il se souvient de ce qu'il avait lu 120 lignes auparavant, il va alors réaliser qu'il y a une impossibilité. Retour en arrière pour comprendre alors l'évidence : mais, oui, bien sûr, les auteurs n'ayant pu faire une erreur de rédaction, c'est qu'ils fallait comprendre que le début de la phrase précédente était à reprendre pour l'accoler à la phrase suivante !!!
Je vous l'ai dit : cette publication scientifique interprétée par l'Eglise Rationnelle devient un véritable jeu de piste !!! Et ceux qui ne découvriraient pas cette interprétation cachée, que leur arrive-t-ils ? Ils ne gagneront pas le trésor !
NON ! NON ! NON ! Une publication scientifique n'est pas un jeu de piste, elle doit être rédigée de façon à ne pas conduire à des interprétations, surtout qu'ici l'interprétation est plutôt tarabiscotée, pour ne pas dire plus. Non, il n'y a qu'une seule interprétation possible : les auteurs ont échangé par erreur de rédaction les 2 termes de l'inclusion, c'est tout.
On a pu constater que notre ami a mouliné ça pendant des commentaires et des commentaires en essayant de faire croire que ce serait cela la démarche scientifique alors que c'en est tout l'inverse.
J'avais de plus montré que si c'était cela, alors les SEP 2007 étaient incluses dans celles de 2008. La démonstration est immédiate : une SEP 2007 satisfaisant donc automatiquement aux critères 2008 qui sont inclus dans ceux de 2007, elle sera aussi dans le groupe SEP 2008. Il qualifiera ma démonstration ''d'amusante''. Oui, c'est ce qu'il dit quand … il n'a rien à dire … Une pirouette quoi.
Ce serait cela être rationnelle !!! Pascal disait ''Qui veut faire l'ange fait la bête''. Qui veut faire le rationnel fait … je vous laisse continuer.
Je peux analyser de même sa façon d'interpréter l'étude Earl sur les expérimentations sur des singes avec la variole. Il avait procédé exactement de la même façon.
En annexe, voici les 2 phrases en anglais :
 « Thus, the case definition includes patients with single episodes without relapse during the follow-up, as well as patients who went on to relapse and were diagnosed with MS. The last group of patients was included in the previous study with a similar design that tested specifically confirmed MS. »
MS : c'est la SEP, previous study désigne l'étude 2007.

                    

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