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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 22:20

La recherche au Japon établit un lien entre le vaccin HPV et des dommages cérébraux

Japon: une recherche établit un lien entre le vaccin HPV et les dommages cérébraux

Commentaire de « Health Impact News »

Le Japon est un pays qui remet en question le vaccin contre le HPV à la suite de nombreux rapports d’effets secondaires graves. Le gouvernement japonais a cessé de le recommander.

Il n’est donc pas surprenant que la Société japonaise de médecine interne ait publié ses propres recherches sur le vaccin contre le HPV, et trouvé des « manifestations neurologiques associées au vaccin ».

On ne trouve pas ce genre de recherche médicale aux Etats-Unis où le Gardasil contre le HPV voit des ventes records et où les effets secondaires sont généralement censurés par les médias et la profession médicale.

 

ENCEPHALOMYELITE AIGUE DISSEMINEE SUITE A LA VACCINATION CONTRE LE HPV

Par le Dr Makoto Yoneda, Ecole supérieure de sciences infirmières et de sciences sociales, Université préfectorale de Fukui, Japon.

La vaccination des adolescentes avec les vaccins contre la papillomavirus humain (HPV), Cervarix mixte bivalent et Gardasil quadrivalent, a été introduite pour prévenir le cancer utérin et cervical (1). Depuis l’approbation réglementaire du premier vaccin quadrivalent contre le HPV en 2006 et plus tard, le vaccin bivalent contre le HPV depuis 2011, environ 120 millions de doses ont été distribuées dans le monde entier (1). C’est depuis 2010 que les deux vaccins ont été introduits au Japon pour être administrés aux jeunes adolescentes. Cependant, c’est avec l’augmentation du nombre de sujets recevant ce vaccin que certains effets néfastes ont commencé à être signalés au Japon. Ces effets indésirables comprennent des manifestations cliniques variées, telle que l’intolérance orthostatique; syndrome de tachycardie posturale ; douleur ou froideur dans les membres d’origine ambiguë, tout comme le syndrome de douleurs régionales complexes; les mouvements involontaires ; un comportement anormal ressemblant à une psychose ; maux de tête, fatigue générale; syndrome de Guillain Barré; ataxie cérébelleuse aiguë et encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) (2-6).

Sekiguchi et al. ont signalé deux cas d’ADEM après l’administration de vaccins contre le HPV (7). Les deux patients ont présenté des symptômes neurologiques après la deuxième administration du vaccin contre le HPV. Leurs symptômes se sont améliorés après l’administration intraveineuse de méthylprednisolone, sans signes de rechute. Les auteurs ont estimé une prévalence de 0,05 pour 100.000 pour l’ADEM après l’administration du vaccin contre le HPV au Japon, selon les données de l’Agence pharmaceutique et médicale (PMDA cf 0,1-0,2 pour 100.000 d’ADM post vaccinal au total) (8), et ont souligné l’importance de données supplémentaires dans leur étude sur la relation entre vaccins contre le HPV et l’ADEM (7). Dans une vaste étude épidémiologique, l’ADEM faisant suite à la vaccination, était peu fréquente, mais cependant pas rare (environ 5%) (9), et a eu tendance à se produire après la vaccination de rappel plutôt qu’après la première injection, tout comme dans les cas signalés (6,7).

En général, la vaccination peut induire une encéphalite allergique expérimentale (EAE), probablement en raison du mimétisme moléculaire entre l’épitope du vaccin et les antigènes neuraux avec l’activation subséquente des cellules immunitaires réactives (10,11). Le syndrome auto-immun / inflammatoire induit par les adjuvants (ASIA) a également été proposé comme une pathophysiologie potentielle des effets indésirables notés avec les vaccins contre le HPV (12). En particulier, l’aluminium (Al) est couramment utilisé dans les vaccins contre le HPV en tant qu’adjuvant pour prolonger la durée des effets du vaccin. En effet, des anomalies comportementales ont été observées chez des jeunes filles après administration d’adjuvants aluminiques du vaccin contre le HPV. (13)

Ces données expérimentales confirment la relation entre des manifestations neurologiques et les vaccins contre le HPV.

Voir l’entièreté de l’étude : ici

Source: Health Impact News

Voir aussi

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

Japon: avertissement des chercheurs sur les effets secondaires des vaccins HPV

Les taux de vaccination HPV s'effondrent au Japon

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Des effets secondaires graves du vaccin contre le papillomavirus volontairement minimisés par les laboratoires? Des chercheurs dénoncent une manipulation des chiffres dans les études de référence

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commentaires

martine 02/10/2017 21:15

Alors "initiative Rationnelle " ? Rien à dire sur ce coup-là ?

Initiative Rationnelle 03/10/2017 08:21

"Alors "initiative Rationnelle " ? Rien à dire sur ce coup-là ?"

Merci martine de porter à mon attention ces affirmations fantaisistes. Si je peux aider, c'est avec plaisir.


"Japon: une recherche établit un lien entre le vaccin HPV et les dommages cérébraux"

Le titre de cet article est un mensonge. Le document cité n'établit aucun lien. Il indique qu'en raison d'une CORRÉLATION, il faudrait étudier cette POSSIBILITÉ.

Notez que cette article ne cite pas une étude. Dans ce qu'il cite, il n'y a pas de "recherche". C'est une simple lettre ou l'auteur nous livre SON OPINION.

Dans la hiérarchie des preuves, un billet d'humeur tel que celui-ci est ce qu'il y a de moins convaincant.

https://associationslibres.wordpress.com/2016/02/04/la-hierarchie-des-preuves-scientifiques-dans-la-recherche-medicale/

Outre le peu de cas qu'il faut accorder en général à ce niveau de preuve, on constate également que dans ce cas particulier, cette opinion particulière est probablement fausse.

En effet l'auteur oppose théorie et pratique. Il indique qu'en pratique, de vastes études épidémiologiques montrent qu'il n'y a en réalité rien à craindre alors qu'en théorie on a observé des anomalies chez l'animal. Mais pour affirmer cela, il est forcé de se baser sur UNE ÉTUDE RÉTRACTÉE en raison de nombreuses erreurs méthodologiques (la 13e référence, celle ou on peut lire "WITHDRAWN") .

L'auteur qui dit en somme "y a du pour et y a du contre" ne peut donc pas justifier son "y a du contre. Ne restent donc que les vastes études épidémiologiques citées par l'auteur et qui montrent qu'il n'y a en réalité rien à craindre.

En clair, l'affirmation est infondée.

                    

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