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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 01:06

15 octobre 2010

 

Par: Dr Dominique Dupagne, sur atoute.org [EXTRAITS]

 

"Le flou autour des statistiques de la mortalié grippale aveugle les scientifiques.

 

L’Institut National d’Etudes Démographiques (INED) a publié le 28 septembre un article laissant entendre que la vaccination antigrippale avait permis de diviser par dix la mortalité liée à cette maladie. L’information, reprise par l’AFP, a fait la une de nombreux médias. Pourtant, cette affirmation est bien fragile si l’on se donne la peine de regarder les données d’un peu plus près.

 

France Meslé est signataire d’un article dont le titre pourrait paraître prudent (Résumé et pdf). J’en ai eu connaissance par un email provenant du service de communication de l’INED.

 

Je n’avais pas compris initialement que cette publication habituellement confidentielle aurait un tel écho dans les médias.

 

L’information, reprise par l’AFP, a fait le tour des rédactions avec un message beaucoup plus réducteur et, nous allons le voir, très contestable.



La lecture des courbes de mortalité

 

France Meslé fonde son analyse sur l’observation des courbes historiques : elle trouve une concordance de temps entre le développement de la vaccination antigrippale dans les années 70 et la diminution de la mortalité liée à la grippe dans plusieurs pays occidentaux.

 

Les épidémiologistes s’attendront à ce que l’article contiennent d’autres arguments plus probants pour affirmer, comme le fait l’auteur dans sa conclusion :

 

"La mise au point d’un vaccin efficace, constamment remanié en fonction des mutations du virus, a permis de diviser la mortalité par dix en France comme dans les autres pays industriels en 40 ans. Ce succès a été renforcé par la diffusion gratuite du vaccin auprès des personnes âgées, particulièrement sujettes aux complications létales."



Il n’en est rien. C’est sur le seul argument de concomitance historique que l’article, fort opportunément diffusé la semaine de la sortie du nouveau vaccin saisonnier, affirme le rôle salvateur de la vaccination antigrippale.



Je pourrais m’arrêter là et m’étonner que l’INED, institution respectée, revienne à des procédés obsolètes et contestables. Le biais qui consiste à attribuer un lien de causalité à une relation temporelle fait partie des pièges enseignés aux statisticiens débutants.

Mais l’étude approfondie des données révèle des surprises de taille.



Mortalité directe, indirecte et surmortalité

 
Pour être précis, il faut aborder les notions de mortalité directe, indirecte et estimée présentes dans l’article.  


- La mortalité directe est celle qui est due au seul virus, sans surinfection bactérienne. Le décès est provoquée par une pneumonie gravissime insensible aux antibiotiques. On parle parfois de grippe maligne. C’est une affection très rare qui touche plutôt des sujets jeunes.

 
- La mortalité indirecte est celle qui est due aux complications de la grippe, mais non à la grippe elle-même. La plus fréquente est la pneumonie bactérienne, qui complique plus d’une grippe sur cent, mais qui se soigne avec des antibiotiques efficaces dans la grande majorité des cas.

 
Le problème est qu’il est très difficile, y compris en 2010, de faire la part entre la mortalité directe et la mortalité indirecte. Les statistiques englobent donc généralement les deux types de mortalité, même si quelques relevés récents tentent de faire la part des choses. Pour les données historiques anciennes, c’est tout simplement impossible. Nous considérerons donc que la mortalité citée et utilisée pour construire les graphiques est la mortalité globale. Ces chiffres officiels sont utilisés au plan international, notamment par l’Organisation Mondiale de la Santé. Les chiffres français sont très difficiles d’accès. Faites-en l’expérience avec votre moteur de recherche habituel...

 
Il existe un autre type d’expression de la mortalité liée à la grippe : la mortalité estimée dite aussi "surmortalité due à la grippe". Les partisans de cette estimation (note OMS) considèrent que les certificats de décès rédigés par les médecins sous-estiment le nombre réel de décès dus à la grippe. Ils comparent les courbes de mortalité générale d’une année à l’autre et considèrent que la grippe est responsable de la surmortalité observée en période d’épidémie. C’est une approche audacieuse.

 
Pourtant, le décompte de la mortalité par l’analyse des certificats de décès "ratisse" large : il suffit que les mots grippal ou grippe soient présents sur le certificat pour que le décès soit attribué à la grippe. On sait pourtant que de nombreux virus non grippaux peuvent provoquer un syndrome grippal. De ce fait, la méthode de relevé des décès à partir des certificats risque autant de sous-estimer que d’augmenter à tort le nombre de morts attribués à la grippe.

 

 

Toujours est-il qu’en France, depuis plusieurs années, c’est la surmortalité estimée à partir des courbes qui est mise en avant par les autorités sanitaires, soit, en fonction des années, 4 à 7000 morts par an. Au début de chaque campagne vaccinale, la presse reprend cette information alarmiste et incite à la vaccination, soutenue dans cet effort d’information par les industriels du vaccin.



Pour la pandémie grippale A/H1N1 2009/2010, un véritable décompte des décès a eu lieu. Nous avons découvert avec surprise que la mortalité réelle dépassait péniblement 300 cas. Et encore, nous n’avons pas la preuve de la responsabilité de la grippe pour de nombreux morts. Tout décès d’un sujet jeune présentant une maladie ressemblant à la grippe a été comptabilisé.



Venons-en aux données exposées par France Meslé et notamment le graphique français des décès. [IMAGE sur atoute.org]



La chercheuse y voit un signe franc de l’impact de la vaccination débutée timidement en 1970 puis proposée gratuitement après 75 ans à partir de 1985.

 

D’autres pays sont pris en exemple, dont les USA et l’Italie. [image sur atoute.org]



Si l’on fait abstraction du pic de la pandémie Hong Kong 69/70 et ses répliques en 71, il est pourtant aisé de constater que la diminution de la mortalité grippale est régulière depuis 1950. Cette date n’est pas anodine : elle correspond au début de l’utilisation de la pénicilline pour traiter les maladies infectieuses. En 1960, l’ampicilline (Totapen® en France) permet enfin l’utilisation simplifiée par voie orale d’un antibiotique efficace sur les principaux germes responsables des pneumonies.

 

Dans la mesure où la pneumonie bactérienne est la principale complication grave de la grippe, il n’est pas suprenant de constater une diminution drastique de la mortalité grippale à partir des années 50/60. L’hypothèse du rôle de la pénicilline dans la chute de la mortalité grippale paraît tout aussi plausible qu’un effet du vaccin qui commençait tout juste à être utilisé.

 

Ignorer le facteur confondant majeur que représente la pénicilline est pour le moins surprenant dans une publication à vocation scientifique.



Le fait que la mortalité ait commencé à diminuer nettement 20 ans avant la vaccination, notamment aux USA, est éludé par une phrase dans l’article de l’INED : "Aux États-Unis, où le vaccin a sans doute été diffusé plus précocement, la réduction de la mortalité a été très régulière depuis 1950".

  

L’expression "sans doute" est peu courante dans les articles scientifiques. Creusons un peu. Nous disposons d’un article de 2008 publié par P Doshi dans la revue de la prestigieuse American Public Health Association.

 

L’auteur réalise une analyse du même type, voici la courbe qu’il fournit:



graphique-A.jpg

 

Il déclare dans le texte que la baisse précoce de la mortalité grippale, dès la fin de la guerre, ne peut être due au vaccin qui n’a été utilisé largement qu’à la fin des années 80, référence à l’appui (la courbe verte ci-dessous)

 

GRAPHIQUE-b.jpg

 

 

il faut absolument que France Meslé lise cet article qui lèvera ses doutes.

 

La grande foire aux statistiques françaises

 

Un autre aspect mérite notre intérêt : les taux de mortalité qui ont permis de construire la courbe française. Ils m’ont été aimablement communiqués par France Meslé et je les ai convertis en mortalité absolue (taux/100 000 X 60 millions) :

 

Année Mortalité
1980 1300
1981 3600
1982 780
1983 2800
1984 720
1985 180
1986 2500
1987 600
1988 600
1989 1500
1990 2500
1991 480
1992 600
1993 1200
1994 360
1995 700
1996 1100
1997 1000
1998 2000
1999 1600
2000 1700
2001 180
2002 600
2003 480
2004 200
2005 1000
2006 120
2007 240

 

Quelle surprise... La mortalité de la grippe saisonnière, comme la mortalité de la grippe pandémique, se compte en centaines et non en milliers.



Lorsqu’il s’agit de promouvoir le vaccin en insistant sur la mortalité de la grippe, celle-ci provoque plus de 7000 décès par an.



Lorsqu’il s’agit de promouvoir le vaccin en mettant en avant son effet sur la mortalité, celle-ci tombe à quelques centaines de décès par an.



En fait, suivant que l’on utilise la mortalité estimée ou la mortalité constatée, on obtient facilement la division par 10 de la mortalité attribuée au vaccin. L’article n’indique pas précisément comment la mortalité historique a été mesurée, mais il est à craindre que le mélange de mortalité estimée pour les années anciennes et constatée pour les années récentes ne vienne fausser la lecture des graphiques de France Meslé.



Cette confusion est représentative de l’attitude des autorités sanitaires face à la grippe : la réalité est fabriquée pour être au service de la stratégie vaccinale, alors qu’il conviendrait plutôt de concevoir la stratégie à partir de la réalité, ce qui nous ramène à la gestion de la pandémie 2009/2010 et aux rapports parlementaires qui l’ont stigmatisée.



[...]



En pratique, l’étude historique des courbes de mortalité grippale ne soutient pas l’hypothèse d’une forte efficacité vaccinale. Cette forte efficacité serait d’ailleurs en contradiction avec les évaluations scientifiques disponibles qui n’attribuent au mieux au vaccin saisonnier qu’un effet modeste, à supposer qu’il existe, sur la mortalité grippale.



Voici quelques extraits de l’impact de l’article de l’INED dans la presse. Nous sommes le 29 septembre 2010, soit une semaine après le lancement du vaccin saisonnier. Je suis trop vieux pour croire aux coïncidences. Ces journalistes qui se réjouissent avec l’INED de la baisse de la mortalité à 500 morts par an sont les mêmes qui nous annonçaient tous les ans 7000 morts lors de la commercialisation du vaccin. Ils semblent ne pas avoir retenu la leçon des errances de la communication officielle sur la pandémie grippale.



L’AFP parle imprudemment d’une "étude" de l’INED, accréditant l’idée de nouvelles données alors qu’il ne s’agit que d’une nouvelle lecture, très contestable, de données connues et d’ailleurs mal documentées. Le lien de cause à effet entre la vaccination et la baisse de mortalité, fortement suggéré par France Meslé, ne repose sur rien de solide.



J’ajoute que mon but n’est pas de contester tout intérêt à la vaccination antigrippale. Je souhaite simplement pouvoir disposer d’une information sincère et objective pour aider mes patients à faire le meilleur choix pour eux ou pour leurs proches. Malheureusement, ce type de publication ne sert pas la santé publique et n’est pas digne d’une institution comme l’INED. "

 

totalité de l'article sur le site source: Atoute.org

 

Nb: Suite au mail envoyé par Initiative Citoyenne ce 19 nov.  à la RTBF, qui avait elle aussi publié un article sur bases des données de l'AFP, nous saluons la correction/l'ajout que ce média a eu la correction de bien vouloir faire en ajoutant les propos suivants en fin d'article:

 

""Le Dr Dominique Dupagne, médecin et administrateur du célèbre forum médical atoute.org, a rédigé une  réponse en bonne et due forme et nuance les  "informations erronnées" diffusées par l'AFP."

 

MERCI!

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 23:15
 
Seuls 40 % des patients à risques ont acheté leur vaccin antigrippe contre 80 % d’habitude à la même époque. Des réticences dues au fiasco de la vaccination de 2009.
Traumatisés par le fiasco de l’an dernier avec le vaccin anti-H1N1, les Français sont devenus méfiants. Ainsi, dans les pharmacies, le vaccin contre la grippe saisonnière ne fait plus recette, comme nous l’explique Philippe Gaertner, président de la Fédération de syndicats de pharmacie. « D’habitude, à la fin du mois d’octobre, 80 % des populations à risques sont venues en officine acheter leur vaccin antigrippe. Cette année, comme beaucoup de nos pharmaciens s’étonnaient de vendre peu de vaccins, nous avons lancé une enquête sur un échantillon représentatif d’une cinquantaine d’officines. Les résultats sont surprenants : en moyenne, nous avons seulement 40 % de patients à risques qui sont venus acheter leur vaccin, soit moitié moins par rapport à d’habitude»
 
suite de l'article :  sur le site de France Soir.
 
 
 
La question est la suivante: les Français (et les autres citoyens du monde) auront-ils la mémoire plus  courte (trop courte?) les années suivantes?
 
Est-ce que certains enseignements, certaines leçons ont donc été tirés définitivement ou est-ce que la propagande, à grands renforts de moyens financiers, aura tôt fait de regagner de confiants (dociles?) "patients à risques" dans les années futures?
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:25

Jeudi 28 octobre 2010

 
Le ministère de la Santé dément l'idée selon laquelle les Français répugnent à se faire vacciner, en réaction au fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1, assurant même que les premiers chiffres recueillis vont dans le sens d'une augmentation de l'adhésion à la campagne de vaccination.


Dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2010, le ministère de la Santé estime "inexacts" les chiffres avancés dans divers médias sur l'état d'avancement de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière. Se référant aux données de l'Assurance maladie, il affirme que le nombre de vaccins remboursés après 3 semaines de campagne est même supérieur à la moyenne calculée sur la période 2006-2009, avec 1,5 millions de doses contre 1,24 millions.

Il juge néanmoins beaucoup "trop prématuré de vouloir apprécier le taux d'adhésion pour la campagne 2010/2011, quatre semaines seulement après son lancement".

 

Le ministère rappelle que le taux de vaccination reste élevé en France, où il a atteint 60 % des personnes à risques lors de la précédente campagne. Un chiffre déjà en progression par rapport à l'année d'avant (58,7 % en 2008/2009).

 

Cette année, le nombre d'assurés invités à se faire vacciner gratuitement a été élargi de 500 000, pour atteindre 12,5 millions. A cette population à risque s'ajoutent les médecins généralistes, les infirmiers et les sages-femmes libéraux, soit 130 000 soignants dont on sait qu'ils sont les premiers à faire preuve de réticence à l'égard de la vaccination antigrippale.

 

Toujours est-il que le ministère devra faire preuve de beaucoup de persuasion pour convaincre les Français, d'autant que l'épidémie s'annonce relativement modérée cette année. Les premières données recueillies dans l'hémisphère Sud (Nouvelle-Zélande et Australie) sont en effet plutôt rassurantes, où les cas de grippe ont été moins importants que lors des hivers précédents.

 

Amélie Pelletier

 

Source : "Point d'étape sur la campagne de la grippe saisonnière 2010/2011", communiqué du ministère de la Santé, 25 Octobre 2010, accessible en ligne

 



Source : Doctissimo

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 22:52

24 septembre 2010. Par JACKY SANUDO

 

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière vient tout juste de commencer. La souche H1N1 sera présente dans le vaccin trivalent car le virus a muté.

 

Le nouveau vaccin antigrippe est arrivé dans les pharmacies. Il est toujours gratuit pour les plus de 65 ans, et votre médecin traitant ou votre infirmière est à même de vous administrer la piqûre. Après le fiasco de la vaccination contre la grippe A, on pourrait penser que l'on revient à une activité normale. À ceci près que les nouveaux vaccins proposés contiendront tous la souche H1N1, y compris celui contre la grippe saisonnière.

 

«Le virus qui était responsable de la pandémie est en train d'évoluer pour se transformer en ce qu'on appelle un virus grippal saisonnier. Il s'est adapté et entraîne des phénomènes moins sévères, moins inhabituels. C'est la raison pour laquelle l'OMS [NDLR : Organisation mondiale de la santé] a recommandé qu'on intègre dans le futur vaccin la valence qui correspond à ce virus qui devient saisonnier », explique Didier Houssin, directeur général de la Santé.

 

Trois souches virales

 

Dans cette campagne de vaccination qui commence, deux vaccins seront prescrits. Le premier comprendra trois souches virales différentes, dont celle de la grippe A/H1N1. Ce vaccin sera sans adjuvant. Le deuxième, dit « monovalent », sera essentiellement réservé à une hypothétique flambée pandémique.

 

« Nous avons effectivement gardé en stock une réserve de doses de vaccin monovalent. A priori, nous n'aurons pas besoin de les utiliser, mais on se méfie quand même », explique Didier Houssin. Il précise que le stock est de 17 millions de doses, dont 7 millions vont arriver à leur date de péremption en septembre, octobre et novembre. « On aura donc 10 millions de doses qui seront encore valides jusqu'à environ la fin de l'année 2011 », assure le directeur général de la Santé.

 

Réserve « au cas où »

 

Pour lui, ce n'est pas une manière d'écouler les stocks restés entre les mains du gouvernement après la campagne de vaccination désastreuse de l'an dernier, pour laquelle 94 millions de doses avaient été achetées, au prix de 869 millions d'euros.

 

«La recommandation va être l'utilisation du vaccin trivalent saisonnier. Le stock de monovalents, purement H1N1, va être gardé comme une réserve au cas où, de façon inattendue, la situation prendrait un mauvais tour et qu'on décide d'élargir brutalement la recommandation de vaccination », affirme Didier Houssin.

 

Il convient de signaler que la pandémie est officiellement déclarée terminée depuis le mois d'août même si le virus H1N1 est toujours en circulation. Si vous décidez de vous faire vacciner contre la grippe saisonnière, sachez que la souche épouvantail de l'an dernier sera dans la seringue. Que vous le vouliez ou non.

 

(Didier Houssin)

 

Source: Sud Ouest

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 00:45

23 septembre 2010

Prevent Disease .com

 

L’Agence de Santé Publique Canadienne a, une fois de plus, donné son feu vert pour l’injection d’un dangereux cocktail de produits chimiques toxiques qu’on appelle le vaccin trivalent. Ce vaccin 2010-2011 d’Astra Zeneca, le Flumist, contiendra plusieurs souches de virus vivants dont le H1N1 et le H3N2, ainsi que du MSG et d’autres neuro et immunotoxines.

 

Comme ce fut le cas l’an dernier pour l’Arepanrix, le Flumist a été approuvé sans que sa sécurité et son efficacité aient été complètement évaluées sur un seul citoyen Canadien.

 

Ces vaccins (de type nasal-) ont spécialement été recommandés pour les enfants étant donné que le spray nasal peut être présenté de façon moins « invasive » avec un système de délivrance nasal plutôt qu’une injection nécessitant des piqûres d’ aiguilles. Le chef du département médical de l’Ontario a ainsi présenté cette vaccination non injectable comme  une « option attractive ». Le produit existe sur le marché américain depuis ces sept dernières années.

 

 

 

read the label 

Lisez la notice, refusez un vaccin toxique

 

 

Astra Zeneca Canada est occupée à s’assurer que tous les pharmacies canadiennes se préparent à stocker leur vaccin cet automne. Ce vaccin anti-grippal sera l’un des vaccins disponibles parmi d’autres pour le marché  canadien.

 

Le 26 août 2010, Santé Canada a délivré un document d’approbation à Astra Zeneca pour le vaccine Flumist.

  

Information sur le vaccin trivalent Flumist

 

Trois virus vivants

 

Le virus influenza Type A (H1N1)

Le virus influenza Type A (H3N2)

Le virus influenza Type B

 

Composants  (non médicinaux)

 

Hydrolysat de gélatine (porcin Type A)

Sucrose

Arginine

Gentamicine

 

Composants additionnels toxiques

 

Phosphate de potassium monobasique. Immunotoxine

Arginine hydrochloride. Toxique pour les poumons et les membranes muqueuses.

Monosodium glutamate Neurotoxine, excitotoxine.

Gentamicine . toxique pour les reins.


Il n’existe actuellement aucune étude clinique qui permettrait de justifier la sécurité long-terme et l’efficacité de ce vaccin. Les agences de régulation sanitaire refusent de reconnaître ce fait ou la nature des niveaux de toxicité de ce vaccin et de ses composants. La toxicité des composants repris ci-dessus, pourtant parfaitement documentée, est simplement ignorée.

 

Pas d’études sur la cancérogénicité, la pharmacocinétique ou la fertilité

 

L’absorption par le corps, la distribution, le métabolisme et l’excrétion des constituants du vaccin ne sont pas connus ou même pris en compte sur le plan de la sécurité.

 

Le vaccin n’a pas été testé quant à ses potentiels cancérogène et mutagène, ni non plus quant à la possibilité qu’il puisse induire l’infertilité.

Il n’existe aucune étude réalisée sur la reproduction animale, ni non plus sur les femmes enceintes ou allaitantes. On ignore également si le vaccin pourrait être excrété dans le lait maternel.

 

Hospitalisations et décès

 

On a observé un taux plus élevé d’admissions à l’hôpital (pour n’importe quelle cause) des enfants de 6 à 11 ans au cours des 180 jours qui ont suivi la vaccination.

 

Huit décès ont été rapportés au cours des 180 jours qui ont suivi la vaccination. Les décès ont été attribués à de la diarrhée, à un état septique, à des encéphalopathies, à de la suffocation…

 

Effets secondaires

 

Douleurs

Rougeurs

Gonflement

Fatigue

Maux de tête

Arthralgie

Myalgie

Frissons

Transpiration

Gonflement des glandes lymphatiques

Fièvre

Vomissements

Engourdissement des mains et des pieds

Souffle court

Vasculite (inflammation des vaisseaux sanguins)

 

Effets secondaires graves

 

Exacerbation des symptômes d’encéphalopathie (Syndrome de Leigh)

Réactions anaphylactiques œdème facial et urticaire

Syndrome de Guillain-Barré, paralysie de Bell

Epistaxis

Rash

 

L’information ci-dessus démontre clairement que l’agence de Santé publique Santé Canada n’a pas la volonté d’assurer les précautions les plus élémentaires pour protéger la santé des Canadiens.

 

L’an dernier, au moment où la grippe se répandait, les autorités sanitaires ont averti les canadiens de ne pas acheter des remèdes naturels et de s’en tenir strictement aux anti-viraux et vaccins autorisés par le département de la santé.

 

Finalement 172.000 doses ont dû être retirées à la suite de graves effets secondaires, notamment au niveau des poumons et du cœur. Des centaines de décès furent enregistrés.

 

S’il vous plaît, protégez-vous de manière naturelle contre la grippe. Renseignez-vous pour comprendre ce que représentent un rhume et une grippe et n’oubliez pas votre bon sens.

 

Dave Mihalovic

 

Dave Mihalovic est médecin naturopathe spécialisé en recherche sur les vaccins, prévention du cancer et approche naturelle des problèmes de santé.

 

 

 

Source: Prevent Disease

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 22:31

Voici une plaquette promotionnelle d'un fabricant de vaccins contre la grippe saisonnière, la firme Abbott, qui produit l'Influvac. C'est ce type d'"information"/communication que votre médecin reçoit de la part de l'industrie pharmaceutique:

 

Influvac PREM

   

Influvac-DEUXIO.jpg

 

Influvac-TROISIO.jpg

 

Influvac DEUX-copie-1

 

 

Cette publicité appelle plusieurs réflexions et plusieurs questionnements:

 

- "Vaccinez en toute sérénité"... tiens donc, cela voudrait-il donc dire que de plus en plus de médecins sont inquiets et ceci, plus encore, après avoir pu observer le fiasco du H1N1, des autorités et la lucidité du public??

 

- Le fabricant prend soin de stipuler "SANS ADJUVANT" et il indique également, juste au-dessus, "plus de confort pour le patient; moins de réactions locales et systémiques."

C'est étrange car les officiels de santé, en Belgique notamment où seul un vaccin adjuvanté (le Pandemrix) était disponible, n'ont eu de cesse de répéter que le vaccin adjuvanté ne donnait pas lieu à plus de réactions secondaires que le vaccin non adjuvanté! Une fois encore, la preuve est ici patente qu'on prend vraiment les gens pour des imbéciles... les masques tombent!!

 

Autre information et non des moindres, on peut lire en page 1 de Vax Info n°57 de septembre 2010 que:

 

"Le vaccin trivalent contre la grippe de cette année ne contient pas d'adjuvant, car les études actuellement disponibles sur l'efficacité ET LA SECURITE des adjuvants dans un vaccin trivalent sont insuffisantes." (!!!)

 

Ah bon? Fort étrange là aussi car on aperçoit mal comment les vaccins adjuvantés monovalents (contre le faux virus pandémique, H1N1) ont pu être déclarés "efficaces et sûrs" avec le squalène qu'ils contiennent et le développement bâclé qui a été le leur si des vaccins grippaux saisonniers avec le même type d'adjuvants sont ainsi jugés hasardeux et non suffisamment étudiés! Ici encore, les masques tombent car la Ministre de la Santé et son Commissaire Influenza claironnaient pourtant très fièrement qu'il n'y avait aucun problème avec les adjuvants et qu'un vaccin anti-grippal saisonnier, le Fluad (de Chiron) qui contient un adjuvant, avait déjà été utilisé, soi disant "sans problèmes" sur des millions de personnes...

Là encore, les masques tombent!

 

Autre point à relever, le même document (Vax Info n°57) indique en page 4 sous la rubrique "Flash sécurité" que "la sécurité des adjuvants est confirmée par l'EMEA" (=agence européenne du médicament).

 

On pourrait penser à un "aveuglement" de cette revue Vax Info quand on sait que l'EMEA est financée à plus de 70% par l'industrie pharmaceutique, juge et partie et que donc, cette agence aura bien plus tendance à favoriser les produits soumis par Big Pharma qu'à les critiquer. Mais quand on lit, en page 8 sous la rubrique "Les objectifs de Vax Info", ne s'agit-il pas plutôt de collusion contestable avec l'industrie pharmaceutique? 

 

"Transmettre aux médecins intéressés des informations concrètes et pratiques en matière de vaccination. "

 

"Faire part des réflexions d'experts quant aux perspectives d'avenir d'une politique vaccinale en Belgique et dans le monde."

 

Puis, enfin:

 

" Possible grâce à un "unrestricted educational grant" de GlaxoSmithKline" (GSK étant le producteur d'un des vaccins adjuvantés, le Pandemrix)

 

 

Cette revue, Vax Info, dans ce même numéro, rappelle aussi ceci en page 1:

 

"La quantité d'antigènes contre le virus A (H1N1) -dans la vaccination saisonnière 2010-2011 donc- est similaire à celles des deux autres antigènes (15µg, soit 4 fois plus importante que dans le vaccin monovalent adjuvanté pandémique utilisé durant la saison 2009)"

 

Ici aussi les masques tombent: pour des raisons purement commerciales, on a utilisé un adjuvant insuffisamment testé dont les conséquences ne font seulement que commencer à se manifester, on l'a vu avec la narcolepsie mais ce n'est sans doute hélas qu'un début.

 

Dans l'émission de la Première (RTBF radio) de ce vendredi 1er octobre à midi, on entendait notamment les Drs Van Laethem et Trefois au sujet de la vaccination...

Le Dr Trefois, pour ne prendre qu'un exemple est chargé du secrétariat de la rédaction de Vax Info comme visible en page 8 du feuillet. Une revue qui, nous l'avons vu, reçoit un soutien "éducatif" inconditionnel de la firme GSK. Cependant, le Dr Trefois s'est bien gardé de mentionner de tels liens d'intérêts auprès des éditeurs de la Première. Quel dommage!

 

vax-info.jpg

 

En page 8 du Vax Info toujours, on peut notamment lire "Grippe: texte de consensus."

 

"Un texte de consensus sur la vaccination contre la grippe saisonnière en 2010 est disponible notamment sur les sites suivants: www.ssmg.be et www.griepvaccinatie.be. Dans ce texte de consensus établi au sein d'un groupe de travail, les auteurs tentent d'apporter une réponse à diverses questions fréquemment posées et de clarifier quelques malentendus."

 

Mais qui sont ces membres du groupe de travail?

 

Parmi eux, les Prs Van Laethem et Van Ranst.

 

Comme par hasard, là aussi, il se fait que le Pr Van Ranst tenait des propos très (trop?) en faveur du vaccin, en avril 2009, en marge d'un symposium sur la vaccination, sponsorisé par la firme Abbott (producteur de vaccins dont l'Influvac on l'a vu).

 

Comme on peut le lire, il ne faut pas lésiner à vacciner les personnes atteintes de maladies auto-immunes qui peuvent être vaccinées comme les autres (alors que même le Pr Van Laethem admettait et rappelait encore ce vendredi midi sur la RTBF radio que la vaccination, contrairement aux autres médicaments donc les effets cessent à l'arrêt ou peu après avoir cessé de les consommer, peut agir pendant des années sur le fonctionnement du système immunitaire!!).

 

Vu que le nombre de personnes atteintes de maladies auto-immunes en tous genres s'accroît énormément chaque année -et continuera inévitablement d'augmenter avec la frénésie vaccinale -, la part de marché des fabricants s'accroît d'autant.

 

Et comme ceux-ci n'en ont jamais assez, il fallait bien sûr encore étoffer tout ça en "ratissant large". Ce fut possible en incluant la tranche des 50 à 64 ans, toutes les personnes de cette tranche-là, même si elles ne souffrent pas d'une pathologie à risque accru de complications!

 

En Belgique, quand on consulte la pyramide des âges, il ne faut pas être statisticien pour voir que c'est une tranche d'âge, quantitativement large et donc intéressante.

 

Sans parler des femmes enceintes qui sont à présent précisées dans les recommandations de vaccination saisonnière systématique dès le deuxième trimestre. Et ce alors que les notices des fabricants précisent toujours qu'aucune donnée n'existe pour ce type de catégorie! En Belgique, le business des femmes enceintes correspond à une fourchette de 120 à 150 000 femmes par année.

 

Aux Etats-Unis, la vaccination antigrippale obligatoire, sous peine de licenciement est déjà de mise dans certaines structures hospitalières. Alors que des actions en justice de professionnels de santé, à New York notamment,  avaient de justesse permis d'échapper à une vaccination obligatoire du personnel avec le vaccin pandémique, la tyrannie agit, tel un rouleau compresseur et au mépris du consentement éclairé des travailleurs!

 

Economiquement parlant, c'est encore un business de plus pour les fabricants d'inclure à terme tous les professionnels de santé surtout que ceux-ci sont chargés, plus ou moins explicitement d'une mission d'"entraînement" en ce sens qu'ils sont censés "motiver" leurs patients en leur donnant "le bon exemple". A l'heure où les taux de vaccination anti-grippale saisonnière plafonnent à 30% environ en Belgique, au sein des professionnels de santé, c'est évidemment un enjeu de plus dans la perspective tant annoncée d'"autres pandémies".

 

Et puis comme si ça ne suffisait pas encore, il est déjà question de vaccination systématique voire obligatoire des enfants, y compris contre la grippe saisonnière donc comme c'est le cas pour les enfants depuis 2002 aux Etats-Unis, avec d'ailleurs un effet tout à fait contraire sur la mortalité liée à la grippe qui n'a fait que croître chez les plus jeunes depuis que cette mode en forme de diktat a été imposée. Les enfants aussi, représentent un marché juteux et surtout docile, pour lesquels les parents sont des proies faciles à manipuler en leur faisant toujours miroiter que c'est "pour le bien et la protection de leur enfant".

 

Mais beaucoup de choses restent tues, encore et toujours, comme le fait par exemple que plusieurs vaccins antigrippaux saisonniers contiennent des ARN double brins, c'est à dire des séquences génétiques capables d'interférer avec notre propre patrimoine génétique et ainsi donner lieu à diverses maladies dont l'Alzheimer, une affection en hausse constante et dont la progression est bien plus inquiétante que toutes les "épidémies" infectieuses actuelles.

 

Dans un article co-signé notamment par le Dr Marie Hélène Groussac, le généticien Christian Vélot et le Pr Herzog, cancérologue, on peut lire ceci de très sérieux et de très préoccupant à ce sujet:

 

"Les redoutables vaccins anti grippe dont on ne parle qu'en coulisse. Nos amis les retraités en danger de dégénérescence

L'ouverture hier (13 novembre) à Stockholm de la cérémonie des Prix Nobel a vu le prix de Médecine attribué à deux chercheurs américains, Andrew Fire et Craig C. Mello, pour leur découverte des mécanismes biologiques contrôlant les flux d'informations génétiques. Leurs travaux originaux portaient sur l'étude des ARN interférence double brin chez le nématode Caenorhabditis elegans.

Le prix Nobel de Médecine et Physiologie 2006, sur l'ARN interférence, explique comment une régulation du noyau et donc des gènes des cellules, est exercée par des ARN double brin. Ces doubles ARN bloquent sur la chaîne d'ADN certains gènes.

Le vaccin anti-grippe est constitué de fragments d'ARN double brin, il bloque donc certains gènes. Ce dernier, injecté à des personnes âgées, dont les gènes des cellules se ralentissent ou diminuent leur production, va donc bloquer certains gènes déjà déficients,comme exposé par le prix Nobel.

Il en résulte un fonctionnement anormal des cellules, au premier plan desquelles les neurones ! D'où la floraison actuelle grandissante des cas d'Alzheimer qui grèvent le budget et la vie des citoyens et qu'on tend à nous faire croire inéluctable et pourvoyeuse d'emplois !

Faire à gogo du vaccin anti-grippe est aussi grave que le vaccin hépatite B. Le faire chez le nourrisson comme c'est programmé (élections présidentielles obligent !) va entraîner, c'est prévisible, des maladies par arrêt de fonctionnement de certains types cellulaires mais surtout va retentir sur les neurones, complétant le programme de dégénérescence de la population entamé par le vaccin hépatite B !

Dr M-H Groussac – Recherches en Biologie Moléculaire
Dr Christian Velot Maître de conférence – Génie Génétique
Professeur Herzog – Cancérologie
Et bien d'autres chercheurs et scientifiques de haut niveau.

Document transmis par le Dr Groussac le 12/11/06 à Mr Tomana Hibakusha « irradié pour la France » et publié sur son site lescobayesdelarépublique.fr le 14/11/06

Note

Précisions sur les vaccins anti-grippe : en 2005, 11 vaccins étaient utilisés.

7 comportent des doubles ARN : Fluarix, Immugrip, Mutagrip, Prévigrip, Vaxigrip (1+2)

N'en comportent pas : Agrippal, Fluvirine, Gripguard, Influvac.

 

Malgré cela, les recommandations 2010 du Center for Disease Control (CDC) incluaient, pour ce qui est des lignes directrices 2010 en matière de recommandations vaccinales pour la grippe saisonnière, la mention suivante:

 

"TOUTES LES PERSONNES AGEES DE 6 MOIS AU MOINS DEVRAIENT RECEVOIR LA VACCINATION ANNUELLE POUR LA SAISON 2010-2011 DE LA GRIPPE."

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 20:30

31 août 2010

 

UNE INVENTION SCANDALEUSE:

LE DERNIER RAPPORT SUR LES DECES PAR GRIPPE

(“Latest Report on Flu Fatalities: A Shocking Fabrication”) 

 

 

Nous vous avons récemment parlé des fausses données émanant du gouvernement.

En voici un nouvel et énorme exemple – bien qu’aucun des  principaux médias ne semble être au courant et en tout cas ne semble nullement s’en préoccuper.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Depuis des années les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) ont fait état d’une estimation de 36.000 décès annuels de la grippe. Ce chiffre a été utilisé pour justifier la vaccination obligatoire pour les enfants contre la grippe. Cette estimation a été stupidement répétée partout dans le monde sans que la question de sa validité ne soit posée. La semaine dernière le CDC a publié de nouveaux chiffres : au lieu de 36.000, la moyenne des décès des trois dernières décades serait actuellement de 26.607, soit un tiers de décès en moins que ce qui avait été annoncé précédemment.

 

Mais, ces nouveaux chiffres eux-mêmes sont en fait fabriqués de toutes pièces et complètement faux.

 

Le CDC s’est toujours fié à une évaluation mathématique basée sur l’hypothèse que si un certificat de décès mentionnait les termes «maladie respiratoire ou circulatoire» comme causes de décès, dans ce cas il devait être classé parmi les décès «dus à la grippe»!                                                                                                                             

                                                                                                                                          

The Journal of American Physicians and Surgeons ( Le Journal des Médecins et Chirurgiens Américains) a été très critique par rapport à la méthodologie adoptée par le CDC en la matière. 

 

Un examen plus approfondi  des statistiques du CDC ( CDC’s National Center for Health Statistics ( NCHS) montre qu’en 2001 il n’y a eu que 257 décès directement attribuables à la grippe, alors que le virus de la grippe avait été identifié dans seulement 18 cas. Entre 1979 et 2002, les données du NCHS font état d’une moyenne de 1.348 décès annuels par grippe – soit tout simplement 5,7% de la nouvelle estimation de la mise à jour. (1)

(British Medical Journal : «Les statistiques US concernant le nombre des décès par grippe relèvent-elles davantage de la Propagande que de la Science ? »)

 

L’article publié dans The British Medical Journal conclut que, si la grippe n’est en fait pas une cause majeure de décès, l’approche qu’en ont faite les relations publiques gouvernementales est sûrement exagérée. En outre, en reliant arbitrairement la grippe à la pneumonie et à d’autres troubles respiratoires, les chiffres actuels sont statistiquement biaisés. Tant que les statistiques actuelles n’auront pas été corrigées, tant que des statistiques non biaisées n’auront pas été publiées, les chances d’un dialogue clair, comme d’une juste politique de santé sont particulièrement limitées.

 

 

vaccin ou pas vaccin!-copie-1

 

Au cours des années précédentes on nous a dit que les cas de grippe seraient tellement nombreux que le monde en serait stupéfié. Ces inquiétudes se sont avérées totalement infondées. La pandémie de grippe porcine qui est ensuite apparue a fait acheter au gouvernement quelque 71 millions de doses du vaccin H1N1 pour une somme de 260 millions de dollars et pour être distribués sans que les tests appropriés ne soient réalisés. Qu’en est-il de cette médecine prestigieuse aujourd’hui ? … Foutaise !

 

Mais le CDC continue de répandre  des données « bidon » pour maintenir l’hystérie – attitude qui conduirait n’importe quel individu ou compagnie privée à être poursuivis pour escroquerie.

 

Le véritable problème c’est que notre gouvernement est devenu partenaire à part entière des  compagnies pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins. Tout ceci a créé un climat capitaliste propice à la collusion et aux relations malsaines. Dans ce climat il n’est plus possible de faire confiance au gouvernement pour nous dire la vérité.

 

Il faut noter que les médias n’ont, par exemple, rien publié sur l’authentique prévention de la grippe que représente la vitamine D (dont la carence est fréquente au sein de la population).

 

(1) British Medical Journal « Are US Flu Death Figures More PR Than Science ?” Peter Doshi    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1309667/  “

 

Source: Anh-Usa

 

 

 

La déréglementation, ce n’est pas la loi de la jungle au profit de lobbies : c’est l’appropriation par les lobbies de l’autorité et de la puissance de l’Etat au bénéfice de leur prédation. » Selon l’économiste James Galbraith      

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 20:11

GRIPPE : ALERTE URGENTE

PROJET  SCANDALEUX EN PERSPECTIVE

 

 J. Mercola & Barbara Loe Fisher (présidente du NVIC)

  

23 août 2010 

 

 

BARBARA

 

Babara Loe Fisher, présidente du NVIC

 

 

Le vaccin de cet automne sera combiné. Il contiendra à la fois le vaccin contre la grippe saisonnière et le vaccin contre la grippe porcine – vous n’aurez pas la possibilité de choisir l’un ou l’autre vaccin séparément.

 

Barbara Loe Fisher explique :

 

« En février 2009, le CDC a annoncé que chaque américain à partir de l’âge de 6 mois et ce jusqu’à la mort devait recevoir le vaccin anti grippe saisonnier – donc chacun de nous qu’il soit en bonne santé ou malade.

 

En Mars 2009, on découvrit ce mystérieux virus influenza hybride H1N1 (aviaire-porcin-humain).

 

Nous y voilà… chacun doit recevoir chaque année le vaccin contre la grippe. Nous abordons maintenant la période de grippe 2010-2011… [Mais] ils ont décidé que le vaccin saisonnier de cette année contre l’influenza contiendrait trois types de virus A et B, et l’un de ces virus serait le H1N1.»

 

Il s’agit ici du même type de vaccin dont l’Australie a récemment supprimé l’usage pour les enfants en dessous de cinq ans parce qu’il a entraîné un nombre étonnamment élevé de rapports concernant des enfants qui avaient souffert de fièvres élevées, de vomissements et de convulsions fébriles.

 

Mais les enfants ne sont pas le seul groupe de personnes qui semblent réagir plus fortement au vaccin trivalent qui contient le H1N1.

 

Un comité gouvernemental spécial a été mis sur pied pour évaluer le vaccin monovalent H1N1 de l’année dernière pour voir s’il pouvait provoquer un taux plus élevé de certains types de réactions. Ce que le comité a découvert à titre provisoire c’est qu’il y avait trois sortes de problèmes possibles avec le vaccin H1N1 utilisé l’an dernier.

 

Fisher explique :

 

« L’un de ces problèmes était le syndrome de Guillain-Barré (GBS), qui, comme nous le savons a été associé au vaccin contre l’influenza depuis 1976 quand le premier vaccin contre la grippe porcine a été utilisé. Il existe aussi une indication de trouble sanguin appelé thrombocytopénie. (insuffisance de plaquettes dans le sang). Il s’agit là  d’un type de réaction auto-immun.

 

Le gouvernement dit qu’il ne sait pas si ces problèmes sont significatifs ou non, mais  des alertes ont quand même été lancées. »

 

Nous nous dirigeons maintenant vers la saison grippale 2010-2011 avec un vaccin qui pourrait être très réactif.

 

« Je suis inquiète », déclare Fisher. «  Plus de 300 millions de personnes [aux USA sont supposées recevoir ce vaccin contre l’influenza. Et nous assistons à un conditionnement très agressif des médias et autres qui suivent les directives gouvernementales. Tout cela pourrait mener à une situation très grave. »

 

Le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas chez les personnes âgées. En conséquence, la dose sera quadruplée !

 

Pour les seniors la nouvelle pourrait même être encore plus sinistre. Quand le H1N1 a frappé l’année dernière, le CDC a déclaré que les seniors ne feraient pas partie de la première vague de vaccinations parce que des études avaient montré que le risque d’infection était moindre à cet âge que chez les plus jeunes.

 

Mais maintenant que le H1N1 est incorporé au vaccin saisonnier, le CDC et l’OMS adoptent  des projets costauds pour les mêmes seniors qui, l’année dernière avaient été déclarés (par eux) moins susceptibles d’attraper le H1N1.

 

Dans les Recommandations Provisoires de l’ACIP du 24 février concernant l’utilisation des vaccins influenza on peut lire :

 

« Une formule avec dose plus élevée du vaccin saisonnier inactivé (Fluzone Haute-Dose, fabriquée par Sanofi Pasteur, agréée par la FDA le 23 décembre 2009) sera disponible pour les personnes de 65 ans ou plus pour la saison influenza 2010.

 

« Le Fluzone Haute-Dose contient quatre fois la dose d’antigène de l’influenza comparativement à d’autres vaccins saisonniers contre la grippe…

 

Des études sont en cours pour évaluer l’efficacité relative du Fluzone-Haute-Dose comparativement au vaccin anti grippe standard inactivé, mais les résultats de ces études ne seront pas disponibles avant la période influenza 2010-2011, je tiens à le souligner !

 

Oui, vous lisez bien : si vous êtes âgé de 65 ans ou plus, le CDC veut que cet automne vous vous fassiez inoculer un vaccin qui, comme il l’affirmait, non seulement contient un antigène pour lequel vous possédiez probablement  déjà des anticorps (H1N1), mais un vaccin qui est aussi quatre fois plus puissant. Tout ceci sans oublier qu’une évaluation quant à la sécurité du vaccin ne sera disponible qu’ APRES le début de la campagne !

 

Une fois de plus, le CDC vous demande de faire partie d’une vaste expérimentation de santé publique.

 

C’est la raison pour laquelle nous prenons les devants pour vous avertir, car pratiquement personne n’est au courant de ces choses. Tout ceci n’a pas été annoncé et en tout cas n’a pas fait l’objet d’une large publicité.

 

Un autre aspect ironique et à peine croyable de l’histoire concerne les vaccins qui contiennent du mercure sous forme de thimerosal (conservateur) et qui n’ont pas été utilisés ou dont la date d’expiration est dépassée. La loi interdit que ces vaccins soient éliminés dans les ordures habituelles par ce qu’ils sont considérés comme déchets dangereux. On estime cependant que le fait de vous les injecter dans le corps ne présente aucun danger – et ce, dans le cas du vaccin contre la grippe une fois par an, et chaque année de votre vie !

 

Le vaccin est-il sans danger pour les femmes enceintes ?

Personne ne le sait !

 

La politique actuelle veut que chaque américain se fasse vacciner la saison prochaine contre la grippe, à partir de six mois et ce, jusqu’au dernier jour de sa vie. Ceci signifie que chaque clinique, chaque médecin en possession de ce vaccin vont tout faire pour se conformer à la politique prévue. Même pour les femmes enceintes.

 

« Je suis très inquiète par rapport à la vaccination contre la grippe des femmes enceintes et plus particulièrement encore avec ce dernier vaccin », déclare Fisher. « Nous ne disposons pas d’un nombre suffisant d’études scientifiques concernant les effets que ces vaccins peuvent avoir sur les femmes enceintes et ceci est tout particulièrement vrai pour ce vaccin H1N.

 

L’été dernier le NIH a annoncé qu’ils étaient en train de faire des études chez les enfants, les adultes et les femmes enceintes avec le vaccin contre la grippe porcine H1N1. 120 femmes enceintes environ ont été enrôlées dans une étude début septembre…Nous attendons toujours l’annonce du résultat de ces études.»

 

Il est choquant de penser que l’on conseille aux femmes enceintes de prendre un vaccin qui ne présente aucune garantie scientifique quant à la sécurité de la mère ou de l’enfant à naître.

 

« Du Berceau à la Tombe » – Est-il sage de se faire ainsi vacciner contre la grippe ?

 

 Fisher explique :

 

 « Je pense qu’il nous faut très sérieusement réfléchir à cette politique « du berceau à la tombe » pour le vaccin contre la grippe. Nous devons exiger que des études scientifiques correctes et honnêtes soient réalisées.

 

Pour les personnes qui veulent se faire vacciner : pas de problème, c’est leur droit le plus strict. Mais nous devrions à tout prix éviter que ce vaccin ne devienne obligatoire dans ce pays. […] Je suis très inquiète à ce sujet parce que nous devrions tous avoir le droit de faire des choix par rapport aux soins de santé que nous souhaitons, par rapport aux produits que nous souhaitons utiliser, et ceci doit évidemment aussi concerner les vaccins. »

 

Il faut absolument se rappeler que des produits comme les vaccins contiennent des additifs comme du mercure et de l’aluminium qui peuvent provoquer des dégâts au cerveau et même entraîner la mort. Si par hasard  vous êtes dans le cas de personnes avec hauts facteurs de risques sur les plans biologique et génétique, vous pourriez souffrir plus que d’autres des effets secondaires possibles du vaccin.

 

Il faut également envisager le problème de la contamination des vaccins, comme cela s’est récemment passé avec le vaccin rotavirus qui contenait de l’ADN de porc potentiellement dangereux.

 

En vérité, nous n’avons aucune véritable compréhension de ce que peuvent représenter les implications graves, que dire alors des ramifications long terme dans les seconde et troisième générations.

 

Heureusement grâce à notre lutte, le vaccin H1N1 n’a pas été rendu obligatoire l’an passé. Ce fut une belle victoire pour cette liberté qui nous tient tant à cœur. Aujourd’hui, je me permets de vous inviter à vous informer, à répandre l’information, à faire savoir à vos connaissances et amis ce que va représenter le projet vaccinal de cette année parce qu’ils n’en entendront pas parler dans les médias conventionnels.

 

[…]  Votre engagement peut être décisif par rapport à la protection de votre liberté, de celle de votre famille. Il s’agit de  protéger les enfants innocents de maux qu’ils ne méritent pas. Faisons tout pour que jamais nous ne soyons forcés de subir l’obligation d’une vaccination contre la grippe qui n’a pas été démontrée sûre, efficace ou même nécessaire.

  

Abréviations :

 

CDC= Center for Disease Control= Centre de Contrôle des maladies, un organisme d’état qui émet toutes sortes d’avis et de recommandations mais dont les membres ne sont pas indépendants du lobby pharmaceutique.

 

FDA= Food and Drug Administration= agence américaine d’évaluation des médicaments. C’est elle qui donne les autorisations de mise sur le marché. Elle équivaut, aux USA, à l’agence européenne des médicaments (EMEA). Comme l’EMEA, elle plie trop souvent sous le poids de l’industrie pharmaceutique qui contribue au financement de telles agences.

 

NIH= National Institute of Health= Institut National de la Santé. Organisme américain qui équivaut un peu à notre « Conseil supérieur de la Santé ». Là aussi, pas d’indépendance stricte vis-à-vis de l’industrie.

 

ACIP= Advisory Committee on Immunization Practices= equivalent américain du Comité Technique des vaccinations (CTV) en France. Une fois encore, les personnes qui y siègent ont le plus souvent des liens avec les firmes productrices de vaccins.

 

NVIC= National Vaccine Information Center= Centre National d’information sur les vaccins. Cette association américaine sans but lucratif a été fondée en 1982 par des parents d’enfants rendus handicapés par des vaccins. C’est une association 100% indépendante des lobbies pharmaceutiques ce qui en fait, aux USA, une des sources les plus sûres et les plus fiables en matière d’information sur les vaccinations.

 

 

 Source (en anglais): ICI

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 23:45

Maggie FOX, Washington, 30 juillet, (Reuters)- traduction (extraits)

Les compagnies pharmaceutiques commencent à expédier aux Etats-Unis les vaccins contre la grippe.

 

*  170 Millions de vaccins doivent être fournis pour le marché américain [alors que ceux-ci avaient annoncé devoir brûler 40 millions de doses de vaccins H1N1 en juillet dernier, voir ICI ! ]

*  La vaccination universelle est maintenant recommandée

 

attention grippe A!

 

[…] Les officiels américains annoncent qu’ils vont changer l’étiquette d’un vaccin fabriqué par une firme australienne parce qu’il semble que ce vaccin ait causé un nombre inhabituel de convulsions parmi les enfants…

 

[…]  LARGE RECOMMANDATION

Les Centres de Contrôle et de Prévention des maladies recommandent que tout le monde se fasse vacciner cette année contre la grippe saisonnière.

[…]  L’année dernière le gouvernement a acquis 162 millions de doses du vaccin H1N1, mais seules 90 millions de doses ont été utilisées. En général, environ 40 % des groupes pour lesquels la vaccination est recommandée se font en fait vacciner.

La plupart du temps la grippe saisonnière infecte entre 5 et 20 % de la population américaine et tue 36.000 personnes, alors que 200.000 personnes doivent être hospitalisées.

Mais l’année dernière la nouvelle pandémie porcine a virtuellement remplacé toutes les autres souches de la grippe. Elle s’est avérée aussi mortelle que la grippe saisonnière, mais alors que généralement c’étaient les personnes les plus âgées qui étaient touchées, cette fois ce furent les jeunes adultes, les enfants et les femmes enceintes.

Le vaccin contre la grippe saisonnière de 2010-2011 comprendra, outre le vaccin H1N1, les souches les plus habituelles du H3N2 et de l’influenza B.

 

h1n1 vaccine 556335-copie-1

 

 

L’étiquetage d’un vaccin a subi des modifications cette saison. Il s’agit d’informer les officiels de santé d’un risque accru de fièvre et de convulsions (crises) fébriles qui ont été observées chez les jeunes enfants, principalement les enfants en dessous de 5 ans, a précisé la Food and Drug Administration Américaine….

[…] Les vaccins contre la grippe doivent être fabriqués à nouveau chaque année pour pouvoir correspondre aux souches du virus en circulation.

Ces vaccins sont fabriqués selon une technologie ancienne qui utilise des oeufs de poules. Les producteurs ne pouvant pas toujours prédire le nombre de vaccins qu’ils pourront produire et préciser la date de leur mise sur le marché, il s’avère que quelques compagnies ont aujourd’hui la possibilité de réaliser des vaccins cellulaires. Les gouvernements travaillent avec l’industrie pour pouvoir passer à des modes de production plus rapides et davantage prévisibles. (Edité par Xavier Briand)

 source: Reuters

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 00:06

Campagne de vaccination "anti grippe" 2010-2011 - Changement d’aiguille

 

 

 

Un entrefilet dans le journal belge « Le Soir » de ce lundi 26 Juillet 2010

 

  Santé. Un vaccin sans douleur ?

 

« Cet automne , la vaccination contre la grippe sera réalisée à l’aide d’une aiguille presque indolore, rapportent samedi les journaux Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen.

 

Avec cette forme de vaccination, l'injection se fait dans la couche supérieure de la peau (épiderme) et non dans les muscles.« La protection est tout aussi efficace », affirme Pierre Van Damme*, spécialiste de la vaccination à l’université d’Anvers.

 

Selon les scientifiques, cette nouvelle méthode offre un certain nombre d’avantages, notamment pour les personnes angoissées par les piqûres. (b) »

 

 

* ATTENTION, Pierre Van Damme a déjà coordonné et réaliser des essais cliniques commandités et donc financés par des firmes productrices de vaccins (risque de conflits d'intérêts)

 

 

 

 

  

 

VACCIN sans douleur

 

 

 

 

 

  

 

Pourquoi ce changement d'aiguilles?

 

Pour liquider plus facilement des vaccins ayant eu peu de succès?

 

En prétextant ainsi que ce "sera indolore" alors que la présence d'adjuvants rend justement de facto l'injection encore plus douloureuse que pour les vaccins n'en contenant pas...

 

Pourquoi ces aiguilles spéciales seront utilisées cette saison-ci et ne l'étaient pas lors de la saison précédente?

 



Rien que l'absence de réponse à ces questions déjà, justifie l'abstention vaccinale...

 

 

  

   l'air d'un cobaye!

 

 

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 20:49

Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour écouler des vaccins anti-grippaux? Voilà une question qui se pose quand on entend parler de "vaccin universel" qui serait apte à prévenir tous les types de grippes et des idées de "patch vaccinal"....

 

Sans cesse braqués sur des objectifs de couverture vaccinale édictés par une OMS complètement inféodée au lobby pharmaceutique, les scientifiques perdent un temps (et un argent!) précieux à mettre au point des produits davantage destinés à embobiner et surtout séduire des consommateurs qu'à réellement protéger des citoyens-patients, acteurs de leur santé!

 

C'est ainsi qu'on peut prendre connaissance d'articles fanfaronnant sur la possibilité de "vaccination universelle" contre la grippe et qui font miroiter en guise de "sucette" aux lecteurs trop dociles la possibilité d'échapper aux rappels annuels donc aux piqûres supplémentaires.

 

 

En jouant sur cette crainte de la piqûre, qui ne constitue qu'une raison bien secondaire aux refus des patients de se faire vacciner, cela permet aux officiels d'encore et toujours plus éluder les  risques réels d'effets secondaires liés aux vaccins. Des risques qui peuvent être nettement moins réversibles qu'une simple douleur au site d'injection!

 

Sans parler de l'inefficacité des vaccins anti-grippaux classiques (cfr. études Cochrane) qui est malgré tout continuellement présentée comme une réussite!

Si déjà, par rapport aux vaccins antigrippaux classiques, l'échec a été transformé artificiellement en succès sous l'influence d'une Science dogmatique, réductrice et trop sûre d'elle-même, gardons-nous de porter de trop grands espoirs dans la mise au point d'un autre type de vaccin qui lui aussi, de toute façon, finira par être présenté comme efficace même s'il ne l'était pas, intérêts des industriels qui auront investi dans ces "recherches" obligent...

 

Car quand on affirme qu'un vaccin est "efficace", il ne s'agit pas seulement de constater un effet court terme d'évitement d'une maladie donnée mais surtout d'établir une amélioration généralisée de la santé des populations exposées au vaccin ou à ses conséquences indirectes. Ainsi, éviter la grippe mais faire augmenter les scléroses en plaques, et d'autres cas de maladies auto-immunes, c'est une façon trop réductrice et débilitante d'exposer une "efficacité" vaccinale. Encore faut-il voir le rapport coût/bénéfice, étroitement lié au rapport bénéfices/risques d'un produit donné! Car bien sûr, des cas de scléroses en plaques et d'autres maladies chroniques généralement incurables sont bien plus lourds pour le budget de la sécurité sociale que la gestion des rares grippes qui se soldent par des complications menaçant le pronoctic vital...

 

Toutes ces considérations imposent également, pour être rationnel et équitable, de regarder AILLEURS et de voir si d'autres méthodes n'ont pas la même efficacité pour moins de risques ou plus d'efficacité encore pour moins de risques. Un exemple parmi de nombreux autres: les huiles essentielles, des substances naturelles pour lesquelles des études ont montré qu'elles éliminent "de 57 à 100% des acariens, moisissures, champignons, bactéries et virus." (Etude Puressentiel/spray aux 41 huiles essentielles/Souches fournies par l'Institut Pasteur de Paris; citée par la pharmacienne Danièle Festy dans son livre "Ma bible des huiles essentielles.")

 

Evidemment, ces substances bien que moins iatrogènes par rapport à des Tamiflu et autres Relenza, sont moins lucratives pour Big Pharma. Sans parler des vaccins car il est facile de comprendre qu'il est plus lucratif de vendre un produit à tous les bien portants que de ne traiter que les seuls malades...

 

 

Les hasards du "vaccin universel"

 

Même appâtés par l'idée d'une seule injection, les gens ont pleinement le droit de savoir qu'hélas, une seule piqûre peut parfois suffire à dégrader durablement leur santé et ainsi faire passer un bien portant du côté des malades à vie.

 

Ces affirmations ne sortent pas "de nulle part".

Si on lit bien le résumé d'article scientifique (abstract) paru dans Science en juillet dernier, on peut ainsi lire que les résultats sur souris et furets ont été obtenus après vaccination avec un plasmide c'est à dire un fragment d'ADN, contenant le gène de l'hémaglutinine (HA) du virus H1N1 dans un premier temps puis ensuite, par une autre vaccination soit  avec un vaccin grippal saisonnier classique soit avec un vaccin recombinant c'est à dire transgénique en utilisant l'ADN d'un adénovirus dans lequel on aura intercalé une séquence codant pour l'hémaglutinine. Cette approche en deux temps, appelée "prime- boost" n'est pas sans risques!

 

L'ADN étranger injecté n'est jamais anodin: il y a toujours un risque plus ou moins grand que cet ADN interfère avec le nôtre, provoquant ainsi des mutations, des cellules anormales et éventuellement un processus de cancérisation! Ces effets peuvent bien sûr se manifester sur le très long terme...

C'est un problème réel des vaccins dits "recombinants" c'est à dire transgéniques car ces vaccins ne sont jamais d'une pureté parfaite, comportant ainsi des quantités non négligeables de bases d'ADN, un code génétique étranger, entremêlé avec des quantités d'enzymes génétiques issues du processus de fabrication. Ce sont ainsi des risques qu'on peut rencontrer avec des vaccins anti- hépatite B, HPV mais qui ne seront objectivables que bien des années après. Des risques qui s'ajouteront et seront cumulés à ceux d'autres vaccins recombinants comme il pourrait en exister également pour la grippe.

 

  

 

 

Le subterfuge du patch vaccinal

 

 

 

patch-vaccin.jpg

                              "Recouvert d'une centaines de micro-aiguilles, invisibles à l'œil nu et parfaitement indolores..." "Le vaccin est lyophilisé dans les aiguilles en polymères qui se dissolvent au contact de la peau pour libérer le produit."

 

 

Là aussi, on contribue, avec ce type de pseudo-invention, à une banalisation croissante de l'acte vaccinal visant à le présenter durablement comme "indolore" donc "anodin" et "sûr" dans l'inconscient collectif.

 

Tout vise encore une fois à séduire des consommateurs passifs plutôt que des patients acteurs et pour cela on surfe sur la loi du moindre effort et de la soi disant "facilité" de pouvoir "s'auto-vacciner" à domicile! Ce faisant, cela fait peser davantage encore les risques sur le consommateur (qui se sera vacciné tout seul, il ne pourra donc incriminer que lui) et c'est oublier que l'acte vaccinal est et reste un acte médical à part entière.

 

Car aussi séduisant et indolore que puisse sembler une vaccination de ce type, il ne faut pas oublier qu'elle peut aussi durablement et péjorativement interférer avec le fonctionnement normal de notre système immunitaire et donner lieu par voie de conséquences, à toute une palette de maladies chroniques!

 

Ainsi, la prudence est de mise quand le Figaro publie que quiconque pourra, par ce biais des patches vaccinaux, "s'auto-vacciner  en toute sécurité et à moindre coût".

Non seulement, il est scientifiquement et déontologiquement scandaleux de prétendre que pour chacun, cela pourra se faire "en toute sécurité" (puisqu'aucun produit n'a un risque ZERO et certainement pas un vaccin!) mais en plus, la question du coût est là aussi toute relative puisqu'en général, cela signifie moindre coût de production pour l'industrie mais pas pour les utilisateurs. Sans parler des coûts conséquents engendrés par les effets secondaires qui existent, que les victimes en aient conscience ou non .

 

Mais, on entend déjà parler, à part ça, des grandes économies et de la "grande" facilité d'usage compte tenu de l'absence d'aiguilles à gérer et à éliminer en temps normal.

 

Des avantages gonflés et des risques minimisés, la recette classique des industriels et des spécialistes en marketing avec qui ils font affaire!

 

 

 

 

 

 

 

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 00:06

C’est officiel, le vaccin contre la grippe a été classé dans la catégorie “C” des médicaments!

 

  Christina England, 4 juillet 2010

 

C’est exact, le peuple Américain est encouragé par la FDA et le CDC à injecter aux petits bébés âgés de 6 mois, un vaccin classé dans la catégorie « C » des médicaments. Cette nouvelle accablante a été révélée par Richard Gale et par le Dr Gary Null dans un article intitulé : Le CDC vote en faveur d’une vaccination contre la grippe qui constitue une agression sur la 

 

 «  L’étude a examiné 90 médicaments approuvés aux Etats-Unis (ne nous trompons pas, les vaccins sont bien des médicaments!)                                                                           

En fait le vaccin contre la grippe est classé dans la catégorie « C » des médicaments. Ce qui veut dire qu’il n’existe pas d’études suffisantes de sécurité afin de pouvoir déterminer si la vaccination contre la grippe pouvait provoquer des effets secondaires négatifs chez les femmes enceintes et leurs fœtus).

  

L’étude a également découvert que 60 %  des 900 documents ayant trait à la vaccination n’ont pas été publiés. Certains documents ont même été cachés aux agences fédérales de régulation. De 40 à 60 % des détails cliniques n’auraient pas été repris ou leur analyse finale aurait été modifiée. Rien que pour l’industrie pharmaceutique 94% n’auraient pas été publiés et 86% des études universitaires sponsorisées par les fabricants de médicaments n’ont pas été publiées. »

 

Ce dernier article a été écrit par des hommes sérieux et de confiance. Il est la preuve que non seulement les Américains, mais les peuples du monde entier risquent d’être contraints ( si ce vaccin devient obligatoire comme il a été prévu) de prendre un médicament de catégorie « C »…

 

Les groupes qui sont actuellement visés par cette catégorie « C »  sont : les personnes âgées, les personnes présentant des troubles de santé qui comprennent : l’asthme, des problèmes pulmonaires et cardiaques, les personnes dont le système immunitaire est affaibli, les femmes enceintes et les bébés fragiles dont beaucoup de prématurés…

 

La catégorie des médicaments  de cette catégorie C répertoriés sur Wikipédia incluent:

 

La ketamine, un sédatif

 

Le Camazepam (groupe des benzodiazépines)

 

Le Diazepam (groupe des benzodiazépines)
 

 

[…]  Dans un article émanant de la FDA «  Médicaments considérés comme sans danger à pouvoir utiliser durant la grossesse », on peut lire :

 

« La FDA a créé le système d’évaluation suivant en 1979 en vue de classer par catégories les risques potentiels d’un médicament déterminé pour le fœtus.

 

Catégorie A : Des études contrôlées sur l’homme n’ont fait apparaître aucun risque fœtal.

 

Catégorie B : Des études effectuées sur l’animal n’indiquent aucun risque fœtal, - mais aucune étude réalisée sur l’homme ou sur les effets secondaires chez l’animal, - ( mais pas dans les études contrôlées sur l’homme.) (A)

 

Catégorie C : Il n’existe aucune étude suffisante (adéquate) sur l’homme ou sur l’animal, ou sur les effets secondaires chez les fœtus animaux ;  - aucune donnée disponible pour l’homme.(B)

 

Catégorie D : preuves de risques pour le fœtus, mais les bénéfices surpassent les risques.

 

Catégorie X : Preuves de risques pour le fœtus. Les risques surpassent les bénéfices.

 

GROSSESSE ET MEDICAMENTS

 

Les médicaments de la catégorie « C »  sont davantage susceptibles de provoquer des problèmes pour la mère et le fœtus. Cette catégorie comprend aussi des médicaments pour lesquels les études de sécurité n’ont pas été terminées. Pour la majorité de ces médicaments, il n’y a pas d’études en cours. Ces médicaments sont souvent accompagnés d’un avertissement qui précise qu’ils ne peuvent être utilisés que si les bénéfices l’emportent sur les risques. C’est une chose que chaque femme devrait sérieusement discuter avec son médecin…

 

Jetons maintenant un coup d’œil aux recommandations ayant trait à l’impact que peuvent avoir des médicaments ou drogues sur la femme enceinte et le fœtus :

 

En général la femme ne devrait jamais prendre de médicaments pendant la grossesse ( à moins qu’ils ne soient absolument nécessaires),  parce que nombre d’entre eux peuvent nuire au fœtus. -  2 à 3% environ des anomalies constatées à la naissance proviennent de l’utilisation des médicaments ou de drogues autres que l’alcool…

 

[…] Les drogues ou les médicaments pris par une femme enceinte peuvent affecter le fœtus de différentes manières :

Ils peuvent directement affecter le fœtus, provoquant des dommages, un développement anormal pouvant conduire à des malformations ou à la mort.

 

Ils peuvent altérer les fonctions du placenta…

 

Ils peuvent provoquer la contraction excessive des muscles de l’utérus, endommageant le fœtus en réduisant la circulation du sang ou en provoquant un accouchement prématuré…

 

http://vactruth.com/2010/07/10/it-is-official-the-flu-vaccine-has-been-listed-as-a-category-c-drug/

 

http://www.americanchronicle.com/articles/view/167525

 

http://www.weeklyblitz.net:80/856/its-official-the-flu-vaccine-has-been-listed-as

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 20:23
08 JUILLET 2010
 

Deux catégories de vaccin seront disponibles en France pour l'automne 2010-2011 : un vaccin trivalent incluant des souches de grippe saisonnière et une souche A(H1N1) et un vaccin monovalent contre la seule grippe A(H1N1).

- Le vaccin trivalent comprendra, comme l'a recommandé l'OMS, la souche H1N1 2009 pandémique, en l'occurrence A/California/7/2009 (H1N1) like virus. Les deux autres souches sont A/Perth/16/2009 (H3N2), nouvelle souche par rapport au vaccin de grippe saisonnière 2009-2010, et B/Brisbane/60/2008, souche inchangée. La vaccination est recommandée pour les personnes âgées de 65 ans et plus, les enfants à partir de 6 mois et les adultes présentant des facteurs de risque, les personnes infectées par le VIH (de plus de 6 mois), l'entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave et les professionnels de santé et autres professionnels à risque.

- Le vaccin monovalent ne protégera que de la grippe A(H1N1)2009. Les vaccins monovalents contre la grippe A(H1N1) seront les mêmes que ceux de 2009, et principalement avec adjuvants. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) les recommande pour les femmes enceintes sans facteurs de risque pour la grippe saisonnière, dès le deuxième trimestre de la grossesse, pour les personnes atteintes de maladies endocriniennes et métaboliques susceptibles d'être décompensées par une infection aiguë et pour les personnes obèses (IMC égal ou supérieur à 30).

Par ailleurs, le HCSP recommande aux personnes à risque devant voyager dans les prochains mois dans l'hémisphère sud de se faire vacciner avec le vaccin monovalent A(H1N1).

Un tableau récapitulatif de la stratégie vaccinale en fonction des populations et des catégories de vaccins qui seront disponibles est proposé sur le site du HCSP.

Le Haut Conseil réserve son avis sur le problème des nourrissons âgés de moins de 12 mois, qui ont présenté un sur-risque de développer des formes graves ou mortelles de grippe pandémique. Il le rendra après examen des études en cours sur ces formes graves et au vu de l'évolution des données épidémiologiques internationales.

En savoir plus :
Avis relatif à la stratégie vaccinale grippe pour la saison 2010-2011, HCSP (23 avril 2010)

04/06/2010 - ACTUALITÉS THÉRAPEUTIQUES / Recommandations

Source : HCSP & Arcat-Santé

 

L'avis d'Initiative Citoyenne Avec une arrogance détestable, on voit que l'expérimentation à grande échelle va se poursuivre, comme si de rien n'était!

 

Une fois encore, les femmes enceintes seront mises en danger et les gens déjà affaiblis le seront encore davantage avec un produit aux effets immaîtrisables sur le système immunitaire (lequel, on le sait, est connecté aux autres systèmes du corps). Encore des effets graves et des décès donc, en perspective! A noter que les voyageurs sont ajoutés dans le lot, on devrait davantage parler hélas de "pigeons voyageurs" pour les malheureux qui seront ainsi lamentablement désinformés car prenons-en conscience: si vraiment le virus H1N1 constituait un tel risque pour ces personnes dites "à risque" devant voyager, le plus élémentaire bon sens serait de déconseiller à ces gens de voyager plutôt que de leur proposer un vaccin expérimental aux effets pouvant être mortels ou chroniques à vie.

 

Quant à l'OMS et ses "avis", "conseils" ou "recommandations", la plus grande prudence est de mise et chaque citoyen gagnerait à se poser, à chaque fois, cette question: "Est-ce que cette position de l'OMS est avant tout bonne pour moi ou pour l'industrie?" ; Qui parle? L'OMS ou tous les labos qui la financent et donc décident de ce qu'elle dit, officiellement?

 

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:21
D'après les recherches effectuées par le Dr Tom JEFFERSON, Directeur de la très respectée Association Cochrane, quand les médecins déterminent que les symptômes d'un patient sont ceux de la grippe, ils sont ,dans une moyenne de 90% des cas, dans l'erreur.
 
 
Dr. Tom Jefferson's Review of 'Flu' Diagnoses
 

"...According to a review by Dr. Tom Jefferson [PDF], head of the flu vaccine section of the respected Cochrane Collaboration, when doctors determine that a patient’s symptoms are consistent with flu, they are wrong on average over 90% of the time..."

This review can be found at:
http://www.annals.org/content/138/7/607.3.full.pdf
 
 

Or, quelle est la situation en Belgique en matière de grippe?

- Les chiffres ne sont que des extrapolations car, en effet, depuis juillet, il n'y a plus de détection systématique des cas de grippe

- Comme l'a rappelé  le Dr Carine Rondia 30 octobre dernier dans l'émission "Au quotidien" sur la RTBF, on ne sait dès lors pas faire la distinction entre grippe A et grippe saisonnière

- Et, comme pour courronner le tout dans ce florilège d'imprécisions, même les diagnostics des médecins  seraient ainsi contestables puisque ceux-ci ne se basent pas uniquement sur la détection effective et fiable des cas mais la plupart du temps sur des "diagnostics cliniques simples" donc sans test complémentaire et, on le voit, ce classement dans la rubrique "grippes" peut ainsi être fortement sur-estimé.
La raison principale en est qu'il existe bien d'autres virus responsables d'états pseudo-grippaux, par exemple les rhinovirus et les symptômes qu'ils engendrent sont similaires à ceux de la grippe A ou d'une autre grippe. Ainsi, il ne faut pas confondre ou assimiler les ILI (influenza like symptoms ou symptômes pseudogrippaux en français) à la grippe ou à la grippe AH1N1 en particulier, les premiers constituant un ensemble bien plus vaste englobant, entre autres, les cas de grippe AH1N1.


Est-on dès lors en état de "pandémie" réelle?

Le débat reste ouvert...
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