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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 20:40

Des traces de virus dans le FLUVAX provoqueraient l’augmentation des cas de convulsions et autres réactions indésirables chez les enfants

 

Ethan A. Huff (Natural News), 28.08.2013

 

Fluvax-natural-News.jpg

 

 

Un vaccin qui a été fortement “poussé” pour les enfants avant et après le grand canular de la grippe porcine de 2009, le Fluvax est de retour après que « CSL Biotherapies », la compagnie pharmaceutique qui fabrique le vaccin, a récemment attribué à un défaut de fabrication, les réactions indésirables graves chez des milliers d’enfants à travers le monde qui avaient reçu ce vaccin Fluvax.

 

L’ « Australian Life Scientist » rapporte qu’une enquête de deux ans ayant été mise sur pied pour savoir pourquoi le Fluvax avait provoqué un nombre alarmant de convulsions fébriles graves, ainsi que d’autres effets secondaires effrayants chez les enfants, a finalement révélé que le problème serait dû à un nombre exceptionnellement élevé de composants du virus dans le vaccin. Selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), près d’1 enfant sur 100 a été touché par ces effets secondaires après avoir reçu le Fluvax.

 

Il semble que le processus destiné à éliminer les composants réactifs du virus du vaccin se soit avéré insuffisant. C’est ce qui pourrait expliquer pourquoi beaucoup d’enfants ayant reçu ce vaccin ont connu une réponse immunitaire plus forte. C'est la théorie de CSL pour expliquer pourquoi le Fluvax a engendré ces réactions chez un nombre inquiétant d’enfants.

 

Le CDC rapporte qu’au cours de la saison grippale 2010 en Australie, l’administration du vaccin trivalent inactivé contre la grippe (TIV) fabriqué dans l’Hémisphère Sud par « CSL Biotherapies » (marques Fluvax Junior et Fluvax) avait été associé à une fréquence plus élevée de fièvres et de convulsions fébriles chez les enfants âgés de six mois à quatre ans.

 

Le taux de convulsions fébriles après Fluvax ou Fluvax Junior a été estimé à environ un pour cent pour les doses administrées aux enfants de six mois à quatre ans.

 

En raison de ce taux d’incidents incroyable, les autorités australiennes ont retiré l’autorisation de mise sur le marché du vaccin (AMM) pour les enfants de moins de cinq ans. Le vaccin reste seulement recommandé pour les enfants âgés de cinq à neuf ans si aucun autre vaccin n’était disponible. Mais le Groupe Consultatif Technique Australien sur la vaccination semble encore vouloir recommander le Fluvax pour les enfants de 10 ans ou plus, bien que cette vaccination soit liée à une énorme augmentation (neuf fois) de la fièvre et des convulsions.

 

Pendant ce temps, CSL continue de prétendre qu’il ne peut pas dire d’une façon définitive pourquoi le Fluvax provoque plus de fièvre et de convulsions que d’autres vaccins similaires, tout en niant que les matières premières destinées à la fabrication du vaccin aient été défectueuses.

 

Selon certains rapports, beaucoup de médecins Australiens continuent d’administrer le Fluvax à des nourrissons et à de jeunes enfants malgré l’interdiction. (http://www.naturalnews.com/035636_flu_vaccine_banned_children.html)

Sources de cet article:


http://www.lifescientist.com.au

http://www.naturalnews.com/035009_Australia_flu_vaccine_dangers.html

http://www.cdc.gov/media/pressrel/2010/s100806.htm

Pour en savoir plus:

 

http://www.naturalnews.com/041812_Fluvax_vaccines_convulsions.html#ixzz2dHD4sxdn

 

http://www.naturalnews.com/041812_Fluvax_vaccines_convulsions.htm

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 20:25

23 août 2013 - Site www.infirmiers.com

 

La vaccination contre la grippe des soignants ne permettrait pas de protéger les personnes âgées dont elles s'occupent, selon une revue de la littérature publiée en ligne en juillet 2013 par The Cochrane Library.

 

[...] D'après l'intégration des données des trois études randomisées remplissant leur critères de qualité, sur un total de 5.896 patients, la vaccination ne modifie ni l'incidence des infections grippales ni celle des hospitalisations.[...]. Les auteurs indiquent donc qu'ils n'ont pas identifié de bénéfice de la vaccination du personnel soignant pour protéger les personnes âgées institutionnalisées de l'infection grippale et ses complications.

 

[...]

 

Lire l'entièreté de l'article sur le site: Infirmiers.com

 

A transmettre et à diffuser dans toutes les maisons de retraite et services hospitaliers de gériatrie ! Que vous soyez patient, soignant ou médecin, transmettre et diffuser cette info, c’est relayer un message scientifique tout en évitant de graves effets secondaires de vaccins pourtant inutiles. De la vraie prévention en somme !

 

Et puis pourquoi ne pas aussi envoyer l’info à la Cour des Comptes qui déplorait dans son dernier rapport d’octobre 2012 la trop faible couverture vaccinale contre la grippe (une vaccination qui coûte PLUS DE 20 MILLIONS d’euros annuels aux contribuables français !!) et qui insistait sur le fait que les soignants devaient « montrer l’exemple » et être vaccinés eux-mêmes pour effectuer une promotion vaccinale plus convaincante !!

 

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 22:53

Voici l'article du journal Le Soir de ce jour qui aborde ce thème.

 

Le 8 novembre 2011, Initiative Citoyenne avait déja "annoncé la couleur" en titrant un de ses articles "Grippe: Comment on prépare tout doucement l'opinion à la vaccination annuelle généralisée des enfants en Europe."

 

On est donc ici dans la suite logique du processus de folie vaccinatoire et très franchement, il faut maintenant vraiment vivre sur une autre planète pour ne pas se rendre compte que ça tourne à l'obsession et au harcèlement: malades chroniques, enfants, personnel soignant, femmes enceintes,... les patients sont tous transformés progressivement en chair à seringue!

 

Le 11 avril 2012, nous publiions un article consacré au vaccin antigrippal nasal pour enfants en titrant, sur base des informations publiées dans le Figaro "Grippe: la fausse bonne nouvelle du vaccin en spray pour enfants." Dans cet article, on pouvait tout de même lire le fait que ce vaccin nasal (qui est un vaccin à virus vivants) est d'une part une source de contamination des adultes vivant dans l'entourage des enfants ainsi vaccinés et d'autre part qu'il y a une augmentation des hospitalisations des enfants vaccinés avec le vaccin nasal endéans les 6 mois qui suivent cette vaccination!

 

En fait, la vaccination nasale est associée chez ces enfants à un taux d'hospitalisation de 6,1% (soit plus que le risque d'être hospitalisé suite à une grippe naturelle, ça fait tout de même plus d'un enfant vacciné sur 20 qui doit à cause de cela être hospitalisé, rendez-vous compte!!!!!) alors que la vaccination injectable des enfants de cette catégorie d'âge est associée à un risque d'hospitalisation de 2,6%. MAIS ce qu'on oublie toujours de rappeler, c'est que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés et qu'il est donc possible que toute une série d'hospitalisations en post-vaccination aient été bien commodément mises sur le compte d'un tout autre motif qu'une vaccination.

 

Par ailleurs, dans un autre article du 13 octobre 2012, nous rappelions aussi, là encore sur base de résultats d'études que les enfants vaccinés contre la grippe ont TROIS FOIS PLUS DE RISQUE de contracter la grippe et d'être hospitalisés que les non vaccinés.

 

Puisque la vaccination antigrippale classique (injectable) entraîne un risque d'hospitalisation et de grippe multipliés par 3 chez les enfants par rapport à ceux qui ne l'ont pas reçue, et que la vaccination nasale entraîne chez les enfants les plus jeunes, un risque d'hospitalisation encore plus grand que la vaccination injectable, on peut dire que le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé se moque vraiment du monde en prétendant qu'il serait "coût-efficace" de vacciner les enfants contre la grippe de façon généralisée avec un vaccin injectable ou nasal!

 

La vaccination des enfants aura en fait pour conséquence inévitable d'accroître les hospitalisations et les complications dans ce groupe d'âge déjà largement survacciné mais aussi, d'accroître le risque de contamination des adultes. En sachant qu'en temps normal, seul 1 adulte sur 10 risque de faire une grippe, il est éthiquement tout à fait inacceptable que des autorités irresponsables à la solde de Big Pharma s'arrogent le droit infâme d'augmenter de façon inutile le risque grippal de la population générale tout en prétendant hypocritement vouloir faire des économies et diminuer les décès liés à la maladie!

 

Puisque les gens sont harcelés quasiment tous les jours pour se faire vacciner,revacciner et rerevacciner et qu'ils s'entendent aussi dire que c'est "par altruisme", "pour le Bien de la Communauté" et "par solidarité" qu'ils doivent accepter de tendre le bras, il est urgent que cet argument fallacieux s'inverse ainsi de façon autrement plus légitime et que les non vaccinés se protègent du danger que représentent des enfants vaccinés contaminants.

 

La situation est loin d'être théorique. Imaginons par exemple le cas très concret d'enseignants qui n'ont pas envie d'attraper la grippe et qui ne l'attrapent jamais ou seulement très rarement mais qui sont obligés d'aller travailler. Ils devraient pouvoir refuser d'enseigner dans des classes où des enfants ayant reçu ces vaccins nasaux risquent de leur transmettre ces virus artificiels.

 

En fait, il semble bien que ces projets grotesques de vaccination (qui relèvent aussi, notons le au passage, toujours de copiage d'autres pays présentés comme des exemples) sont en train d'aider, à l'instar du canular du H1N1, Mr et Mme tout le monde à voir clair sur les intentions de ceux qui décident derrière les étiquettes trompeuses d'experts. Cf les réactions délectables du public sur divers sites de journaux (Dh, La Libre, Vers l'Avenir, etc) dont nous vous présentons un échantillon ci-dessous, à la suite du texte absolument risible du Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE). A noter: en temps de crise financière, des universités et des institutions publiques se permettent de gaspiller les deniers publics en allant étudier ... 5600 scénarios potentiels de vaccination... c'est donc dire l'obsession et le poids de l'idéologie sous-jacentes!! Et si on révélait plutôt à la place au public 5600 moyens simples et naturels de renforcer son système immunitaire pour éviter la grippe sans risques?

  

KCE-banniere.png

 

Faut-il vacciner les enfants contre la grippe?

 

Qui veut ?



Le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) a évalué différentes stratégies de vaccination antigrippale afin de déterminer celles qui génèreraient les plus grands bénéfices en termes de santé par euro dépensé. Des chercheurs de l'Université d'Anvers et de l'Université d’Hasselt ont modélisé plus de 5600 scénarios potentiels de vaccination. La vaccination universelle des enfants contre la grippe pourrait présenter un rapport coût-efficacité comparable à celui d’autres vaccins récemment introduits dans le calendrier vaccinal des enfants, pour autant que le coût de la vaccination puisse être réduit d’au moins 25%. Une telle diminution de coût pourrait être obtenue en administrant le vaccin par les services de santé scolaire ou par l’ONE, et en réduisant le prix des vaccins. Une augmentation de la vaccination des adultes de plus de 50 ans réduirait de manière significative le nombre d'hospitalisations et de décès liés à la grippe, mais entraînerait un coût élevé étant donné qu’il s’agit d’un très grand groupe.



Il est difficile de se l’imaginer au beau milieu de l'été, mais d’ici quelques mois la grippe saisonnière frappera de nouveau à nos portes. Chaque année, un Belge sur 10 est infecté par le virus de la grippe. Chez les sujets en bonne santé, la grippe ne provoque généralement que les symptômes bien connus, fièvre, douleurs musculaires et infections respiratoires, qui redisparaîtront spontanément après une petite semaine. Mais la grippe peut aussi être source de complications graves, comme la pneumonie, parmi les groupes plus vulnérables, tels les personnes âgées, les enfants et les patients souffrant de maladies chroniques.



La vaccination est l'un des moyens les plus efficaces pour protéger les gens contre la grippe. Cependant les vaccins antigrippaux étant encore produits principalement à partir d’œufs, il n'est pas possible d'augmenter aisément la production et le nombre de doses disponibles au niveau national est donc limité. Face à ce risque de pénurie des choix doivent être opérés. La Conférence interministérielle Santé publique a chargé le KCE d'entreprendre une étude pour déterminer quelles stratégies vaccinales génèreraient le plus de bénéfices en termes de santé par euro dépensé. Pour ce faire, les chercheurs de l'Université d'Anvers et de l'Université de Hasselt ont modélisé plus de 5600 scénarios de vaccination différents.



La vaccination des groupes à risque actuels : bon rapport coût-efficacité



Les chercheurs ont démontré un bon rapport coût-efficacité d’une augmentation de la vaccination des groupes à risque actuels, telle que recommandée par le Conseil Supérieur de la Santé. Ces groupes incluent les personnes de plus de 65 ans, les personnes souffrant d’affections chroniques sous-jacentes (entre autres les affections des poumons, du cœur, du foie, des reins, le diabète, les troubles neuromusculaires ou immunitaires), ainsi que les femmes enceintes. La vaccination du personnel soignant s'avère aussi coût-efficace.



La vaccination des enfants



Depuis quelques années, l’élargissement de la vaccination annuelle contre la grippe saisonnière aux enfants suscite un intérêt croissant. La vaccination des enfants, non seulement protégerait ces derniers contre la maladie, mais pourrait également protéger les adultes avec lesquels ils sont en contact, en diminuant la transmission du virus dans la population générale. Aux États-Unis, la vaccination des enfants de plus de 6 mois est recommandée depuis 2004. Le Royaume-Uni a récemment pris la décision de vacciner graduellement les enfants âgés de 2 à 17 ans via les écoles lors des prochaines saisons grippales. D’autres pays européens, tels l'Autriche, la Finlande, l'Estonie et la Slovénie, recommandent la vaccination antigrippale chez les moins de 18 ans.  



La vaccination des enfants n’est coût-efficace que si les coûts diminuent d'un quart



La vaccination universelle des enfants contre la grippe ne permet pas de protéger de manière suffisante les adultes (y compris ceux à risque). Elle ne peut dès lors pas remplacer la vaccination des adultes. En soi, la vaccination universelle des enfants pourrait être aussi coût-efficace que d’autres vaccins récemment évalués par le KCE et introduits dans le calendrier vaccinal, pour autant que le coût de la vaccination puisse être réduit d’au moins 25%. Une telle diminution de coût pourrait être obtenue en administrant le vaccin par les services de santé scolaire ou par l’ONE, et en réduisant le prix des vaccins.



Augmentation de la vaccination des personnes de plus de 50 ans combinée à la diminution de la vaccination chez les jeunes adultes en bonne santé



Une augmentation de la couverture vaccinale de tous les adultes de plus de 50 ans réduirait de manière significative le nombre d'hospitalisations et de décès dus à la grippe, mais entraînerait un coût élevé étant donné qu’il s’agit d’un très grand groupe. Ce coût élevé pourrait toutefois être compensé par une diminution correspondante de la vaccination des adultes en bonne santé entre 18-49 ans.



Les conclusions de cette étude s'appliquent également à la nouvelle génération de vaccins (quadrivalents) attendus prochainement.

 

   

Commentaires délectables du public qui commence à voir de plus en plus clair.... 

 

   12 juillet 2013 18h13 | Roger Hofer 

absurde, plus tu vaccines, plus tu diminues l’immunité naturelle. Sans parler de toutes les saloperies que contiennent les vaccins...

12 juillet 2013 17h43 | Marie Tinant

Pas d’accord avec ces mesures de vaccinations sauvages ! Décidément, les scrupules s’effondrent, lorsque l’appât du gain est en jeu, et on n’hésite pas à spéculer sur l’être humain en s’en servant comme d’une marionnette. Mis à part les personnes immuno-dépressives, Dame Nature nous a dotés de bons moyens de défense, capables de réagir en cas d’offensive, pour autant que l’on respecte une certaine hygiène de vie. Veut-on vraiment être transformé en vaccin ambulant ? À quand, le vaccin contre la manipulation ?

12 juillet 2013 15h20 | Roland Massart

Il faut faire le vaccin. C’est sans doute que Cruella s’est encore trompée dans le nombre de vaccins à commander ! On devrait lui en faire un fameux de vaccin à elle !

12 juillet 2013 15h13 | Roland Massart

Le gouvernement l’a dit il y a quelques semaines : si on veut sauver le pays, il faut consommer plus !

Le 12 juillet 2013 à 12:58, Christiane Baikry a dit :

Ah ! quand on veut s’enrichir, on le fait sur le dos de la population, en leur faisant courir des risques avec des produits hautement nocifs, mais divulgués seulement après bien des années, car bizarrement on se rend compte (?) que tous ces produits étaient dangereux pour la santé (j’ai déjà vu et lu ça quelque part…) et les immunisations que l’on acquiert en vivant normalement s’amenuisent, se détériorent à cause de tous ces vaccins inefficaces, mirobolants et pécuniaires ! Nous devenons les cobayes d’une société dirigeante hors de notre portée, mais qui nous tue plus vite en nous faisant peur. Ils peuvent la garder leur vaccination, et leur stock aussi !

Le 12 juillet 2013 à 12:43, Juliette Boualem a dit :

Je suis outrée de lire ça. Quand je faisais le vaccin, la semaine suivante, je faisais la grippe. Et elle était méchante, elle me clouait 3 à 4 jours au lit. C’est de la fumisterie pour enrichir les producteurs. Les vaccins sont mauvais pour la santé. Notre corps sait se défendre si on évite de couper la fièvre. N’achetez pas cette saloperie, elle vous intoxique avec les produits qu’ils mettent dedans. Les médecins le savent croyez-moi !

Le 12 juillet 2013 à 11:48, Eric Delfosse a dit :

Ça n’irait pas plus vite si la Belgique instaurait une loi obligeant chacun à se faire vacciner une fois par mois contre une maladie différente ? Ça me donnerait un bon prétexte pour quitter définitivement ce pays où la santé est bradée aux plus offrants parmi les industries pharmaceutiques ! Ça me fait ch... déféquer de lire que les vaccins sauvent des vies à tout bout de champ ! Ils en détruisent beaucoup plus qu’ils n’en sauvent ! À quand la promo vaccinale comme aux USA : un soda gratuit ou un bon d’achat alimentaire si vous achetez un vaccin contre la grippe (authentique, hein).                                          

Le 12 juillet 2013 à 11:21, Thierry de Spirlet a dit :

D’accord de vacciner les personnes à risque, mais non pour un processus large, c’est une erreur gravissime pour une maladie dont le taux de mortalité est faible (sauf pour certaines variantes qui l’on identifie la plupart du temps bien à l’avance).

Le 12 juillet 2013 à 10:41, Olivier Zanetti a dit :

@ Patricia : exactement ! J’ai mon dernier enfant qui revient de 2 semaines d’hôpital à cause d’un vaccin. On a tendance à oublier les risques que provoquent ces vaccins sur un pourcentage de la population.

 Le 12 juillet 2013 à 10:28, Grégory Gillardin a dit :

Ça devient vraiment n’importe quoi ! Tout ça pour enrichir un peu plus les sociétés pharmaceutiques ! Personne ne nous dit que la plupart des vaccins sont composés de produits toxiques : aluminium (neurotoxique), mercure, formaldéhyde (cancérigène), pourtant c’est bien le cas. De plus la plupart des vaccins se révèlent souvent inefficaces ! Combien de personnes vaccinées ont quand même eu la maladie pour laquelle ils étaient censés être protégés ? Des dizaines, des milliers…

 

Le 12 juillet 2013 à 10:09, Patricia Godart a dit :

Pourquoi vacciner autant de gens, il faut écouler le stock de vaccins ? Sans compter que faire un vaccin comporte toujours des risques.... On nous fait croire n’importe quoi...

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130713_00335582

13 juillet 2013 15h22 | Marie Tinant

Mis à part les personnes immuno-dépressives, Dame Nature nous a dotés de bons moyens de défense, capables de réagir en cas d’offensive, pour autant que l’on observe une bonne hygiène de vie. Veut-on vraiment être transformé en vaccin ambulant ? À quand, le vaccin contre la manipulation ?

13 juillet 2013 07h47 | Eric Vaguener

C’est surtout une histoire de gros sous !

 

http://comment.lalibre.be/ces/public/view/list/llb-article-51df7acc35707f483cad29aa

 

         Anatole France de Belgique

         12.07.2013 | 22:36

Encore une arnaque des multinationales du vaccin, auxquelles sont inféodés nos dirigeants. Il est prouvé depuis longtemps que les vaccins augmentent dangereusement le risque d’allergies diverses, ce qui fait une seconde fois les choux gras de ces mêmes multinationales, qui proposent des traitements contre les allergies qu’ils ont eux-mêmes provoquées. De plus, à force de vacciner à tour de bras pour varicelle, oreillons et autres maladies infantiles sans conséquence majeure lorsqu’elles sont faites à un jeune âge, on se prépare à des pléiades de varicelles et oreillons chez les adultes, puisqu’on n’a AUCUNE IDÉE de la durée d’efficacité de ces vaccins. Et à l’âge adulte, ces maladies sont autrement plus graves. Les multinationales de l’alimentation et de la pharmacie sont en train d’opérer une OPA catastrophique sur le droit de se nourrir et sur la santé de nos concitoyens, avec la complicité de nos ministres profondément incompétents...

 

         Deedee de Belgique

         12.07.2013 | 09:30

Dans mon entourage, certaines personnes âgées se font systématiquement vacciner contre la grippe. Sous couvert des "effets secondaires", peu après, elles développent TOUTES la grippe, et de façon plus violente. Moi qui ne me fais jamais vacciner contre la grippe, je ne l’attrape quasi jamais, et encore, ça dure 3 jours (merci l’homéopathie). Le calcul est vite fait. Laissez les enfants développer leur immunité. Pour les personnes atteintes notamment de troubles respiratoires, je peux comprendre l’intérêt de la vaccination, mais si vous êtes en bonne santé, la grippe (éventuelle) vous fera juste passer un mauvais moment. Et surtout, évitez de céder à la psychose des rumeurs répandues intentionnellement de soi-disant épidémies.

 

         dorimene de Belgique

         12.07.2013 | 09:06

Laissez les enfants attraper la grippe et faire leur immunité eux-mêmes ! La grippe ne rapporte rien à l’industrie pharmaceutique sauf le vaccin. Mais, il est plus rentable pour les hôpitaux et les labos qu’une personne âgée traîne un cancer 5 ans avant de mourir que de voir partir le pactole qu’elle représente à cause d’une simple grippe.

 

         oyé de Belgique

         12.07.2013 | 07:05

Parole aux VRAIS scientifiques : - Risques réels, avec et sans vaccin ? - État actuel des préventions utiles et des traitements de la grippe ? Commercialement : La vaccination OBLIGATOIRE des tranches de population faciles à obliger (les enfants) assure l’écoulement des pharmacopées fabriquées.

 

         mais encore de Belgique

         12.07.2013 | 06:23

         7 votes favorables

Début de la promotion de la campagne de vaccination... deviendrait-il plus difficile d’écouler le stock prévu ou attendrait-on un coup de pouce de la ministre ?

 

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/1017303/grippe-faut-il-vacciner-tous-les-enfants-

 

12/07/13 à 10h27

Posté par itap

En ce qui me concerne : pas question que je fasse vacciner mes enfants contre la grippe... même si ça devient obligatoire.Ils ont été vaccinés contre le H1N1 étant "à risques"... le résultat a été : 10 jours à 41° de température pour les 2... eh oui, ils ont fait la grippe suite au vaccin ! Donc, NON MERCI plus jamais ils n’auront ce vaccin.

 

12/07/13 à 07h46

Posté par Solaressa

Beau coup pour Big Pharma que de forcer un vaccin annuel contre la grippe à tous les enfants... alors qu’on connaît son efficacité très limitée et ses effets secondaires néfastes non négligeables pour l’affaiblissement général du système immunitaire à court et long terme. À lire : "La grippe ? Pas de panique ! Prévenir, soigner, guérir" du Dr François Choffat. Cela coûte moins cher et c’est bien meilleur pour la santé...

 

 

 

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:24

Flu-gate: l'agence américaine de santé manipulerait les chiffres de la grippe

 

Par Bernard Dugué, le 23 juin 2013 (AGORAVOX)

 

flu-gate

Si ce qu’affirme le journaliste d’investigation Jon Rappoport dans son billet daté du 20 juin 2013, ce pourrait être le scandale du siècle, aussi choquant que l’espionnage des citoyens et tout aussi grave que les manigances géopolitiques ciblant le Moyen Orient. Ayant eu accès au dernier rapport du CDC (center for disease control) livrant des données statistiques sur la grippe, Rappoport n’hésite pas affirmer que cette agence de santé ment sur toute la ligne, rebaptisant non sans facétie le CDC en CDIC (center for information disease control). Son argument semble bien fondé. Page 89, ce rapport fait état des données suivantes : 50 097 décès par combinaison de grippe et pneumonie répartis en 500 décès par grippe et le reste, 49 597 décès, est dû à une pneumonie diagnostiquée.

 

Rappoport dénonce ensuite la communication de cette agence envers le public. 36 000 décès annuels, c’est le chiffre annoncé et clamé dans les médias par les experts médicaux. Plus récemment, ces mêmes experts chiffrent les décès causés par la grippe avec une fourchette comprise entre 3000 et 50 000 mais selon un autre document, la grippe ferait bien moins de 3 000 morts par an. Pour évaluer le nombre de morts d’origine purement grippale, il faudrait réaliser des analyses sur les dépouilles des patients décédés. C’est du reste ce qui a été fait selon Rappoport qui cite une étude publiée en 2001 par le CDC faisant état de la confirmation de 18 décès par grippe sur les 257 attribués (sans analyse virale) à la grippe, selon les diagnostics établis par les médecins traitants.



Lire la suite de cet article: SUR AGORAVOX

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45

Nous apprenions il y a peu par un praticien attentif que le Pr Van Laethem, infectiologue au CHU St-Pierre de Bruxelles et aussi membre de la section "vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé (sans oublier son poste dans la Commission "Transparence" du Ministère fédéral de la Santé et dans le fameux comité Influenza qui a recommandé à L. Onkelinx l'achat de tous ces vaccins H1N1), est venu faire une petite présentation aux médecins du CHU Brugmann le vendredi 24 mai dernier.

 

Son titre "Le petit monde négligé de la vaccination de l'adulte: Couverture vaccinale de 17 à..."

 

Un titre qui ne manque déjà pas de "saveur" quand on sait à quel point la population, y compris adulte, est déjà largement survaccinée, entre autres, à l'occasion du moindre voyage  en cas de passage par les fameuses "travel clinics".

 

La présentation que le Dr Van Laethem a faite devant ces médecins et que nous avons pu nous procurer est très intéressante, parce qu'elle confirme en fait le double discours omniprésent en matière de vaccinations et de médicaments, suivant que les informations sont données aux professionnels de santé OU au grand public.

 

Ce double discours était aussi présent avec le vaccin H1N1, saga au cours de laquelle la presse a mis en évidence, suite à nos indications, le scandale des doubles notices (notices patients versus notices professionnelles). Avec les vaccins pour enfants faits à l'ONE, les parents ne reçoivent aussi qu'une information biaisée et incomplète, là où les documents confidentiels de pharmacovigilance des firmes à destination des autorités recèlent des listes de centaines de complications possibles, dont plusieurs gravissimes et même mortelles. En 2005, l'Institut National de Prévention et d'Education à la Santé (INPES) a réalisé une enquête parmi un échantillon représentatif de 400 pédiatres et médecins généralistes français. Les résultats, trop dérangeants n'ont pas été publiés mais montraient que 58% de ceux-ci s'interrogent sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, des chiffres qui tranchent donc avec la fausse unanimité médicale affichée officiellement en faveur des vaccins. Là encore donc, le public a droit à un double discours puisque ce que les médecins osent répondre anonymement, ils n'osent pas forcément l'avouer à leurs patients.

 

Avoir compris ce point important, permettra alors aux gens d'ouvrir les yeux sur la valeur des conseils officiels de santé qui peuvent leur être donnés par de prétendus "experts" gouvernementaux à qui les médias déroulent (trop) facilement le tapis rouge...

 

Dans cette présentation du Dr Van Laethem, il y a plusieurs perles à tel point qu'on ne sait pas toutes les énumérer.

 

La "perle centrale" est vraiment la suivante: Malgré le peu d'études randomisées et de qualité sur l'intérêt de la vaccination antigrippale chez le sujet âgé [...], il serait éthiquement difficile de supprimer un moyen prophylactique, peu coûteux, ponctuel et sans effets secondaires notables"!

 

Sans effets secondaires notables.... vraiment??

 

Que dire alors de ceci ou encore du cas de cette infirmière victime qui aurait sûrement de quoi répondre aux affirmations gratuites et péremptoires de l' "expert" Van Laethem...

 

 

 

 

Le Dr Van Laethem prétend aussi dans sa présentation que la vaccination antigrippale des sujets âgés réduit les hospitalisations pour infections pulmonaires alors qu'en réalité la vaccination antigrippale multiplie par 5,5 le risque d'infections pulmonaires par rapport aux non vaccinés...

 

Il a aussi cru bon de recommander la vaccination antigrippale des adultes en bonne santé pour des raisons "socio-économiques" mais "à condition de ne pas spolier les groupes prioritaires" (sic!) alors que, comme il l'a pourtant avoué, il y a un manque d'études randomisées et de bonne qualité pour attester l'utilité de cette vaccination chez les sujets âgés, qui font pourtant partie de ces fameux "groupes prioritaires". En effet, ils sont en fait le public N°1 auquel on impose cette vaccination sur base d'une propagande et aussi souvent d'une culpabilisation/intimidation, comme dans la plupart des maisons de retraite où quantité de personnes âgées démentes ou désorientées sont vaccinées chaque année sans avoir jamais leur mot à dire... 

 

Yves Van Laethem banalise et recommande aussi la vaccination des femmes enceintes. NO COMMENT tant c'est gros et ça manque du plus élémentaire bon sens (cfr notre rubrique sur la femme enceinte)

 

Ahh oui, le mot de la fin qui a toute son utilisé... le Dr Van Laethem est en conflits d'intérêts avec les différents fabricants de vaccins. A-t-il pensé le déclarer à son petit public de médecins du CHU Brugmann comme il l'avait fait lors d'une précédente présentation sur le H1N1 à l'INAMI (Assurance belge Maladie Invalidité)? Et si oui, pourquoi là encore ce double discours avec des conflits d'intérêts communiqués à ses collègues et pas au grand public à chaque fois qu'il l'abreuve de ses "bons conseils" via divers médias ayant pignon sur rue?!

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 14:45

C'est une fois encore un site boursier qui fait partie des premiers à annoncer l'information... cela n'est en effet pas par hasard, la vaccination antigrippale constituant, de par son renouvellement annuel, une véritable manne financière pour les labos!

 

Toutefois, avec l'accumulation de publications scientifiques qui taclent l'inefficacité et l'inutilité de cette vaccination, ces profits vont être de plus en plus menacés au fil du temps. Différentes stratégies sont alors imaginées par les fabricants: l'idée de faire croire qu'avec des vaccins comportant plus de souches, le taux de grippe sera moins important ou encore une stratégie de vaccination universelle qui ne comportera, paraît-il, qu'une seule dose, sauf que celle-ci sera alors sûrement un prétexte pour une vaccination de tous, quel que soit l'âge ou l'état de santé réel (élargissant ainsi la cible commerciale actuelle).

 

 

fluzone quadrivalent

 

 

Ce qui devrait finalement le plus faire réfléchir Mr et Mme tout le monde (et les médecins désintéressés qui acceptent de faire passer l'intérêt des patients avant leurs intérêts financiers personnels), c'est l'évaluation objective du rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination et son impact sur une donnée tout de même clé et souvent oubliée, c'est à dire la mortalité.

 

Ainsi, quand on leur agitera de belles statistiques souvent trompeuses selon lesquelles ils auront moins de chance de faire la grippe et de souffrir de complications graves s'ils sont vaccinés, il est important qu'ils puissent se rappeler que cette vaccination multiplie par 5,5 leur risque d'infections respiratoires en général (toutes infections confondues donc et pas que la grippe!), ce qui ne réduira donc en rien leur mortalité, que du contraire!

 

La vaccination fragilise le système immunitaire et donc les individus qui reçoivent les vaccins. Il n'y a en définitive que les cotations boursières des firmes productrices qui ne soient pas fragilisées par les ventes de vaccins. En attendant, il s'écoulera encore sûrement des décennies avant que les médecins n'osent plus affirmer sans rire que si les gens n'avaient pas fait le vaccin, "leur grippe aurait encore été pire!"

 

Sanofi:  la FDA autorise un nouveau vaccin antigrippal 

Cercle Finance le 10/06/2013 à 09:17

 

(CercleFinance.com) - Sanofi a annoncé lundi que la FDA américaine avait autorisé la mise sur le marché du nouveau vaccin quadrivalent contre la grippe de sa filiale Sanofi Pasteur.

La licence de produit biologique (sBLA) sur le Fluzone Quadrivalent, pour utilisation pédiatrique et adulte, concerne une formulation sur quatre souches de virus de la grippe.

Le vaccin sera mis à la disposition des professionnels de santé aux Etats-Unis pour la saison grippale 2013-2014 sous la forme de seringues pré-remplies et de flacons à dose unique destinées à une administration intramusculaire.

Il s'agira de la première saison au cours de laquelle les vaccins quadrivalents seront disponibles aux Etats-Unis.

Jusqu'à maintenant, les vaccins antigrippaux saisonniers ne comprenaient qu'un seul virus grippal de type B.

 

 

Source: Cercle Finance (= site boursier)

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 15:15

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus

 d’infections respiratoires

 

L’étude à laquelle  nous faisons allusion révèle l’absurdité de la « science » vaccinale. Cette étude sur le vaccin antigrippe revendique une réduction des risques parce que le vaccin permet le développement d’anticorps et ce, en dépit du fait que le vaccin ne réduit pas la possibilité de contracter la maladie, et a comme autre résultat de provoquer, 5,5 fois plus de cas de la maladie.

 

Fioles Sanofi Pasteur

Vaccine Vials, by Sanofi Pasteur

 

Par Heidi Stevenson

 

Seriez-vous intéressé de recevoir un vaccin qui vous ferait courir un risque 5,5 fois plus élevé de faire la maladie ? Si vous prenez le vaccin contre la grippe saisonnière, c’est exactement ce que vous faites. Le vaccin trivalent contre la grippe a comme conséquence de provoquer 5,5 fois plus de troubles respiratoires, comme le confirme une étude publiée dans Clinical Infectious Diseases.

 

L’étude est particulièrement remarquable car elle a été réalisée en double aveugle avec contrôle placebo. En outre, les chercheurs ont utilisé une solution saline comme placebo, donc un placebo véritablement inactif pour ce vaccin trivalent contre la grippe. La plupart des études sur les vaccins utilisent  des placebos actifs qui contiennent des substances utilisées dans d’autres vaccins, faisant ainsi perdre tout sens réel à ces études. Ce fait n’est pratiquement jamais révélé.

 

Les sujets de l’étude ont été suivis pendant une moyenne de 272 jours. Le vaccin actif contre la grippe administré était le Vaxigrip de Sanofi Pasteur. L’étude a porté sur des enfants âgés de 6 à 15 ans. 69 enfants ont reçu le Vaxigrip et 46 autres ont reçu le placebo sous forme de solution saline…

 

En ce qui concerne l’efficacité du vaccin contre la grippe, les auteurs ont écrit :

 

« Il n’y a pas eu de différence statistiquement significative par rapport au risque d’infection confirmée de la grippe saisonnière entre les sujets qui ont reçu le vaccin TIV [trivalent influenza inactivated vaccine] et le placebo. »

 

Le vaccin contre la grippe n’a donc présenté aucun bénéfice !

 

Les auteurs on essayé de camoufler la chose en ajoutant :

 

« Les sujets qui ont reçu le vaccin TIV ont présenté un risque significativement plus faible d’infection de la grippe saisonnière sur base de preuve sérologique. »

 

En d’autres mots, les auteurs tentent de suggérer que, en dépit du fait que les sujets vaccinés ont autant souffert de la grippe que ceux qui avaient reçu un placebo, ils ont malgré tout profité de la vaccination, comme le montrait une « preuve sérologique ». Cette « preuve sérologique »  a trait à la production d’anticorps suite à l’administration du vaccin. Il s’agit ici de la méthode habituelle (standard) pour déterminer l’ « efficacité » d’un vaccin.

 

En d’autres mots, l’efficacité d’un vaccin n’est pas déterminée par le fait qu’il empêche réellement de faire la maladie, mais plutôt par le fait qu’il puisse faire produire des anticorps à l’organisme !

 

Mais il y a pire. L’étude a également démontré que le vaccin a eu comme conséquence que les personnes vaccinées ont présenté 5,5 fois plus de maladies respiratoires. Ci-dessous une ventilation partielle de leurs résultats :

 

                                                                                Vaccinés                 Placebo

                                                                                                                (sol.saline)

 

N’importe quelle grippe saisonnière                          58                               88

H1N1 (Grippe porcine « pandémique »)                   58                                 0

Total des cas de grippe                                          116                             88

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Virus non influenza

 

Rhinovirus (rhume commun)                                     230                             59

Coxackie/ Echovirus                                                  160                              0

Autres virus respiratoires                                            97                             29

 

Total des autres virus                                             487                             88  

 

 

Comme vous pouvez le voir, même si les auteurs affirment qu’il n’y avait pas de distinction dans les cas de grippe entre les sujets ayant reçu un vaccin et ceux qui avaient reçu un placebo, la réalité semble tout à fait différente : il y a eu un total de 116 cas de grippe dans le groupe vacciné et 88 dans le groupe placebo. Dans cette étude, les auteurs jouent avec les statistiques. Ils utilisent des hypothèses, s’interrogeant pour savoir si les gens avaient fait des maladies, vu qu’il y avait beaucoup de cas rapportés qui n’avaient pu être vérifiés. Ils ont parlé d’un risque relatif de 4.4. De toute manière, le risque relatif est dans ce cas statistiquement non significatif parce qu’il supposerait que l’agent causal soit connu ; ce qui n’est clairement pas le cas dans cette étude.

 

Je préfère l’approche plus simple et plus directe – et, je crois plus honnête – qui consisterait à simplement comparer le nombre de cas de la maladie. Ce faisant, nous obtenons les chiffres suivants : 487 (chez les vaccinés) versus 88 (chez les non vaccinés) . Ces chiffres nous montrent que ceux qui ont été vaccinés ont 5,5 fois plus de chances de contracter une maladie respiratoire (confirmée) que les non vaccinés !

 

Maintenant, jetons un coup d’œil aux autres maladies respiratoires que les personnes étaient susceptibles de contracter après avoir été vaccinées contre la grippe. Le rhinovirus, c’est le rhume ; donc ce n’est pas bien grave. Cependant, les virus Coxsackie et  Echo sont tout à fait différents. Deux d’entre eux sont connus pour provoquer des méningites, des paralysies, des hépatites et des troubles cardiaques. Bien que la chose ne soit pas courante, on peut pratiquement dire la même chose du virus de la polio. Ce dernier peut aussi provoquer une maladie respiratoire généralement mineure, bien que dans de rares cas, le virus puisse provoquer les mêmes dommages que peuvent provoquer les virus Coxsackie et Echo.

 

Il est donc raisonnable de penser que le taux de maladies invalidantes graves peut aussi être augmenté à la suite du vaccin contre la grippe, et potentiellement par n’importe quel vaccin contre une maladie respiratoire.

 

Implications

 

Les implications de cette étude sont tout à fait sérieuses. Les auteurs suggèrent :

 

« La vaccination avec le vaccin TIV pourrait augmenter l’immunité contre la grippe au détriment d’une immunité réduite aux virus respiratoires qui ne font pas partie des virus de la grippe et ce, par un mécanisme biologique inconnu. Par ailleurs, nos résultats pourraient être expliqués par une immunité non spécifique temporaire après infection par le virus de la grippe grâce à la réponse à médiation cellulaire ou, plus probablement la réponse immunitaire innée à l’infection. »

 

En d’autres mots, le fait d’injecter des antigènes endommage probablement la réponse immunitaire à médiation cellulaire innée, cette partie du système immunitaire qui protège sans avoir besoin de recourir à la production d’anticorps. Ils poursuivent en déclarant :

 

« Le phénomène d’interférence virale est bien connu en virologie depuis plus de 60 ans. »

 

L’interférence des vaccinations avec la réponse immunitaire à médiation cellulaire innée est donc elle aussi bien connue ! Les auteurs poursuivent en citant plusieurs sources à l’appui de ce fait.

 

En résumé, cette étude démontre que :

 

*Les vaccins contre la grippe ne présentent aucun avantage

*Les vaccins contre la grippe provoquent un nombre important de maladies respiratoires

*Les vaccins contre la grippe – et très probablement les autres vaccins – nuisent à la réponse   immunitaire à médiation cellulaire innée. Ceci se traduit par une augmentation significative du risque lié à d’autres maladies infectieuses.

 

Néanmoins, les agences de destruction de la santé telles que la FDA, le CDC, le NIH, le NHS  et le MHRA et le DOH au Royaume-Uni, Health Canada en plus des grandes Fondations internationales comme l’OMS, la Fondation Gates et le GAVI – toutes ces organisations de même que beaucoup d’autres mentent sur la réalité des vaccinations. Ces gens se servent de la peur et du mensonge comme tactique pour promouvoir le mercantilisme de Big Pharma et de Big Médecine au détriment de la population et, pire encore de la santé de nos enfants.

 

Bien que ces agences aient officiellement été créées pour promouvoir la santé, elles ont fini par être impliquées avec Big Pharma et Big Médecine pour finalement servir leurs seuls intérêts. Le résultat est qu’aujourd’hui, ces organismes travaillent à promouvoir activement, et même à imposer l’utilisation de produits et de méthodes dont le premier but est le profit. Si cela veut dire plus de souffrances pour les populations, c’est apparemment un petit prix à payer tant que cela n’affecte pas leurs bénéfices financiers.

 

Etude originale: Increased Risk of Noninfluenza Respiratory Virus Infections Associated With Receipt of Inactivated Influenza Vaccine; Clinical Infectious Diseases; Benjamin J. Cowling, Vicky J. Fang, Hiroshi Nishiura, Kwok-Hung Chan, Sophia Ng, Dennis K. M.lp, Susan S. Chiu, Gabriel M. Leung} and J. S. Malik Peir; DOI: 10.1093/cid/cis307

 

Source: Gaia Health

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 19:23

ÇA GRIPPE POUR L’ANTIGRIPPE

 

Par J.-P. AUFFRET qui a déjà publié des articles fort bien documentés et pleins de bon sens sur l'excellent site de Sylvie Simon.

 

8 avril 2013

 

En France, la vaccination antigrippe est recommandée avec une insistance qui à elle seule doit éveiller la méfiance de l’honnête homme : spots publicitaires, dépêches et reportages, prospectus en pharmacie, bon de prise en charge adressé à domicile aux plus de 65 ans... À quoi s’ajoutent les incitations via le corps médical, médecins et désormais infirmières bénéficiant de primes pour atteindre l’objectif aussi magique que lucratif de 75 % de couverture vaccinale.

 

La campagne annuelle est de plus en plus pressante surtout après la cuvée spéciale 2009 et le fiasco d’anthologie de la campagne française contre la « gravissime » pandémie de la grippe A(H1N1), porcine ou mexicaine, qui devait surpasser la grippe espagnole dont le sinistre bilan enfle avec son ancienneté.

 

Malgré tant d’efforts, la couverture vaccinale moyenne en France contre la grippe est en baisse et, pour 2011-2012, ne représentait que 23,4 % de la population.

 

Au point qu’on décrète de nouvelles populations à risque pour renforcer la prescription : soit en 2012, femmes enceintes quel que soit l’âge de la grossesse et sans facteur de risque spécifique, personnes obèses avec IMC ≥ 40 kg/m2 avec ou sans pathologie associée.

 

L’empressement, évidemment impartial, des autorités sanitaires va de pair avec l’intérêt des producteurs de vaccins : grâce à son retour annuel et aux variations des virus, le vaccin antigrippe, diffusé principalement dans des pays à fort pouvoir d’achat (d’où de meilleures marges), représente mondialement environ 2,8 milliards de dollars (10 % du chiffre d’affaires des vaccins), malgré les réticences de la population.

 

grippe-gif-humour.gif

 

En France, la grippe 2012-2013 aurait coûté environ 220 millions d’euros (nous reviendrons sur ce montant) à l’Assurance maladie tous régimes confondus (sur 190 milliards) [1] : il faut bien s’interroger sur les bienfaits et les inconvénients (rares évidemment) de cet acte médical dont nous supportons le coût immédiat, mais éventuellement d’autres, plus diffus et qui n’apparaîtront que plus tard.

 

Examinons ce que nous apporte sur ce sujet angoissant la presse grand public, avec son habituelle force d’investigation et de sens critique.

 

D’abord, quelle est l’incidence de la grippe ?

 

Les chiffres alarmants sur le nombre de décès imputés à la grippe saisonnière foisonnent, malgré les nombreux démentis apportés. Avec les résultats de la grippe 2011-2012, en France, certains salivaient à l’évaluation éminemment complexe d’une surmortalité de 6 000 décès (toutes causes confondues !) durant la saison froide alors que la grippe n’aurait été responsable que de 52 décès (BEH 2012, n° 38 p. 426). Contre 312 morts pour 2009-2010 et 151 pour 2010-2011. Pour l’hiver 2012-2013, le bilan français est de 117 morts ! Malgré l’évidence, certaines publications cultivent la terreur de la grippe : 1 600 morts pour la Belgique  avec 11 millions d’habitants ! 1 500 décès pour la Suisse avec 8 millions d’habitants !

 

La grippe saisonnière ne ravage donc pas la population ! Mais certains persistent à dramatiser en sollicitant sans vergogne les statistiques !

 

Mais la grippe est pénible durant quelques jours pour l’individu atteint. Et les virus grippaux sont particulièrement inquiétants (et intéressants à la fois, pour les industriels) puisqu’ils mutent chaque année, annulant le bénéfice de l’hypothétique immunisation spontanée ou vaccinale de l’année précédente, et renouvelant la menace si l’épidémie passée n’a pas paru suffisamment meurtrière. Heureusement la Science veille et le chercheur tire parti de la circulation habituelle des virus pour identifier à l’avance les prochains agresseurs de l’humanité et les contrer en permettant aux industriels la mise en production du vaccin. Les virus se propageraient d’abord dans l’hémisphère sud, puis d’est en ouest dans l’hémisphère nord. Malgré les migrations millénaires des oiseaux, vecteurs probables de la maladie humaine (?), ce bel itinéraire et son déroulement risquent tout de même d’être perturbés par divers phénomènes climatiques, séismes ou pollutions industrielles. Qui plus est, la contamination interhumaine dépend chaque année davantage des déplacements aériens à longue distance : environ 2 milliards de déplacements par an pour une population de 8 milliards, ce qui même en corrigeant du fait des populations urbaines concernées, des saisons, de la sélection des voyageurs… ne peut manquer d’influer sur la diffusion tous azimuts de l’épidémie.

 

Face à tant d’incertitudes, comment ne pas s’étonner de tant de conviction quant aux virus à attendre à une saison donnée dans une région donnée (même étendue), à leur diffusion, à leur morbidité ? Fût-elle réelle, la menace apparaît déjà bien nébuleuse !

 

Les industriels, pardon, les experts, dominant ces incertitudes, déterminent chaque année un cocktail de virus (trois en général), leur nature et leurs proportions, comme on choisit les couleurs de la prochaine mode d’automne… plus de six mois à l’avance (pour 2013-2014, hémisphère nord, cf. OMS 8 mars 2013, vol. 88, 10, pp. 101-116). Malgré la variété des virus grippaux, la sélection parmi les plus récemment rencontrés ici et là permet un tiercé plausible : ce serait bien le diable qu’aucun ne se répande suffisamment pour accréditer la sagesse des experts et le mérite du vaccin dans la survie des populations bientôt infectées. Le tout pour fournir à l’adepte de la vaccination une panoplie de virus qu’il n’aurait jamais rencontrés sans le vaccin ! On a indiscutablement plus de chances d’atteindre une planète lointaine que de caractériser exactement la prochaine épidémie de grippe.

 

On n’en est pas moins sûr de savoir produire le vaccin efficace, car il l’est par hypothèse, comme on est sûr de son innocuité par définition. Reste que cette notion d’efficacité est loin d’être expliquée au grand public. La surprise fut donc forte d’apprendre, fin février 2013, que le vaccin était moins efficace qu’il n’était souhaité, et seulement fin mars, soit deux mois après la fin de la campagne de vaccination, que ce manque d’efficacité avait été constaté avant la mise sur le marché : mais celle-ci ne fut pas retardée dans l’intérêt supérieur de la santé publique, bien sûr, et pour ne pas angoisser davantage la population concernée. Nobles sentiments, récompensés par un juste chiffre d’affaires ! Le tout sans même aviser le corps médical d’assurer une surveillance particulière des patients à risque. Toujours par souci de ne pas inquiéter la population !

 

Voyez à quel point nous sommes bichonnés !

 

On ne se cache même plus d’avoir inoculé à près de 15 millions de personnes, probablement à risque, un produit non dépourvu d’inconvénients, et dont on savait qu’il ne présenterait pour elles, que peu d’intérêt, pour ne pas dire aucun ! Aurait-on souhaité cette baisse d’efficacité pour relever la perception du risque ?

 

Notons que cette baisse d’efficacité serait due à une mutation en cours de fabrication, un aléa de plus entre le cocktail réputé utile et le cocktail effectivement en circulation à l’hiver suivant. Et cela donne aussi à s’inquiéter des mutations qui pourraient se produire jusque dans l’organisme des bénéficiaires. Mutations inoffensives ? Qui peut répondre ?

 

Et qu’apprend-on finalement ? À la fin de l’épidémie 2012-2013 ? En France, 724 cas graves de grippe, dont 117 morts (InVS)[2].

 

Malheureusement pour les victimes, certes, mais, somme toute, rassurant pour le pays.

 

L’effet de la vaccination ? Après l’aveu d’inefficacité pour cette saison et le taux de couverture de 23,4 %, nous sommes sans doute proches de l’incidence qu’on constaterait sans vaccination ! Autrement dit, on peut encore une fois douter de l’intérêt de la vaccination pour la population générale.

 

vaccin-grippe.jpg

 

La vaccination aurait-elle été quand même efficace et particulièrement bien ciblée ? Certes, on arrive à une couverture de 83 % pour les résidents de maisons de retraite (mais 22 % pour le personnel), personnes réputées à risque, mais l’InVS ne publie pas l’incidence de la grippe ni sa mortalité pour la tranche d’âge correspondante.

 

Il se contente en effet d’indiquer 231 cas graves de plus de 65 ans. L’InVS ne publie pas davantage le taux de vaccinés parmi les personnes décédées.

 

Il nous indique cependant que 80 cas graves (11 %) étaient vaccinés, 448 autres (62 %) ne l’étaient pas, et le statut des 196 restants (27 %) est inconnu. Ce taux notable de « statut vaccinal inconnu » attire l’attention : y aurait-il réticence à noter qu’un individu vacciné devienne un cas grave de grippe ?

 

Si nous exceptons les « statut inconnu », restent 528 cas graves, dont 15 % étaient donc vaccinés. Nous sommes dans l’ordre de grandeur de la couverture en population générale, vu la taille de l’échantillon.

 

Essayons quelques recoupements.

 

1er recoupement : Pour la saison 2011-2012, le taux de couverture des plus de 65 ans était de 62 % : cette catégorie ayant apporté 231 cas graves en 2012-2013, on peut supputer que dans les plus de 65 ans, au moins 143 cas graves étaient vaccinés ; soit 20 % des cas graves, ce qui est très proche de la couverture de la population.

 

2e recoupement : on nous précise que 549 cas graves (77 %), dont 97 décès (83 % des décès) correspondent à des personnes à risque (vaccinées à 49 % pour la saison 2011-2012) : on peut supputer d’après les facteurs de gravité que le nombre de cas graves à risque vaccinés serait d’au moins 269 cas (soit 37 %, sensiblement au-dessus de la couverture générale) ; cette évaluation est très proche de la somme des cas graves vaccinés et de ceux à « statut inconnu », 80 + 296 = 276 : on peut penser que devant des cas particulièrement graves pour des sujets à risque, la priorité aura été donnée à l’examen clinique et aux soins, plutôt qu’à une information alors très accessoire.

 

Même si là encore les nombres ne permettent pas une conclusion ferme, on peut induire que ce n’est pas d’abord de la grippe qu’il faut se préoccuper, même si elle va apparaître comme facteur déclenchant. Ne nous sert-on pas tout à l’inverse que les scléroses en plaques après anti-hépatite B ne sont pas dues au vaccin, mais à une prédisposition des bénéficiaires, le vaccin risquant tout au plus d’activer cette prédisposition ?

 

Il serait cependant mal venu d’affirmer à partir de là que la vaccination antigrippale augmenterait la fréquence des cas graves, mais on peut confirmer que la vaccination renforcée des populations à risque ne réduit pas la gravité de la grippe même chez celles-ci.

 

L’efficacité affichée est estimée de façon très élastique, mêlant des résultats de laboratoire difficilement comparables à l’expérience sur le terrain, et des affirmations purement mercantiles : les taux de 60 % et plus largement diffusés sont battus en brèche et ramenés à 9 % et même 1,5 % (autant dire pas d’efficacité, vu les incertitudes sur les constatations) par de nombreuses études.

 

Intéressons-nous au coût direct de la campagne de vaccination dont nous venons de confirmer, s’il en était besoin, qu’elle est pratiquement dépourvue de bénéfices pour la santé publique. Prix public moyen de la dose de vaccin : 6,14 €. Coût de l’injection : prenons 11,50 €, moitié du tarif de consultation de généraliste conventionné, en considérant que la consultation aurait d’autres motivations. Soit 17,64 € par vacciné, qu’importe le mécanisme de prise en charge qui rend le coût de ce traitement annuel moins douloureux et surtout moins évident pour le vacciné. Pour une population d’environ 63,7 millions en France métropolitaine, le taux de 23,4 % conduit à 14,9 millions de vaccinés soit un coût direct de la vaccination en 2012 de 263 millions d’euros… au bas mot ! En pure perte d’après ce que nous venons de voir ! Déjà supérieur aux 220 millions liés au traitement de la grippe, cités plus haut. Et en supposant que les dépenses de promotion de la vaccination et les primes au corps médical vaccinateur sont prises en charge par les producteurs et les pharmaciens et par là incluses dans le prix de la dose, ce que nous n’avons pu vérifier.

 

À titre indicatif : l’épidémie de grippe 2012-2013 ayant touché plus de 3,5 millions de personnes (plus de 39 °C), l’Assurance maladie tous régimes aura dépensé 63 €/grippé (consultations, médicaments et indemnités journalières, lesquelles paraissent minimes grâce aux 3 jours de carence).

 

Une nouvelle fois, la politique de vaccination contre la grippe est loin de prouver son utilité pour la santé publique.

 

D’ores et déjà, le bon sens de la population et l’outrance de la campagne française anti-H1N1 semblent annoncer, pour l’antigrippe, la fin de 40 années de bourrage de crânes.

 


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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 12:35

epouvantail-des-deces.jpg

En ces temps de désaffection vaccinale, il va sans dire qu'il est bon de taper sur le clou en agitant l'épouvantail des décès. C'est ainsi que le journal Le Soir du 28 mars dernier, ainsi que d'autres médias, relayaient docilement et sans l'ombre d'une vérification, les chiffres de mortalité liée à la grippe avancés par l'Institut de Santé Publique (ISP).

 

La grippe et le froid auraient ainsi "tué 1600 fois" peut-on ainsi lire dans Le Soir. Des affirmations qui doivent réjouir les fabricants et d'ailleurs, le texte n'en fait pas mystère en ajoutant "Une vaccination plus large pourrait limiter cette surmortalité."

 

D'abord, on voit très mal comment une vaccination plus large pourrait avoir le moindre impact positif sur la mortalité étant donné que la couverture vaccinale contre la grippe a augmenté de 50% aux Etats-Unis entre 1980 et nos jours, sans que cela ne s'accompagne de la moindre réduction de la mortalité. Deuxièmement, les vaccins antigrippaux actuels sont d'une efficacité médiocre comme reconnu par plusieurs méta-analyses indépendantes. Troisièmement, et cela a aussi été scientifiquement prouvé, plus on vaccine d'année en année, et moins une vaccination antigrippale est efficace chez un sujet donné. Quatrièmement, les vaccins antigrippaux de cette année furent encore moins efficaces que d'habitude étant donné une mutation soi-disant imprévue au cours du processus de fabrication. La presse se fout donc royalement de votre tête.

 

MAIS SURTOUT, les chiffres avancés par l'Institut de Santé Publique nous semblent grotesques. En effet, en Belgique, il y a près de 6 fois moins d'habitants qu'en France proportionnellement or l'Institut de Veille Sanitaire Français donne les chiffres suivants des décès liés à la grippe:

 

2009-2010: 312 décès

2010-2011: 151 décès

2011-2012: 52 décès

2012-2013: 117 décès

 

(La plupart des décès surviennent chez des sujets âgés ou à risque, et donc le plus souvent vaccinés, respectivement 85 et 55% de vaccinés pour 2011-2012)

 

En Belgique, où les conditions climatiques sont proches, le nombre de décès serait donc 14 fois plus élevé qu'en France, alors que la couverture vaccinale des sujets âgés est légèrement plus haute en Belgique qu'en France??! On le voit, c'est un non sens et une ineptie de plus des vaccinalistes qui ne sont, il est vrai, plus vraiment à ça près.

 

C'est à croire que ni Le Soir ni l'ISP ne lisent les données de l'Institut de Veille Sanitaire. Leurs approximations erronnées réjouissent sans nul doute les fabricants de vaccins. Mais en attendant, alors que cet épouvantail des décès liés à la grippe est agité sous vos yeux, vous risquez d'en oublier les plus de 5000 décès annuels liés à la médecine et aux effets secondaires des médicaments (2000 décès par erreur médicale chaque année en Belgique, selon les chiffres donnés par l'asbl Action Erreurs Médicales et proportionnellement, sans doute au moins 3000 décès annuels liés aux effets secondaires des médicaments, proportionnellement aux 18 000 décès annuels minimum en France dans la catégorie correspondante)

 

Voir aussi l'aticle connexe: "Grippe, surestimation des décès pour écouler les vaccins"

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 20:37

La vaccination antigrippale est l'une des vaccinations les plus inefficaces de toutes. Mais elle n'est pas sans risques pour autant.

 

La confusion règne néanmoins encore énormément parmi les bénéficiaires de cette vaccination au sujet de sa prétendue "efficacité". Vu les risques graves possibles, il semble éthique et important que les gens qui les encourent connaissent au moins à fond les limites de la pseudo efficacité au nom de laquelle ils vont encourir ces risques...

 

L'âge auquel on vaccine joue un rôle important

 

Les sujets plus âgés répondent moins bien au niveau immunitaire. Comme toute vaccination est effectuée dans le but quasi obsessionnel de déclencher une production d'anticorps, il faut savoir que les sujets âgés à qui on réserve prioritairement cette vaccination annuelle, produisent un moindre taux d'anticorps. C'est la raison pour laquelle Big Pharma, qui ne souhaite pas voir diminuer ses rentes annuelles, planche sur des nouveaux vaccins (qui laveront encore plus blanc que blanc) et que certains médecins injectent des vaccins "renforcés" au squalène comme le Fluad, qui vont en quelque sorte "forcer la Nature" pour faire produire à tout prix des anticorps aux sujets âgés, sans garantie de protection réelle pour autant.

 

Quand on est jeune, on n'a pas besoin de vaccin antigrippal, et quand on est vieux, on n'en retire non plus aucun bénéfice en somme.

 

Chaque vaccination est moins efficace que la précédente

 

La vaccination annuelle plonge les sujets âgés dans un véritable cercle vicieux. Chaque année, les décès sont plus fréquents à cette période vaccinale-là dans les homes de personnes âgées et le personnel de ces institutions le sait pertinemment, bien qu'il n'ait évidemment pas la liberté de s'exprimer à ce sujet. Hélas, les sujets âgés (pour ceux qui ont encore leur tête) ou les familles des personnes démentes ne sont jamais clairement informées AVANT de commencer ce cercle vicieux que chaque vaccination est moins efficace que la précédente, la première de toutes étant déjà d'une efficacité médiocre et, négligeable dans les faits.

 

Voici en effet ce qu'on peut lire sur un site éminemment pro-vaccins (Mesvaccins.net)

 

« Une étude récemment publiée, qui a déjà suscité de nombreux commentaires, arrive à la conclusion que la vaccination se montre relativement peu efficace pour protéger de la survenue d'épisodes de grippe lorsque le vaccin est administré tous les ans (SE Ohmit et coll.). L'observation de sujets de tous âges vaccinés contre la grippe saisonnière en 2010-2011 a montré que pour ceux qui n'avaient pas reçu de vaccin pour la saison 2009-2010, l'efficacité de protection était de 62 %, alors qu'elle n'était que de 31 % pour ceux qui avaient été vaccinés l'année précédente. Ce constat général est effectué malgré les nombreuses variations observées, en particulier dans l'âge des sujets et dans la nature des vaccins utilisés (vaccins saisonniers trivalents ou vaccin monovalent anti-virus A(H1N1)pdm09 en 2009-2010, vaccins vivants ou atténués en 2010-2011), mais alors que la composition des vaccins utilisés pour la saison 2010-2011 s'est révélée adaptée pour les virus qui ont circulé. Cette même étude met en évidence l'absence de protection conférée par le vaccin 2010-2011 contre une transmission intrafamiliale (à l'intérieur du même foyer) du virus, particulièrement pour les adultes : sur 11 sujets adultes infectés dans le cadre familial, 9 étaient vaccinés.

 

A la lecture de l'article, on relève cependant que les effectifs observés sont très faibles ; il convient donc d'être très circonspect sur l'interprétation des résultats présentés, qui vont à l'encontre d'observations nombreuses. Il est par exemple possible que les quelques personnes incluses dans l'étude et vaccinées les deux années aient été infectées en 2010-2011 par un virus présentant des différences non détectées avec celui qui se trouvait dans le vaccin. D'autres biais sont possibles et sont discutés. Toutefois, une diminution de la protection en cas de répétition de la vaccination a déjà été signalée lors de plusieurs études antérieures, qui portaient également sur des effectifs réduits (TW Hoskins et coll., DJ Smith et coll., DM Skowronski et coll.). Une conclusion raisonnable est donc que de nouvelles études doivent être menées à grande échelle. Elles permettront de confirmer ou d'invalider les observations effectuées, et de tester les hypothèses qui pourraient expliquer une baisse de la protection avec la répétition du vaccin. Le vaccin reste à ce jour l'un des moyens les plus efficaces de se protéger de la grippe. Les observations qui se multiplient nous indiquent que cette efficacité et celle des stratégies de vaccination peuvent encore être améliorées. »

   

L'efficacité n'est jamais garantie, des mutations imprévues peuvent encore survenir



On prétend toujours que le vaccin est efficace à 60 ou 70% en temps normal. Cela ne signifie nullement que vous aurez 6 ou 7 chances sur 10 de ne pas faire la grippe. En réalité, sur 100 personnes vaccinées, 1,5 fera la grippe (la vraie) et dans le groupe non vacciné, il suffit qu'une seule personne de plus fasse la grippe pour qu'on aboutisse à ce genre de chiffres trompeurs d'"efficacité" du vaccin antigrippal qui ne rime bien sûr à rien. D'ailleurs, aux Etats-Unis où la couverture vaccinale s'est accrue de 50% depuis les années 80, absolument aucune réduction de la mortalité liée à la grippe n'a pu être constatée... c'est dire!

 

En revanche, en dépit de cette "efficacité" ultra-médiocre, ce que les consommateurs ne savent pas car on se garde bien de les prévenir avant de les piquer, c'est que les virus vaccinaux peuvent muter de façon imprévue au cours du processus de fabrication.

 

Ainsi, voici ce qu'on pouvait tout récemment lire dans le Nouvel Observateur, preuve que les officiels LE SAVAIENT mais se sont bien gardés de le dire aux consommateurs histoire de ne pas faire s'envoler les pigeons au dernier moment:

 

« Un incident au cours de la toute première phase de fabrication du vaccin est à l’origine de cette baisse d’efficacité (cette année, sic !). C'est la 1ère fois dans l’histoire des vaccins commercialisés que cela se produit.


C’est au moment où les scientifiques mettent au point les 3 souches vaccinales qui composent le vaccin de l’hiver à venir, qu’une étape de la préparation des virus ne s’est pas déroulée comme prévu. 


Les souches de virus choisies chaque année par les experts de l’OMS, sont toujours en amont, cultivées dans des œufs embryonnés de poule. C’est lors de cette étape de la conception du vaccin, avant même que les firmes pharmaceutiques ne reçoivent les souches pour la production en masse, que la machine s’est "grippée". Ce n’est pas une erreur humaine. Au moment de la culture sur œuf, la souche A H3N2, l’une des 3 souches du vaccin 2012/2013, s’est transformée. Au final, elle ne correspondait plus tout à fait à la souche de virus sélectionnée au départ pour composer le vaccin de cette année.

 

Cette variation imprévisible du vaccin pourrait bien avoir des conséquences sanitaires. La souche H3N2 qui a circulé, et qui n’était donc pas exactement celle présente dans le vaccin, est une souche qui par nature, est plus dangereuse pour les personnes âgées. Par conséquent, il est possible que d’ici quelques mois, en partie à cause de cet incident dans l’élaboration du vaccin, un excès de mortalité dans cette population fragile apparaisse sur l’hiver 2012/2013.

 

« Certes, on savait que ce phénomène de variation inattendue du virus était possible. A ma connaissance, c’est la 1ère fois que cela arrive sur des lots de vaccins commercialisés. Mais, il était impossible scientifiquement de l’anticiper, explique le Pr Lina. L’hémagglutinine est une molécule qui a 1000 acides aminés, et là, il y en a un qui a changé. C’était impossible de prévoir l’impact que cela aurait». 


Lorsque cette erreur a été identifiée, pourquoi n’a t-on pas fait machine arrière ? 
Le procédé de préparation des souches de virus destinées à composer le vaccin et d’envoi de ces souches aux producteurs de vaccins prend 3 à 4 mois. Lorsque les experts se sont rendu compte de cette variation du virus H3N2, il était trop tard. Il n’était alors plus possible d’envisager de reprendre le processus à zéro. Les lots de vaccins n’auraient jamais été disponibles à temps, et en matière de vaccination contre la grippe, le temps est toujours compté. Les populations à risque de faire une forme grave de la grippe, voire de développer des complications, doivent impérativement être vaccinées avant que les virus ne  circulent. D’autant plus qu’une fois que la personne est vaccinée, il y a encore un délai de 15 jours pour que les anticorps se développent en quantité suffisante et assurent une protection. »

 

La vaccination antigrippale n'est ni impérative, ni obligatoire

 

Après avoir lu ce qui se trouve ci-dessus, vous êtes tout à fait en droit de vous poser des questions sur cette inutile vaccination et s'il s'agit de vos proches ou de vos patients, il est à la fois responsable et éthique de les tenir au courant de ces données scientifiques incontestables, mais ô combien gênantes et encombrantes pour les pharmas et leurs alliés de l'establishment médico-officiel! Les experts qui vous affirment que c'est impératif ne connaissent rien aux moyens naturels de renforcement du système immunitaire et sont donc prisonniers de leurs dogmes et de leurs idéologies. En outre, ils n'assumeront bien évidemment aucune responsabilité si vous décédez prématurément ou que vous développez par exemple une paralysie ou une maladie métabolique "comme par hasard" après une vaccination de ce type!

 

 

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