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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:01

Un travailleur (TMS) de l'ONE nous a communiqué le récent courrier de l'Office du 26 mars dernier, à tous les travailleurs et aux milieux d'accueil.

 

Celui-ci témoigne d'une vague de panique sans précédent à l'Office, au sujet des vaccins, et commence par ces mots qui nous arracheraient presque quelques larmes si nous n'avions pas la ludicité qu'impose la connaissance de certaines autres informations en la matière:

 

"Des affirmations, non étayées scientifiquement, mais relayées par certains médias, tendent à remettre en cause le bienfondé des recommandations vaccinales et contribuent à jeter le trouble chez les parents et les profesionnels de première ligne."

 

Remarquons tout d'abord le flou volontaire de l'Office au sujet des médias auxquels il fait allusion... serait-ce par manque de courage? S'agit-il du récent documentaire accablant de France 5 sur l'aluminium vaccinal? Ou d'un autre récent reportage de France 3 sur la demande du groupe parlementaire français d'un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium? A moins qu'il ne s'agisse du récent article de Bio Info de Mars 2012 sur le silence assourdissant des médias en matière de vaccinations? Ou bien de notre récent droit de réponse à la Lettre du Médecin qui a pu faire réfléchir plus d'un praticien de première ligne?

 

Dans tous les cas, on remarquera les phrases très générales de l'Office qui ose se présenter en gardien de la scientificité des informations diffusées sur les vaccins mais qui masque toutefois assez mal qu'il est particulièrement sur la défensive.

 

Et ce n'est pas ses références à des instances chaque fois liées de près ou de loin aux industriels des vaccins, qui l'aideront à crédibiliser son discours:

 

- Provac ( dont la responsable, Mme Swennen, est en situation de conflits d'intérêts avérés)

- le Conseil Supérieur de la Santé (dont plusieurs membres sont notoirement en conflits d'intérêts, bien que cette instance les accepte pour la rédaction de ses avis officiels)

- l'Agence européenne du Médicament (EMEA), financée majoritairement par les firmes

- l'OMS (dont la collusion avec les pharmas a littéralement explosé à la tête des citoyens, à l'occasion du scandale du H1N1)

 

L'Office prétend aussi "participer au recueil d'information" sur les effets secondaires de vaccins mais le reportage diffusé le 20 février dernier sur RTL, dans lequel une travailleuse de l'Office témoignait du tabou des effets secondaires de vaccins au sein de cette institution, plaide là en faveur d'une nouvelle incohérence: comment les travailleurs de l'Office, visiblement désinformés en la matière pourraient-ils participer à ce genre de recueil alors qu'ils sont précisément entraînés, de par leur fameux Guide de Médecine préventive notamment, à ne surtout jamais faire le lien entre le moindre effet secondaire grave et les vaccins et à croire aveuglément que "les vaccins sont très sûrs" et font l'objet de l'attention de tous les comités ad hoc?  Il apparaît aussi des témoignages que nous avons reçus, dont celui assez accablant il faut bien le dire, des parents de la petite Stacy décédée dans la région de Charleroi, que l'ONE minimise véritablement les effets secondaires graves des vaccins de sorte qu'il semble vraiment peu crédible qu'ils soient dans ce cas réellement rapportés à la pharmacovigilance. Ainsi, lorsque les parents ont expliqué aux travailleurs TMS de l'ONE s'étant rendus chez eux pour qu'ils continuent à faire vacciner la petite jumelle survivante, que la petite Lesly souffrait de crises d'apnée depuis ses 3 premiers vaccins, les travailleurs ne s'en sont guère émus, insistant dans le harcèlement qui était le leur, pour que Lesly continue à recevoir les futures doses de vaccins qui auraient bel et bien pu finir par l'emporter elle aussi.

 

Enfin, comment ne pas souligner aussi l'hypocrisie sans nom de l'ONE lorsqu'ils concluent: "Les Conseillers médicaux pédiatres et la Direction médicale restent comme d'habitude disponibles pour répondre à toute autre question dont vous ne trouveriez pas réponse dans des documents repris ci-dessus." alors que cette même Direction médicale n'a jamais daigné répondre concrètement aux questions précises que nous lui avions envoyées par recommandé et qui, est-il besoin de le spécifier, ne trouvent évidemment pas réponse dans leurs documents simplistes destinés au grand public ainsi qu'à leur personnel médical. Des questions concrètes dont le contenu aurait pourtant pu être posé à l'Office par n'importe quel parent ou travailleur un peu curieux, tout à fait indépendamment du procès en cours des parents contre l'obligation vaccinale en crèches...

 

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:52
Voir ce pdf sur les résultats de l'étude KIGGS de l'Institut Robert Koch: ICI
 
 
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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 23:31
 
 
Voici une nouvelle émission sur la vaccination qui, à elle seule, dans un état dit "de droit" devrait amplement suffire à abolir définitivement la vaccination obligatoire, pour l'entrée en crèches notamment, une obligation actuellement contestée en justice.
 
Mais bien entendu, les officiels continuent envers et contre tout de prétendre qu'il n'y a en rien lieu de modifier quoi que ce soit et qu'il faut laisser "les experts" travailler, tordant ainsi le cou au plus élémentaire principe de précaution.
 
Or que peut-on dire de ces "experts" et des officiels s'exprimant dans ce reportage à part qu'ils sont sur la défensive et apparaissent extrêmement peu convaincants?
 
- Le Dr Mauroy qui croit convaincre en disant une vérité destinée à mieux dissimuler leur politique générale puisqu'elle affirme que ce n'est pas parce qu'un effet apparaît après la vaccination qu'il est forcément causé par celle-ci, oubliant toutefois de rappeler que la politique générale et routinière de l'ONE comme des autorités consiste hélas à nier et écarter systématiquement l'origine vaccinale d'évènements graves. A ce propos, le refus d'autopsie opposé aux parents est d'ailleurs assez significatif de ce climat malsain de tabou.
 
- Le Pr Van Laethem, qui s'exprime d'une façon très générale au nom du Conseil Supérieur de la Santé,en affirmant que tout médicament doit faire l'objet d'une évaluation du rapport bénéfices/risques et que c'est le rôle de cette instance de l'évaluer mais omettant hélas d'évoquer ses propres conflits d'intérêts comme tous ceux qui entâchent fortement l'image du CSS et influent inévitablement sur la qualité de ses évaluations!
 
- Mme Laanan qui laisse penser par son discours que les critiques sur la sécurité des vaccins ne seraient pas le fait de professionnels alors qu'un nombre croissant de médecins et de chercheurs de très grande qualité tirent de toutes parts la sonnette d'alarme au sujet de cette course aux vaccins, appelant au bon sens et à la modération.
 
Ces attitudes témoignent plus que jamais d'une idéologie dont les tenants resteront inévitablement sourds et aveugles aux pires dénonciations d'effets secondaires graves, espérant simplement repousser à plus tard l'effondrement inéluctable d'un système basé sur l'intimidation, la peur et la crédulité (comme en témoigne d'ailleurs le recours à l'anonymat pour plusieurs personnes interrogées).
 
Achevons ici en rappelant deux petites choses concernant cette émission:
 
- la première c'est que l'année de naissance des petites est 2011 (et pas 2010 comme dit par erreur dans cette émission)
 
- la seconde est le caractère particulièrement douteux du renvoi des citoyens vers Test-Achats en matière de report d'effets secondaires des vaccins, comme dit dans l'édition télé de ce reportage. Car il faut le rappeler, Test-Achats n'a pas du tout la neutralité suffisante pour se mêler de ces dossiers puisque cette même organisation a publié un dossier totalement partial et si peu rigoureux sur la vaccination, y écrivant notamment « Les effets secondaires des vaccins ne pèsent en tout cas rien au regard des bienfaits apportés par la protection contre les maladies ». Par conséquent, on aperçoit assez mal comment cette association -qui n'a d'ailleurs même pas daigné nous répondre quand nous l'avons interpellée sur de tels propos- pourrait jouer un quelconque rôle utile dans ce genre de dossiers.
 
Doit-on s'attendre à plus d'impartialité de la part de l'Agence fédérale du Médicament à laquelle Test Achats référerait les cas d'effets secondaires? Vraisemblablement pas, à en juger par l'attribution systématique et idéologique des décès post-vaccin H1N à d'autres causes que la sacrosainte vaccination. C'était l'argument invoqué pour les 6 décès belges survenus après vaccination H1N1 mais c'était aussi le cas pour les 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix.
 
Nous ne déconseillons donc pas aux gens de leur rapporter malgré tout les effets secondaires mais nous leur disons qu'ils ne doivent pas en attendre grand chose et qu'il est certainement préférable d'aussi signaler leur cas à des associations citoyennes indépendantes, à même d'analyser, avec un réseau de médecins et professionnels, leur situation de façon plus objective et de manière également à pouvoir exercer un contrôle citoyen sur les procédés opaques de filtration et d'interprétation de ces agences, d'ailleurs souvent financées par des redevances provenant de l'industrie pharmaceutique (comme c'est notamment le cas en France et au niveau européen).
 
 
 
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 22:55

L'ONE dit-elle toute la vérité, rien que la vérité au sujet des vaccins et de leur "sécurité"?

 

Rien n'est moins sûr. C'est en tout cas ce qui se dégage très clairement de la confrontation entre le contenu de son "Guide de Médecine préventive" (= LA Bible de tous les travailleurs et médecins de l'ONE) et divers autres documents émanant de médecins, de scientifiques et même ... des fabricants de vaccins!

 

Ainsi, si l'ONE fait tout de même quelques aveux particulièrement accablants vis-à-vis de sa propre politique, elle omet et déforme beaucoup d'autres informations, ce qui est évidemment particulièrement grave pour une institution qui se charge de la vaccination de près de la moitié des jeunes enfants en Belgique francophone.

 

En matière d'aveux, voici par exemple ce que l'ONE écrit dans son propre Guide de Médecine Préventive, dernière version (2011), page 225:

 

"[...] Le recours aux vaccins combinés permet également d'envisager plus facilement l'introduction de nouvelles vaccinations, comme par exemple la vaccination antipneumococcique, dans le calendrier vaccinal du nourrisson sans augmenter le nombre d'injections à réaliser chez l'enfant au cours d'une même consultation.

 

L'utilisation de vaccins combinés favorise généralement une meilleure adhésion au programme vaccinal. Cette utilisation conduit parfois à l'administration d'une dose supplémentaire pour l'un ou plusieurs composants du vaccin combiné (par exemple HBV1= hépatite B, une dose supplémentaire ndlr). Cela n'est pas préjudiciable pour l'enfant."

 

"Les effets indésirables attendus sont généralement semblables à ceux décrits pour les vaccins séparés. Toute nouvelle combinaison vaccinale fait l'objet d'études cliniques rigoureuses avant son enregistrement et sa mise à disposition sur le marché."

 

Or, qu'en est-il exactement? S'il est vrai que le recours aux vaccins combinés constitue une ficelle commerciale indispensable pour arriver à étendre constamment le marché des vaccinations sans qu'une majorité du public finisse par se questionner sur le bon sens d'une multiplication perpétuelle de nouveaux vaccins, les affirmations gratuites sur la bonne tolérance de ces vaccins n'ont absolument aucun fondement.

 

Non seulement parce que les vaccins combinés, comme par exemple le vaccin hexavalent, ont été associés à des cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson mais aussi parce que les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés et que selon diverses enquêtes, la majorité des médecins ne sont même pas capables de les déceler sans parler des essais cliniques biaisés où les vaccinés sont comparés de façon vraiment peu rigoureuse à de faux groupes contrôles ayant reçu de faux placebos!

 

En outre, les vaccins combinés entraînent plus d'effets secondaires que les vaccins séparés. Voici à ce sujet ce qu'écrit le Dr Norbert Enders dans son livre "Homéopathie de l'enfant" aux Editions Marco Pietteur (disponible dans plusieurs pharmacies du pays):

 

"Les vaccins combinés provoquent des dérèglements "en pagaille". Afin de mieux pouvoir juger de l'effet et de la tolérance, il convient de ne recourir qu'à des mono vaccins, c'est à dire des vaccins avec une seule substance de vaccination. De plus, le système immunitaire n'y réagira pas aussi fort qu'à des vaccins combinés."

 

Cet avis semble plus que confirmé par les résultats de l'étude Pourcyrous, publiée en 2007 dans Pediatrics*, et qui retrouve plus souvent l'élévation de marqueurs inflammatoires (comme la protéine C réactive) chez les prématurés vaccinés avec des vaccins combinés par rapport à d'autres vaccinés avec des mono vaccins. De même, le taux d'hémorragies cérébrales est sensiblement différent entre le groupe vacciné avec des vaccins combinés (24%) et celui recevant des monovaccins (17%), tout ceci tendant donc à démontrer le caractère plus risqué et réactogène des vaccins combinés. D'ailleurs, citons donc un extrait extrêmement éclairant de cette étude scientifique pour que chacun comprenne bien l'irresponsabilité des affirmations de l'ONE: "Comparativement aux enfants qui ont reçu un mono vaccin,  les enfants vaccinés avec des vaccins combinés, présentaient 4 fois plus souvent des évènements cardio-respiratoires associés à la vaccination et ont 16 fois plus de risque de présenter des valeurs anormales de protéine C réactive."

 

Additionnellement à cela, quand on sait que le neuropédiatre français, Pr Marc Tardieu, qui a été interdit de conférence de presse (Libération du 14 oct. 2008) après avoir osé mettre en évidence un sur-risque de sclérose en plaques pendant 3 ans chez l'enfant vacciné avec la valence anti-hépatite B de GSK (Engerix B, valence inclue dans le vaccin Infanrix hexa), on comprend que contrairement au discours péremptoire de l'ONE, tout rappel inutile est bel et bien associé à ce sur-risque et l'entretient. C'est de la logique élémentaire!

  

Mais continuons à présent à éplucher un peu ce Guide pour mieux juger de la fiabilité des avis de l'ONE en matière de vaccination. Que lit-on encore? Y a-t-il d'autres perles?

 

A la rubrique "Indications et contre-indications aux vaccins", on peut notamment lire:

 

"Chaque vaccination constitue un acte médical préventif au cours duquel une dose standard d'un vaccin est administrée à un individu en bonne santé de manière préétablie et à un moment défini.

 

Il est impossible de préciser le degré de bonne santé que doit avoir un enfant candidat à une vaccination. Pour délimiter les contre-indications, il est plutôt proposé de définir l'état de mauvaise santé dans lequel une personne doit se trouver pour que la vaccination soit évitée ou reportée. [...] Il est indispensable de connaître la composition et les éventuels effets indésirables des vaccins. La lecture des notices pharmaceutiques fournies est nécessaire."

 

L'ONE détaille ensuite ce qu'elle considère comme des "contre-indications temporaires" et des "fausses contre-indications", ne laissant donc aucune place aux contre-indications définitives, si ce n'est "une hypersensibilité sévère connue à un des composants ainsi qu'une réaction majeure observée précédemment avec le même vaccin." sans toutefois préciser ce qu'il faut considérer comme "une réaction majeure".

 

A la rubrique des "fausses contre-indications", décidément très fournie, on trouve par exemple:

"une infection des voies aériennes supérieures ou une diarrhée peu importante.",

"l'allergie, l'asthme, l'eczéma ou une autre maladie atopique.",

"les affections chroniques stabilisées du coeur, des poumons, du foie et des reins, le diabète...",

"Des antécédents familiaux de convulsions ou une affection neurologique.",

"l'ictère néonatal";

"les nouveaux-nés prématurés ou dysmatures seront vaccinés en âge réel, et non en âge corrigé."

 

Maintenant, voyons ce que le Dr Norbert Enders écrit à la rubrique "Quand NE PAS vacciner?" dans son livre précédemment cité:

 

"Jetons un oeil sur "la liste rouge" des médecins où est repris tout ce qu'il faut savoir sur les vaccins actuels. En résumé, voici ce qu'on y lit à propos des contre-indications."

 

Et dans cette énumération des VRAIES contre-indications à la vaccination, que trouve-t-on notamment?

 

"En cas de maladies neurologiques, par exemple lésions cérébrales, attaques d'épilepsie et en cas de tendance aux convulsions."

 

Mais pour l'ONE, il faut vacciner TOUS les enfants.

Les certificats de contre-indication de médecins traitants sont contestés alors qu'ils sont pourtant les mieux placés pour juger de l'état de leurs patients. Des contre-indications de bon sens sont ostensiblement baffouées. Ainsi des enfants prématurés qui auraient une jaunisse peuvent se faire vacciner au même âge que des enfants nés à terme et en bonne santé et ce alors que l'étude Pourcyrous publiée en 2007 dans le journal médical Pediatrics* mentionne un risque d'apnée et de troubles cardio-respiratoires de l'ordre de 16% chez les prématurés fraîchement vaccinés!

  

Même les enfants diabétiques doivent être vaccinés sans état d'âme! Or, le lien entre vaccination et diabète ne peut plus être nié: sans être la seule cause possible, les vaccins sont bel et bien une des grandes causes de diabète de type 1. Dans une lettre au British Medical Journal, le scientifique John Bartelow Classen écrivait notamment  « Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination. »

  

Sur un site consacré au diabète, voici ce qu'on peut notamment lite d'alarmant:

  

Cette témérité ne frise-t-elle pas la criminalité dès lors qu'une information disponible et suffisamment consistante devrait légitimement inciter à la plus élémentaire prudence? Qui fait les frais d'une telle témérité si ce n'est les enfants, incapables de donner leur avis mais à qui on promet pourtant, ironie du sort, de donner "un bon départ dans la vie"....

 

"On observe depuis plusieurs années une tendance à l’abaissement de l’âge de début du diabète chez les enfants. Selon une étude Européenne « Eurodiab » de 1989 à 2003 réalisée dans 17 états européens, on remarque l’augmentation du diabète type1 surtout chez les enfants moins de 5 ans. On parle à juste titre d’épidémie de diabète de type 1 chez l’enfant. "

 

«Ces résultats confirment l’impression de tous les pédiatres diabétologues depuis plusieurs années, témoigne le Pr. Lucienne Chatenoud, du Service d’Immunologie Biologique de l’Hôpital Necker à Paris. «L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste, indique Lucienne Chatenoud. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires : diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies. »

 

Attardons-nous maintenant aux omissions ou aux mensonges flagrants.

 

A la rubrique intitulée "Sécurité des vaccins", les médecins de l'ONE écrivent:

 

"Les vaccins présentent les garanties de sécurité les plus élevées de la médecine moderne et font l'objet d'une surveillance constante. S'il n'existait pas de vaccins, le nombre d'enfants malades et le nombre de complications graves des maladies seraient beaucoup plus importants. C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

 

Voici à présent la façon dont l'Agence française du Médicament représentait encore en 2007 la sous-notification des effets secondaires des vaccins (y compris les effets graves), preuve que l'affirmation de l'ONE selon laquelle les bénéfices dépasseraient largement les risques, ne repose que sur du vent:

  

AFSSAPS-sous-notification.JPG

 

Dans une enquête de l'ONE et Provac de 2009 portant sur la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française, il est tout de même écrit que "5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés."  (cfr p.43/54) !

  

Un enfant vacciné sur 20 obligé de consulter un médecin après s'être fait vacciner? C'est la preuve que les réactions de l'organisme à la vaccination ne sont pas si anodines que ce que l'ONE affirme et que le calendrier vaccinal, de plus en plus chargé, entraîne aussi de plus en plus d'accidents et de risques graves que de moins en moins de parents sont d'accord de faire courrir à leurs enfants.

  

Mais l'ONE tente aussi de légitimer sa politique de vaccination généralisée à TOUS les enfants puisqu'elle écrit: "C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

  

Or, le Dr Healy, ancienne directrice d'un institut officiel de santé américain a pourtant clairement expliqué sur une télé américaine que certains enfants sont forcément sacrifiés par une politique de vaccination aveugle puisqu'il existe des enfants encore plus vulnérables que les autres aux risques des vaccins. Quid si votre enfant fait partie de ces enfants qu'on va sacrifier au nom de "la protection collective" mais qui ne pourra cependant pas compter sur la moindre solidarité en cas d'accident  post-vaccinal grave?

  

Si ces vaccins sont si sûrs, voyons à présent ce que disent les notices qui sont indispensables à lire selon l'ONE  lorsqu'elle s'adresse à ses travailleurs mais qu'elle ne fait cependant jamais lire aux parents à qui elle  jette en miettes des étiquettes simplistes qui n'évoquent que fièvre, douleur et rougeur au point d'injection.

  

Extrait de la notice professionnelle de l'Infanrix Hexa (issue du Compendium suisse des Médicaments):

 

Effets indésirables

Etudes cliniques

Le profil d’effets secondaires suivant provient des données de plus de 16’000 enfants.

Comme cela a été observé avec d’autres vaccins DTPa et des combinaisons de vaccins contenant DTPa, une augmentation de la réactogénicité locale et des cas de fièvre a été rapportée après la vaccination de rappel par Infanrix hexa par rapport à la primovaccination. Au cours d’études cliniques, un gonflement oedémateux ayant entraîné occasionnellement une augmentation du volume de l’extrémité dans laquelle le vaccin avait été injecté a été observé avec une fréquence de 2,3% après l’administration d’une dose de rappel d’Infanrix hexa. Toutes ces réactions ont disparu sans séquelles.

Etudes cliniques sur la co-administration

Au cours des études cliniques dans lesquelles des sujets vaccinés ont reçu Infanrix hexa en même temps que Prevenar® comme dose de rappel (4ème dose), une fièvre ≥38,0 °C a été rapportée chez 43,4% des enfants ayant reçu les deux vaccins simultanément. Dans le groupe vacciné par Infanrix hexa seul, une telle fièvre a été rapportée dans 30,5% des vaccinations. Une fièvre >39,5 °C a été observée chez 2,6% des enfants vaccinés à la fois par Prevenar et Infanrix hexa et chez 1,5% des enfants ayant reçu Infanrix hexa seul.

L’incidence de fièvre suite à la co-administration de ces deux vaccins était plus faible suite à la primovaccination que suite à la vaccination de rappel.

Liste récapitulative des effets indésirables des études cliniques

Les fréquences par dose sont définies comme suit:

Très fréquent: (≥1/10), fréquent: (≥1/100, <1/10), occasionnel: (≥1/1’000, <1/100), rare: (≥1/10’000, <1/1’000), très rare: (<1/10’000).

Infections et infestations

Occasionnels: infections des voies respiratoires supérieures.

Troubles du système immunitaire

Fréquents: infections virales, candidoses, otite moyenne.

Occasionnels: infections.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquents: perte d’appétit (17,8%).

Troubles psychiatriques

Très fréquents: fatigue/abattement (29,7%), irritabilité (37,4%), pleurs inhabituels (12,3%), agitation (19,7% après la primovaccination, 19,0% après la vaccination de rappel).

Fréquents: irritabilité.

Occasionnels: insomnie.

Troubles du système nerveux

Occasionnels: somnolence.

Très rares: crises convulsives (avec ou sans fièvre); troubles de la conscience ou perte de conscience; collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité).

Troubles oculaires

Fréquents: conjonctivite.

Organes respiratoires

Fréquents: infections des voies respiratoires supérieures, bronchite, toux*, rhume, pharyngite.

Occasionnels: bronchospasme, laryngite, stridor.

Très rares: respiration irrégulière, apnée.

Troubles gastro-intestinaux

Fréquents: diarrhée, entérite, gastroentérite, vomissements.

Occasionnels: douleurs abdominales, constipation.

Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés

Fréquents: éruption cutanée, dermatite, prurit.

Occasionnels: eczéma.

Très rares: urticaire.

Troubles généraux et accidents liés au site d’administration

Corps entier

Très fréquents: fièvre ≥38 °C (23,5%), pleurs inhabituels (12,3%), agitation (19,5%).

Fréquents: fièvre >39,5 °C.

Très rares: réactions allergiques (incluant éruption cutanée et prurit), réactions anaphylactiques (incluant urticaire).

Au site d’injection

Très fréquents: douleurs (25,9%), rougeur (35,2%), gonflement (25,9%), gonflement local au site d’injection (≤50 mm) (après la primovaccination: 23,8%, grade 3 [>20 mm] 3,1%; après la vaccination de rappel: 34,1%, grade 3: 7,8%).

Fréquents: gonflement local au site d’injection (>50 mm)**, induration au site d’injection.

Occasionnels: gonflement diffus du membre dans lequel a été effectuée l’injection, en partie avec implication du membre voisin.

Très rares: gonflement de tout le membre autour du point d’injection.

Surveillance post-marketing

Troubles de la circulation sanguine et lymphatique:

Gonflement des ganglions lymphatiques, thrombocytopénie.

Troubles du système immunitaire

Réactions allergiques (incluant éruption cutanée et prurit), réactions anaphylactiques, réactions anaphylactoïdes (incluant urticaire et angio-oedème*).

Troubles du système nerveux

Crises convulsives (avec ou sans fièvre); troubles de la conscience ou perte de conscience; collapsus ou pseudo-état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité).

Organes respiratoires

Respiration irrégulière, apnée (pour les grands prématurés, voir «Mises en garde et précautions»).

Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés

Oedème angionévropathique*.

Au site d’injection

** Induration au site d’injection, gonflement de tout le membre autour du site d’injection. Chez les enfants primovaccinés avec un vaccin anticoquelucheux acellulaire, le risque de survenue d’une réaction avec un gonflement après l’administration d’une dose de rappel est plus important que chez les enfants ayant été primovaccinés avec un vaccin anticoquelucheux à germes entiers. Ces réactions ont habituellement disparu en l’espace de 4 jours.

* Observé avec d’autres vaccins DTPa de Glaxo­SmithKline.

** Voir sous Surveillance post-marketing, dernier paragraphe.

Expériences avec le vaccin contre l’hépatite B

Près de 100 millions de doses d’Engerix-B® (10 µg) ont été vendues pour des enfants de moins de 2 ans. Dans des cas extrêmement rares, une paralysie, une neuropathie, un syndrome de Guillain-Barré, une encéphalopathie, une encéphalite et une méningite ont été signalés. Aucun rapport causal avec la vaccination n’a pu être établi. Une thrombocytopénie a très rarement été rapportée après l’administration de vaccins contre l’hépatite B.

 

L'ONE qui préconise à son personnel de lire les notices professionnelles ne craint cependant pas le ridicule puisqu'elle affirme, à la rubrique consacrée à la "Vaccination contre l'hépatite B" qu'"aucune relation causale n'a été mise en évidence avec la sclérose en plaques." alors que même la notice du vaccin anti-hépatite B de GSK mentionne explicitement la sclérose en plaques au rang des effets secondaires du vaccin!!

  

Mais voyons à présent ce que l'ONE dit au sujet des adjuvants vaccinaux.

On peut notamment lire à ladite rubrique que "Les sels d'aluminium (aluns) sont largement utilisés comme adjuvants et sont généralement considérés comme sans danger." ou encore: "Le Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale (GACVS) a étudié à de nombreuses reprises la question générale de l'innocuité des adjuvants. Rien n'indique à l'heure actuelle que les vaccins contenant de l'aluminium ou du squalène (huile naturelle), substances ajoutées à certains vaccins pour en renforcer l'efficacité, présentent un risque pour la santé ou qu'un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié."

  

Cela serait presque risible si la santé de milliers d'enfants n'était pas en jeu.

Car la publication d'études sur la toxicité de l'aluminium ne s'arrête pas au bon vouloir de l'ONE. Ainsi, le 10 janvier dernier, Shaw & Tomljenovic publiaient une analyse des mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal en pédiatrie, se basant sur près de 90 autres publications scientifiques qu'ils ont épluchées et passées en revue. Ces auteurs indépendants écrivent notamment:

  

"L’utilisation  en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques."

 

ou encore: Les vaccinations multiples peuvent précipiter une régression du développement, pour le moins chez les sujets sensibles. (36) Finalement les vaccinations de routine des enfants ont été associées à toute une série de problèmes auto immuns, comprenant la myélite transverse (37), le diabète insulino-dépendant (IDDM) (38), la sclérose en plaques (MS) (39) et l’encéphalite NMDA (anti-N-methyl-D-aspartate receptor encephalitis).

  

Mais surtout les auteurs répondent directement aux affirmations gratuites de l'ONE:

  

"Il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue  d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. En dépit d’un consensus largement répandu selon lequel les vaccins sont en grande partie sans danger et leurs effets secondaires extrêmement rares, il convient de se rendre à l’évidence qu’un examen plus approfondi de la littérature scientifique ne confirme nullement ces vues. A titre d’exemple les études cliniques qui auraient pu parfaitement démontrer la sécurité des vaccins n’ont, à ce jour pas encore été réalisées."

  

Dans un autre article, on pouvait lire que le Dr Shaw a en effet déjà trouvé 10 000 études sur la sécurité de l'aluminium vaccinal mais pas une seule ne portait au-delà des premières semaines après la vaccination!  Voilà qui explique déjà beaucoup de choses.

 

La chaîne de télévision France 5 vient tout récemment de diffuser le reportage "Aluminium, notre poison quotidien" (rediffusion dimanche 29 janvier après-midi sur France 5) dans lequel on peut notamment voir une personne n'étant même plus capable de tenir son volant après avoir subi les ravages de l'aluminium vaccinal et souffrant de myofasciite à macrophages.

  

En matière de mort subite du nourrisson, l'ONE écrit notamment:

  

"Les accidents de mort subite sont la résultante de l'accumulation de facteurs pré-nataux, néonataux et post-nataux. La combinaison de ces facteurs "fragilise" le nourrisson, qui est alors plus exposé que d'autres à des circonstances défavorables après la naissance, comme si ses capacités étaient alors dépassées...

  

On peut schématiser les causes de mort subite en trois grands groupes: les trois "grands M": Maturation, Maladies, Milieu.

  

Le terme "Maturation" concerne le développement des mécanismes de contrôle des fonctions vitales du nourrisson, telles que la respiration, l'activité cardiaque, les fonctions neuro-végétatives, les mécanismes d'éveil...

  

Le terme "Maladies", traduit la fragilité du nourrisson vis-à-vis des infections virales et bactériennes, qui peuvent survenir parfois presque sans signes, mais aussi des maladies digestives, neurologiques, métaboliques ou suite à des malformations, notamment des voies aériennes.

  

Le terme "Milieu", regroupe les conditions défavorables dans lesquelles l'enfant est couché, les risques d'étouffement et d'étranglement. Le terme "Milieu" évoque aussi les conditions qui peuvent déstabiliser un enfant fragile ou immature, comme la position de sommeil sur le ventre ou sur le côté, une température trop élevée dans la pièce ou l'excès de vêtements et de couvertures, une atmosphère enfumée, un manque de sommeil ou l'administration de médicaments à effet sédatif."

  

Etrangement, alors que la vaccination constituera pour toute personne un peu informée une condition parfaitement déstabilisante, à fortiori pour des enfants immatures et prématurés comme l'a montré l'étude Pourcyrous parue dans Pediatrics en 2007*, l'ONE parle de tout sauf de la vaccination. Même les médicaments à effet sédatif sont évoqués mais pas d'autres médicaments comme les vaccins bien entendu! Pire, dans les conseils que l'ONE donne pour soi-disant éviter les risques de mort subite, il est notamment conseillé de "Faire examiner régulièrement l'enfant par son médecin traitant et respecter le schéma de vaccination"!

  

Un comble quand on connaît les travaux très consistants d'une scientifique comme Viera Scheibner qui a pu établir un lien indiscutable entre vaccination infantile et mort subite du nourrisson, démontrant notamment grâce à un monitoring rigoureux de la respiration des enfants que chaque vaccin exerce un impact négatif sur la respiration du bébé pendant pas moins de 48 jours! Et ce délai n'est même pas encore achevé que les premiers rappels (chaque fois espacé de 4 semaines) s'enchaînent les uns après les autres!

  

Voici par exemple ce qu'écrit le Dr Scheibner à ce sujet:

  

"Les bébés peuvent avoir des effets adverses dus aux vaccins  à des intervalles critiques suivant l’injection, et la vaccination est la  cause la plus probable de la mort subite du nourrisson et du syndrome du bébé secoué."

  

Dans son livre, "Vaccinations, les vérités indésirables", le biologiste Michel Georget  écrit également à ce sujet:

  

"La relation entre vaccinations et mort subite du nourrisson (M.S.N) a donné lieu également à d'âpres discussions. Bien question, il n'est pas question d'imputer aux vaccinations tous les cas de morts subites mais il est certain qu'elles y participent. Là encore, c'est l'inégale distribution des accidents dans le temps, par rapport au moment de l'injection, qui rend plausible une relation de cause à effet." Et Michel Georget de citer et de commenter plusieurs études sur le sujet. Il écrit également ceci d'intéressant que l'ONE ne racontera bien sûr jamais aux parents: "Autre fait significatif, les premières injections ont été beaucoup plus fréquemment associées à la M.S.N que les suivantes. Enfin, contrairement aux morts subites des non vaccinés survenues avec un maximum à la fin de l'hiver, celles des vaccinés n'ont pas présenté de variations saisonnières.Tous ces faits sont en faveur d'une relation de cause à effet entre la vaccination et la M.S.N."  et de citer un chercheur selon lequel "ces résultats peuvent faire de cette vaccination (diphtérie-tétanos-coqueluche) une cause majeure et méconnue de ces morts subites."

  

Ce contraste saisissant entre les "informations" divulguées par l'ONE et les données brutes de la littérature montre que l'ONE est loin de dire toute la vérité, rien que la vérité aux parents au sujet de la sécurité des vaccins. Contradictions, mensonges, omissions graves, voilà ce qui émaille la communication  de  l'ONE au sujet des vaccins.

 

On peut, au terme de cette analyse détaillée du discours de l'ONE, très clairement parler d'une violation  flagrante des exigences imposées par le loi de 2002 sur les droits du patient avec tout le problème juridique que cela pourrait poser pour les médecins ONE, ainsi incités à fournir des informations faussement rassurantes sur la sécurité des vaccins. Car à la fin de son Guide, l'ONE consacre deux pages sur la responsabilité civile et pénale de ses travailleurs (y compris celle des médecins salariés).  Il est entre autres noté "Plus spécifiquement, pour les médecins, le critère de référence pour apprécier la "faute médicale" est le comportement du médecin normalement diligent et avisé." Parmi les fautes dont le praticien pourrait être tenu responsable se trouve  "la faute lourde" (c'est à dire la faute profesionnelle importante). Or, il se trouve qu'en Autriche, la plus haute juridiction a condamné un médecin scolaire (fonctionnaire public donc) pour faute profesionnelle car celui-ci n'avait pas informé de façon honnête un jeune des risques graves encourus après vaccination anti-hépatite B. Par conséquent, ce médecin a aussi été condamné à payer des dommages financiers à ce jeune  atteint d'une névrite optique, devenu aveugle et à présent invalide à 90%.

 

* Pourcyrous M. et al, “ Primary immunization of premature infants with gestational age <35 weeks: cardiorespiratory complications and C- reactive responses associated with administration of single and multiple separate vaccines simultaneously”, J Pediatr. 2007 Aug;151(2):167-72.

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 21:29

Une directrice de crèche nous a fait parvenir les documents que l'ONE diffuse à tous les milieux d'accueil pour diffusion aux parents, preuve que la médiatisation du cas de la petite Stacy a dû en faire réfléchir plus d'un, à juste titre....
 
Là où l'ONE affirme un peu TROP VITE que la petite est morte "des suites d'une infection fulminante due à une bactérie contre laquelle elle n'avait pas été vaccinée", il faut bien sûr rappeler que plusieurs études scientifiques (déjà mentionnées par Initiative Citoyenne dans ses courriers aux Ministres, cfr point (18) page 16 ) prouvent  que la vaccination peut déprimer et affaiblir le système immunitaire au point de faciliter des infections opportunistes graves pouvant s'avérer mortelles, infections que le sujet aurait pu ne jamais avoir ou qu'il aurait pu juguler en temps normal, en l'absence de stimulation immunitaire intempestive d'orgine vaccinale.
 
Mais il est vrai que l'ONE ne connaissait déjà aucune étude internationale sur les risques graves des vaccins là où il en existe des centaines et même sans doute des milliers!

Soulignons à ce propos l'énorme dérobade de l'ONE qui ne nous a apporté aucune réponse précise à nos questions adressées par recommandé sur la sécurité des vaccins au prétexte qu'une action en justice est pendante contre la Fédération Wallonie-Bruxelles au sujet de l'obligation vaccinale en crèches.

 

Quant à l'avancement de l'enquête sur l'origine exacte du décès de la petite Stacy, le moins qu'on puisse dire est que tous les efforts ne sont pas accomplis puisqu'une loi belge de 2003 impose de réaliser une autopsie pour tout décès inopiné d'un enfant de moins de 18 mois or ici elle est refusée aux parents depuis plusieurs semaines et ce, alors qu'ils l'avaient demandée avant le délai crucial des 60 jours et qu'ils étaient aussi, en cela, soutenus par les médecins de leur assurance!

 

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:57

20 janvier 2012- La DH

 

Selon Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, la mort de leur fillette est imputable à ces vaccins dont un a été retiré dans certains pays

 

BRUXELLES Une trentaine de citoyens ont marché symboliquement vendredi de la gare du Midi, à Bruxelles, au Service public fédéral (SPF) Santé publique afin de réclamer la liberté vaccinale pour leurs enfants et le droit à l'information. L'action a été organisée par Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, les parents de Stacy, un nourrisson décédé en octobre 2011 après avoir été vacciné au Prevenar, à l'Infanrix hexa et au Rotarix. Officiellement, Stacy est décédée d'une méningite à méningocoques mais selon ses parents, sa mort est due à la triple vaccination effectuée malgré des antécédents familiaux d'allergies. Selon Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, la mort de leur fillette est imputable à ces vaccins dont un, à la suite de décès d'autres nourrissons, a été retiré dans certains pays.

Les parents ont dénoncé l'absence d'information concernant les effets secondaires de ces vaccins et ont réclamé la liberté vaccinale. Raphaël Sirjacobs a également pointé du doigt "le harcèlement de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) qui pousse les parents à vacciner leurs enfants qui, sans cela, ne sont pas admis dans les crèches et donc, exclus."

Les parents souhaitent à présent démontrer que les risques secondaires des vaccins sont sous-estimés alors qu'ils peuvent être graves voire mortels. L'application de la loi de 2002 sur le patient, autorisant ce dernier à recevoir toutes les informations disponibles sur son traitement, était également au coeur des revendications des manifestants.

 

Source: La DH

 

 

Lire le discours de Me Philippe Vanlangendonck, l'avocat des parents: ICI

 

 

 

 

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 18:44

Lire cet article sur Agoravox: ICI

 

NB: Les plaidoiries dans l'affaire des parents contre la Communauté Française en matière d'obligations vaccinales en crèches, sont reportées au 8 février prochain.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 17:46

Le Soir , Mardi 12 juillet 2011

 

Le Conseil d'Etat vient de débouter une maman dont le fils, en défaut de vaccination, avait été exclu d'une crèche bruxelloise. Est-ce bien normal?

 

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Réponse d’Initiative Citoyenne à Mme Miermans :

 

1°) La rougeole est considérée, à juste titre, comme une maladie bénigne. C’était d’ailleurs l’avis des médecins français dans les revues médicales quelques années à peine avant qu’un vaccin arrive sur le marché (et qu’il faille dramatiser pour l’écouler et créer un marché). Si les complications graves de la rougeole sont devenues plus fréquentes c’est uniquement à cause de l’utilisation du vaccin à large échelle qui a induit un déplacement de l’âge de la maladie. Nous invitons, à ce sujet, Mme Miermans à lire notre communiqué suite aux propos du Pr Brotchi.

 

2°) Mme Miermans a une vision particulièrement partiale de ce qu’est « un environnement sécurisant » quand on sait que les enfants vaccinés souffrent bien plus souvent de troubles chroniques invalidants que les enfants non vaccinés.

Mais Mme Miermans ignore sûrement que les vaccins peuvent avoir des effets profonds et durables sur le système immunitaire des enfants, encore immature à l’âge auquel ils sont vaccinés, tout comme elle ignore sûrement aussi que les vaccins ne sont jamais évalués de façon fiable c'est-à-dire sur un laps de temps suffisamment long et comparativement à des populations absolument non vaccinées (pour ne pas créer un biais).

 

3°) Mme Miermans a une conception très personnelle de la démocratie et du respect des lois car son discours consiste, en substance, à dire que tant que les gens se font vacciner docilement, sans se poser de questions, il n’y aura pas besoin de les y obliger tandis que s’ils se mettent à émettre des réticences, il faudra en venir à une loi pour contourner la loi actuelle sur les droits du patient à un consentement libre et éclairé !

 

4°) Mme Miermans collabore à la cellule interuniversitaire PROVAC qui a pour étrange et confuse mission (officielle) de s’occuper à la fois de la promotion et de l’expertise des vaccins. Outre qu’on ne peut à la fois valablement « expertiser » les politiques de vaccination tout en faisant la promotion de ces produits, il faut souligner que les conflits d’intérêts ne s’arrêtent pas là. Non, loin s’en faut : la responsable de cette cellule Provac, à laquelle Mme Miermans collabore avec enthousiasme, n’est autre que le Dr Béatrice Swennen qui présente des conflits d’intérêts patents avec les industriels comme en atteste le rapport du 30 mai du KCE sur l’intérêt des vaccins antipneumococciques :

 

« Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium. »

 

 

Tout cela confirme donc parfaitement l’affligeant constat qu’a dû faire le Dr Marc Girard au cours de l’émission « C’est dans l’Air » du 8 juillet dernier, dans laquelle il a expliqué que les fabricants n’ont finalement même plus besoin de visiteurs médicaux ou de publicité, les autorités « publiques » se chargeant de la promotion directe de leurs produits….

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:04

8 juillet 2011

 

(Belga) Le Conseil d'Etat s'est penché vendredi matin sur une requête en annulation et en suspension introduite par l'avocat d'une maman dont le fils vient d'être exclu d'une crèche de la Ville de Bruxelles pour non-vaccination. La requête a été déclarée recevable mais non fondée.

 

Lors de l'inscription de l'enfant en 2009, la maman a signé le règlement d'ordre d'intérieur de la crèche qui stipule que les parents doivent consentir au programme de vaccination. En avril 2011, un courrier a été adressé à la maman l'enjoignant de respecter ses obligations en termes de vaccination. Le 23 mai, la requérante a avancé un certificat médical qui montre que l'eczéma de l'enfant représente une contre-indication au programme de vaccination. La maman a envoyé le 21 juin une mise en demeure à la crèche l'enjoignant de mettre par écrit ses doléances, à la suite de quoi il lui a été signifié, le 24 juin, l'expulsion de l'enfant de la crèche à partir de lundi. L'avocat de la maman a introduit cette semaine devant le Conseil d'Etat une requête en annulation et en suspension. La défense de la requérante a notamment avancé une loi de 2002 qui consacre la liberté vaccinale. Ils considèrent en outre qu'il y a une discrimination entre cet enfant, francophone, et les enfants néerlandophones car les crèches en Communauté française imposent un programme de vaccination, contrairement à la Communauté flamande. La défense a également dénoncé le fait qu'aucune dérogation n'ait été accordée à l'enfant, la crèche craignant, selon l'avocat, de perdre ses subsides. Le dossier a été mis en délibéré. (PVO)

 

Source: Le Vif

 

 

Enfant exclu d'une crèche: rejet par le Conseil d'Etat de la requête en suspension

 

(Belga) Le Conseil d'Etat a rejeté vendredi la requête en suspension introduite par l'avocat d'une maman dont le fils vient d'être exclu d'une crèche de la Ville de Bruxelles pour non-vaccination, a-t-on appris auprès de Me Vanlangendonck.

 

La décision d'exclusion, effective à partir de lundi, a été prise car la maman n'a pas respecté le règlement d'ordre intérieur de la crèche qui stipule que les parents doivent consentir au programme de vaccination. La mère avait avancé un certificat médical qui montre que l'eczéma de l'enfant représente une contre-indication à ce programme. La défense de la requérante avait notamment avancé vendredi matin à l'audience une loi de 2002 qui consacre la liberté vaccinale. L'avocat avait également mis en avant le caractère d'urgence vu la difficulté de trouver une solution alternative en période de vacances et les conséquences de l'exclusion sur l'emploi de la maman. Le premier auditeur du Conseil d'Etat avait déclaré la requête recevable mais non fondée. Il avait considéré que le préjudice grave difficilement réparable était établi. Le président a estimé que cette condition n'était pas remplie, qu'il manquait des éléments matériels au dossier et a rejeté la requête en suspension. Le père, qui n'a pas inscrit l'enfant à la crèche et qui est actuellement en Allemagne, peut aussi introduire une requête, a précisé l'avocat. La requête en annulation suit son cours, a ajouté l'avocat. Le tribunal correctionnel de Tournai avait acquitté en mars un couple qui avait refusé de vacciner son fils contre la polio par manque d'information sur le contenu du vaccin dont l'administration est obligatoire. (MUA)

 

Source: Trends

 

 

 

Dernières nouvelles (du 12/07): une nouvelle requête en suspension a été introduite, sur base d'éléments complémentaires et l'audience aura lieu ce mercredi matin.

 

Dernières nouvelles (du 14/07): Le Conseil d'Etat a rejeté une nouvelle fois, ce mercredi 13/07, la demande en suspension des parents qui avait été réintroduite, éléments complémentaires à l'appui.  Le Conseil d'Etat, visiblement en recherche désespérée d'"arguments" pour traiter un dossier aussi gênant, a prétexté que la demande était trop tardive et que les parents n'avaient pas apporté la preuve des refus d'autres crèches attestant ainsi de leurs difficultés de garde de l'enfant!

 

Ces prétextes sont aberrants et ne tiennent pas la route quand on sait les difficultés que les parents ont déjà, avant la naissance des enfants, pour être sûrs d'avoir des places en crèches!

A fortiori, dans un cas comme celui-là, il y a donc toujours urgence pour maintenir l'enfant dans la structure. Du reste, si les parents se sont tournés vers le Conseil d'Etat c'est justement parce que cette crèche-là n'avait pas respecté son propre règlement d'ordre intérieur stipulant qu'un enfant peut être exempté des vaccinations en cas de certificat médical (ce qui était le cas).

Du reste, on aperçoit assez mal mal comment il aurait été faisable en terme de temps ou logique en terme de raisonnement qu'ils aillent quémander une place dans d'autres crèches pour voir si elles aussi boycotteraient un certificat en violation de leur propre règlement d'ordre intérieur...

 

 

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 09:46

L'étude 

Une étude publiée le 4 mai dans la revue Human and Experimental Toxicology est de nature à relancer le débat sur le nombre de doses de vaccins administrés aux nourrissons. Elle suggère que les pays avec les taux de mortalité infantile les plus élevés ont tendance à donner plus de doses de vaccins aux enfants en bas âge. Les États-Unis, par exemple, en exigent pas moins de 26 - un record mondial - alors que l'on compte dans ce pays plus de 6 décès (6,22) pour 1000 naissances. En revanche, en Suède et au Japon, on n'administre que 12 vaccins, et ces pays comptent moins de trois décès pour 1000 (2,75 et 2,79 respectivement). La France recommande 19 doses et enregistre 3,33 décès pour 1000. 

Les résultats 

Les auteurs de l'étude, Neil Z. Miller et le Dr Gary Goldman, deux Américains, ont procédé à une revue de la littérature afin de déterminer le calendrier de vaccination et le nombre de doses de vaccins aux Etats-Unis et dans les 33 pays qui enregistrent un meilleur taux de mortalité infantile qu'aux USA. Les 34 nations ont ensuite été organisées en paires constituées du nombre total de doses de vaccins spécifiés pour leurs enfants et leur taux de mortalité infantile respectif. Un diagramme de dispersion des paires de données montre une corrélation positive : le taux de mortalité infantile et les doses de vaccin ont tendance à croître de concert. Lorsque les pays sont rassemblés en 5 groupes selon des fourchettes de doses administrées aux enfants en bas-âge (12 - 14, 15 - 17, 18 - 20, 21 - 23, 24 - 26 doses), une association similaire apparaît avec la mortalité moyenne. 

 

L'interprétation 

Les pays qui connaissent des taux de mortalité infantile élevés ont tendance à vacciner plus. Il ne faut pas écarter le fait que dans ce cas, la politique vaccinale s'explique par le fait que ces pays sont touchés par des maladies endémiques, et que la malnutrition fait grimper les chiffres de mortalité. Mais dans les pays développés, comment expliquer cette association ? Les auteurs de l'étude avancent l'hypothèse que des décès de nourrissons pourraient être liés à une survaccination. Ils notent en particulier que certains bébés semblent plus susceptibles de mourir de mort subite après avoir été vaccinés. Par exemple, dans une étude, deux tiers des bébés décédés de mort subite avaient reçu le vaccin DTPolio (administré après l'âge de deux mois). Parmi eux, 6.5% sont décédés dans les 12 heures qui ont suivi la vaccination, 13% dans les 24 heures, 26% dans les 3 jours et 37%, 61%, et 70% une, deux et trois semaines plus tard respectivement. Cette étude conclut que «le  vaccin pourrait être une cause majeure ignorée du syndrome de mort subite du nourrisson et que les risques de la vaccination pourraient être supérieurs aux bénéfices. » Il ne s'agit que d'une hypothèse, car cette étude comporte des limites. 

 

Références Miller N. Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: Is there a biochemical or synergistic toxicity ? Hum Exp Toxicol May 4, 2011 0960327111407644. Torch WC. Diphtheria-pertussis-tetanus (DPT) immunization: a potential cause of the sudden infant death syndrome (SIDS). American Academy of Neurology, 34th Annual Meeting, Apr 25-May 1, 1982. Neurology 32(4): pt. 

 

Source: Wikistrike

 

 

Vu ces risques et, à tout le moins, UN GROS DOUTE par rapport à un risque mortel, il va de soi que l’ONE devrait, sans attente, appliquer le principe de précaution et donc lever d’emblée toutes ses exigences vaccinales pour l’admission en crèches. Des exigences qui apparaissent d’autant plus irrationnelles que l’équivalent néerlandophone de l’ONE, Kind & Gezin, lui, ne requière que le seul vaccin polio…

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