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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 02:10

Cette demande légitime avait déjà été expliquée et évoquée dans nos précédents articles ICI et ICI.

 

Nous avons appris aujourd'hui, par voie de communiqué, que cette demande de plus de 200 eurodéputés a été refusée par le PPE (= parti populaire européen = le parti notamment de Nicolas Sarkozy et de Roselyne Bachelot...) et le parti socialiste européen (= le parti notamment de Mme Laurette Onkelinx...). C'est écoeurant mais cela a finalement un avantage non négligeable: cela démontre, en soi, qu'il y a bel et bien des choses à cacher!

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Strasbourg, le 20 mai 2010
 

Commission parlementaire H1N1

Le PPE et les Socialistes européens empêchent toute transparence sur la gestion de la crise H1N1 en Europe

 

Le PPE et les Socialistes européens ont refusé aujourd'hui, au sein de la conférence des présidents, la demande formulée par 210 députés européens, issus de l'ensemble des Groupes politiques, de constituer une commission spéciale sur la gestion par les institutions européennes de la crise de la grippe A (H1N1). 

  

Commentant cette décision à l'issue de la conférence des présidents, Michèle Rivasi, (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, membre de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaireet Corinne Lepage (ALDE) première vice-présidente de la même commission ont estimé que:

 

"Cette décision est incompréhensible et inacceptable. Ce refus semble bien être le résultat d'une manœuvre des responsables des deux principaux Groupes politiques PPE et S&D. La mobilisation de 210 députés européens est restée lettre morte. Nous exigeons impérativement et sans délais les motifs d'un refus fait aux députés d'exercer leur mission de contrôle des actions des institutions européennes. On marche sur la tête, ce refus est un véritable déni de démocratie et tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise. Alors que le Parlement européen demande plus de transparence aux autres institutions, s'appliquer cet impératif à soi même est la moindre des choses."

 
 
  Isabelle Zerrouk
Attachée de presse
Verts/ALE au PE
Tél fixe 00 32 2 284 27 42
Tél portable 00 32 477 319 474
Site internet: www.greens-efa.org

 

 

 

 

 

REACTION DU Dr MARC GIRARD, EXPERT DU MEDICAMENT A CE REFUS DE COMMISSION SPECIALE SUR LE H1N1:

 

 

Dr Marc Girard

" Par rapport aux commissions parlementaires sur la gestion de la grippe H1N1 dont on apprécie chaque jour la pitoyable bénignité, celle réclamée par 210 députés européens était la seule à avoir visé d’emblée un audit technico-réglementaire de l’EMEA, l’agence ayant autorisé les nouveaux vaccins. C’est la seule qui eût permis, par exemple, de comprendre comment une vaccination de masse a pu se trouver autorisée au terme d’un développement bâclé en quelques semaines, sur des preuves d’efficacité problématiques, et qui s’est notamment soldé par sept décès strictement inexpliqués.

 

  

C’est la seule qui eût permis, par conséquent, de documenter l’état de déliquescence où sont arrivées les procédures d’évaluation pharmaceutiques telles qu’elles ont été pernicieusement mises en place par les autorités européennes depuis la directive CEE/65/65.

  

C’est la seule qui eût permis, sur une affaire paradigmatique, de jeter un jour saisissant sur la sidération des autorités politiques devant les lobbies prédateurs.

  

On comprend que les responsables du Parlement européen se soient ligués pour faire avorter ce projet de commission : ils avaient parfaitement senti venir le coup – et ils savaient qu’il pouvait être terrible…"

 

Voir sur son site  ICI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 01:59

Eh oui, après l'OMS qui prétend lutter contre la corruption (on aura tout vu ), voici à présent l'EMEA qui insiste sur l'importance d'une véritable TRANSPARENCE car les associations de patients sont largement financées par l'industrie pharmaceutique or ces associations de patients sont représentées dans des organes décisionnels importants...

 

Voir ICI le document de l'EMEA intitulé "Les associations de patients ont besoin d'une forte dose de transparence - comment des mesures laxistes en matière de conflits d'intérêts permettent aux associations de patients de dissimuler qu'ils sont financés par l'industrie pharmaceutique."

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:49

Ce n'est pas pour rien si Initiative Citoyenne est en faveur d'une sortie immédiate de la Belgique de l'OMS....

Dans un précédent article déjà, nous vous faisions part d'éléments extrêmement graves concernant cette agence, son incurie et sa mauvaise foi, en grande partie dues à ses relations incestueuses avec l' industrie pharmaceutique.

 

Comme si cela ne suffisait pas, nous apprenions le 10 mai 2010 via Foxnews que l'OMS se dépèche de mettre au point et d'imposer un plan de taxes qui pourraient rapporter des milliards de dollars et ce, dans des domaines comme l'activité internet et les transactions financières quotidiennes - alors que ses dépenses montent en flèche et que ses propres finances sont en plein désarrroi.

 

 

Tout cela ne serait pas si inquiétant s'il n'existait pas d'autres éléments accablants convergents en faveur d'une volonté de contrôler le contenu Internet....

 

 

Quels sont ces éléments?

 

- Dans un article de 2008 sur le site de l'OMS et intitulé "Pas de vaccin pour les alarmistes" (c'est un comble!), on peut notamment lire : " La vaccination permet d’éviter des millions de morts chaque année, pourtant les craintes d'un public qui fait fi des faits scientifiques rigoureux, entravent l’action des programmes de vaccination.[...] Internet est devenu un canal important pour la diffusion des opinions contre la vaccination. YouTube, site populaire de partage de vidéos, offre une pléthore de clips contre la vaccination. Internet est également devenu un forum pour les praticiens des médecines alternatives qui y présentent leurs idées contre la vaccination et font la promotion de produits de remplacement."

 

- Récemment encore, l'OMS a accusé Internet d'être la source du fiasco du H1N1!

 

- L'OMS en a encore remis une couche mi-mai, peu avant l'ouverture de la 63° assemblée mondiale de la Santé: elle met en effet en cause les "informations provenant de citoyens s’improvisant journalistes" [alors que c'est l'innanité de son message qui a été un formidable déclencheur pour des centaines de milliers de citoyens actifs dans le monde!]

   

 

REFUSER LA CYBERCENSURE, UNE NECESSITE

 

Le 12 mars dernier, l'association "Reporters sans frontières" célébrait la journée mondiale contre la cybercensure  pour un Internet unique, libre et accessible à tous et publiait une nouvelle liste des "Ennemis d'Internet".

 

RSF rappelait aussi qu’ en créant de nouveaux espaces d’échanges d’idées et d’informations, le Net est aussi un vecteur de libertés. Cependant, de plus en plus de gouvernements l’ont compris et réagissent en tentant de contrôler la Toile."

 

RSF d'ajouter "La bataille pour une information libre se joue de plus en plus sur le Net. La tendance générale qui se dessine est celle d’un renforcement du contrôle par un nombre grandissant de pays, mais aussi d’un accroissement des capacités de mobilisation de net-citoyens toujours plus inventifs et solidaires."

 

A noter également ceci: "Le WorldWideWeb se fait grignoter progressivement par la mise en place d’intranets nationaux, au contenu “validé” par les autorités."

 

La propagande et le contrôle de différents états ou institutions sont donc des phénomènes bien réels hélas! RSF parle de l'Australie mais les USA avec leur CyberSecurity Act ne sont pas en restent non plus et l'Europe libérale a tendance a copier aveuglément les USA.

 

Quant à l'OMS, n'en parlons-même pas! Si elle ne figure pas encore dans la liste actuelle des "Ennemis d'Internet", ça ne saurait, sans doute, trop tarder...

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:21

Woensdag 5 Mei 2010 |

 

Het contract tussen de regering en het farmaceutische bedrijf GSK over de aankoop van 12,6 miljoen dosissen Pandemrix, het vaccin tegen de A/H1N1-griep, is gesloten zonder openbare aanbesteding. Het garandeert GSK dat alle verantwoordelijkheid bij overlijden of bij ernstige bijwerkingen bij de regering komt te liggen. Dat berichtte de krant Le Soir op haar website.
 
Volgens de krant, die een versie in handen kreeg van het contract voor een bedrag van 110,2 miljoen euro, zou de staat dus moeten opdraaien voor schadevergoedingen aan eventuele slachtoffers. Op het moment van de ondertekening had het vaccin nog geen toelating om op de Europese markt gebracht te worden.

AS03
 
Pandemrix bevat AS03, een omstreden adjuvant, dat nooit werd getest op risicogroepen, zoals zwangere vrouwen, voor de vaccinatiecampagne tegen de A/H1N1-griep. Dat was in de herfst van 2009.
 
Minister van Volksgezondheid Laurette Onkelinx (PS) betreurt niet dat het contract werd getekend. "De firma GSK eiste een systeem van gedeelde verantwoordelijkheid. We hadden geen keuze, tenzij we het vaccin weigerden. Overigens, geen enkele staat kreeg gunstigere voorwaarden dan België." (belga/dea)
 
Bron: HLN
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:08

06 mai 2010 à 08h59

 

 

L'Etat a signé avec GSK un contrat de 110 millions d'euros pour un vaccin comportant des risques pour la santé de ceux qui en reçoivent l'injection, et assumant toute responsabilité en cas de complication ou de décès.

 

Il y a de quoi se poser de sérieuses questions, tant sur la prise de risques de l'Etat censé apporter la sécurité au citoyen, que sur le rôle des multinationales pharmaceutiques censées créer des produits pour soigner les malades. Au plus fort de la "pandémie" de grippe A/H1N1, ou plutôt au plus fort du mouvement de panique autour de ladite épidémie, le gouvernement belge a contracté avec le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) pour se faire livrer 12,6 millions de doses de Pandemrix, ce vaccin qui doit prévenir l'infection au virus mortel. Montant du contrat: 110,2 millions d'euros.

 

Quelques mois plus tard, on se rendra compte que la pandémie n'a pas eu lieu, et qu'une bonne partie de ces 12,6 millions de doses seront superflues. Les questions fusent déjà sur un éventuel excès de prévention de la part du ministère de la Santé dirigé par Laurette Onkelinx. Un excès de prévention qui pourrait avoir été inspiré par les firmes pharmaceutiques elles-mêmes, désireuses de vendre un maximum de produits.

 

Mais aujourd'hui, d'autres questions sont soulevées par le journal Le Soir, qui a eu connaissance des termes exacts du contrat. Et là, ô surprise, on se rend compte que GSK se décharge de toute responsabilité en cas de complication ou de décès suite à l'injection du vaccin Pandemrix. C'est étonnant pour une firme dont l'objectif est tout de même de préparer des médicaments censés soigner. Mais il est aussi étonnant de la part du gouvernement d'avoir accepté pareil clause du contrat.

 

D'autant que le Pandemrix contient du AS03, un adjuvant controversé qui n'avait jamais été testé sur les populations à risque (femmes enceintes, personnes âgées, enfants...) avant les campagnes de vaccination. Et au moment de la signature du contrat, le vaccin n'avait pas encore reçu l'autorisation de mise sur le marché européen!

 

Laurette Onkelinx a-t-elle fait l'objet de quelconque pression pour signer pareil contrat pour un médicament dont elle devait savoir qu'il n'était pas encore autorisé, qu'il pouvait comporter des risques importants, pour accepter d'en porter toute responsabilité, et pour promouvoir ensuite une vaste campagne de vaccination? La ministre sortante de la Santé dit ne rien regretter: "La firme GSK exigeait un système de responsabilité partagée. Nous n'avions pas le choix, si ce n'est renoncer au vaccin".

 

LeVif.be, avec Belga

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 19:13

 " Croire que l'industrie pharmaceutique se préoccupe de santé publique est une illusion."

Pr Eric De Keuleneer, professeur à la Solvay Business School (ULB)

 

 

Paru dans Le Soir du 8 & 9 mai 2010  

 

Trois questions à Eric de Keuleneer (Le Soir 8 et 9 mai 20

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 17:40

GSK sort de son mutisme

 

LELOUP,DAVID

 

Samedi 8 mai 2010

Grippe A/H1N1 Réponse au sujet de la controverse sur le contrat avec l’Etat

Suite aux révélations du Soir sur les clauses controversées du contrat liant GSK et l’Etat belge pour la fourniture du vaccin pandémique contre la grippe A/H1N1, la firme est finalement sortie de son mutisme, vendredi.

 

Mais curieusement : en choisissant la RTBF comme interlocuteur exclusif. Pas d’interview donc pour Le Soir, qui avait déjà tenté, à plusieurs reprises et sans succès, de faire réagir GSK mercredi, avant publication.

 

Nous avons pu visionner l’intégralité de l’entretien d’un quart d’heure accordé à la chaîne publique par Julien Brabants, le directeur exécutif de GSK Belgique en charge des relations gouvernementales et des affaires publiques et réglementaires.

 

Le contrat signé par la Belgique était un contrat-type, a déclaré le directeur de GSK : « Ce contrat, on l’a utilisé dans tous les pays européens et en Amérique. Tous les pays ont accepté les mêmes clauses. »

 

M. Brabants a également déclaré que l’exonération de la responsabilité de GSK en cas de décès ou de préjudice physique dû au vaccin était non négociable : « On a dit dès le début que c’était une clause qu’il nous fallait dans le contrat, sinon nous ne signerions pas ». En temps normal, GSK met un vaccin ou un médicament sur le marché à partir du moment où la firme est « plus ou moins sûre de la valeur, de la qualité du produit ». Dans le cas particulier du vaccin pandémique, ces conditions n’étaient pas réunies. C’est pour cela que GSK a décliné toute responsabilité.

 

Interrogé sur l’hyper-confidentialité du contrat (seuls 4 % du texte avaient été rendus publics par le gouvernement), et en particulier si ce secret étendu résultait d’une demande de GSK, Julien Brabants a déclaré : « C’est en grande partie à notre demande, oui ». Ce qui laisse entendre que c’était également une demande du ministère de la Santé. Qui dément formellement : « À aucun moment nous n’avons réclamé la confidentialité sur aucune des clauses. Elle a été exclusivement demandée par GSK », déclare Laurence Bovy, cheffe de cabinet de Laurette Onkelinx.

 

Et la « licence obligatoire »

 

Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas, pour faire baisser le prix des vaccins lors des négociations avec GSK, utilisé la menace de la « licence obligatoire » (une loi permet au gouvernement d’autoriser une autre firme à produire le vaccin en « réquisitionnant » les brevets nécessaires, lire Le Soir de vendredi) ? Laurence Bovy répond qu’ « il aurait fallu qu’une autre entreprise se dise disposée à répondre à cette demande, or personne ne s’est manifesté. De plus il est presque certain que GSK aurait immédiatement attaqué en suspension et paralysé le processus dans un moment où il fallait agir vite. » La cheffe de cabinet reconnaît cependant qu’aucune firme n’a été sollicitée par le gouvernement afin de voir si elle serait intéressée de fournir du Pandemrix moins cher que GSK, via ce mécanisme de « licence obligatoire ».

 

SOURCE: LE SOIR

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 01:13

Ce n'est pas trop tôt: GSK a fini par accepter de parler à la RTBF.... Il faut dire qu'ils pouvaient difficilement faire autrement! Après avoir joué au chat et à la souris avec Pascale Bollekens  à l'époque du documentaire "Question à la Une" de février dernier, ils étaient aux abonnés absents lorsque la même journaliste les avait appelés lors de la préparation du reportage diffusé le 5 mai dernier (cfr fin de l'extrait de JT ICI): cela commençait à faire un petit peu beaucoup. Il fallait réagir et "dire quelque chose" se sont-ils sans doute dit.

 

 

 

Le responsable des affaires publiques de GSK qui dit que l'état belge a aussi souhaité la confidentialité, la ministre Laurette Onkelinx qui dit le contraire ici :

 

 

 

Et ICI, dans cette vidéo, Mme Onkelinx dit : " Il y a une clause de confidentialité comme il en existe beaucoup dans les contrats commerciaux. Moi si la commission d'accès aux documents administratifs me permet de donner la transparence sur tout ou partie du contrat, je n'ai évidemment aucun problème. Il n'y a rien à cacher."

 

 

 

"Quand je vois certaines clauses, je pense que Madame Onkelinx a tout fait pour quelles ne soient pas révélées."

Thérèse Snoy, présidente de la Commission Santé de la Chambre,

  le Soir du 6 mai 2010.

 

   

- La firme qui admet que les tests n'étaient pas terminés au moment de la signature du contrat (donc AVEU IMPLICITE que le vaccin était bien EXPERIMENTAL comme nous l'avions dit depuis le début), Onkelinx l' a toujours nié en prétendant qu'"ils avaient une grande expérience avec les adjuvants" et qu'il n'y avait pas d'inquiétude à avoir compte tenu du fait que l'adjuvant avait déjà été utilisé chez "45 millions de gens sans poser de problème" faisant alors référence au vaccin Fluad de Novartis:

 

 

 

 

 

Maintenant que le contrat est révélé et que cela fait scandale, chaque partenaire essaie de tirer son épingle du jeu. Ironie du sort, les deux co-contractants se devaient pourtant "assistance mutuelle" en vertu dudit contrat....

 

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 00:42

GUTIERREZ,RICARDO

 

Vendredi 7 mai 2010

Grippe A/H1N1 Controverse sur le contrat passé avec GSK

ENTRETIEN


L’Etat n’avait-il d’autre choix que de commander le vaccin contre la grippe A/H1N1 à GSK ?C’est ce que nous déclarait, jeudi, la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS). Une thèse que conteste Bernard Remiche. Spécialiste des brevets, il enseigne le droit des affaires et les droits intellectuels à l’UCL et à la KUL.

 

« Le Soir » révélait, jeudi, le contrat secret qui lie l’Etat belge à GSK. Sa teneur vous étonne…

 
Cette convention invoque la nécessité de respecter les droits de propriété intellectuelle qui portent sur certains des composés du vaccin… La ministre en a déduit qu’elle n’avait d’autre choix que de passer commande chez GSK.

Cet argument ne tient pas !


Pourquoi ?


Parce que depuis le 23 mai 2005, la loi sur les brevets intègre une disposition qui protège l’Etat des détenteurs de brevets qui abuseraient de leur monopole : la “licence obligatoire en matière de santé publique”… Un régime spécial qui aurait pu être activé par le gouvernement pour éventuellement passer un contrat avec une autre firme, à de meilleures conditions qu’avec GSK
.


Si une firme détient le brevet du vaccin ou de ses composants, comment aurait-on pu confier le marché à un autre fournisseur?

 

C’est précisément l’objectif de la “licence obligatoire” : quand une menace pèse sur la santé publique, par exemple une épidémie de grippe, et qu’un médicament ou un dispositif médical couverts par des brevets peuvent combattre cette menace, par exemple le vaccin Pandemrix, le gouvernement peut autoriser une autre firme à produire le vaccin protégé par le biais d’une “licence obligatoire”. Un brevet ne donne pas tous les droits à son détenteur.

 

Mais il y avait urgence. La ministre avait-elle le temps d’activer ce dispositif ?


Tout à fait. La loi sur les brevets prévoit les situations d’urgence, qui permettent de déroger aux délais fixés. Quelques semaines auraient suffi. Je ne comprends pas que les juristes qui ont conseillé la ministre n’aient pas eu recours à ce dispositif, un moyen de pression extraordinaire sur GSK.


GSK ne pouvait donc pas imposer ses conditions à l’Etat, à prendre ou à laisser ?


Absolument pas. L’Etat aurait au minimum pu utiliser l’arme de la “licence obligatoire” pour faire baisser les prix du vaccin… GSK a obtenu de l’Etat 9 euros par dose, alors que le coût de production du vaccin est de 3 ou 4 euros. Le producteur a certes droit à une juste rémunération. Je pense qu’on aurait pu obtenir un tarif de l’ordre de 5 euros par dose, là où on a payé le double !


Le gouvernement s’y serait donc mal pris ?


Vu la menace sanitaire, le conseil des ministres avait autorité pour lancer un appel d’offres et mettre plusieurs firmes en concurrence, quels que soient les brevets en vigueur. Faute d’appliquer cette procédure,
l’Etat s’est incliné face au prétendu monopole de GSK, signant un contrat dont la teneur semble assez scandaleuse.

 

SOURCE: ICI

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 00:01

Voici, en guise de courte introduction, un exemple typique de propagande aveugle en faveur du vaccin (H1N1) basée sur la peur, en l'occurence la peur de la mort:

 

 

 
 
Voici cette fois l'expression d'une certaine lucidité et d'un franc-parler rafraîchissant, tout simplement parce qu'il existe un ras-le bol croissant de cette "culture de la peur":

 

 

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