Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:10

Philippe-Even-et-Bernard-Debre.jpg

Les Prs Philippe Even et Bernard Debré avaient sorti il y a quelque temps un livre dérangeant pour l'establishment qui reprenait une liste (sûrement non exhaustive) de 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux. Une liste encore gentille au sens où ils avaient sans doute évité de citer le moindre vaccin, eu égard à leur caractère hypertabou (sans commune mesure avec les autres médicaments), bien que Philippe Even avait toutefois évoqué dans une vidéo l'absence de données fiables sur les effets de l'aluminium vaccinal et le caractère expérimental de ces vaccins. Mais ce livre était d'autant plus dérangeant pour l'establishment qu'il s'est vendu à plus de 200 000 exemplaires...

 

Guide-des-4000-medicaments-inutiles-ou-dangereux.jpg


Ce livre d'Even & Debré  rappelait par exemple l'inutilité des statines, ces molécules prescrites à tour de bras par des milliers de médecins pour masquer le symptôme "cholestérol" sans rien traiter du terrain. Vu le quasi systématisme de ces prescriptions par des milliers de médecins, il était clair que cela risquait d'altérer la confiance souvent indue que les dociles patients placent en eux.

 

Sans grande surprise donc, les médecins auteurs de ce livre ont été sanctionnés par l'Ordre des Médecins qui a agi en cela en bon chien de garde des intérêts corporatistes et commerciaux (qui s'en étonnerait encore à part les grands naïfs?) et qui les a condamnés à ce stade à un an d'interdiction d'exercer au motif d'un "manque de confraternité".  (voir aussi ici le deux poids-deux mesures de cet Ordre qui se fiche pas mal que des lois soient violées au détriment des patients...)

 

Interrogé il y a deux jours sur Europe 1, Philippe Even a rappelé quelques bonnes vérités (mais aussi une utopie selon nous, comme celle consistant à considérer la revue médicale Prescrire comme une "Bible" alors que cette revue s'est toutefois royalement plantée plus d'une fois en matière de vaccination (rien vu sur le vaccin HB, rien vu sur le vaccin Prevenar, rien vu que l'Infanrix hexa, rien vu sur les vaccins HPV,..) mais il est vrai que les vaccins, c'est un TABOU dont les directeurs de revues médicales ont pleinement conscience. Critiquer des médicaments passe encore mais les vaccins, non, c'est intouchable et d'ailleurs la critique publique des vaccins expose à la radiation à vie. C'est là une question d'idéologie, point.

 

Parmi les belles choses que le Pr Even a dites, il y a cette phrase, on ne peut plus vraie: " Ma conviction profonde, c'est que le changement dans ce pays ne viendra ni par les pouvoirs publics qui sont généralement incompétents et qui manquent de courage ni par les médecins qui sont formatés depuis le début de leurs études pour apprendre par coeur et réciter ce que l'industrie leur transmet, il viendra des patients, c'est les patients qu'il faut mobiliser."

 

 

Mais peut-être que ces sanctions sont liées au fait que Even comme Debré avaient déjà publiquement auparavant égratigné les vaccinations (H1N1 pour Bernard Debré qui considérait qu'il s'agissait d'une "escroquerie intellectuelle" et d'un "mensonge d'Etat"; les vaccins à base d'aluminium pour Even)??

 

Voici la vidéo où Philippe Even évoquait la sous-estimation des risques liés aux adjuvants:

 

 

Source de ces informations ci-dessus: Le Monde & Europe 1

 

Photo des Prs Even et Debré le 23 octobre 2012 (AFP/ Mehdi Fedouach)

 

Comparez les propos du Pr Even avec les révélations du Dr Bernard Dalbergue, ex employé de la firme Merck et auteur du livre "Omerta dans les labos pharmaceutiques; confession d'un médecin."


Les pratiques du laboratoire pharmaceutique Merck en accusation 

 

Le Monde.fr . 04.02.2014

 

Dr-Dalbergue.jpg Dr Bernard Dalbergue. Bruno Fert/Picturetank pour Le Monde

 

C'est dans l'un des petits bureaux de Flammarion, place de l'Odéon, qu'a lieu la rencontre. Alors que son livre choc, Omerta dans les labos pharmaceutiques : confessions d'un médecin (Flammarion, 300 p., 19 euros), sort mercredi 5 février, Bernard Dalbergue, a l'air d'un homme fatigué après un long chemin. Cheveux gris blond, yeux bleus délavés assortis à sa chemise, il porte encore le costume bleu sombre et la cravate à larges rayures qui fut son uniforme pendant plus de vingt ans au service de l'industrie pharmaceutique.

 

Employé jusqu'en 2011 par l'américain Merck (MSD en France), ce médecin de 55 ans lève aujourd'hui le voile sur des pratiques inquiétantes: essais cliniques biaisés, effets secondaires dissimulés, experts achetés. Selon lui, le laboratoire a enfreint beaucoup de règles pour faire le succès de ses médicaments.

 

Actuellement en procès avec MSD, il assure ne pas agir par esprit de vengeance. « Il y a certes beaucoup de médicaments inutiles, voire dangereux, mais globalement ils sauvent des millions de vies », défend Bernard Dalbergue. «La grande majorité des industriels est honnête, mais quelques-uns sont à l'origine de dérapages inacceptables », poursuit-il.

 

MÉDECINS « ACQUIS » À LA CAUSE

 

Coécrit avec la journaliste Anne-Laure Barret, Omerta dans les labos donne des exemples précis de médicaments mis sur le marché dans des conditions douteuses, ou bien dont les dangers ont été volontairement occultés par le laboratoire américain.


Le Victrelis, un traitement indiqué dans le traitement de certaines hépatites C, aurait ainsi été lancé avec succès en 2011 grâce au concours de plusieurs médecins « acquis » à la cause du laboratoire, et « infiltrés » dans les instances chargées de statuer sur son autorisation de mise sur le marché (AMM).

 

Omerta dans les labos pharmaceutiquesSans citer leurs noms, Bernard Dalbergue précise que Merck a rémunéré à plusieurs reprises ces leaders d'opinion – comme on les appelle dans le jargon – pour des missions liées au lancement du Victrelis alors que l'agence française du médicament (l'Afssaps à l'époque, l'ANSM aujourd'hui) et son équivalent européen les avaient choisis comme experts pour évaluer ce médicament.

 

Pourquoi prendre autant de risques ? « Pour bousculer le calendrier et coiffer la concurrence sur la ligne de départ  », répond Bernard Dalbergue. A l'époque, les dirigeants français de Merck n'ont qu'une crainte, explique-t-il : se faire doubler par l'Incivo du laboratoire Janssen (filiale pharmaceutique de l'américain Johnson & Johnson), qui vient de déposer son dossier d'AMM. Ils comptent donc sur leurs experts « préférés » pour accélérer la validation de leur demande.

 

« HABITUDE A ÉTÉ PRISE D'ENFUMER LES AUTORITÉS DE SANTÉ »

 

Contacté, MSD, explique prudemment que les médecins sont les seuls responsables des liens d'intérêts qu'ils déclarent aux agences. « Ce n'est pas nous qui choisissons les experts », souligne un porte-parole avant de reconnaître les limites du système.

 

« Les mieux placés pour parler du médicament sont les médecins qui ont suivi les patients lors des essais cliniques. Il est peut-être difficile pour les agences de trouver des spécialistes qui n'ont pas de liens avec les laboratoires concernés. » Une déclaration qui fait écho à l'adage maintes fois entendu dans cet univers : « Un expert sans conflit d'intérêts est un expert sans intérêt. »

 

Pour expliquer ces difficultés de recrutement, Bernard Dalbergue avance de son côté des arguments plus terre à terre  « Il y a beaucoup de coups à prendre et pas grand-chose à gagner : des nuits blanches à éplucher des centaines de pages, un boulot titanesque avec beaucoup de paperasse pour environ 500 euros ! (...) Voilà pourquoi la majorité des pontes préfèrent désormais l'argent des labos aux honneurs. »

 

En 2011, Bernard Dalbergue ne tombe sans doute pas de sa chaise en découvrant le pot aux roses, puisqu'il connaît de longue date ces experts et les usages du secteur. Mais le Victrelis est pour lui la couleuvre de trop à avaler, le symbole d'une industrie décidément bien malade.

 

« Habitude a été prise d'enfumer les autorités de santé. Mais le lancement de notre nouveau médicament frôle la démesure, écrit Bernard Dalbergue. Durant toute ma carrière, jamais je n'avais été le témoin de telles liaisons dangereuses entre des toubibs et une entreprise privée.»

 

Si elles sont avérées, ces infractions pourraient coûter cher au laboratoire, y compris dans son pays d'origine, où les législateurs ne plaisantent pas avec les conflits d'intérêts. Le puissant Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) leur permet de sanctionner, souvent lourdement, des entreprises américaines suspectées de corruption, quel que soit le pays où les faits ont eu lieu.

 

250 RÉCLAMATIONS DISSIMULÉES

 

Ironie du sort : au moment même où la direction française de Merck s'empêtre dans ses contradictions, la maison mère du laboratoire déploie dans le monde entier un logiciel supposé l'alerter sur le moindre conflit d'intérêt potentiel.

 

Deux autres « affaires » relatées dans l'ouvrage posent une question plus grave : certains laboratoires sont-ils prêts à sacrifier certains patients sur l'autel du business? Pour Bernard Dalbergue cela ne fait aucun doute. La preuve ? Ce stylo injecteur lancé par Merck pour administrer un traitement contre l'hépatite C. Commercialisé en 2002, il n'a été retiré du marché qu'en 2013 alors que le laboratoire a été alerté dès son lancement de ses dysfonctionnements.

 

Entre-temps, dix ans de « com » bien orchestrée préservent bon an mal an les ventes de son blockbuster avec un argument imparable : ce n'est pas le stylo qui pose problème mais les patients qui ne savent pas s'en servir. Quoi qu'il en soit, sans le savoir, une partie d'entre eux n'a régulièrement pas reçu le dosage adéquat du médicament.

 

Avec quelles conséquences ? « Difficile de le dire, puisque les incidents étaient très peu reportés », regrette Bernard Dalbergue qui, avec le recul, se demande comment il a pu cautionner et couvrir cela pendant dix ans.

 

Il cite un chiffre inquiétant : Merck, dit-il, a admis lors d'une réunion à l'agence du médicament avoir dissimulé 250 réclamations. Selon lui, la pharmacovigilance est «une vraie passoire » : ni les médecins, ni les laboratoires ne signalent correctement les problèmes qu'ils constatent. « Seuls 1% des cas apparaissent dans le radar, donc quand on voit apparaître un ou deux morts, il est vraiment temps de s'inquiéter

 

« REGARDER DANS LA BASE DE DONNÉES DE L'ASSURANCE MALADIE »

 

L'enquête complémentaire menée par Anne-Laure Barret, revient de son côté sur l'affaire du Vioxx, un anti-inflammatoire lancé par Merck au tournant des années 2000 et brusquement retiré du marché en 2004. Pourtant soupçonné d'avoir causé 20 000 à 40 000 morts prématurées aux Etats-Unis, il n'a curieusement pas fait l'objet d'investigations poussées de ce côté de l'Atlantique, constate la journaliste.

 

Pis, son successeur, un anti-inflammatoire de la même famille, a obtenu une AMM en 2008 malgré de sérieux doutes sur son efficacité et des données très préoccupantes quant à ses effets secondaires. « Ce traitement, prescrit à 50 0000 personnes en 2011 est-il, comme son cousin, un produit dangereux ? », interroge la journaliste.

 

Elle rassemble en tout cas des éléments troublants : le rapport d'un épidémiologiste américain soulignant les biais des essais cliniques, le rapport mitigé de la Haute Autorité de Santé, l'instance qui note les médicaments, ou encore la volte-face de l'Agence du Médicament qui rédige des conclusions pour le moins contradictoires avant de donner son feu vert.

 

« Pour savoir si ce médicament tue, il suffirait aux autorités d'aller regarder dans la gigantesque base de données de l'Assurance maladie. On y trouve toutes les prescriptions. En les analysant et en les recoupant avec d'autres sources, sur les décès ou les hospitalisations, on pourrait facilement repérer les effets secondaires des médicaments en vie réelle », souligne Bernard Dalbergue.


Ces informations ont été exhumées dans l'affaire Mediator, mais depuis, aucun suivi systématique n'a été mis en place. « Personne n'y a intérêt, c'est explosif », juge-t-il.

 

« EMBRIGADEMENT QUASIMENT SECTAIRE » 

 

Au-delà de ces affaires emblématiques, qui finiront peut-être un jour sur le bureau d'un juge, le médecin met aussi en lumière des pratiques qui, sans être illégales, interpellent. C'est le cas des techniques de marketing employées par les laboratoires, parfois à la limite de la manipulation.

 

Bernard Dalbergue les connaît par cœur, pour avoir lui-même participé à ces séminaires de formation intensifs organisés dans des hôtels luxueux aux quatre coins du monde. Il raconte l'«embrigadement quasiment sectaire » des visiteurs médicaux chargés de « vendre » les médicaments dans les cabinets et les hôpitaux.

 

Une armée dont le discours parfaitement formaté conquiert d'autant plus facilement qu'il est difficile, voire impossible, pour les médecins de relativiser ou interroger les informations qui leur sont communiquées. « Les études cliniques – quand elles sont publiées – sont bien trop complexes à décrypter, avec des biais savamment dissimulés. Même les experts s'y perdent ! Dans ce domaine, nous sommes aux mains des laboratoires », estime Bernard Dalbergue.

 

Une dépendance savamment orchestrée dont il livre les secrets. Comment obtenir ses entrées à l'hôpital, quels arguments employer pour inciter un médecin à prescrire le médicament maison même s'il est notoirement moins bon que celui du concurrent, que lui faire miroiter comme contrepartie s'il accepte de cautionner un essai…? Voilà toutes les ficelles maîtrisées par un bon visiteur médical. On est très loin de la science et du progrès.

 

Chloé Hecketsweiler, Journaliste au Monde

 

« Seuls 1% des cas apparaissent dans le radar. Donc quand on voit un ou deux morts, il est vraiment temps de s’inquiéter » dit le Dr Dalbergue qui a travaillé chez Merck, le fabricant du vaccin Gardasil. Or aux USA, où sans doute aussi seuls 1% des cas sont rapportés, 157 décès ont déjà été notifiés après ce genre de vaccin ! Mais allons-y, continuons gaiement, ça ne doit être qu’une « coïncidence », puisque les bons experts vous le disent …

 

Des médecins soutiennent le Pr Even. Voici leur texte de soutien:    

Le texte de soutien au professeur Even 

"Nous sommes scandalisés par la décision du Conseil régional de l’Ordre des Médecins de suspendre d’exercice Philippe Even, coauteur du Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux au motif qu’il s’agirait 'une opération commerciale et non-confraternelle, allant à l’encontre des données acquises de la science et susceptibles d’inquiéter les malades'. Nous regrettons une sanction portant atteinte à la liberté d’expression, sous le couvert d’une confraternité trop souvent caution de la loi du silence. Nous voulons témoigner de notre estime pour Philippe Even, de notre confiance en son intégrité, son désintéressement, la qualité et le courage de ses analyses. Co-auteur de plusieurs ouvrages de médecine et de physiologie anglo-saxons, il a aussi traduit ou écrit plusieurs livres visant à faire connaître au public français les relations parfois troubles entre certains médecins universitaires et l’industrie pharmaceutique.


Nous voulons dire notre admiration pour la ténacité avec laquelle il mène depuis des années son combat de lanceur d’alerte, en ouvrant de nombreux et indispensables débats, sur des bases scientifiques et non sur des arguments d’autorité, pour une médecine plus efficace et plus sûre, au seul service des patients et de leurs médecins."


Pr JM. ANDRIEU, cancérologue
Pr EE. BAULIEU, endocrinologue, Académie des Sciences
Pr C. BRECHOT, hépatologue, Directeur Général de l’Institut Pasteur,
Pr JL. CASANOVA, généticien, Université Rockefeller, New-York et Université Paris Descartes,
Dr J. CHASSIGNEUX, Médecine Interne, Paris
Pr P. DEHEUVELS, statisticien, Université Paris 6, Académie des Sciences
Dr Ph. FOUCRAS, Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes)
Pr A. FISCHER, immunologiste et pédiatre, Académie des Sciences
Dr I. FRACHON, pneumologue, CHU de Brest, "en hommage au relais courageux de Philippe Even pour dénoncer le crime du Mediator"
Pr B. GUIRAUD-CHAUMEIL, neurologue, Ancien Président de la Conférence des Doyens des Facultés de Médecine
Pr JJ. LEFRERE, Directeur de l’Institut National de Transfusion Sanguine
Dr M. DE LORGERIL, cardiologue, CNRS, Grenoble
Pr GM HALPERN, Université Polytechnique de Hong-Kong
Pr D. MEYER, hématolologiste, Acad. Sciences
Pr Ph. MEYER, néphrologue, m.c. Académie des Sciences
Dr Ph. NICOT, Formindep
O. POSTEL-VINAY, Ancien directeur de "La Recherche", directeur de la revue Books
Pr M. RADMAN, biologiste cellulaire et moléculaire, Académie des Sciences
Pr D. RAOULT, microbiologiste, ancien président de l’Université de Marseille
Pr JC. WEILL, immunologiste, Académie des Sciences  

    

Source : Nouvel Obs

Une pétition citoyenne s'est créée en faveurs des Prs Even & Debré.

Vous pouvez signer cette pétition, vous avez du pouvoir! VOIR ICI


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 11:00

Publié dans la Dernière Heure du vendredi 7 mars dernier...

 

DH-7-mars-2014--1-.jpg

 

Vérifiez vous-même dans le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012 (cf. p 114) Quid aussi si vous rajoutez à cela le fait que les vaccins sont aussi pourvoyeurs d'autres consultations pour effets secondaires car même l'ONE et Provac reconnaissaient dans un rapport conjoint de 2009 (cf p.43/54) que 5% des enfants doivent reconsulter pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination, donc combien endéans la semaine, la quinzaine, le mois?

 

DH-7-mars-2014--2-.jpg

 

Vérifiez vous-même:

 

- Evaluation des effets secondaires sur 4 jours (et non 5) dans les essais pré-commercialisation pour le vaccin Engerix B (= vaccin anti-hépatite B de GSK, cf. p. 6/13)... et pourtant, l'état belge impose notamment cette vaccination à tous les personnels soignants et aux paramédicaux!

 

- Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés (Revue du Praticien, novembre 2011, cf. p 2/4)

 

- Cf. notices de vaccin américain identique à ceux du marché européen comme par exemple les vaccins de type Infanrix que ce soit le tétra, le quinta ou l'hexa (le point 13.1 mentionne clairement cette absence systématique d'évaluation du potentiel cancérogène)

 

- Cf. notices de vaccins mentionnant le formaldéhyde + ici preuve qu'il est un cancérigène certain (= de classe 1) et ici le fait que plusieurs scientifiques pensent qu'on sous-estime la toxicité de molécules chimiques même à faible dose (ce qui contre l'argument traditionnellement avancé par les officiels)

 

- Cf. Plusieurs enquêtes et études montrant que la santé des enfants non vaccinés est meilleure que celle des enfants vaccinés, voir notamment ICI, ICI, ICI et ICI.

 

DH-7-mars-2014--3-.jpg

 

DH-7-mars-2014--4-.jpg

 

Voir aussi l'article: TOUS les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:15

fOTOLIA pinochio

Beaucoup de gens sont encore dans la croyance malheureuse (pour eux et leur propre sécurité sanitaire) que le médecin sait forcément mieux que les autres en matière de vaccination.


Hélas, il n'en est rien et en règle générale, les médecins savent fort peu de choses en réalité. Ils ne savent déjà pas ce qu'ils injectent en termes de composants pour la plupart d'entre eux quand ils administrent un vaccin (= ce dont vous pourrez notamment vous rendre compte en visionnant ce documentaire-ci)


Ensuite, on voit assez mal comment ils pourraient avoir la moindre connaissance fiable étant donné que les connaissances élémentaires sur le fonctionnement du système immunitaire font encore largement défaut. Et ce n'est pas nous qui suçons ce constat de notre pouce, ce n'est autre que le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi Pasteur et également consultant pour l'OMS qui l'avouait non sans un certain malaise d'être filmé dans un cours de vaccinologie en ligne destiné... aux médecins! En effet, il déclarait alors:


« On ne comprend pas comment marchent les vaccins.[…] Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »


La vaccination consiste donc à utiliser des produits interférant avec un système immunitaire dont on ne connaît pas suffisamment le fonctionnement et les réactions possibles mais surtout, elle consiste à utiliser des produits qui sont eux-mêmes insuffisamment évalués. Etudes biaisées qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés (= faux placebos), études qui portent sur un temps ridiculement faible, études qui n'impliquent pas d'analyser le devenir des divers composants du vaccin une fois dans le corps (= absence d'analyse pharmacocinétique), études qui n'incluent aucune évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène c'est à dire des risques d'induire des cancers, des altérations de notre ADN et des tares dans la descendance,...et c'est sur une base aussi vaseuse et aussi incomplète que divers experts-apprentis- sorciers viennent clamer sur les plateaux télé que les vaccins sont sûrs et qu'il n'existe aucune preuve de tel ou tel danger?!! 


pinocchio mensonge fotolia

1er exemple. La Société des Obstétriciens et Gynécologues du Canada (SOGC) et la vaccination de la femme dans le cadre d'une grossesse.

 

Dans une page web intitulée "La vaccination avant et pendant la grossesse", plusieurs inepties lourdes de conséquences sont reprises. Etant donné que la grossesse constitue un moment de la vie où les femmes sont le plus médicalisées et où elles vont le plus consulter, cette association médicale des gynécologues canadiens y voit là "une bonne occasion" de mettre à jour leurs vaccins.

 

A la question "Les vaccins sont-ils sûrs?", on retrouve les lieux communs habituels "les réactions graves sont très rares. Pour 100 000 doses de vaccin administrées, seulement une ou deux donnera lieu à des effets néfastes graves."

 

Ils poursuivent sous la rubrique "Innocuité de l'immunisation pendant la grossesse": « Des données scientifiques indiquent que la plupart des types de vaccins sont sûrs pendant la grossesse. Ce qui comprend les vaccins passifs et certains vaccins actifs. Les vaccins à virus vivant atténué ne sont pas administrés si une patiente sait qu’elle est enceinte, parce qu’il existe un risque potentiel pour son bébé. Cependant, dans les cas où les vaccins à virus vivant atténué sont administrés aux femmes qui ne savent pas qu’elles sont enceintes, aucune donnée n’indique des résultats néfastes.


Une personne qui habite avec une femme enceinte peut être immunisée au moyen de tout type de vaccin sans crainte d’exposer la mère et son foetus à des risques. »

 

Ils indiquent également que "Le vaccin contre l'hépatite B peut être administré sans danger pendant la grossesse" ou encore que "Tous les types de vaccins sont sûrs pour les femmes qui allaitent."

 

Que peut-on répondre à tous ces dangereux mensonges? 

 

Plusieurs faits précis et concrets (contrairement aux affirmations floues et générales de ce site visiblement pas très sérieux):


1°) L'affirmation de 1 ou 2 cas graves sur 100 000 vaccinations ne repose sur aucune donnée scientifique sérieuse. Selon les chiffres qui ressortent de l'étude Kiggs, les effets graves sont plutôt de l'ordre de 2% soit 2 cas graves sur 100 vaccinations = 1 cas grave sur 50 soit 2000 fois plus. Le montant officiel des indemnisations de victimes aux USA est de plus de 2,7 milliards de dollars depuis 1986 en sachant que, d'une part deux tiers des plaintes sont rejetées d'emblée et que d'autre part, le maximum alloué est de 25 000 $, en cas de décès. Selon les études officielles, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés. Donc il semble bien que ces chiffres inconsistants donnés par cette Société médicale soient ceux qui sont non ajustés, c'est à dire ceux qui ne tiennent volontairement pas compte de la sous-notification avérée des cas graves, de façon à pouvoir ainsi rassurer à tort.

 

2°) Sur le fait que les données indiqueraient que la plupart des vaccins sont sûrs pendant la grossesse: là aussi, rien n'est plus faux. En réalité, il n'existe pas de données sur les vaccinations pendant la grossesse car les fabricants n'incluent pas cette population dans les essais cliniques. C'est pourquoi les notices de vaccins indiquent cette absence d'évaluation. Mais cela n'a hélas pas empêché les idéologues-apprentis-sorciers de profiter de la fausse pandémie de H1N1 pour inclure les femmes enceintes dans une population à vacciner sans état d'âme comme les autres... Les résultats ont été désastreux, comme on pouvait s'y attendre, puisque cela a induit un pic de 4250% de mortalité foetale aux USA où ils n'avaient cependant pas opté pour un vaccin avec adjuvant. Sans surprise là encore, la vaccination anti-HPV (avec Gardasil) de femmes enceintes qui ignoraient leur grossesse a donné lieu à des malformations et à des fausses couches. Ces vaccins HPV sont des vaccins produits par génie génétique et qui contiennent une dose non négligeable d'aluminium, un poison pour le système nerveux à fortiori celui du foetus qui est encore en plein développement. Le vaccin anti-hépatite B que cette Société gynécologue affirme sûr pendant la grossesse est lui aussi fabriqué par génie génétique et contient également de l'aluminium ainsi que des traces de mercure. Mais étrangement, il deviendrait sûr pendant la grossesse, simplement parce que cette Société médicale le décrète?!

 

3°) Sur l'absence de danger qu'il y aurait à vacciner l'entourage des femmes enceintes avec tout type de vaccin. C'est faux là encore, les vaccins à virus vivants donnés à l'entourage peuvent donner lieu à des réactivations de maladies virales (varicelle, rubéole, rougeole, vaccin polio oral..) chez les vaccinés qui peuvent ainsi être sources d'infection pour la femme enceinte avec qui ils seraient en contact. Aux Etats-Unis, les enfants sont massivement vaccinés avec un vaccin nasal en spray, c'est à dire un vaccin à virus vivant (qui devrait être massivement utilisé sous peu en Grande-Bretagne), ce qui suppose que ce virus pourrait très facilement infecter des femmes enceintes vaccinées ou non. Or une étude a montré qu'une réponse inflammatoire pendant la grossesse - réponse qui peut être induite soit par une infection naturelle soit aussi par tout type de vaccination- pouvait augmenter le risque d'autisme chez l'enfant à naître. Mais à suivre les idéologues, si on vaccine, il n'y aurait pas de risque, si on avait une grippe naturelle bien...on le voit: la contradiction et le mensonge sont vraiment partout dans le domaine de la vaccinologie!!


4°) Sur l'absence de risques de tous les vaccins chez la femme allaitante = dangereux mensonge


C'est là encore totalement faux. Une publication scientifique de février 2011 stipule clairement le risque d'encéphalite chez l'enfant dont la mère est vaccinée contre la fièvre jaune pendant l'allaitement car le virus vivant atténué du vaccin peut en effet passer dans le lait et nuire au délicat et sensible système nerveux du bébé allaité. L'article fait état du cas d'un jeune enfant de 5 semaines qui était jusque là en parfaite santé. Quand il eût 10 jours, sa mère se fit conseiller de recevoir divers vaccins du voyage dont ceux contre la typhoïde et la fièvre jaune. L'allaitement fut alors poursuivi et l'enfant n'avait encore reçu aucune vaccination à ce stade. L'enfant a dû être amené à l'hôpital car il avait eu notamment des convulsions. Il a dû passer toutes sortes de tests, y compris des tests invasifs comme une ponction lombaire. Il a également passé une IRM cérébrale et un électroencéphalogramme. On lui a diagnostiqué une méningo-encéphalite. Il est important de bien noter que l'enfant n'avait aucune marque de piqûre d'insecte malgré son séjour au Vénézuéla et aussi que les cultures sont revenues négatives. On a dû lui administrer de l'aciclovir (= un antiviral). Pour les auteurs de cette publication, la présentation clinique des troubles, la relation temporelle avec la vaccination de la mère et l'absence de mise en évidence de toute autre cause infectieuse plaident très nettement en faveur d'une infection aiguë du système nerveux central de l'enfant due à la souche vaccinale de fièvre jaune inoculée à sa mère. L'enfant a eu de la chance et il a  heureusement pu récupérer mais tout médecin sait que les encéphalites peuvent déboucher sur des séquelles lourdes pouvant être définitives. Même ce site d'infectiologie qui met pourtant la vaccination à toutes les sauces et qui recommande encore des stratégies vaccinales inefficaces et périmées (comme celle de la stratégie "cocoon" en matière de risque de coqueluche), stipule que la vaccination contre la fièvre jaune n'est pas indiquée dans la période du post-partum soit la période qui suit l'accouchement (et pour cause!)

 

Ce site des Gynécologues canadiens doit donc susciter la circonspection d'autant qu'ils ne semblent même pas connaître la différence fondamentale qui existe entre les termes "immunisation" (= processus qui découle d'une infection NATURELLE et qui est le plus souvent durable à vie) et "vaccination" (= processus artificiel qui maintient les sujets dans la dépendance en leur proposant une pseudo-protection transitoire).

 

Voici, avant de passer à l'exemple suivant, les captures d'écran attestant des propos préoccupants affichés par cette Association SOGC sur son site internet au moment de publier cet article :


SOGC-1.png

SOGC-2.png

 SOGC-3.png

SOGC-4.png

 

2ème exemple:  le Collège des Médecins de Famille du Canada et le vaccin anti-hépatite B chez les enfants

 

Dans un de ses articles intitulés " La vaccination des enfants. Ce que sont les vaccins et pourquoi votre enfant en a besoin.", cette Association médicale ose notamment écrire que "Le vaccin contre le virus de l'hépatite B (= VHB) ne provoque aucun effet secondaire grave chez les enfants."


vaccin-HB-CFPC.ca.png

Nombreuses sont hélas les preuves attestant du contraire. Par quoi commencer? Sans être forcément exhaustifs, donnons donc ici quelques éléments de réponse consistants:

 

- Les chiffres du VAERS (= registre américain de notification des effets secondaires de vaccins) indiquent ceci pour les effets secondaires du vaccin anti-hépatite B chez les enfants de moins de 6 ans entre 1999 et 2002: 13 363 effets secondaires signalés dont 1840 hospitalisations et 642 décès. Il serait intéressant de savoir combien de décès au total l'hépatite B aurait-elle engendré chez les enfants de moins de 6 ans non vaccinés pendant ce même laps de temps...

 

- L'équipe du Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à l'hôpital parisien de la Pitié Salpétrière, a montré un risque accru de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B et le fait que ce risque accru perdure au-delà d'un délai de 3 ans après la vaccination. Comme cette découverte est dérangeante pour l'establishment médico-pharmaceutique qui n'a jamais cessé de rassurer à tort pendant toutes ces années et aussi bien sûr pour les autorités sanitaires dont les mensonges ont conduit plus de 30 millions de gens à se faire vacciner contre cette maladie -qui n'est nullement une urgence de santé publique- avec tous les risques de responsabilité juridique que cela implique, le Pr Tardieu a tout simplement été interdit de conférence de presse à l'époque de la parution de son étude. Aussi simple que cela. Et bien sûr, cette information n'émane pas d'Initiative Citoyenne mais a été révélée par le journal Libération du 14 octobre 2008 dans un article intitulé "Cachez ce risque que je ne saurais voir."

 

- Le petit Achraf Diwane était un enfant parfaitement sain avant qu'il ne reçoive le vaccin Engerix B Junior à l'âge de 2 ans dans son pays natal (le Maroc). 48 heures plus tard, il devenait tétraplégique et cela de façon malheureusement irréversible. Après de multiples mensonges des autorités et du fabricant qui prétendaient tantôt que l'effet était survenu trop tôt tantôt trop tard pour pouvoir incriminer le vaccin, le tribunal a tranché conformément au rapport de l'expert désigné, en faveur d'un lien de causalité direct et a condamné le fabricant à plusieurs millions de dirhams de dédommagement. 


ACHRAF-2.jpg

- La vaccination contre l'hépatite B détruit les cellules du foie, un comble pour un vaccin censé protéger cet organe. C'est ce qui a notamment été montré in vitro sur des cellules hépatiques humaines mises en contact avec le vaccin anti-hépatite B. Une autre publication a mis en évidence en 1993 et en 1994 un taux 2,57 fois plus grand de pathologies hépatiques chez les enfants vaccinés par rapport aux enfants non vaccinés, chez les moins de 6 ans. 


- Les documents confidentiels de la firme GSK au sujet de son vaccin "6 en 1" Infanrix hexa qui comprend la valence anti-hépatite B, font état d'une liste de plus de 800 effets secondaires possibles pouvant toucher tous les systèmes du corps. Parmi ces effets secondaires possibles (eh oui, il n'y a pas que le ROR qui peut jouer un rôle!) listés par le fabricant lui-même, il y a diverses pathologies neurologiques dont l'autisme. C'est important de le savoir bien sûr dans un contexte où un enfant sur 50 est maintenant touché aux Etats-Unis, où il y a en France plus de 400 000 autistes et plus de 100 000 dans un pays comme la Belgique. L'auteur Judy Converse a d'ailleurs consacré un livre entier à la question du lien entre Autisme & vaccin anti-hépatite B. Carolyn Gallagher et Melody Goodman ont publié un papier dans la prestigieuse revue Annals of Epidemiology en septembre 2009 dans lequel on peut lire noir sur blanc que le vaccin anti-hépatite B triple le risque d'autisme chez les garçons par rapport aux garçons non vaccinés. Si on rajoute à tous ces risques les risques de mort subite, ceux propres aux vaccins fabriqués par génie génétique (= risques de malignité = risques de cancer avoués dans un rapport de 1987 par l'OMS), on se rend compte à quel point les propos faussement rassurants de divers médecins peuvent induire les parents en erreur et amener leurs familles à des tragédies sanitaires et sociales évitables pour une maladie pourtant réellement rare chez les enfants d'âge concerné. 


Hélas, ces données pourraient être multipliées pour ce vaccin comme pour les autres. Il est urgent et éminemment nécessaire de comprendre que les médecins ne disent pas la vérité au sujet des risques vaccinaux pour l'immense majorité d'entre eux. Ignorance, peur, opportunisme et intérêt financier,... nombreuses sont les raisons qui peuvent expliquer ce discours peu fiable sur les vaccins de la part des médecins. Mais ce qui est sûr, c'est que ce ne sont pas les "cours de vaccinologie" ajoutés à leur cursus pour soi-disant mieux les informer sur le contenu d'une fausse science qui n'existe pas qui vont changer quoi que ce soit. Le véritable objectif de ces cours est surtout de faire croire aux gens que les médecins sauront alors ce qu'ils feront tout en continuant pourtant de promouvoir les vaccins aveuglément/ à tout prix.


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 10:36

Dr Kurt : "Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir". 

 

Petite-fille-vaccinee--Le-veilleur-.jpg

(Traduction d'extraits)

 

La vaccination par opposition à l’immunisation

 

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l’équivalent d’immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l’immunisation. Vacciner c’est le fait d’injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l’immunité. Ce sont deux choses complètement différentes…

 

La création de l’immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C’est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l’on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

 

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l’ « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements  sont les résultats d’un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s’agit pas  de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

 

Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.

 

Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n’importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !

 

Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d’ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L’immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.

 

Recherche biaisée :

 

La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c’est son  mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu’elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s’appliquent aux autres produits. La Règle d’Or de la recherche scientifique est l’étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).

 

Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.

 

Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu’ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu’ils estiment qu’il serait contraire à l’éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d’une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s’il arrivait qu’une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.

 

Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l’on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu’il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d’enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.

 

Au lieu d’effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l’efficacité des vaccins, ils s’intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l’antigène (« l’envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C’est en tout cas ce qu’ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n’a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?

 

Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d’anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l’on vaccine le plus […]

 

Les bébés ne produisent pas d’anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s’ils ne peuvent pas produire d’anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait  absolument inutile d’injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant l’âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l’âge de 18 mois paraît complètement absurde.

 

Les rappels :

 

Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l’efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n’en a pas la moindre idée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.


Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n’a jamais été confirmée) contribuer à provoquer  un cancer du col de l’utérus.

 

Le fabricant  prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L’âge moyen où des personnes font un cancer du col de l’utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l’efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l’efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?

 

Alors, quels sont les taux d’efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n’étudient pas cette question ; ils disent qu’il faut d’autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu’il est sur le marché, il n’est plus nécessaire d’encore dépenser de l’argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s’inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.

 

Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d’efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s’administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d’immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d’un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.

 

Source: Health Impactnews

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 21:07

Lisez notre réponse à un étudiant en médecine piqué au vif au sujet de la vaccination...

 

Vacciner sans rien savoir Apprendre à piquer? Oui. Mais savoir vraiment les effets: NON!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 18:35

onkelinx-2.jpg

Traquer les médecins carrément dangereux et écarter les praticiens peu scrupuleux. Voilà qui est une bonne idée mais il faudra voir à l'usage si c'est bien sur ces critères dans toute leur objectivité que seront décidées les sanctions rapides ou immédiates des médecins!

 

Ceux qui lisent ce blog ou qui ont tout simplement des yeux pour voir l'énorme problème éthique et déontologique que représente la vaccination au jour le jour dans un pays comme le nôtre comme dans le reste du monde, ne peuvent évidemment que s'interroger sur les conséquences d'une telle future loi dans le domaine précis des vaccins.

 

Quid d'un cas très récent et très concret, celui du Dr Nadine De Ronne qui est pédiatre conseiller central chez Kind & Gezin (!) et qui a osé, par exemple, affirmer dans Le Journal du Patient (ces propos étant en tout cas repris comme les siens!) d'août-septembre 2013 que:

 

"S'il peut y avoir quelques effets indésirables, ils sont cependant sans danger. [...] Rien n'incite cependant à penser qu'un vaccin donnera de gros problèmes."

 

Si ce n'est pas être "peu scrupuleux" et dangereux pour les patients, c'est quoi ça alors???!

 

Mais il y a fort à parier que les médecins qui désserviront l'idéologie du système auront proportionnellement plus de risques de sanctions que les médecins peu scrupuleux qui se donnent à fond dans les idéologies les plus mortifères mais labellisées "officiellement recommandées"!

 

Voici copie de ce que le site de la RTBF a expliqué sur ce projet de loi:

 

Médecins et infirmiers indélicats pourront être suspendus immédiatement

 

Vendredi 18 octobre 2013

 

C'est un projet de loi déposé aujourd'hui en conseil des ministres par la ministre de la Santé Laurette Onkelinx. Le but est de protéger le patient, mais aussi la profession médicale, quand des médecins, infirmiers ou infirmières, outrepassent leurs compétences ou se passent de diplômes.

 

Ces dernières années, plusieurs affaires ont défrayé la chronique médicale. Abus de compétences, exercice sans diplôme, personnel de santé qui met en danger le patient, abus sexuels, les exemples ne manquent pas.

 

D'autres mauvaises pratiques sont relevées, comme le traitement erroné ou encore effectué par un tiers, comme ce médecin d'Estaimpuis qui, en 2011, avouait rester dans la voiture et envoyer sa compagne administrer les soins à sa place. "Comme elle n'est pas du métier, je sais que ça va en étonner plus d'un", avait-il expliqué. "C'est mon amie, on s'aime et je sais très bien qu'elle fait très bien son travail".

 

Tout cela sera sanctionné immédiatement, annoncent les journaux la Libre Belgique et Het laatste nieuws. La ministre Laurette Onkelinx veut que cesse cette sorte d'impunité. Les médecins, dentistes, pharmaciens, infirmiers en faute continuaient d'exercer. Les procédures étaient trop longues.

 

Cette fois, il y aura soit une procédure en extrême urgence en cas de risque grave, avec suspension immédiate, soit (pour les autres cas) suspension ou imposition de conditions d'exercice.

 

Cela sera du ressort de la commission médicale provinciale.

 

Source : RTBF ( une vidéo de la RTBF aussi visible à ce lien)

 

Voici pour info, le commentaire soumis par Initiative Citoyenne sur le site de la RTBF (passera, passera pas? On ne s'étonnera plus d'aucune censure si cela n'était pas diffusé... généralement, les médias du système n'aiment pas relayer ce qui est lié à la LOI sur les DROITS DES PATIENTS...):

 

Quid aussi des médecins qui osent déclarer en public, comme à l'ONE ou des médecins de Kind & Gezin aussi, qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins en dépit de preuves solides, sérieuses et concordantes du contraire, mettant ainsi clairement des enfants en danger en plus de bafouer la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients qui leur imposait déjà de donner en temps opportun une information suffisamment claire, complète et objective, non seulement sur les bénéfices mais aussi sur les risques (nature, gravité et fréquence) ainsi que sur les alternatives à un traitement médical suggéré -dont la vaccination bien sûr, bien que cela ne soit hélas jamais respecté dans les faits!!-

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 21:45

Caducee-2.JPG

Un article lénifiant paru sur le site de propagande Vaccines Today déplore le manque de prosélytisme vaccinal des jeunes médecins. Le site attribue cette défection au fait que les jeunes médecins n'auraient pas suffisamment conscience du risque infectieux parce qu'ils n'auraient pas constaté eux-mêmes les conséquences de ces maladies devenues nettement moins fréquentes.

 

Le site insiste sur l'importance que les médecins soient convaincus de la nécessité vaccinale parce que leurs patients suivront alors cet exemple. Selon ce site, ce serait des cours de vaccinologie insuffisants et des notions éclatées sur un nombre trop grand d'années du cursus qui seraient à l'origine de cette attitude vaccinale différente de la part des médecins plus jeunes.

 

Nous ne partageons bien sûr pas du tout cette analyse. Il nous semble que l'establishment vacille sur son socle et redoute en fait un grand changement des mentalités par rapport à un acte automatique et qui restait finalement trop confortablement inquestionnable depuis tant d'années.

 

Une des grandes raisons pour lesquelles la vaccination est restée inquestionnable jusqu'à présent, est l'énorme attrait financier qu'elle revêt pour ceux qui la pratiquent. En effet, selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations représentent au minimum 12,6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et ceci est sans compter les éventuels systèmes de primes (CAPI) pour les médecins les plus zélés, en matière de vaccination antigrippale par exemple. C'est aussi sans compter toutes les consultations additionnelles justifiées par la survenue d'effets secondaires postvaccinaux et ceci bien sûr, que les patients aient établi la connexion avec le vaccin ou pas. Selon un rapport de l'ONE & de Provac de 2009, 5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48H après vaccination pour effets secondaires. Ces chiffres ne concernent donc que les 48 premières heures mais combien en tout auraient pu éviter des consultations inutiles s'ils n'avaient pas reçu ces vaccins prétendument vitaux ? Lorsqu'on voit les chiffres comparatifs de maladies entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés, on a une plus juste idée du juteux business que toutes ces maladies inutiles peuvent représenter pour la communauté médicale dans son ensemble, même si celle-ci se défendra d'avoir une mauvaise intention. Or il ne s'agit pas ici de dire qui est gentil ou méchant, ni qui est bon ou mauvais mais d'analyser, d'autopsier et de comprendre qui, dans les faits, peut de façon incontestable retirer des avantages financiers de tout cela.

 

C'est d'ailleurs d'autant plus important à comprendre que les résultats d'une enquête menée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres français (et dont les résultats n'ont comme par hasard jamais été publiés) démontrent de façon accablante l'absence totale d'unanimité médicale au sujet des vaccins. Sur ces 400 médecins en effet, pas moins de 58% s'interrogaient sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Mais ce que ces médecins ont accepté de dire dans ce genre d'enquêtes anonymes, ils n'osent évidemment pas le révéler à leur patientèle (peur de l'Ordre, responsabilité juridique s'ils ont déjà vacciné ces patients-là, aspect financièrement intéressant de la vaccination sur leurs revenus etc). La meilleure preuve de cette affirmation est le gouffre séparant ces dérangeants résultats et le taux de vaccination officiel. Beaucoup, si pas énormément de médecins vaccinent sans oser faire part de leurs doutes et sûrement aussi parce que ça rapporte bien financièrement (qu'ils s'en défendent ou non).

 

Les cours de vaccinologie n'apporteront aucun attrait supplémentaire à la pratique vaccinale puisqu'il s'agit en réalité d'une fausse science destinée à donner un vernis de scientificité aux vaccins qu'on refuse pertinemment d'évaluer correctement, de peur de ce qu'on trouvera. Et d'ailleurs, mêmes les enseignants en vaccinologie, issus des firmes pharmas et/ou consultants à l'OMS, reconnaissent eux-mêmes dans leurs cours en ligne l'ampleur de ce qui n'est pas connu car pas étudié: TOUT! Puisqu'ils avouent en effet ne même pas savoir comment marchent les vaccins!!

 

Les jeunes médecins sont beaucoup plus familiarisés que les anciens au "réflexe internet". A côté d' instances non crédibles comme l'OMS qui ont essayé en vain de diaboliser internet et même de lui attribuer la responsabilité dans le fiasco vaccinal issu de la fameuse manipulation H1N1, il y a aussi le bon sens citoyen (les médecins sont aussi des citoyens) qui consiste à se rendre compte qu'internet n'est qu'un cadre d'accès et pas une information en soi, et que dès lors, il permet d'accéder plus facilement à une information plus large et plus globale sur une question donnée, et bien sûr y compris sur la vaccination.

 

Cet accès plus large à l'information via internet, justifie sûrement au moins en partie le peu d'attrait que le vaccin antigrippal rencontre auprès des professionnels de santé, qui peuvent ainsi plus facilement se rendre compte de son inefficacité scientifiquement avérée (à de multiples reprises) car les revues de référence auxquelles ils peuvent être abonnés sont aussi hélas les revues les plus prisées des pharmas pour y faire paraître leurs résultats biaisés à la gloire du vaccin!!

 

Si on ajoute à cela le fait que des lois sur les droits des patients ont été adoptées plus récemment (2002 en France et en Belgique par exemple) et que ces lois imposent aux médecins d'informer de façon plus complète les patients des avantages comme des risques des traitements suggérés, on comprend que les plus jeunes médecins soient sans doute moins empressés que les anciens à vanter la vaccination. D'autant que des précédents judiciaires sont venus sonner le glas de l'impunité séculaire des praticiens, comme lorsque ce juge de Bordeaux a condamné par exemple un médecin à verser 3000 euros à un patient parce qu'il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B qu'il avait administré. Dans cet exemple, le juge a clairement estimé qu'il s'agissait d'une faute professionnelle et que cette faute avait causé un dommage moral nécessitant d'être réparé.

 

Les patients deviennent de plus en plus exigents, ils s'informent, tout simplement. De ce fait, la loi économique incontournable de l'offre et de la demande va tôt ou tard balayer les rêves de vaccination soviétique et totalitaire de diverses instances internationales antidémocratiques et elle ne pourra qu'ancrer plus profondément encore dans la pratique quotidienne des jeunes médecins une saine circonspection vis-à-vis du "tout vaccins".

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 12:00

Quels médecins savent détailler à leurs patients les différents ingrédients des vaccins et leurs effets toxicologiques respectifs ?

 

Quels médecins qui prescrivent par exemple l'Infanrix Hexa + le Prevenar à leurs patients savent que, selon des documents confidentiels des fabricants, ces deux vaccins co-administrés lors d'une même consultation multiplient INUTILEMENT par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques chez leurs patients ?

 

Quels médecins savent le nombre de complications possibles que la firme GSK liste en lien avec son vaccin Infanrix hexa dans un autre document confidentiel ?

 IC--le-site-que-des-medecins-revent-de-pouvoir-visiter-.JPGwww.bickel.fr (*)

 

Quels médecins savent qu'il existe plus de mille études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins ?

 

Quels médecins sont au courant qu'au moins 5 études sont en faveur du lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques en dépit des dénégations officielles ?

 

Quels médecins savent qu'en dehors du débat sur le Dr Andrew Wakefield, la question du lien entre vaccins et autisme n'est toujours pas tranchée, que du contraire...?

 

Quels médecins sont suffisamment au courant de tous les conflits d'intérêts qui peuvent gangréner le jugement des "leaders d'opinion" qu'ils peuvent parfois suivre trop facilement ?

 

Quels médecins savent que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels" et qu'elles se sont déjà rendues coupables de publicité trompeuse en matière de vaccins ?

 

Quels médecins savent qu'ils peuvent être condamnés à plusieurs milliers d'euros pour ne pas avoir informé correctement les patients AVANT la vaccination, des effets secondaires graves possibles ?

 

Quels médecins savent que les rares données comparatives qui existent entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés (0 vaccins) montrent toutes que la santé des seconds est bien meilleure que celle des premiers ?

 

Quels médecins savent que parmi les pays industrialisés, la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ?

 

Quels médecins savent reconnaître précocément les signes parfois subtils d'effets secondaires neurologiques post-vaccinaux pouvant se solder par des troubles cognitifs et des difficultés d'apprentissage ?

 

Quels médecins savent que TOUS les vaccins qu'ils administrent, quels qu'ils soient, sont expérimentaux et pourquoi il en est ainsi depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale ?

 

Quels médecins savent que même les employés médecins des firmes pharmaceutiques admettent qu'ils "ne savent pas comment marchent les vaccins" ?

 

Vous êtes médecin et vous ne savez pas répondre à toutes ces questions, alors il est évident que ce site est aussi fait pour vous. La sécurité et la légalité de votre pratique ne pourront qu'en être améliorées. Et c'est d'ailleurs bien pourquoi les médecins sont de plus en plus nombreux à nous lire même s'ils ne se sentent pas pour autant libres de prendre nommément la parole sur ce site, via des commentaires ou un témoignage (pressions de l'Ordre des Médecins obligent!)

 

Vous n'êtes pas sûr que votre médecin saurait répondre à ces questions? Alors il est tout aussi évident que vous devriez suggérer à votre praticien de visiter notre site internet. C'est aussi un excellent test pour voir si vos médecins sont suffisamment ouverts et curieux et respectueux de votre santé et de votre intégrité. Ne pas savoir est déjà très problématique vu les conséquences possibles mais refuser d'apprendre par arrogance et par suffisance est autrement plus grave. Si votre praticien refuse d'apprendre, un bon conseil dans votre intérêt... changez-en!

 

(*) Un chaleureux merci au dessinateur de talent René Bickel!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 15:05

 

Dr Dominique Eraud, Membre du Réseau Santé Environnement et Présidente de la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement (CNMSE): "Les médecins parlent aux médecins..."

 

Signer la pétition pour les médecins: ICI
 
Signer la pétition pour les patients: ICI
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 13:05

Voici un très bon exemple d'une pédiatre qui nous débite le calendrier vaccinal appris par coeur et qui récite aussi le catéchisme habituel concernant les effets secondaires des vaccins, réduits à une fièvre ou aussi souvent, à une douleur au point d'injection.

 

Une vidéo relayée par Doctissimo, site pro-vaccins sur lequel les fabricants de vaccins font régulièrement de la pub et qui n'hésite pas à censurer plusieurs messages dérangeants sur ses forums lorsqu'il s'agit de vaccins....

 

 

Où est l'esprit critique chez cette pédiatre? Comment encore accorder sa confiance à des praticiens qui jouent aux perroquets, alors qu'ils ne font sûrement pas part aux parents d'informations pourtant cruciales et vitales comme par exemple le fait que GSK liste 825 effets secondaires possibles au vaccin "6 en 1" Infanrix Hexa (dont l'autisme, la mort subite du nourrisson et le syndrome de l'enfant maltraité/secoué) ou encore que la co-administration de l'Infanrix hexa et du Prevenar lors d'une même consultation multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques?

 

Ces données émanent pourtant de documents confidentiels des fabricants eux-mêmes!

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Comment dès lors peut-on affirmer que leur bénéfices/risques est de toute façon positif? Et la vérité c'est que nombre de médecins s'en doutent, le savent ou le sentent bien puisque lors d'une enquête menée par l'INPES et l'Institut de Sondage BVA en 2005, 31% des médecins pédiatres et généralistes interrogés (anonymement) ont déclaré se poser des questions sur la sécurité de ces vaccins faits aux enfants. "Comme par hasard", ces résultats n'ont jamais été publiés contrairement à ceux d'autres enquêtes qui indiquent que 98% du corps médical soutiendrait la vaccination! Hélas, ces médecins qui savent ou qui se doutent qu'il y a problème, n'osent tout simplement pas répercuter leurs doutes et leurs interrogations "à visage découvert" devant leurs patients.

 

On le voit, les enfants sont les premières victimes de cette médecine sourde et aveugle aux signaux d'alarme pourtant les plus criants. Vos enfants n'ont QUE vous, parents, pour les protéger des actes inconscients de médecins trop lâches, ou ceux,  désinformés et ignorants des données confidentielles-clés, jalousement gardées par les pharmas dont le chiffre d'affaires en dépend!

 

Utile aussi à comparer: le discours édulcoré et simpliste du Dr Balzamo et la façon ci-dessous dont l'Afssaps représente "la sous-notification inévitable" des effets secondaires de vaccins dans un document de 2007 sur la pharmacovigilance des vaccins....

 

AFSSAPS sous notification

 

Le Dr Balzamo, qui est encore jeune, n'est sans doute pas au courant non plus des résultats obtenus par le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre de la Pitié Salpétrière, dont l'étude a montré un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B (= vaccin inclus dans l'Infanrix hexa) et ce, plus de 3 ans après avoir été vaccinés! Le Dr Balzamo sait-elle seulement que le Pr Tardieu a été purement et simplement interdit de conférence de presse, selon le journal Libération du 14 octobre 2008?? Cela ne lui pose-t-il pas question?

 

Ironie du sort, le Dr Balzamo répondait notamment dans une interview à Doctissimo en septembre 2010 sur les objectifs de son livre "Guide de santé pour les enfants de 0 à 14 ans" que « depuis quelques années, des parents viennent paniqués par ce qu'ils ont lu des informations angoissantes sur internet, notamment sur les forums» Peut-être que si le Dr Balzamo avait passé davantage de temps sur Internet à vérifier la validité des affirmations vaccinales des instances officielles dont elle se revendique (OMS, HAS, etc), cela lui aurait permis de ne pas s'enliser dans un ton aussi surréaliste qu'inadapté face au matraquage vaccinatoire actuel.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 21:55

Un médecin nous informe de ce que le Journal du Médecin du 22 mars dernier vient de publier au sujet de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE).

 

L'ONE n'attire plus peut-on lire....

 

Jdm-ONE-rebute.jpg

Comment franchement s'étonner de l'image "peu attrayante" d'une telle fonction???

 

Les médecins ONE vaccinent à la chaîne des séries d'enfants tous différents avec les mêmes vaccins au prétexte que c'est ce que de "grands experts" venus d'en haut ont décidé "pour leur Bien"!! Où est la valorisation intellectuelle d'une telle médecine de robots?

 

Et lorsqu'un enfant a une contre-indication à un vaccin, il faut soumettre cela aux "conseillers pédiatres" qui jugent à distance (= médecine illégale et contraire au droit belge) et qui refusent dans l'immense majorité des cas au prétexte que ce serait "des fausses contre-indications à la vaccination" selon leur littérature scientifique bien sélective.

 

"Sans praticiens, c'est à terme la mort de l'ONE." peut-on encore lire.

 

"Tous les conseillers pédiatres et tous les gynécologues- ainsi que la direction médicale de l'ONE (qui n'est même pas capable de répondre sur le fond à notre courrier recommandé sur la sécurité des vaccins)- multiplient les interventions publiques aussi bien dans les programmes télé qu'au cours de colloques, dans la presse, via des appels à candidatures dans divers sites médicaux, etc. afin d'informer largement les praticiens sur ce métier."

 

Plusieurs médecins nous ont confié avoir été racolés dans le cadre de cette course désespérée aux candidats à de tels postes et ils ont tous décliné. Forcément, quel médecin censé peut se réjouir d'injecter à longueur de journée des vaccins tous expérimentaux par définition (les aveux de médecins de GSK comme le Dr Nathalie Garçon ou le Dr Saluzzo de Sanofi sont sans équivoque à ce sujet) à de malheureux nouveaux-nés dont toute la santé future pourrait en pâtir et qui n'ont cependant jamais leur mot à dire?

 

Que tous les vaccins administrés aux enfants soient expérimentaux est un fait indéniable. Cela peut ébranler les parents qui vaccinaient sans savoir et sur base d'une confiance aveugle jusqu'à présent mais c'est ainsi.

 

Les médecins issus de ces firmes sont encore mieux placés que les vrais faux experts "indépendants" pour savoir si la "Science" qui sous-tend la vaccination est solide ou pas et la vérité, c'est que SI elle l'était, JAMAIS ils n'auraient eu besoin de faire de tels aveux!

 

Dr Nathalie Garçon, responsable du centre mondial des adjuvants vaccinaux chez GSK:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et consultant OMS:

 

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

Le caractère expérimental des vaccins signifie qu'AUCUNE étude n'a jamais porté sur une longue période, de façon à évaluer l'impact potentiellement fort négatif de ces batteries de vaccins sur la susceptibilité à développer plus tard de graves maladies (cancers, maladies auto-immunes) et surtout, de façon réellement comparative en comparant des gens vaccinés à des gens jamais vaccinés.

 

Le caractère expérimental signifie que les prétendus experts qui jouent en réalité au casino avec la santé de vos enfants (mais qui ne l'admettront cependant jamais!) n'ont absolument AUCUNE idée du devenir dans l'organisme des différents ingrédients chimiques toxiques qui composent les vaccins et encore moins de la façon précise dont les vaccins peuvent affecter dans le temps et en intensité les fonctions effectrices du délicat et complexe système immunitaire.

 

Si jamais un médecin ONE (ou tout autre médecin) vous informait du caractère franchement expérimental des vaccins qu'il va injecter à votre enfant ET que vous y consentiez au nom de votre enfant, alors et seulement alors il serait dans la légalité mais ce n'est hélas pas du tout ce qui se passe dans la réalité, l'ONE se contentant de dire aux parents que la vaccination va protéger leurs enfants au prix en général d'une fièvre et d'une simple douleur au point d'injection.

 

Imaginez un peu quels pourraient être les résultats - et en 200 ans de vaccination, il eût pourtant été possible de les obtenir, si les officiels en avaient vraiment eu la volonté et le courage!- si on comparait pendant 70 ans des gens vaccinés avec un groupe similaire de gens absolument non vaccinés mais vivant donc dans les mêmes conditions (d'exposition aux polluants, d'alimentation etc). Ce faisant, en ne faisant varier qu'un paramètre notable (le statut vaccinal), on pourrait comparer les taux d'allergies, de maladies auto-immunes, de cancers, de maladies neurodégénératives, toutes ces maladies qui sont un tel fardeau financier et qui sont la source de tant de souffrances pour les malades concernés et leurs familles.

 

Après de telles études, et après de telles études seulement, on pourrait commencer à pouvoir dire s'il est éthique, et scientifiquement et médicalement fondé, de recommander "la vaccination tout au long de la vie" comme continue de le répéter inlassablement la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui continue de repasser à la radio ces temps-ci. (Et personnellement, si nous détenions des études aussi sérieuses et solides qui attestent que les vaccins sont réellement si sûrs, nous en prendrions bien sûr acte.)

 

cages-a-bebes.jpg

 Vaccinomanie: prison idéologique & physique des bébés?

 

Nous avions posé, dans un esprit de responsabilité et de concertation et dans l'intérêt suprême des enfants, un certain nombre de questions à la direction médicale de l'ONE. Si vraiment ce que nous disons ci-dessus, preuves à l'appui, était factuellement faux,  POURQUOI diable ne fournissent-ils aucune réponse à ces questions très graves et sérieuses, et dont la légitimité à être un jour posées est tellement criante?? La raison, c'est parce qu'ils n'en ont aucune. Ils savent très bien qu'ils sont face à un problème de crédibilité majeur qui ne pourra aller qu'en empirant.

 

Tout simplement parce qu'ils ont trop menti. Ils ont trop tu et minimisé les risques vaccinaux et ont été jusqu'à nier des risques pourtant admis dans les notices par les fabricants eux-mêmes! Ainsi, le risque de sclérose en plaques (= "multiple sclerosis" en anglais) figure en toutes lettres dans la notice du vaccin Engerix B depuis 1995 au moins. Cette valence Engerix est incluse dans le vaccin "6 en 1" Infanrix Hexa. Que ce soit pour l'Engerix ou l'Infanrix Hexa, l'ONE déclare dans son Guide de Médecine Préventive édition 2011 qu'il n'existe aucune relation causale entre la sclérose en plaques et le vaccin contre l'hépatite B.

 

Il y a un peu plus d'un an maintenant, l'ONE osait déclarer dans la presse que:

 

"Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins." (cela doit en effet être pour cela que depuis 1986, les autorités américaines ont déjà versé plus de 2,5 milliards de dollars aux victimes, alors que 2/3 des plaintes sont rejetées d'emblée!)

 

« Jamais les vaccins n’entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent. » (cela doit être pour ça que la littérature médicale fait état par exemple de cas d'encéphalites non seulement après la rougeole mais aussi après le vaccin, ou encore de dégâts au foie et d'hépatites auto-immunes après des vaccins anti-hépatite B!!)

 

La conclusion à autant de mensonges, est peut-être celle donnée par Abraham Lincoln, ancien président des Etats-Unis, lorsqu'il disait:

 

"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps."

 

"Au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la députée CDH Anne-Catherine Goffinet, donne ses pistes afin d'attirer les jeunes diplômés à l'ONE. Pour elle, il serait intéressant de réfléchir à la façon d'améliorer l'image et la visibilité de la médecine préventive ainsi que de faire valoir son importance dans la société où les inégalités sociales en termes de santé ne cessent de croître. "Nous pourrions imaginer un système de tutorat où un médecin plus expérimenté accueillerait le jeune diplômé au sein de l'ONE et l'aiderait à développer ses compétences, lui ferait découvrir son réseau, le conseillerait et lui transmettrait ses connaissances. Outre son aspect attractif, cette formule contribuerait à l'intégration du nouveau venu et renforcerait les liens dans l'équipe."

 

Peut-être Madame Goffinet devrait-elle s'interroger sur la mauvaise image de la médecine préventive qui a en réalité été tellement dévoyée et dénaturée pour n'être plus réduite qu'à la vaccinomanie qu'elle séduit de moins en moins dans un monde où, cependant, personne ne peut dire qu'il souhaite tomber malade. Dans ces conditions, son tutorat apparaît comme une solution aussi sérieuse à la crise de crédibilité que traverse l'ONE que le récent décret des autorités sur la rebaptisation des noms des congés scolaires ne solutionnera la baisse préoccupante de la qualité de notre enseignement!

 

Alors que "la maison brûle", des députés très éclairés ne pensent qu'à arroser les fleurs! Ils ne semblent pas conscients du caractère profondément désespérant et intellectuellement très rebutant d'une médecine de masse, faussement préventive et qui annihile en réalité les particularismes biologiques des individus pour les fondre dans un moule aussi restrictif qu' oppressant. Les 1000 médecins "plus expérimentés" que compte l'ONE sont-ils seulement au courant des dangers constamment tus et minimisés des vaccins qu'ils auront administrés pendant des années et si oui, auront-ils seulement la liberté d'en informer les jeunes diplômés sans les refroidir de facto avant de commencer dans ce genre de fonction??

 

Parmi les "compétences" à développer, l'obéissance au dogme vaccinal ne figurera-t-elle pas en bonne place, si pas en place numéro 1? Car quelle consultation ONE peut tourner sans médecin qui accepte de vacciner un enfant après l'autre? Si l'ONE oblige tous ces vaccins pour l'admission en crèches et qu'elle perd les médecins prêts à soumettre sans états d'âme autant d'enfants à pareilles exigences aussi hasardeuses, sa tyrannie va progressivement s'étioler. Et ça, l'ONE le sait. La vaccination est devenue une des pierres angulaires de l'ONE depuis la fin des années 80.

 

Pour le Dr Christian Tal-Schaller, la vaccination aveugle d'autant d'enfants est assez révélatrice du peu de cas fait de la santé des générations futures. C'est l'exemple même de l'anti-médecine:

 

"Cette inconscience des effets toxiques à moyen et long terme des vaccins est caractéristique de la vaccinologie. Comme presque toutes les études sont financées par les marchands de vaccins, comment voulez-vous obtenir des informations qui contrecarrent leurs intérêts? Et quels sont les partisans des vaccins qui se sont inquiétés du sort des générations futures? Ce qui compte, c'est de vendre le plus possible de vaccins au plus de gens possible, et le reste on s'en lave les mains! Cela fait penser à ces mafiosi napolitains qui ont enterré des tonnes de déchets toxiques dans les campagnes du sud de l'Italie sans réaliser que leurs enfants et petits enfants n'auront plus d'eau et d'aliments non pollués pendant des siècles!"

 

"La "médecine au pistolet vaccinal", cette médecine de masse qui traite tous les individus d'une manière uniforme est une véritable anti-médecine, qui ne tient aucun compte de l'état immunitaire de chaque personne, et impose à tous les mêmes produits et les mêmes doses, d'une manière tout à fait contestable tant sur le plan humain que sur le plan scientifique. Comme l'a écrit le journaliste médical Nicholas Regush: "J'appelle cela de la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans un corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire, frise la criminalité."

 

Pour Sophie Pécriaux du parti socialiste, qui semble aussi éclairée sur les fausses solutions-miracles à apporter que sa collègue CDH Goffinet, "Il faut améliorer rapidement l'informatisation de l'ONE, notamment pour les prescriptions de vaccins. On prend là un retard important aussi pour la qualité de nos statistiques de santé."

 

Pendant ce temps-là, nos enfants, eux, s'ils pouvaient parler le diraient, ils ne rêvent que d'une seule chose: qu'on arrête de ne les considérer que comme des statistiques et des pelottes à aiguilles et surtout, surtout, comme des cobayes interchangeables, tous aptes à supporter les mêmes vaccins expérimentaux!!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 22:30

Alors qu'à l'occasion de la fausse urgence grippale de cet hiver à New-York, c'était les pharmaciens qu'on autorisait à vacciner (y compris les enfants) dans leurs officines, c'est à présent au tour des infirmières d'espérer avoir "leur part du gâteau"...

 

C'est ainsi qu'on pouvait lire dans le Journal du Médecin n°2304 du 8 mars dernier qu' "en France, les infirmières pourront bientôt prescrire vaccins et dépistages" !

 

Jdm-8-mars-2013.jpg

 

Jdm 8 mars 2013 (1)

Jdm-8-mars-2013--2-.jpg

 

 

Cette décision s’inscrit dans le contexte actuel de BANALISATION & DE HARCELEMENT VACCINAL. Tout est donc bon pour vacciner le plus possible : offrir des cadeaux aux vaccinés, les piquer dans les pharmacies, leur présenter les futurs vaccins « non douloureux » sans aiguilles et autres foutaises. Ne manquait donc presque plus au tableau que la prescription de vaccins par des infirmières, alors que… la vaccination est pourtant un acte médical à part entière.

 

Et pour cause, il s’agit rien de moins que l’initiation d’un processus immunologique incontrôlable et irréversible une fois le produit injecté (expérimental par définition vu les carences graves dans l’évaluation de TOUS les vaccins actuellement sur le marché). Et on va donc confier ce geste à des infirmières… pourquoi ne pas leur confier aussi les chirurgies ou les sutures tant qu’à faire ?

 

Ah oui, c’est vrai, elles diront que ça, elles ne savent pas faire. Sauf qu’en matière de vaccination, il ne s’agit pas de seulement savoir pratiquer le geste technique de l’injection, il faut aussi en savoir assez sur les risques qui peuvent modifier toute une vie plutôt que piquer à la chaîne. Et un des indices qui montrent cruellement que les infirmiers et infirmières n’en savent généralement pas assez du tout sur le sujet, c’est l’affirmation FAUSSE d’Alda Dalla Valle, présidente de la Fédération belge des Infirmières, quand elle prétend que « les risques sont fortement réduits lors des injections de rappel » (par rapport aux injections initiales). Cela montre bien que ces gens réduisent les risques aux seules éventualités d’anaphylaxie (allergie grave) ALORS QUE l’on peut au contraire lire dans le rapport du Forum européen de vaccinovigilance de 2004 que :

 

 « La plupart du temps, l’apparition des troubles est progressive : au début, apparaissent quelques petits dysfonctionnements auxquels on ne prête pas une très grande attention. L’aggravation se produit après les rappels de vaccins. […] Plus on reçoit de doses vaccinales, plus les problèmes s’aggravent. »  (cfr p. 61/81)

 

Il est peu probable que les infirmières soient en mesure de détecter ces « petits dysfonctionnements» inauguraux  quand on sait que 61% de ceux (y compris des médecins) qui administrent le vaccin antigrippal sont incapables de reconnaître un effet secondaire.  Le risque est donc grand que des gens ayant en réalité mal supporté la première dose de vaccin mais ne faisant pas la connexion au moment du rappel, se trouvent aggravés de façon irréversible par un rappel effectué en toute insouciance par une infirmière ou un infirmier. Songeons-y avant d'accepter cette malencontreuse délégation de responsabilités !!

 

 

Voir aussi l'article du Monde intitulé "La vaccinaion, casus belli des professions de santé".

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:00

ordre et désordres

Le livre

 

Protocoles et dépistages sont les maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine « de masse » appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques.

Contre ce système qui nuit à la santé des patients en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins ou pharmaciens ont décidé de résister. Ils veulent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies.


Mais c’est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu’il en a été décidé ainsi. Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et «rentable» (pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la Sécurité sociale).

 

Dans cet ouvrage, Sylvie Simon donne la parole à des praticiens humains, lucides, qui souhaitent que la santé de leurs patients reste, malgré tous les obstacles, tous les ennuis à affronter, la seule priorité.

 

L’auteur

 

Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle milite depuis de nombreuses années pour que chacun connaisse les vrais enjeux de notre système de santé. On lui doit de nombreux ouvrages et essais dans ce domaine (La Nouvelle Dictature médico-scientifique, Votre Santé n’intéresse que vous, Vaccins, mensonges et propagande…)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:30

abus-de-conscience

Voici une interview salutaire du Dr Alain Perrier dans le Journal La Savoie du 7 février 2013 dernier sur les vaccins de l'inconscience médicale.

 

Extraits:

 

" J'ai pris conscience, avec les mamans qui venaient me voir pour leurs enfants qui, après une ou des vaccinations, étaient malades tout atteints des maladies dont ils auraient dû être protégés."

 

"Piquer, piquer, piquer... c'est de la prévention nous dit-on, mais est-ce un acte médical? Un acte médical est avant tout un travail de diagnostic. Tout bon médecin devrait faire un diagnostic, celui de ma protection immunitaire. Sans cela, comment évaluer le remède à prescrire?"

 

"On pique parce que c'est la loi, mais cette loi est dirigée dans l'ombre par les lobbies. Lobbies qui sont en permanence à l'Assemblée à soutenir telle ou telle source de profit."

 

Vacciner, est-ce un acte scientifique? (journaliste)

 

Dr Alain Perrier: "C'est une honte immunologique! Le vaccin entraîne en réalité un effondrement du système immunitaire. Avec lui, on prend le risque d'un antigénisme croisé."

 

"Pourquoi voit-on des maladies se déclencher après une vaccination, des maladies persister malgré tout? Quel est cet homme de demain que la science est en train de nous programmer? Un homme objet, docile, sans conscience? [...] La santé officielle, ne va-t-elle pas faire de nous tous, des malades? "

 

L'avis d'Initiative Citoyenne sur la notion de "contagion":

 

Initiative Citoyenne est un peu plus nuancée que le Dr Perrier sur la notion de contagion mais est d'accord sur le fait que la seule contagion n'explique en effet pas tout: de là en effet le fait que tout le monde ne contracte pas forcément une maladie, fusse-t-elle contagieuse et fussent les gens non immunisés. Le terrain individuel est en effet une notion complètement ignorée par la pseudo-science qu'est la vaccinologie. De là aussi de nombreux accidents, systématiquement niés. On remarquera quand même ici avec bonheur l'ouverture d'un tel média, en déplorant hélas que c'est loin d'être le cas de tous! Certains médecins, bien plus souvent en fin de carrière d'ailleurs, ont aussi plus de courage que d'autres...

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:00

Bien que les médecins et les autorités de santé soient toujours très promptes à agiter l'épouvantail, avec les soi-disant trop nombreux décès liés à la grippe (dont le vaccin est pourtant largement inefficace!), elles ne sont en revanche jamais pressées de vous présenter une autre réalité, bien plus dérangeante, celle des erreurs médicales:

 

Allemagne : 44.000 cas d'erreurs médicales dont 17.000 morts !

 

C'est au 'détour' d'une émission "Hallo Deutschland" diffusée le 1er février 2013 par la chaîne de télévision allemande ZDF, dont un sujet était consacré à une erreur médicale, que ces chiffres ont été révélés. A mettre en parallèle avec les chiffres concernant la Belgique : 20.000 erreurs médicales dont 2.000 morts..

 

Rappelons qu'il ne s'agit que d'estimations et que la réalité pourrait fort bien être bien plus catastrophique.

 

Que valent les vies de victimes d'erreurs médicales ? moins que celles de victimes de la route ?

 

Source: asbl  Action Erreurs médicales

 

 QUESTION D'INITIATIVE CITOYENNE: Et quid si on devait encore ajouter à ces chiffres  d'erreurs médicales, celles des médecins qui vaccinent aveuglément tout ce qui bouge, y compris celles des médecins ONE, qui vaccinent des enfants malades, au prétexte que leur hiérarchie scientifique ou administrative considère qu'il s'agit de "fausses contre-indications" aux vaccins, avec des séquelles irréversibles et des morts possibles à la clé??

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 20:40

Nous partageons totalement l'avis de Jean-Paul Pellet d'Alis lorsqu'il titre "Le temps de l'impunité des vaccinateurs doit cesser!" 

 

Voici en effet ce qu'il écrit dans un document inspirant, qui a tout lieu de nous éclairer aussi sur les recours juridiques possibles et transposables en droit belge, contre des médecins ONE imprudents qui ne reconnaissent quasiment aucune contre-indication aux vaccins ou des médecins n'ayant tout simplement pas fait leur devoir d'information en matière de vaccination.

 

Le temps de l’impunité des vaccinateurs doit cesser !

 

Il n’appartient qu’à nous de le décider. Alors décidons-le !

 

Pourquoi ?

 

1. En cas d’accident vaccinal, le principal responsable est bien celui qui a réalisé l’acte vaccinal, et non celui qui fabrique le vaccin. De même, quand un criminel tue, il est bien plus responsable que la firme qui a fabriqué l’arme, c’est lui qui a commis l’acte et qui doit répondre de son geste. Il faut cesser de couvrir le « bon » médecin de famille et appeler un chat un chat : un médecin qui estropie son patient est un coupable qui doit rendre des comptes. Et qu’on ne vienne pas nous dire que les médecins sont désinformés : même la presse médicale française, qui est connue pour son manque d’indépendance, évoque les accidents médicaux.

 

2. Le système compte sur les médecins pour relayer sa politique vaccinale. Mais ne croyez pas qu’ils subissent cela contre leur gré. Au contraire, la plupart des médecins se prêtent au jeu car la vaccination est pour eux une rente. Si les procès se multipliaient contre eux, ils changeraient d’attitude et cesseraient d’être les valets de l’administration sanitaire.

 

Sur quelles bases légales attaquer ?

 

 Les éléments ne manquent pas.

 

 Lire la suite: ICI

  panique des médecins, ils sont responsables!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:30

Récemment, on apprenait qu'un médecin français avait été condamné à verser 3000 euros à un patient pour défaut d'information puisque le praticien n'avait pas informé sur les risques graves associés au vaccin anti-hépatite B et notamment sur celui de sclérose en plaques.

 

Il est donc possible de responsabiliser les prescripteurs par le biais de la menace d'une action en justice. C'est triste qu'il faille bien sûr en arriver là car il suffisait que les médecins lisent les lois et connaissent leurs obligations.

 

Le 10 janvier dernier, le journal Le Point consacrait un article au scandale des pilules contraceptives. Et justement, on pouvait notamment y lire l'avis d'un avocat, Me Jean-Christophe Coubris, qui défend une centaine de victimes de la pilule contraceptive:

 

"Je suis persuadé que nous pouvons faire condamner des prescripteurs, et pas seulement des laboratoires."

 

Et le journaliste-médecin du Point de poursuivre: "Ce serait un tournant, tant la responsabilité des médecins de terrain a toujours été épargnée dans les scandales sanitaires ces trente dernières années. Le sang contaminé? La faute à Garretta et sa clique. Le Mediator, celle de l'abominable Servier. Comme si dans la première de ces retentissantes affaires, les médecins spécialistes de la collecte et de la transfusion sanguine n'avaient pas existé, ni dans la dernière, des praticiens qui font maigrir leurs patients à tout prix. Mais depuis la parution du Monde du 15 décembre révélant le dramatique accident vasculaire de Marion Larat survenu à la suite de la prescription d'une pilule dite de troisième génération, le public se pose une question très simple: comment se fait-il que les rares mais très sévères risques entraînés par la prise de ces pilules soient connus depuis des années d'un certain nombre de médecins (dont l'auteur de ces lignes) mais ignorés par d'autres qui les prescrivent à tour de bras?

 

Et en effet, les dangers de ces pilules sont connus depuis 1995.

 

Mais que dire alors des vaccins dont les risques graves sont dénoncés depuis la fin du 18° siècle (invention de Jenner), au sujet desquels des milliers d'études existent, mais qui ne sont jamais assez pris en compte par le corps médical?

 

A en croire les chiffres d'une enquête aux résultats "étrangement" non publiés de l'INPES, les pédiatres et généralistes sont pourtant 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Un tiers des médecins vaccinateurs se posent donc au moins des questions sur la sécurité de ces produits sans que 1/3 de ceux-ci ne s'abstiennent pour autant de vacciner, ce qui signifie en d'autres termes que parmi les médecins qui vous vaccinent vous ou vos enfants, certains ont des doutes mais ils n'osent tout simplement pas vous le dire. Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

 

Il est certain que critiquer les pilules est davantage "politiquement correct" que critiquer les vaccins. Les pilules cependant offrent un service réel: une contraception effective (c'est tangible comme "service médical rendu") là où le bénéfice des vaccins est par définition incertain puisque RIEN ne permet d'affirmer qu'une personne aurait forcément contracté la maladie en l'absence de vaccination et encore moins qu'elle aurait développé une complication de la maladie contre laquelle on vaccine! Sans contraception, le risque de grossesse est CERTAIN dans un certain intervalle de temps (sauf pour les gens stériles bien sûr) là où, sans vaccins, l'organisme humain n'est PAS dépourvu puisqu'il dispose déjà, de façon innée d'un système immunitaire très performant et d'une rare complexité.

 

On notera également que l'accident vasculaire de cette jeune fille sous pilule, dont fait état Le Point, a eu un gros impact. Pourquoi: parce que le public a COMPRIS que cette jeune fille aurait pu être la leur, que ça aurait pu être leur soeur, leur amie ou eux-mêmes. Pourtant, avec les vaccinations, c'est exactement la même chose, ce terrorisme sanitaire donnant forcément lieu à des victimes sans qu'on sache d'avance sur qui ça tombera! En outre, pourquoi Le Point n'a-t-il pas abordé le thème des accidents vasculaires cérébraux causés par les vaccinations? 

 

Ce qui fera changer la donne, ce sera donc la mise en cause individuelle des prescripteurs et vaccinateurs : si les médecins ONE se permettent de vacciner aveuglément des enfants malades AU PRETEXTE que leur institution estime que c’est une fausse contre-indication, c’est le bon sens et la logique DE CES MEDECINS qui doivent être au besoin remis en cause devant un tribunal, sans laisser à ces gens irresponsables la possibilité de se réfugier « dans les jupes de leurs institutions » ! Ne pas agir ainsi, c’est même irrespectueux pour l’intelligence des médecins ONE car c’est partir du principe qu’ils agissent tous comme des robots et des automates, incapables de la moindre réflexion !

 

Il est donc évident que la mise en cause de tous les individus, y compris médecins, s’étant rendus coupables d’imprudence et de manque de bon sens en matière sanitaire est une des CLES de la sécurité médicale des générations futures mais on voit déjà la réponse politicienne affligeante : rendre les médecins et les firmes inattaquables, comme aux USA. Est-ce cela que nous voulons, est-ce cela le respect que nous avons pour nous-mêmes, notre intégrité et celle de nos enfants ??

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:30

Livre-Coderre.JPG

Les fanatiques des vaccins ont pour habitude de rappeler dans un discours pour le moins contradictoire que le corps médical soutient unanimement la vaccination mais que, d'autre part, les critiques sur la vaccination existent depuis le début de cette pratique. Selon ce qu'ils se contentent de dire, ces critiques étaient essentiellement d'ordre religieux ou philosophique.

 

Dans un document rare d'époque publié en 1875 par le médecin Dr J Emery-Coderre, de l'Université de Montréal, on peut découvrir avec surprise que les raisons de la controverse médicale sont exactement les mêmes qu'aujourd'hui et qu'elles ne sont absolument pas d'ordre religieux ou philosophique:

 

 

- déni systématique du moindre effet secondaire, assimilé à une "coïncidence" ou "une exception" et très vite attribué à tout autre chose.

 

- sur-estimation de l'efficacité des vaccins, sans cesse présentés comme "infaillibles".

 

- conflits d'intérêts des médecins qui vaccinent.

 

- collusion entre l'Etat et les vaccinateurs (de nos jours c'est surtout entre l'Etat et les firmes) et entre l'Etat et la presse.

 

- effets tout à fait contre-productifs de l'obligation vaccinale qui favorisait les flambées épidémiques par rapport aux zones non ou moins vaccinées.

 

- manque de rigueur scientifique des travaux de Jenner

 

- démonstration, sur base des données épidémiologiques officielles(!), de l'inefficacité criante de la vaccination

 

- fuite du débat de la part des officiels qui attaquaient ad hominem les contestataires par incapacité de répondre SUR LE FOND.

 

etc etc

 

C'est assez surprenant de découvrir cela parce qu'il n'existait à l'époque qu'un seul vaccin, celui contre la variole alors qu'il en existe à présent plusieurs dizaines.

A l'époque, la liberté de ton des médecins était beaucoup plus grande et cela se sent par les mots nettement plus tranchants qu'ils osaient utiliser comparativement à aujourd'hui.

 

Il y avait plus de 100 000 personnes dans ce qu'ils appelaient "la Ligue des Anti-Vaccinateurs" en Angleterre à cette époque avec quantité de médecins, de notables etc... comment alors a-t-on pu en arriver au stade de harcèlement, pressions et tyrannie vaccinales d'aujourd'hui?

 

Les raisons en sont déjà données dans cet ouvrage du Dr Coderre avec, en raison N°1: le manque d'indépendance et la partialité des médias qui avaient déjà pour triste habitude de marginaliser et de villipender les médecins contestataires. Ce faisant, il n'est guère difficile d'imaginer comment l'opinion a pu être "ajustée" en un peu plus d'un siècle de matraquage médiatique et de déséquilibre informationnel constant entre les deux points de vue.

 

Car, il faut le souligner: à l'époque, le public osait se battre vigoureusement pour empêcher les obligations vaccinales et il y arrivait. En Angleterre, l'obligation a fini par être levée grâce à la légitime contestation populaire. Certaines personnes préféraient déjà aller en prison, payer des amendes et se faire confisquer leurs biens plutôt que de devoir subir la vaccination pour eux et leurs enfants.

 

Et il faut croire que ces gens étaient très inspirés et avaient BIEN RAISON quand on lit les aveux des officiels sur le vaccin anti-variolique actuel (dit de deuxième génération) qui est déjà considéré comme "dangereux" alors qu'il est censé l'être beaucoup moins que celui dit "de la première génération" qui ne "répond plus aux standards actuels" mais qui est sans doute celui (ou proche de celui) que ces gens étaient forcés de recevoir sous la menace de sanctions.

 

Voici quelques extraits, encore particulièrement d'actualité (Dr J. Emery-Coderre):

 

"Je puis affirmer que mes recherches qui datent de plus de 20 ans, n'ont été faites que dans le but de connaître les résultats de la vaccination, et toujours j'ai pu me convaincre de l'inefficacité de cette pratique, et de l'erreur dans laquelle sont tombés les médecins qui en sont partisans. Cette erreur s'est perpétuée et se perpétue encore, malheureusement, malgré les efforts de ceux qui ne cessent de se récrier à la vue des maux qu'elle cause."

 

" Je n'en finirais plus si je voulais rapporter tous les mauvais cas de vaccination qui sont à ma connaissance."

 

"La plupart des médecins ont préféré, plutôt que d'étudier la vaccination, la pratiquer sans s'occuper de ses résultats ni tenir compte de l'opposition des anti-vaccinateurs. Pour beaucoup de vaccinateurs, la vaccination est une question de lucre; en Angleterre surtout, les officiers de santé font de £1200 à £1500 stg. et même plus, par année."

 

"Les arguments de Jenner en faveur de sa théorie sont réellement futiles. Encore aujourd'hui, selon les fidèles disciples du maître, lorsque la vaccine (= vaccin anti-variolique de l'époque) ne préserve point ou que des accidents surviennent après l'inoculation du vaccin, c'est dû à ce que les gens n'ont pas été bien vaccinés...[...] et Jenner n'avait d'autre raisonnement que le persiflage à l'adresse de ceux qui ne partageaient pas ses vues. Selon lui, il n'y avait que des ignorants qui pussent s'opposer à sa découverte, comme aujourd'hui ceux qui s'opposent à la vaccination devraient être envoyés dans les maisons de santé."

 

"D'après Sir James Paget, la vaccination produit un véritable empoisonnement du sang. Mais dans quel but empoisonne-t-on ainsi le sang? Dans le but de prévenir une maladie que l'on n'aura peut-être jamais; car il ne faut pas croire que tout le monde est condamné à avoir la variole; et il ne faut pas croire, non plus, que tous ceux qui sont vaccinés et qui sont exempts de variole, le doivent à la vaccine (= au vaccin.)."

 

" En Autriche, le Dr Josef Hermann, médecin en chef de l'hôpital des syphilitiques à Vienne, ayant été nommé pour faire le service des variolés dans l'hôpital impérial de Wiede, depuis le mois d'août 1858 jusqu'à la fin de l'année 1864, a donné le résultat des observations qu'il a faites pendant cette période de temps; et il en est venu à la conclusion que la vaccination était la plus grande erreur médicale des temps modernes."

 

"Si la vaccination n'était qu'une opération inutile, sans inconvénient pour celui qui s'y soumet, vous auriez bien peu de raison de la combattre; mais les faits et l'expérience sont là pour prouver qu'elle est toujours dangereuse et souvent suivie d'accidents fâcheux." (Dr A. Dagenais dans une lettre au Dr J. Emery-Coderre)

 

Dr Terzé (de France): " L'erreur que nous combattons aujourd'hui a déjà coûté des millions d'êtres à l'Europe. Quand donc voudra-t-on la détruire? Quand on songe aux graves conséquences des erreurs qui, comme de mauvais génies, escortent l'homme depuis le sein de sa mère jusqu'à la tombe, on est péniblement affecté de cette fatale condition.

 

Les erreurs en médecine, ne s'opposent pas seulement au progrès de la science, à la pratique de l'art; elles donnent souvent naissance à la routine, qu'il faut ensuite des siècles de luttes pour détruire."

 

"Tel est le préjugé que nous cherchons à renverser aujourd'hui, en démontrant de la manière la plus évidente la triste influence que la vaccine a eue sur l'espèce humaine, dont elle a opéré la dégénérescence physique et morale." (Science Populaire, Tome 1, pp 333 et 334.)

 

"Depuis que nous avons des vaccinateurs publics, la maladie s'est accrue d'année en année; ce fait a été attesté devant le bureau de santé et personne n'osera le nier. Et pourtant, le même bureau suggère de nouveaux moyens d'augmenter la vaccination. Est-ce pour se venger de n'avoir pu jusqu'à présent faire adopter sa loi compulsoire (= loi d'obligation vaccinale)?

 

J'ose espérer que, pour l'honneur de Montréal, le bureau de santé ne renouvellera pas les tentatives qu'il fit en 1875 pour nous imposer forcément la vaccination.

 

Il est heureux que les citoyens aient alors ressenti aussi vivement  quel crime allait commettre le Conseil de ville en passant des règlements qui, s'ils fussent devenus loi, eussent trop souvent froissé les chefs de famille dans leurs sentiments les plus chers."

 Montreal Manif des antivaccinateurs

 Scènes en face de l'hôtel-de-ville, par les anti-vaccinateurs, dans la soirée du 28 septembre.

Le Monde illustré, vol. 2 no 76. p. 185 (17 octobre 1885) ...

 

"La population de la cité, représentée par plus de 10 mille personnes qui envahissaient les alentours et les salles du Conseil-de-ville en imposaient par leur présence, manifeste sa volonté et fit comprendre aux conseillers tout le danger de la position, s'ils adoptaient ces règlements. Le sentiment d'indignation qu'éprouvait cette assemblée était tel, qu'il eût suffi d'un seul mot adressé imprudemment à la foule pour que l'Hôtel-de-Ville fût saccagé et la vie des conseillers mise en danger. Et encore que ces fameux règlements aient été abandonnés, les fenêtres de l'Hotel-de-Ville furent brisées, ainsi que les lustres de la salle des délibérations, et plusieurs personnes furent blessées.

 

Cette démonstration populaire fit comprendre tout l'odieux de cette mesure et le manque de confiance qu'on avait dans l'action préservative de la vaccination. Si le Bureau de Santé et le Conseil-de-Ville ont oublié les quelques heures de malaise qu'ils ont passées lors de cette assemblée monstre, les citoyens, eux, ne les ont pas oubliées.

 

Cette démonstration indiquait clairement que les citoyens ne se laisseraient jamais imposer la vaccination compulsoire (= obligatoire) sans y opposer de la résistance."

 

Le continuum de la mauvaise foi des officiels, englués dans leur idéologie, devrait nous faire prendre conscience à tous de l'urgence qu'il y a, dans l'intérêt des générations futures, à ne surtout pas continuer tête baissée dans cette voie des vaccins à tout prix. Car si l'on compare l'épidémiologie des maladies chroniques affectant les adultes et les enfants à cette époque et ce qu'il en est aujourd'hui, force est de constater que les maladies chroniques ont plus qu'explosé, sans parler des cancers et des atteintes neuro-dégénératives (certains qu'on voit déjà venir, vont invoquer d'autres facteurs pour espérer ainsi nier purement et simplement le moindre rôle néfaste des vaccinations systématiques!)

 

Ceux qui prétendent que l'espérance de vie ira encore en augmentant se trompent selon nous. Il y a au contraire fort à parier que l'espérance de vie va aller en régressant,  et ce d'autant plus que l'incidence des cancers ira notamment en augmentant. L'espérance de vie en bonne santé ne cesse déjà de se réduire avec, à l'heure actuelle, déjà pas moins de 80% des plus de 65 ans atteints d'au moins une maladie chronique! (selon les chiffres des Mutualités Neutres, cfr page 5/41)

 

Dans quel état de santé les bébés et les jeunes d'aujourd'hui, ayant reçu l'Infanrix Hexa + Prevenar + Rotarix + Priorix+ Menjugate + Revaxis + Boostrix +Gardasil ou Cervarix, seront-ils à 30, 40 ou 50 ans? Les parents désinformés n'en ont absolument aucune idée, pas plus que le moindre expert et ces parents sont donc hélas en train de plonger malgré eux, par inconscience, leurs enfants dans une vaste expérimentation que leur descendance risque bien de regretter amèrement. Car il n'y a absolument AUCUN expert au monde en mesure de prouver scientifiquement que ces vaccinations incessantes du berceau à la tombe, ne sont pas un facteur majeur de maladies et de souffrances inutiles.

 

 

 

«Celui qui ne connaît pas l'histoire  est condamné à la revivre.»

Karl Marx

 

NB: Merci au site Presse libre internationale d'avoir mentionné l'existence de ce document très intéressant!

 

Article également publié sur Agoravox

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:00

Vichy--Ordre-des-Medecins.gif

L'Ordre des Médecins, c'est cette institution poussiéreuse et arrogante qui a émergé du régime de Vichy....

 

Censé réguler la profession, l'Ordre des Médecins s'avère au contraire, dans les faits, un fervent défenseur de la pensée unique en médecine, véritable obstacle au développement de la Science, et ce, pour le plus grand bonheur des pharmas.

 

Institution opaque, les patients qui portent plainte devant celle-ci n'auront jamais de réponse sur la suite qui y aura été donnée. Les médecins peu scrupuleux sont la plupart du temps assurés d'une tranquillité parfaite, là où tous ceux qui osent sortir des sentiers battus font le plus souvent l'objet d'une féroce chasse aux sorcières (le Dr Andrew Wakefield et ses collègues en ont d'ailleurs fait les frais avec le General Medical Council, l'équivalent britannique de l'Ordre des Médecins.)

 

Les exemples à cet égard sont nombreux: Dr Gardénal en France, fut accusée à tort de charlatanisme et condamnée à 6 mois de suspension, dont 3 avec sursis, pour avoir notamment manqué d'autorité vis à vis de patients qui ne voulaient tout simplement pas suivre les traitements anti-cancer traditionnels!! Dans une vidéo assez accablante, elle révèle que les médecins français sont tenus, depuis UNE LOI DE 2005, de dénoncer, par recommandé avec accusé de réception, les patients jugés "déviants" au Conseil de l'Ordre ainsi qu'à la Sécurité Sociale!

 

Le Dr Gardénal a écrit en 2006, dans une lettre adressée au Président de la République:

 

« Une cinquantaine de mes patients est convoquée, et soumise à un flot de questions, le plus souvent sans leur expliquer qu'il s'agit d'une enquête à mon sujet. Exemple de questions : Comment est décoré le cabinet? Le Docteur imposait-il les mains ? Fait-il des prières ? Utilise-t-il un pendule? Ils ont parfois subi de la part de ces enquêteurs des pressions pour les obliger à suivre des traitements dont ils ne voulaient pas, en particulier pour une de mes patientes atteinte de leucémie. Pratiquement soumis à « la question » ils ont fini par avouer qu’ils suivaient d'autres traitements, non prescrits par moi-même, mais pratiqués partout en Europe, et ne faisant pas partie de l’arsenal allopathique français. Mes patients, totalement responsables de leur santé, se tiennent informés de tout ce qui existe. La plupart d'entre eux est sortie totalement traumatisée de ces interrogatoires inquisitoriaux. »

 

Ou encore :

 

"Il est honteux que des médecins soient  poursuivis tout simplement parce que depuis qu'ils sont sortis de la faculté, ils ont amélioré leurs connaissances et obtiennent d'excellents résultats en prescrivant un minimum d'allopathie et d'autres thérapeutiques. Ils font faire des économies à la Sécurité Sociale  qui devrait les féliciter.

 

Avec plus de 182 000 morts par an en France par le cancer, on ne peut pas prétendre que les traitements allopathiques (chimiothérapie et radiothérapie) même s’ils ont parfois quelques succès soient « des techniques scientifiquement avérées ».

 

Les malades ont conscience de cela. Il y a eu l'amiante, le sang contaminé, la vache folle, le distilbène, le Vioxx… Il y aura bientôt le cancer. »

 

Le Dr Philippe Bry, pédiatre, a écopé de 3 mois de suspension après avoir été dénoncé par un confrère. Il lui était reproché de "jeter la suspicion sur l'utilité des vaccinations" et de "recourir à des traitements insuffisamment éprouvés alors qu'il ne faisait qu'essayer d'aider un enfant victime de vaccins! La journaliste de La République du Centre Ouest n'a pu évidemment que s'indigner de pareil scandale et écrivait en 2001 à ce sujet:

 

« C'est là un comble: accuser quelqu'un de mettre la vie en danger, alors qu'il tente de soigner un patient dont la vie a été mise en danger par des vaccins. Les accusateurs mesurent-ils le paradoxe? D'autant que les isothérapiques sont des médicaments vendus en pharmacie, qu'ils sont employés par de nombreux médecins pour des drainages vaccinaux et que même l'lnstitut Pasteur les préconise ! (Réponse d'un responsable de l'lnstitut Pasteur à une victime du vaccin hépatite B atteinte de troubles qu'elle ne savait pas comment soigner) [1]. 

 

"Philippe BRY, pour sa part, analyse la mesure qui le frappe comme un procès en sorcellerie: " On m'a déjà enlevé mes cours auprès des sages-femmes, on m'a supprimé les gardes pédiatriques et mes interventions à l'hôpital Clocheville. J'ai été parmi les premiers à tiquer contre le vaccin de l'hépatite B. Il y a un tabou médical sur les vaccins, il ne faut pas entacher le dogme selon lequel le vaccin va sauver le monde. Je paie pour ma liberté de parole".

 

[…]  Rappelons que le Dr P. BRY était intervenu, parmi tous les autres orateurs, au colloque « Faut-il avoir peur des vaccinations » le 16 octobre 1999 à Paris, ce qui lui avait valu d'être cité, lui seul, dans le journal Impact Médecin hebdo (n° 466 du 22 octobre 1999, p. 45) qui rapporta ses paroles: "Les médecins devraient être mieux formés à la connaissance des effets secondaires des vaccins", et: "  Mieux informées, les familles devraient choisir librement les vaccins de leurs enfants". Jugez vous-même du sacrilège ! »

 

Plus récemment, le cas du Dr Moulinier, médecin cancérologue français, s'est fait connaître au public, grâce aux meilleurs moyens de communications (internet, vidéo etc) mais il faut savoir que ce médecin fait en réalité l'objet d'une chasse aux sorcières depuis des années. L'Ordre des Médecins lui reproche de ne pas utiliser des traitements dont l'efficacité est avérée et de recourir à des méthodes dangereuses (ce qui rejoint les mêmes stratégies que celles utilisées pour tenter de discréditer le Dr Gardénal donc). En dépit de l'absence d'une quelconque plainte émanant de ses patients - et ceci constitue un point commun saillant entre tous ces cas de médecins pourchassés-, l'Ordre des Médecins a cette fois condamné le Dr Moulinier a un an de suspension. Cela signifie donc qu'il ne peut plus donner des soins aux assurés sociaux pendant une longue année alors qu'il avait dans sa clientèle quantité de gens souffrant de cancer, satisfaits de ses traitements, et ne pouvant pas être laissés à leur sort pendant tout ce temps. Mais non, il fallait punir le Dr Moulinier pour faire un exemple: on n'a pas le droit de sortir du carcan des protocoles classiques de chimio ou radiothérapie sous peine de coups de bâton, parce que cela serait bien trop dérangeant pour l'establishment que le bruit se répande que leurs standards de soins sont hélas en la matière, ceux de la souffrance et de la médiocrité, à en juger par les réactions des malades et les statistiques officielles de "succès" de ces traitements prétendument "avérés".

 

Mais, dans le même temps, des médicaments dangereux et totalement inefficaces comme l'Afinitor (de Novartis) sont approuvés et remboursés en dépit de leur coût prohibitif, au terme de décisions surréalistes et incohérentes, qu'on peine à comprendre si on ne prend pas en compte la collusion évidente qui règne entre autorités sanitaires et pharmas. Le Dr Moulinier explique à très juste titre ce paradoxe écœurant, preuves à l'appui.

 

Plus récemment sur son site, le Dr Moulinier nous apprenait également les magouilles fiscales de ces grands pontes de l'Ordre des Médecins qui se placent finalement au-dessus des lois tout en toisant et en jugeant ceux qu'ils considèrent comme des subordonnés (le parallèle nous a d'ailleurs sauté aux yeux avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, ex Communauté Française, qui fut sévèrement désapprouvée par le jury d'Ethique publicitaire en novembre 2011 pour sa publicité trompeuse sur les vaccins mais qui décida tout de même de continuer à diffuser une telle publicité trompeuse en estimant cette instance décisionnelle non compétente. Dans le même temps, des journalistes à la solde de cette instance tentaient de disqualifier Initiative Citoyenne en nous présentant comme "virulents et bien organisés"!)

 

Voici un extrait délectable tel qu'on peut d'ailleurs le lire sur le site de ce médecin courageux:

 

« En 2007 un scandale éclatait au sein de notre institution ordinale suite à une enquête de l’IGAS.(voir ICI). L’ensemble de la profession médicale française apprenait avec stupeur que certains de nos représentants aux conseils de l’Ordre des médecins  étaient  grassement rémunérés.   Il me paraît important de préciser que la loi interdit aux syndiqués et aux conseillers ordinaux de percevoir une quelconque rémunération mais ne les empêche pas de percevoir des indemnités qui, jusqu’à une période très récente, étaient non imposables. Sur Bordeaux nous avons essayé par deux fois de connaître le montant de ces indemnités et, bien évidemment, nous n’avons jamais reçu de réponse. Bien-sûr ce scandale a été vite étouffé car notre sainte institution doit rester irréprochable. Toutefois votre serviteur avait la mauvaise habitude d’étudier le bilan comptable annuel du conseil national de l’Ordre des médecins  qui était publié dans sa revue. L’institution se glorifiait  d’avoir une comptabilité certifiée par un haut  commissaire  aux comptes agréé par le gouvernement sous la haute surveillance bienveillante des conseillers d’État délégués pour surveiller la bonne marche juridique de l’institution. En somme que des gens irréprochables qui du fait de leur statut sont d’une compétence incontestable et d’une intégrité absolue. Mais alors comment est ce possible, car personne n’a été surpris de voir apparaitre à partir de 2008 deux nouvelles lignes de comptabilité conséquentes (voir ICI) ? Cela est étonnant non ? Et permet de s’assurer un complément de retraite non négligeable bien au chaud au sein de la noble institution. […] Vous ne rêvez pas,  nos braves conseillers, du moins pour ceux qui décrochent les bonnes places, arrivent à encaisser sur le dos de nos cotisations  plus de 2 millions d’euros et leurs frais sont remboursés jusqu’à hauteur de 1,715 millions d’euros. L’ensemble de la profession accepte tout cela sans même s’y intéresser vraiment. [ …] Celui qui a été la cheville ouvrière de ma condamnation, à savoir Mr Jean François de Vurpillières,  conseiller d’État âgé de 75 ans , sauf erreur de ma part , ancien vice-président du conseil d’État en 2009 , actuel président de la commission des infractions fiscales serait également conseiller d’État au conseil de l’Ordre des dentistes, aurait touché de manière non conforme à la législation 31 000 € (selon maître RUDYARD BESSIS)  d’indemnités annuelles  pour ses prestations auprès des dentistes . »

 

Dans un article paru dans Le Monde le 21 juin dernier, on pouvait notamment lire ceci:

 

"[...] François Mitterand avait inscrit la fin de l'Ordre dans ses 10 propositions. [...] Cet ordre, créé en 1940, puis dissous et recréé dans sa forme actuelle en 1945- il avait été un serviteur zélé du régime de Vichy."

 

Mais aussi ceci concernant les propos de Michel Legmann, actuel président du Conseil National de l'Ordre des médecins français:

 

"Le temps où les médecins n'avaient pas de comptes à rendre est révolu. Il faut rentrer dans la normalité..."

 

Ces propos ne peuvent bien sûr que faire bondir ceux qui ont compris le petit manège répétitif avec des cas comme ceux de Gardénal, Bry ou encore Moulinier. On ne peut que frémir à l'idée de ce que ces gens considèrent comme "LEUR normalité" qui est finalement un carcan idéologique extrêmement lucratif pour certains mais éminemment dommageable pour une majorité d'autres. 

  

Mais ces propos doivent aussi sembler bien hypocrites à cette maman de Menton qui s'était adressée en vain à l'Ordre des Médecins pour y dénoncer l'attitude pourtant gravissime d'une pédiatre locale qui l'a littéralement agressée verbalement parce que cette maman osait poser quelques questions sur la sécurité des vaccins!

 

L'Ordre des Médecins couvre donc des médecins fanatiques à partir du moment où ils sont respectueux des dogmes et peu importe si ce genre de fous furieux sont bons à enfermer ou dangereux pour leur patientèle!

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Chez nous, en Belgique, la question de l'Ordre des Médecins a recommencé à faire débat il y a quelques mois suite à différentes dérives médicales. Laurette Onkelinx a alors prétendu souhaiter une réforme mais tout dépend bien sûr du résultat concret attendu avec ce genre de réforme.

 

Laurette Onkelinx a déclaré que l'Ordre des Médecins ne "correspond plus aux valeurs actuelles de la société" mais il est vrai qu'en matière de transparence, le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que Laurette Onkelinx a signé  au nom de l'Etat belge, a montré que ses valeurs étaient sans doute bien différentes de celles du reste de la société.

 

Dans un article du 4 avril dernier qui titrait "Faut-il réformer l'Ordre des Médecins?", l'association Médecine pour le Peuple indiquait notamment:

 

« Plusieurs médecins contactés par nos soins le pensent mais n'osent s'exprimer publiquement sur le sujet, par crainte de sanctions de l'Ordre. En revanche, un médecin généraliste de Herstal a décidé d’en faire une question de principe. Non seulement il parle, mais en plus il refuse de payer toute cotisation à l'Ordre des médecins depuis 30 ans. "Ne pas payer sa cotisation est une sorte de désobéissance civile", explique Johan Vandepaer qui se veut pratiquant d’une "médecine solidaire pour le peuple". Le docteur Vandepaer "ne se retrouve pas dans cet ordre, censé représenter l’éthique médicale", mais qui est à ses yeux «complètement hors du temps». 

 

Ou encore :

  

 

« A la médecine pour le peuple, on propose tout simplement d'abolir l'Ordre des médecins et de le remplacer par un Conseil supérieur de déontologie. Pour le docteur Vandepaer, cet organisme doit représenter toutes les professions. "Juristes et spécialistes d’éthique devraient y prendre place, ainsi que les mutualités, soit tous les acteurs de soins de santé", conclut-t-il. »

 

Marrant, voilà une association qui semble mal porter son nom puisque "Médecine pour le peuple" oublie ... le peuple (les patients donc) parmi les acteurs des soins de santé alors que ce sont justement les principaux, l'essence même du système: pas de patients, pas de médecin et pas de système médical non plus! C'est quand même un comble! Mais cela doit sans doute être là les vestiges d'un paternalisme qui colle littéralement à la peau d'une majorité de médecins.

 

Mais voici ce qu'on pouvait lire d'autre dans cet article:

  

« L’Ordre a déjà déposé son propre projet de réforme dans lequel on peut notamment lire que  les audiences disciplinaires pourraient devenir publiques. On saurait alors par exemple si un médecin qui monnaie des certificats est sanctionné. Et le docteur Kerzmann d’ajouter : "vous imaginez bien que vous pourrez compter sur le public présent aux audiences disciplinaires pour assurer le battage médiatique". »

 

La meilleure défense est donc toujours l'attaque: présenter un projet plutôt que de le voir s'imposer à soi, quoi qu'avec Laurette Onkelinx... auraient-ils vraiment quelque chose à craindre?



Le Dr Sophie Merckx, également de l'association Médecine pour le Peuple, refuse elle aussi de payer sa cotisation à l'Ordre des Médecins depuis des années. Son dossier a révélé au public qui ne le savait sûrement pas, que la loi impose normalement aux médecins de financer cette sorte de police interne qui s'avère bien davantage selon les cas français évoqués ci-dessus, être une police de la pensée (or l'Ordre belge diffère-t-il beaucoup de l'Ordre français? Et si oui, en quoi?).



Dans l'article posté à ce sujet sur RTBF Info, on apprend que c'est le 3 décembre prochain que la justice rendra une décision dans ce dossier où l'Ordre des Médecins réclame à ce jour pas moins de 1500 euros au Dr Sophie Merckx...



« "Aujourd’hui, en Belgique, déclare Sofie Merckx, ce sont uniquement des médecins qui jugent des médecins. C’est justement cela que nous mettons en cause. A nos yeux, c’est une espèce de guilde comme on en connaissait au siècle passé. J’estime qu’en refusant de payer, je continue quelque part le débat démocratique." A Anvers, depuis 1985, ajoute-t-elle, "on a été devant le même juge des saisies. Celui-ci a déclaré qu’il s’agissait d’un conflit politique et a donc prononcé la non-recevabilité de la plainte de l’Ordre des médecins."

 

« A Anvers mais aussi à Liège ou encore dans le Limbourg, ceux qui ne payent pas ne sont plus poursuivis. Ce n’est pas le cas en Hainaut. Pour le docteur Jean-Marie Bourgeois (président du conseil provincial de l’Ordre des médecins), ces cotisations sont pourtant nécessaires afin de faire tourner une structure qui contrôle la profession. "Cela permet de réguler la profession en intervenant dans pas mal de situations plus ou moins scabreuses que les patients ou les autres médecins nous révèlent." »



L'Ordre des Médecins joue en réalité un jeu d'hypocrite car d'un côté, il prétend défendre la déontologie mais d'un autre, et de la bouche même de ce président du conseil provincial encore bien, il démontre dans les faits qu'il encourage la délation entre confrères, ce qui est par définition contraire à la notion de confraternité qui se trouve au cœur même de la déontologie médicale. Il s'agit en fait bien de délation, comme au temps de Vichy ou il fallait aussi dénoncer et "rentrer dans la normalité"... le Dr Bry a d'ailleurs pu en faire les frais car il a été dénoncé par un confrère.



Ici aussi, en Belgique, nous avons connaissance de cas de médecins qui ont été dénoncés par des confrères, soit pour leurs positions vaccinales soit sous de faux prétextes (mais avec en toile de fond aussi des positions vaccinales). D'autres médecins encore ont décidé volontairement de rendre leur numéro Inami et de se radier eux-mêmes tant ils étaient  écœurés des dérives mercantilistes de la profession et de l'encouragement malsain à agir comme un robot distributeur de pilules.



Sur le site Pediablog, le Dr Jean-Pierre Lellouche écrit d'ailleurs dans son article intitulé "Convictions vaccinales":



« Lorsqu’un médecin milite pour les vaccins, lorsqu’il affirme que la cause est entendue, qu’il n’y a aucun doute et qu’il faut vacciner, il attire vers lui ceux qui pensent de la même manière. […]  Lorsqu’un médecin est convaincu qu’il y a un danger majeur et que le vaccin va éradiquer ce danger, il se perçoit comme celui qui va sauver un  grand nombre de personnes. Cela suffirait à le mobiliser, mais de plus, il  sait qu’il existe des médecins (des fous, des criminels, des ignorants à ses  yeux) qui ne veulent pas de ce vaccin. Il perçoit sa mobilisation comme  une lutte contre la maladie, mais aussi comme une lutte contre la bêtise criminelle de certains de ses confrères. »



Le 11 octobre à la Chambre, la Ministre Onkelinx disait être d'accord de faire de la réforme de l'Ordre des Médecins "une priorité absolue".

 

La Ministre a encore ajouté: "Je crois qu'au-delà des règlements déontologiques, il faudra trouver les moyens de supervision ad hoc pour éviter que les faits se produisent en amont et ce, par un travail de prévention et de contrôle des praticiens."



Vu les attitudes des autorités avec leur publicité trompeuse sur les vaccins fièrement revendiquée ou encore leur pacte de stabilité en faveur des pharmas, nul doute que ce "contrôle des praticiens" ne s'exercera sûrement pas en faveur de la liberté thérapeutique et des chances de santé des citoyens.

 

"Ce qu'il faut savoir et les gens n'en ont pas du tout conscience, c'est que le Conseil de l'Ordre, le corps médical, la Sécurité Sociale marchent main dans la main avec les lobbys pharmaceutiques, ce qui signifie que nous sommes dans un cadre et que nous n'avons pas le droit de sortir de ce cadre." Dr Martine Gardénal, médecin homéopathe, Présidente du Groupement français des Médecins spécialistes homéopathes.

 

Télécharger cet article en pdf

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:00

Dr-K.-Schepers.JPG

Le 14 juin dernier, RTBF radio la Première organisait un forum de Midi sur la vaccination.

 

Parmi les invités, aucune personne critique ou contestataire de la situation vaccinale actuelle (bien que cela ne soit pourtant pas cela qui manque) mais "trois bons petits soldats" à savoir:

 

- Le Dr Christine Janne d'Othée, pédiatre à Bruxelles.

- Le Dr Kinda Schepers, infectiologue au CHU Erasme à Bruxelles.

- Le Dr Michel Van Erp, médecin épidémiologiste pour MSF Belgique.

 

Au cours de cette émission, le Dr Kinda Schepers a notamment recommandé la vaccination anti-coquelucheuse des adultes (principe dit de la vaccination cocoon), semblant ainsi ne même pas être au courant d'une publication  canadienne antérieure à cette émission et qui a pourtant très clairement démontré l'inefficacité totale de cette approche.

 

Le Dr Kinda Schepers a aussi évoqué ce qu'elle a appelé "le lobby anti-vaccin". Etrange lobby puisqu'on se demande par qui il est financé et quels intérêts mercantiles il sert, d'autant plus que les seules ressources de collectifs comme le nôtre proviennent des citoyens et des consommateurs eux-mêmes.

 

Interpellée par téléphone par Benjamin Labrique (le papa du petit Raoul qui a été scandaleusement exclu d'une crèche ONE de la ville de Bruxelles), cette infectiologue d'un hôpital pourtant renommé, ne semblait pas au courant des résultats troublants de l'étude Kiggs menée par l'Institut allemand Robert Koch, pas plus d'ailleurs que d'autres données convergentes démontrant que la santé des enfants non vaccinés est en réalité globalement bien meilleure et nettement plus robuste que celle des enfants vaccinés.

 

S'étant dit prête à l'antenne à recevoir par mail ces informations dont elle ne disposait pas, nous avons alors envoyé le 15 juin par mail au Dr Schepers -avec copie à Mme Fabienne Vande Meerssche- ces données comparatives sur la santé des enfants vaccinés VS non vaccinés, de même que la référence de cette étude canadienne sur l'inutilité de la vaccination "cocoon" des adultes contre la coqueluche.

 

Bien entendu, il était assez prévisible dans ces conditions que l'égo de Mme Schepers en prenne un coup et qu'elle cherche alors à faire passer notre démarche informative et interpellative comme agressive, intrusive ou revendicative.

 

Mais cela n'est pas tout, car nous avions aussi interrogé Kinda Schepers sur 4 grandes questions fondamentales au sujet de l'évaluation de la sécurité des vaccins. Après tout, si elle s'était permise d'assimiler très péjorativement tous ceux qui doutent et qui se posent des questions légitimes sur le sujet de "lobbies anti-vaccin", il était logique que nous la croyions alors apte à répondre à ce genre de questions fondamentales. Voici ces questions telles qu'on les lui a posées:

 

- Comment se fait-il qu'il n'y ait jamais eu, en 200 ans de pratique vaccinale, d'essais cliniques de vaccins qui comparent des vaccinés avec des gens absolument non vaccinés de façon à ne pas gonfler artificiellement le nombre d'effets secondaires dans le (faux) groupe témoin/placebo, ce qui constitue un énorme biais potentiel?

 

Bien sûr la raison évoquée bien commode est "l'éthique" (ne pas priver de grands groupes des "bienfaits décrétés plus que testés des vaccins) mais cela ne revient-il pas alors à adopter une démarche non scientifique où on part donc d'un postulat indémontrable que les vaccins font une fois pour toutes plus de bien que de tort mais sans vouloir le découvrir réellement??
 
- Comment justifiez-vous l'absence de toute analyse pharmacocinétique requise pour les vaccins (contrairement aux autres médicaments) et ce alors qu'une telle analyse aurait pu permettre de découvrir bien plus tôt ce que l'équipe de chercheurs du CHU Henri Mondor de Créteil a découvert, à savoir par exemple que l'aluminium vaccinal migre entre autres dans le cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir et de façon à pouvoir occasionner des séquelles d'ordre neurologique?
 
- Comment justifiez-vous aussi l'absence de toute analyse requise de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité pour les vaccins (contrairement là encore à d'autres médicaments, décidément, les passe-droits des vaccins n'en finissent pas!) et ce alors même que les vaccins contiennent plusieurs produits cancérogènes mutagènes et tératogènes (ex: formaldéhyde qui est un cancérigène certain selon le CICR, le thiomersal qui est mutagène selon la notice de son fabricant Eli Lilly, le polysorbate qui a des effets stérilisants chez les souris etc) et d'autre part que la théorie selon laquelle "la dose fait le poison" est fausse et périmée, des chercheurs ayant récemment expliqué les dangers minimisés des faibles doses et le fait que ces seuils toxiques sont uniquement extrapolés de façon théorique et jamais testés?

  

- Comment pouvez-vous être sûre (ainsi que la communauté médicale mondiale) d'un bon rapport bénéfices/risques pour les vaccins étant donné que seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins sont effectivement recensés (sources: publication du Dr Kessler dans Jama en 1993, Prescrire, Afssaps en page 5 etc) et qu'il n'est jamais tenu compte de cette inquiètante sous-notification dans les évaluations bénéfices/risques, ni de l'incapacité d'une majeure partie du corps médical à ne serait-ce que déceler et reconnaître des effets secondaires de vaccins?

 

Et on aurait encore tout aussi bien pu rajouter la question d'absence d'évaluation des effets secondaires des vaccins à moyen et long terme, comme l'avait déjà déploré d'ailleurs le Dr J. B. Classen dans le British Medical Journal, en 1999.

 

Suite à ces questions on ne peut plus embarrassantes et sans doute plus parce que nous avions pris le soin de mettre Mme Vande Meerssche en copie conforme du mail, le Dr Schepers nous a alors répondu quelle prendrait « le temps de répondre à toutes nos questions après ses vacances.»

 

Le temps ayant alors passé sans nouvelles de sa part (plus de 3 mois tout de même!), nous nous sommes alors demandé si la promesse du Dr Schepers était réellement sincère et nous l'avons donc relancée.

 

Probablement très énervée que nous nous rappelions à son bon souvenir, elle en a apparemment perdu son latin, puisqu'elle nous a répondu textuellement:

 

Très chères dames,

Pour être sincère,  vous n’étiez pas vraiment une priorité dans mon planning surchargé.

Néanmoins, je suis une femme de parole et répondre à vos questions reste toujours d’actualité.

Je n’ai pas le temps d’échanger des milliards de mails, je vous propose donc de fixer un rendez vous, se rencontrer et discuter de cela.

 

Bien à vous,

 

Dr Kinda Schepers

  

Son excuse de ne pas avoir le temps d'échanger "des milliards de mails" traduit un malaise évident par rapport à nos questions, compte tenu que si cette SPECIALISTE des maladies infectieuses avait réellement les réponses à ces questions, un seul mail lui aurait suffi (et cela lui aurait d'ailleurs pris nettement moins de temps qu'une entrevue dans "son planning surchargé", nous soulignons!)

 

Il apparaît évident que ces réponses ne vont pas de soi et n'ont pas l'air de faire partie des sujets de discussions classiques de ces spécialistes qui vaccinent pourtant à tour de bras dans les Travel Clinics. Mais il apparaît aussi non souhaitable à ces mêmes spécialistes de "laisser des écrits" sur ces questions sensibles qui pourraient leur valoir la désapprobation de l'establishment pour s'être perdu en confusions et autres réponses surréalistes.

Scripta manent, verba volant dit-on... (les écrits restent, les paroles s'envolent).

 

C'est donc probablement dans ce sens que le Dr Schepers nous a répondu, espérant sans doute qu'on n'irait pas jusqu'à vouloir la rencontrer. Ce n'est toutefois pas ce que nous lui avons répondu, tout en lui faisant tout de même savoir qu'elle était loin d'être la seule personne occupée et que par conséquent, nous étions prêtes à la rencontrer à condition bien sûr que ce genre d'entretien d'intérêt général puisse être enregistré et/ou faire l'objet d'une émission radio ou autre (le tout toujours avec mise en copie de Mme Vande Meerssche qui est donc au courant de tous ces échanges). Bien entendu, aucune autre réponse à ce stade du Dr Schepers qui voit plus que probablement d'énormes objections à l'enregistrement de ce type de discussion épineuse mais préfère sûrement s'abstenir de le signaler. Il fallait sauver la face devant la journaliste, faire semblant qu'il n'y avait pas de malaise et donner l'impression que c'était nous qui refusions sa proposition de discussion.

 

Ce cas du Dr Schepers est éminemment emblématique, parce qu'il démontre que ce genre d'experts accourent pour des interviews aseptisées et bien balisées par des médias vraiment très accomodants mais qu'ils appliquent en quelque sorte la très confortable "politique de la chaise vide" dès que des questions trop incommodantes leur sont directement adressées. C'est là un peu facile: recommander et pratiquer largement des vaccins sans être visiblement en mesure de répondre à des questions pourtant sine qua non sur leur sécurité d'emploi. Recommander sans rien assumer. Les conseilleurs ne sont donc jamais les payeurs.

Et les experts du sujet ne sont donc peut-être pas là où on croit.

 

Il reste à souligner que des infectiologues comme des pédiatres ne sont professionnellement presque pas capables de critiquer les vaccins avec objectivité sans scier quelque part la branche sur laquelle ils sont assis puisque sans les vaccins, ces spécialités (telles qu'officiellement et actuellement organisées) perdraient une majorité d'"actes techniques" réalisés au quotidien, les vaccinations constituant le gros de la pratique quotidienne, tant en pédiatrie générale qu'en Travel Clinics.

 

Lire l’échange mail d’Initiative Citoyenne avec le Dr K. Schepers (bien sûr, il va sans dire que si celle-ci souhaitait encore ajouter quelque chose à ce qu’elle a déjà dit, nous le publierions intégralement et il lui reste donc toujours loisible de nous adresser une réponse complémentaire.)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 13:16

Par Jennifer Hutchinson, 31 juillet 2012

 

Qu’a pu apprendre votre médecin sur les vaccins à la Faculté de Médecine ?

 

Vous êtes-vous déjà demandé ce que votre médecin connaissait des douzaines de vaccins qu’il injecte dans le corps de vos enfants ? Ce qu’il a appris en Faculté de Médecine au sujet des vaccins ? Ce qu’il a appris après l’obtention de son doctorat ? Et qui contrôle ce que la Faculté lui a appris ? Ma recherche m’a vraiment ouvert les yeux.

 

CE QUE LES MEDECINS APPRENNENT EN FACULTE DE MEDECINE.

 

Première question : qu’apprennent les médecins au cours de leurs études ? Voici ce que certains d’entre eux ont à nous dire.

 

Le Dr Suzanne Humphries, MD (néphrologue) :

 

Dr Suzanne Humphries MD

«  Nous apprenons que les vaccins doivent être administrés selon un programme déterminé. Nous sommes littéralement endoctrinés par un mantra : « les vaccins sont efficaces et sans danger » - Rien de tout cela n’est vrai. Aujourd’hui, les médecins reçoivent une formation intensive sur la manière de s’adresser aux parents « hésitants », sur la manière de les effrayer en grossissant les risques des infections naturelles… sur la nécessité de faire pression sur les parents pour que ceux-ci se conforment, ou alors se voient refuser les soins . Les médecins sont formés à croire que RIEN de mal ne peut jamais être dit des vaccins. Point final» [1]

 

Le Dr Robert Sears, MD :

 

Dr-Bob-Sears-1AA.JPG

« Les médecins apprennent beaucoup de choses sur les maladies, mais très peu de choses au sujet des vaccins… Nous n’avons pas l’occasion de vérifier ou de critiquer nous-mêmes cette recherche. On ne nous apprend pas ce qui rentre dans la fabrication des vaccins ou comment on s’assure de leur sécurité. Donc, quand des patients veulent recevoir un peu plus d’information au sujet des vaccins, tout ce que nous pouvons leur dire en tant que médecins c’est que les maladies sont négatives et que les vaccins sont bons. » [2]

 

Le Dr Larry Palevsky, MD (pédiatre) :

 

Dr-Pavlevsky.JPG

« On m’a appris que les vaccins étaient complètement sûrs et efficaces. Mais, mon expérience, mes lectures, ce que me disaient les parents au sujet des vaccins, tout cela s’est avéré tout à fait différent de ce qu’on m’avait appris.  Quand j’examine les études de l’Académie Américaine de Pédiatrie et du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui concluent qu’il n’y a pas de relation entre la vaccination et l’autisme ou entre les vaccinations et l’asthme, je me dois de dire que ces études ne me paraissent pas correspondre aux exigences ou aux normes de la science. » [3]

 

Deuxième question : qui contrôle ce qu’on enseigne aux médecins ? L’industrie pharmaceutique.  Comment ? Big Pharma subsidie très largement les écoles de médecine, les hôpitaux qui assurent des formations ; Big Pharma fait de la publicité dans les journaux médicaux et finance l’essentiel de la recherche.

 

Le Dr Marcia Angell, MD, ancienne éditrice en chef du prestigieux New England Journal of Medicine résume tout cela :

 

Dr-Marcia-Angell-1AA.jpg« Si les compagnies pharmaceutiques et les éducateurs médicaux fournissaient d’authentiques formations, les médecins et les institutions académiques les payeraient pour leurs services. Si vous prenez des leçons de piano, c’est à vous de payer le professeur et pas l’inverse. Mais dans le cas qui nous occupe, c’est l’industrie qui paye les institutions académiques et les facultés ; cela va jusqu’à payer les médecins qui suivent les cours. Les compagnies pharmaceutiques  vont jusqu’à payer l’accès aux Facultés de Médecine et aux médecins tant dans leur formation que dans leur pratique. » [4]

 

Sur un plan mondial, le marché des vaccins représente approximativement 30 milliards de dollars. Pour les Etats-Unis ce marché représente les deux tiers de cette somme, soit 20 milliards de dollars. [5]. Ceci nous amène à poser cette question : Les compagnies pharmaceutiques sont-elles dignes de confiance par rapport à ce qui est enseigné aux médecins ? Elles ont en tout cas tout à gagner en vendant leurs vaccins et rien à perdre.

 

Je me suis demandé comment les médecins pouvaient s’informer par rapport aux nouveaux vaccins, alors que de plus en plus de vaccins apparaissent sur le marché. Ca ne doit pas être facile pour un médecin de se tenir au  courant de la toute dernière information sur la question. Heureusement Big Pharma apporte chaque année sa contribution substantielle aux milliards qui sont dépensés pour la formation continue des médecins (CME). Des cours de formation existent sous différentes formes : des conférences sur le net, des DVD… Leur objectif ? Enseigner aux médecins comment s’y prendre pour augmenter les taux de vaccinations.

L’Académie des médecins de famille américains ( AAFP) a, par exemple, créé un programme d’études destiné à aider les médecins à traiter les réticences à la vaccination et à « combattre la pseudoscience ». En fait, pour aider les médecins à répondre aux parents qui s’interrogent sur les vaccinations… [10]

 

Une enquête auprès des pédiatres a montré que 79,9% des parents refusent les vaccins parce qu’ils ont peur que ceux-ci puissent provoquer l’autisme, 61,5% parce qu’ils ne sont pas certains que les vaccins soient sans danger. (Ils sont soit trop nouveaux, soit pas suffisamment testés), et 59,7% parce que les enfants reçoivent trop de vaccins au  cours de leurs deux premières années. (C’est ce qu’on appelle le progrès !)  Avec ces chiffres en tête, peut-on  s’étonner que pareil accent soit mis sur la formation des médecins pour leur permettre de bien s’y prendre avec les parents « hésitants » ?

[…]

 

Les pharmaciens – « une source de premier plan pour l’information sur les vaccins, ainsi que pour leur administration » [11]

 

Les pédiatres et les médecins ne sont pas les seuls à pouvoir administrer des vaccins. Les 50 états américains autorisent également les pharmaciens à administrer des vaccins. .. En plus de leur formation au sujet des vaccins et des maladies que ces derniers sont sensés prévenir, on enseigne aux pharmaciens les techniques de commercialisation pour augmenter les taux de vaccinations et les stratégies visant à dissiper les mythes les plus habituels qui circulent au sujet des vaccinations. [11]

 

La Société Américaine des Pharmaciens et du Système de Santé (ASHP) fournit des recommandations aux pharmaciens quant à leur rôle dans la diminution des maladies susceptibles d’être évitées grâce aux vaccins. Ces recommandations comprennent les rappels aux patients, la diffusion de l’information par téléphone, par cartes postales, brochures, e-mails, télévision et journaux, par des conférences à des communautés et professionnels de la santé, des participations à des événements publics, bref, il convient de saisir toute occasion ( par exemple un patient qui demande un antibiotique et des bandages pourrait bien avoir besoin d’un rappel antitétanique. [12]…

 

Comment peuvent-ils ne pas savoir ?

 

Bien que les médecins et les pharmaciens soient littéralement bombardés au cours de leur « formation  continue », il est étonnant de prendre conscience de tout ce qu’ils ne savent pas au sujet des vaccinations.

 

De récentes histoires nous montrent que les vaccins ne sont pas conservés dans les meilleures conditions ; que des vaccins périmés sont encore utilisés et qu’il existe un problème avec des seringues réutilisées. Au cours de la dernière décade, 130.000 patients américains auraient été potentiellement ainsi exposés à l’hépatite B, l’hépatite C, etc. Tout ceci ayant nécessité une campagne dont le slogan était « une aiguille, une seringue et rien qu’une seule fois ». Comment se fait-il qu’il faille encore apprendre pareilles choses aux médecins ? [14]…

 

En outre, je parie que les médecins ne peuvent même pas citer les ingrédients, comme les quantités d’ingrédients présents dans chaque vaccin. Je veux parier aussi qu’à part une petite fièvre et une rougeur au point d’injection, les médecins ne connaissent pas les risques ou effets secondaires. Savent-ils seulement que certains vaccins contiennent encore du mercure – avec des taux supérieurs aux taux recommandés par les normes de sécurité de la FDA ?...Pensez-vous que les médecins lisent les études qui ont clairement établi un lien entre les vaccins et l’autisme ? Par exemple, les études du Dr Wakefield et toutes celles qui ont  confirmé ses recherches ? Je me permets d’en douter. Ils sont trop occupés à lire les articles publiés dans des journaux comme Pediatrics écrits la plupart du temps par des membres des conseils d’entreprise de l’industrie pharmaceutique. Des articles qui leur apprennent comment s’y prendre avec des parents qui s’opposent aux vaccinations…Bref tout ce qui est susceptible d’augmenter les taux de vaccinations.

 

Tout ce qui est enseigné aux médecins et aux pharmaciens peut être résumé par un seul mot : propagande. Ils apprennent ce que Big Pharma veut qu’ils apprennent et ils contribuent ainsi à remplir ses poches même si cela peut détruire des vies.

 

Si l’on se fonde sur leur comportement passé, les compagnies pharmaceutiques semblent avoir perdu toute crédibilité. Va-t-on encore croire ces gens sur parole quand ils disent que les vaccins sont sans danger alors que l’argent et les profits sont à ce point susceptibles d’influencer leur réponse ?

 

Source: Vactruth 

  

Références:

 

1. www.vaccinationcouncil.org/2011/11/17/smoke-mirrors-and-the-disappearance-of-polio/

2. www.askdrsears.com/topics/vaccines/inside-vaccine-book

3. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/04/11/vaccination-impact-on-childrens-health.aspx

4. http://bostonreview.net/BR35.3/angell.php

5. http://jutiagroup.com/20120412-vaccine-therapies-hold-promise-for-investors-stephen-dunn/

6. www.cdc.gov/vaccines/ed/courses.htm

7. www.immunizationed.org/

8. www.eqipp.org/index.cfm?nfstatus=401&nftoken=00000000-0000-0000-0000-000000000000&nfstatusdescription=ERROR%3a+No+local+token

9. www2.aap.org/immunization/pediatricians/communicating.html

10. www.aafp.org/online/en/home/publications/news/news-now/education-professional-development/20120409vaccinesafetycurriculum.html

11.www.pharmacist.com/Content/NavigationMenu3/ContinuingEducation/CertificateTrainingProgram/PharmacyBasedImmunizationDelivery/Pharmacy_Based_Immun.htm

12. www.uspharmacist.com/content/d/feature/i/783/c/14501/

13.www.pharmacist.com/AM/Template.cfm?Section=Pharmacist_Immunization_Center1&template=/CM/ContentDisplay.cfm&ContentID=28075

14. www.oneandonlycampaign.org/about/the-campaign

15. www.thehealthyhomeeconomist.com/six-reasons-to-say-no-to-vaccination/

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 15:51

Martin Winckler est médecin généraliste et ancien chroniqueur médical. Il dresse dans cet article du Monde un portrait lucide de cette caste qui croit tout savoir sur tout et dont laquelle est issue tous ces bons experts qui entendent édicter des directives sanitaires applicables à tous.

 

A mettre entre toutes les mains, pour démystifier aussi le piédestal indû sur lequel l'opinion publique a placé les médecins en les croyant tous aveuglément dignes de confiance.

 

NB: Si l'article ne s'affiche pas à l'endroit, cliquer sur l'onglet affichage (en haut) puis sur rotation et enfin faites un clic sur "rotation horaire".

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:19
MEDICAMENTS: RAPPORTS FAUSSES
 
EFFETS SECONDAIRES : LES PREUVES QU'ON NOUS CACHE
  

Le 28 août 2007, nous apprenions par l’agence Reuters que, très souvent, les médecins éliminent les déclarations de leurs patients sur les effets secondaires des médicaments.

Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.

Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré : «Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés. Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »

Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoire, de concentration, et les sautes d’humeur.


La réaction des médecins est primordiale car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.


Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
 
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leurs médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.
 
Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».
 

Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité.

 

Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.

Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)

Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.

Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.

Sylvie Simon
 
Source: Action Santé Libertés

Voilà un article qui ne risque hélas pas de s’être démodé avec les années, bien au contraire ! Ces chiffres, relayés à l’époque par l’agence Reuters, ne nous étonnent hélas pas, ils sont le reflet de la peur panique des médecins d’être l’objet de plaintes et autres poursuites en justice ou plus simplement de « perdre des clients », insatisfaits de leurs prescriptions.

 

Il s’agit donc principalement de la peur d’avoir une responsabilité et d’être mis en cause, en tant que prescripteur d’un médicament qui a fait « plus de tort que de bien » et surtout, qui n’avait même pas averti ses patients de tels risques, conformément à ses obligations légales (loi d’août 2002 sur les droits du patient). Cela explique déjà en grande partie ce déni face à l’évidence.

 

Et bien sûr, les effets secondaires de vaccins n’échappent pas à la règle, au contraire, c’est un sujet encore plus « sensible » et tabou.

 

Ainsi, même si un vaccin tue votre enfant ou le rend par exemple épileptique à vie, ne doutez pas une seule seconde que cet effet ne sera jamais reconnu comme « pouvant avoir été causé par un vaccin », tout au plus, vous aurez seulement droit, à une dérogation médicale pour que l'enfant soit (enfin) dispensé de vaccination mais quand il sera trop tard toutefois et que le mal sera déjà fait, hélas !

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:00

Voir le document du Dr Jean Pilette à ce propos, ICI.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 21:50

Dans l’indifférence de tous, le code de déontologie médicale vient d’être modifié par un décret (n° 2012-694 du 7 mai 2012). A part des avancées réelles profitables aux droits du malade, ce texte, par l’ajout de neuf petits mots qui changent tout, signe en fait la fin de l’humanisme en médecine. Rien de moins. [...]

 

« Compte tenu des données acquises de la science »

 

Mais là où les choses dérapent carrément, c’est dans l’article R4127-8 du nouveau décret qui dit : « Dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu´il estime les plus appropriées en la circonstance ». Cette formulation est identique à la formulation du texte en vigueur jusqu’alors, au détail près des neuf mots soulignés par nous dans le texte.

 

Apparemment, tout le monde pourrait applaudir ce rajout. On trouverait illogique et dangereux que des professionnels de la santé ne s’appuient pas dans leurs pratiques sur les « données acquises de la science ».

 

Oui, mais en France, cela signifie : tout médecin qui ne respecte pas à la lettre les indications institutionnelles, qui innove (même s’il le fait en conscience) ou adapte sa conduite pour tenir compte des particularités de son patient, tout médecin peut donc désormais être poursuivi par son Conseil de l’ordre et interdit d’exercer. Le praticien doit s’en tenir strictement à la nomenclature des actes édictée par l’Assurance maladie, aux codifications de l’Académie de médecine, aux prescriptions du ministère de la santé.

 

Cela veut dire que les maladies ont été mise en fiches et que la seule façon de les traiter est de suivre les règles, normes et décrets élaborés par le système institutionnel. [...]

 

Lire la suite de cet important article de Jean-Luc Martin Lagardette: ICI 

 

 

Ils auraient ainsi pu mieux formuler en écrivant « dans l'état actuel de ce que nous considérons comme NOTRE science bien à nous »....


Car de fait, ce système n'hésite pas à tordre ses propres principes prétendus de scientificité au point par exemple, avec les vaccinations, de ne jamais avoir voulu officiellement comparer dans les essais cliniques des vaccinés et des non vaccinés (ce qui biaise bien sûr toute observation dite réellement scientifique), au point de n' imposer à ces produits ni analyse pharmacocinétique ni test de cancérogénicité comme pourtant imposés à d'autres produits. Ces passe-droits démontrent donc surtout une fausse science très opportuniste qui ne sert pas les gens au moindre coût humain, c'est le moins qu'on puisse dire puisqu'il y a en France, selon un récent article du Dr Delépine sur Atlantico, pas moins de 300 000 hospitalisations annuelles dues aux effets secondaires des médicaments!


On se retrouve donc dans un système qui se dit "scientifique" mais qui n'en a toutefois pas le courage, de peur que de véritables constatations scientifiques ne constituent au final de grosses entraves commerciales. On trouve alors des prétextes pour le maintien de ce statu quo lucratif:


 - pour les conflits d'intérêts, on prétend que les experts totalement indépendants seraient "de piètres experts" et que donc "l'indépendance totale est un mythe" comme a encore dit ce lundi la Ministre fédérale belge de la Santé, Laurette Onkelinx
 
- pour
les faux placebos (autre vaccins ou substance intrinsèquement toxique), on les justifie par le fait qu'on ne pourrait pas priver de grands groupes de gens de vaccins et que "ça ne serait pas éthique", ce qui, il faut le noter, constitue déjà en soi un aveu d'anti-science, et de dogmes indiscutables à priori selon lesquels, il ne pourra jamais être débattu de l'utilité des vaccins, par conséquent jamais véritablement testée dans les règles de l'art.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA