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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 20:31

Notre petite fille Emily était magnifique, tellement éveillée, très vivante, très intelligente ; elle s’intéressait à tout. Elle était en parfaite santé. On nous disait qu’elle était très précoce pour son âge ; elle  faisait l’admiration de tous et progressait normalement. Nous étions très fiers de tout ce qu’elle savait faire, jusqu’à ce que…

Coqueluche Effets sec. BLF

 

A 15 mois, elle reçut 9 vaccins dont le vaccin contre la coqueluche.

Quatre heures plus tard, elle a commencé à faire de la température et à pousser de terribles cris, elle perdait régulièrement connaissance, ne savait plus se concentrer ; son degré de tolérance à la souffrance, à ses limitations et à la frustration était très faible Dans la suite, elle n’a plus été capable de faire ce qu’elle faisait auparavant ; elle traînait la jambe, avait peur des bruits, elle se cachait et se bouchait les oreilles ; ses réactions n’étaient plus normales elle n’était plus la même et le calvaire a commencé…

 

La maman raconte :

 

Une connaissance m’a un jour suggéré de lire l’ouvrage de Barbara Loe Fisher « A Shot In The Dark » (Ouvrage sur les conséquences du vaccin DTC). Ce livre m’a complètement bouleversée. En larmes, elle déclare : « après avoir lu ce livre j’étais complètement effondrée, furieuse et désespérée parce que j’ai réalisé « qu’ils » savaient et n’ont rien voulu me dire ! Pourtant, j’avais expressément demandé si ces vaccins pouvaient être dangereux, s’il y avait des risques, et on ne m’a rien dit par rapport aux risques que je faisais courir à mon enfant. Après avoir lu le livre, j’ai réalisé que ce qui était arrivé à Emily était aussi arrivé à bien d’autres enfants, mais nous ne savions pas que les vaccins étaient susceptibles de provoquer d’aussi graves dommages. »

 

« Après bien des démarches, séjours dans des hôpitaux, dans plusieurs centres ; après avoir passé quantité de tests, d’examens en tous genres, le neurologue nous a avoué qu’il savait que ce genre de troubles pouvait se produire après les vaccins, qu’Emily n’était pas la première et ne serait pas la dernière !

 

Nous avons alors appris qu’Emily avait fait une encéphalopathie ; elle avait eu un œdème du cerveau et souffrait d’épilepsie, de déficit de l’attention (TDA), de dépression, d’anxiété et de déficit immunitaire…Elle est maintenant contrainte d’endurer ces souffrances jour après jour. L’enfant que j’ai un jour conduite chez le pédiatre n’était plus du tout la même que celle à qui j’avais donné la vie… »

 

BBLF-2.JPG

 

« Alors qu’elle était aussi en parfaite santé, notre deuxième fille a fait une forte fièvre 24 heures après avoir été vaccinée. Elle n’arrêtait pas de pleurer, de crier ; elle avait une très grande fatigue et avait perdu l’appétit…Tout cela a complètement bouleversé notre vie de famille, notre vie sociale et professionnelle. Quand vous sortez avec un enfant qui souffre, pleure et crie constamment, tout le monde vous regarde. On vous prend pour de mauvais parents. Personne ne peut imaginer à quel point des vies de famille peuvent être complètement bouleversées. »

 

« Nous devons être réalistes, dit le papa. Nous faisons l’impossible pour lui venir en aide, pour lui apporter tous les soins nécessaires. Nous avons dépensé de telles sommes d’argent, alors que tout cela aurait pu être évité. Mais quant à son futur nous ne savons rien ! -  Emily a maintenant 12 ans. »

 

« La grand-mère d’Emily essaie au maximum de nous venir en aide, car elle a aussi douloureusement fait l’expérience des effets secondaires des vaccins. Elle en a elle-même souffert, ainsi que ses propres enfants. »

 

BBLF-3.JPG

 

Infirmière de profession, elle a aussi vacciné des enfants au début de sa carrière. On ne lui avait jamais rien dit par rapport à des effets secondaires éventuels. Au contraire, dit-elle, on nous disait que les vaccins étaient le meilleur moyen de maintenir les gens en bonne santé ; c’était vraiment la règle d’or des soignants.

 

« Après mon premier vaccin, mes yeux, ma langue, ma gorge ont commencer à gonfler, mon visage était disproportionné, toutes mes articulations me faisaient mal (arthrite), je n'avais plus d'énergie, j'avais mal partout; je n'étais vraiment plus moi-même. J'ai dû continuer à vivre avec tous ces maux.»

 

On m’a répondu que mon état n’avait rien à voir avec les vaccins, qu’il s’agissait de coïncidences. Une amie infirmière qui avait reçu le même vaccin, avait bizarrement éprouvé les mêmes symptômes que moi.

Quand j’ai appris que le vaccin qui lui avait été administré provenait d’un autre lot de vaccins, j’ai fini par tout comprendre…

 

Mon premier fils a reçu le vaccin DTC à 6 ans. Il en a été terriblement malade. Le pédiatre nous a dit qu’il ne devait plus jamais recevoir de vaccins. Mon deuxième enfant a souffert d’épilepsie après ses vaccinations et a dû être hospitalisé.

 

Mon fils Joe a fait la rougeole 2 semaines après son vaccin ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons). Nous avons dû nous rendre aux urgences le jour même de Noël… »

 

Source: interview intégrale de cette famille par Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC, ICI

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 13:46

Dessin-pieuvre-belgique.jpgLire notre communiqué de presse de ce jour sur la Semaine Européenne de la Vaccination: ICI

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 12:21

Un article du Soir du 17 avril dernier était intitulé "Mammographies contestées".  

Il revenait sur "deux études qui discutent le dépistage du cancer du sein".

 

Mais surtout, son contenu ne pouvait pas ne pas faire penser à la situation dramatique qui concerne les vaccins, tant plusieurs points communs sont flagrants...

 

1°) Le caractère inutile pour un très grand nombre d'une pratique médicale de masse (c'est à dire aveugle)

 

On peut en effet lire "Un grand nombre de femmes de plus de 50 ans présentant un risque de cancer peu élevé passent donc inutilement ces examens."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi, en ce qui concerne les vaccins:

 

"Un grand nombre de personnes vaccinées qui présentaient un risque faible voir nul d'être en contact avec la maladie et surtout de souffrir de ses complications ont donc reçu inutilement des vaccins."

 

2°) Le gaspillage que cela représente pour les finances publiques

 

On peut en effet lire aussi dans cet article du Soir que "Selon les estimations, les pouvoirs publics pourraient réduire le coût moyen du dépistage par patient de 37% en recourant à une stratégie "plus intelligente"."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi en ce qui concerne les vaccins:

 

"Selon les estimations, les pouvoirs publics pourraient réduire de X % le budget de la vaccination (et de la Sécurité Sociale en général, au vu de tous les effets secondaires de vaccins, par ailleurs assumés par la collectivité). "

 

3°) Le Mieux est l'Ennemi du Bien: à vouloir trop prévenir, on nuit!

 

On peut en effet lire ensuite: "Pour 2500 femmes dépistées, un décès par cancer du sein est évité, mais six à dix patientes se voient imposer des traitements lourds alors qu'elles ne souffrent que de formes bénignes de cancer du sein. Le prix humain de ce "surdiagnostic" n'est guère anodin: 1169 à 1948 femmes ont inutilement subi des interventions chirurgicales ou des chimiothérapies."

 

Or, on aurait tout aussi bien pu paraphraser ainsi en ce qui concerne les vaccins:

 

"Pour X milliers de gens vaccinés, un décès ou X infections sont peut-être évités, mais des dizaines d'autres gens ont attrapé des maladies auto-immunes, des troubles neurologiques, des allergies ou des convulsions etc. Le prix humain de cette survaccination n'est donc guère anodin: X personnes ont inutilement subi des examens coûteux, des traitements lourds alors qu'elles étaient initialement en bonne santé avant la vaccination."

 

4°) Des bénéfices exagérés et des risques tus ou, à tout le moins, minimisés

 

Dans ce salutaire article du Soir, on peut également lire au sujet des mammographies, l'avis du Dr Gilbert Welch du Darmouth Institute for Health Policy, selon lequel "La vérité, c'est qu'on a exagéré les bénéfices du dépistage, tout en ignorant ses inconvénients."

 

Mais s'agissant des vaccins, on aurait tout aussi bien pu dire exactement la même phrase. D'ailleurs, c'est en substance exactement ce qu'a estimé le Jury d'Ethique Publicitaire dans sa décision du 9 novembre dernier au sujet de la publicité partiale des autorités en faveur des vaccins.

 

5°) Le côté "loterie" de cet acte médical où il y a bien plus à perdre qu'à gagner

 

Le Soir n'hésite pas non plus à relayer l'avis de Pierre Biron, professeur honoraire de pharmacologie à l'Université de Montréal, qui assimile la mammographie à "une loterie" et qui dit d'ailleurs aux femmes sans risques particulier: "Celles-ci doivent savoir, quand on les invite à une mammographie,  qu'il y a beaucoup plus de billets perdants que de billets gagnants."

 

Or, pour les vaccins aussi, il s'agit d'une énorme roulette russe avec des personnes saines qui ont bien évidemment bien plus à perdre qu'à gagner, tout reposant sur la stratégie assez cynique mais surtout très commerciale selon laquelle "chaque bien portant est en fait un malade qui s'ignore."

 

6°) Le manque d'éthique et d'objectivité des autorités avec leurs pubs trompeuses et oppressantes

 

Depuis octobre dernier, la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur des "vaccins tout au long de la vie" assomme les citoyens et continuera de le faire jusqu'en octobre prochain, en dépit de la décision très dérangeante du Jury d'Ethique Publicitaire qui a estimé cette publicité TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur", celle-ci ayant notamment violé les exigences de loyauté et de véracité auxquelles mêmes les firmes commerciales sont normalement soumises pour leurs communications publicitaires.

 

mammotest.jpg

Mais cette publicité grotesque en faveur des vaccins qui ose, sans rire, les comparer au port du casque, de la ceinture de sécurité ou à un parapluie, est évidemment aussi à mettre en parallèle avec la publicité scandaleuse de cette même Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur du mammotest, puisque celle-ci n'hésite ainsi pas à faire parler les seins des femmes avec une voix automatique sinistre affirmant "Bonjour, nous sommes vos seins, et on a quelque chose à vous dire droit dans les yeux. Voilà, on aimerait que vous fassiez le mammotest, pour nous c'est important. Il est gratuit et permet de dépister le cancer du sein car en cas d'anomalie, plus vite c'est dépisté, mieux c'est soigné! Et ainsi, vous prenez soin de nous. N'attendez pas que vos seins vous le réclament, entre 50 et 69 ans, faites le mammotest tous les deux ans."

 

Il y a donc, dans un sujet comme dans l'autre, des slogans simplistes qui assimilent ainsi implicitement les citoyens à des imbéciles ou  à des simples d'esprit.

 

7°) La fissuration totale de la fausse unanimité médicale qui n'a en fait jamais existé

 

Il est assez piquant de constater qu'une prétendue "vérité scientifique" soi-disant issue d'un "consensus des pairs" peut très rapidement être battue en brèche, ce qui donne ainsi la mesure de la confiance que les gens peuvent réellement avoir en leurs médecins en général.

 

Car tous ces médecins qui ont tant insisté auprès de tant de femmes pour qu'elles passent le mammotest ne seront assurément pas pressés de leur signaler qu'elles ont, pour beaucoup, couru des risques inutiles dus aux radiations et aux surdiagnostics...

 

De même, tous ces médecins qui recommandent à l'heure actuelle, avec tout le zèle qu'on leur connaît, ces vaccinations incessantes des enfants et des adultes, ne seront non plus guère pressés de s'excuser ou d'indemniser les victimes de leurs bons conseils au fur et à mesure qu'éclatent les vérités sur les dangers largement sous-estimés des vaccins.

 

Dans un cas comme dans l'autre, les médecins ne respectent d'ailleurs pas leur obligation d'information suffisamment complète que pour que les patients puissent valablement consentir(loi sur les droits du patient de 2002) et s'exposent ainsi potentiellement à des poursuites pour les conséquences négatives de leur communication partiale.

 

La fausse unanimité médicale qu'on a donc sans cesse voulu faire valoir en matière de vaccins comme de dépistage mammographique se fissure donc de plus en plus, pour ne pas dire qu'elle vole même en éclats.

 

Ceci démontre donc de façon fracassante l'impérative nécessité pour les patients de s'informer avant tout par eux-mêmes plutôt que de rester uniquement tributaires de conseils médicaux "d'experts" possiblement si fragiles et si éphémères, avec le risque non négligeable de regretter de les avoir aveuglément suivis, lorsque la vérité des faits aura fini par la suite par en contredire totalement le bienfondé. Mais cela rappelle aussi enfin, l'intérêt de la défense du pluralisme tant thérapeutique que préventif, de façon à développer des approches qui puissent satisfaire un maximum de patients, en dehors de toute "soumission consentie".

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 22:00

Les vaccins laissent sceptiques

 

9 mars 2012. 20minutes.ch

 

Les Suisses restent sceptiques au sujet des vaccins, alors même que la Confédération envisage de les rendre obligatoires.

 

Seuls 43,5% y sont favorables et 57% sont d'avis que les enfants doivent surmonter les maladies infantiles avec leurs propres défenses immunitaires. Le Parlement débat actuellement de la question.

 

Un cinquième de la population (20,6%) se montre carrément critique envers les vaccins et pense que cette question doit rester du libre arbitre des personnes. Ces résultats émanent d'un sondage conduit dans toute la Suisse par Isopublic sur mandat de l'entreprise pharmaceutique Pfizer. L'étude, menée auprès de 502 personnes âgées de 18 à 45 ans, comporte une marge d'erreur de 4,5%.

 

L'opinion est un peu plus nuancée pour les enfants. Quatorze pour cent des personnes interrogées estiment qu'il faut les vacciner contre toutes les maladies possibles et 67% soutiennent la protection contre un nombre restreint mais ciblé de maladies.

 

Le sondage révèle d'importantes différences entre la Suisse romande et alémanique: les Romands soutiennent à 90% la vaccination pour les enfants, contre 77% des Alémaniques. Une obligation pour certaines maladies particulièrement contagieuses et dangereuses est soutenue par 61% en Suisse romande, contre 19% outre-Sarine.

 

Complications méconnues

 

La dernière épidémie de rougeole, entre 2009 et 2011, illustre les problèmes d'une sous-couverture de vaccination: sur les 681 cas recensés dans 21 cantons, 88% des patients n'étaient pas vaccinés. Et sur les 653 cas documentés par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), 10% ont fait l'objet d'une hospitalisation.

 

Certains cas graves de la rougeole peuvent développer une otite ou une pneumonie (5-15%), voire dégénérer en encéphalite (1 cas sur 1000), des complications connues de seulement 42,7% des personnes interrogées, selon le sondage.

 

La question est actuellement débattue au Parlement. Jeudi, le Conseil national a adopté une révision de la loi sur les épidémies qui octroierait à la Confédération le pouvoir de déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. Cette compétence est actuellement du ressort des cantons.

 

Encadré additionnel:

Echec de la campagne de sensibilisation


Les personnes qui devraient se protéger de la grippe saisonnière sont trop peu à se faire vacciner. La campagne de sensibilisation de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) n'a pas atteint ses objectifs. Seuls 22% du personnel médical et soignant est vaccinée, selon la Newsletter «Spectra» de mars publiée vendredi.

 
Après la grippe saisonnière 2010/ 2011, seuls 42% des groupes à risque, 22% du personnel médical et soignant et 26% des personnes ayant des contacts rapprochés avec des groupes à risque étaient vaccinés. Seule la couverture vaccinale des médecins (79%) est supérieure à la valeur cible. Ce résultat décevant «est moins dû au choix de mesures et à leur mise en oeuvre qu'à l'insuffisance des ressources», selon les conclusions des auteurs de l'évaluation. Ces derniers préconisent pour la saison de grippe de 2013/2014 de revoir les buts en fonction des moyens. Parmi leur recommandation figure un meilleur travail médiatique et de mieux cibler les groupes à risque. L'OFSP a déjà pris des mesures pour 2012. Il a en outre été demandé aux cantons de participer plus étroitement à la campagne fédérale.

 

(ats)

 

Source: 20minutes.ch

  

Une fois encore, cette situation fait apparaître l'énorme fossé qui existe entre la caste politique omnisciente et omnipotente et LE CHOIX, LA VOLONTE du peuple. Or, au lieu d'en prendre bonne note, on se permet de l'ignorer. Alors que les discours officiels cousus de fil blanc sur les vaccins ne persuadent plus grand monde et que le public est véritablement lassé de cette obsession vaccinale lancinante, voilà que le monde politique planifie déjà des obligations  auxquelles sans nul doute, lui, arrivera à échapper par dieu sait quel passe droit. Ce monde du deux poids, deux mesures touche véritablement à sa fin, partout, dans tous les domaines nous pouvons le sentir et toutes les bulles, quelles qu'elles soient, finissent toujours par exploser... la bulle vaccinale n'échappera certainement pas à cette règle.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 23:25

Mardi 17 avril

 

Les vaccinations aident non seulement les citoyens dans les pays en développement à améliorer leur santé, mais elles permettent aussi un contrôle de la population. C’était l'un des principaux messages que Bill Gates a fait passer aux membres du comité de développement du Parlement européen qu'il visitait mardi. Le discours a suscité l'intérêt d'un nombreux public et il est clair que les MPE tiennent le plus grand donateur privé au monde en haute estime.  

 

«Si la santé des enfants s'améliore, les parents sont moins susceptibles d'avoir beaucoup d'enfants ». B. Gates a expliqué l'approche de la Fondation Gates en matière de contrôle de la population. « Souvent, leur objectif est d'avoir deux enfants qui atteindront l'âge adulte et qui pourront soutenir les parents par la suite. Plus les enfants sont en bonne santé, plus il est inutile qu’une famille ait cinq enfants ou davantage », a déclaré B. Gates. « Il y a un besoin particulier de vaccins », a-t-il précisé, « étant donné qu'un tiers des enfants en Afrique ont de graves problèmes de santé avant d’atteindre l'âge de cinq ans. Dans de nombreux cas, ces problèmes de santé signifient que leur cerveau ne se développera jamais à pleine capacité. « Nous devons être prudents et n’administrer que des vaccins extrêmement efficaces », a souligné B. Gates. « Mais le prix des vaccins a chuté et il ne faut pas nécessairement qu’un médecin de formation procède à la vaccination. Le potentiel est donc très important ».

   

M. Gates a salué les efforts fournis par de nombreux pays européens pour augmenter la proportion de l'aide au développement à 0,7% du PIB. Il a rejeté les critiques formulées par certaines franges de la population et certains experts à l'encontre de l'aide au développement. « Les critiques sont pour la plupart très générales. Vous devez être plus spécifiques. Par exemple, on ne peut critiquer les dons de vaccins. Ni l’aide en matière d'appui budgétaire ». Cependant, B. Gates a également pointé les problèmes rencontrés dans l'attribution de l'aide. « Vous savez toujours qu'une partie de votre argent sera utilisée à mauvais escient. Nous essayons de la limiter à moins de 5 pour cent. » En général, l'aide au développement devrait être dépensée de manière efficace. Dans un discours, B. Gates avait passé en revue les investissements qui permettraient d’atteindre les objectifs de développement du millénaire dans les dix prochaines années.  

   

Bill Gates a aussi souligné l'importance de la technologie. Il s'attend à voir quelques nouvelles percées dans les cinq prochaines années et quelques très importantes avancées dans les dix ans à venir. La possibilité de manier de l'argent virtuel, par exemple, ce qui permettrait aux gouvernements des pays du Sud d’instaurer un système fiscal national sans avoir à supporter des coûts administratifs élevés.

 

Source: CTA  

 

Les effets secondaires resteront hélas toujours moins virtuels que l’argent évoqué par Bill Gates qui n’est autre que le docile ambassadeur de l’OMS.

Ainsi, dans la longue tradition vaccinale idéologique et anti-démocratique de l’OMS, il relaie en un mot « qu’il n’y a pas à critiquer les dons de vaccins » et ne s’embarrasse même pas du caractère médical de la vaccination, qu’il souhaite voir pratiquée par des non-médecins dans une pure approche commerciale (d’ailleurs cela transparaît assez fort : les prix ayant baissé, il faudra « en écouler » des vaccins –le fameux principe des soldes- et pour cela, fatalement, tout le monde sera nécessaire, médecins ou pas ! C’est donc bien d’une vaccination à tout prix dont il s’agit, telle que nous la dénonçons depuis plusieurs années maintenant.

Le fait qu’un pareil personnage, qui accorde apparemment si peu d’importance à l’éthique médicale ou au devoir d’information, soit reçu au Parlement européen avec les honneurs, devrait tous nous alerter en tant que citoyens d’états dits « de droit » ou « développés ».

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 22:58

Voici le formulaire ONE de consentement parental pour la vaccination de leurs enfants par le médecin des milieux d'accueil concernés. En un mot surréaliste: pas la moindre information sur les risques, effets secondaires et échecs possibles des vaccins (alors que ce n'est pourtant pas cela qui manque au niveau de la littérature médico-scientifique internationale).

 

Mais malgré cela, les parents doivent signer et mentionner "lu et approuvé" à la suite d'affirmations trompeuses comme celles-ci:    

 

« Déclare(ons) avoir reçu l’information sur les vaccinations et sollicite(ons) la vaccination de notre enfant par le médecin de la consultation pour enfants ou du milieu d’accueil selon le schéma préconisé par l’ONE et la Communauté française de Belgique »

 

Le fait que l'ONE ne peut décemment ignorer l'existence de ces risques et échecs relayés dans la littérature médicale mondiale, qu'elle ne les mentionne pas du tout au public tout en lui faisant tout de même signer une affirmation selon laquelle ils déclarent "avoir reçu l'information sur les vaccinations", sont des faits constitutifs d'un "DOL" en droit belge, le dol étant une tromperie volontaire ou faite en conscience dans un but déterminé (ici la vaccination à tout prix).

 

En outre, ce formulaire scandaleux constitue en lui-même une violation flagrante de l'article 8 de la loi d'août 2002 sur les droits du patient qui stipule pourtant explicitement en son alinéa 2 que:  

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

L’ONE pense donc pouvoir ainsi se maintenir encore longtemps au-dessus des lois.

Nul doute que plusieurs parents ne resteront pas sans réagir face à pareille situation et que de futurs autres procès ne pourront qu’éclore face à pareil scandale à la fois sanitaire et démocratique.

 



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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 01:44

Le 31 mars dernier, le journal La Meuse (édition Basse Meuse) diffusait l'article suivant:

 

La-Meuse-du-31-mars-2012--Edition-Basse-Meuse--copie-1.jpg

 

En date du 2 avril, Initiative Citoyenne a fait parvenir par mail au Journal, la demande suivante d'un droit de réponse.

  

Le journal nous a répondu, en remettant en réalité aux calendes grecques la parution d'un article rectificatif ou complémentaire, ce qui est pour nous inacceptable et surtout particulièrement anti-déontologique.

 

C'est la raison pour laquelle nous avons, ce jour, déposé plainte auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ).

 

Le 22 juin, le CDJ nous a envoyé sa décision. Une décision assez surréaliste qui ne contient que des affirmations mais aucune réelle justification. Cela semble en fait consister en de simples copier-coller de la précédente décision dans l'affaire du Vif. Mais ce qui est le plus surréaliste, c'est la déclaration du CDJ selon laquelle notre plainte est "non fondée" alors que nous insistions justement sur la nécessité déontologique que le média en question complète sans délai son précédent article avec les informations scientifiques pertinentes que nous mentionnions, en nous basant notamment sur une disposition déontologique des journalistes flamands dont la traduction figurait pourtant, ironie du sort, sur le propre site du CDJ ! :

 

« Le journaliste donne loyalement le droit de réplique pour corriger ou compléter une information factuelle pertinente. Une demande de réplique ne peut être refusée que pour des raisons sérieuses. »

 

Voici, par conséquent, ICI la réponse que nous avons envoyée ce 22 juin au CDJ, suite à ladite décision.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 22:10

Ca se sent: l'ONE est de plus en plus sur la défensive. Car l'Office tente en effet de "colmater" les fuites après le camouflet infligé par la Ville de Bruxelles, cette dernière semblant s'être quelque peu distancée de sa tyrannie irrationnelle et illogique (la Ville de Bruxelles comptant à la fois sur son sol des crèches flamandes de Kind & Gezin non soumises à toutes ces obligations et dans lesquelles il n'y a pas plus d'épidémies et des crèches ONE)

 

C'est ainsi que l'ONE a relayé via Belga une pseudo-clarification qui n'est en réalité rien d'autre qu'une dérobade de plus, celle-ci pouvant en fait se résumer en une phrase "C'est pas moi, c'est les autres !"

 

Car en quoi consiste donc cette prétendue "clarification" de l'ONE?

 

Extraits et commentaires d'Initiative Citoyenne à chaque fois:

 

"L'obligation vaccinale dans les milieux d'accueil est fixée par le Gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles, et non par l'ONE, mais en revanche la liste des vaccins obligatoires pour les enfants de moins de trois ans fréquentant un milieu d'accueil est elle fixée par le Collège des Conseillers pédiatres de l'ONE."

 

Commentaires: Ne jouons pas sur les mots en donnant l'illusion d'une indépendance qui n'existe en réalité pas entre l'ONE et la Fédération Wallonie Bruxelles, cette dernière ayant en fait la tutelle sur la première.

 

En outre, il convient aussi de rappeler que l'intransigeance vaccinale de l'ONE est antérieure à l'arrêté de la Communauté Française de février 2003 portant règlementation des milieux d'accueil (sorte de "package législatif" fourre-tout dans lequel une disposition avalise la tyrannie vaccinale de l'Office et lui offre ainsi une sorte de cadre juridique). C'était d'ailleurs en raison d'une telle intransigeance que plusieurs parents avaient, avant cette date, intenté des poursuites contre l'ONE, dénonçant notamment cette "absence de base légale". De là, la "nécessité juridique" qu'il y avait pour l'ONE a "être couvert" par ce genre d'arrêté.  

 

Mais pour être complets, il faut aussi souligner le côté profondément arbitraire de cadres législatifs "extensibles" comme celui de l'Arrêté de février 2003 puisque ce genre de cadres assez vagues (sans liste arrêtée des vaccins exactement obligatoires) offre ainsi le luxe à l'ONE et aux industriels en embuscade d'élargir potentiellement à l'infini la liste des vaccins obligatoires au gré des "progrès de la médecine", de l'aveu même de l'ONE!

Un cadre juridique suffisamment flou qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler celui de la fameuse loi d'exception de 2009 -soi-disant destinée à mieux gérer la fausse pandémie de grippe A, alors suffisante pour instaurer une vaccination obligatoire, par le biais de simples arrêtés ministériels d'exécution (seule l'action d'Initiative Citoyenne ayant d'ailleurs poussé in extremis l'adoption par les parlementaires d'un amendement empêchant cette éventualité)

 

"Pour fixer cette liste, le Collège se base sur un calendrier vaccinal recommandé par le Conseil supérieur de la santé ainsi que par la Cellule PROVAC du ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, explique l'ONE."

 

Commentaires: Une fois encore l'ONE "refile la patate chaude" à d'autres et brandit divers paravents qui sont censés impressionner ou rassurer le grand public.

C'est sans compter toutefois les informations rigoureuses déjà diffusées sur ce site quant aux conflits d'intérêts avérés des membres du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) et de Provac (sa responsable étant en conflits d'intérêts avérés avec les fabricants de vaccins) et par conséquent, sur le peu de fiabilité et d'objectivité qu'on peut en attendre.

 

"Ces vaccinations constituent une mesure de prévention collective, indispensable en des lieux où plusieurs enfants parfois très jeunes, susceptibles de transmettre ou de contracter une maladie, sont accueillis ensemble. La responsabilité du milieu d'accueil comme de celle l'ONE serait lourdement engagée si, par malheur, un enfant devait contracter l'une des maladies visées par ces vaccins, en développer des effets secondaires graves, voire même en décéder et s'il s'avérait que les mesures de protection recommandées n'avaient pas été correctement suivies."

 

Commentaires: Ces affirmations sont tout bonnement absurdes car elles reviennent implicitement à affirmer que l'équivalent flamand de l'ONE, qui n'a pas les mêmes exigences prétendument "indispensables" (Kind & Gezin), n'aurait qu'une piètre notion de la "protection collective". La Flandre appréciera...

 

Quant à l'argument de la responsabilité du milieu d'accueil, là encore il ne tient pas car jamais les crèches néérlandophones n'accepteraient de prendre un tel risque.

En outre, il faut surtout rappeler que la responsabilité de l'ONE en cas d'effets secondaires de vaccins exigés pour entrer dans ses crèches, ne tardera très logiquement pas à être invoquée par des parents concernés.

 

Une fois encore, on ne peut pas tout exiger et ne rien assumer.

N'assumer aucune responsabilité en cas d'effets secondaires, ne pas daigner répondre aux questions précises d'Initiative Citoyenne sur la sécurité vaccinale, distiller sur son site et dans la presse des inexactitudes flagrantes pour ne pas dire des mensonges,... et dans le même temps, exiger malgré tout l'administration de produits qu'ils connaissent visiblement si mal!

 

L'ONE se réfugie une fois encore derrière des pseudo-cadres légaux et invoque fièrement le rejet de la plainte au civil d'un groupe de parents contre cette même obligation vaccinale.

Mais elle semble oublier qu'il y a d'autres plaintes et que ces parents déboutés en première instance feront sûrement appel...

 

En lieu et place de la moindre « clarification » c’est un festival de « poupées russes » que nous offre l’ONE, de façon à pouvoir à la fois se déresponsabiliser mais aussi tenter de légitimer et de crédibiliser son intransigeance vaccinale.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:41

Oui, ça date de 1993. Mais ça rappelle qu'à l'époque, la presse était sans doute plus libre, la justice plus équitable et que l'ONE n'avait pas encore autant d'exigences vaccinales (bien qu'ils se permettaient déjà d'exiger d'autres vaccins que la vaccination polio, même en l'absence de la moindre base légale!) Déjà à l'époque, ils chicanaient sur les certificats médicaux de contre-indication. La justice avait alors donné raison aux parents contre la crèche et l'ONE mais également décidé qu'ils devaient indemniser les parents du préjudice subi.

 

Une décision qui rappelle donc aussi une fois encore qu'on a rien sans rien et que les parents qui veulent la liberté vaccinale devront se battre bec et ongles pour faire respecter leurs droits. Idem pour toutes les victimes et parents d'enfants victimes de vaccins qui méritent bien sûr aussi d'être indemnisés du préjudice physique, moral et financier subi!

 

Rappel des faits.

 

  

BEBE ANTOINE OBTIENT GAIN DE CAUSE

VACCINATION:UNE CRECHE NE FAIT PAS LA LOI

 

VANDEMEULEBROUCKE, MARTINE - LESOIR - Page 17 - Mardi 5 octobre 1993  

Il y a trois ans et demi, le petit Antoine Roblain était interdit d'accès à la crèche. Une expulsion définitive, décidée par la directrice et concrétisée par une ordonnance du tribunal des référés. Les parents du bébé avaient refusé de le faire vacciner contre la diphtérie et le tétanos, l'enfant ayant très mal supporté la première injection.

 

Le tribunal de première instance de Bruxelles vient de se prononcer dans ce litige: la crèche est condamnée et les parents d'Antoine, qui a maintenant cinq ans, sont indemnisés pour le préjudice subi.

 

Tout a commencé en novembre 1989. Le médecin traitant des Roblain rédige un certificat médical à l'attention de la crèche du Nid à Ixelles, où séjourne le petit Antoine. Il demande de ne pas administrer de rappel de la vaccination diphtérie-tétanos, le bébé ayant très mal réagi au premier vaccin. La directrice refuse et affirme que la vaccination est obligatoire. Les médecins de l'ONE appuient la crèche dans cette démarche. Le 9 mars 1990, la crèche fait signifier aux parents qu'elle n'acceptera plus Antoine le mois prochain. Quelques jours plus tard, le 21 mars, les Roblain sont avertis qu'un cas de rougeole s'est déclaré dans la crèche et qu'ils doivent faire vacciner l'enfant contre la rougeole le lendemain ou lui administrer une dose de gamma globulines. Ce que les parents font le soir même.

 

Le même jour, la crèche présente au tribunal des référés une ordonnance visant à interdire la présence «des» enfants Roblain (ils n'en ont qu'un) sous prétexte qu'ils mettent en danger la santé des autres enfants. L'ordonnance est signifiée le 22 mars aux parents et le 23 mars, les policiers d'Ixelles interdisent l'accès du petit Antoine à la crèche.

 

Le tribunal constate que, contrairement à ce que soutenait la crèche, seule la vaccination anti-polio est légalement obligatoire. La vaccination contre la diphtérie et le tétanos ne l'est que pour les établissements publics de protection de la jeunesse. Et même dans ce cas, la loi prévoit de ne pas l'appliquer s'il y a contre-indication médicale. La crèche n'a par ailleurs jamais présenté de règlement d'ordre intérieur obligeant les parents à procéder à cette vaccination.

 

Pour le tribunal, la crèche est donc fautive et la faute est d'autant plus apparente que le refus des parents était fondé sur l'avis du médecin traitant et que rien ne démontre qu'il y aurait lieu de rejeter cet avis au bénéfice des avis contraires des médecins attachés à l'ONE. Le juge constate en outre que la crèche n'a pu obtenir l'ordonnance du tribunal des référés que sur base de renseignements faux (les parents avaient bien administré des gamma globulines contre la rougeole).

 

La crèche est donc condamnée et le tribunal estime que les parents ont subi un préjudice matériel et moral (obligation de trouver une nouvelle crèche alors qu'il est de notoriété publique que le nombre de places disponibles est nettement inférieur à la demande); présence de policiers à la crèche et du service de protection de la jeunesse au domicile des parents.

 

Si dans le cas du petit Antoine, le tribunal reconnaît l'absence de base légale pour obliger des parents à vacciner leur enfant, il ne se prononce pas sur la validité de règlements internes qui rendraient certains actes médicaux obligatoires. L'ONE depuis lors impose également la vaccination contre la rougeole et certaines crèches vont plus loin encore en obligeant les parents à faire subir à leurs enfants des tests préventifs contre le syndrome de la mort subite.

 

M. Vdm


 

Source : Le Soir

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 01:25

INDE -  vaccination anti-poliomyélitique

 

La maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière

 

Childhealthsafety, 7 avril 2012

 

Selon un nouvel article publié dans le numéro d’avril de l’ « Indian Journal of Medical Ethics », le vaccin contre la polio semble provoquer une maladie cliniquement semblable à la polio et qui est deux fois plus meurtrière que cette dernière. Il avait d’ailleurs été demandé que le programme d’éradication de la poliomyélite soit arrêté.

 

L’article révèle l’absence d’enquête  au sujet des paralysies flasques aiguës (PFA) qui sont cliniquement indiscernables de la polio paralytique, mais deux fois plus meurtrières. Les données du Projet National Indien de Surveillance montre que le taux de paralysies flasques aiguës a augmenté en proportion du nombre de doses de vaccin administrées. Des études indépendantes montrent que des enfants ayant reçu le diagnostic PFA  « étaient plus que deux fois à risque de décéder que ceux qui avaient été touchés par le virus de la polio sauvage. »

 

En 2011, l’Inde a été déclarée libre de tout cas de polio, mais cette même année a vu apparaître 47.500 cas de paralysies flasques aiguës. L’incidence de ces maladies a augmenté dans les régions où plusieurs doses de vaccins polio avaient été administrées.

 

Les auteurs signalent que sur le plan national, le taux des PFA est douze fois plus élevé que ce qui avait été attendu. Dans les états d’Uttar Pradesh et du Bihar  les taux de PFA étaient respectivement de 25  et de 35 fois plus élevés que les taux internationaux.

 

… Bien que l’Inde n’ait pas connu de cas de polio pendant une année, on a néanmoins enregistré une énorme augmentation des cas de paralysies flasques aiguës (PFA).

 

[Ed : Cet article ne semble-t-il pas confirmer que la prétendue éradication de la polio aurait pu être atteinte en redéfinissant (comme maladies différentes) les cas de polio paralytiques pour pouvoir les soustraire aux statistiques des cas de poliomyélites paralytiques qui auraient été provoquées par les vaccins ?

 

Voir :http://insidevaccines.com/wordpress/2010/06/02/polio-and-acute-flaccid-paralysis/(*) Ce dernier article suggère que la campagne d’éradication de la « polio » organisée par l’OMS semble avoir toujours été une « course folle » dans laquelle le tiers monde et les autres pays sans méfiance auraient été dupés.]

 

[…] Selon les auteurs de l’article, la promotion de ce programme par l’OMS et Bill Gates ne correspondrait pas aux exigences de l’éthique parce qu’ils savaient depuis plus de 10 ans que le programme d’éradication ne réussirait jamais….

 

http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/04/07/third-world-duped-on-polio-eradication/

 

Indian Journal of

MEDICAL ETHICS

                                                                 Vol. IX, n°2, Apr.-Jun. 2012

          

                                                                 Dr Neetu Vashisht, Dr Jacob Puliyel

 

 

 

 

Abstract :

 

Il avait été espéré qu’à la suite du programme d’éradication de la poliomyélite, l’immunisation pourrait prendre fin.

 

Cependant, la synthèse du virus de la poliomyélite en 2002 a rendu cette éradication impossible. Le fait d’avoir incité les pays pauvres à dépenser leurs maigres ressources pour un rêve irréalisable depuis une dizaine d'années est, selon nous, contraire à l'éthique.

  

En outre, alors que l’Inde venait, cette année, d’être déclarée exempte de tout cas de poliomyélite, on a assisté à un énorme accroissement des cas de paralysies flasques aiguës (PFA). En 2011, on a relevé 47.500 nouveaux cas de PFA Ces cas ne pouvaient cliniquement pas être différenciés des cas de poliomyélites paralytiques, mais s’avéraient deux fois plus meurtriers. L’importance des cas de paralysies flasques aiguës était directement proportionnelle aux doses du vaccin oral reçues. Le principe « primum non nocere » avait donc bel et bien été foulé aux pieds !

 

Les auteurs veulent faire comprendre que l’énorme montant de 8 milliards de dollars américains qui ont été dépensés pour ce programme, pourrait être considéré dérisoire si, dans le futur, il permettrait au monde de se méfier de pareils programmes verticaux de vaccinations…

 

http://www.issuesinmedicalethics.org/202co114.html

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22591873

 

  

(*) Quand la polio est déclarée éradiquée d’une région, à combien de cas de paralysies flasques aiguës peut-on s’attendre ?

 

Exemple :

 

En 1993 aux Etats-Unis, les enfants recevaient 3 doses du vaccin polio oral et la couverture vaccinale dans 33 des 38 états était de 87%. Une couverture minimale de 80% avait de toute manière été maintenue. La vaccination de routine avait lieu chaque année. Depuis le 21 août 1991, (quand le dernier cas de polio fut rapporté) on releva 6.000 cas de paralysies flasques aiguës !  http://insidevaccines.com/wordpress/2010/06/02/polio-and-acute-flaccid-paralysis/

 

 

Extrait éclairant d'un récent article de Sylvie Simon sur la polio:

  

« L’OMS affirme que 5 millions d’enfants ont été épargnés de la paralysie et il est instructif d’apprendre d’où ils tirent de tels chiffres. Selon le Dr Jacob Puliyel, en 1988, il y a eu 32 419 cas de poliomyélites paralytiques. De façon arbitraire, l’OMS a augmenté dix fois ce chiffre sous le prétexte de sous-déclarations, annonçant ainsi 350 000 cas. En 2004, avec le changement de définition, seules les cultures de paralysies positives au virus furent considérées comme des polios et il en resta donc 2 000. Si l’on enlève ces 2 000 cas des 350 000 déclarés, il reste donc 348 000 enfants sauvés de la paralysie cette année-là. Voilà comment on manipule les statistiques. » Sylvie Simon

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