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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 10:14

Nanoparticules dans les vaccins: quand le soleil se couche sur la santé des enfants (un témoignage édifiant de plus...)

Tous les vaccins sont susceptibles de causer de graves effets secondaires. Qu'ils contiennent ou non de l'aluminium, qu'ils soient oraux ou injectables, tués ou vivants atténués, inactivés ou génétiquement modifiés, les vaccins restent, tous autant qu'ils sont et depuis toujours, mal évalués et expérimentaux. L'objet de cet article concerne cette fois une Xème préoccupation de plus, un Xème risque de plus (qui n'annule ou ne doit aucunement occulter tous les autres mais qui, tristement, s'y rajoute): la présence avérée de nanoparticules dans plusieurs vaccins pour enfants, et pas que dans le seul vaccin Meningitec (contre le méningocoque C). Le témoignage que vous allez lire ci-dessous concerne bien entendu beaucoup d'autres enfants qui souffrent en silence sans que leurs parents ne pensent jamais à établir la relation....

 

La présence de nanoparticules dans un vaccin comme l'Infanrix hexa (lire aussi ici le rapport confidentiel du fabricant qui était déjà suffisamment éclairant comme ça...) est dûment prouvée, des analyses rigoureuses ont été effectuées et l'on attend toujours les preuves que ces nanoparticules seraient innocentes ou anodines en plus de tous les autres risques donc, déjà évoqués....

 

Lire le rapport sur la présence de nanoparticules dans le vaccin Infanrix: ICI

(traduction française synthétique des données: ICI)

 

Merci aux parents qui ont bien voulu témoigner sur le cas de leur fils, Stéphane (prénom d'emprunt), pour éviter ce calvaire à d'autres enfants! Le vaccin contre les méfaits des vaccins, cela passera inévitablement par la parole, la communication et la diffusion du récit de toutes ces innombrables tragédies individuelles, qui se sont inévitablement transformées au cours du temps en une gigantesque tragédie collective.

Nanoparticules dans les vaccins: quand le soleil se couche sur la santé des enfants (un témoignage édifiant de plus...)

Voici en quelques mots l’histoire résumée de notre fils Stéphane, né en janvier 2013.

 

Stéphane est notre premier enfant. Ma grossesse a été difficile, beaucoup de vomissements, des contractions et des douleurs au col. Toutes les échographies étaient normales et Stéphane a toujours bougé beaucoup in utero.

 

Je me suis présentée plusieurs fois à la maternité au cours du dernier mois de grossesse car j’avais de grosses douleurs au col de l’utérus, beaucoup de contractions mais je suis rentrée à la maison à chaque fois. (Cela a été pareil lors de ma seconde grossesse pour notre petite fille née en août 2016.)

 

J’ai accouché en janvier 2013 à terme. Ce fut un accouchement provoqué et par voie basse. Stéphane a été placé sous néopuff pendant 10 minutes à sa naissance pour l’aider à stabiliser sa respiration.

 

Stéphane avait une attitude tête tournée à droite et les pédiatres que nous avons vus nous ont dit qu’il avait un torticolis congénital et, par la suite, une petite plagiocéphalie droite. En réalité c’était un syndrome de KISS KINDER qui a été traité par le Dr L. (Paris) en thérapie manuelle quand Stéphane a eu un an. Nous sommes sortis de la maternité au bout de 3 jours avec un nourrisson en parfaite santé, allaitement maternel exclusif.

 

Stéphane a babillé très tôt, à 3 semaines, puis a joué avec des objets suspendus avant ses 2 mois et supportait à 1 mois et une semaine quelques minutes la position couchée sur le ventre en appui sur les bras. Dans les bras nous lui tenions très peu la tête à 2 mois et il la redressait, même s’il semblait gêné par son « torticolis ». Il était un bébé dans le contact qui pleurait peu et était nourri au sein exclusivement. C’était un petit garçon souriant, éveillé et tonique. Il jouait sur son tapis d’éveil et était symétrique dans ses mouvements de bras et jambes. Il avait un strabisme intermittent comme beaucoup de bébés de son âge et était gêné par contre par un reflux.

 

J’ai repris mon travail d’infirmière libérale alors que Stéphane allait avoir deux mois et l’épuisement causé par mes tournées chargées a fait se tarir mon lait. Nous sommes donc passés au lait maternisé, non sans mal, car Stéphane n’a pas vraiment apprécié les biberons et le lait différent, a eu des coliques, des épisodes de constipation et une majoration du reflux.

 

Puis il a été vacciné le 15 mars 2013 pour ses 2 mois : Infanrix hexa + Prevenar 13 + Rotateq.

 

De là, tout a commencé à aller mal. Il a, suite aux vaccins et comme la PMI m’avait prévenue, eu un pic fébrile le soir même à 39 de température et ce, jusqu’au lendemain. Il était moins réactif et « mou » alors, j’ai donné du paracétamol comme conseillé et la fièvre est tombée. Le 18 mars, Stéphane s’est mis à avoir de la température à nouveau, amorphe et atone et cela m’a inquiétée mais la PMI m’a rassurée, c’était un effet secondaire normal et courant. J’ai signalé aussi qu’il avait de fortes diarrhées et beaucoup de difficultés à s’alimenter et ce pendant 10 jours. Je suis retournée à la PMI et cela a été constaté également car il avait perdu du poids. On m’a conseillé d’aller à l’hôpital si son état de santé se dégradait.

 

Je l’ai soigné à la maison avec des solutés de réhydratation. L’épisode de diarrhées a fini par s’arrêter.

 

Mais dès lors, sur le plan digestif, tout s’est dégradé, il ne supportait plus rien, nous avons dû changer plusieurs fois de lait pensant au début que le problème venait de là. Stéphane est devenu un bébé constipé chronique à qui nous devions régulièrement faire des lavements. Ses reflux sont devenus majeurs, et il y a eu très peu de prise de poids. (8 kg à deux ans).

 

Stéphane, qui était un bébé calme et souriant est devenu crispé, douloureux et pouvait hurler pendant des heures avec des cris stridents à vous déchirer le cœur. Le contact visuel s’est amoindri, notre bébé s’est renfermé sur lui-même, grimaçant et se tordant, gémissant sans arrêt. Nous étions désemparés. Par moments, Stéphane babillait et tout à coup semblait « absent », le bras droit en l’air. Rien de tout ce que nous avons signalé n’a été pris au sérieux, les douleurs de coliques étant la piste privilégiée par le corps médical, il fallait que son système digestif « se fasse ».

 

Le 26 avril 2013, à 3 mois, il a reçu le vaccin Pentavac avec toujours, suite à cela, une apathie les jours suivants, de fortes fièvres mais d’après les pédiatres, c’étaient des effets secondaires « normaux » et nous ne devions pas nous inquiéter outre mesure. Notre petit garçon s’est mis à regarder en arrière, est devenu plus « mou » et semblait beaucoup moins mobiliser son côté droit. Ses cris se sont accentués et sont devenus stridents, il semblait avoir des céphalées. Nous avons remarqué qu’il ne bougeait plus de façon symétrique et qu’il mobilisait son hémicorps droit difficilement.  Il souffrait, se tordait dans tous les sens mais les médecins ont encore mis l'accent sur les coliques et sur le fait que j’étais une mère trop stressée…Stéphane ne dormait plus que très peu.

 

Nous avons en tout changé cinq fois de pédiatre car nous étions désespérés et voyions bien que quelque chose n'allait pas mais nos appels n’ont pas été pris en compte.

 

La seule réponse répétitive que nous avons entendue a été qu'il n'y avait aucun problème et qu'au deuxième enfant, nous serions moins angoissés. Peu à peu notre enfant est devenu de plus en plus hypotonique et souffrant, de moins en moins souriant, de plus en plus« absent ».

 

Le 27 mai 2013 pour ses 4 mois, Stéphane a reçu les vaccins Infanrix hexa+Prevenar 13.

 

Je suis allée en consultation accompagnée de ma sœur, n’ayant plus le courage ni la force d’affronter seule les réponses du pédiatre, à qui j’ai fait part de mes craintes au sujet de l’état de Stéphane qui se dégradait chaque mois après chaque série de vaccins et de son manque de tonus musculaire. Réponse toujours la même : « vous êtes stressée, votre enfant va bien »., Il a pris Stéphane dans les bras, l’a remué pour évaluer sa tenue de tête, et nous a dit qu’il était un « feignasse » et que ça lui passerait. Nous avons, après insistance, pu obtenir une prescription pour un EEG effectué quelques jours plus tard qui s’est avéré anormal, sans explication franche car « atypique ».

 

Quelques jours après cette 3e série de vaccins, l’état de Stéphane s’est très vite dégradé, enchaînant les révulsions, absences, et les EEG réalisés ont montré une augmentation de l’état épileptique et une majoration des pointes ondes. Notre enfant était alors de plus en plus hypotonique, interagissait de moins en moins, avait des pics fébriles sans explications et toujours extrêmement douloureux.

 

Il a été hospitalisé au CH Valence (26) début juin 2013 puis transféré à l’HFME de Bron en neuropédiatrie (Lyon, 69) mi-juin dans un état très préoccupant. Notre enfant était alors complètement atone, amorphe, il refusait de s’alimenter et hurlait de douleurs.

 

De là ont été faits de nombreux examens génétiques, métaboliques qui sont revenus normaux. Les EEG  étaient toujours « atypiques » avec de nombreuses pointes ondes.

 

Fin juin l’état apathique de Stéphane s’est aggravé, il enchaînait les absences et les révulsions oculaires. Stéphane semblait extrêmement douloureux et renfermé sur lui-même.

 

Nous avons signalé la corrélation entre la dégradation mensuelle de Stéphane et ses séries de vaccins, expliquant qu’à chaque vaccination, l’état de Stéphane s’est dégradé et qu’il a comme « récupéré » un peu quelques semaines plus tard mais cela est allé en se dégradant à chaque nouvelle série jusqu’à ce que ses acquisitions s’abolissent totalement. Mais le sujet semblait être « tabou ». Des collègues infirmières m’ont quand même confirmé voir de plus en plus souvent des enfants arriver aux urgences pédiatriques avec des symptômes similaires à ceux de notre enfant suite à des vaccinations.

 

Nous sommes rentrés chez nous après plusieurs jours d’hospitalisation et de surveillance intensive sans solution, plusieurs aller-retours en neuropédiatrie sans diagnostic et sans réponse, avec un enfant que nous ne reconnaissions plus. Aucun professionnel jusqu’alors rencontré n’a voulu prendre la peine de signaler à l’ANSM les effets indésirables que nous avons rencontrés lors des 3 séries de vaccination de notre enfant. Le sujet en France semblait être « tabou ». Nous n’avions de réponse que de médecins étrangers pour qui cela semblait être un problème rencontré très souvent dans leurs pays et eux pouvaient en discuter librement, la vaccination n’étant d’ailleurs pas obligatoire dans les autres pays européens. (sauf en Italie). Nous sommes donc rentrés chez nous résignés de devoir nous occuper d’un enfant handicapé, mais aucunement décidés à laisser cette situation sans réponse.

 

A force de faire énormément de recherches et contraints de supporter le silence du corps médical français, nous avons eu la chance de rencontrer des médecins ouverts sur la question des effets indésirables de la vaccination. Nous avons pu avancer doucement pour aider au mieux Stéphane et le traiter notamment pour un rotavirus permanent, découvert à ses 2 ans quand le médecin a constaté qu’il ne prenait pas de poids malgré une alimentation saine, variée et enrichie. Rotavirus qu’il traînait indéniablement depuis sa primo-vaccination par Rotateq à ses 2 mois…

 

Stéphane aura bientôt 4 ans et ses premières tristes années ont été parsemées d’embûches, car c’est un petit garçon affaibli qui a été souvent malade : hospitalisations pour des bronchiolites, des bronchites, des fièvres inexpliquées, des cris incessants...

 

Il est extrêmement douloureux au quotidien (reflux, douleurs neuro-musculaires, osseuses, céphalées, vertiges ...) et aucun spécialiste n’a pu le soulager.

 

Il ne parle pas, ne tient pas encore assis tout seul malgré, par semaine, 3 séances de rééducation par kiné par semaine depuis 3 ans, une séance de psychomotricité, une séance de méthode Padovan et une séance d’orthophonie. Il a tenu sa tête vers 1 an et demi et commence à arriver à pousser sur ses bras quand il est allongé sur le ventre. Nous avons énormément travaillé pour qu’il retrouve une mobilité de son hémicorps droit, et ma mère l’a rééduqué pendant 1 année pour qu’il puisse déglutir sans s’étouffer, et perdre un réflexe nauséeux très important.

 

Nous allons régulièrement à l’étranger dans des centres de rééducation intensive, temps pris sur nos vacances, à nos frais, pour faire progresser notre enfant, puisqu’il n’existe aucune structure en France pour les jeunes enfants...

 

Le quotidien est lourd, puisque nous avons décidé de le rééduquer aussi à la maison: j’ai travaillé à mi-temps pendant 2 ans et demi et j’ai dû arrêter ma profession d’infirmière libérale il y a quelques mois pour me consacrer à mon fils et à sa rééducation quotidienne.

 

Mes parents, censés être à la retraite et pouvoir enfin souffler, viennent aussi au quotidien chez nous pour nous aider. Notre enfant souffre sans pouvoir exactement nous montrer où se situent ses douleurs, même si son système digestif semble en être une des causes la plus probable (malabsorption intestinale, intolérances alimentaires, hernie hiatale et RGO avérés). Nous n’avons quasiment plus de vie sociale, peu de nuits car Stéphane se réveille en pleurs toutes les nuits, surexcité entre 2h et 5h du matin et rongé par la douleur.

 

Il va à l’école depuis le mois d’octobre avec une AVS  8h par semaine, et nous n’avons personne d’assez formé et habilité à garder Stéphane la journée, malgré plusieurs tentatives et différents modes de garde testés. 

 

Pourquoi avoir accepté la vaccination de mon enfant si nous pensions dès le départ que le problème venait de là ?

 

Je suis infirmière libérale et j’ai toujours cru jusqu’alors aux bienfaits de la vaccination, pensant à l’abolition des épidémies, aux vies sauvées grâce à ce progrès de la médecine. Mais comme tout médicament, il existe des effets indésirables, des effets secondaires graves qu’aucun médecin rencontré au moment de la vaccination n’avait mentionnés. Seule la fièvre a été décrite et présentée comme un élément banal et courant. Aucune fois les risques d’encéphalite ou d’hypotonie n’ont été mentionnés…

 

Quand nous avons voulu nous en tenir uniquement au DTP, le vaccin n’était plus disponible avec ces seules valences et quand j’ai demandé un délai ne sachant pas que j’avais jusqu’aux 18 mois de Stéphane pour être en règle avec l’obligation de primo-vaccination, les médecins rencontrés m’ont dit qu’étant infirmière libérale en activité, j’étais inconsciente de vouloir reporter la vaccination des 2, 3 et 4 mois de mon fils, et que si je voulais la mort de mon enfant je m’y prenais très bien ! On m’a dit aussi que j’étais fichée à la PMI puisque j’y étais allée pour peser mon fils les premières semaines, et que je serais donc contrôlée en cas de non vaccination dans les règles de mon enfant.

 

Mon fils a donc reçu 3 séries d’injections en 3 mois d’affilée comme le recommandait à l’époque l’ancien calendrier vaccinal, chose qui, 3 mois plus tard, n’était plus d’actualité avec de nouvelles recommandations de vaccinations finalement à 2 et 4 mois « seulement » !

 

Tout ce que nous attendons est que justice soit faite, que la vérité au sujet des effets secondaires EXISTANTS concernant les vaccins puisse être acceptée, reconnue, et que l’on arrête de mentir aux familles comme cela a été fait dans le passé avec le Distilbène, la Thalidomide, le Mediator et aujourd’hui la Dépakine.

 

Le vaccin a beau être mis sur le marché avec la promesse de protéger la population, sous couvert de présenter un intérêt de santé publique, il n’en reste pas moins un MEDICAMENT que chacun d’entre nous risque de ne pas pouvoir obligatoirement supporter, selon ses antécédents familiaux, son terrain, son histoire et selon le mode d’utilisation, comme il l’a été fait pour mon fils, en série, alors que nous avons appris par la suite que l’association infanrix-prévenar est contre-indiquée, par exemple, et que les vaccins présentent tous des nanoparticules cancérogènes et délétères en quantité importante. (de nombreuses analyses ont été effectuées et en apportent la preuve )

 

Merci d’avoir pris le temps de nous lire.

 

Les parents de Stéphane. 

Nanoparticules dans les vaccins: quand le soleil se couche sur la santé des enfants (un témoignage édifiant de plus...)

Voir aussi:

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccin Meningitec: l'Affssaps donne raison à Initiative Citoyenne (2012!)

 

Vaccin Meningitec: 550 familles portent plainte (2015...)

 

Vaccin Meningitec: le rapport italien accablant sur les dangereuses nanoparticules

 

Affaire Meningitec: une saisie inédite de lots au laboratoire

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Les nanoparticules dans les vaccins: une source supplémentaire de risques

 

Vaccins et nanoparticules: 2 livres à lire et à diffuser

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 23:14

Vaccin anti-HPV : une enquête accablante pour l'Agence européenne des médicaments

Vaccin anti-HPV: une enquête accablante pour l'Agence européenne des médicaments

 

Des médecins dénoncent la manière dont l'institution liée à l'UE a traité tous les signalements d'effets secondaires sur des vaccins antipapillomavirus. 

Vaccin anti-HPV : une enquête accablante pour l'Agence européenne des médicaments

Le Point, 9 décembre 2016.

 

Un nouveau conflit d'intérêts pharmaceutique est-il sur le point d'être révélé ? Lundi 5 décembre, une plainte de plusieurs institutions de santé, médecins et chercheurs contre l'Agence européenne des médicaments (EMA) a été jugée recevable par la médiatrice européenne. Objet du recours : les plaignants reprochent à l'EMA une "incurie" dans le traitement d'une alerte de médecins danois suspectant des effets indésirables – rares mais sérieux – consécutifs à la vaccination contre le papillomavirus (HPV), virus à l'origine de cancers du col de l'utérus. L'information est révélée par Le Monde qui met en lumière les liens financiers de certains membres de l'EMA – comme Andrew Pollard de l'université d'Oxford – avec des laboratoires comme Sanofi ou GSK.

 

Quand l'EMA ne vérifie pas les données des labos

 

Les plaignants insistent sur la manière dont l'EMA a conduit son enquête pour statuer sur la dangerosité du vaccin. « Nous ne disons pas que ce lien de causalité est certain ou que le rapport bénéfice/risque de ces vaccins est défavorable, dit Peter Gotzsche, l'un des plaignants, professeur de médecine cité par Le Monde. Ce que nous contestons, c'est la manière dont l'EMA a traité cette alerte. » Un contre-rapport plombant l'EMA a été rédigé par les demandeurs et met en lumière les errements de l'étude diligentée par l'Agence européenne. Celle-ci avait demandé à ce que ce soient les laboratoires eux-mêmes qui fournissent les bases de données quant aux cas d'effets indésirables, sans vérification derrière de la part de l'EMA.

 

« Dans toute la documentation à laquelle nous avons eu accès, nous n'avons vu aucune trace d'une analyse indépendante des données par les experts de l'EMA », insiste Tom Jefferson, coauteur de la plainte. L'EMA a posé une série de questions aux fabricants, qui ont interrogé eux-mêmes leurs propres bases de données. Mais l'EMA n'a pas vérifié ces données, elle n'a pas conduit les analyses par elle-­même ! C'est comme si vous demandiez au chat de surveiller le lait... » Une information qui ne va pas rassurer les Français, une population où le taux de couverture vaccinale est l'un des plus bas en Europe...

 

Source: Le Point

 

Vaccin contre les papillomavirus : les autorités européennes dans la tourmente

 

Des médecins danois accusent l’Agence européenne des médicaments d’avoir biaisé une expertise sur les vaccins contre le cancer du col de l’utérus.

Vaccin anti-HPV : une enquête accablante pour l'Agence européenne des médicaments

Le Monde, 9 décembre 2016

 

Cette fois, ce ne sont pas des associations de malades qui se plaignent, mais des institutions médicales au-dessus de tout soupçon de croisade anti-vaccins. Lundi 5 décembre, les services de la médiatrice européenne ont déclaré recevable les aspects majeurs d’une plainte déposée contre l’Agence européenne des médicaments (EMA) par le Nordic Cochrane Centre, ainsi que d’autres institutions, médecins ou chercheurs.

 

Les plaignants accusent l’agence européenne d’« incurie » dans le traitement d’une alerte de médecins danois suspectant des effets indésirables – rares mais sérieux – consécutifs à la vaccination contre le papillomavirus (HPV), virus à l’origine de cancers du col de l’utérus.

 

La plainte, détaillée sur plus de cinquante pages, jette une lumière crue sur les procédures de l’agence chargée des autorisations de mise sur le marché des médicaments dans l’Union européenne (UE).

 

L’affaire commence à l’été 2015. Louise Brinth, médecin à l’hôpital Frederiksberg de Copenhague, signale aux autorités sanitaires danoises plusieurs dizaines de cas de jeunes filles ayant été vaccinées contre le HPV et ayant présenté, dans les mois suivants, des troubles peu spécifiques, rassemblés sous diverses appellations : « syndrome de fatigue chronique », « syndrome douloureux régional complexe », « syndrome de tachycardie orthostatique posturale »…

 

Epuisement tenace, vertiges, douleurs musculaires ou articulaires persistantes, nausées et migraines, troubles de l’attention et de la mémoire : les effets peuvent être très invalidants. (suite de l'article du Monde? Mis en mode payant/abonnés alors que finalement, il faut bien le dire, l'affaire n'a pas du tout "commencé à l'été 2015" contrairement à ce qu'affirme Le Monde, mais dès 2006 et la mise sur le marché du vaccin Gardasil aux USA, moment où tous ces effets secondaires décrits avaient déjà commencé à apparaître en réalité!!)

 

Source: Le Monde

 

Vaccin anti-papillomavirus :

plainte contre l'Agence européenne du médicament

 

 

Des experts médicaux dénoncent la manière dont l’Agence européenne du médicament (EMA) a traité les signalements d’effets secondaires sur des vaccins anti-papillomavirus. Sans se prononcer sur la validité scientifique des conclusions – rassurantes – de l’EMA, ils jugent que les garanties d’objectivité et de transparence ne sont pas réunies. Déposée fin mai, la plainte est aujourd’hui médiatisée par un article du Monde.

 

Des experts médicaux dénoncent la manière dont l’Agence européenne du médicament (EMA) a traité les signalements d’effets secondaires sur des vaccins anti-papillomavirus. Sans se prononcer sur la validité scientifique des conclusions – rassurantes – de l’EMA, ils jugent que les garanties d’objectivité et de transparence ne sont pas réunies. Déposée fin mai, la plainte est aujourd’hui médiatisée par un article du Monde.

 

En 2015, le Danemark demande à la commission européenne que soit déterminé si divers symptômes, ponctuellement signalés comme de possibles effets secondaires d’une vaccination anti-HPV, sont réellement liés à cette injection. Cette demande fait suite à la description par la médecin danoise Louise Brinth (voir encadré) de quelques cas qui soulèvent cette hypothèse.

 

Saisie du dossier, l’Agence européenne du médicament doit rapidement déterminer si ces symptômes apparaissent plus fréquemment chez les personnes vaccinées que chez des personnes non vaccinées. Un rapport, publié fin 2015, conclut à l’absence de lien de causalité.

 

Mais les conditions d’objectivité et d’indépendance nécessaires à la constitution d’un tel rapport n’auraient pas été réunies, de l’avis du chercheur Peter Gøtzsche (voir encadré), qui a formulé en juin une plainte à l’encontre de l’EMA (plainte dont "les aspects majeurs" ont récemment été déclarés "recevables" par le Médiateur européen).

 

Dans un article du Monde, daté du 9 décembre, Peter Gøtzsche précise l’intention derrière cette plainte : "Nous ne disons pas que ce lien de causalité est certain ou que le rapport bénéfice/risque de ces vaccins est défavorable. Ce que nous contestons, c’est la manière dont l’EMA a traité cette alerte."

 

Des données issues des fabricants, non vérifiées par l’EMA ?

 

Les soupçons de Gøtzsche se fonderaient sur la lecture d’une version de travail, confidentielle, du rapport de l’EMA.

 

Tom Jefferson, co-auteur de cette plainte, affirme au Monde que la documentation à laquelle il a eu accès ne contient "aucune trace d’une analyse indépendante des données par les experts de l’EMA". L’Agence, poursuit-il, "a posé une série de questions aux fabricants, qui ont interrogé eux-mêmes leurs propres bases de données. Mais l’EMA n’a pas vérifié ces données, elle n’a pas conduit les analyses elle-même !"

 

Or, rappelle le quotidien, la façon dont les effets secondaires sont recensés dans les bases de données des laboratoires fait que les signalements spécifiques aux agences sanitaires sont parfois minorés.

 

Ces bases de données sont loin d'être les seuls éléments sur lesques se fondent les recommandations de l'EMA. Parmi eux se trouvent de nombreuses études épidémiologiques et observationnelles indépendantes, qui ne font pas l'objet de critiques de la part des auteurs de la plainte.

 

Un consensus obtenu dans des conditions "confidentielles"

 

Par ailleurs, explique Peter Gøtzsche, alors que la rapport final donne "une impression d’unanimité des experts", le rapport intermédiaire montrerait au "contraire que certains d’entre eux se montrent très critiques vis-à-vis de certains arguments". Certains auraient ainsi considéré que l’argument selon lequel la fréquence des symptômes étudiés n’était pas augmentée dans la population qui avait reçu le vaccin anti-HPV "manquait de solidité". Interrogée par Le Monde, l’Agence européenne du médicament affirme que les échanges entre les membres de la commission ont permis de parvenir à un consensus : "le premier rapport contenait un certain nombre d’hypothèses et de questions à traiter, qui ont été discutées et résolues dans le rapport final".

 

Les clauses de confidentialité très strictes qui encadrent les délibérations rendent toutefois difficile la confirmation ou l’infirmation de ces propos. Ce manque de transparence de l’institution est au centre des griefs des plaignants.

 

Manque de précautions concernant les conflits d’intérêts ?

 

Troisième point litigieux, mis en exergue par l’article du Monde : le fait qu’Andrew Pollard, le président de l’un des groupes scientifiques de l’EMA avait mené entre 2010 et 2014 des études financées par des laboratoires commercialisant par ailleurs des vaccins anti-HPV.

 

Alors que d’autres experts présentant de potentiels conflits d’intérêts n’ont pas été autorisés à être présents lors des délibérations, comme le veut le règlement de l’EMA, M. Pollard n’aurait pas été écarté. Le Monde précise que l’intéressé n’a pas répondu aux sollicitations de son journaliste sur ce point.

 

Il est important de souligner que l'EMA n'est pas la seule institution a avoir travaillé sur le rapport bénéfice/risque des vaccins anti-HPV. Sur la base de ses propres investigations, l'Agence française de la Sécurité du Médicament (ANSM) avait confirmé en 2013 que ce rapport bénéfice/risque restait favorable. Fin 2015, une étude française portant sur 2,2 millions de jeunes femmes (ce qui en fait probablement l'étude la plus importante sur la question) avait conclu que ces vaccins ne présentaient aucun danger pour leurs utilisatrices.

 

la rédaction d'Allodocteurs.fr

 


[1] Tom Jefferson est connu pour défendre des positions très controversées sur le vaccin anti-grippal; il affirme ainsi que ce vaccin n’entraîne pas de réduction substantielle de taux de mortalité, et qu’il relève "du marketing, et non de la science". Ces allégations et les méthodes employées pour les argumenter font l’objet de vives critiques de la part de ses homologues. Concernant d’autres aspects de la vaccination, ses positions n'ont longtemps pas sensiblement divergé d'un consensus scientifique international. En 2004, Tom Jefferson a ainsi mené pour la collaboration Cochrane une évaluation de l’innocuité des adjuvants à base d’aluminium, concluant à l’absence de preuve de leur dangerosité.

 

Les signataires de la plainte

 

M. Gøtzsche est directeur d’une section scandinave de la collaboration Cochrane – référence internationale en matière d’analyse de la pertinence des études médicale. Sa plainte a notamment été cosignée par la danoise Louise Brinth (auteure de la publication à l'origine des requêtes du Danemark à l'Union Européenne en 2015) et par l’épidémiologiste Tom Jefferson [1].

 

La question des groupes témoins

 

Dernière critique des plaignants : la qualité des essais cliniques réalisés autour des vaccins anti-HPV. Les essais destinés à déterminer l’innocuité de ces produits pharmaceutiques auraient été menés en comparant ceux-ci "à d’autres vaccins, ou à des placebo contenant des adjuvants aluminiques". Ils estiment que pour certifier l’innocuité du vaccin, l’expérience aurait dû être réalisée contre un placebo sans aucune substance susceptible d’interagir avec l’organisme (ce qui n'a été fait "que dans une seule étude de petite envergure"). L’argument porte toutefois peu, au vu des données scientifiques accumulées au niveau international sur l’innocuité de ces adjuvants aux doses présentes dans les vaccins – une importante méta-analyse en ce sens ayant même été réalisée par l'un des cosignataires.

 

Source : Franceinfo.tv

 

Conclusion/moralité: les médias mainstream font passer comme une sorte de "scoop" ce qui était déjà détectable et dénonçable en termes de dangerosité quasiment 10 ans plus tôt par des associations et activistes bénévoles sur base des taux déjà largement anormaux d'effets secondaires signalés très précocement pour qui avait la lucidité de les voir. Cela signifie en d'autres termes que ceux qui ne se fient qu'à ce qu'ils lisent dans les "grands journaux" seront prévenus 10 ans trop tard (au risque d'y laisser leur santé, leur vie ou celle de leurs enfants!)... c'est ce qui s'appelle de l'efficacité médiatique et informationnelle ça! La triste vérité est qu'hélas, il n'y a plus de liberté de la presse dans nos pays dits "Etats de droits"; les médias sont muselés, cadenassés, ils ne daignent lâcher un mot ou deux que quand tout le monde où presque ose largement dénoncer, sauf que le temps perdu entre-temps, il se marque véritablement dans la chair des milliers des victimes inutiles dont les tragédies étaient totalement évitables. Le journalisme d'investigation a quasiment disparu, les rédactions n'ont jamais la liberté, sauf rarissime exception, d'offrir un temps de parole véritablement équitable et contradictoire pour la diffusion des différents points de vue (et ce déséquilibre criant dure déjà depuis plus de 200 ans de vaccination effrénée, pas étonnant dès lors que certains naïfs croient toujours que les vaccins sont le salut des saluts....)

 

En 2011, Initiative Citoyenne écrivait à toutes les directions d'écoles secondaires francophones ainsi qu'aux associations de parents pour leur faire part des dangers évidents que représentait la vaccination HPV dans le cadre scolaire fraîchement instaurée et promue par la Communauté française de Belgique (dont la publicité en faveur des vaccins tout au long de la vie a été jugée TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur" par le Jury d'éthique belge publicitaire en novembre 2011). Un document de l'assurance maladie belge en réponse à GSK, fabricant du vaccin Cervarix, établissait que le taux d'effets secondaires de ces deux vaccins était comparable et "assez élevé" (un essai clinique post-commercialisation de GSK, qui a comparé son vaccin anti-hépatite A Havrix et son vaccin anti-HPV, Cervarix a obtenu les taux horrifiants d'effets secondaires graves de respectivement 8,9% et 9% pour l'Havrix et pour le Cervarix!). Faut-il alors s'étonner qu'une méta-analyse publiée dès la fin 2011 dans la revue médicale Annals of Medicine concluait à un rapport bénéfices/risques et coût/bénéfices clairement défavorables?! Nous vous laissons répondre à cette question par vous-mêmes...

Voir aussi: 

 

L'agence européenne du médicament censure les données de pharmacovigilance, avertit la revue Prescrire

 

L'ancien directeur de l'EMEA travaillait aussi pour les labos...

 

Lettre recommandée aux Ministres Laanan et Simonet sur la vaccination scolaire contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccination scolaire "contre le cancer du col": IC écrit à toutes les directions d'écoles secondaires et aux associations de parents

 

Vaccination scolaire anti-HPV: Initiative Citoyenne réécrit aux écoles secondaires et aux associations de parents

 

Vaccins anti-HPV : rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Déclaration fallacieuse au sujet des vaccins contre le HPV

 

"Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille..."

 

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

 

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d'une fille de 14 ans

 

Après 3 ans d'horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

 

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil

 

Calvaire post-vaccin Gardasil

 

Gardasil: une expérience qu'aucun enfant ne devrait vivre!

 

Vie gâchée, morphine et arrêt d'études: une maman dénonce le Gardasil

 

"Je veux que ma fille retrouve la santé qu'elle avait avant le Gardasil"

 

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents & ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

Plus jamais bien depuis le Gardasil?

 

Le Gardasil détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le vaccin Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

 

Irlande : protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil  (où certains ont aussi osé dire que "c'était psychologique"!!)

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

La justice chilienne suspend la vaccination contre le papillomavirus dans la région de Maule

 

Gardasil: les dessous des essais cliniques menés en Inde

 

Essais cliniques du Gardasil et du Cervarix en Inde: la Cour suprême accepte la requête des plaignants

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins HPV: fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?

 

Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "une de moins" devient "une de plus"

 

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Un documentaire essentiel sur les risques mortels de la mafia médico-pharmaceutique (Vioxx, Gardasil etc...)

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 20:26

Salomé, rendue handicapée depuis son enfance par le vaccin pentavalent: sa famille lance un appel à l'aide

Alors que des autorités sanitaires corrompues et sans plus aucune légitimité morale ou scientifique ne cessent d'appeler à "notre responsabilité" et "à notre altruisme" pour qu'un maximum de personnes cèdent aux sirènes vaccinales du berceau à la tombe, ce que nous pouvons pourtant constater sur le terrain est une tout autre urgence, celle d'enfants et d'adultes estropiés par les vaccins et laissés lamentablement à l'abandon par l'altruisme décidément bien sélectif des idéologues de la vaccination!

 

Ces enfants (mais c'est hélas aussi le cas des adultes) sont INNOMBRABLES à souffrir en silence et pour quelques centaines de cas relayés sur ce site, il y en a en vérité DES MILLIONS dans le monde dont la majorité ne penseront jamais à établir le lien entre les vaccins et la dégradation irréversible de leur santé, avec tout le coût à assumer tant pour eux que la collectivité et l'incroyable désespérance que cela peut susciter. Il est désormais essentiel de se rendre compte que CHACUN EST UNE VICTIME DE VACCINS EN PUISSANCE, chacun est potentiellement à la merci de ce véritable terrorisme sanitaire et il est maintenant plus que temps de cesser de se mettre la tête dans le sable ou de macérer davantage dans la langue de bois aussi dangereuse que contre-productive. Par ce nivellement par le bas criant de l'ensemble de la santé publique que génèrent les vaccins, c'est toute la productivité, le génie, la créativité et le potentiel de travail de générations entières qui sont mis à mal de façon inacceptable. A nous tous de réagir au plus vite, en choisissant de façon claire entre une science de pacotille ou un retour urgent au bon sens et à l'humanisme les plus nécessaires.

 

Merci de votre attention pour ces cas, merci de partager tout autour de vous car ces enfants pourraient être les vôtres....

Découvrez ici l'histoire de Salomé, rendue handicapée par le vaccin pentavalent et comment vous pouvez concrètement l'aider elle et sa famille!

 

 

Où est donc la solidarité vaccinale et financière dont parlent les officiels?!!!

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 21:28

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d’une fille de 14 ans

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d’une fille de 14 ans

 

Health Impact News – VAXXED, 16 novembre 2016

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d’une fille de 14 ans

Savannah avec sa maman Sara Sayder

 

L’équipe du film VAXXED continue d’interviewer des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

L’équipe présente ici l’interview de Savannah Snyder avec sa maman Sara.

 

Dans la vidéo, Savannah parle de ce qu’elle a vécu après avoir reçu les vaccins requis pour sa septième année. Sa maman explique qu’elle a seulement donné son autorisation pour que sa fille ne reçoive que les vaccins requis. Le Gardasil, le vaccin contre le HPV, était un vaccin facultatif. Sara explique qu’on l’avait mise en garde par rapport à ce vaccin ; c’est ce qui l’a motivée à approfondir ses recherches.

 

Vous croyez votre médecin. Tous les parents croient leur médecin. Nous essayons tous de faire ce qu’il y a de mieux pour nos enfants.

 

Sans qu’ elle et sa maman soient bien informées, le vaccin Gardasil a de toute façon été administré à Savannah. Immédiatement après le vaccin, elle a commencé à souffrir de certains effets secondaires : maux de tête, quasi évanouissements, éruptions cutanées, pneumonie et autres infections.

 

Avec le temps, les choses ont empiré. Elle a commencé à faire des convulsions, y compris des crises d’épilepsie. Elle a dû être hospitalisée de nombreuses fois pour ses douleurs atroces. En larmes, sa maman explique que Savannah se levait au milieu de la nuit pour lui dire qu’elle était en train de mourir.

 

Comme il arrive souvent à d’autres parents dont les enfants ont souffert des effets secondaires du Gardasil, Savannah et sa famille avaient très peu de soutien parce que la plupart des gens pensaient que  tout était dans la tête de Savannah.

 

A la clinique Mayo, Savannah a reçu le diagnostic de Syndrome  de tachycardie orthostatique posturale, un effet secondaire connu du Gardasil qui affecte le cœur.

 

(Voir les commentaires d’un cardiologue dans une nouvelle étude liant les vaccins contre le HPV au Syndrome de tachycardie orthostatique posturale)

 

Savannah explique qu’avant de recevoir le Gardasil elle était très active et faisait de l’athlétisme. Elle s’apprêtait à s’engager dans un cours de gymnastique. Maintenant, elle éprouve des difficultés à parler, à marcher et ne peut plus se passer d’une sonde gastrique.

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d’une fille de 14 ans

Savannah avant les vaccins

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d’une fille de 14 ans

Savannah après les vaccins

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d’une fille de 14 ans

Savannah en fauteuil roulant

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d’une fille de 14 ans

Savannah évanouie après sa visite médicale. – Sa maman a dû rassembler           tout son courage pour prendre cette photo qui lui a brisé le cœur

 

Voir la vidéo....

Source : Vaccineimpact.com

 

Le vaccin Gardasil administré sans le consentement des parents ruine la vie d’une fille de 14 ans
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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:33

Un documentaire essentiel sur les risques mortels de la mafia médico-pharmaceutique (Vioxx, vaccin Gardasil etc...)

Immanquable du début à la fin pour comprendre enfin COMMENT ça marche et POURQUOI vous risquez tellement gros, vous et vos enfants en suivant aveuglément les avis et recommandations officielles...

 

Diffuser cela sauvera assurément des vies!

 

 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 13:38

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

 

Health Impact News – VAXXED, 13 novembre 2016

 

Interview par Polly Tommey

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Kate était une athlète accomplie avant qu’elle ne reçoive le vaccin Gardasil. Elle est décédée à l’âge de 19 ans après des années de souffrance

 

Le film VAXXED continue d’être présenté dans de nombreuses villes des Etats-Unis. L’équipe de tournage se rend également dans ces villes pour parrainer des séances de questions-réponses après le tournage. Le producteur du film Del BigTree affirme que l’histoire du lanceur d’alerte qui a dénoncé la dissimulation du CDC et que raconte le film  est plus spectaculaire encore que le Watergate.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Le bus VAXXED qui transporte l’équipe de tournage de ville en ville

 

L’équipe de tournage filme également les parents d’enfants dont la santé a été endommagée ou qui sont décédés après les vaccins. Dans chaque ville, l’équipe trouve des familles qui ont souffert des vaccins et qui déclarent unanimement : « si nous avions été mis au courant des effets secondaires que peuvent produire les vaccins avant de nous rendre chez les médecins qui rarement ou jamais n’évoquent les effets secondaires possibles ou les risques des vaccins !!

 

Dans la vidéo, une maman en pleurs parle de la décision la plus importante et la plus dramatique de sa vie : autoriser que sa fille, brillante étudiante et athlète de haut niveau, reçoive le vaccin HPV. Elle précise qu’elle le regrettera pour le restant de ses jours.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

                                Kate plus jeune avec sa petite soeur

 

Après le vaccin, la santé de sa fille a commencé à se dégrader. Les trois dernières années de sa vie, elle a souffert de terribles douleurs et devait être alimentée par sonde gastrique. Elle est morte tragiquement à l’âge de 19 ans.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Polly tente de consoler la maman de Kate tragiquement disparue

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Del BigTree, le réalisateur du film, est bien placé pour connaître la détresse de la maman

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Polly colle la photo de Kate sur le tableau de bord du car et dit à la maman :

 

« Elle va continuer le combat avec nous. Elle sera avec nous sur toute la route »

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

                         Filles dont la vie a été détruite par le Gardasil

 

Source: Healthimpactnews

 

Voir aussi: 

 

"Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille..."

 

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Le Gardasil détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le vaccin Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

La justice chilienne suspend la vaccination contre le papillomavirus dans la région de Maule

 

Gardasil: les dessous des essais cliniques menés en Inde

 

Essais cliniques du Gardasil et du Cervarix en Inde: la Cour suprême accepte la requête des plaignants

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 21:13

Un Xème enfant de deux mois décède après une vaccination (combien en faudra-t-il encore pour comprendre??!!)

Un enfant de deux mois décède après une vaccination

Un Xème enfant de deux mois décède après une vaccination (combien en faudra-t-il encore pour comprendre??!!)

Sakshipost, 04.11.2016

 

Hyderabad : Hemapriya, un bébé de deux mois décède un jour après avoir reçu un vaccin administré par une infirmière à l’hôpital de Madchal.

 

« Ma fille est tombée malade après avoir reçu le vaccin pentavalent. On l’a ensuite retrouvée morte avec saignements du nez », a déclaré le papa, P.Konda Reddy.

 

L’inspecteur K. Ganesh a enregistré l’affaire en vertu de l’article 304-A du CIB (négligence ayant causé la mort) et essaie de déterminer les faits qui ont entraîné la mort de l’enfant.

 

« Nous ne poursuivrons l’enquête que quand nous disposerons des détails que pourra nous donner le rapport d’autopsie, a déclaré Ganesh.

 

Le médecin du district de Medchal, le Dr Bhanu Prakash a expliqué que le drame avait pu se produire parce que l’enfant avait un problème de santé sous-jacent qui n’avait pas été diagnostiqué. Il ajoutait que 36 nourrissons avaient reçu le même vaccin le même jour sans qu’aucune plainte n’ait été déposée.

 

La maman de l’enfant déclare être rentrée à la maison après que le nourrisson ait été vacciné. Elle précise que le bébé a commencé à pleurer et transpirait abondamment. La maman a pensé que ces manifestations pouvaient être dues à la causticité de la vaccination.

 

Le bébé s’est arrêté de pleurer quand la maman a commencé à le nourrir, puis il s’est endormi. Aux environs de 3h.30 quand la maman s’est réveillée, elle a vu que du sang avait coulé du nez de l’enfant. Le temps d’alerter la famille, le bébé était  déjà mort.

 

Source : Sakshipost.com

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 23:28

LAOS: cas rare d’un petit garçon de 8 ans qui décède d’un virus polio d’origine vaccinale

LAOS

Cas rare d’un petit garçon de 8 ans qui décède d’un virus polio d’origine vaccinale

 

                                    Par Ariana Eunjung, 12 octobre 2016 

Un agent sanitaire administre un vaccin polio oral à un petit Pakistanais

Un agent sanitaire administre un vaccin polio oral à un petit Pakistanais

L’Organisation Mondiale de la Santé a rapporté qu’un virus de la polio a paralysé un petit garçon Laotien de 8 ans qui est décédé 5 jours plus tard.

 

Ce cas est considéré comme étant la première infection dans le pays depuis 1993. Il fait partie d’une réémergence alarmante de la poliomyélite dans le monde au cours des derniers mois.

 

L’Ukraine et le Mali – deux autres pays où le virus avait été éradiqué – ont également signalé de nouveaux cas de poliomyélite.

 

Les responsables de l’OMS ont indiqué que la séquence génétique avait montré que le virus provenait d’un vaccin oral et qu’il pouvait circuler dans la province de Bolikhamxay au Laos  depuis plus de deux ans. Le vaccin antipoliomyélitique oral contient un virus affaibli, et quand un enfant est vacciné, le virus se réplique dans l’intestin et est excrété par l’individu. Dans les endroits où il y a des problèmes d’hygiène et d’assainissement, ce virus peut infecter d’autres personnes de la communauté avant de disparaître.

 

Quand une population est fortement sous-immunisée, ce virus peut circuler pendant longtemps et muter sous une forme qui peut créer des paralysies. Le district où l’enfant a vécu au Laos avait des taux de vaccination chroniquement faibles : 40 à 66% entre 2009 et 2014 et 44% en 2015 pour 3 doses du vaccin polio oral. Avant cette récente infection, le Laos était exempt de poliomyélite depuis 1993, date à laquelle son dernier cas de poliovirus sauvage indigène a été signalé.

 

L’OMS a fait savoir que le Ministère de la Santé du pays, en collaboration avec l’OMS, l’UNICEF et le CDC américain  a envoyé une équipe au village où avait vécu le petit garçon pour recueillir des échantillons de selles, et ensuite activer une vaccination d’urgence pour la province et autres provinces adjacentes.

 

Les responsables de la Santé ont indiqué que le risque de propagation du virus du Laos vers d’autres pays, à partir, et vers la zone concernée était faible, étant donné que les déplacements vers ces régions étaient relativement limités et que des vaccinations d’urgence avaient été envisagées.

 

En septembre, l’OMS a déclaré que le poliovirus était de nouveau présent en Europe après un sursis de 5 ans, paralysant des enfants de 4 ans et de 10 mois en Ukraine. Les deux cas furent détectés dans la partie sud-ouest du pays- à la frontière avec la Roumanie, la Hongrie, la Slovaque et la Pologne. La souche responsable de ces cas était d’origine vaccinale (vaccin polio type 1) et pouvait encore constituer une menace pour la région.

 

Le même mois, l’Afrique a connu la première infection polio quand un enfant de 19 mois de nationalité Guinéenne fut paralysé.

 

L’OMS a insisté sur le fait que le risque d’infection par la polio provenant de virus vaccinaux « pâlissait en importance » par rapport aux avantages pour la santé associés au virus polio oral. Il est dit que chaque année des  centaines de milliers de cas de polio sauvage sont empêchés par les vaccins.

 

Source: Washingtonpost

 

Voir aussi:

 

Inde : La maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière

 

Dr S.Humphries : les vaccins ont-ils vraiment éradiqué la polio

 

Vaccination polio : désinformation et intimidation des communes

 

Vaccination polio dans le Tiers Monde : l’envers du décor ?

 

Deux jumelles décèdent après la vaccination polio

 

Pr Luc Montagnier : les vaccinations de masse ont été désastreuses

 

Vaccination polio : SV40 et cancer

 

Le vaccin polio qu’on prétend si sûr

 

Un nouveau virus type polio provoque des paralysies

 

Réponse d'Initiative Citoyenne à l'Association belge des paralysés (ABP)

 

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 13:52

Des triplés deviennent autistes après le vaccin Prevenar (pneumocoques)

Ils ont perdu toute leur joie de vivre… tous leurs sourires…

Des triplés deviennent autistes après le vaccin Prevenar (pneumocoques)

VAXXED Stories Channel, 27 octobre 2016

 

Richie, Robbie et Claire étaient des triplés en parfaite santé. Ils étaient heureux et très actifs. A la suite du vaccin antipneumococcique qu’ils ont reçu à neuf mois, leur santé s’est dégradée. Ils ont finalement reçu le diagnostic de graves troubles du spectre autistique. Sept ans plus tard, les parents  ont appris que le vaccin qu’avaient reçu leurs enfants était contaminé, et qu’il avait été retiré du marché une ou deux semaines après que leurs enfants furent vaccinés. Ce vaccin avait aussi tué un enfant de deux ans.

Des triplés deviennent autistes après le vaccin Prevenar (pneumocoques)

Quand les parents refusèrent que leurs enfants soient à nouveau vaccinés, ils furent exclus des services pédiatriques. On leur expliqua aussi qu’ils ne pouvaient pas s’engager dans des poursuites. Les parents n’avaient pas non plus eu connaissance de l’existence du « National Vaccine Injury Compensation Program » qui leur aurait permis de déposer une requête en indemnisation, mais la date limite était malheureusement dépassée.

 

Les parents ont dépensé des centaines de milliers de dollars pour essayer de rendre la santé à leurs enfants.

 

« Ils ne s’intéressaient plus à rien ni à personne; ils avaient perdu leur sourire ; ils vivaient enfermés dans leur petit monde; ils ne se regardaient plus, ne se serraient plus la main…Les dommages causés par les vaccins sont bien réels. On nous a dit que le problème était génétique. Plus tard, des généticiens nous ont dit qu’il n’était pas possible que trois enfants se referment ainsi sur eux-mêmes le même jour. La chose était statistiquement impossible, d’autant plus qu’il s’agissait de deux garçons et d’une fille. »

Source : Vaccinechoiceprayercommunity

 

Commentaire de Laura Hayes :

 

Nous voulons espérer que cette bouleversante histoire sera susceptible de réveiller beaucoup de monde à l’affreuse vérité… que les dommages causés par les vaccins sont bien réels et pas si rares qu’on veut bien nous le faire croire. Je voudrais fortement recommander de prendre 15 minutes pour découvrir l’histoire de ce couple et de ce qui est arrivé à leurs trois petits enfants dans les heures qui ont suivi l’administration d’un seul vaccin à l’âge de 9 mois. Leur histoire est claire et malheureusement tragique, et les dommages causés par le vaccin indéniables.

 

Cette histoire souligne qu’aucun de ceux qui profitent des vaccins ne peut, en aucune manière, être rendu responsable des graves et irréversibles dommages  infligés à ces trois précieux bébés…pas un seul ! Comme toujours, les parents sont abandonnés à leur triste sort…inadmissible !

 

Voir aussi: 

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants/ risques neurologique de la double vaccination

 

PREVENAR DE 7 A 13 : LE MARKETING VACCINAL DANS TOUS SES ETATS.

 

Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée

 

La presse et les conflits d'intérêts avec cette vaccination antipneumococcique

 

Un  autre regard sur le vaccin Prevenar

 

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar et Infanrix Quinta

 

Vaccination (Prevenar) dans le Tiers Monde: le principe des soldes

 

Réaction grave aux vaccins Infanrix Quinta et Prevenar: témoignage

 

Ayana dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa + Prevenar

 

Suspension des vaccins Prevenar et Rotateq au Portugal après effets secondaires graves

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 20:02

Décès après vaccination en Namibie : des parents intentent un procès

Décès après vaccination en Namibie : 

des parents intentent un procès

Décès après vaccination en Namibie : des parents intentent un procès

Par Tuyeimo Haidula, 05.08.2016

 

SIX parents dont les bébés sont décédés après avoir été vaccinés ont contacté le Centre d’Assistance Juridique pour  qu’il les aide à poursuivre le Ministère Namibien de la Santé.

 

Le journal The Namibian a enregistré que 21 bébés sont morts dans le pays depuis 2006 après avoir reçu les vaccins qui sont normalement administrés à des enfants de six semaines et douze semaines. Ces enfants seraient morts  de ce qu’on a appelé le « syndrome de la mort subite du nourrisson ».

 

Cinq de ces cas enregistrés en juillet de cette année dans la seule région de Windhoek ont été provoqués par des complications qui ont fait suite à la vaccination contre la rougeole et la rubéole.

 

Le Ministère de la Santé et des Services Sociaux n’a pas répondu aux questions détaillées envoyées au Bureau des Relations Publiques, il y a une semaine.

 

Des tentatives de contacter le Ministre Bernard Haufiku, ainsi que le Secrétaire permanent Andreas Mwoombola ont aussi eu lieu.

 

Le téléphone du Ministre avait été débranché, et Mwoombola ne répondait pas aux messages qui lui étaient adressés.

 

Le Dr Theopolina Tueumuna, ancien médecin namibien spécialisé en santé publique, santé maternelle et infantile, a défendu les campagnes en disant que la plupart des enfants souffraient de malnutrition en Namibie et qu’il était probable que certains enfants en meurent. Le Dr Tueumuna a déclaré que lors de l’épidémie de rougeole d’octobre 1986 à janvier 1987 principalement traitée à l’hôpital d’Oshakati, 83 des 554 enfants de trois ans et demi qui avaient été admis à l’hôpital sont morts de complications de la rougeole, principalement de pneumonie.

 

« Aucun des 83 enfants décédés n’avait préalablement reçu le vaccin contre la rougeole. Parmi les survivants, six sont devenus définitivement aveugles. La quasi-totalité des 554 enfants qui avaient été assez malades pour être admis à l’hôpital souffraient d’un certain degré de malnutrition.

 

Certains de mes patients qui sont morts de la rougeole étaient âgés de 10 à 12 ans », a déclaré Tueumuna.

 

Elle comparait les enfants namibiens à ceux qu’elle avait connus à Londres et qu’elle disait bien nourris. Elle ajoutait que ces enfants vivaient dans de bonnes maisons, avaient accès à des traitements de soutien et étaient bien alimentés.

 

L’avocat Sharen Zenda du Projet concernant la justice sociale et l’assistance légale (LAC – Legal Assistance Center) a confirmé que certains parents avaient contacté le Centre pour obtenir de l’aide.

 

Zenda a cependant spécifié qu’elle ne pouvait divulguer d’autres détails.

 

L’un des médecins, Yuri Vasin, qui a fait l’autopsie de certains enfants à Windhoek, a déclaré que le taux de décès des enfants namibiens de 6 à 12 semaines et liés aux vaccinations était inacceptablement élevé.

 

Le Dr Vasin de l’hôpital central de Windhoek a effectué une autopsie sur Jonas Paulus, un enfant de 6 mois, fils de Denny Mwanyekange, l’un des parents qui avait contacté le Centre ALC pour obtenir de l’aide.

 

Jonas est mort dans les bras de son père quatre heures après avoir reçu un vaccin en janvier de l’année dernière.

 

Le Dr Vasin  affirme que les bébés présentaient des symptômes identiques avant leur mort, peu de temps après avoir été vaccinés.

 

Bien que le Dr Vasin ne puisse pas donner de chiffres, il dit que la situation le préoccupait réellement. En 2008, il a écrit une lettre au Ministère de la Santé.

 

Il a demandé au Namibian d’exiger les résultats d’une enquête menée par le Ministère de la Santé, en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé au sujet des enfants concernés.

 

The Namibian comprend qu’après que les résultats des examens post-mortem du Dr Vasin aient été remis aux parents, ces derniers ont été confrontés au Ministère de la Santé qui leur a fait comprendre que ce médecin n’était pas qualifié pour établir pareils diagnostics.

 

Le Dr Vasin n’est pas d’accord sur ce point.

 

« Je possède une longue expérience dans ce domaine. Tous les bébés présentaient des symptômes identiques avant qu’ils ne décèdent peu de temps après avoir été vaccinés. Nous nous sommes inquiétés parce qu’il s’agissait bien plus que d’une coïncidence, et les chiffres étaient en augmentation », a-t-il souligné.

 

Il a également déclaré qu’en aucun cas il n’avait été contacté par le Ministère pour quelque contribution que ce soit au sujet des consultations avec les parents concernés.

 

Les parents  déclarent qu’ils ne sont pas satisfaits de la façon dont le Ministère de la Santé a traité leur cas.

 

Angelina Lazarus (23 ans) a conduit son fils le 9 avril dernier pour le faire vacciner. Quand elle est rentrée chez elle dans l’après-midi, le bébé a refusé d’être allaité. Il ne pouvait s’arrêter de pleurer.

 

Après avoir pleuré très longtemps, le bébé a fini par boire et à s’endormir.

 

« Aux environs de 16h.30, j’ai réalisé qu’il ne respirait pas. Sa langue était devenue noire, et il saignait du nez » déclare-t-elle, ajoutant qu’elle essaie toujours de faire face à la perte de son petit.

 

Son frère, Robert Lithete qui avait contacté le LAC, déclare que sa sœur souffrait énormément de l’absence de réponses – la police a refusé de lui rendre sa carte de santé et de lui donner les résultats de l’autopsie. Mwanyekange dont le fils Jonas Paulus avait été vacciné à la clinique d’Okuryangava à Windhoek, déclare que le bébé avait aussi refusé d’être allaité après avoir été vacciné et qu’il avait pleuré  d’une manière hystérique.

 

Le père désespéré explique qu’il a pris l’enfant pour essayer de le calmer. Mwanyekange a ajouté qu’il croyait que tout était redevenu normal quand l’enfant avait cessé de pleurer.

 

« Pendant que la maman préparait le repas, j’étais assis sous un arbre avec le bébé. Quand la maman voulut reprendre l’enfant, je l’ai aussitôt entendu hurler. Je voyais du sang qui sortait du nez et de la bouche du bébé », précise le père.

 

Le certificat d’examen post-mortem de Jonas Paulus montre que la mort du nourrisson était liée au vaccin.

 

Les parents ont expliqué au Namibian qu’il était très difficile pour eux de faire le deuil de leur petit à cause  des réponses vagues qu’ils avaient obtenues du Ministère.

 

« C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de contacter le LAC. Nous voulons absolument savoir ce qui a provoqué la mort de notre fils. Bien que le médecin qui a réalisé l’autopsie ait déclaré que la mort était due au vaccin, le Ministère de la Santé nous a dit que ce médecin n’était pas qualifié. »

 

« Pourquoi dès lors engagent-ils des gens non qualifiés pour pouvoir déterminer la cause d’un décès ? On peut alors aussi se demander si les infirmières ne sont pas non plus qualifiées pour administrer des vaccins. Je vais les poursuivre en justice pour mon enfant », a-t-il souligné.

 

Mwanyekange déclare qu’il éprouve des difficultés à se concentrer à cause de l’image de l’enfant «ensanglanté» qui hante son esprit.

 

La façon dont il saignait était à ce point horrible à voir que j’ai tenté de me suicider. Il ne m’était plus possible de me concentrer sur mon travail. On m’a finalement donné congé. » a-t-il déclaré.

 

Victoria Kangala, dont le bébé de trois mois est décédé après avoir reçu le vaccin à la même clinique, a déclaré que son bébé n’était pas malade.

 

Kangala ajoute que le certificat de décès stipule que son fils est mort de pneumonie, bien qu’elle sache que c’est la vaccination qui l’a tué.

 

« Sa jambe était toute molle et il pleurait. Il a refusé d’être allaité; ses yeux étaient tout gonflés » dit Kangala qui ajoute qu’elle fut contrainte deux jours plus tard de conduire son fils à l’hôpital parce qu’il n’avait pas arrêté de pleurer et que tout son côté gauche était gonflé. Son poids et sa température n’avaient pas changé. Je rêve sans cesse de lui. Ce n’est vraiment pas facile, » déclare-t-elle.

 

Linus Festus a raconté au Namibian qu’il a perdu sa petite fille Natasha Soetmelk en décembre 2014.

 

Le rapport d’autopsie montre également que Natasha est morte des suites d’une vaccination.

 

Il explique que quand l’enfant est rentré à la maison à 15 heures après avoir reçu le vaccin, sa température a commencé à monter et il pleurait de façon incontrôlable.

 

« Après avoir fait quelques courses, nous sommes rentrés et nous sommes mis au lit.- Quand je me suis réveillé, explique Festus, j’ai vu que du sang sortait des yeux et de la bouche de Natasha et…elle avait cessé de respirer. »

 

Il explique aussi que la maman de l’enfant n’a pas pu s’arrêter de pleurer et lutte pour ne pas vouloir mourir.

 

«  Nous avons demandé de l’aide au LAC, car le Ministère nous a fait savoir que le médecin qui avait pratiqué l’autopsie n’était pas qualifié. Nous voulons des réponses. Pourquoi les résultats de cette autopsie ne seraient-ils pas corrects, alors que ce médecin a pratiqué de très nombreuses autopsies ? » a demande Festus.

 

Le Dr Vasin a expliqué au Namibian  que ce médecin avait pratiqué entre 8.000 et 9.000 autopsies. Il est en poste depuis 15 ans et explique que la plupart des cas proviennent de Khomas, Omaheke, Kharas, Hardap et Otjozondjupa.

 

Le Dr Vasin a expliqué que la tendance s’était remanifestée à Oshakati en 2007/2008 où de nombreux cas ont été enregistrés. La situation est devenue alarmante parce que rien de spécial ne s’était passé auparavant.

 

«  J’ai gardé une liste qui m’a permis de voir ce qui se passait à la vaccination de 6 semaines et si des décès se produisaient le même jour ou le lendemain. L’une des caractéristiques cliniques relevées était des cris profonds. Pas grand-chose n’a été signalé du côté du Ministère. Des lettres ont cependant été écrites. La tendance a repris fin 2015, début 2015 quand 3 cas ont été enregistrés dont deux dans notre département. Dans un cas aucune autopsie n’a été réalisée. »

 

Le Dr Vasin a déclaré que la vaccination exige des évaluations appropriées étant donné que toute procédure médicale peut avoir des effets secondaires légers ou graves, y compris la mort.

 

Source: Namibian

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