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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 22:15

4 mai 2012

 

Interrogé sur les risques sanitaires que présente le Gardasil, du fait notamment de la présence de sels de bore dans sa composition, le Ministre de la Santé a rappelé que la toxicité de ce composant sur les fonctions de reproduction était connue, avant de préciser que la dose présente dans le vaccin est très largement inférieure à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique et l'exposition restait alors limitée dans le temps (Question n° 129978, JOAN 1er mai 2012, page 3343). 

 

Le Ministre a terminé sa réponse en relevant que les données nationales de pharmacovigilance recueillies depuis plus de quatre années d'utilisation ont confirmé l'innocuité du vaccin. 

 

8 mai 2012

 

Le Ministre a notamment répondu en ces termes au député Rudy Salles qui avait lui aussi posé une question relative à la présence de borate de sodium dans le vaccin Gardasil:

 

"La toxicité sur les fonctions de reproduction de l'acide borique et de ses dérivés tels que le borate de sodium (ou borax) présent dans la composition du vaccin GARDASIL sont connues. Chez l'homme, la valeur seuil d'exposition référencée à ne pas dépasser est de 0.2 mg de Bore/kgg/jour. Or, une dose vaccinale de GARDASIL contient 35 mcg de borate de sodium soit environ 4,2 mcg de Bore, ce qui est très largement inférieur à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique. Par ailleurs, il s'agit d'une exposition limitée dans le temps (trois injections espacées chacune d'un intervalle d'au moins deux mois). "

 

Sources: Pierre Desmarais, Avocats.fr   & Assemblée Nationale française

 

 

Les affirmations du Ministre sont totalement péremptoires et il ne sera hélas pas difficile de le démontrer. Ces réponses sont faussement rassurantes et inexactes, principalement sur deux aspects.

 

Le premier tient aux prétendues « faibles doses » alors que de plus en plus, des chercheurs expliquent que ce n’est PAS la dose qui fait forcément le poison et que des doses très faibles peuvent parfois déjà s’avérer redoutablement toxiques.

 

« De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique. » […] « "Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

 

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse. »

 

Le deuxième aspect tient à la prétendue innocuité du vaccin, celle-ci pouvant d’autant moins être affirmée que selon des sources professionnelles fiables comme JAMA ou Prescrire, seuls 1 à 10% des effets secondaires des médicaments sont effectivement rapportés, que l’Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d’un iceberg et que même avec une telle sous-notification, un précédent article du Point du 24 octobre 2011 révélait déjà que« L'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps), qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011), établit un taux (EIG) de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Un chiffre jugé trop important pour les anti-Gardasil, qui estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Car, selon l'Institut national du cancer (Inca), le taux d'incidence du cancer du col de l'utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d'être atteinte d'effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l'utérus ! Cela change considérablement la donne. »

 

Mais en attendant, les "grands experts" aux nombreux conflits d'intérêts continuent d'avoir des tribunes dans des médias complices pour vanter les fausses vertus préventives de ces vaccins, tout en taisant leurs risques. Voir ici l'exemple du Pr Baldauf dans le Figaro.

 

 

NB: Ces informations ont été envoyées par mail aux députés français Rudy Salles & Yva Lachaud qui avaient déjà posé au Ministre des questions sur la présence de borax dans le Gardasil

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 00:05

Un enfant exclu de sa crèche faute de vaccination

 

Belga, 2 mai 2012

 

L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc ce garçon de deux mois de réintégrer sa crèche.

 

Le père du garçon de deux mois qui n'a pas reçu sa troisième injection de vaccins, n'a pas pu déposer son fils à la crèche mercredi matin. Accompagné de son avocat, il est ensuite allé plaider son cas auprès des autorités communales de la ville de Bruxelles sans succès. Le moratoire de 15 jours accordé par la ville, qui a pris fin vendredi, n'a pas été prolongé. Pour rappel, le médecin traitant du jeune enfant a déconseillé de poursuivre les vaccinations suite aux réactions constatées lors des deux premières prises. Le pédiatre de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a jugé sur dossier que, malgré le passage aux urgences et les certificats médicaux fournis, une dérogation n'était pas justifiée. L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc le garçon de réintégrer sa crèche.

 

Le père de l'enfant, Benjamin Labrique, avance que les réactions de son fils aux vaccins constatées par son médecin de famille devraient lui valoir le droit d'entrer dans les procédures, prévues par l'ONE, d'exonération de vaccination. "Je trouve scandaleux que le jugement de l'ONE soit remis sur dossier sans même prendre la peine de faire une consultation médicale." Il a été reçu, mercredi matin, à la crèche Princesse Joséphine Charlotte par une directrice puis à l'hôtel communal par la chef de cabinet de l'Echevine en charge de la Petite Enfance Chantal Noël (CDH), qui se disent toutes deux soumises à la décision de l'ONE.

 

Source: La Libre

 

Cette exclusion (de même que plusieurs autres dans des conditions similaires avec certificat de contre-indication du médecin traitant) vient donc démontrer avec fracas le baratin que l'ONE nous a une fois de plus raconté, au sujet cette fois des prétendues dérogations.

Mr Parmentier, Administrateur général de l'ONE, prétendait en effet il y a peu dans la presse "qu'il existait des dérogations". On se demande cependant bien dans quelles conditions puisque les contre-indications à la vaccination sont réduites à peau de chagrin et quasi systématiquement considérées comme "fausses" par le saint Collège des Pédiatres de l'ONE qui pratique cependant une médecine à distance illégale, au détriment de celle plus sérieuse, exercée par les médecins traitants de terrain.

 

Cette actualité du 2 mai en vidéo sur RTL et RTBF:

 

 
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 23:04

 

La Commission européenne offre un prix pour encourager les chercheurs à trouver des moyens de surmonter les obstacles à l'utilisation des vaccins dans les pays en développement.

  
Source: Lettre d'information n°89 du 3 mai 2012 de la DG Sanco (CE)
  
Comme s’il n’y avait vraiment pas mille fois plus utile et plus urgent à faire avec ces 2 millions d’euros pour aider les plus pauvres et les plus fragiles dans le monde…
 
Par comparaison, le prix Tremante décerné par le Forum européen de Vaccinovigilance à des personnes qui font avancer la recherche sur les risques et effets secondaires des vaccins équivaut à 2000 euros soit 1000 fois moins. C'est là où on voit le deux poids deux mesures, dû aux enjeux commerciaux faramineux d'un côté et à cette absence d'enjeux commerciaux de l'autre.
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:40

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Le Conseil d’Etat (français) reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois, et condamne l’Etat à plus de 3 millions d’euros d’indemnités

 

Le vaccin Pentacoq, retiré du marché le 22 décembre 2005, mais depuis remplacé par un autre vaccin, était alors un vaccin utilisé contre 5 risques infectieux, la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

 

En 1995, Inès, alors âgée de 5 mois, reçoit ce vaccin sur prescription médicale dans le cadre de la vaccination obligatoire. Une semaine plus tard, Inès est hospitalisée en urgence pour des troubles neurologiques graves qui ne seront pas mortels mais la laisseront handicapée à 95%, en cause une rhombomyélite aiguë « imputable à l’administration du vaccin Pentacoq », estime enfin le conseil d’Etat, après 17 années de procédure.

 

C’est l’Etat, et en particulier le Ministre de la Santé, puisque la vaccination était obligatoire, qui sont condamnés à verser plus de 3 millions d’euros à cette jeune fille dorénavant lourdement handicapée (et à la MSA qui a financé les frais d’hospitalisation) : en effet jusqu’en 2002, c’est l’Etat qui assumait ce risque lié aux vaccinations (L’ONIAM se charge de ces indemnisations depuis 2004). Le laboratoire Sanofi-Pasteur, fabriquant du Pentacoq, n’aura quant à lui rien à débourser.

 

Il aura fallu 17 ans à la justice pour mettre un terme à cette procédure, 17 ans pendant lesquels la victime et sa famille ont attendu une indemnisation de l’Etat, mais le Ministère de la Santé et des Sport, représenté aujourd’hui par Xavier Bertrand, a fait traîner le dossier, 17 ans pendant lesquels l’Etat et donc le contribuable, ont payé des avocats pour s’opposer à la famille de la victime et à la victime.

 

Le Conseil d’Etat accorde donc également aux parents et à la sœur de la victime un préjudice moral et une rente annuelle à la victime.

 

Lire cet arrêt du Conseil d'Etat français: ICI



Source: Docbuzz.fr

 

Ici en Belgique, nous avons l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) qui impose ces 5 valences obligatoires ainsi que le ROR pour l'admission en crèches, mais qui n'assume pas la moindre responsabilité en cas d'effets secondaires, refuse de répondre à nos questions pourtant envoyées par recommandé sur la sécurité vaccinale et qui a la malhonnêteté de se borner à "informer" les parents des seuls effets secondaires bénins comme "rougeur, fièvre, douleur au point d'injection", affirmant que tout le reste n'est pas prouvé et allant même jusqu'à oser dire dans la presse que "pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a PAS de complications graves des vaccins"!!!!!!!!!!

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:11

Franse Raad van State acht het Pentacoq vaccin verantwoordelijk voor 95% handicap baby van 5 maanden en veroordeelt de staat tot het uitkeren van 3 miljoen euro schadeloosstelling aan slachtoffer

 

Het Pentacoq vaccin (kinkhoest/hib/difterie/tetanus/polio) is op 22 december 2005 van de markt gehaald en vervangen door een ander.

De 5 maanden oude Inès kreeg in 1995 dit vaccin toegediend in het kader van de verplichte vaccinaties. Een week later werd zij met spoed opgenomen wegens zware neurologische problemen, op zich niet dodelijk, maar wel resulterend in een ernstige handicap (voor 95%).

Na 17 jaar procederen is de Staat, en met name de minister van Gezondheid, verantwoordelijk voor deze verplichte vaccinatie, veroordeeld tot het betalen van 3 miljoen euro aan dit zwaar getroffen meisje. Daarnaast ontvangen de ouders en het zusje van het slachtoffer een morele schadevergoeding.

Fabrikant Sanofi-Pasteur wordt niets ten laste gelegd.

 

Bron: Docbuzz.fr

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 18:15

Quatre médecins de l'ONE (Drs Mauroy, Goetghebuer, Gilbert & Lorenzo) cosignent un passage du Guide de Médecine Préventive sur les pratiques et les précautions en matière de vaccination, que leur institution bafoue cependant tous les jours.

 

Ils écrivent en effet:

 

"Les parents doivent tous être informés du schéma vaccinal recommandé ainsi que des avantages et risques de la vaccination. Une telle information devrait idéalement être réalisée lors de la visite à l'âge de 1 mois."

 

C'est vraiment étrange car JAMAIS les parents dont les enfants sont vaccinés à l'ONE ne sont informés des risques réels des vaccins puisqu'on ne leur remet jamais spontanément la notice (encore très incomplète mais ceci dit nettement moins que les propos à l'eau de rose de l'ONE qui limitent les seuls effets secondaires des vaccins à la fièvre, la douleur ou la rougeur au point d'injection!)

 

Mais ce n'est pas tout....

 

Une autre rubrique de ce fameux Guide de Médecine Préventive, liée à "la vaccination de rattrapage" mérite également quelques commentaires tant elle est révélatrice de ce très large ratissage vaccinal au seul profit des industriels.

 

Voici donc quelques extraits de cette rubrique plus que stupéfiante:

 

"Introduction au schéma de vaccination de rattrapage

 

Le vaccinateur est souvent confronté au problème de juger si un patient est ou non correctement vacciné et, s'il y a lieu, de lui proposer une mise en ordre de sa protection vaccinale. Pour aborder ce problème, quelques règles de base peuvent être proposées:

 

Il vaut mieux considérer quelqu'un comme non vacciné plutôt que de le croire erronément protégé.

 

Seul un document vaccinal fiable comportant le nom du vaccin et la date de la vaccination atteste de la vaccination d'un patient. En cas d'absence de document, la revaccination est une option acceptable. Cette façon de faire est généralement sûre. Elle évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations.

 

[...]

 

Les doses administrées + de 5 jours avant l'âge recommandé ou avant la fin de l'intervalle minimum recommandé seront considérées comme non valides. Elles doivent être répétées à l'âge approprié tout en respectant un intervalle minimum idoine depuis la dose non valide.

 

L'utilisation de vaccins combinés favorise généralement une meilleure compliance en réduisant le nombre total d'injections nécessaires.

 

Cette utilisation conduit parfois à l'administration d'une dose supplémentaire pour l'un ou plusieurs des composants du vaccin combiné. Cela n'est pas préjudiciable pour l'enfant. (Ex: IPV en 4 doses au lieu de 3, lors de l'emploi d'un vaccin combiné DTPa-IPV)."

 

Traduction de ces passages pour le grand public qui est le premier à en faire les frais:

 

- Vu le nombre de gens qui ne disposent plus d'un "document vaccinal fiable" (avec le nom et la date des vaccins) bien qu'ils se souviennent encore d'avoir été vaccinés, on comprend le caractère commercial avantageux de ce genre de conseil de vacciner plutôt deux fois qu'une.

 

- De même pour ce qui est des doses administrées seulement quelques jours avant les dates préconisées, il est tellement plus commode de les déclarer "non valides" et d'ainsi encore promouvoir des doses additionnelles et ce alors que chaque dose de vaccin, quelle qu'elle soit, fait toujours courir un certain risque, exactement comme un tour supplémentaire de roulette russe.

 

- L'ONE, de façon une fois encore totalement gratuite, affirme que revacciner au moindre doute constitue une "option acceptable" et que cela est "généralement sûr". Mais sur quelle base puisque toutes les évaluations de la sécurité des vaccins ont toujours été boiteuses et biaisées?? Une fois encore, ce discours ne tient tout simplement pas la route sur le plan scientifique! L'ONE apporte donc ici une preuve de plus qu'elle n'est pas du tout à la hauteur des enjeux de santé publique et du droit à l'intégrité physique des enfants dont elle a la charge.

 

- Mais surtout, l'AVEU ACCABLANT de l'ONE mérite qu'on s'y arrête et surtout qu'on en comprenne bien l'impact et le poids. L'ONE justifie notamment de revacciner au moindre doute parce que "cela évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations."

 

En d'autres termes, cet aveu signifie, qu'au moins pour certaines vaccinations que l'ONE impose ou recommande, il n'y a pas de critères valables permettant de déterminer ou de quantifier le taux d'anticorps post-vaccinal prétendument protecteur contre telle ou telle maladie et que donc, ni après mise sur le marché des vaccins ni même avant, au stade de leur évaluation au cours des essais cliniques, il n'est réellement possible d'évaluer s'ils ont la moindre efficacité!!!

 Cela donne donc une idée de l'ampleur de la FRAUDE consistant donc à aller imposer ou même vivement recommander des vaccins à l'aveugle sans qu'on ait la moindre possibilité concrète de déterminer leur validité dans le temps ou même leur efficacité tout court. Et du même coup, ça fragilise bien sûr considérablement les exigences vaccinales de l'ONE et leur bienfondé puisque X milliers d'enfants en crèches ainsi vaccinés peuvent très bien être non protégés en dépit de ces ukases, bien que celles-ci leur fassent encourir des risques vaccinaux considérables mais constamment sous-estimés.

 

- Les vaccins combinés sont une formidable aubaine commerciale, non seulement parce qu'ils coûtent plus cher mais surtout parce qu'ils sont LE moyen de choix de retarder au maximum l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, en évitant ainsi la prise de conscience immédiate par les parents de l'exagération et de la démesure que permettrait assurément l'injection séparée des dizaines de vaccins ainsi préconisés à leurs enfants.

 

- L'ONE avoue donc que la vaccination combinée induit des doses supplémentaires pour plusieurs composants.

Les abréviations techniques, qui peuvent sembler un peu déroutantes, pour le public, ne doivent cependant plus dupper personne.

DTPa- IPV signifiant en mots plus clair: diphtérie+ tétanos + coqueluche acellulaire (pertussis acellulaire en anglais) & IPV signifiant "injectable polio vaccine" (vaccin polio injectable, par opposition au vaccin polio oral donc, qui n'est plus utilisé en Belgique depuis 2001).

DTPa- IPV constitue donc le vaccin combiné pédiatrique quadrivalent (diphtérie, tétanos, polio et coqueluche). La version supérieure, soit le vaccin pentavalent inclut en outre la valence Hib (haemophilius influenzae de type b) et la version extrême enfin, soit le vaccin hexavalent aussi appelé Infanrix Hexa, inclut ces 5 valences avec en prime, celle contre l'hépatite B.

 

Ainsi en Belgique, alors que seul le vaccin polio en 3 doses était initialement obligatoire (deux doses dans la première année de vie et une dans la deuxième année de vie), on arrive déjà à forcer la main à plus de 95% des parents pour que l'enfant reçoive 4 doses (au lieu de 3) de ce vaccin IPV contre la polio mais surtout, on insère beaucoup d'autres valences non obligatoires dans le package et le chantage en crèches constituait donc un moyen de choix pour assurer un grand succès à tous ces vaccins multiples à l'intérêt contestable, en Belgique mais aussi dans beaucoup d'autres pays du monde. C'est ainsi, et par le biais de remboursements sélectifs, qu'on est parvenu à faire croire au caractère indispensable d'une majorité de nouveaux vaccins sans lesquels la majorité des adultes d'aujourd'hui ont très bien pu passer leur enfance! Bravo, la stratégie commerciale était habile et marche fort bien!

Mais pour combien de temps encore? 

 

Vous pouvez lire nos nombreux autres articles sur l'ONE ici:

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

Vaccins: piètres justifications de l'ONE dans la presse

 

- Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet  pour  l'ONE ?

 

- Vaccins: la folle témérité de l'ONE peut mettre la vie de vos enfants en danger

 

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012) 

 

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:17

On savait déjà que, par principe, aller vacciner deux ou trois prétendus "groupes à risque" c'est toujours mieux pour les vaccinalistes que de n'en vacciner qu'un ou deux. Et qu'en dépit de l'aveu officiel qu'il n'existe aucune preuve scientifique valable d'efficacité de la vaccination antigrippale chez le sujet âgé ou "à risque", il vaut toujours mieux cependant continuer à les vacciner!

 

Ceci étant, il convient à présent de revenir sur l'aberration de vacciner les obèses.

 

Outre que le Pr Daniel Floret (président du Comité technique français des vaccinations) ait admis qu'il n'y avait pas d'études solides et sérieuses pour justifier la recommandation de vacciner les obèses, un article publié le 29 avril dernier dans le Journal International de Médecine à ce sujet vient jeter un nouveau froid.

 

Cet article du JIM nous explique ainsi, bien qu'il ne s'agisse pas vraiment pour nous d'une surprise, que la vaccination de souris obèses n'a pas permis de les protéger et que si 86% des animaux maigres vaccinés survivaient, la totalité des animaux obèses (et vaccinés) étaient morts au 12° jour d'expérimentation Le JIM de poursuivre alors en ces termes:

 

"Au total, non seulement le vaccin n’empêchait pas l’infection grippale, mais une fois contaminés, les rongeurs obèses (et vaccinés) développaient des lésions pulmonaires plus délabrantes que les autres, accompagnées de réponses inflammatoires  extrêmes."

  

Ceci devrait, à juste titre, fortement relativiser le rôle protecteur surdimensionné, traditionnellement accordé à la vaccination parce que cela démontre que quand les facteurs essentiels d'équilibre métabolique et donc de santé ne sont pas respectés, aucun artifice ne peut valablement s'avérer décisif et pire, il est même plutôt probable qu'ils aggravent encore le tableau! 

 

Autre exemple mais qui démontre cependant le même genre de phénomène, en dépit d'une vaccination obligatoire contre la diphtérie en 1940, le nombre de cas avaient triplé en 1943. Pourquoi? Parce que vaccination ou pas, les conditions de base de la santé n'étaient pas réunies, en raison évidemment de la guerre qui induit stress, pauvreté, manquements alimentaires divers etc

Diphterie--Bickel.jpg

 

NB: En outre, les formes graves de la diphtérie se produisent préférentiellement chez des sujets ayant un taux abaissé de fer libre dans le sang (le fer servant en quelque sorte d'interrupteur de la virulence du bacille), une situation plus fréquente en cas de faibles conditions socio-économiques et de difficultés d'accès à une alimentation diverse et variée.

Ce constat confirmant donc une fois de plus l'importance décisive du  terrain individuel par rapport à un microbe donné!

 

L'article du JIM poursuit en disant « Il apparaît clairement que la réponse immunitaire de l’obèse est altérée, et que cette atteinte pourrait jouer un rôle particulier et délétère vis-à-vis du virus grippal, non rattrapé par la vaccination. Un problème planétaire puisque, selon l’OMS, 500 millions d’adultes et environ 43 millions d’enfants de moins de 5 ans présenteraient un IMC > 30. » 

 

Ce n'est donc pas une vaccination qui va réparer ou rattraper une altération de la réponse immunitaire, que du contraire! Mais l'enjeu est au moins très clairement expliqué: vu le nombre de personnes obèses dans le monde, il s'agit d'un énorme marché que les pharmas ne pouvaient pas ne pas convoiter! Il fallait donc bien sûr compter sur la complicité et l'aide des instances officielles sensées servir de chaperons à ces recommandations insensées mais très lucratives. D'ailleurs, comme le rappelait l'excellente émission d'investigation "Les vendeurs de maladies",  présentée par Elise Lucet le 27 avril dernier sur France 2, c'est une pratique tout à fait habituelle des pharmas de tenter de créer de toutes pièces des maladies mais aussi d'étendre les critères ou les seuils des maladies, de façon à faire tomber plus de consommateurs dans leurs filets. Une pratique qui semble donc encore ici à l'oeuvre.

 

Enfin, le JIM s'est hélas borné à n'évoquer encore et toujours que la seule voie des anticorps et ce alors que des recherches scientifiques ont pourtant montré que cette voie-là était loin d'être indispensable dans la défense contre certains agents viraux!

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 11:12

Internet constitue un indispensable contre-pouvoir face à toutes les dictatures quelles qu'elles soient y compris bien sûr celles dont beaucoup de citoyens n'ont même pas conscience (dictature économique, dictature vaccinale, etc), tout simplement parce qu'Internet offre une occasion inespérée de pouvoir chercher dans une sorte de "bibliothèque gratuite et infinie", de façon à confronter le discours officiel à la réalité des faits.

 

Bien sûr, comme la prise de conscience citoyenne gagne inévitablement du terrain dans le monde entier et ce, quelques soient les domaines, il était devenu stratégiquement indispensable pour les oligarques qui nous gouvernent et les lobbies qui les sous-tendent d'au moins essayer de mettre un frein à tout cela: c'est le sens de leur traité ACTA, destiné à censurer internet au prétexte de la "sauvegarde des droits d'auteurs".

 

Initiative Citoyenne ne peut donc que soutenir la démarche salutaire et pertinente d'une association comme la Nurpa qui vient d'envoyer il y a quelques jours, en collaboration avec d'autres associations, un courrier aux parlementaires belges, les appelant à rejeter ce traité scélérat qui a été négocié dans le secret le plus total.

 

acta-dessin.jpg

Bruxelles, le 30 avril 2012 - Datapanik.org, la Ligue des droits de l'Homme, la Liga voor Mensenrechten et la NURPA ont envoyé une lettre ouverte par courrier aux membres du Parlement fédéral afin de les sensibiliser aux conséquences néfastes que l'Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA) aurait sur les libertés et droits fondamentaux. Les signataires appellent les différents partis politiques à s'opposer à l'ACTA, tant au niveau national qu'européen. Par ailleurs, à quelques semaines du vote sur l'Accord, la NURPA s'est intéressée à la position des différents eurodéputés belges vis-a-vis de l'ACTA.

 

Ce matin, les députés et sénateurs du Parlement fédéral ont reçu un courrier de quatre pages 1 détaillant les risques que l'ACTA ferait peser sur les droits et libertés fondamentaux des citoyens s'il était adopté. Dans ce document, Datapanik.org, La Ligue des droits de l'Homme, la Liga voor Mensenrechten et la NURPA insistent particulièrement sur les dangers qu'engendreraient une responsabilisation accrue des intermédiaires techniques et une pénalisation du partage de fichiers sans but commercial, notamment pour la protection des données personnelles et la liberté d'expression. D'autre part, les quatre associations soulignent le caractère non-démocratique caractérisant les deux années de négociation de l'Accord et enfermant — encore aujourd'hui — certains documents cruciaux pour l'interprétation de l'ACTA sous le sceau du secret.

 

Lire cette lettre aux parlementaires: ICI   (& en pdf)

 

Version néérlandaise de cette lettre: ICI  (& en pdf)

 

« Plus que jamais, la mobilisation citoyenne doit persister. Dans les prochains jours, la NURPA mettra à disposition un outil permettant de contacter les membres du Parlement fédéral et les eurodéputés belges. Il est de la responsabilité de chaque citoyen sensible aux problématiques qu'engendre l'ACTA d'informer ses représentants et de manifester son désaccord ou ses craintes. Il est par ailleurs de la responsabilité politique des députés et sénateurs du Parlement fédéral de tenter de mettre tout en œuvre pour veiller à ce que l'ACTA subisse un rejet net de la part de eurodéputés belges. » conclut André Loconte, co-fondateur et porte parole de la NURPA.

 

Informations sur la manifestation du 9 juin prochain contre l'ACTA: ICI

 

 

La Belgique avec sa classe politique, constitue le moteur honteux de l'ACTA au niveau européen... réagissons car c'est là une preuve de plus que cette classe politique ne nous représente plus et trahit ses électeurs! L'équipe d'Initiative Citoyenne.

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:43

Geachte Bestuursleden van Advocaten zonder Grenzen,

 

Op 6 december 2011 hebben wij een schrijven gericht aan de Belgische Kinderrechtencommissaris en de Nederlandse Kinderombudsman om onze grote zorgen uit te spreken in een "Signaal van structurele schending kinderrechten in België en Nederland" (zie bijlage).

 

Beiden hebben vriendelijk gereageerd, verklarende dat deze problematiek wel degelijk hun aandacht heeft, maar wij moeten helaas constateren dat er blijkbaar nog geen serieuze pogingen worden ondernomen om tot een open dialoog en discussie over te gaan binnen de gezondheidsautoriteiten.

 

Integendeel : de vaccinatiedruk neemt wereldwijd hand over hand toe !

 

Gezien onze toenemende bezorgdheid betreffende deze problematiek en het voortdurend nul op het rekest krijgend van onze alarmerende uitgezonden berichten, hebben wij besloten uw organisatie in te schakelen met de bedoeling een transparanter beleid af te dwingen en dan vooral op gebied van vrije keuze en informatieplicht aangaande vaccinaties.

 

Om dit in een bredere context te plaatsen, hebben we de titel van deze oproep gewijzigd in "Structurele schending kinder- en mensenrechten vaccinatiebeleid in België, Nederland en daarbuiten".


Want :


* Wanneer gezondheidsinstanties wereldwijd keer op keer verklaren (en dit stelselmatig klakkeloos door de pers overgenomen) dat er "in het medisch circuit over het algemeen géén ernstige complicaties na vaccinaties worden geconstateerd", dan is er iets goed mis.


* Wanneer vaccinatiepersoneel regelmatig tegenindicaties (bijwerkingen) van de vaccinfabrikanten zelf negeert en dit eigenhandig interpreteert ten gunste van het vaccineren, dan is er iets goed mis.


* Wanneer de bewijzen van flagrant misleidende informatie door de overheden zich opstapelen, de een na de andere wetenschappelijk onderbouwde studie voortdurend wordt tegengesproken (met name in de pers) en de gezondheid van duizenden kinderen op het spel staat, dan is er iets goed mis.


- Autoriteiten die geen tegenspraak dulden, laten zich hiermee niet van hun beste kant zien...

- Autoriteiten die niet geneigd zijn om hun onderdanen aan te horen, laten zich hiermee van hun slechtste kant zien..

- Autoriteiten die met hun hautaine gedrag hun eigen waarheid blijven verkondigen, laten de bezorgde burger in de kou staan...


De huidige tendens laat spijtig genoeg zien dat het begrip "vrije meningsuiting" meer en meer met voeten wordt getreden.
Dit druist in tegen alle normen en waarden van de nationale en internationale wet- en regelgeving (Patiëntenwet 2002 België - WGBO Wet Nederland - Europees Verdrag Rechten voor de Mens - Code van Neurenberg - Verdrag van Helsinki). Een opsomming van deze verdragen vindt u opgenomen in bijlage.


De gezondheid en toekomst van "onze kinderen" ligt ons nauw aan het hart en onze hoop is gevestigd op een "met gezond verstand" herzien van het vaccinatiebeleid op overheidsniveau.

In bijlage vindt u alle nodige informatie (correspondentie met kinderrechtencommissarissen en een uitgebreid overzicht van de opgesomde punten) die wij graag in het door u te openen dossier opgenomen zouden zien.


Onze hoop is nu op u gevestigd om ons bij te staan in het opstarten van een, liefst internationale, discussie aangaande deze problematiek en wij vragen u met nadruk hier de nodige aandacht aan te willen besteden en ons op de hoogte te stellen van uw visie en juridische perspectieven.


Met vriendelijke groet,


Ellen Vader

Cathalijne Zoete

 

 

[ Zie ook hier het antwoord van het Vlaams Kinderrechten Commissariaat (29 Mei 2012) ]

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:19

Le Journal International de Médecine (JIM), dans lequel nous avions déjà publié un commentaire au sujet de ces vélléités d'obligation vaccinale avec le vaccin ROR, publiait le 25 avril dernier une prétendue "information exclusive", selon laquelle 75% des professionnels de santé seraient favorables à l'obligation vaccinale du ROR.

 

Leur article comporte cependant de grandes incohérences puisqu'ils reprennent ainsi les affirmations assez surréalistes de l'INPES selon lesquelles « Au sein de la population générale, 99 % des personnes interrogées sont favorables au vaccin ROR et seulement 1 % se déclarent spontanément opposé au vaccin ROR (…). Les médecins généralistes sont très majoritairement favorables à la vaccination contre la rougeole (97%). Ces opinions s’accompagnent de propositions très fréquentes aux parents d’enfants de un à deux ans (88 % déclarent la proposer systématiquement) »

 

Tout qui a un peu de bon sens peut légitimement se demander pourquoi il y aurait même besoin d'être favorable à la moindre obligation vaccinale si 99% de la population générale se dit favorable à l'administration dudit vaccin et que les officiels se satisfont (disent-ils) d'un taux prétendument protecteur de couverture vaccinale de 95%.

 

La réalité est donc que les chiffres de ces enquêtes sont tout bonnement biaisés, comme le démontrent les 14% d'adolescents français qui n'ont reçu qu'une seule dose de vaccins. Car en admettant que certains ne seraient pas au courant que le schéma vaccinal officiel préconise une double dose (ce qui serait étonnant vu tout le battage autour du sujet), il n'en reste pas moins qu'une bonne partie de ces jeunes et de leurs parents ont pu s'informer et ne tout simplement pas désirer rééditer la vaccination. Une analyse par ailleurs totalement corroborée par les chiffres d'un récent sondage de Pfizer en Suisse, démontrant un pourcentage significatif d'environ 20% de personnes très critiques au sujet de la vaccination.

 

Il est donc évidemment plus commode de parler d'une "parfaite acceptation mais d'une très imparfaite utilisation" que d'une "acceptation très imparfaite en raison d'une utilisation ayant parfaitement démontré ses effets secondaires"...

 

Le JIM évoque alors les 74% des 383 votants lors de son sondage réalisé du 12 au 24 avril dernier qui se sont prononcés en faveur d'une obligation vaccinale avec le ROR, les 23% s'y étant opposés et les 3%  qui ne se sont pas prononcés. Mais le JIM affirme alors ensuite "Ces résultats témoignent non seulement de la grande confiance des professionnels de santé dans la vaccination mais plus encore de leur conviction que sans des dispositifs plus contraignants il sera difficile d’atteindre une couverture optimale."

 

La "grande confiance" des professionnels de santé dans la vaccination s'était en effet déjà illustrée au travers des chiffres accablants d'une enquête de l'INPES de 2005 aux résultats étrangement non publiées et selon laquelle pas moins de 58% des pédiatres et généralistes avouaient se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

 

Quant à la conviction erronnée des professionnels de santé sur la nécessité de dispositifs plus contraignants dont parle le JIM, il faut rappeler à ce sujet ce que le rapport de l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé), d'ailleurs commandé par le Ministère français de la Santé, a repris entre autres arguments pour justifier la levée des obligations vaccinales:

 

« L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

Une belle preuve de plus donc que les convictions des professionnels de santé ne sont souvent rien d'autre que des croyances aux conséquences potentiellement très lourdes pour la santé de leurs patients. Il est en outre assez ahurissant de constater l'illogisme d'une majorité de professionnels de santé qui ont plus que probablement fait une rougeole naturelle étant plus jeunes et qui ne le regrettent sûrement pas, mais qui présentent néanmoins à leur patentièle cette vaccination sans laquelle ils ont très bien vécu comme absolument "indispensable"! Car pour rappel en effet, dans les années 70 en Belgique, il y avait pas moins de 50 000 cas annuels de rougeole sans que cela fasse jamais les gros titres des journaux.

 

Près de 15% des 11-13 ans n'ont pas reçu les 6 doses de DTP imposées, en dépit de "l'obligation légale" ce qui démontre d'une part les limites de la soumission populaire et confirme par ailleurs les chiffres du sondage de Pfizer en Suisse qui évoquaient 20% de personnes très critiques sur la vaccination.

 

Par conséquent, quand on évoque le droit de la collectivité à se protéger pour tenter de justifier des obligations vaccinales contestables, on doit aussi pouvoir se demander si 1 personne sur 5 ou sur 6 peut décemment accepter la dictature des 4/5 ièmes autres, tout en se rappelant bien sûr l'article n°2 de la Convention Européenne d'Oviedo (ou Convention sur les Droits de l'Homme et la Biomédecine) stipulant que "L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la Science."

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:36

Nous avions déjà parlé du chiffre, cité par les pharmas dans une de leur revues en 2007, de 450 nouveaux vaccins dans leur pipeline. Il semble donc suivant les derniers chiffres, que ce nombre soit à revoir à la baisse bien qu'il soit encore considérablement élevé.

 

En effet, dans Pharma Times du 24 avril 2012, il était question de près de 300 nouveaux vaccins "pour la prévention et le traitement de nouvelles maladies".

 

- 170 nouveaux vaccins en rapport avec les maladies infectieuses

- 102 nouveaux vaccins en rapport avec les cancers

- 8 nouveaux vaccins en rapport avec les maladies neurologiques

 

On voit donc que pour les maladies infectieuses, nous ne sommes pas non plus au bout de nos peines et que la propagande vaccinale s'adaptera inévitablement à ces nouveaux vaccins venus, de même sans doute aussi que les diktats de l'ONE qui évoluent aussi, de l'aveu même de sa direction médicale, "en fonction des progrès de la médecine".

 

On remarque par ailleurs, qu'alors que le nombre de vaccins ne cesse d'augmenter, que ceux-ci contiennent pourtant des substances notoirement cancérigènes et que leur potentiel cancérogène propre n'a jamais été évalué, les pharmas ont déjà plus d'une centaine de vaccins magiques contre le cancer dans leurs tiroirs! Ceci renvoie donc inévitablement à cette notion de cercle vicieux dont nous avons déjà abondamment parlé et qui consiste à créer ou favoriser des maladies (avec les vaccins) de façon à proposer encore et toujours des vaccins comme (fausses) solutions, bien évidemment très lucratives...

Il en va aussi de même pour des affections neurologiques fortement favorisées par les vaccins comme la maladie d'Alzheimer ou d'autres. Des affections qui, si elles n'ont pas pour cause unique la vaccination incessante au cours de la vie, ne cessent par ailleurs d'exploser dans les pays qui vaccinent de plus en plus sans là encore que la moindre étude officielle ne vienne prendre ce paramètre en compte. Cherchez l'erreur...

 

Pendant ce temps, les experts officiels reprennent en choeur les affirmations surréalistes d'un pédiatre comme Paul Offit (dont les innombrables conflits d'intérêts devraient cependant faire réfléchir sur la crédibilité qu'on peut réellement accorder à pareil personnage) qui avait osé affirmer, sans rire, que les vaccinations infantiles actuelles n'accaparaient qu'une infime partie des capacités normales du système immunitaire d'un enfant et qu'il pourrait donc théoriquement supporter jusqu'à 10 000 vaccins à la fois!

 

Miller--vaccins-multiples.JPG

 

Ce genre de propos d'une bêtise abyssale sont repris par "nos grands infectiologues" nationaux sans le moindre esprit critique, ceux-ci semblant ne même jamais avoir appris à l'université (bien qu'il s'agisse en fait davantage d'une question de simple bon sens que d'apprentissages académiques) que les nombreux antigènes quotidiens auxquels le système immunitaire des enfants est confronté ne pénètrent jamais en temps normal par injection (mais toujours par la peau et les muqueuses respiratoires, digestives etc). Or il s'agit pourtant là d'une énorme différence avec des implications immunologiques par conséquent, très différentes!

 

En fait, de nombreuses lettres et coups de fil de parents inquiets parviennent régulièrement au site « ThinkTwice » (« Réfléchissez à deux fois ») à propos des vaccins multiples (plusieurs vaccins administrés en  une seule fois) – qui seraient responsables d’un pourcentage élevé d’effets secondaires. En fait, précise le site : "aucune étude scientifique valable – AUCUNE – ne peut confirmer le fait qu’administrer simultanément plusieurs vaccins à la fois soit une pratique sûre."

 

Les auteurs précisent : "C’est par facilité et opportunité que plusieurs vaccins sont administrés à la fois parce que les décideurs réalisent que le nombre de visites chez un médecin vaccinateur pourrait représenter un obstacle à l’administration des différents vaccins recommandés." Le site publie les compte rendus de plusieurs réactions graves aux vaccins multiples et ajoute :

 

« Nous sommes stupéfaits quand nous apprenons que des parents abandonnent à d’autres toute responsabilité en ce qui concerne la santé de leurs propres enfants. Les médecins savent mieux, la famille, les amis savent mieux, les experts savent mieux- tous savent mieux à l’exception des véritables gardiens et responsables de la santé d’un enfant tout innocent. [...] Nous sommes tellement tristes et hésitons entre la compassion et l’indignation par rapport à l’état actuel des choses, par rapport à tous ces parents qui ont été comme aspirés dans cet énorme vortex de corruption et de mensonges. »

 

Source: Thinktwice [+ powerpoint d'info sur les vaccins multiples]

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 13:51

Alépé (Côte d'Ivoire): Le district sanitaire lance l'initiative "un parrain pour 100 enfants à vacciner".

 

24 avril 2012, par Boni Amlaman

 

Le district sanitaire d’Alépé a lancé le 24 avril dernier, à la place publique de M’bohoin, l’initiative  "un parrain pour 100 enfants à vacciner’’.

 

Selon Dr. Dahié Okou Laurent, directeur départemental de la santé, il s’agit de former 17 personnes nommées « parrains » chargées de suivre dans leur zone de compétence le calendrier vaccinal des enfants de 0 à 11 mois. Elles visiteront donc les ménages pour exhorter les femmes, surtout, à faire vacciner leurs enfants selon le calendrier vaccinal.

 

Dr. Brou Aka Noel, directeur coordonnateur du programme élargi de vaccination au ministère de la santé et de la lutte contre le sida a, pour sa part, rappelé les maladies contre lesquelles une vaccination est obligatoire : la tuberculose, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, la rougeole, la fièvre jaune, l’hépatite virale B et la méningite chez le nouveau né.

 

Le préfet Boni Koffi Ernest a salué cette initiative et demandé à ses administrés d’œuvrer pour sa réussite. Des kits composés, entre autres, de calendriers vaccinaux, de fiches de dénombrement des enfants et des techniques de visite à domicile ont été distribués aux 17 parrains du département.

 

Pour ce projet pilote, les districts sanitaires d’Alépé et Lakota ont été retenus.

 

BONI AMLAMAN

 

Correspondant local

 

Source: Fratmat.info

 

Il est pour le moins incroyable que dans un pays où il y a déjà autant de vaccinations infantiles OBLIGATOIRES (9 tout de même : diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, rougeole, tuberculose, hépatite B et méningite !), il soit encore nécessaire d’aller instaurer une sorte de « police vaccinale » supplémentaire sous prétexte de « bienfaisance » !  

Finalement, « ces parrains » ne font que reproduire là-bas le harcèlement institutionnalisé qui est appris et appliqué ici en Belgique par les travailleurs de l’ONE.  En lisant ce genre de nouvelles, on reste avec l’inlassable questionnement de savoir pourquoi, si les vaccins sont aussi merveilleux qu’on le prétend, il serait nécessaire de les imposer et/ou de leur faire une telle publicité, les bons produits n’ayant jamais besoin qu’on parle d’eux pour faire l’objet d’un enthousiaste bouche à oreilles se suffisant à lui-même…

 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 20:31

Le 20 janvier dernier se tenait un colloque au Parlement fédéral belge sur l'indépendance de l'expertise, à l'initiative du parti Ecolo.

 

Parmi les intervenants se trouvait le Pr Denis Zmirou-Navier de l'Institut National français de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), dont la présentation mérite assurément quelques commentaires.

 

Cette présentation tente de complexifier, pour ne pas dire d'enfumer l'auditoire sur des questions qui appellent avant tout un minimum de bon sens. Elle comporte par ailleurs des classifications théoriques assez vaseuses, aisément réfutables par le seul bon sens (là encore!)

 

Petit exemple pour mieux comprendre (dia n°10):

 

INSERM-10.png

 

Cette sorte de "hiérarchisation" théorique du public face à la notion d'expertise pose quelque peu problème. Tout simplement parce qu'elle fait fi d'une notion absolument incontournable et hélas non inhérente à chaque expert: la notion de bon sens

 

Or, il est clair que celle-ci est indispensable lors de toute évaluation bénéfices/risques d'une approche technique, médicale ou scientifique.

 

Sans bon sens, on peut prendre des risques inconsidérés et quand on les prend "en tant qu'"expert" ou même "grand expert" au nom du public, ce sera hélas majoritairement sur ce "vulgum pecus" que pèseront les conséquences d'une telle témérité, qu'il s'agisse du danger des ondes électromagnétiques, des OGM ou d'expériences hasardeuses menées avec les deniers publics par des chercheurs apprentis-sorciers (recombinaison du H5N1 avec le H1N1, lait vaccinal via des chèvres OGM, etc)

 

Avec le H1N1, l'OMS a prétendu avoir choisi "les meilleurs experts dans leur domaine". Pareil pour les instances européennes et l'Agence européenne du Médicament.

 

Pourtant, qu'a-t-on pu constater après coup? Les cas de narcolepsie (les conseilleurs n'étant pas les payeurs) mais pas seulement, beaucoup d'autres effets secondaires neurologiques et auto-immuns se sont déclarés alors que l'on avouait progressivement que cette grippette était en réalité une fausse pandémie. On avait donc non seulement réalisé une expérimentation humaine illicite sur le conseil de ces grands experts, mais pire, on l'a réalisée pour de fallacieuses raisons.

 

Tout ceci nous amène donc à constater les errances et les limites de ce genre de présentation théorique, uniquement destinée à conforter les prérogatives excessives des experts dans leur tour d'ivoire.

 

Car avec un minimum de bon sens, il aurait dû être très simple, en tant qu'expert, de ne pas embrayer dans pareilles recommandations hasardeuses. Cela prouve donc bien que le bon sens ne s'apprend pas en faculté, on en fait preuve ou non, on en a ou non et ceci explique pourquoi de simples citoyens peuvent parfois agir de façon bien plus sage, pertinente et intelligente que le meilleur expert dans son domaine.

 

Cette segmentation du public avec "les experts spécialisés" en haut de la pyramide n'est pas du tout souhaitable, car elle constitue en réalité une sorte de légitimation d'un autoritarisme sanitaire, exécuté officiellement par des ministres se sentant pleinement "couverts" par leur cénacle d'experts, ces derniers évoluant ainsi en toute impunité et le plus souvent, dans une opacité la plus totale en ce qui concerne les conflits d'intérêts.

 

Le danger et les risques d'une situation doivent donc impérativement pouvoir être évalués également par les citoyens eux-mêmes et JAMAIS par les seuls experts dont les conflits d'intérêts sont bien sûr potentiellement en mesure de mettre leur bon sens en sourdine.

 

Visiblement, c'est loin d'être le point de vue du Pr Zmirou-Navier puisqu'il écrit notamment que "L'espace de la production scientifique n'est pas un espace pur et désincarné. C'est un "construit social". Mais il a ses règles propres et ses critères de jugement qui ne relèvent pas de la démocratie."

 

INSERM-18.png

 

Laisser les experts entre eux décider seuls de la gestion des risques constitue donc un redoutable danger pour le grand public qui est pourtant le premier concerné.

 

Mr Zmirou-Navier va même jusqu'à conclure qu'il faut "savoir résister aux attraits de la "science démocratique" et "distinguer les objets, moments et lieu de l'expertise". (p.27)

 

C'est oublier que nous sommes en définitive tous experts de nos propres vies et qu'une analyse personnelle intuitive et logique n'est jamais superflue. Au risque sinon, de regretter d'avoir aveuglément suivi "les grands experts" (qui se sont déjà tellement de fois trompés!)

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 19:16

Vertaling: E.V

   

Misleidende informatie in de media van de heer Benoît Parmentier (directeur ONE) inzake « vaccinale tegenstrijdigheden »

 

 

Beste lezer,

 

Als burgerbeweging zijn wij met name geschokt door de enorme hoeveelheid misleidende , en helaas valse, berichten over vaccinatie die door het ONE in de pers verschijnen.

 

Om maar enkele leugens van het ONE (want de lijst is heel lang) te citeren die door de pers worden verspreid onder het motto « bij het overgrote deel van het medisch circuit wereldwijd zijn er géén ernstige vaccincomplicaties » : het wetenschappelijk bewijs is nochtans HIER terug te vinden, met meer dan 1000 verwijzingen naar internationale wetenschappelijke en medische studies over ernstige risico's en falen van vaccins.

 

Bijwerkingen (zelfs ernstige) van vaccins worden schromelijk onderschat ; volgens medische tijdschriften, waaronder het prestigieuse JAMA en Prescrire, blijkt  hiervan in de praktijk slechts 1-10% te worden gemeld . Zelfs het franse agentschap Afssaps beschouwt dit consequent onderschatten van bijwerkingen als een topje van de ijsberg... hier kan men toch niet omheen!! (cfr p 5).

 

We kunnen dus simpelweg concluderen dat de verklaringen van het ONE aangaande kosten/effectiviteit van vaccins als ONBETROUWBAAR moeten worden beschouwd.

 

Bovendien vermeldt het ONE op haar website dat « vaccins nooit complicaties kunnen veroorzaken voor de ziekte waartegen zij beschermen ». Ook dit feit wordt echter door de medische literatuur tegengesproken en dit zal hen ongetwijfeld bekend zijn.

 

Het ONE negeert zelfs de tegenindicatie van de vaccinfabrikanten zelf aangaande de waarschuwing voor bijvoorbeeld hypotonie (niet ver van anafylactische shock !) op de bijsluiter van het kinkhoestvaccin, verklarende dat dit een misleidende informatie is en aldus gevoelige kinderen in groot gevaar brengend door onherstelbare vaccinatieschade. Zie hier alle bewijzen . Men mag en kan zich niet meer verschuilen achter dit struisvogelgedrag, niet als ouder en niet als journalist.

 

Mr Parmentier (directeur ONE) verklaart, ook in de pers, dat er « tegenstrijdigheden »  zijn en zegt bovendien : « wanneer een tegenindicatie over vaccins door een arts in twijfel wordt getrokken, is een afwijkend oordeel over vaccinaties altijd mogelijk », hieraan toevoegend dat de raad van kinderartsen van het ONE dit advies opvolgt ! »

 

Ook dit is ONJUIST,  want in juli vorig jaar bijvoorbeeld gaf een arts een tegenindicatie bij het verder vaccineren ten gevolge van een ernstig postvaccinaal eczeem, waarna de kinderarts raadgever van het ONE verklaarde dat het hier in feite ging om een « verkeerd geïnterpreteerde tegenindicatie ».

 

En dan de kleine Antoine Roblain die slecht had gereageerd op de tetanus en difterie vaccinatie, waarna de huisarts besloot om de vervolgvaccins te stoppen (en dit in een tijdsperiode waarin nog geen enkel wetsbesluit van kracht was voor welke verplichting van vaccins in crèches dan ook!). Het ONE ondersteunde de directrice van de crèche die de toelating verbood van de kleine Antoine. Nochtans werden de crèche en het ONE  in 1993 door het Brusselse Gerechtshof veroordeeld voor het feit zij tegen het goed onderbouwde advies van de huisarts waren ingegaan. Dit werd op  5 oktober 1993 door de journaliste Martine Vandemeulebroucke van Le Soir naar buiten gebracht.

 

Het ONE spreekt over veilige en betrouwbare vaccins, maar wanneer we het kinkhoestvaccin als voorbeeld nemen, blijkt zelfs GSK te hebben toegegeven dat dit nooit op lange termijn getest is geweest bij kinderen. De bron hiervan is betrouwbaar want afkomstig van het Reuters Persagentschap (met excuses voor de 'beknoptheid ').- cfr pagina 2/3

 

Momenteel waart er bijvoorbeeld in Gent een flinke bofepidemie rond bij mensen waarvan de meesten gevaccineerd waren met de aanbevolen twee doses en zich dus beschermd waanden. Dit roept onvermijdelijk de ethische vraag op of de risico's altijd mogen opwegen tegen een twijfelachtige effectiviteit!

 

Aan deze misleidende informatie moet zo snel mogelijk een eind komen, want het ONE laat zich hiermee absoluut niet van haar beste kant zien.

Wij zijn in contact met tientallen gefrustreerde artsen die zich hier tegen verzetten en zich in hun beroepseer aangetast voelen. Allen, met inbegrip ook van gezondheidswerkers binnen het ONE (wij wensen dit te onderstrepen) vragen zich af wanneer de persverantwoordelijken eindelijk zullen beseffen dat ook zij medeplichtig zijn door hierover te zwijgen.

 

De bewijzen van flagrant misleidende informatie van het ONE stapelen zich op , de een na de andere studie verschenen in de pers wordt tegengesproken en de gezondheid van duizenden kinderen staat op het spel. Hun gezondheid blijft toevertrouwd aan personen die weinig kennis schijnen te hebben over mogelijke bijwerkingen en risico's en die zich constant verschuilen onder de paraplu van bv de HGR, Provac enz.  En dit zonder ooit serieus in te gaan op verontruste vragen !

 

 

Men kan en mag niet doorgaan met deze tomeloze vaccinatiedruk, zich de luxe permitteren van het niet willen ingaan op nochtans serieuze vragen en het geen verantwoording willen nemen in geval van bijwerkingen !

 

In het kadertje op deze webpagina vindt u een meer dan gedetailleerd overzicht van links naar artikelen met alle bewijzen van deze leugens :

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-la-folle-temerite-de-l-one-peut-mettre-la-vie-de-vos-enfants-en-danger-103399091.html

 

Wij sturen deze mail niet alleen aan de ouders van betrokken kinderen (die eerlijk gezegd veel beter verdienen!) en hun advocaten, maar ook aan de tientallen bezorgde artsen en gezondheidswerkers die ontmoedigd zijn door deze onheuse en onethische praktijken, evenals aan meerdere afgevaardigden. Tevens zal een uitgebreid debat onder de bevolking worden georganiseerd, want men heeft uiteraard het recht om van dit schandaal op de hoogte te worden gesteld. Het gaat hier tenslotte om henzelf, hun familie en de toekomst van hun kinderen.

 

Het enige wat nu nog zou kunnen bijdragen tot een mentaliteitsverandering onder de verantwoordelijken van het ONE, maar ook onder de journalisten met het oog op hun deontologische plicht deze ernstige feiten te onthullen, is de volgende uitspraak van Abraham Lincoln :

 

'Men kan een deel van het volk voortdurend misleiden en het hele volk een poosje, maar men kan niet het hele volk de hele tijd misleiden'

 

 

Wij danken u hartelijk voor uw aandacht !

 

Initiative Citoyenne, 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

 

Aanvullende actuele informatie :

 

Meerdere aanklachten tegen het ONE 6/4/2012 : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/Le-Soir--6-avril-2012.pdf

 

Laatste nieuws 26/4/2012 : vader legt klacht neer tegen arts ONE : http://www.levif.be/info/belga-generique/creche-le-pere-de-l-enfant-menace-d-exclusion-porte-plainte-contre-le-pediatre-de-l-one/article-4000086370639.htm

 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 13:53

jeudi 26 avril 2012

 

Le père du petit Raoul, un garçon de huit mois, menacé d'être exclu d'une crèche bruxelloise, faute de vaccination, a porté plainte, via le site web ordomedic.be, au Conseil de l'Ordre des médecins, jeudi matin, contre le pédiatre de l'ONE (Office de la naissance et de l'enfance).

 

A la suite de fortes réactions de l'enfant aux deux premières injections de vaccins, le médecin de famille avait émis l'avis médical de ne pas procéder aux troisièmes injections.

 

Le pédiatre de l'ONE a quant à lui estimé que les effets secondaires étaient communs et que l'exonération de vaccination ne pouvait pas être accordée. En raison de l'obligation vaccinale en milieu d'accueil, le garçon a été menacé d'être exclu de sa crèche.

 

Sur les conseils de son avocat, le père a stipulé dans sa plainte le non respect de la loi concernant l'exercice légal de la médecine en argumentant que le pédiatre de l'ONE a traité le dossier à distance sans avoir vu son fils. Il a également mentionné le non respect de la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient et le non respect du code de déontologie médicale. Il estime en outre que le pédiatre a tenté d'outrepasser l'avis du médecin de famille.

 

Le père rapporte également que le pédiatre de l'ONE a téléphoné mercredi soir à son médecin de famille pour négocier la prise partielle de certains vaccins. Un acte qui a motivé davantage sa déposition de plainte: "C'est une négociation tout à fait incongrue pour tenter d'étouffer l'affaire. Qui plus est, mon fils est malade en ce moment. Mais, c'est une contre-indication à la vaccination à laquelle l'ONE ne semble accorder que peu d'intérêt."

 

RTBF avec Belga

 

 

Non respect de la loi sur l’exercice légal de la médecine, non respect de la loi de 2002 sur les droits du patient, non respect du code de déontologie médicale,… ça fait décidément beaucoup (trop) de manquements graves de la part de l’ONE et cela rend donc ce genre de plainte totalement justifiée à nos yeux.

Ca offrira, du coup, une belle occasion à l’Ordre des Médecins de prouver, ne serait-ce qu’un semblant d’indépendance, en fonction de la teneur exacte de la décision qu’ils prendront, à moins que l’ONE s’arroge in fine le droit de situer ses « compétences » au-dessus de celles de tous les autres médecins de famille ?

Leurs manigances et autres « négociations vaccinales » avec le médecin de famille en disent en tout cas long sur la force de leur idéologie vaccinale qui consiste vraiment à vacciner à tout prix, sur base du principe ahurissant que trois vaccins valent mieux que deux, deux vaccins valent mieux qu’un, et un que pas du tout !

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 21:34

vandeurzen.JPG

S’agit-il d’une blague ou faut-il en pleurer … ?

 

Il y a pas mal d’années qu’Herman van Veen a mis ces mêmes paroles en musique. Aujourd’hui c’est le Ministre Flamand de la Santé Publique, Jo Vandeurzen, qui leur rend une actualité brûlante. A l’occasion de la semaine Européenne de la Vaccination, le Ministre a divulgué ses projets de politique vaccinale pour les prochaines années…

 

Qu’y a-t-il au programme ? Tout d’abord une croisade contre la rougeole.

 

« Pour 2015, la Flandre doit respecter les exigences de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour éradiquer complètement la rougeole de la Zone Europe (Metro, 23/04/2012, p.3)»

 

Regardez-moi ça ! Big Brother va de nouveau tout régler ! C’est la même OMS qui,  il y a quelques années, nous a bricolé la « pandémie » H1N1, qui a refusé de divulguer la composition de son collège d’experts parce qu’il était vraisemblablement composé de personnages remplis de conflits d’intérêts ; c’est la même Organisation qui fonctionne grâce à l’appui financier de l’industrie pharmaceutique et ce serait cette même Organisation qui devrait nous expliquer comment les choses doivent se passer ?!

 

Et Vandeurzen, en brave acolyte, se trouve au premier rang !

 

Le Ministre Vandeurzen ou son conseiller médical n’auraient-ils jamais lu les études qui traitaient d’efforts similaires déployés dans l’ancien bloc de l’Est pour éradiquer la rougeole et qui se sont soldés par un échec ? Ces diverses tentatives ont prouvé qu’il est IMPOSSIBLE d’éradiquer la rougeole, même pas avec une couverture vaccinale de 95%.

 

Toutes ces tentatives ont prouvé noir sur blanc que des épidémies peuvent toujours se produire dans des populations vaccinées. Ils savent peut-être, mais il leur est plus facile d’ignorer ces faits…

 

Mais il n’y a pas que la rougeole qui est concernée. « Le but à atteindre est qu’en 2020 tous les Flamands soient, au cours de leur vie, complètement vaccinés contre toutes les maladies pour lesquelles il existe un vaccin. Vandeurzen a préparé un ensemble de mesures qui seront introduites progressivement. »

 

Fini le libre choix du traitement. Finis les droits du patient dont on a tant parlé. Fini le droit de penser par soi-même. Fini le droit de décider personnellement ce qui convient ou non à notre propre corps. Incroyable, mais vrai ! Tout cela se trouve dans le document de Vandeurzen, étape par étape. Il n’y a pas à douter que la presse sera manipulée de fond en comble, que les mutualités emboîteront le pas. Il s’agira d’étouffer les dernières résistances. Certaines poches, comme les écoles juives, les écoles Steiner sont déjà dans le collimateur (De Standaard, 23/04/2012 P.13.)…

 

Qu’en est-il par ailleurs de l’énorme épidémie d’oreillons à l’université de Gand ? Serait-elle la conséquence d’une lamentable politique de vaccination ? …

 

Mais il n’en sera pas ainsi ! Je suis convaincu que le niveau de conscience des Flamands est beaucoup trop élevé pour qu’ils puissent se laisser entraîner dans pareilles mesures dictatoriales. Le Ministre Vandeurzen sous-estime l’impact que peuvent avoir les mouvements de base qui ne pourront plus accepter pareil paternalisme. Il n’en a pas encore fini avec tous ces jeunes parents qui aujourd’hui commencent à réfléchir  au sens ou à l’absurdité des mesures qui leur sont proposées. Nous en appelons à un boycott actif de ce projet monstrueux. Nous allons tout faire, avec un maximum d’énergie, pour fournir à la population l’information dont elle a besoin pour se faire une idée claire et nuancée de la situation. S’il fallait en arriver à des obligations légales, alors le temps de la désobéissance civile serait arrivé.

 

Source: Preventie Vaccinatieschade, Dr Kris Gaublomme (Extraits)

 

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 21:27

Un bon article de synthèse sur les coulisses de cette instance (le CSS), sans cesse citée dans la presse, comme si elle était gage de sérieux...

 

Voir aussi:

 

La présentation ppt complète du journaliste David Leloup: ICI

 

Les autres présentations des autres intervenants à ce colloque: ICI

 

[A NOTER: le Droit de réponse du CSS qui mérite cependant quelques commentaires]

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:42

JUSTICE-VACCIN.jpg

10 avril 2012

 

Autisme.  Tribunal de Rimini : « La faute du vaccin ». Le ministère condamné à payer une indemnité.

 

Désormais, cela semblait être une vieille théorie dénigrée, au contraire le tribunal de Rimini a soutenu qu’un vaccin peut rendre un enfant autiste.

 

Ce jugement n° 2010/148, rôle n°2010/0474, journal.n°2012/886, a donné droit au recours introduit par des parents contre le ministère de la Santé, qui demandaient le paiement d’une indemnité pour complications irréversibles causées par un vaccin.

 

Le vaccin en question est le ROR. Selon les parents, en fait, les symptômes de l’autisme de leur fils sont vraiment apparus à la suite de l’inoculation.

 

Et vraiment le jour même, comme lu dans le jugement. Au retour du dispensaire de Riccione, le 26 mars 2004, l’enfant a commencé à manifester des symptômes préoccupants (diarrhée et nervosité) puis entre 2004 et 2005 sont survenus des signes de grave détresse psycho-physique jusqu’à la reconnaissance, le 7 août 2007, de l’invalidité totale et permanente à 100%.

 

Que cela fut rapporté à la vaccination pratiquée, le spécialiste Niglio l’avait déjà affirmé en juin 2008 et la confirmation est arrivée un an après par le spécialiste Montanari. Le lien, selon le jugement est donc « établi ». Jusqu’à condamner le ministère de la Santé à payer une indemnité.

 

Le jugement a provoqué une « grande confusion » entre les experts du Conseil Scientifique du Calendrier Vaccinal pour la Vie, qui rassemble des personnalités de hauts rangs de l’Hygiène et de la Santé Publique, de la Médecine Générale, de la Pédiatrie régionale-hospitalière et universitaire chapeautant la Société Italienne de l’Hygiène, de la Médecine Préventive et de la Santé Publique (SItI), la Fédération Italienne des Médecins de Médecine Générale (Fimmg), la Fédération Italienne des Médecins Pédiatres (Fimp) et la Société Italienne de Pédiatrie (Sip).

 

Le jugement, selon ces experts, doit être « évidemment » basé « sur ce qui a été publié, il y a 14 ans, dans la revue Lancet, et successivement retiré pour l’évident  non-fondement de ce qui a été initialement proposé par un groupe de chercheurs britanniques ».

 

La célèbre revue médicale Lancet a en fait officiellement retiré l’étude sur les possibilités de liens entre l’autisme et le vaccin ROR. L’article, publié en 1998 et écrit par le médecin britannique Andrew Wakefield, a été cause d’une longue dispute scientifique durant quasiment 12 ans. Wakefield soutenait que le vaccin fut la cause d’infections intestinales, à la fois liées au syndrome de Kanner. Ses affirmations furent discréditées par le monde scientifique, et ont été la base des plus importants litiges de l’histoire de la médecine :

 

« Malheureusement – commente le Conseil Scientifique – les fausses thèses proposées ont  conduit à une forte diminution des vaccinations aux Etats Unis, en Grande Bretagne et dans d’autres pays d’Europe, avec la conséquence, dans de nombreux cas, d’une augmentation soudaine des cas de rougeole et ses complications, y compris plusieurs cas d’encéphalite et de mort ».

 

« Divers points des travaux en 1998 de Wakefield sont incorrects », a déclaré dans un communiqué de presse la même revue scientifique, traitant de la publication de 1998, rappellent les experts de la SItI, de la Fimmg, de la Fimp et de la Sip en une note, ajoutant que « une commission disciplinaire du Comité de médecine générale britannique (General Medical Council), après une étude soignée, a déclaré comment Wakerfield a présenté sa recherche d’une façon « irresponsable et malhonnête » et a « ignoré avec insensibilité » la souffrance des enfants objets de l’étude. Dans le rapport du Comité Scientifique on peut lire, en outre, que Wakefield a ainsi « ruiné la réputation » de la profession médicale. Le même Wakefield a été expulsé du Collège des Médecins et ne peut plus pratiquer la médecine. Verdicts si nets et graves qui laissent peu de doutes ».

 

Le Conseil Scientifique rappelle au contraire que « les résultats de deux études scientifiques récemment publiés dans une des revues médicales les plus crédibles au niveau mondial, le British Medical Journal   (une le 5 janvier 2011 BMJ 2011 ; 342 : c5347 ; et l’autre publiée le 11 janvier 2011 BMJ 2011 ; 342 : c5258) ont déclarés le non-fondement de cette association et, entre autres, que les patients ont été recrutés parmi les militants anti-vaccination, et que l’étude a été commandée et financée dans un but précis caractérisé par des préjugés idéologiques et des intérêts économiques ».

 

« Trop souvent et sans preuves scientifiquement établies, la seule relation concomitante entre l’administration d’un vaccin et un effet indésirable ou une pathologie due à une cause inconnue est considérée comme suffisant en soi pour considérer que la cause vient de la vaccination », commente le Conseil, selon lequel « avant de prendre des mesures qui directement ou indirectement auront un sens négatif sur toute la communauté faisant prendre un risque de maladie aux enfants et aux adultes par reflexe négatif à l’adhésion au programme national de prévention, qui est appelé à juger – Commission ex lois 210/92 – assumant la plus grande rigueur scientifique et surtout la durabilité des affirmations, des jugements basés sur les acquis universellement reconnus ».

 

« Est également anormal – continue la note des experts SItI, Fimmg, Fimp et Sip – le fait que le jugement cité puisse ignorer les raisons et les actions de la communauté scientifique nationale et internationale qui, entre autres, a le droit/ le devoir de protéger tous les travaux dans le seul but d’exercer la profession avec les garanties médico-légales voulues. Pourtant, un tel jugement à peine émis risque d’avoir pour seul résultat la perte de confiance en notre instrument de prévention fondamentale pour la santé des enfants et de toute la population, avec pour conséquence la ré-émergence de maladies graves et encore mortelles, comme la rougeole, et faisant croire également aux parents d’enfants affectés d’une maladie grave telle que l’autisme d’avoir trouvé la raison de tant de souffrances. Et certainement ces parents ne méritent pas d’autres mensonges sur l’état de leur enfant ».

 

Enfin, pour éviter que ce jugement fasse jurisprudence négative sur les dynamiques professionnelles, le Conseil espère que le Ministère de la Santé, en tant que défenseur dans le cas qui a conduit au jugement controversé de première instance, va interjeter appel auprès de la Cour de Bologne. A cette fin, les membres du Conseil se rendent « disponibles à aider le bureau du Procureur Général à fournir conseils et littératures scientifiques valables pour souligner en particulier l’incapacité de cette vaccination spécifique à créer des antécédents provocant l’autisme».

 

Source: Quotidianosanita.it 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:21
 
NB: Les parents ont bien sûr flouté ces images de façon à ne pas offrir sur un plateau d'argent une occasion à l'ONE de venir pleurnicher sur "son droit à l'image", pour pouvoir encore éluder un petit plus les questions qui fâchent et ainsi continuer de faire diversion....
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 00:22

Chers amis, nous vous faisons ci-dessous copie de la lettre qu'Initiative Citoyenne a envoyée ce jour à la presse, à l'ONE, aux parents, à leurs avocats, à des dizaines de médecins et autres professionnels de santé mais aussi à des députés et à beaucoup d'autres citoyens et sites d'information, tout simplement pour que cessent ces mensonges incessants et que s'instaure enfin le RESPECT que mérite la santé des enfants!

 

OBJET: Les propos inexacts de Monsieur Benoît Parmentier de l'ONE récemment parus dans vos médias au sujet des " dérogation​s vaccinales​"

   

Bonsoir,

 

En tant que collectif citoyen, nous sommes particulièrement préoccupés par la quantité ahurissante d'affirmations gratuites et hélas fausses, distillées déjà depuis des mois par l'ONE, par voie de presse, en matière de vaccination.

 

Pour ne citer que quelques mensonges de l'ONE (car la liste est longue), on peut rappeler celui affirmé par voie de presse selon lequel "pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complications graves des vaccins". La preuve scientifique du contraire se trouve ICI avec plus de 1000 références d'études scientifiques et médicales internationales sur les risques et échecs des   vaccins. Après bien sûr, on peut tenter de les nier ou prétendre fallacieusement qu'elles sont "désavouées" par plusieurs autres études financées à la va-vite par les firmes pharmaceutiques pour la plupart, pour sauver à tout prix leurs intérêts commerciaux dès qu'une mise en évidence d'effets secondaires met leurs marchés vaccinaux en danger...

 

Les effets secondaires (mêmes graves) des vaccins sont largement sous-estimés, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement rapportés selon des revues médicales officielles aussi prestigieuses que JAMA ou Prescrire. Même l'Agence française Afssaps représente la sous-notification de ces effets secondaires à la manière d'un iceberg... c'est dire!! (cfr p 5). Par conséquent, les affirmations de l'ONE sur le rapport bénéfices/risques des vaccins ne sont tout simplement PAS FIABLES.

 

Mais l'ONE avait aussi affirmé sur son site que "jamais les vaccins n'entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent" ce qui là aussi, est contredit par une littérature médicale qu'ils seraient pourtant censés connaître.

 

L'ONE avait aussi contredit la contre-indication des fabricants de vaccins pour ce qui concerne la poursuite des autres doses de vaccination anti-coquelucheuse en cas d'épisodes d'hypotonie- hyporéactivité survenus au décours de précédentes doses, en affirmant que cela était "une fausse contre-indication" mais mettant du même coup les enfants vulnérables en grand danger de séquelles définitives. Là encore, voici toutes les preuves, on ne peut donc plus se mettre la tête dans le sable, que ce soit en tant que parent ou en tant que journaliste.

 

A présent, Mr Parmentier affirme, là aussi par voie de presse, qu'il y aurait des "dérogations" et déclare également que "Si un avis de contre-indication est motivé par un médecin, une dérogation concernant les vaccinations est possible", a déclaré M. Parmentier, précisant que le conseil des pédiatres de l'ONE suivait l'avis des médecins!"

 

C'est là encore TOTALEMENT FAUX, comme l’a montré un cas en juillet dernier où un médecin avait contre-indiqué la poursuite des autres vaccins en raison d’un eczéma post-vaccinal sévère et généralisé, ce à quoi le Conseiller pédiatre de l’ONE avait répondu qu’il s’agissait en réalité d’une « fausse contre-indication » !! 

 

De même, le cas du petit Antoine Roblain qui avait très mal réagi à une précédente vaccination contre le tétanos et la diphtérie et pour lequel, le médecin traitant avait également motivé et contre-indiqué la poursuite de la vaccination (à une époque où aucune base légale n’existait encore pour la moindre obligation vaccinale en crèches !). L’ONE avait alors soutenu la directrice de crèche qui refusait la réintégration du petit Antoine. Tant la crèche que l’ONE avaient alors été condamnés en 1993 par la justice bruxelloise qui estimait justement aberrant qu’un tiers médecin, tout à fait extérieur au dossier médical de l’enfant, s’arroge le droit de juger du bienfondé de l’avis du médecin traitant. Ces faits étaient d'ailleurs relayés par votre collègue du Soir, Martine Vandemeulebroucke, en date du 5 octobre 1993 très précisément.

 

L'ONE parle des vaccins comme de moyens sûrs et fiables de prévention mais si on prend l'exemple du vaccin contre la coqueluche, même GSK a avoué ne jamais avoir testé s'il était durablement efficace chez les enfants. Là encore, la source est fiable car ce n'est rien de moins que l'agence de presse Reuters (excusez du peu).- cfr page 2/3

 

De même, une vaste épidémie d'oreillons survient actuellement à Gand chez une majorité de gens pourtant vaccinés avec les deux doses recommandées et prétendûment protectrices, ce qui pose donc inévitablement la question éthique d'imposer un acte comportant toujours une part de risque pour un bénéfice autrement plus incertain!

 

Tous ces mensonges doivent donc cesser au plus vite car ils n'honorent absolument pas l'ONE. Nous sommes en contact avec des dizaines et dizaines de médecins qui sont révoltés et écœurés par de tels agissements qu'ils estiment véritablement indignes de leur patientèle. Toutes ces personnes, y compris des travailleurs internes à l'ONE d'ailleurs (nous tenons à le souligner) se demandent également quand la presse va arrêter de se rendre complice de tels agissements de par son silence.

 

Car les preuves des mensonges flagrants de l'ONE sont dûment apportées, article après article, source après source et la santé de milliers d'enfants est en jeu et reste confiée à des gens qui démontrent qu'ils connaissent pourtant si mal leurs effets possibles et leurs risques, se réfugiant constamment derrière des instances-paravents (CSS, Provac etc) et sans jamais toutefois répondre précisément aux questions qui fâchent! Or on ne peut pas tout exiger et ne rien assumer. Exiger des vaccins mais se réserver le luxe de ne pas répondre, exiger des vaccins et n'assumer aucune responsabilité en cas d'effets secondaires!

 

Vous trouverez un ensemble d'articles très détaillés avec toutes les preuves de ces mensonges par a+b dans l'encadré récapitulatif avec tous les liens d'articles, en bas de la page suivante:

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-la-folle-temerite-de-l-one-peut-mettre-la-vie-de-vos-enfants-en-danger-103399091.html

 

Nous terminons en signalant que nous transmettons ce mail non seulement aux parents d'enfants concernés (qui franchement, méritent bien mieux que tous ces mensonges!), à leurs avocats mais également à ces dizaines de médecins et de professionnels de santé écœurés par toutes ces façons malhonnêtes et totalement non éthiques de procéder, ainsi qu'à plusieurs députés. Un large relai sera également organisé dans la population, car les gens ont tout simplement le droit de savoir l'ampleur du scandale et de ce qui est présentement en train de se jouer pour eux, leurs familles et l'avenir de leurs enfants.

 

La seule phrase qu'il convient donc à présent de méditer dans le chef des responsables de l'ONE qui liront ce mail mais aussi dans celui des journalistes à présent face à leurs propres devoirs déontologiques de relai médiatique de faits aussi graves, est celle d'Abraham Lincoln:

 

"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps."

 

Nous vous remercions pour votre bonne attention!

 

Pour le collectif Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

 Bickel, ONE

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 19:34

oneBelga 24/04/2012

 

"C'est une réflexion de santé publique qui peut menacer les libertés individuelles."

 

Le père du garçon de huit mois qui risque l'expulsion d'une crèche faute de vaccination, a été reçu, mardi après-midi au siège de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance), situé au 95 de la chaussée de Charleroi, à Saint-Gilles, par la directrice médicale Marie-Christine Mauroy et Xavier Melchior, le conseiller de l'Administrateur général.

 

Ce père a été rejoint dans son action par les parents de Stacy, décédée à l'âge de 2 mois, suite à l'administration d'un vaccin il y a six mois. Ces derniers s'offusquent du harcèlement subi pour faire vacciner Leslie, la jumelle de Stacy, alors qu'elle n'est pas en milieu d'accueil.

 

Les parents ont relevé que l'obligation de vaccination en milieu d'accueil appliquée en communauté française n'avait pas cours du côté néerlandophone. A cela, Xavier Melchior a répondu que c'était une action à mener au niveau gouvernemental.

 

Marie-Christine Mauroy s'est aussi positionnée contre une facilitation de l'exonération de vaccination : "C'est une réflexion de santé publique qui peut menacer les libertés individuelles. Il y a donc des tensions. Mais, faciliter la non-vaccination en cas de troubles mineurs pourrait avoir des effets épidémiques dévastateurs. Il y a plus d'enfants qui décèdent en Belgique de maladies couvertes par la vaccination que d'enfants qui succombent suite à l'injection d'un vaccin".



Source: La Libre

 

Ce que l'ONE oublie surtout de dire c'est que les effets secondaires (mêmes graves) des vaccins sont très largement sous-estimés et sous-notifiés, seuls 1 à 10% d'entre eux étant effectivement rapportés selon des revues médicales officielles. Par conséquent, le rapport bénéfices/risques qu'ils présentent comme "si favorable" l'est déjà beaucoup moins. Par ailleurs, il convient de rappeler que l'ONE avait déjà affirmé par voie de presse qu'"il n'existait PAS de complications graves de vaccins pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète", ce qui là encore est tout simplement contraire aux données de la littérature médicale internationale. L'ONE n'a non plus jamais daigné répondre à notre courrier recommandé de questions précises sur la sécurité vaccinale que nous lui avions envoyé début décembre dernier. Là aussi, ça pose question, car démocratiquement parlant, on ne peut pas tout exiger sans rien assumer et tirer son épingle du jeu en cas d'effets secondaires!!

 

Quant aux récents propos de l’Administrateur général (Benoît Parmentier) selon lequel « il y aurait des dérogations », il y a là encore matière à pointer du doigt de gros mensonges. Car voici ce que Mr Parmentier a osé affirmer à cet égard :

 

"Si un avis de contre-indication est motivé par un médecin, une dérogation concernant les vaccinations est possible", a déclaré M. Parmentier, précisant que le conseil des pédiatres de l'ONE suivait l'avis des médecins!

 

C’est totalement FAUX, comme l’a montré un cas en juillet dernier où un médecin avait contre-indiqué la poursuite des autres vaccins en raison d’un eczéma post-vaccinal sévère et généralisé, ce à quoi le Conseiller pédiatre de l’ONE avait répondu qu’il s’agissait en réalité d’une « fausse contre-indication » !!

 

De même, le cas du petit Antoine Roblain qui avait très mal réagi à une précédente vaccination contre le tétanos et la diphtérie et pour lequel, le médecin traitant avait également motivé et contre-indiqué la poursuite de la vaccination (à une époque où aucune base légale n’existait encore pour la moindre obligation vaccinale en crèches !). L’ONE avait alors soutenu la directrice de crèche qui refusait la réintégration du petit Antoine. Tant la crèche que l’ONE avaient alors été condamnés en 1993 par la justice bruxelloise qui estimait justement aberrant qu’un tiers médecin, tout à fait extérieur au dossier médical de l’enfant, s’arroge le droit de juger du bienfondé de l’avis du médecin traitant.

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 00:35

Seringue-noeud.JPG

Une épidémie d’oreillons sévit actuellement à l’Université de Gand. Des dizaines d’étudiants (au moins 70, peut-être 100 ou d’avantage) ont été touchés par cette maladie de l’enfant. On enregistre chaque année plusieurs cas, mais cette année le nombre de cas  dépasse tout ce que l’on avait connu auparavant. La chose est vraiment curieuse étant donné le fait que, à part quelques exceptions, toute la génération touchée avait été complètement vaccinée. En fait l’épidémie touche également les étudiants vaccinés. On soupçonne dès lors  qu’un virus ait pu muter.

 

Cette épidémie nous enseigne deux choses. En premier lieu, la vaccination ne protège pas contre la maladie, même pas après un rappel  à 12 ans. Point final ! En deuxième lieu : la vaccination favorise l’émergence de nouvelles variantes du virus susceptibles de provoquer une épidémie. C’est là exactement ce que nous avons dit depuis plusieurs années !

 

Cette histoire ne se termine pas là. Dans le groupe des étudiants qui ont été touchés (jeunes adultes), les complications de la maladie, parmi lesquelles l’inflammation des testicules, sont plus fréquentes que chez les enfants à  un âge où ils auraient normalement dû faire la maladie.

 

Toute la campagne de vaccination a en fait eu comme effet d’augmenter les risques de complications de la maladie parmi nos jeunes étudiants. Bravo !

 

La dernière incongruité est de la même veine : on conseille maintenant aux étudiants de se faire administrer une dose supplémentaire du vaccin. Et cela en plein milieu d’une épidémie. Idée tout à fait géniale! - En premier lieu, il nous faut remarquer que toute la population étudiante a probablement été contaminée ; c’est un peu comme servir la moutarde après le dîner. En deuxième lieu, les responsables n’auraient-ils jamais entendu parler des risques qu’il y a à vacciner en période d’incubation ? Une personne déjà infectée par le virus présente un risque beaucoup plus élevé d’effets secondaires après une vaccination qu’une personne qui n’a pas encore été infectée. Il s’en suivra que le nombre de complications de la vaccination ne pourra qu’augmenter. En troisième lieu, l’épidémie est peut-être la conséquence d’un virus mutant qui n’a pas d’affinité pour les anticorps produits par le vaccin, ce qui rendrait toute vaccination inutile. Pourtant il est recommandé de faire des rappels du vaccin ! Comprenne qui pourra…

 

Source: Dr Gaublomme de l'Association Preventie Vaccinatieschade sur base d'un article du Belang van Limburg du 15/04/2012.

  

 

L’épidémie ne cesse de croître

 

C’est sous ce titre que la presse flamande (Nieuwsblad.be) de ce 24 avril 2012  nous apprend que le nombre de personnes contaminées à l’Université de Gand atteindrait plus de 150 étudiants. (VTM Nieuws et De Standaard du 20 avril parlent de 150 à 200 étudiants)

 

L’épidémie s’étendrait en outre à l’extérieur du campus. Il est frappant, disent les autorités, que la plupart des malades sont bel et bien vaccinés, tout en prétendant que les vaccinés seraient malgré tout moins malades.

 

Semblables épidémies se sont déjà produites ailleurs

 

Le  très renommé journal médical The New England Journal of Medicine du 10/04/2008 évoque l’épidémie d’oreillons qui s’est produite aux Etats-Unis en 2006 et qui a touché 6.584 personnes, dont une majorité avait pourtant reçu les deux doses de vaccins recommandées.

  

Graphe-NEJM--oreillons-en-2006--USA.JPG

 

Cette publication du NEJM conclut d'ailleurs de la façon suivante: " Malgré un taux élevé de couverture avec deux doses de vaccins contenant la valence anti-ourlienne, une vaste épidémie d'oreillons est survenue, se caractérisant par un échec des deux doses de vaccin, plus particulièrement chez les jeunes adultes en secondaire du Midwest, qui avaient probablement reçu la seconde dose lorsqu'ils étaient encore à l'école primaire. Un vaccin contre les oreillons plus efficace ou un changement de politique vaccinale peut s'avérer nécessaire pour prévenir de futures épidémies d'oreillons et parvenir à l'élimination de la maladie."

 

Autre exemple d'échec, qui ne fait pas plus réfléchir les officiels, et qui les incitera très probablement à une sorte de fuite en avant avec de nouveaux rappels plutôt que d'abandonner leurs méthodes inefficaces:

 

Une épidémie de plus de 2300 cas, aussi survenue aux Etats-Unis, et qui était commentée par le Comité américain de la vaccination (ACIP) en février 2010:

 

 OREILLONS & ROR, LE GROS ECHEC

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:52

Magazine d'investigation sur France 2 le vendredi 27 avril 2012 de 22H25 à 23H55.  

Présenté par Elise Lucet   [voir ou revoir l'émission? Cfr ci-dessous]

Les vendeurs de maladies

   

Ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments.  

 

"Nous montrons ce que cachent le marketing et la communication bien lissés de ces géants. Il est notoire que journalistes et attachés de presse travaillent ensemble alors que, parfois, leurs intérêts divergent. Je voulais casser ce ronronnement"

 

« Casser ces interviews entendues et faire dériver le sujet vers des questions plus sensibles et carrément dérangeantes. Montrer comment ces professionnels des relations avec la presse et le public cherchent parfois à nous piéger, journalistes et citoyens. Après notre enquête, nous terminons le magazine par le portrait d’une personne ayant réussi par sa force de conviction et son obstination à faire plier un de ces grands groupes. On les appelle aux États-Unis : les “lanceurs d’alerte »  

 

Les laboratoires Merck et Sanofi seront mis en cause dans cette enquête inédite.  

 

REVOIR L'EMISSION:

 

 

Dans ces conditions, on comprend qu'il est fort peu probable que tous les vaccins que les laboratoires nous recommandent fortement, avec la complicité des autorités publiques, soient aussi nécessaires ou utiles qu'on nous le prétend, mais on comprend également qu'il n'est pas dans l'intérêt financier des pharmas de développer des vaccins plus sûrs, avec moins d'effets secondaires puisque ceux-ci boosteront donc en partie la vente de plusieurs de leurs autres médicaments "palliatifs", en cas de maladies chroniques ou auto-immunes incurables survenant par exemple en post-vaccination...

 

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 15:32

Un document du Bureau Régional de l'OMS pour l'Afrique (AFRO) révèle l'ampleur du phénomène manipulatoire à l'oeuvre pour vacciner à tout prix un maximum de monde.

 

Dans le cadre de la Semaine Africaine de la Vaccination 2011 dont la préparation se fait notez-bien sur 8 mois (soit une Semaine de la Vaccination qui se prépare et se déroule quasiment toute l'Année) , un document reprenait certains passages, ô combien révélateurs!

 

Petit échantillon:

 

"En revanche, de nos jours, c'est le besoin, les bienfaits et la sécurité des vaccins qui sont à présent remis en cause, et dans certains pays des groupes anti-vaccination très actifs se font de plus en plus entendre."

 

Commentaires: Depuis le XIX° siècle, il existe une controverse médicale sur le rapport bénéfices/risques de la vaccination. Depuis le début de la vaccination, les questions de sécurité ont toujours été évacuées et éludées et les médecins sceptiques et critiques, marginalisés. Avaient-ils tort pour autant? Etaient-ils pour autant des charlatans en recherche d'une tribune? Pas plus que nous, ces médecins n'avaient intérêt à s'opposer par principe à la pratique de la vaccination. Simplement, ils constataient qu'il y avait de grosses anomalies dans ces dossiers et estimaient juste de pouvoir partager leur avis et leur réflexion. La plupart de ces avis et réflexions n'ont pas été retenus ou entendus et l'état de santé des populations s'en ressent à présent fortement avec une hausse sans précédent de maladies graves, chroniques et incurables qui ont remplacé, sans que nous y gagnions donc vraiment au change, les maladies infantiles, majoritairement bénignes dans des situations d'hygiène acceptables.

 

"Il serait peut-être utile de se pencher sur les arguments et les cas avancés par ces groupes antivaccination et de concevoir l'initiative en privilégiant les questions de sécurité. Déterminer le nombre de vaccinations administrées dans votre pays chaque année. Si nécessaire, comparer ce nombre au nombre d'incidents indésirables signalés. Examiner et expliquer les raisons de ces incidents indésirables qui se seraient produits. Si besoin est, comparer les décès dus aux maladies par rapport au décès induits par les incidents indésirables."

 

Commentaires: La sécurité vaccinale est véritablement quelque chose de secondaire. A vrai dire, elle n'a jamais été une priorité, comme nous l'avions déjà précédemment expliqué. C'est pourquoi les officiels de l'OMS sont à présent dans la réaction en tentant de répondre à ces questions qui préoccupent à juste titre l'ensemble de la population (et pas seulement ce qu'ils appellent de façon très commode "les groupes anti-vaccination"). Pour ce faire, le conseil ici est donc clair: fournir au public une comparaison biaisée du bénéfices/risques puisqu'il est bien évident que le nombre d'effets secondaires signalés est très nettement inférieur au nombre d'effets secondaires qui se produisent réellement (la sous-estimation étant déjà notoire en Occident, que dire alors dans des pays pauvres comme ceux d'Afrique!). Quant à l'examen et l'explication des effets secondaires survenus, il ne faut hélas pas être devin pour savoir qu'ils prétexteront comme à leur habitude qu'il "n'y a aucun lien avec le vaccin" et que ce ne sont jamais que des coïncidences. Franchement, qui peut encore y croire?

  

"Peut-être que les entraves proviennent, en partie, des personnes chargées de mettre en oeuvre les services de vaccination. Penchez-vous de plus près sur la situation des professionnels de santé et des prestataires de services de santé et analysez leur perception et l'importance qu'ils accordent à la vaccination. Font-ils la promotion de la vaccination, ou au contraire, leur avis et conseils ont-ils été négativement influencés par certaines couvertures médiatiques défavorables ou informations alarmistes autour de la sécurité ? "

 

Commentaires: Une fois encore, on en revient au rôle de "bons petits soldats" que les médecins sont censés assumer en matière de vaccination, en ne réfléchissant surtout pas trop et en acceptant ainsi d'être simplement instrumentalisés en tant qu'exécutants d'une politique dont ils ne connaissent pas les dessous. Par ailleurs, ce qui est jugé "alarmiste" au sujet des risques des vaccins, l'est nettement moins quand il s'agit de dramatiser et de faire peur avec les maladies contre lesquelles on veut vacciner! Une fois encore, deux poids deux mesures!



"2.4. Groupes ou personnes d'influence :

 

Analyser également les "groupes d'influence" c'est-à-dire les parties prenantes susceptibles de peser sur les groupes cible clé. En effet, bon nombre d'entre eux sont susceptibles d'avoir une influence positive ou négative sur ces groupes cible clé. Au sein des parties prenantes, exploiter de façon proactive les forces positives et se tenir prêt à faire face aux forces négatives."

 

Commentaires: On se croirait dans un bac à sable ou une cour de récré, ce qui n'est donc pas du tout à la hauteur du véritable débat scientifique honnête et sincère auquel le public a pourtant droit (même si, on le sait, on tente de faire croire le public à St Nicolas en lui ayant toujours juré qu'il y avait une unanimité médicale totale en faveur des vaccins ce qui, bien sûr, est totalement faux!) Dans les conditions tout avis contradictoire est perçu comme une menace à contrer plutôt qu'une chance pour la vraie Science et la démocratie.



"2.4.1. Groupes ou personnes d'influence positive :

 

Collaborer avec ces personnes, les informer et les associer à l'initiative de la semaine de vaccination, si possible et si nécessaire. Les utiliser pour véhiculer les messages pertinents. Associer les forces d'influence positive comme partenaire chaque fois que possible et nécessaire (par exemple les ONG locales/internationales) ou comme bailleurs de fonds (par exemple les fondations ou sociétés privées). Examiner dans quelle mesure des célébrités ou des décideurs d'opinion seraient disposés à faire office d'ambassadeur de bonne volonté au cours de la semaine de la vaccination (à l'échelon national ou local). Les dirigeants communautaires et autres dignitaires au niveau local peuvent également collaborer étroitement pour toucher les communautés difficiles d'accès."

 

Commentaires: la vision utilitariste, "jetable" et opportuniste des gens dans toute sa splendeur ou comment UTILISER les gens et les instrumentaliser à des fins qu'ils ne connaissent pas. Recourir à des "apâts" de choix qui jouent sur l'émotionnel bien plus que sur la raison en racolant des peoples censés faire pleurer dans les chaumières.



" 2.4.2. Médias

 

Les médias locaux et nationaux constituent un puissant vecteur de transmission des messages. Si possible, oeuvrer en étroite collaboration avec eux en vue de nouer de bonnes relations de travail, en les informant et les "instruisant" sur les problématiques liées à la vaccination et aux maladies évitables par la vaccination. Faire en sorte d'alimenter constamment les médias en informations et à leur fournir des exemples concrets en vue de la rédaction d'articles."

 

Commentaires: Cette proximité excessive avec les médias mène  hélas souvent à la censure de toute voix dissidente, ce qui là encore n'est pas pour servir la vraie science et la vraie démocratie. Dans ces pays encore plus qu'ailleurs, on tente de camoufler toute dissidence en l'assimilant à quelque chose de forcément irrationnel, dangereux ou même d'ordre religieux.

 

"2.4.3. Groupes ou personnes d'influence négative :

 

Certains groupes ou personnes peuvent constituer un danger pour l'initiative et ses messages. Déterminer qui sont potentiellement ces parties prenantes négatives et se préparer à contrecarrer leurs arguments. Il est crucial de mettre en place des plans de contingence afin de pouvoir répondre rapidement à toute critique ou allégation. Essayer de prévoir d'où pourraient provenir les critiques et préparer à l'avance les ripostes idoines. Soyez prêts ! Cibler des messages appropriés aux différents niveaux, qui soient conçus pour chaque groupe cible précis."

 

Commentaires: Une fois encore, toute dissidence est vue comme une menace et non comme une chance, dans un contexte autoritaire et oppressant où il s'agit en fait surtout d'arriver à une soumission consentie des populations locales, sur un terreau de manipulation et de désinformation. Si la vaccination était si sûre, si efficace et si irréprochable, il n'y aurait guère besoin de se préparer de façon aussi militaire aux critiques, car ces dernières n'auraient tout simplement pas lieu d'être. La réalité c'est qu'il s'agit tout simplement de "sauver la face" et de retarder au maximum l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale qui commencera en Occident pour se poursuivre inévitablement aussi à terme dans les pays les plus pauvres.

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 13:19

Les médecins sont un rouage indispensable des politiques vaccinales. Il est donc essentiel de les faire marcher à la baguette et de leur donner si possible, l'illusion d'être "acteurs" et actifs dans cette vaste entreprise de propagande à laquelle beaucoup pensent sincèrement adhérer, mais sans toujours bien en connaître tous les tenants et aboutissants.

 

Ceci est une évidence quand on sait que d'après une enquête officielle, 31% des médecins pédiatres et généralistes français se posent des questions sur la sécurité des vaccins pédiatriques et 58% sur leur utilité. Une majorité se posent donc des questions sans que les slogans et affirmations simplistes des officiels ne parviennent à les convaincre ou à leur enlever leurs doutes.

 

Hélas, il existe en matière de vaccination, des pressions de toute part qui finissent tôt ou tard par se concrétiser en lignes directrices rigides et standardisées que les médecins sont censés suivre quels que soient les pays, et les situations, à la manière de robots et de façon à les déresponsabiliser. Ce "moule" unique et conformisant peut en effet en rassurer quelques uns, notamment vis-à-vis du risque de poursuites en justice futures de la part de "patients malheureux".

 

Cette sorte de "police vaccinale" uniformisante avance donc à grand pas parce que c'est tout simplement le seul "outil" et à vrai dire le seul espoir des autorités nationales et internationales pour tenter d'enrayer ces énormes doutes et aussi cette énorme prise de conscience dans le chef du corps médical mondial. C'est en substance ce que semblait avouer le Pr Gaudelus dans Impact Médecine en affirmant " L'amélioration de la couverture vaccinale passe par le médecin traitant qui est l'acteur incontournable et indispensable pour faire appliquer correctement la politique vaccinale."

 

Il faut donc "faire appliquer" la loi vaccinale mondiale par une armée de bons petits soldats qui ne doivent surtout pas trop réfléchir, exactement à la manière de ce qui se passe avec Monsanto et sa "police des semences". Il ne faut pas sortir du moule, surtout ne pas trop réfléchir!

 

C'est dans ce cadre que se tiendra le 4 mai prochain à Bruxelles à l'initiative du Centre européen de Contrôle des Maladies (ECDC) et du Comité Permanent des Médecins européens (CPME), une conférence intitulée « La prévention par la vaccination chez les enfants – définir le rôle des médecins dans le débat des parties prenantes ».

 

Que pouvons-nous attendre de ce genre de conférences financées avec l'argent des contribuables si ce n'est une standardisation accrue des programmes de vaccination en Europe (mêmes calendriers, mêmes doses, mêmes produits, même propagande, même attitude du corps médical, etc)?

 

Fort heureusement, d'autres initiatives totalement contraires voient le jour comme cette conférence européenne sur la rougeole et la liberté vaccinale qui se tiendra le 18 mai prochain à Barcelone. [Infos & programme : ICI]

 

Nous pensons que les médecins gagnent à creuser ces sujets par eux-mêmes plutôt que de faire aveuglément confiance aux prétendus comités "payés pour ça" qui ne font ainsi que leur "faxer" leurs directives à appliquer aveuglément. Par respect pour leurs patients mais aussi pour leurs propres capacités de discernement, les médecins gagnent à s'intéresser précisément à la composition exacte des vaccins qu'ils injectent, aux effets respectifs possibles de chacun des composants, à la question des risques à long termes, insuffisamment évalués et donc constamment sous-estimés, etc

 

Pour terminer, nous rappelons aux médecins cette superbe phrase d'Albert Einstein, ici très à propos: 

 

"Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu'ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement."

 

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