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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 13:32

La FDA menace de suspendre le permis de GSK

 

25 juin 2014 

 

FOTOLIA--fausse-punition.jpg

 
La société pharmaceutique a reçu un avertissement sanitaire pour son usine de Sainte-Foy.


La société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK), qui approvisionne la majorité des campagnes de vaccination antigrippale au Canada et détient le contrat fédéral pour la vaccination contre l’influenza pandémique, a reçu un avertissement de l’Agence américaine de la sécurité des aliments et des médicaments.

 

Une lettre de la Food and Drug Administration (FDA) datée du 12 juin énumère un certain nombre d’inquiétudes, dont beaucoup sont liées à des questions de stérilité et à des problèmes de contamination microbienne à l’usine de Sainte-Foy, près de Québec.

 

Ces problèmes ont été signalés lors d’une inspection menée par l’agence américaine, du 31 mars au 9 avril derniers.

 

La FDA note que, depuis 2011, plusieurs lots de vaccins de l’usine québécoise ont été rejetés. Elle a averti GSK que, si les problèmes n’étaient pas réglés rapidement, son permis de production de vaccins pour le marché américain pourrait être suspendu ou révoqué. Les problèmes énumérés, estime la FDA, indiquent que le service de contrôle de la qualité ne fait pas son travail correctement.

 

Santé Canada surveille

 

Santé Canada, qui émet les permis de vaccin au Canada, a affirmé être au courant de la situation et travailler en étroite collaboration avec GSK et la FDA. Dans un courriel, le ministère a affirmé que le Canada a signé des contrats d’achat de vaccins avec un certain nombre d’autres fournisseurs, auprès desquels il peut s’approvisionner en cas de besoin.

 

Selon la lettre de la FDA, l’usine de Sainte-Foy contrevient aux exigences actuelles en matière de production pharmaceutique. L’agence s’inquiète du système de purification de l’eau et a donné à la société 15 jours ouvrables pour régler le problème. L’agence a aussi demandé de rencontrer les dirigeants de GSK et de l’usine de Sainte-Foy. « Nous sommes en train de répondre à ces préoccupations et sommes résolus à travailler de concert avec la FDA afin de résoudre toutes les questions en suspens », a déclaré GSK par voie de communiqué. 

 

Source : Le Devoir (photo sélectionnée sur Fotolia par Initiative Citoyenne)

 

Ce genre d’article appelle quelques commentaires de bon sens…tout d’abord, il donne à penser que les gens peuvent « dormir tranquilles » car une instance veille… quel leurre ! C’est un peu comme si on filmait un parent factice dire à son enfant « attention, tu vas recevoir une fessée si tu continues… » alors que deux minutes plus tard, les acteurs de la petite saynète se marrent entre eux en s’échangeant des compliments sur la « qualité » de leur prestation scénique !

 

Soyons sérieux : 1) La contamination des lots de vaccins est une réalité quotidienne qui est sous-estimée depuis déjà des décennies. Non seulement, il y a complaisance dans une certaine mesure mais en plus, il y a quantité de contaminants (notamment viraux) qui sont tout bonnement non identifiables par les moyens de détection actuels. C'est ce qui a expliqué la tragédie du SV40, virus de singe cancérigène qui a infecté des dizaines de millions de personnes dans les années 50' et 60' et qui continue encore de nos jours de contribuer à des cancers. Ces contaminations sont lourdes de conséquences car elles amènent à ce que des corps humains soient des réservoirs de toutes sortes de contaminants qu’ils n’auraient jamais dû rencontrer en temps normal et qui peuvent se potentialiser les uns les autres, voire favoriser des processus cancéreux au long cours, comme cela est tout à fait démontré avec de nombreux phénomènes de latence/quiescence virale. Le Dr Jean-François Saluzzo, chef de la production des vaccins viraux chez Sanofi, l'a admis dans un cours de vaccinologie en ligne: ces contaminations continueront à se produire encore à l'avenir.

 

2) Il n’y a pas que ces seuls problèmes de contamination qui expliquent la dangerosité patente des vaccins. C’est un peu l’arbre qui cache la forêt. Les officiels et les fabricants ont l’habitude de tout axer sur certains aspects (qui les arrangent le mieux) en espérant ainsi faire oublier tous les autres : par exemple, les officiels et les industriels ont réduit de façon grotesque et simpliste la prétendue « efficacité » des vaccins à leur seule capacité d’induire des anticorps artificiels, faisant ainsi passer à la trappe tous les cas où des patients ayant tout de même développé des anticorps après vaccination font quand même la maladie, les cas aussi où les vaccins induisent des effets épidémiologiques pervers avec des déplacements d’âge de survenue de la maladie ou de compensation par d’autres souches microbiennes ou virales en « réponse naturelle » au matraquage vaccinal. Ici, avec la tentative de réduction des problèmes de sécurité vaccinale aux contaminations, on est dans un même genre de registre.

 

3) L'Agence américaine et Santé Canada étaient au courant, mais elles se sont toutefois bien gardées de répandre cette information à tous les vaccinés AVANT que ceux-ci ne reçoivent une Xème vaccination contaminée! Quelle éthique... ça ressemble vraiment à tous ces documents confidentiels sur les horreurs que génèrent les vaccins imposés à des dizaines de milliers d'enfants, y compris en Belgique, dont les autorités sanitaires européennes ET BELGES étaient elles aussi parfaitement au courant au moment où Initiative Citoyenne a révélé cette information d'intérêt public sur son site internet.

 

4) Voyons aussi enfin l’argent colossal des contribuables dilapidé sans leur avis par des politiciens véreux pour acheter à grand frais des vaccins inutiles et dangereux avec des obligations ou des pressions vaccinales scandaleuses qui se retournent contre ceux qui les ont financièrement permises : tous les citoyens. Le contrat d’achat de vaccins H1N1 en 2009 entre l’Etat belge et GSK l’a bien montré : ce qui a compté, c’était de faire une fleur à GSK tout en prétendant de façon absolument non crédible qu’il était obligatoire de signer un contrat aussi tendancieux et surréaliste. L’exemple de la Pologne qui a eu moins de cas de H1N1 sans gaspillage inutile d’argent ni effets secondaires vaccinaux a montré que le discours de Laurette Onkelinx n’a jamais tenu la route une seule seconde. Un rapport du Sénat français de 2007 a montré le même genre de collusion car les pharmas y étaient présentées comme « les partenaires naturels » des autorités. L’emploi a bon dos à ce petit jeu-là…


 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 10:00

11,6 millions de dollars octroyés à une aide-soignante paralysée après un vaccin obligatoire contre la grippe 

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  Health Impact News 19 juin 2014

 

En Amérique, les infirmières s’insurgent contre l’obligation des vaccins antigrippaux. Elles préfèrent porter le masque ou même parfois perdre leur poste.

 

Commentaire de l’éditeur de Health Impact News

 

Nous avons souvent parlé d’infirmières courageuses qui défendaient leur droit de refuser la vaccination contre la grippe, alors que la vaccination leur était proposée comme condition à l’emploi. Il existe plusieurs cas de violation des droits civils qui sont en attente d’être tranchés. Il y a peu une Cour d’Appel du New Jersey a statué en faveur d’une infirmière qui s’est vue refuser un emploi parce qu’elle ne voulait pas de la vaccination annuelle contre la grippe. Nous avons aussi signalé que, sur base des dossiers traités par le Tribunal spécial des vaccins, le vaccin contre la grippe serait le vaccin le plus dangereux aux Etats-Unis. La plupart des  sommes versées pour dommages vaccinaux dus au vaccin contre la grippe concernent des cas de Guillain-Barré (SGB). Tout comme les symptômes de la polio, les personnes qui souffrent de la maladie de Guillain-Barré peuvent être totalement paralysées. Les autorités médicales savent qu’il s’agit d’un effet secondaire du vaccin contre la grippe, mais les officiels prétendent qu’il ne s’agit que d’un cas sur un million. Une liste des cas réglés chaque trimestre montre que le nombre de ces cas est beaucoup plus élevé.

 

The Morning Call de Lehigh Valley (Pennsylvanie) signale aujourd’hui qu’une infirmière a reçu un dédommagement de 11,6 millions de dollars parce qu’elle avait été paralysée (Guillain-Barré) après avoir reçu le vaccin contre la grippe. La chose vaut la peine d’être mentionnée parce que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent plus être poursuivies en justice civile pour des dommages dus aux vaccins. En 1986, le Congrès leur a accordé une immunité totale par rapport à des poursuites, et cette loi a été confirmée par la Cour Suprême en 2011. La vente des vaccins comprend une taxe qui est destinée à financer un tribunal spécial où les avocats du gouvernement se battent afin d’éviter de payer des dommages et intérêts aux victimes d’effets secondaires post-vaccinaux. C’est parce que ce processus d’indemnisation est long et difficile que les cas qui peuvent obtenir satisfaction ne représentent q ‘une infime partie des personnes qui ont été victimes de dommages vaccinaux.

 

Extraits d’un article de Peter Hall (The Morning Call)

 

Les symptômes de Sarah Behie sont apparus trois semaines après avoir reçu le vaccin contre la grippe.

 

L’aide infirmière qui travaillait à l’hôpital Lehigh Valley a remarqué que ses genoux et ses bras lui faisaient mal. Elle sentait de la faiblesse dans tous ses membres.

 

Comme les douleurs et la faiblesse s’aggravaient, cette jeune femme d’une vingtaine d’années fut admise à l’hôpital où elle reçut le diagnostic de Guillain-Barré, une affection neurologique rare qui peut paralyser partiellement le corps et contraindre la personne atteinte à vivre dans des hôpitaux  ou des maisons de soins spéciaux parfois pendant environ quatre ans.

 

Les avocats de Behie ont prétendu que la cause de sa maladie était le vaccin contre la grippe qu’elle avait reçu au travail en octobre 2010.

 

Mardi, les avocats Lawrence Cohan et David Carney de Philadelphie ont pu obtenir pour leur cliente une indemnisation de 11,6 millions de dollars pour lui permettre de poursuivre ses soins médicaux.

 

Selon l’accord, le payement assuré par le Programme d’indemnisation financé par l’impôt national pour dommages dus aux vaccins devra aussi fournir à Behie plus d’1 million de dollars pour sa perte de salaire, ses souffrances et autres soins médicaux. 

 

Lire tout l’article (en anglais)

 

Source : Health Impact News

 

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 20:48

Vaccins et mort subite du nourrisson

Mort-subite-du-nourrisson-et-vaccins.jpg 

Par le Dr Kelly Brogan, MD et Ji Sayer, 13 juin 2014

 

Une nouvelle étude publiée dans Current Medicine and Chemistry , intitulée « Mort subite du nourrisson après le vaccin hexavalent : une étude  neuropathologique », apporte un soutien au lien qui fut longtemps considéré théorique entre un nombre toujours croissant de vaccins infantiles et le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (SMSN)

 

Le fait que le pic d’âge pour les morts subites du nourrisson est de 2 - 4 mois, ce qui coïncide avec l’introduction de 11 injections contenant 16 vaccins (programme de vaccination aux Etats-Unis), est une cause tellement évidente de préoccupation, que même le CDC a été obligé de répondre directement à l’apparente coïncidence

 

«  De 2 à 4 mois, les bébés ont leur première série de vaccinations. C’est également le pic d’âge pour le syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN). La concordance de ces deux événements a conduit certaines personnes à croire qu’ils pourraient être liés…Comme les bébés reçoivent des doses multiples de vaccins au cours de leur première année de vie et comme le SMSN est la première cause de décès chez les bébés d’un mois à un an, le CDC a entrepris des études de recherche pour trouver des liens possibles. »

 

Il n’est pas surprenant que le CDC (dont le programme pro-vaccins ne se soucie manifestement pas des nombreux effets secondaires graves et inattendus des vaccins, comme en témoigne la littérature médicale), soutienne que les recherches approfondies qu’il a organisées ont abouti à la conclusion que les vaccins ne provoquaient pas la mort subite du nourrisson (SMSN). En dépit du rejet par le CDC, les taux de mortalité infantile sont les plus élevés parmi les pays qui administrent le plus de vaccins au cours de la période de développement la plus vulnérable de l’enfance. Une étude de 2011 publiée dans « Human & Experimental Toxicology » a fait remarquer que le programme de vaccination des enfants de moins d’un an aux Etats-Unis comporte 26 doses de vaccins – le nombre de vaccins le plus élevé du monde – alors que 33 pays ont des taux de mortalité infantiles inférieurs. Ils ont constaté que dans les 34 pays analysés, il existait « une corrélation statistiquement significative entre le nombre de doses de vaccins administrées et l’augmentation des taux de mortalité infantile, avec r = 0,992 (p= 0,0009) ».

 

En outre, une récente étude  publiée dans Vaccine et intitulée :« la co-administration du vaccin vivant contre la rougeole, du vaccin contre la fièvre jaune et des vaccins inactivés pentavalents est associée à une mortalité accrue par rapport à l’administration des seuls vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune », cette étude a montré que l’administration de plusieurs vaccins infantiles a considérablement augmenté le risque de mortalité dans un essai mené en Guinée-Bissau (Afrique de l’ouest).

 

Bien que le vaccin hexavalent (= dirigé contre 6 maladies mais contenant plus que 6 antigènes) qui a récemment été lié à des cas de mort subite du nourrisson (SMSN) soit uniquement autorisé en Europe, il existe un certain nombre de vaccins multi-doses « obligatoires » dans le programme de vaccination des Etats-Unis – y compris le Diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire (DTCa), le ROR qui font se poser la question suivante : les risques d’effets indésirables, y compris les risques de décès sont-ils amplifiés avec les vaccins multidoses par rapport aux vaccins à dose unique ?

 

Il existe aussi toute une gamme de vaccins en développement ou qui sont déjà sur le marché et qui sont inclus ou seront éventuellement inclus dans un calendrier de vaccination des enfants en pleine expansion :

 

a)Pentacel (= DTCa, ActHIB & polio injectable/IPV), 

b) Comvax (Hep B & PedvaxHIB), 

c) Pediarix (DTCa, IPV, & Hep B), 

d) ProQuad (= vaccin tétravalent regroupant les valences ROR + varicelle), 

e) ActHIB - HIB & Vaccin contre le tétanos, or HIB & DTCa, 

f) Hiberix (HIB & toxine tétanique), 

g) PedvaxHIB (HIB & antigènes de méningocoques du groupe B), 

h) Menhibrix (méningocoques des groupes C & Y, HIB & toxine tétanique)

i) Menactra (méningocoques des groupes A, C, Y, W-135 & toxine diphtérique)

j) Prevnar-13 (13 souches de pneumocoques & protéine de la toxine diphtérique)

 

Le Dr Larry Palevsky, MD a souligné que :

 

« Même si les vaccins ne contiennent prétendument qu’un antigène bactérien ou viral (comme pour la varicelle et l’hépatite A), il existe dans ces vaccins plusieurs autres antigènes qui les rend de fait multivalents. Et ce sont ces vaccins que l’on administre le plus souvent en même temps que d’autres vaccins, faisant de ces vaccins à antigène unique des injections multivalentes. »

 

Il peut s’agir d’antigènes bactériens, viraux ou même de levures, de toxines environnementales connues, de protéines, d’autres bactéries contaminantes, de virus et de levures. Par définition, tous les vaccins sont multivalents.

 

[…] L’injection du vaccin contre l’hépatite A, bien qu’il soit signalé qu’il ne contient qu’un seul antigène viral, contient en fait de multiples antigènes, comme l’hydroxyde d’aluminium, des acides aminés, du phosphate disodique, du mono phosphate de potassium, du sulfate de néomycine, du polysorbate-20, du chlorure de potassium, du chlorure de sodium et de l’eau. Voir ici notice du vaccin anti-hépatite A de GSK, Havrix

 

Voici les ingrédients pathogènes connus dans le calendrier de vaccination :

 

DTCa – 3 bactéries

 

HIB -1 bactérie

 

Prevnar-13 – 13 bactéries

 

Menactra – 4 bactéries

 

Hépatite B – 1 virus

 

Hépatite A – 1 virus

 

Polio – 3 virus

 

Grippe – 3 virus

 

ROR – 3 virus

 

Varicelle – 1 virus

 

Rotavirus – 5 virus

 

Gardasil – 4 virus

 

Le vaccin combiné Pentacel (DTCa, Polio, HIB) administré à des enfants à 2,4,6 & 15-18 mois contient le vaccin Act-HIB (HIB et Tétanos),avec une multitude d’autres bactéries (diphtérie, coqueluche, tétanos) et 3 antigènes viraux de la polio. Le vaccin combiné Comevax (hépatite B+ HIB), administré trois fois aux nourrissons au cours de leur première année de vie, contient l’antigène viral de l’hépatite B & l’antigène de la levure Saccharomyces cerevisiae avec le vaccin Pedvax HIB (la bactérie HIB + l’antigène bactérien sérotype B du méningocoque Neisseria)

 

Le système immunitaire humain n’aime pas particulièrement jouer avec des antigènes injectés. En d’autres mots, un antigène non bactérien et non viral suscite également des réponses du système immunitaire, comme pour les autres antigènes bactériens ou viraux. »

 

 

Etant donné le nombre d’expositions « antigéniques » dues aux vaccins, singulièrement ou sous forme multi-doses, le nombre de réactions immunologiques possibles chez les nouveau-nés est tout simplement hallucinant – surtout si l’on tient compte du peu de connaissance que nous avons du système immunitaire, du développement du cerveau et de la physiologie du nourrisson.

 

Compte tenu du poids des preuves qui établissent des liens entre les vaccinations infantiles et une mortalité plus élevée, les résultats de ce nouvel article ne devraient pas représenter une énorme surprise.

 

Les chercheurs «  ont examiné un grand nombre de victimes de la mort subite du nourrisson pour pouvoir mettre en valeur une relation causale possible entre  l’administration d’un vaccin hexavalent et la mort subite du nourrisson. » Ils ont sélectionné 110 cas pour examen, et ont trouvé que dans « 13 cas (11,8%) le décès survenait en association temporelle avec l’administration du vaccin hexavalent (dans un délai de 1 à 7 jours). »

 

Aucune des victimes ne présentait d’altérations congénitales du développement des structures cérébrales régulant les fonctions vitales. Bien que des anomalies cérébrales aient été notées, et que les chercheurs précisaient que leur étude ne prouvait pas un lien de causalité entre les vaccins hexavalents et la mort subite du nourrisson, ils ont néanmoins émis l’hypothèse que « les composants du vaccin pourraient jouer un rôle direct dans le déclenchement d’une issue fatale chez les bébés vulnérables. » Ils ont conclu :

 

« Nous soutenons la nécessité de bien étudier les décès qui surviennent dans un court laps de temps après le vaccin hexavalent et que ceux-ci soient soumis à un examen post-mortem en particulier du système nerveux autonome par un expert en anatomopathologie afin de pouvoir évaluer objectivement le rôle causal possible que pourrait jouer le vaccin dans les cas de Syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). »

 

Ceci n’est en aucune manière le premier rapport dans la littérature médicale qui établirait un lien entre les vaccins hexavalents et le SMSN.

 

tombe enfant fotolia

Une recherche rapide sur pubmed.gov en révélera pas mal d’autres dont une première qui date de 2006 et qui a été publiée dans le journal Vaccine, sous le titre : « Cas inexpliqués de mort subite du nourrisson peu après le vaccin hexavalent » et qui conclut après autopsies qu’il s’agissait  « probablement de complications fatales après administration de vaccins hexavalents. »

 

En 2011, une autre étude a été publiée dans Statistics in Medicine intitulée : « Une méthode… pour examiner l’association entre les vaccinations multidoses et les décès », a conclu que sur la base de l’examen de 300 morts subites inexpliquées à la suite de vaccins penta- ou hexavalents, il a été constaté qu’« une augmentation du risque 16 fois supérieure après la 4ème dose pourrait être détectée avec une puissance d’au moins 90% » et qu’ « après la vaccination, une augmentation générale du risque par deux, pourrait être détectée avec une puissance de 80% ».

 

Une autre étude de 2011 publiée dans PLOS, intitulée : « Cas de morts subites et vaccinations durant les deux premières années de vie en Italie : une étude de plusieurs cas » a enquêté sur le signal d’une association entre la vaccination avec le vaccin hexavalent  au cours de la deuxième année de vie et la mort subite du nourrisson (SMSN) dans les deux jours suivant la vaccination. La chose avait été rapportée en Allemagne en 2003. L’étude italienne a cherché à établir si les vaccins hexavalents augmentaient à court terme le risque de SMSN chez les nourrissons. L’étude a analysé les cas de 604 enfants qui sont décédés de la mort subite du nourrisson (MSN). Parmi ces enfants, 244 (40%) avaient reçu au moins une dose de vaccin. Quatre décès se sont produits dans les deux jours qui ont suivi la vaccination avec le vaccin hexavalent, ce qui représente une augmentation de 50% du risque relatif. Le risque relatif de MSN pour les périodes de 0 à 7 jours et de 0 à 14 jours a été de 100% [2.0 RR] et de 50% [1.5 RR]. L’étude a conclu qu’il y avait un risque accru de 120% [2.2RR] associé à la première dose du vaccin hexavalent.

 

De toute évidence, les deux études de cas et les grandes études épidémiologiques confirment la possibilité que le vaccin hexavalent peut être mortel chez des personnes sensibles. La question importante suivante concerne le mécanisme qui est en jeu.

 

L’une des premières études qui ont présenté une explication a été publiée en 2006 dans la revue internationale de pathologie, Virchows Archives et intitulée : « Syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN) peu de temps après l’administration du vaccin hexavalent : une autre pathologie dans les cas suspects de SMSN ? » L’étude a examiné l’analyse des experts de l’Agence Européenne des Médicaments dans le cadre d’une enquête de 2003 portant sur un lien éventuel entre les vaccins hexavalents et 5 cas de décès d’enfants. L’étude en question fait remarquer que ces experts ont accordé trop « peu d’attention à l’examen du tronc cérébral et du système de conduction cardiaque sur des coupes en série. La possibilité du rôle déclenchant du vaccin sur ces décès n’a pas non plus été examinée. » L’étude poursuit en commentant les résultats d’autopsie d’une petite fille de 3 mois qui est décédée soudainement et de manière inattendue immédiatement après l’administration du vaccin hexavalent. L’autopsie a révélé que « le système fœtal de conduction cardiaque présentait une dispersion persistante et une dégénérescence de résorption. » L’auteur a émis l’hypothèse suivante : « la mort inattendue de ce bébé vulnérable (nourrisson avec une hypoplasie bilatérale du noyau arqué ; le noyau arqué est une région de l’hypothalamus) pourrait avoir été déclenchée par le vaccin hexavalent. Ce cas est compatible avec le modèle du triple risque de SMSN [1], une hypothèse incluant une vulnérabilité biologique sous-jacente aux facteurs de stress exogènes et des facteurs déclenchants au cours d’une période critique du développement. »

 

Le rapport a conclu :

 

« Cette affaire offre un aperçu unique par rapport au rôle possible du vaccin hexavalent dans le déclenchement d’une issue fatale chez un bébé vulnérable. Tout cas de mort subite et inattendue se produisant dans la période périnatale et en particulier peu de temps après une vaccination, devrait toujours être soumis à une autopsie complète selon nos lignes directrices. »

 

Une autre étude de cas publiée dans Forensic Science International en 2008 sous le titre « Beta-tryptase et augmentation quantitative des mastocytes dans un cas de mort subite de nourrisson après l’immunisation au moyen du vaccin hexavalent » décrit le cas mortel d’une petite fille de 3 mois qui est décédée dans les 24 heures qui ont suivi l’administration d’un vaccin hexavalent. Les auteurs ont conclu :

 

« … L’insuffisance respiratoire aiguë vraisemblablement due au choc produit après le vaccin hexavalent a été la cause du décès. »

 

La possibilité que le vaccin hexavalent puisse produire un choc a même été reconnue par le fabricant du vaccin. La notice PDF du vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline (INFANRIX) décrit les données de surveillance post commercialisation sur les effets indésirables qui, dans la section « Troubles du système nerveux »  mentionne l’effet secondaire suivant : « collapsus ou état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité). »

 

Les informations ci-dessus indiquent clairement que le vaccin hexavalent est une cause possible de mortalité infantile attribuée par erreur ou intentionnellement à un syndrome idiopathique c'est-à-dire à une « cause inconnue » de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) – afin de cacher les risques mortels associés à la vaccination de routine. La question demeure pour les parents : cette « pente glissante » de l’administration simultanée de vaccins pourrait-elle représenter une intervention létale pour mon nouveau-né ? Une question sans cesse éludée en tant que telle alors que la littérature (médicale) suggère pourtant clairement qu’il y a un danger. Il semble qu’il ait fallu la conception des vaccins hexavalents pour pouvoir mettre en valeur l’orgueil démesuré qui a pu présider à l’injection imprudente de matériel immunogène dans le corps des enfants les plus vulnérables.  

 

[1]   Filiano JJ, Kinney HC (1994) A perspective on neuropathologic findings in victims of sudden infant death syndrome: the triple risk model. Biol Neonate 65:194–197

 

Source : Greenmedinfo.com

 

 Les auteurs :

 

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Le Dr Brogan est médecin spécialisé en psychiatrie. Elle a une formation allopathique et holistique. Elle s’est spécialisée dans les soins pour la femme à tous les stades du cycle de la reproduction. Elle traite  les symptômes d’anxiété, d’humeur, de la dysphorie prémenstruelle, les troubles liés à la grossesse, la symptomatologie post-partum, ainsi que des maladies liées à la ménopause. Pour en apprendre davantage sur le Dr Brogan : www.kellybroganmd.com. Il est aussi possible de la rejoindre sur Facebook.

 

Sayer J

M. Sayer Ji est le fondateur de GreenMedInfo.com - Il est auteur, éducateur, membre du Comité directeur de la Coalition Mondiale contre les OGM (GGFC), ainsi que membre du Conseil consultatif de la Fédération Nationale de Santé. Il a fondé GreenMedInfo.com en 2008 pour pouvoir apporter au monde un libre accès aux ressources fondées sur des preuves et ayant trait à des modalités naturelles et intégratives. Il est largement connu comme étant la ressource de santé naturelle la plus largement  référencée en son genre.

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 22:10

2,4 M€ pour une infirmière atteinte de SEP après un vaccin  

18 juin 2014 

vaccin, 2,4 millions euros victime

Suite à une vaccination à caractère obligatoire contre l'hépatite B en 1992, une infirmière a présenté « des désordres neurologiques, des troubles visuels, des paresthésies des quatre extrémités et d’autres symptômes relevant de la symptomatologie de la sclérose en plaques».

 

Au mois d’octobre 1995 est diagnostiquée une sclérose en plaques. Mme A. a recherché la responsabilité de l’Etat au titre de cette maladie devant la juridiction administrative.

La Cour d’appel a fait application du principe d’imputabilité du dommage aux injections vaccinales. En l’espèce, l’Etat, et non l’office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, est tenu d’indemniser la victime dans la mesure où les faits sont antérieurs à 2002 (avant la création de l'ONIAM.

Après avoir évalué l’ensemble des postes de préjudice de la victime, la Cour d’appel condamne l’Etat à lui verser près de 2,4 millions d’euros. Ce montant comprend les frais liés au handicap et à la perte d'autonomie, notamment l'assistance d'une tierce personne, ainsi que  la perte de revenus et le préjudice professionnel.

Le Centre Hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, qui a employé Mme A...à compter du 1er septembre 1993 a droit au remboursement des sommes qu'il a versées à Mme A... au titre des congés dont elle a bénéficié du fait de sa maladie.

 

Source : Rédaction ActuSoins

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 08:00

VACCINATIONS : Informez-vous des risques et des échecs 

 

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Le NVIC (Centre national américain d’information sur les vaccins) réclame une réforme de la loi et de la politique vaccinale pour la protection des droits civils et humains

  

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 18 mai 2014

 

Peu importe qui vous soyez et où vous habitez, il est toujours très difficile de faire partie d’une minorité. Il faut du courage pour suivre la voix de sa conscience. Il faut du courage pour se lever  et dire ce que vous savez  juste quand vous êtes la cible, quand vous êtes sanctionné par ceux qui s’arrogent le droit de vous intimider de vous rejeter pour qui vous êtes et pour ce que vous croyez.

 

Ceci est particulièrement vrai pour ceux qui se lèvent et prennent la parole pour défendre le droit de pouvoir faire des choix éclairés et volontaires au sujet des vaccins, qui sont autant de produits pharmaceutiques qui comportent des risques de préjudices et d’échec qui, pour certains peuvent être plus importants que pour d’autres. [1, 2, 3]

 

Le consentement éclairé par rapport à des risques médicaux est un droit humain fondamental

 

La  liberté de prendre des décisions volontaires par rapport à ce pourquoi  vous êtes prêt à risquer votre vie ou celle de vos enfants est un droit humain et civil.

 

C’est un droit humain fondamental que de pouvoir exercer un consentement volontaire et éclairé par rapport à des risques médicaux [4, 5, 6], y compris les risques liés aux produits pharmaceutiques et à  des produits comme les vaccins. Aux Etats-Unis, les parents d’enfants mineurs ont le droit et la responsabilité de prendre des décisions  par rapport à des risques que pourraient encourir leurs enfants. [7,8, 9]

 

La liberté de pensée, de parole et de croyance : un droit civil

 

C’est la Constitution qui garantit aux américains le droit civil d’exercer leur liberté de pensée, de parole et de croyance. [10,11,12]  Le droit de contester et de réclamer de la part du gouvernement la réparation de préjudices, comme de pouvoir tenir à des croyances qui diffèrent de celles de la majorité Tout cela sont des droits protégés parce que les pères fondateurs de notre nation avaient compris que les minorités devaient être protégées de l’oppression de la majorité. [13]

 

Ciblés, victimes d’intimidation, rejetés et sanctionnés

 

Dans l’Amérique d’aujourd’hui, certains citoyens sont victimes de discrimination et persécutés parce qu’ils veulent suivre la voix de leur conscience et parce qu’ils veulent, en matière de vaccinations, pouvoir faire des choix qui ne sont pas conformes à la politique de santé du gouvernement fédéral. Ils sont ciblés, intimidés, évités et sanctionnés. [14, 15] Des médecins [16]  et de puissants groupes d’intérêts [17,18,19, 20] associés à des sociétés pharmaceutiques privées [21] et à des associations médicales commerciales [22] se sont joints aux officiels de santé [23,24], ainsi qu’aux lobbies qui exercent leur influence sur les législateurs pour éliminer ou réglementer strictement le droit d’exercer un consentement éclairé par rapport aux risques que représentent les vaccins. [25, 26, 27]

 

Des lois ont été adoptées pour restreindre les exemptions non médicales 

 

Au cours des trois dernières années, des lois ont été adoptées dans les états de Washington, [28] de Californie [29] et d’Orégon [30] pour obliger les parents qui se réclament d’exemptions non strictement médicales, de se soumettre à une « éducation vaccinale » obligatoire ou de demander la signature de pédiatres qui refusent déjà de fournir des soins médicaux aux enfants qui ne reçoivent pas les 69 doses de 16 vaccins recommandés par le gouvernement fédéral. [31]

 

Le Colorado maintient les exemptions pour croyances personnelles

 

Mais cette année, au Colorado, les citoyens concernés se sont opposés publiquement et fermement aux tentatives des lobbyistes professionnels qui voulaient restreindre les droits au consentement éclairé en matière vaccinale. [32]

 

Le 2 mai 2014, le Colorado a été le premier à voter l’exemption  pour croyance personnelle. [33]


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Parents du Colorado qui se sont opposés au projet de loi visant à restreindre les possibilités d’exemption vaccinale pour croyances personnelles

 

A « Times Square », le NVIC a fait ériger une affiche lumineuse géante réclamant le choix en matière de vaccins.

 

C’est le jour même où les législateurs du Colorado  ont voté pour réaffirmer la liberté de conscience en Amérique, que le NVIC a financé l’érection d’une affiche lumineuse géante à Times Square réclamant la possibilité de choix en matière de vaccinations et célébrant ainsi la liberté d’expression. [34] Le message de l’affiche géante est clair et simple : « Vaccinations ? Informez-vous des risques et des échecs : Votre santé, votre famille, votre choix » Ce message (24h. sur 24) va être maintenu au cœur même de Broadway (New-York City) et sera vu jusqu’à la mi-juillet.

 

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Taux élevés de vaccination et échecs de la vaccination

 

Les officiels de Santé publique admettent que depuis plus de 30 ans, les Etats-Unis ont atteint un taux de plus de 95% de vaccination chez les enfants qui entraient à l’école maternelle, et ce, pour au moins sept vaccins, y compris la coqueluche [39,40].

 

Maintenant, ces mêmes officiels de Santé publique admettent que les enfants et les adultes peuvent être complètement vaccinés et pourtant encore être infectés par la coqueluche et la transmettre aux autres sans même s’en apercevoir. [41, 42] Des épidémies récentes d’oreillons et de rougeole ont été signalées parmi des enfants et des adultes complètement vaccinés. On a constaté que le vaccin contre la grippe avait un taux d’efficacité inférieur à 60% au cours de la plupart des années où il a été appliqué. [43, 44, 45, 46, 47]

 

Les Pharmas sont protégés par rapport à toute responsabilité civile

 

Dans le même temps, le gouvernement fédéral a versé près de 3 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins depuis que le Congrès a voté le National Childhood Vaccination Injury Act en 1986. [48] Cette loi interdit la plupart des poursuites à l’encontre des compagnies pharmaceutiques et des médecins [49] pour dommages causés par les vaccins. En 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis est encore allée plus loin en accordant aux fabricants de vaccins une protection complète par rapport à toute responsabilité concernant ces produits – même quand il aurait été possible de rendre des vaccins plus sûrs. [50] Ces dispositions ont scellé un cruel destin pour deux victimes de vaccins sur trois qui ne recevront pas le dédommagement  qu’elles auraient dû recevoir en fonction  du « Federal vaccine injury compensation program.[51]. Maintenant les compagnies peuvent jouir d’un procédé rapide d’autorisation de mise sur le marché des vaccins [52]. Ces vaccins pourraient être plus réactifs et moins efficaces qu’ils devraient être, car ceux qui développent, règlementent, commercialisent, administrent et font la promotion des vaccins échappent à toute forme de responsabilité juridique.

 

En fonction de la sensibilité individuelle, le fardeau des risques vaccinaux est tout à fait inégal

 

Au cours des trois dernières décades, l’Institut de Médecine a publié une série de rapports qui souligner les grandes lacunes dans la science qui s’occupe de la sécurité des vaccins [53, 54] confirmant le fait que certaines personnes sont génétiquement, biologiquement et environnementalement plus susceptibles de souffrir d’inflammations cérébrales ou d’autres types de réactions graves aux vaccins, mais les médecins ne savent pas qui va subir des dommages ou mourir à la suite des vaccinations. [55,56] Il est devenu très clair que les politiques de vaccination passe-partout font courir un risque disproportionné et inégal de dommages vaccinaux. [57]

 

Peut-être avez-vous déjà découvert que vous ou votre enfant faites partie de cette minorité vulnérable qui encourt des risques plus importants de dommages – vous connaissez probablement des parents ou des amis qui se trouvent dans ce cas ?

 

Si c’est le cas, vous pourrez aisément comprendre pourquoi une loi qui oblige tout le monde à avoir recours à un produit pharmaceutique qui comporte un risque plus important et  imprévisible de dommages ou de décès pour une minorité de personnes plus vulnérables n’est tout simplement pas humain (alors même que la plupart de ces personnes ignorent complètement qu’elles sont justement plus vulnérables). Une politique gouvernementale qui facilité la sélection de facto de certaines personnes pour un sacrifice au nom de la santé publique ne peut être ni morale ni juste.

 

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Chaque vie est importante

 

Chaque vie est importante et il devient urgent que tous les Américains se lèvent, prennent la parole et prennent des mesures pour défendre nos droits humains et civils par rapport aux risques que présentent les vaccins.

 

Joignez-vous au NVIC pour nous aider à faire passer l’information sur la question de la sécurité des vaccins, le suivi, le consentement éclairé, et pour que ces points soient respectés dans les politiques vaccinales, dans les lois qui doivent protéger à la fois ceux qui choisissent d’avoir recours à tous les vaccins recommandés par le gouvernement, comme ceux qui ont souhaité faire un autre choix.

 

[…] C’est ce que vous choisirez de faire, ce que nous choisirons tous de faire maintenant qui déterminera quel type d’Amérique nous lèguerons à nos enfants et à nos petits-enfants. Parce que si l’état peut se permettre de cibler, traquer et forcer des personnes à subir des injections contre leur gré au moyen de produits biologiques de toxicité connue ou inconnue, il n’y aura bientôt plus de limites pour que l’état puisse se permettre de nous enlever nos libertés individuelles au nom du plus grand bien.

 

Il y va de votre santé, de votre famille, de votre possibilité de choix.

 

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Références :

 

 1   Institute of Medicine Committee to Study New Research on Vaccines. DPT Vaccine & Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C.: National Academy Press 1994. 

2  Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Evaluating Biological Mechanisms for Adverse Events, Increased Susceptibility. Washington, DC: The National Academies Press 2012.

3 Department of Health & Human Services. Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report

4 Nir E. Informed Consent. Stanford Encyclopedia of Philosophy Sept. 21, 2011.

5 Grodin MA, Annas GJ. Legacies of Nuremberg – Medical Ethics and Human Rights. JAMA 1996; 276(20): 1682-1683

6 Council of Europe. Convention for the Protection of Human Rights and Dignity of the Human Being with regard to the Application of Biology and Medicine: Convention on Human Rights and Biomedicine. Apr. 4, 1997.  

7 Klicka CJ. Decisions of the United States Supreme Court Upholding Parental Rights as “Fundamental.” Home School Legal Defense Association Oct. 27, 2003.

8 State of Texas. Family Code: Chapter 151 - Rights and Duties in Parent-Child Relationship. Sept. 1, 2007.

9 Diekema DS. Ethics in Medicine: Parental Decision Making. University of Washington School of Medicine 2014.

10 American Library Association. First Amendment of the Bill of Rights to the United States Constitution.

11 The Free Dictionary. Fourteenth Amendment of the U.S. Constitution. West’s Encyclopedia of American Law 2008.

12 Erler EJ. The Fourteenth Amendment and the Protection of Minority Rights. Brigham Young University Law Review 1987.

13 Bill of Rights Institute. Majority Rule versus Minority Rights

14 NVIC.org. Cry for Vaccine Freedom Wall.

15 The Inquisitor. Parents Blackmailed by Doctor: Consent to Vaccine or We Take Your Newborn. Mar. 28, 2014.

16 Fagone J. Will This Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine May 27, 2009.

17 Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News July 26, 2008.

18 Every Child by Two (ECBT). Daycare Center and School Immunization Mandates: A Position Statement of Every Child by Two. Dec. 5, 2012.

19 Schneider S. Big Pharma’s faking a “grass roots” campaign to keep Jenny McCarthy off “The View.” News from Underground Aug. 1, 2013.

20 Lucas G. Vaccination effort, ‘religious exemption’ at odds. Capitol Weekly Feb. 11, 2014.

21 Associated Press/Fox News. Merck Lobbies for HPV Vaccine to Become Law. Jan. 30, 2007.

22 American Academy of Family Physicians (AAFP). Pediatric Infectious Diseases Society Rejects ‘Personal Belief’ Immunization Exemptions. AAFP News May 4, 2011.

23 Association of State and Territorial Health Officials (ASTHO). Immunization Resource Guide. 2013.

24 Association of Immunization Managers (AIM). Position Statement on Personal Belief Exemptions from State Vaccination Mandates. Jan. 21, 2014.

25 Fisher BL. Americans Fight for Vaccine Choices: Philosophical Exemption to Vaccination Saved in Vermont. NVIC Newsletter May 14, 2012.

26 KQED (NPR) Radio. New Efforts Put Pressure on Parents to Vaccinate Kids. Forum with Michael Krasny Aug. 22, 2013.

27 Bryson D, McKay B. States Weigh Tougher Rules for Allowing Exemptions. Wall Street Journal Jan. 5, 2014.

28 Fisher BL. Washington State Vaccine Law Threatens Exemptions and Violates Privacy. NVIC Newsletter Feb. 13, 2011.

29 Richardson D. Testimony Opposing California AB2109 on behalf of NVIC. June 20, 2012.

30 Gray CD. Senate Passes Bill to Restrict Vaccine Exemptions. The Lund Report June 7, 2013.

31 Wang S. More Doctors ‘Fire’ Vaccine Refusers. Wall Street Journal Feb. 15, 2012.

32 NVIC.org. Colorado Hearing on House Bill 1288 to Restrict Personal Belief Exemption to Vaccination: Parents Opposing Vaccine Bill Outnumber Supporters 3 to 1 at Public Hearing. NVIC Newsletter Mar. 20, 2014.

33 NVIC.org. Colorado Legislators Protect Personal Belief Exemption But Vaccine Bill Still Opens Door for Harassment. NVIC Newsletter May 6, 2014.

34 NVIC Know the Risks Education Campaign. NY Times Square. May 2014.

35 NVIC.org Reforming Vaccine Policy & Law: A Guide. NVIC. May 2014.

36 Scheibel AB. Embryological Development of the Human Brain. Johns Hopkins School of Medicine 1997.

37 Morgan XC, Segata N, Huttenhower C. Biodiversity and Functional Genomics. Trends in Genetics 2013; 29(1): 51-58.

38 Lemaire D, Barbosa T, Rihet P. Coping with genetic diversity: the contribution of pathogen and human genomics to modern vaccinology. Braz J Med Biol Res 2012; 45(5): 376-385.  

39 Hinman AR, Orenstein WA Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR 2011; 60(04): 49-57.

40 CDC. Vaccination Rates Among Children in Kindergarten – United States, 2012-2013 School Year. MMWR Aug. 2, 2013; 62(30): 607-612.

41 Witt MA, Katz PH, Witt DJ.  Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in A North American Outbreak.Clin Infect Dis 2012; 54(12): 1730-1735.

42 Food and Drug Administration. FDA Study Helps Provide An Understanding of Rising Rates of Whooping Cough and Response to Vaccination. FDA Press Release: Nov. 27, 2013.

43 Cortese MM, Jordan HT, Aaron TC et al. Mumps Vaccine Performance among University Students During a Mumps Outbreak. Clin Infect Dis 2008; 46(8): 1172-1180. 

44 Rosario F. Mumps Outbreak at Fordham.New York Post Feb. 21, 2014.  

45 CCTV News. Measles among vaccinated kids raises questions. The Canadian Press Oct. 20, 2011.

46 Ohmit SE, Petrie JG, Malosh RE, et al. Influenza Effectiveness in the Community and the Household. Clinical Infectious Diseases  Feb. 14, 2013.

47 CDC. Interim Adjusted Estimates of Seasonal Influenza Vaccine Effectiveness—United States, February 2013. MMWR Feb. 22, 2013; 62:119-23.

48 Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.  

49 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v Wyeth: Brief of Amici Curiae National Vaccine Information Center, Its Co-founders and 24 Other Organizations in Support of Petitioners.No. 09-152. June 1, 2010.

50 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v. Wyeth. Feb. 11, 2011.

51 Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.  

52 NVIC.org. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls: National Vaccine Information Center Criticizes FDA for Fast Tracking Licensure. NVIC Press Release June 27, 2006.

53 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines: Afterward on Research Needs. Washington, DC. The National Academies Press. 1991.

54 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality: Need for Research and Surveillance. Washington, D.C. The National Academies Press 1994. Also see Reference # 1.

55 Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality: Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events: Increased Susceptibility.  Washington, DC: The National Academies Press 2012. 

56   Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies: Conclusions About Scientific Findings and Review of Scientific Findings. Washington, DC: The National Academies Press 2013.

57 NVIC.org. International Memorial for Vaccine Victims.

Posted: 5/18/2014 10:01:09 PM | with 6 comments

 

Source: NVIC

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 15:00

"Je ne suis pas anti-vaccin, mais le vaccin contre la rougeole n’empêchera pas les épidémies"

 

Par Lawrence Solomon, 9 juin 2014


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Les récentes épidémies de rougeole au Canada et aux Etats-Unis ont représenté un choc pour de nombreux experts de santé publique. Mais pas pour le Dr Gregory Poland qui est l’un des penseurs les plus admirés et les plus avancés au monde dans le domaine de la vaccinologie.

 

Le vaccin contre la rougeole a échoué, a-t-il expliqué il y a deux ans dans un article prémonitoire : « La résurgence de la rougeole dans les pays développés ».

 

Dans cet article, il a averti qu’en raison de facteurs que la plupart n’ont pu remarquer, la rougeole qui réapparait pose une menace grave de santé publique. Heureusement, dans ce document et ailleurs, il a aussi précisé ce qu’il y avait lieu de faire.

 

Le Dr Poland n’est pas contre les vaccins. Non seulement il figure parmi les critiques les plus virulents de « l’irrationalité des antivaccinalistes », mais il est aussi l’un des  plus ardents défenseurs des vaccins et du bien que ceux-ci peuvent apporter.

 

Comme professeur de médecine, et fondateur de la recherche sur les vaccins de la Clinique Mayo, l’une des plus grandes organisations de recherche sur les vaccins au monde ; en tant que rédacteur en chef de la revue scientifique Vaccine évaluée par les pairs ; en tant que récipiendaire de nombreux prix ; en tant que président du comité de suivi des données sur les vaccins pour le géant pharmaceutique Merck ; en tant que titulaire de brevets de fabrication de vaccins ; en tant que personnalité qui jouit du statut d’employé spécial des Centres de contrôle et de maladies du Département Américain de la Défense, et en tant que personne qui siège à chaque comité fédéral ayant trait aux vaccins, il ne peut être accusé d’avoir une perspective étroite dans la domaine des vaccins.

 

Il voit la nécessité d’une refonte majeure, après avoir conclu qu’il est peu probable que le vaccin  actuel contre la rougeole soit à la hauteur prévue pour lutter contre la maladie :

 

« Les épidémies se produisent même dans des pays très développés où l’accès aux vaccins, aux infrastructures de santé publique, l’alphabétisation ne sont pas des questions importantes. Tout ceci est inattendu, ainsi qu’un signe avant-coureur inquiétant – Des épidémies de rougeole se produisent là où on les attend le moins. », écrit-il dans son article de 2012, et dans lequel il énumère « le nombre surprenant de cas qui se sont produits chez des personnes qui avaient précédemment reçu un ou même deux doses (documentées) du vaccin contre la rougeole. »

 

Au cours des épidémies de 1989-1991 aux Etats-Unis, 20 à 40% des personnes touchées avaient reçu une ou deux doses du vaccin. Au cours de l’épidémie de 2011 au Canada « plus de 50% des 98 personnes  avaient reçu deux doses de vaccin contre la rougeole. »

 

Entre 2005 et 2011, le Dr Poland a relevé 15 foyers aux Etats-Unis et 33 en Europe au cours de la seule année 2011, impliquant plus de 30.000 cas connus. Entre-temps, «le Royaume-Uni avait une fois de plus déclaré une épidémie de rougeole… pareilles flambées résultent à la fois de l’absence de vaccination et de l’échec du vaccin. »

 

Le Dr Poland souligne souvent qu’il est déplorable que les gens ne se fassent pas vacciner. Mais le problème le plus fondamental découle  du fait que, dans la vie réelle, le vaccin est moins efficace que prévu, avec un taux d’échec trop élevé – entre 2 et 10 % ne développent pas les anticorps attendus après avoir reçu les deux vaccins recommandés. Parce que les personnes ont des types génétiques différents, le vaccin constitue un raté chez beaucoup, ne fournissant pas la protection attendue.

 

Pour aggraver les choses, même si le vaccin prend, la protection diminue rapidement, ce qui rend irréaliste l’objectif d’atteindre les 95% de couverture vaccinale dans la population générale qui sont estimés nécessaires pour protéger la santé publique. A titre d’exemple, 9 % des enfants qui reçoivent deux doses de vaccin comme les autorités de santé le recommandent, auront perdu leur immunité après sept ans et demi. Au plus les années passeront, au plus ils perdront de l’immunité. « Cela conduit à une situation paradoxale où, dans les sociétés hautement immunisées, la rougeole se produit principalement chez les personnes qui ont été vaccinées antérieurement » a expliqué le Dr Poland.

 

Les insuffisances du vaccin contre la rougeole ne s’arrêtent cependant pas là.

 

« Il ne peut être administré à ceux qui sont immunodéprimés, qui ont des allergies aux composants du vaccin, aux femmes enceintes [parmi d’autres limitations, laissant] une grande partie de la population sensible et non protégée contre la rougeole. Ces cas continueront de se produire. »

 

Selon le Dr Poland, la réponse se trouve dans nos gènes. En raison de leur prédisposition génétique, certaines personnes ne répondent pas à la vaccination contre la rougeole, même avec des rappels supplémentaires. De même, la prédisposition génétique des autres peut aussi les rendre vulnérables aux effets néfastes du vaccin contre la rougeole. Tout cela ne peut conduire qu’à la méfiance du public, y compris parmi les personnes instruites.

 

Ce qui est nécessaire, suggère le Dr Poland, c’est que les autorités de santé puissent accepter que le vaccin actuel contre la rougeole a tellement d’ inconvénients qui le rendent impraticable, qu’il est nécessaire de s’atteler à développer une nouvelle génération de vaccins.

 

La nouvelle génération de la technologie vaccinale inaugurée par la clinique Mayo, marie la vaccinologie à la génomique pour créer des vaccins personnalisés plutôt que des vaccins passe-partout. Grâce à cette nouvelle discipline médicale (« vaccinomics »), la science médicale ne possèdera pas seulement les moyens de réaliser un rêve datant de plusieurs décennies pour l’éradication de cette maladie comme aussi d’autres, mais pourra réaliser ce rêve  à moindre coût  pour répondre aux besoins d’un public averti.

 

REMARQUE IMPORTANTE DE L’EDITEUR DE « GREENMEDINFO »: nous ne croyons pas que le vaccin fonctionnera jamais comme on l’imagine à cause d’un malentendu fondamental sur la nature des maladies infectieuses et des vices redhibitoires dans les modèles immunologiques utilisés par la vaccinologie. [Initiative Citoyenne pense exactement de même et estime que cette obsession vaccinale relève d'un dogme et d'une idéologie qui empêchent tout discernement et toute analyse objective du désastre global des vaccins. Il est donc devenu impensable pour une majorité de médecins d'oser critiquer les vaccins sans montrer qu'ils ne sont pas des "traîtres à la cause", c'est à dire au dogme inquestionnable. Prétendre qu'un vaccin sera ajustable à l'organisme est une aberration puisque tout vaccin constitue un court-circuitage du fonctionnement normal du système immunitaire et que chacun reste unique sur un plan immunologique (la difficulté de trouver des donneurs d'organes compatibles et même quand cela arrive, la nécessité de donner à vie des traitements chimiques anti-rejet le prouvent!). Plus il s'agira de techniques artificielles, immaîtrisées et douteuses comme les techniques de génie génétique, plus les effets secondaires pourront être fréquents, diffus, graves et irréversibles (les exemples des vaccins contre l'hépatite B et le HPV, fabriqués par génie génétique, l'ont hélas bien montré; sans compter le risque de malignité lié à ces vaccins et même admis par l'OMS dans un de ses rapports techniques!). A un moment donné, l'honnêteté intellectuelle et le souci du Bien commun commande d'en revenir à la vérité des faits qui est que les risques statistiquement minoritaires de la rougeole ne justifiaient nullement d'exposer l'entièreté d'une population aux risques d'un vaccin incapable d'octroyer une immunité durable à vie comme celle conférée par la maladie naturelle. En ayant agité l'épouvantail de la rougeole, les vaccinologues ont créé de toutes pièces un nombre incroyablement plus élevé de cas graves, y compris d'ordre neurologique ]

 

Pour en savoir plus :

 

L’épidémie de rougeole de 2013 : l’échec d’un vaccin

 

L’immunité de groupe : science imparfaite et vaccination de masse

 

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Lawrence Solomon est directeur de recherche au Consumer Policy Institute de Toronto.


Source: Greenmed.info

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 11:15

Des chercheurs développent un virus incroyablement mortel

 

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jeudi 12 juin 2014

 

Des chercheurs de l’université du Wisconsin ont développé un virus ultra contagieux en utilisant le principe de génétique inversée. Développé au sein du laboratoire du très controversé Yoshihiro Kawaoka, ce virus est composé de souches sauvages de la grippe aviaire qui ont été rendues volatiles, soit transmissibles par l’air. Ce qui le rend encore plus dangereux et contagieux. Des recherches qui subissent l’opprobre international au vu du danger qu’elles représentent pour l’humanité, mais qui ne cessent pas pour autant.

 

Pour ses défenseurs, les recherches de ce type permettent de mieux connaitre les virus et de mieux lutter contre ceux-ci en cas de pandémie majeure. Mais pour beaucoup, ce genre d’expérience est tout simplement de la pure folie. Dans une interview dans le Guardian, Lord May, l’ancien président de l’institut des sciences de la Royal Society, révèle que ce n’est "pas tellement la dangerosité d’un tel virus qui serait le véritable danger, mais bien les laboratoires arrogants et des chercheurs ambitieux. Qui peut jurer que ce genre de chose n’arrivera pas dans de mauvaises mains ou s’échappera par accident ? Personne". 

 

Sources : Le Vif & The Guardian

 

Un virus de la grippe similaire à celui de 1918 peut réapparaître

 

Washington (AFP) - 11.06.2014

 

Les virus de la grippe aviaire en circulation dans la nature contiennent tous les ingrédients génétiques pour former un agent pathogène similaire à celui responsable de la pandémie dévastatrice de 1918, selon une recherche publiée mercredi aux Etats-Unis.

 

Cette équipe internationale de virologues a identifié huit gènes dans plusieurs virus de la grippe, isolés chez des canards sauvages, qui ont des similarités remarquables avec ceux qui formaient le virus de la pandémie de grippe de 1918 responsable d'au moins 40 millions de morts dans le monde.

 

"Il y a des réservoirs de gènes dans la nature qui ont le potentiel, en se recombinant, de provoquer des pandémies graves à l'avenir", souligne Yoshihiro Kawaoka, un virologue de l'Université du Wisconsin-Madison, principal auteur de cette étude parue dans la revue américaine Cell Host and Microbe.

 

Pour évaluer le risque qu'un tel virus puisse acquérir ces huit gènes, ces chercheurs ont utilisé une méthode dite de génétique inverse pour recréer un agent pathogène qui diffère de celui de 1918 de seulement 3% dans ses acides aminés à partir desquels il produit ses protéines.

 

Cela a produit un virus plus virulent chez des souris et des furets qu'un virus ordinaire de la grippe aviaire, mais sans être aussi pathogène que celui de 1918. De plus, il était incapable de se transmettre entre ces mammifères par voie aérienne, le principal mode de transmission de la grippe.

 

Ces chercheurs ont alors déterminé le nombre de changements génétiques nécessaires pour que ce virus puisse se transmettre aisément chez des furets, le modèle animal de recherche de référence pour cette infection des voies respiratoires.


Ils ont identifié sept mutations dans trois gènes du virus qui lui permettent de se transmettre aisément comme celui de la grippe de 1918.

 

Ce virus, formé de gènes circulant parmi les oiseaux sauvages et domestiques, montre que ces ingrédients génétiques peuvent potentiellement se combiner pour créer un agent pathogène dangereux et capable de provoquer une pandémie, souligne Yoshihiro Kawaoka.

 

Selon lui, savoir quels gènes rechercher dans un virus peut aider à prédire la probabilité de l'émergence d'une souche de la grippe capable de provoquer une pandémie, et permettre ainsi aux scientifiques d'élaborer des stratégies plus efficaces pour la combattre.

 

Ces travaux font aussi davantage la lumière sur les mécanismes responsables de l'adaptation des virus de la grippe aviaire chez les mammifères.

 

Les chercheurs ont en outre découvert que ce virus, proche cousin de celui de 1918, réagissait au vaccin actuel contre la grippe saisonnière qui protège notamment contre le virus H1N1 responsable de la pandémie de 2009.

 

Cela montre qu'il existe une protection vaccinale contre une pandémie potentielle, relèvent ces virologues.

 

Ils ajoutent que ce nouveau virus créé en laboratoire devrait être sensible à l'antiviral oseltamivir, actuellement efficace contre la grippe.

 

Sources : AFP, TV5.org,Enviro2b

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 05:50

Suspension du prononcé pour plusieurs parents qui avaient refusé de faire vacciner leur bébé contre la polio

 

Belga

 

Un couple originaire de Riemst qui avait refusé de faire vacciner sa petite fille contre la polio a obtenu mercredi la suspension du prononcé devant le tribunal correctionnel de Tongres. Le vaccin est légalement obligatoire, mais les parents estimaient ce dernier trop dangereux.

 

pauvre-enfant-vaccine.jpgPhoto DR. Commentaire d'IC: on lit  toute la détresse dans le regard de cet enfant dont toute la santé peut être compromise de façon irréversible par cet acte automatique, aveugle et totalement anti-scientifique.

 

La poliomyélite est une maladie très contagieuse provoquée par un virus qui envahit le système nerveux et peut entraîner une paralysie totale en quelques heures. Le vaccin est obligatoire depuis 1966 pour les enfants âgés entre deux et dix-huit mois.

 

Le couple avait refusé la vaccination de sa fille en 2009. Selon les parents, il était trop dangereux d’administrer un vaccin contenant du FORMALDEHYDE, une substance potentiellement cancérigène. Ils soulignaient également que le vaccin contre la polio n’était obligatoire qu’en Belgique et en France, au contraire des autres pays de l’Union européenne, où ce n’est plus le cas.

 

Même si la polio a presque totalement disparu dans nos pays, le tribunal a estimé qu’une vaccination était encore toujours primordiale en raison de l’immigration grandissante. Le juge a néanmoins fait preuve de compréhension envers les parents et leur a accordé la suspension du prononcé, ainsi qu’à un autre couple passé mercredi devant le même tribunal pour des faits similaires.

 

Source: Sudinfo.be

 

NB: Comme à son habitude, Belga donne dans l'à peu près vu qu'elle indique que le vaccin polio ne serait plus obligatoire qu'en Belgique et en France. En réalité, cette vaccination polio est encore obligatoire dans plusieurs pays d'Europe de l'Est (Pologne, Slovénie, Slovaquie, Hongrie etc) ainsi que dans des pays comme l'Italie, la Grèce, etc. Voir notamment ICI. Certains y verront là une (fausse) preuve ou indication que la Belgique ne serait pas si insensée que cela en maintenant une telle obligation vaccinale mais il ne faut pas oublier que les Etats n'ont que peu de pouvoir en matière sanitaire compte tenu de l'influence écrasante, en réalité quasi d'ordre dictatorial, de l'OMS dont les mensonges et le degré de corruption ne sont plus à prouver bien qu'elle continue cependant d'être en partie subsidiée par l'argent de contribuables-pigeons! Par conséquent, un semblant d'uniformité relève bien davantage d'un vrai pôle décisionnaire unique que d'un bon sens communément partagé...

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 21:23

Sanofi : nouvelle campagne de pub pour le Gardasil

 

Par Emmanuelle Sautot

 

Publié le 11/06/2014 

 

Le géant lyonnais de l'industrie pharmaceutique lance une grande campagne de presse concernant les infections liées aux papillomavirus humains (HPV). S'agit-il d'une contre-attaque après la trentaine de plaintes liées au vaccin Gardasil, destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, des doutes sur son efficacité ou des soupçons de conflits d'intérêts ?

 

Depuis le 4 juin, la campagne de publicité grand public, signée Sanofi, est visible dans des magazines de santé féminins comme Santé magazine ou Version Femina. La cible ? Les adolescentes qui peuvent être touchées par les infections à papillomavirus humains (HPV).  " 3028 cas de cancers de l'utérus et 40 000 lésions du col de l'utérus. Des moyens de prévention existent, parlez-en à votre médecin", peut-on lire en gros caractères.

 

Un vaccin controversé

 

Non mentionné par la campagne de pub, quel peut-être le moyen de prévention du géant lyonnais ? Le Gardasil, un vaccin destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et vendu depuis 2006 par Sanofi Pasteur MSD. Il faut dire que ses ventes ont sérieusement chuté depuis six mois. Le 31 mars dernier, 420 médecins ont appelé, pétition à l'appui, à ouvrir une mission parlementaire sur ce vaccin décrié. Son efficacité serait en cause.

 

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Des victimes portent plainte

 

Début avril, la députée européenne Michèle Rivasi avait demandé un moratoire concernant le Gardasil et la mise en place d'études transparentes et indépendantes sur le sujet (lire ici). Elle avait alors interpellé Marisol Touraine, ministre de la santé, afin "d'arrêter de donner ce vaccin".

 

Par ailleurs, une trentaine de plaintes ont été déposées au pôle santé du TGI de Paris contre le laboratoire Sanofi Pasteur MSD et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires” (lire ici). La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aiguë attribuée à une injection de Gardasil.

 

Conflits d'intérêts

 

D'après nos informations, certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publié dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyon Capitale

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 17:23

Des milliers de bébés ont été utilisés au cours d’essais secrets de vaccins dans les années 1930

 

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 Irish Daily Mail

 

Health Impact News, 8 juin 2014

 

Ces enfants ont été pris en charge par des religieuses ou ont souvent été adoptés à l’étranger. Il semble maintenant qu’ils aient été utilisés dans des essais de médicaments.

 

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

The Irish Daily Mail a publié un rapport alarmant qui décrit comment, dans les années 1930,  des scientifiques en Irlande ont vacciné secrètement plus de 2.000 enfants dans des institutions tenues par des religieuses au cours d’essais suspectés d’être illégaux. Le Daily Mail rapporte que le scandale a été révélé après la découverte des corps de 800 nourrissons dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne maison (« Mother and Baby Home ») à Tuam, Co.Glaway.

 

Jusqu’à présent, aucun grand média américain n’a rapporté quoi que ce soit sur ce scandale, alors que le premier ministre Irlandais, Enda Kennedy a ordonné une enquête approfondie sur cette affaire.

 

Des milliers d’enfants de maisons de soins irlandaises (à l’endroit où s’est produit « le scandale des tombes pour bébés ») ont été utilisés pour des essais secrets de vaccins dans les années 1930.

 

Extraits de l’article paru dans le Daily Mail par Harriet Arkell et Neil Michael :

 

Il est apparu aujourd’hui que des scientifiques ont secrètement vacciné plus de 2.000 enfants dans des maisons tenues par des religieuses au cours d’essais cliniques présumés illégaux. D’anciens dossiers médicaux montrent que 2051 enfants et bébés des maisons de soins irlandaises ont reçu le vaccin contre la diphtérie pour le compte du géant pharmaceutique international Burroughs Wellcome entre 1930 et 1936.

 

Il n’existe aucune preuve qu’un consentement ait été demandé. Il n’existe non plus aucun dossier indiquant combien d’enfants sont décédés ou ont subi des effets secondaires au cours de ces essais.

 

Le scandale a éclaté  quand le premier ministre irlandais, Enda Kenny, a ordonné à ses ministres de s’informer pour voir s’il y avait encore davantage de tombes de bébés après que l’on ait découvert que 800 enfants avaient dû être enterrés dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne « Maison de la Mère et du Bébé »

A Tuam, Co. Galway.

 

M. Dwyer explique :

 

« Ce que j’ai trouvé n’est que la pointe émergée d’un grand iceberg. Le fait qu’aucune trace de ces essais n’ait pu être trouvée dans les dossiers du ministère de l’Administration locale de la Santé publique, dans les rapports municipaux de la Santé de Cork et de Dublin, de même non plus que dans les archives de Wellcome à Londres, suggère que ces essais de vaccins n’auraient pas été jugés acceptables par le gouvernement, les autorités municipales, ni par le grand public.

 

Cependant, le fait que les rapports de ces essais aient été publiés dans les journaux médicaux les plus prestigieux fait penser que ce type d’expérimentation humaine a été largement accepté par les médecins et facilité par les autorités en charge de l’institution de l’enfant. »

 

Lire tout l’article du Daily Mail

 

Source : Health Impact News

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