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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 22:11

Voici un lumineux article du Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue à Garches (France) sur l'état de la médecine et de la démocratie. Merci à tous ces praticiens qui ont encore une conscience et le courage de nous alerter d'agissements aussi graves, de nature à causer des morts et des maux pourtant évitables si on faisait preuve d'un peu plus de bon sens...

 

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27 septembre 2011

 

Cancérologie: "la médecine n'est plus au service du patient, mais d'un système marchand."

 

Sommes-nous à l'aube d'une crise de remboursement des traitements anti-cancer qui peuvent se chiffrer en dizaines de milliers d'euros ? C'est ce que semble indiquer une récente étude publiée par le journal médicale The Lancet. De quoi remettre en cause la pratique de la médecine actuelle ?

 

Suite à un article du Lancet Oncology Medical journal, relayé par l’agence Reuters à l’occasion d’un congrès de cancérologie européen à Stockholm, certains « experts » découvraient que la spirale infernale dans laquelle s’étaient jeté les cancérologues - stimulés par les laboratoires et les patients savamment manipulés - devrait bien s’arrêter un jour. Quelles seraient alors les victimes ? Les malades privés de nouvelles drogues soi-disant miracles ou bien les laboratoires dont les bénéfices faramineux pourraient bien finir par se tarir, si la raison parfois revenait aux hommes ?

 

Le mythe de la prévention et du dépistage

 

Certes le nombre de cancers semble augmenter. Certes des examens complémentaires dépistent des pré-cancers qui conduisent à transformer de nombreux bien portants en patients subissant biopsies, examens sophistiqués et traitements. Mais cette agitation demeure souvent inutile et toxique d'un point de vue tant financier que psychologique et social.

 

Il faudrait donc calmer rapidement les ardeurs des médecins, des Conseils généraux et autres associations qui financent des dépistages mammographiques au nom d'une conception française un brin singulière. Calmer également l’obsession de doser les PSA à tout homme de plus de 50 ans qui ne demande rien et se retrouve castré impuissant et cassé au nom de la prévention d’un cancer de la prostate qu’il n’aurait peut-être jamais eu et dont la probabilité qu’il le tue resterait très faible.

 

Des médecins de moins en moins libres de choisir la façon d'exercer leur métier

 

En ce qui concerne les vrais cancers, la question posée reste celle des critères de choix des médicaments par le cancérologue au XXIe siècle ? À quelle pression est-il soumis pour choisir le traitement du patient ?

 

Il ne s’agit là que deux exemples qui pourraient être déclinés dans d’autres pathologies, mais le mythe de la prévention et du dépistage si bien ancré dans nos sociétés sera difficile à relativiser (comme celui de la vaccination toute puissante pour des raisons identiques : l’exemple de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus couteuse, dangereuse et inefficace est en ce sens instructif).

 

Il y a une vingtaine d’années de cela, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient, au regard des données actuelles de la science. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un colloque singulier avec son malade.

 

Depuis les années 1990 - et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 - la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont « discutés » en réunion multidisciplinaire où de fait l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la « communauté ». Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie.

 

En effet, le bras armé de la Haute Administration qui impose le choix des protocoles de soins est l’agence régionale de santé qui audite les services. La qualité requise pour être « accrédité » et donc autorisé à soigner des malades atteints de cancer est de soumettre tous les patients à ces réunions de concertation qui ne sont de fait que des chambres d’enregistrement de tous les patients. Le but : être bien certain qu’aucun n’échappe au système savamment mis au point des essais thérapeutiques.

 

Pourquoi ? Le mécanisme est bien huilé et tous les essais thérapeutiques en cours utilisent les drogues supposées miracles présentées à la télévision lors des grands congrès internationaux. L’année suivante, ce sera une autre molécule qui fera la révolution. Les hommes ont la mémoire courte et tomberont dans le piège une nouvelle fois…

 

Les "big pharma" en question 

 

Mais le plus étonnant et la clef du problème restent que les « big pharma » de l'industrie pharmaceutique savent transformer l’espoir en or. Peur du cancer, peur de la mort, médias et diffusion d’espoir conduisent patients putatifs et malades réels à faire pression sur les politiques pour donner en un temps invraisemblablement court l’autorisation de mise sur le marché (AMM) sans respecter les règles de sécurité minimales et à des prix exorbitants. L’OMS explique sans rire que le prix du médicament est déterminé par le prix le plus élevé que l’assurance maladie ou les pouvoirs publics peuvent supporter.


Le problème du coût du cancer n’est pas lié à la spécificité de la pathologie mais aux procédures d’exception qui sont utilisées sous prétexte d’urgence. Un seul exemple qu’on peut multiplier à foison : pour le lymphome, l’étude Marcus recommande une association rituximab plus CPV qui coute 24 080 dollars alors que les autres alternatives thérapeutiques d’efficacité équivalente reviennent à moins de mille dollars (avec moins de risques inconnus à moyen ou long terme). On peut décliner cette démonstration à X reprises, y compris dans des pathologies non cancéreuses : celles-ci suivent en effet le même chemin depuis que les « big pharma » ont découvert des indications miracles, là aussi vite acceptées sans tenir compte de la balance bénéfices/risques souvent très discutable dans des maladies sans risque vital.

 

Quand les laboratoires utilisent la détresse humaine pour faire de l'argent

 

Il n’y a donc pas de problème spécifique du cancer lié à une augmentation exponentielle de leur nombre. Il y a une utilisation marchande de la détresse humaine par les laboratoires. Le problème : une chaine de complicité qui conduit les pouvoirs publics à autoriser la mise sur le marché de produits soi-disant innovants, sans leur imposer le circuit de sécurité mis au point depuis des décennies. Autre souci : ces pouvoirs publics leur accordent des prix de vente qui ne correspondent à aucune réalité de recherche ou de fabrication, mais bien au maximum de bénéfices que tous pourront en tirer tant que la vache à lait voudra bien payer.

 

Il faut réintégrer les nouvelles molécules dans le circuit normal aseptisé et assaini tant pour l’Autorisation de mise sur le marché (AMM) que pour la fixation des prix et le système retrouvera son équilibre. Tout le monde le sait, particulièrement chez les cancérologues. Ne faisons pas semblant de pleurer sur le sort de ces pauvres malades qui ne pourraient pas être soignés et faisons respecter les règles usuelles de mise sur le marché des médicaments. Interdisons sur les antennes la publicité directe (suite aux congrès) et indirecte (par le biais des campagnes de santé publique) pour faire cesser la manipulation des masses dignes des régimes les plus totalitaires.

Enfin, souvenons nous que nous sommes théoriquement dans un système libéral : la soviétisation de la médecine via les normes imposées, les accréditations et autres phénomènes bureaucratiques conduisent à une négation de l’art médical qui n’est plus au service du patient mais d’un système marchand.

 

Source: Atlantico.fr

 

face cachée médoc-copie-1Le Dr Delépine, auteur du livre "La face cachée des médicaments", y explique encore bien d'autres aspects, littéralement sine qua non à comprendre pour bien gérer sa santé, au quotidien:

 

« Des solutions pour la Sécu

 

À juste titre, le trou de la Sécurité sociale est devenu une obsession des pouvoirs publics. De bonnes pistes sont cependant envisageables pour faire fondre le déficit sans diminuer pour autant la qualité des soins : baisser de façon drastique la consommation des médicaments en France et réduire ainsi le nombre d’hospitalisations et de morts inutiles causées par leurs effets secondaires. Estimées à 1,5 million par an aux États-Unis, les hospitalisations liées aux traitements en France sont estimées à 300 000. Mais comment convaincre les patients et les médecins – condi­tionnés par les médias, eux-mêmes manipulés par l’indus­trie pharmaceutique – du bien-fondé de mes dires partagés par des confrères aussi peu entendus que moi ? La chaîne des opposants institutionnels aux gouvernants (syndicats, partis d’opposition, etc.) se range derrière les labos au nom de la défense de l’emploi et du droit du patient ou du futur malade.

 

Une propagande bien huilée

 

Fille d’un des fondateurs de la Sécurité sociale, j’aurais un devoir filial de ne pas toucher aux médicaments : « Nos parents ont galéré pour obtenir la Sécu », « nous avons « droit » à tous les médicaments remboursés », « pas touche à ma Sécu ». La notion de droit envahit les espaces et conduit à perdre de vue la santé du patient. Dans l’esprit de nos compatriotes bien conditionnés, le remboursement par la Sécurité sociale prouve l’efficacité d’un médicament et justifie sa consommation. Combien de fois ai-je entendu ce raisonnement de la bouche d’amis convaincus que la prévention par les médicaments est le meilleur moyen de vivre vieux et en bonne santé ? Ce sont des idées préconçues que nous avons parfaitement assimilées. À force d’intoxica­tion subliminale, les publicitaires américains, formés dans les années soixante, ont endoctriné les élèves de nos écoles de commerce. L’histoire de l’introduction du fluor – un exemple de fabrication de consentement actif – dans notre quotidien prouve à quel point nous sommes bernés. Le marché des statines repose sur une mise en condition du monde médical et des patients pour rendre quasi syno­nymes maladie coronarienne et cholestérol élevé, avant de nous persuader que la baisse du cholestérol et la réduction du risque coronarien sont équivalentes. Il n’y a plus alors qu’à surestimer considérablement le bénéfice des anticholestérols et à occulter leurs effets délétères. Pourtant, ces successions d’« évidences » sont loin d’être démontrées. Les laboratoi­res se sont ensuite partagé le marché des molécules princeps (originales) et des me too (les copies), qui ont toutes bénéfi­cié de prix élevés, bien que, pour la plupart, aucune preuve scientifique n’ait pu démontrer leur efficacité, et qu’elles aient obtenu l’AMM en référence aux molécules de la « première génération. » 

 

Source: Atlantico.fr 

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 21:57

11 mai 2012

 

Nous l'évoquions dans un précédent bulletin électronique : les grandes sociétés pharmaceutiques sont actuellement confrontées à un véritable dilemme vis à vis de leur stratégie de recherche et développement. Bien que désireuses de stimuler l'innovation à un stade précoce, elles restent en effet très hésitantes quant à l'opportunité d'augmenter les ressources internes qu'elles consacrent à la recherche et à la découverte de nouvelles thérapies. Face à ce dilemme, ces entreprises tendent de plus en plus à se tourner vers des fonds d'investissement afin de participer, très en amont, au financement de jeunes entreprises innovantes (JEIs) dans le domaine de la santé.

Un modèle de collaboration ouverte...

C'est à un véritable changement de modèle de R&D auquel nous assistons au sein des "Big Pharmas": au cours des quatre derniers mois, le groupe pharmaceutique français Sanofi, l'irlandais Shire PLC et l'entreprise Merck and Co. basée dans le New Jersey ont ainsi conclu des collaborations avec plusieurs fonds d'investissement [2] [3] [4]. Pour les grands groupes pharmaceutiques, l'objectif de ces alliances est de permettre de se placer, au moindre coût, au plus près des nouvelles idées qui émergent des JEIs dans le secteur pharmaceutique, tout en donnant en retour la possibilité à ces JEIs d'accéder à de l'expertise clinique et réglementaire, une ressource qui fait précisément la force des "Big pharmas".

 

Lire la suite sur Bulletins-électroniques.com

 

Voir aussi ici cet article sur le "recyclage" des molécules thérapeutiques.

 

Les pharmas visent toujours pour elles le plus de bénéfices au moindre coût financier, mais pas humain hélas, comme a encore pu le démontrer l’excellente émission d’investigation diffusée récemment sur France 2 (« Les vendeurs de maladies »)

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 21:05

jeudi 10 mai 2012

 

CHARLEVILLE-MÉZIÈRES (Ardennes). Le témoignage de Catherine Demarez, atteinte de myofasciite à macrophages, suite à l'injection d'un vaccin, fait réagir Joan Malicet, 26 ans, aussi malade. Il met en cause l'armée.

 

Les yeux creusés, le pas lent, à 26 ans, Malicet est un garçon épuisé. Devant lui, une dizaine de boîtes de médicaments, et pourtant à peine de quoi se soigner quelques jours.


La myofasciite à macrophages a officiellement fait son apparition dans sa vie en 2009, une maladie encore méconnue, qui se déclenche chez certaines personnes sensibles, quelques mois à quelques années après l'injection d'un vaccin contenant de l'aluminium.


C'est ce qui est arrivé à Catherine Demarez dont nous avons recueilli le témoignage dans notre édition du 4 avril dernier.


Les symptômes de cette maladie, Joan Malicet les ressent depuis ses 19 ans, depuis qu'un week-end de juillet 2005, le jeune engagé, rentré en permission à Nouzonville, est pris d'un malaise et s'effondre d'épuisement.


Il n'a pas encore 20 ans et pourtant la fatigue ne le quitte plus. Celui qui avait été déclaré apte à son incorporation en février « n'(a soudain) plus aucune aptitude et se retrouve hospitalisé sur son lieu d'incorporation à Bordeaux. Le 16 décembre 2005, il est rayé des effectifs », explique son avocate, Marie Lardaux.

« Accident du travail »

Cette dernière accompagne ce jeune père de famille de trois enfants dans son nouveau combat devant le tribunal des pensions militaires à Charleville-Mézières : « Faire valoir (ses) droits. » en faisant reconnaître sa maladie comme un « accident du travail » ou plutôt « un fait de service » en langage militaire.


Une démarche rendue légitime car le jeune homme a contracté la myofasciite à macrophages après avoir « subi un vaccin obligatoire dans le cadre de son travail » (Le Revaxis, qui contient de l'aluminium et remplace depuis 2008 le DTpolio qui n'en contenait pas).


Mais l'avocate se dit « pessimiste » car la difficulté est de parvenir à faire reconnaître le lien entre la maladie et le vaccin. Or l'expert retenu « ne veut pas être catégorique ».


Une réticence que l'avocate met sur le compte du « cadre judiciaire. Ça ouvrirait des droits à M. Malicet et cela créerait un précédent jurisprudentiel ».


Dans tous les cas, l'avocate n'est pas prête à baisser les bras et envisage de « monter au moins jusqu'à la cour nationale » si nécessaire avec une contre-expertise et un « diagnostic le plus fin possible. Il faut des médecins qui se mouillent ».


L'heure n'est pas à « se retourner contre le laboratoire », « procédure dont l'objet est complètement différent ».


Difficile combat pour Joan Malicet car « la maladie est pesante : maux de tête, tension dans le cou, malaise, troubles cognitifs, pertes de mémoire… » Mais un combat qui lui tient à cœur, lui qui a toujours rêvé de s'engager : « Ceux à qui ça arrive, on n'a pas de chance je suis d'accord. Mais quand on cherche à faire valoir nos droits, il ne faut pas bloquer les choses. C'est pour nos familles qu'on fait ces démarches-là. Ce serait un tel réconfort. C'était un désir d'enfant de m'engager dans l'armée et j'ai été obligé de la quitter. C'est pour ma famille, ma femme qui se sacrifie. Que l'armée assume son rôle que je puisse faire vivre ma famille comme tout père de famille ».


Nathalie DIOT

 

Source: L'Union

 

Voir aussi cet autre article sur cette autre victime de vaccins aluminiques:

 

L'aluminium l'empoisonne (4 avril 2012)



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CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes) A 42 ans, Catherine Demarez est atteinte de myofasciite à macrophages. Une maladie rare liée aux adjuvants aluminiques des vaccins. Elle tire la sonnette d'alarme.



«Je me suis fait empoisonner ». Derrière la douceur et le sourire de Catherine Demarez, la colère. À 42 ans, cette maman de deux enfants (de 21 et 12 ans), employée à l'Adapah, vient de découvrir qu'elle est atteinte d'une maladie rare, la myofasciite à macrophages, déclenchée à cause de l'aluminium contenu dans les vaccins


Pendant des années, alors qu'elle pensait agir pour sa santé et celle d'autrui en se vaccinant, Catherine Demarez se faisait en fait injecter la dose du poison qui aujourd'hui lui pourrit la vie et pourrait bien l'empêcher à terme de travailler. « L'adjuvant aluminique provoque un effet inflammatoire. Il met le feu aux poudres », explique la présidente de l'association d'entraide aux malades de la myofasciite à macrophages (E3M basée à Niort), Sophie Chevry, 42 ans, elle-même diagnostiquée en 2002.


Douleurs persistantes, épuisement, problèmes neurocognitifs… Les symptômes ressemblent au premier abord à ceux de la fibromyalgie, maladie dont Catherine Demarez se croyait atteinte depuis des années… à tort.

 

Une confusion entretenue par la méconnaissance des médecins face à cette nouvelle pathologie qui plus est invisible. IRM et prises de sang ne révèlent aucune anomalie. Seule une biopsie du deltoïde (l'endroit où sont pratiqués généralement les vaccins) peut révéler l'affection.

 

Une démarche qu'a entreprise Catherine Demarez avec l'accord de son médecin. Il y a quelques mois, elle s'est donc rendue à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil où se trouvent plusieurs spécialistes de la maladie.


C'est notamment là que s'est tenue, en 2011, la première journée consacrée à cette maladie. Et le verdict est finalement tombé : elle est la première Ardennaise à être diagnostiquée. Aujourd'hui Catherine Demarez tire la sonnette d'alarme : «Peut-être d'autres personnes comme moi ont-elles été mal diagnostiquées ».


Certes connaître le problème suffisamment tôt ne permet pas d'en guérir mais cela permet au moins d'espérer stabiliser la maladie en limitant au maximum l'apport d'aluminium. Ce qui n'est pas si facile car l'aluminium est présent au quotidien. Ainsi Catherine Demarez regarde les étiquettes à la loupe : déodorant, produits cosmétiques, écran total, alimentation…

 

Et elle tremble aussi pour ses enfants, notamment pour Johanna encore scolarisée et pour qui la vaccination devrait être obligatoire d'ici peu. Car si la maladie est encore méconnue, de fortes suspicions pèsent sur son caractère génétique.

 

Ainsi cette maman explique : « J'attends pour ma fille qu'il y ait des vaccins sans aluminium ». Une des demandes répétées de l'association : « Nous ne sommes pas contre la vaccination. Nous voulons vacciner en toute sécurité », précise Sophie Chevry. Mais le sujet reste « tabou […] car il remet en cause l'organisation de l'industrie pharmaceutique. Il y a eu une problématique économique, que va-t-on faire des stocks ? Les autorités sanitaires françaises sont mises en cause et les industriels qui n'ont pas fait d'étude correcte à long terme. »

 

« C'est comme l'amiante et le sang contaminé ou le Mediator », estime Catherine Demarez, « on va vers un scandale sanitaire ».


Nathalie DIOT



Source: L'Union 

 

Ce qu’on peut constater ici c’est surtout la grande méconnaissance du public du lien possible entre ce genre de symptômes et de pathologie et LES VACCINS. D’ailleurs, on le voit, c’est suite au témoignage de Catherine Demarez que Joan Malicet a pu faire le lien lui aussi. C’est donc bien parce que le sujet est tabou, que la presse a trop peu pu en parler jusqu’à présent que trop peu de victimes ont pu établir la connexion et se manifester. Or la révolution et le changement ne tiennent qu’à ça : à la dynamique citoyenne destinée à faire (enfin) toute la lumière sur l’ampleur des dégâts et à pouvoir enfin valablement tous les comparer aux supposés bienfaits des vaccins. On aurait sans doute de belles surprises, commercialement peu avantageuses, c’est sûr…

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 17:47

Reçu par Initiative Citoyenne, le 9 mai 2012

 

"J'ai écouté l'interview suivante et je dois dire que je sais trop bien de quoi il s'agit.

 

Dans ma pratique quotidienne, ce sont surtout les minéraux – qui ont été interdits par des imbéciles de la “Sécurité des compléments alimentaires" de l'Union Européenne, qui aident le plus spectaculairement mes patients.

 

Avant les nouvelles réglementations européennes, mon pharmacien au coin de la rue vendait pour des milliers d’euros de ces suppléments directement à mes patients.  Maintenant, le pharmacien recevra une amende de plusieurs dizaines de milliers d’euros s’il vend à mes patients ce qui faisait tellement de bien, selon ce qu'ils avaient eux-mêmes remarqué.

 

Maintenant j’ai deux types de patients : ceux que je peux bien soigner, car ils savent se procurer via une carte de crédit et internet ce qui leur fait du bien, et les « analphabètes d’internet », qui sont voués à recevoir les substances médiocres que leur pharmacien belge est autorisé à leur fournir, suite aux nouvelles réglementations européennes.

 

J’espère que nous pourrons bientôt de nouveau vendre les minéraux chélatés en acides aminés dans les pharmacies, mais il faudra d’abord que les pharmaciens eux-mêmes se mobilisent.  S’ils ne se mobilisent pas, ils ne peuvent pas être considérés comme des partenaires crédibles pour garantir la bonne santé, mais comme de simples vendeurs de produits commerciaux de qualité inférieure, selon ce que les bureaucrates européens les auront autorisé à faire. (Liste « Positive » des suppléments alimentaires autorisés par les bureaucrates européens).

 

D’ici la, il faut soit être un Globe Trotter, soit avoir une connaissance de l'anglais, d’internet et posséder une carte de crédit, afin de se procurer les compléments alimentaires qui sont les plus puissants pour nous sortir de nos états de maladie.

 

Un mouvement est nécessaire pour garantir le droit aux bons soins SAINS, pour les citoyens qui n’ont pas ces connaissances ou ressources."

 

Dr B., médecin généraliste à Bruxelles

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 22:04

Ce qui se passe avec le Dr Moulinier est une honte bien sûr, d'autant que cela ne date pas d'hier que l'oligarchie médicale tente de le saborder (voir ICI l'historique de ses précédents déboires avec l'oligarchie médicale). Non content de ne pas y être parvenu jusqu'à présent, le système s'acharne. Exactement comme il s'est acharné sur le Dr Philippe Bry, sur le Dr Martine Gardénal, sur le Dr Dumas, sur le Dr Delépine, etc etc

 

A chaque fois bien sûr, c'est le patient qui est perdant car il faut noter que ces ennuis qui sont faits à ces praticiens réfléchis, passionnés et anti-conformistes ne sont jamais initiés par des patients mais par leurs confrères ou leur hiérarchie!!

 

Ecoutez donc cet appel du Dr Moulinier, à relayer bien sûr sans modération:

 

 
 

Tout ceci rappelle donc plus que jamais l'extrême nécessité de s'unir pour pouvoir protéger ses droits à la santé et à la guérison (au moindre risque d'effets secondaires) parce que ce n'est pas quand on est déjà malade qu'il est encore temps de se poser ce genre de questions. Non, c'est dès maintenant qu'il faut prendre conscience que même si on ne vise qu'à protéger égoïstement ses seuls droits personnels à la santé, il n'y a tout simplement pas d'autre choix que d'agir collectivement pour leur sauvegarde, tant nous sommes confrontés à un véritable rouleau compresseur institutionnel, plus préoccupé du business des vendeurs de maladies que de notre bien-être ou de notre santé.

 

Lire aussi ici l'exemple concret et bouleversant d'un enfant inutilement amputé, parce que le système en place mettait déjà des bâtons dans les roues du Dr Delépine, vue comme une dangereuse concurrente!

 

Signez la pétition en faveur de la liberté thérapeutique.

 

Le 12 juin au Conseil National de l'Ordre des Médecins à Paris (convocation du Dr Moulinier):

  

Moulinier 7

 

Le 25 septembre dernier, le Dr Moulinier était condamné à 1 an de suspension! Il ne pourra donc plus donner de soins aux assurés sociaux français à compter du 1er janvier 2013. Il s'agit véritablement d'un acharnement scandaleux à son encontre puisqu'il avait déjà écopé d'une suspension d'un mois en 2001 et de 6 mois (avec 3 mois de sursis) en 2005.

 

On retrouve, au niveau de ce jugement que le Dr Moulinier conteste à présent devant la Cour de Cassation, les stigmates d'une arrogance sans limite de la part de cet establishment médical dictatorial:

 

"[...] compte tenu qu'en 2001 déjà, le Dr Moulinier s'était vu infliger, pour la mise en oeuvre par lui de thérapeutiques insuffisamment érpouvées, la sanction de l'interdiction d'exercer la médecine pendant 1 mois; qu'en 2005, à nouveau, une sanction de même nature pour une durée de 6 mois, dont trois avec sursis, lui a été infligée pour la mise en oeuvre de thérapeutiques dangereuses; que compte tenu de la gravité des fautes commises par le Dr Moulinier, de la permanence de sa part d'une pratique médicale s'écartant sans justification des données acquises de la science et des dangers qui en résultent pour les patients, il y a lieu de retenir à son encontre la sanction de l'interdiction du droit de donner des soins aux assurés sociaux pendant 1 an."

 

Pour le Dr Moulinier, et c'est d'ailleurs aussi l'avis d'Initiative Citoyenne et de nombreux autres collectifs et citoyens, SEULE une révolte citoyenne permettra d'endiguer la marchandisation de la santé ainsi que la pensée unique qui l'accompagne hélas inexorablement, transformant  lamentablement les médecins en vulgaires commerciaux sans cervelle. Il est en outre hallucinant de voir à quel point les patients sont infantilisés, comme s'ils étaient trop demeurés pour décider en toute connaissance de cause du médecin dont ils se satisfont!

 

 

Le 13 avril 2013 dernier, le Dr Moulinier indiquait sur son site internet une première bonne nouvelle avec la décision positive du Conseil d'Etat qui a décidé d'un sursis à l'exécution. La décision finale sur le fond n'est toutefois pas encore tombée. Et la prudence reste donc de mise.

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 21:11

livre-vaccines-illusion.JPG

Suite au nombre croissant des préoccupations quant à la sécurité des vaccins, notre société a fini par se polariser entre, d’un côté les vaccinalistes convaincus, et de l’autre les opposants aux vaccins. Dans le débat sur la sécurité des vaccins nous avons malheureusement perdu de vue un problème plus important encore, à savoir que le fait d’utiliser les vaccins élimine nos chances de pouvoir mettre au point une  prévention naturelle de la maladie.

 

Ecrit par une immunologiste, « VACCINE ILLUSION » nous explique pourquoi les vaccins ne peuvent nous donner une immunité durable par rapport aux différentes maladies et pourquoi ces vaccins mettent en danger notre immunité naturelle, ainsi que notre santé.

 

Introduction au nouveau livre de Tetyana Obukhanych (PhD en immunologie de l’Université de New York. 22.03.2012)

 

Je connais plusieurs médecins et même quelques pédiatres qui n’ont plus recours aux vaccinations. Cependant je n’ai pas encore eu la chance de rencontrer un thérapeute de mon genre, à savoir un scientifique faisant partie de la recherche biomédicale officielle qui ne considère pas les vaccins comme la plus importante invention de la médecine.

 

Je n’aurais jamais imaginé me retrouver un jour dans la position que j’occupe aujourd’hui et surtout pas dans les débuts de ma recherche et de formation en immunologie. A cette époque le principe de la vaccination m’enthousiasmait, comme c’est d’ailleurs le cas pour tous les immunologistes. Cependant, après des années de recherche en immunologie, après avoir observé les activités scientifiques de mes supérieurs, analysé les différents problèmes liés à la vaccination, j’ai réalisé que la vaccination était l’une des inventions scientifiques parmi les plus trompeuses que la science ait jamais voulu convaincre le monde d’accepter.

 

Comme nous entendons de plus en plus parler des dommages causés par les vaccinations, beaucoup de personnes en sont arrivées à voir la vaccination comme un mal nécessaire qui, dans ses débuts, a aidé l’humanité à vaincre les épidémies, mais qui aujourd’hui apporte malheureusement plus de dommages qu’elle n’offre de bénéfices pour nos enfants.

 

En tant qu’immunologiste, je me situe dans une perspective différente et peut-être même unique. J’ai réalisé que l’invention de la vaccination au 18 ème siècle nous avait empêché de tenter de comprendre ce que représente vraiment l’immunité naturelle aux maladies.

 

Si nous avions pris une autre route et négligé ce raccourci, nous aurions pu profiter d’une connaissance approfondie de l’immunité naturelle. Nous aurions pu aussi développer une méthode vraiment efficace et sans danger pour nous prémunir des maladies, comparativement à tout ce que peuvent offrir les vaccinations.

 

Le terme immunité renvoie à un phénomène qui a été observé depuis toujours : l’insensibilité à quantité de maladies infectieuses grâce à une expérience antérieure.

 

Du fait qu’il existe une similarité phonétique entre les termes « immunologie » et « immunité », il est tentant de supposer que l’immunologie est une science qui étudie l’état d’immunité, ce qui n’est malheureusement pas le cas. L’immunologie est une science qui étudie un processus artificiel d’immunisation – à savoir la réponse d’un système immunitaire à l’injection d’une substance étrangère au corps. L’immunologie ne tente pas d’étudier, et dès lors ne peut fournir une compréhension des maladies naturelles, de même que de l’immunité qui s’ensuit.

 

Néanmoins la « connaissance » concernant la fonction du système immunitaire au cours du processus de la maladie est imprudemment déduite d’expériences immunologiques artificielles qui consistent à injecter des microorganismes (vivants ou morts) ou des éléments de ceux-ci dans des animaux de laboratoire afin de pouvoir représenter, interpréter l’état d’infection. Etant donné que les expériences en immunologie constituent des simulations irréalistes des processus naturels, la compréhension de la nature que possèdent les immunologistes reste limitée à la compréhension de leurs propres modèles. Les immunologistes ont limité la portée de leurs connaissances à leur boîte de modélisation expérimentale et ils n’ont aucune envie d’aller voir au-delà de cette boîte. Le fait de penser dans les limites de la boîte ne peut que renforcer la notion de vaccination et ne peut permettre de trouver d’autres solutions au problème des maladies.

 

Du fait que la base biologique de l’immunité naturellement acquise n’est toujours pas comprise, les pratiques médicales actuelles ne peuvent que mettre l’accent sur la manipulation artificielle de la réponse immunitaire pour assurer « l’immunité » sans tenir compte du véritable processus de la maladie. Le processus induit par les vaccins, bien que ne ressemblant pas à une maladie naturelle, reste néanmoins un processus de maladie comportant ses propres risques. Ce n’est pas l’immunité que la vaccination nous apporte mais un piteux substitut d’immunité. C’est pour cette raison que, dans son essence, la vaccination n’est ni sûre, ni efficace par rapport à la prévention des maladies. Mais les immunologistes n’ont rien de mieux à nous offrir parce qu’ils ne peuvent « manœuvrer » que dans les limites profondément engrammées que les dogmes de leur science immunologique leur imposent.

 

Trois facteurs importants ont contribué à ma désillusion concernant les paradigmes immunologiques et leurs applications – les vaccins.

 

En premier lieu plusieurs incohérences significatives au cœur même de la théorie immunologique dans ses tentatives d’expliquer l’immunité. En second lieu, j’ai pu observer comment des immunologistes chevronnés se permettaient d’omettre de mentionner le résultat d’expériences cruciales pour faire passer leurs publications sur les stratégies de  développement de nouveaux vaccins comme très prometteuses. Tout cela m’a rendue méfiante par rapport au processus de développement des vaccins en général et pressée de m’informer sur l’autre face du débat concernant la vaccination.

 

Le troisième facteur fut la naissance de mon enfant. Cet événement m’a obligée à arrêter ma recherche de laboratoire pendant quelques années. J’ai complètement mis de côté mon identité de chercheur pour me consacrer à mon rôle de mère, décidée à élever mon enfant, comme à lui assurer la meilleure santé possible. J’ai vite réalisé à quel point j’étais désemparée à propos de ce qui importait vraiment pour la santé en dépit de mes compétences par rapport à toutes ces théories immunologiques fantaisistes glanées au cours de ma formation dans cette Tour d’Ivoire. Pour l’amour de mon enfant je me suis sentie obligée de revoir tout ce que je connaissais en matière d’immunologie.

 

Enfant-Vaccine-illusion.jpg

 

J’ai creusé de plus en plus profondément pour trouver la racine des problèmes que nous rencontrons aujourd’hui avec les vaccins et finalement tout m’est apparu nettement plus clair.

  

Le livre que j’ai écrit est destiné à fournir aux parents les fondements essentiels de l’immunologie pour leur permettre de prendre leurs propres décisions en matière de vaccinations. Le fait de prendre des décisions en matière de vaccination constitue une responsabilité personnelle importante. Cette responsabilité ne devrait jamais être laissée aux mains des autorités médicales ou scientifiques. Les parents devraient s’informer, se documenter de la manière la plus complète sur les vaccins et les maladies afin de pouvoir se sentir absolument confiants et bien préparés à prendre totalement leurs responsabilités en ce qui concerne les conséquences de leurs décisions.

 

Il est important de pouvoir estimer les risques des effets secondaires des vaccins par rapport aux risques d’exposition aux microorganismes visés par les vaccinations. Mais la recherche des parents ne devrait pas s’arrêter là. J’exhorte chaque parent à prendre en compte la manière dont les vaccins agissent ; je les exhorte à réaliser si les bénéfices souhaités correspondent véritablement à ce qu’ils attendent pour leurs enfants et pour la société. Ni en tant que parent, ni en tant que scientifique, les implications des vaccinations ne m’ont paru acceptables. Le livre que j’ai écrit représente la somme des efforts que j’ai déployés pour en expliquer le pourquoi aux parents.

 

Un autre objectif que j’ai poursuivi en écrivant ce livre est d’augmenter le niveau de conscience dans notre société par rapport à l’urgente nécessité de changements fondamentaux dans la recherche immunologique qui permettra finalement une véritable compréhension de l’immunité naturelle. Il appartient aux générations futures d’immunologistes de sauver cette science, comme de la remettre sur la bonne voie. Les bénéfices que pourra en retirer l’humanité sont énormes et la peur des complications vaccinales, comme le peur des maladies ne seront finalement plus qu’une chose du passé. Pour rendre tout cela possible, le champ de l’immunologie doit être débarrassé des mauvaises herbes que représentent les dogmes immunologiques.

 

Je m'efforce finalement d'apporter, avec ce livre, une solution à ce schisme qui existe aujourd’hui entre ceux qui s’opposent aux vaccins à la suite des inquiétudes concernant leurs effets secondaires et ceux qui s’opposent au mouvement anti-vaccinaliste dû à la peur des maladies. Ce schisme nous a apporté d’énormes souffrances en divisant les familles, les amis et les thérapeutes.

 

Nous avons cependant toujours le même but : c’est toujours le meilleur que nous voulons pour nos enfants. Ce n’est qu’en unissant nos efforts que nous pourrons trouver une solution au problème des maladies sans mettre en danger la santé de nos enfants par les vaccins

 

Sources: Gary Null & the refusers.com

 

Essentiellement, la vaccination n'est ni une méthode sûre ni une méthode efficace de prévention des maladies. Dr Tetyana Obukhanych, immunologiste

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 19:49

rtl labrique

10 mai 2012

 

Benjamin Labricque a introduit, mercredi, un recours en annulation et une demande d'annulation d'extrême urgence devant le Conseil d’État contre la décision de la Ville de Bruxelles d'exclure de la crèche son fils Raoul, âgé de huit mois, pour défaut de vaccination.

 

Pour rappel, Benjamin Labricque a refusé de faire injecter à son fils la troisième dose des vaccins rendus obligatoires dans les milieux d'accueil de la Communauté française sur l'avis de son médecin traitant qui a constaté que Raoul avait mal réagi aux premières prises.

 

Sur base du dossier, le pédiatre de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a estimé les effets secondaires mentionnés insuffisants pour bénéficier de la procédure d'exonération de vaccination existante. Raoul a, par conséquent, été exclu de la crèche communale Princesse Joséphine Charlotte.

 

L'avocat de Benjamin Labricque a envoyé, lundi, à la ville de Bruxelles, un courrier pour souligner que l'injonction de l'ONE mentionnait que l'enfant devait être en ordre de vaccination seulement à ses un an. Mais l'avocat de la Ville a rejeté la demande de suspendre l'exclusion de Raoul jusqu'à cet âge en se référant au guide de médecine préventive selon lequel "il est nécessaire qu'il (l'enfant) ait reçu 2 doses de vaccin contre la coqueluche avant 6 mois et que les vaccinations de la première année soient finies lors du bilan de santé des 9 mois".

 

Belga

 

Source: RTBF info

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 23:03

MDesclee.pngInitiative Citoyenne, c'est aussi Muriel Desclée et Muriel Desclée, c'est aussi Initiative Citoyenne. Mais Muriel ne s'intéresse bien sûr pas qu'aux vaccins, c'est un peu ce qu'a voulu montrer cet article paru dans Bio Info de Mai.

 

A noter toutefois, c'est là une précision importante, que ni Muriel ni Initiative Citoyenne ne luttent "contre les vaccinations" comme cela est écrit de façon un peu simpliste mais sans doute par souci de brièveté, dans cet article.

 

C'est important de le dire et de le redire, par souci d'objectivité: l'information critique que nous apportons ne vise nullement à priver les gens de vaccins ou à se substituer à leur libre arbitre mais bien à leur donner toutes les chances de décider en toute connaissance de cause, de façon à ce qu'ils n'aient pas à regretter après coup une vaccination au sujet de laquelle ils estimeraient avoir été insuffisamment informés, par une communication officielle souvent partiale et édulcorée.

 

Par ailleurs, il est aussi toujours utile de rappeler l'absence totale d'intérêts personnels des membres d'Initiative Citoyenne dans le fait que Mme X ou Mr Y refuse ou accepte une vaccination là où en revanche, les experts des instances officielles en conflits d'intérêts ou les médecins praticiens qui administrent les vaccins ont un intérêt financier évident à défendre, promouvoir ou recommander aveuglément ces vaccins.

 

En revanche, il est exact que Muriel Desclée, tout comme Initiative Citoyenne s'opposent aux obligations et pressions vaccinales, estimant que la liberté vaccinale est plus que jamais nécessaire dans un secteur où il n'y a pas d'unanimité médicale et où la désinformation et l'opacité règnent en maîtres.

 

Initiative Citoyenne demande donc aux officiels, à l'instar de ce qu'avait d'ailleurs déjà demandé Barbara Loe Fisher, présidente du National Vaccine Information Center (NVIC): Donnez- nous TOUTE la Science (y compris celle qui dérange) et laissez nous le choix !

 

Voir aussi l'article paru dans le Soir ce 28 août 2012: ICI

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 19:09

Christina England du site Vactruth, rapporte dans un article de ce jour, que les spectateurs comme les athlètes sont pressés de se faire vacciner contre la rougeole à l'occasion du grand rassemblement des JO de Londres, en juillet prochain.

 

Avec la perspective des centaines de milliers de touristes attendus à Londres à cette occasion, les experts canadiens et américains en maladies infectieuses craignent que ces touristes ne rapportent comme "souvenir" la rougeole dans leurs bagages et exhortent donc les voyageurs à s'assurer qu'ils sont en ordre de vaccination.

 

Etant donné que GlaxoSmithKline est le sponsor n°1 des Jeux Olympiques 2012, il apparaît assez évident que les vaccinations constituent une des principales priorités inscrites à l'agenda.

 

GSK a donc dû être au septième ciel lorsqu'ils ont signé le contrat avec les JO pour les tests anti-dopage.

 

Andrew Witty, le Directeur exécutif de GlaxoSmithKline, a déclaré:

 

"Les Jeux Olympiques et paralympiques constituent pour GSK une énorme opportunité de faire partie de l'organisation d'un évènement remarquable d'ampleur mondiale. Je suis ravi de l'alliance que nous avons conclue avec le King's College de Londres afin de garantir ensemble cette excellente science qui peut jouer un rôle clé, de façon à s'assurer que les Jeux se déroulent sous les meilleurs standards éthiques et que les athlètes puissent mener des vies plus saines."

 

Cependant, Andrew Witty n'a-t-il pas bien d'autres choses à l'esprit lorsqu'il ne fait qu'évoquer la question des tests anti-dopage?

 

Pour plusieurs professionnels de santé, dont le Dr Jane Donegan, médecin généraliste homéopathe, nous vaccinons inutilement contre un tas de maladies infantiles alors que "les décès liés à maladie comme la rougeole avaient déjà baissé de 95% avant l'introduction du vaccin."

 

Plusieurs épidémies ont déjà éclaté dans des populations hautement vaccinées et qui avaient reçu toutes les doses recommandées.

 

Par ailleurs, comme l'estime Cynthia Cournoyer, une autre analyste des questions vaccinales, "Les maladies infectieuses vont et viennent; elles font partie de la biosphère. Penser que nous pouvons simplement les éliminer par le biais de moyens techniques est d'une incroyable témérité."

 

Une fois encore, les conseilleurs ne sont pas les payeurs et il est clair que des milliers de spectateurs ou d'athlètes sont susceptibles de souffrir de graves effets secondaires vaccinaux dont on ne leur parle jamais, parmi lesquels des troubles neurologiques, de l'autisme, du diabète, des allergies invalidantes etc

 

Au lieu de constituer une merveilleuse occasion d'unité des nations autour du sport, ce que les Jeux Olympiques sont censés permettre, les JO de 2012 ne seront qu'une occasion de plus pour les pharmas de s'en mettre plein les poches.

 

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 16:38

Le 5 mai dernier, dans le cadre du dossier du JT de 19H30, la RTBF diffusait un reportage de 3 minutes sur la controverse liée aux obligations vaccinales en crèches.

 

Ce reportage comprenait notamment des interventions de Sophie Meulemans, de notre collectif, ainsi que du Dr Marie-Christine Mauroy, directrice médicale à l'ONE.

 

Outre la disproportion manifeste du temps de parole que nous n'avons même pas discutée ici, la journaliste contredit de façon inexacte et non fondée les propos de Sophie Meulemans d'Initiative Citoyenne, ce qui est de nature à entacher injustement la crédibilité d'Initiative Citoyenne comme de Sophie Meulemans en particulier.

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne a envoyé ce jour une demande de droit de réponse, sur base de la loi du 23 juin 1961 relative au droit de réponse dans la presse écrite et audiovisuelle.

 

Cette demande a été envoyée par mail et par recommandé postal avec accusé de réception à Mr Jean-Pierre Jacqmin, Directeur de l'Information à la RTBF, ainsi qu'à Mme Julie Morelle, journaliste à la RTBF et à l'adresse générale de la rédaction de la RTBF.

 

Recepisse Recommandé RTBF 7 mai 2012

 

N'ayant pas reçu la moindre réponse de la part de la RTBF, nous avons alors renvoyé un second recommandé en date du 14 mai dernier

  

Recepisse recommandé 14 mai 2012

 

Le 16 mai, la RTBF envoyait sa réponse, par le biais de son Administrateur général (réponse qui ne nous est parvenue que le 23 mai). Une réponse qui tentait visiblement d'éluder le point crucial du litige à savoir une erreur factuelle notoire sur le terme "selon la même enquête", alors que cela n'était précisément pas la même. Et cela change bien sûr tout.

 

Voici ICI la réponse qui a été faite à Mr Philippot, avec copie à Mrs Jacqmin et Dauriac et à Mme Julie Morelle.

 

Par son courrier du 26 mai dernier, la RTBF a cru bon de maintenir sa position.

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 16:30

Miller, vaccins multiples

Geachte heer Top,

Hierbij neem ik de vrijheid u het volgende onder de aandacht te brengen.

We zijn hoogst verbaasd te lezen dat op de website van Zorg en Gezondheid het volgende (nog steeds) de ronde doet :


Het immuunsysteem van een kind heeft voldoende capaciteit (aantal en aanmaaksnelheid van witte bloedcellen) om tegen 10.000 vaccins tegelijk immunologisch te kunnen antwoorden. Het gebruikt slechts 0.1% van zijn immuunsysteem om te antwoorden op een vaccinatie (bronnen 2,6,7).

http://www.zorg-en-gezondheid.be/Ziektes/Vaccinaties/Veelgestelde-vragen/Veel-gehoorde-beweringen-en-halve-waarheden-over-vaccinatie

MAAR :


het schijnt dat men zich hierbij gebaseerd heeft op één interpretatie van één vaccininsider, Dr. Paul Offit. Deze uitspraak wordt echter niet door feiten onderbouwd, is niet realistisch en gebaseerd op louter theoretische speculatie en zou als niet relevant zijnde direct ingetrokken moeten worden.

Dit wordt al geruime tijd wereldwijd in vele talen gebruikt als extra argument om ouders en zorgverleners
over de streep te trekken wanneer getwijfeld wordt aan het nut en de veiligheid van vaccins.

Wordt er niet van alle kanten aangedrongen op het zorgvuldig omgaan met verspreiden van op internet circulerende studies/rapporten ?


http://gaia-health.com/gaia-blog/2012-04-16/10000-vaccines-safety-claim-simple-hype-or-sinister-intent/

Wij doen hierbij dan ook een dringend beroep op de verantwoordelijken van Zorg en Gezondheid om deze claim zo snel mogelijk van de website te verwijderen of hier een (terechte) kritische kanttekening bij te plaatsen.

Met vriendelijke groet en mede uit naam van vele bezorgde burgers,

Ellen Vader



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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 20:49
 
NB: On remarquera le temps de parole "très équitable" entre Mme Mauroy de l'ONE (48 secondes pour ses 2 interventions) et Sophie Meulemans d'Initiative Citoyenne (22 secondes), totalement cohérent avec les implications de la mission de la RTBF telle que décrite le site de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui a à la fois la tutelle sur l'ONE et sur la RTBF, cette mission exigeant, entre autres, selon ce site: "que la RTBF rassemble les publics les plus larges possibles tout en répondant aux attentes des minorités socio-culturelles, et reflète sans discrimination les courants d’idées présents dans la société."
 
Par ailleurs, la journaliste Julie Morelle contredit de façon inexacte et abusive les propos de Sophie Meulemans d'Initiative Citoyenne, ce qui est de nature à entacher la crédibilité d'Initiative Citoyenne et de Sophie Meulemans en particulier, raison pour laquelle Initiative Citoyenne a introduit ce lundi une demande de droit de réponse, sur base de la loi du 23 juin 1961 relative au droit de réponse dans la presse écrite et audiovisuelle.
 
Les propos du Dr Mauroy sont par ailleurs peu convaincants lorsqu'il s'agit de la prétendue indépendance des instances de pharmacovigilance, Mme Mauroy faisant notamment référence sans la citer à l'Agence européenne du Médicament, qui est financée à 80% par les redevances des industriels et dont l'ancien directeur, Thomas Lönngren, travaillait directement pour l'industrie alors qu'il était encore au poste de Directeur de l'Agence!
 
Il apparaît en réalité que la situation ne sera jamais assez inquiétante que pour que des décisions rationnelles et courageuses soient prises en matière de vaccination. Un peu à l'instar de ce qui se passe avec le Gardasil, qui a déjà, jusque mars 2012, provoqué officiellement aux Etats-Unis 25 132 effets secondaires dont 826 infirmes et 110 décès, il semble hélas qu'il faille que tous les enfants vaccinés ou presque manifestent des effets graves spectaculaires que pour qu'on daigne admettre qu'il y a un vrai problème de sécurité.
 
On sacrifie ainsi dans l'indifférence générale des gens et des enfants dont les cas sont systématiquement assimilés à "des coïncidences". En témoigne encore la récente décision du Conseil d'Etat français qui a reconnu, plus de 17 ans après les faits, le vaccin pédiatrique Pentacoq responsable du handicap à 95% d'une enfant et condamné les autorités à une somme 3 millions d'euros, le Ministre ayant jusque là toujours tout fait pour étouffer et faire traîner cette affaire. Mais bien d'autres témoignages de victimes fleurissent sur les forums, y compris en Belgique, comme ces deux témoignages issus des sites de RTBF Info et Vivacité:
 
"Cas personnel. Mon frère à fait une réaction instantanée au vaccin polio coqueluche, avec crises d'epilepsie quelques heures après la vaccination, puis à fait une encéphalite.. Il est maintenant lourdement handicapé et fait toujours des crises d'épilepsie. Il a 23 ans et c'est un grand nounours... Merci les vaccins, merci l'obligation, merci la vie! "
 
de kRISSSS (à Karin Rondia suite aux propos qu'elle avait tenus, tout à fait similaires à ceux du Dr Mauroy): "Chère Madame, Mes parents nont pas, comme vous dites, réfléchit une seconde avant de me faire vacciner contre la polio. Devinez quelle est la maladie qui m'oblige à l'usage permanent de la chaise roulante ? Alors, c'est un peu facile, je trouve, d'utiliser le pouvoir du micro pour faire valoir votre point de vue légitimement contesté. Si l'Etat trouve bon d'obliger les gens à faire vacciner il devrait aussi accepter de se faire condamner pour empoisonnement involontaire et dédommager ses victimes en conséquences. Je vous souhaite une bonne journée."
 
Enfin, plusieurs parents et personnes qui ne s'étaient justement jamais posé de questions sur l'efficacité et la sécurité des vaccins ont par ailleurs déjà pu se rendre compte par eux-mêmes que l'on pouvait avoir la polio tout en étant vacciné (l'Encyclopedia Universalis rapporte ainsi en 1988 une hausse de 300% des cas de polio dans les pays tropicaux suite aux intenses campagnes vaccinales menés dans ces pays) ou pire, faire une paralysie flasque aigue due au vaccin (deux fois plus mortelle que la polio). De même, il est tout à fait possible que des enfants puissent décéder de la coqueluche, en dépit d'une vaccination en bonne et due forme, comme en témoignent d'ailleurs les chiffres les plus officiels qui attestent de la recrudescence des cas de coqueluche chez des sujets ayant reçu toutes les doses requises dans l'enfance.
 
A force de tenir ainsi un discours simpliste et littéralement cousu de fil blanc, l'ONE perd de de plus en plus sa crédibilité, comme en témoignent aujourd'hui sur des forums, des réactions qu'on aurait pas lue il y a 10 ou 15 ans et dont Mme Mauroy ferait bien de prendre de la graine:
 
"Il existe un dogme vaccinatoire à l'ONE, dès que l'on souhaite réduire (crèche ou pas) les vaccins, une campagne culpabilisatrice se met en route sans nécessairement d'explications argumentées. C'est du vécu! "En 30 ans que je suis à l'ONE vous êtes peut-être la 2ème personne qui souhaite réduire au strict obligatoire". La culpabilisation ne s'arrête pas la, le pharmacien embraye et enfin la société en général vu qu'ils ont fusionné certains vaccins obligatoires avec d'autres recommandés, donc besoin d'acheter individuellement ces vaccins de quoi s'ensuit un remboursement réduit ou nul pour certains! Mais qui sont-ils pour dicter nos choix? Cette thématique est bel et bien controversée! Pour moi, l'ONE n'a plus de crédit depuis qu'ils acceptent des médecins traitants à la place de pédiatres, ces même médecins qui cumulent petites erreurs de diagnostic et qui viennent ensuite jouer aux moralisateurs!?! Pour terminer il serait peut-être opportun de rappeler que l'ONE ne représente pas une autorité (ni même morale ou administrative). Toutefois certain(e)s TMS jouent ce rôle (cultive leur égo?), il serait grand temps que ces services aient une politique de services et non plus de personnes car les incohérences relevées sont légion!" Neg8
 
"Imposer un vaccin est une atteinte à l'intégrité physique de la personne ! L'ONE n'a pas a se situer au dessus des lois, mais simplement à remplir sa mission définie par la loi. Mais tout système étatique veut toujours prendre plus de pouvoir, se rendre indispensable et incontournable afin de préserver son avenir; c'est connu, regardez l'ONU qui à génère une multitude de filiales incontrolable. Le vaccin est un choix personnel et pas societal. La preuve de l'inefficacité des vaccins, c'est que même vacciné vous n'etes pas protégé. Mais cela fait la fortune de sociétés pharmaceutiques et surtout de leurs actionnaires que l'on retrouve comme par hasard dans le monde politique. Notre corps est une machine merveilleuse qui a tout ce qui faut pour se défendre; regardez les animaux et vous comprendrez, peut être ! Le but : facturer chaque vaccin et les multiplier afin de se remplir les poches. [...] Heureusement, il reste les crèches privées qui ne sont pas "soumises" à leurs dicktats, vu qu'elles ne sont pas subsidiées par le système que l'on ne connaît que trop bien en Wallonie." Alain 
 
 
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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 15:11

Chaque fois qu'un sujet ne nous est pas présenté de façon honnête ou suffisamment objective, on va inévitablement voir fleurir des tas d'incohérences qui susciteront un questionnement légitime, au moins chez une certaine partie de la population, beaucoup de gens restant hélas "endormis au gaz".

 

L'exemple de la fausse pandémie de H1N1 a d'ailleurs parfaitement démontré cela, les incohérences inhérentes à ce qui était en fait "cousu de fil blanc" ayant éclaté les unes après les autres à la figure de beaucoup de citoyens.

 

La grippe aviaire est ce spectre qui a commencé à être agité bien avant le H1N1, au début des années 2000 et qui n'a jamais totalement cessé d'être agité, avec tous les plans de préparation ultra onéreux que cela suppose.

 

Le 4 mai dernier, un article du site 24matins.ch intitulé "La grippe aviaire entraîne la mort de 7 personnes en Indonésie", on peut lire: "Les chiffres sont assez impressionnants, l’archipel composé de 240 millions d’habitants a recensé près de 156 décès dus à la grippe aviaire depuis 2003. Le nombre de morts dans le monde est de 355. Le Vietnam est également le deuxième pays le plus touché par cette épidémie, elle est la cause de 61 morts."

 

Que dire alors des décès imputables à d'autres maladies? On en finirait presque par manquer de qualificatifs ou de superlatifs, tant ceux-là sont infiniment plus nombreux.

 

En outre, si on dit tellement craindre cette maladie, POURQUOI diable financer, avec de l'argent public, les recherches hasardeuses du Pr Lina, destinées à faire se croiser les virus aviaires et porcins dans son laboratoire P4 de Lyon?

 

POURQUOI peut-on lire aussi dans la presse que d'autres recherches d'apprentis-sorciers aux USA et aux Pays-Bas, sont elles aussi financées par les autorités avec de l'argent public pour, là encore, faire du H5N1 un virus non seulement très mortel mais aussi très contagieux, ce qu'il n'était pas au départ?

 

Un article de Midi Libre du 3 mai dernier revenait quant à lui sur le faux suspense de la publication des études et donc des recettes de fabrication de ces cocktails viraux dans les revues scientifiques Science & Nature, alors qu'on avait initialement crié au scandale en évoquant les grands dangers de bioterrorisme que cela pouvait susciter.

 

Voici en fait la vraie raison, telle qu'explicitée dans cet article de Midi Libre:

 

"En novembre, Washington avait demandé aux revues américaine Science et britannique Nature de ne pas publier ces travaux. Au risque de les voir utilisés par des terroristes voulant créer des armes biologiques. Mais le mois dernier, le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) en a finalement autorisé la publication. Car ces informations ne devraient pas permettre "une utilisation nuisible au point de mettre en danger la santé publique ni la sécurité nationale". Voilà pourquoi Nature a publié hier les résultats de l'équipe américaine du Wisconsin. Et Science fera bientôt de même pour les travaux de l’équipe de Rotterdam. Car ces travaux sont indispensables pour faire progresser les vaccins."

 

Et de fait, de grands accords ont déjà été conclus entre une firme basée au Canada notamment (Medicago) et le Ministère américain de la Défense pour la production rapide de grandes quantités de vaccins -expérimentaux ça va sans dire!- contre de futures pandémies tant attendues et notamment contre la grippe aviaire. Des dizaines de millions de dollars ont déjà été investis là-dedans depuis des années et on peut donc légitimement se demander si cela est commercialement acceptable qu'une telle pandémie ne voit donc jamais le jour?

 

Par ailleurs, on comprend assez mal POURQUOI, ce qui est censé n'être qu'un "évènement sanitaire inattendu", fait appel à de tels préparatifs de la part d'une administration MILITAIRE qui plus est?

 

 

A toutes ces incohérences s'ajoutent l'aubaine des procédés opaques de l'OMS pour "le partage des virus et des avantages", au prétexte bien sûr d'une protection toujours renforcée, cela va sans dire!

 

Une chose est sûre, cette si fascinante et obsédante grippe aviaire est encore loin de nous avoir révélé tous ses secrets et toutes ses surprises...

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 22:15

4 mai 2012

 

Interrogé sur les risques sanitaires que présente le Gardasil, du fait notamment de la présence de sels de bore dans sa composition, le Ministre de la Santé a rappelé que la toxicité de ce composant sur les fonctions de reproduction était connue, avant de préciser que la dose présente dans le vaccin est très largement inférieure à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique et l'exposition restait alors limitée dans le temps (Question n° 129978, JOAN 1er mai 2012, page 3343). 

 

Le Ministre a terminé sa réponse en relevant que les données nationales de pharmacovigilance recueillies depuis plus de quatre années d'utilisation ont confirmé l'innocuité du vaccin. 

 

8 mai 2012

 

Le Ministre a notamment répondu en ces termes au député Rudy Salles qui avait lui aussi posé une question relative à la présence de borate de sodium dans le vaccin Gardasil:

 

"La toxicité sur les fonctions de reproduction de l'acide borique et de ses dérivés tels que le borate de sodium (ou borax) présent dans la composition du vaccin GARDASIL sont connues. Chez l'homme, la valeur seuil d'exposition référencée à ne pas dépasser est de 0.2 mg de Bore/kgg/jour. Or, une dose vaccinale de GARDASIL contient 35 mcg de borate de sodium soit environ 4,2 mcg de Bore, ce qui est très largement inférieur à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique. Par ailleurs, il s'agit d'une exposition limitée dans le temps (trois injections espacées chacune d'un intervalle d'au moins deux mois). "

 

Sources: Pierre Desmarais, Avocats.fr   & Assemblée Nationale française

 

 

Les affirmations du Ministre sont totalement péremptoires et il ne sera hélas pas difficile de le démontrer. Ces réponses sont faussement rassurantes et inexactes, principalement sur deux aspects.

 

Le premier tient aux prétendues « faibles doses » alors que de plus en plus, des chercheurs expliquent que ce n’est PAS la dose qui fait forcément le poison et que des doses très faibles peuvent parfois déjà s’avérer redoutablement toxiques.

 

« De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique. » […] « "Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

 

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse. »

 

Le deuxième aspect tient à la prétendue innocuité du vaccin, celle-ci pouvant d’autant moins être affirmée que selon des sources professionnelles fiables comme JAMA ou Prescrire, seuls 1 à 10% des effets secondaires des médicaments sont effectivement rapportés, que l’Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d’un iceberg et que même avec une telle sous-notification, un précédent article du Point du 24 octobre 2011 révélait déjà que« L'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps), qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011), établit un taux (EIG) de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Un chiffre jugé trop important pour les anti-Gardasil, qui estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Car, selon l'Institut national du cancer (Inca), le taux d'incidence du cancer du col de l'utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d'être atteinte d'effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l'utérus ! Cela change considérablement la donne. »

 

Mais en attendant, les "grands experts" aux nombreux conflits d'intérêts continuent d'avoir des tribunes dans des médias complices pour vanter les fausses vertus préventives de ces vaccins, tout en taisant leurs risques. Voir ici l'exemple du Pr Baldauf dans le Figaro.

 

 

NB: Ces informations ont été envoyées par mail aux députés français Rudy Salles & Yva Lachaud qui avaient déjà posé au Ministre des questions sur la présence de borax dans le Gardasil

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 00:05

Un enfant exclu de sa crèche faute de vaccination

 

Belga, 2 mai 2012

 

L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc ce garçon de deux mois de réintégrer sa crèche.

 

Le père du garçon de deux mois qui n'a pas reçu sa troisième injection de vaccins, n'a pas pu déposer son fils à la crèche mercredi matin. Accompagné de son avocat, il est ensuite allé plaider son cas auprès des autorités communales de la ville de Bruxelles sans succès. Le moratoire de 15 jours accordé par la ville, qui a pris fin vendredi, n'a pas été prolongé. Pour rappel, le médecin traitant du jeune enfant a déconseillé de poursuivre les vaccinations suite aux réactions constatées lors des deux premières prises. Le pédiatre de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a jugé sur dossier que, malgré le passage aux urgences et les certificats médicaux fournis, une dérogation n'était pas justifiée. L'obligation vaccinale en milieu d'accueil empêche donc le garçon de réintégrer sa crèche.

 

Le père de l'enfant, Benjamin Labrique, avance que les réactions de son fils aux vaccins constatées par son médecin de famille devraient lui valoir le droit d'entrer dans les procédures, prévues par l'ONE, d'exonération de vaccination. "Je trouve scandaleux que le jugement de l'ONE soit remis sur dossier sans même prendre la peine de faire une consultation médicale." Il a été reçu, mercredi matin, à la crèche Princesse Joséphine Charlotte par une directrice puis à l'hôtel communal par la chef de cabinet de l'Echevine en charge de la Petite Enfance Chantal Noël (CDH), qui se disent toutes deux soumises à la décision de l'ONE.

 

Source: La Libre

 

Cette exclusion (de même que plusieurs autres dans des conditions similaires avec certificat de contre-indication du médecin traitant) vient donc démontrer avec fracas le baratin que l'ONE nous a une fois de plus raconté, au sujet cette fois des prétendues dérogations.

Mr Parmentier, Administrateur général de l'ONE, prétendait en effet il y a peu dans la presse "qu'il existait des dérogations". On se demande cependant bien dans quelles conditions puisque les contre-indications à la vaccination sont réduites à peau de chagrin et quasi systématiquement considérées comme "fausses" par le saint Collège des Pédiatres de l'ONE qui pratique cependant une médecine à distance illégale, au détriment de celle plus sérieuse, exercée par les médecins traitants de terrain.

 

Cette actualité du 2 mai en vidéo sur RTL et RTBF:

 

 
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 23:04

 

La Commission européenne offre un prix pour encourager les chercheurs à trouver des moyens de surmonter les obstacles à l'utilisation des vaccins dans les pays en développement.

  
Source: Lettre d'information n°89 du 3 mai 2012 de la DG Sanco (CE)
  
Comme s’il n’y avait vraiment pas mille fois plus utile et plus urgent à faire avec ces 2 millions d’euros pour aider les plus pauvres et les plus fragiles dans le monde…
 
Par comparaison, le prix Tremante décerné par le Forum européen de Vaccinovigilance à des personnes qui font avancer la recherche sur les risques et effets secondaires des vaccins équivaut à 2000 euros soit 1000 fois moins. C'est là où on voit le deux poids deux mesures, dû aux enjeux commerciaux faramineux d'un côté et à cette absence d'enjeux commerciaux de l'autre.
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:40

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Le Conseil d’Etat (français) reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois, et condamne l’Etat à plus de 3 millions d’euros d’indemnités

 

Le vaccin Pentacoq, retiré du marché le 22 décembre 2005, mais depuis remplacé par un autre vaccin, était alors un vaccin utilisé contre 5 risques infectieux, la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

 

En 1995, Inès, alors âgée de 5 mois, reçoit ce vaccin sur prescription médicale dans le cadre de la vaccination obligatoire. Une semaine plus tard, Inès est hospitalisée en urgence pour des troubles neurologiques graves qui ne seront pas mortels mais la laisseront handicapée à 95%, en cause une rhombomyélite aiguë « imputable à l’administration du vaccin Pentacoq », estime enfin le conseil d’Etat, après 17 années de procédure.

 

C’est l’Etat, et en particulier le Ministre de la Santé, puisque la vaccination était obligatoire, qui sont condamnés à verser plus de 3 millions d’euros à cette jeune fille dorénavant lourdement handicapée (et à la MSA qui a financé les frais d’hospitalisation) : en effet jusqu’en 2002, c’est l’Etat qui assumait ce risque lié aux vaccinations (L’ONIAM se charge de ces indemnisations depuis 2004). Le laboratoire Sanofi-Pasteur, fabriquant du Pentacoq, n’aura quant à lui rien à débourser.

 

Il aura fallu 17 ans à la justice pour mettre un terme à cette procédure, 17 ans pendant lesquels la victime et sa famille ont attendu une indemnisation de l’Etat, mais le Ministère de la Santé et des Sport, représenté aujourd’hui par Xavier Bertrand, a fait traîner le dossier, 17 ans pendant lesquels l’Etat et donc le contribuable, ont payé des avocats pour s’opposer à la famille de la victime et à la victime.

 

Le Conseil d’Etat accorde donc également aux parents et à la sœur de la victime un préjudice moral et une rente annuelle à la victime.

 

Lire cet arrêt du Conseil d'Etat français: ICI



Source: Docbuzz.fr

 

Ici en Belgique, nous avons l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) qui impose ces 5 valences obligatoires ainsi que le ROR pour l'admission en crèches, mais qui n'assume pas la moindre responsabilité en cas d'effets secondaires, refuse de répondre à nos questions pourtant envoyées par recommandé sur la sécurité vaccinale et qui a la malhonnêteté de se borner à "informer" les parents des seuls effets secondaires bénins comme "rougeur, fièvre, douleur au point d'injection", affirmant que tout le reste n'est pas prouvé et allant même jusqu'à oser dire dans la presse que "pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a PAS de complications graves des vaccins"!!!!!!!!!!

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:11

Franse Raad van State acht het Pentacoq vaccin verantwoordelijk voor 95% handicap baby van 5 maanden en veroordeelt de staat tot het uitkeren van 3 miljoen euro schadeloosstelling aan slachtoffer

 

Het Pentacoq vaccin (kinkhoest/hib/difterie/tetanus/polio) is op 22 december 2005 van de markt gehaald en vervangen door een ander.

De 5 maanden oude Inès kreeg in 1995 dit vaccin toegediend in het kader van de verplichte vaccinaties. Een week later werd zij met spoed opgenomen wegens zware neurologische problemen, op zich niet dodelijk, maar wel resulterend in een ernstige handicap (voor 95%).

Na 17 jaar procederen is de Staat, en met name de minister van Gezondheid, verantwoordelijk voor deze verplichte vaccinatie, veroordeeld tot het betalen van 3 miljoen euro aan dit zwaar getroffen meisje. Daarnaast ontvangen de ouders en het zusje van het slachtoffer een morele schadevergoeding.

Fabrikant Sanofi-Pasteur wordt niets ten laste gelegd.

 

Bron: Docbuzz.fr

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 18:15

Quatre médecins de l'ONE (Drs Mauroy, Goetghebuer, Gilbert & Lorenzo) cosignent un passage du Guide de Médecine Préventive sur les pratiques et les précautions en matière de vaccination, que leur institution bafoue cependant tous les jours.

 

Ils écrivent en effet:

 

"Les parents doivent tous être informés du schéma vaccinal recommandé ainsi que des avantages et risques de la vaccination. Une telle information devrait idéalement être réalisée lors de la visite à l'âge de 1 mois."

 

C'est vraiment étrange car JAMAIS les parents dont les enfants sont vaccinés à l'ONE ne sont informés des risques réels des vaccins puisqu'on ne leur remet jamais spontanément la notice (encore très incomplète mais ceci dit nettement moins que les propos à l'eau de rose de l'ONE qui limitent les seuls effets secondaires des vaccins à la fièvre, la douleur ou la rougeur au point d'injection!)

 

Mais ce n'est pas tout....

 

Une autre rubrique de ce fameux Guide de Médecine Préventive, liée à "la vaccination de rattrapage" mérite également quelques commentaires tant elle est révélatrice de ce très large ratissage vaccinal au seul profit des industriels.

 

Voici donc quelques extraits de cette rubrique plus que stupéfiante:

 

"Introduction au schéma de vaccination de rattrapage

 

Le vaccinateur est souvent confronté au problème de juger si un patient est ou non correctement vacciné et, s'il y a lieu, de lui proposer une mise en ordre de sa protection vaccinale. Pour aborder ce problème, quelques règles de base peuvent être proposées:

 

Il vaut mieux considérer quelqu'un comme non vacciné plutôt que de le croire erronément protégé.

 

Seul un document vaccinal fiable comportant le nom du vaccin et la date de la vaccination atteste de la vaccination d'un patient. En cas d'absence de document, la revaccination est une option acceptable. Cette façon de faire est généralement sûre. Elle évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations.

 

[...]

 

Les doses administrées + de 5 jours avant l'âge recommandé ou avant la fin de l'intervalle minimum recommandé seront considérées comme non valides. Elles doivent être répétées à l'âge approprié tout en respectant un intervalle minimum idoine depuis la dose non valide.

 

L'utilisation de vaccins combinés favorise généralement une meilleure compliance en réduisant le nombre total d'injections nécessaires.

 

Cette utilisation conduit parfois à l'administration d'une dose supplémentaire pour l'un ou plusieurs des composants du vaccin combiné. Cela n'est pas préjudiciable pour l'enfant. (Ex: IPV en 4 doses au lieu de 3, lors de l'emploi d'un vaccin combiné DTPa-IPV)."

 

Traduction de ces passages pour le grand public qui est le premier à en faire les frais:

 

- Vu le nombre de gens qui ne disposent plus d'un "document vaccinal fiable" (avec le nom et la date des vaccins) bien qu'ils se souviennent encore d'avoir été vaccinés, on comprend le caractère commercial avantageux de ce genre de conseil de vacciner plutôt deux fois qu'une.

 

- De même pour ce qui est des doses administrées seulement quelques jours avant les dates préconisées, il est tellement plus commode de les déclarer "non valides" et d'ainsi encore promouvoir des doses additionnelles et ce alors que chaque dose de vaccin, quelle qu'elle soit, fait toujours courir un certain risque, exactement comme un tour supplémentaire de roulette russe.

 

- L'ONE, de façon une fois encore totalement gratuite, affirme que revacciner au moindre doute constitue une "option acceptable" et que cela est "généralement sûr". Mais sur quelle base puisque toutes les évaluations de la sécurité des vaccins ont toujours été boiteuses et biaisées?? Une fois encore, ce discours ne tient tout simplement pas la route sur le plan scientifique! L'ONE apporte donc ici une preuve de plus qu'elle n'est pas du tout à la hauteur des enjeux de santé publique et du droit à l'intégrité physique des enfants dont elle a la charge.

 

- Mais surtout, l'AVEU ACCABLANT de l'ONE mérite qu'on s'y arrête et surtout qu'on en comprenne bien l'impact et le poids. L'ONE justifie notamment de revacciner au moindre doute parce que "cela évite d'avoir à obtenir et interpréter les tests sérologiques, d'autant qu'il n'existe pas de bons critères de séroprotection pour toutes les vaccinations."

 

En d'autres termes, cet aveu signifie, qu'au moins pour certaines vaccinations que l'ONE impose ou recommande, il n'y a pas de critères valables permettant de déterminer ou de quantifier le taux d'anticorps post-vaccinal prétendument protecteur contre telle ou telle maladie et que donc, ni après mise sur le marché des vaccins ni même avant, au stade de leur évaluation au cours des essais cliniques, il n'est réellement possible d'évaluer s'ils ont la moindre efficacité!!!

 Cela donne donc une idée de l'ampleur de la FRAUDE consistant donc à aller imposer ou même vivement recommander des vaccins à l'aveugle sans qu'on ait la moindre possibilité concrète de déterminer leur validité dans le temps ou même leur efficacité tout court. Et du même coup, ça fragilise bien sûr considérablement les exigences vaccinales de l'ONE et leur bienfondé puisque X milliers d'enfants en crèches ainsi vaccinés peuvent très bien être non protégés en dépit de ces ukases, bien que celles-ci leur fassent encourir des risques vaccinaux considérables mais constamment sous-estimés.

 

- Les vaccins combinés sont une formidable aubaine commerciale, non seulement parce qu'ils coûtent plus cher mais surtout parce qu'ils sont LE moyen de choix de retarder au maximum l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale, en évitant ainsi la prise de conscience immédiate par les parents de l'exagération et de la démesure que permettrait assurément l'injection séparée des dizaines de vaccins ainsi préconisés à leurs enfants.

 

- L'ONE avoue donc que la vaccination combinée induit des doses supplémentaires pour plusieurs composants.

Les abréviations techniques, qui peuvent sembler un peu déroutantes, pour le public, ne doivent cependant plus dupper personne.

DTPa- IPV signifiant en mots plus clair: diphtérie+ tétanos + coqueluche acellulaire (pertussis acellulaire en anglais) & IPV signifiant "injectable polio vaccine" (vaccin polio injectable, par opposition au vaccin polio oral donc, qui n'est plus utilisé en Belgique depuis 2001).

DTPa- IPV constitue donc le vaccin combiné pédiatrique quadrivalent (diphtérie, tétanos, polio et coqueluche). La version supérieure, soit le vaccin pentavalent inclut en outre la valence Hib (haemophilius influenzae de type b) et la version extrême enfin, soit le vaccin hexavalent aussi appelé Infanrix Hexa, inclut ces 5 valences avec en prime, celle contre l'hépatite B.

 

Ainsi en Belgique, alors que seul le vaccin polio en 3 doses était initialement obligatoire (deux doses dans la première année de vie et une dans la deuxième année de vie), on arrive déjà à forcer la main à plus de 95% des parents pour que l'enfant reçoive 4 doses (au lieu de 3) de ce vaccin IPV contre la polio mais surtout, on insère beaucoup d'autres valences non obligatoires dans le package et le chantage en crèches constituait donc un moyen de choix pour assurer un grand succès à tous ces vaccins multiples à l'intérêt contestable, en Belgique mais aussi dans beaucoup d'autres pays du monde. C'est ainsi, et par le biais de remboursements sélectifs, qu'on est parvenu à faire croire au caractère indispensable d'une majorité de nouveaux vaccins sans lesquels la majorité des adultes d'aujourd'hui ont très bien pu passer leur enfance! Bravo, la stratégie commerciale était habile et marche fort bien!

Mais pour combien de temps encore? 

 

Vous pouvez lire nos nombreux autres articles sur l'ONE ici:

-  Notre lettre de questions à l’ONE envoyée par recommandé (en déc. 2011) 

 

-  La pseudo réponse (« dérobade ») de l’ONE

  

-  Notre communiqué de presse du 22 déc. 2011 sur cette dérobade de l’ONE

 

-  Vaccins : l’ONE tente de se justifier auprès des parents

 

-  Notre courrier à la Ministre Laanan au sujet de la direction médicale de l'ONE

 

-  Vaccins : aveux & mensonges de l’ONE

 

Les relations entre l'ONE et la presse: levons un coin du voile

 

-  Vaccins : peur, panique et hypocrisie se poursuivent à l’ONE 

 

Vaccins: plainte pénale contre l'ONE et autres plaintes en vue

 

Vaccins: piètres justifications de l'ONE dans la presse

 

- Vaccins en crèches: le moratoire de la ville de Bruxelles, un sérieux camouflet  pour  l'ONE ?

 

- Vaccins: la folle témérité de l'ONE peut mettre la vie de vos enfants en danger

 

-  Et voir bien sûr aussi: l’émission interpellante de RTL-TVI (20 février 2012) 

 

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:17

On savait déjà que, par principe, aller vacciner deux ou trois prétendus "groupes à risque" c'est toujours mieux pour les vaccinalistes que de n'en vacciner qu'un ou deux. Et qu'en dépit de l'aveu officiel qu'il n'existe aucune preuve scientifique valable d'efficacité de la vaccination antigrippale chez le sujet âgé ou "à risque", il vaut toujours mieux cependant continuer à les vacciner!

 

Ceci étant, il convient à présent de revenir sur l'aberration de vacciner les obèses.

 

Outre que le Pr Daniel Floret (président du Comité technique français des vaccinations) ait admis qu'il n'y avait pas d'études solides et sérieuses pour justifier la recommandation de vacciner les obèses, un article publié le 29 avril dernier dans le Journal International de Médecine à ce sujet vient jeter un nouveau froid.

 

Cet article du JIM nous explique ainsi, bien qu'il ne s'agisse pas vraiment pour nous d'une surprise, que la vaccination de souris obèses n'a pas permis de les protéger et que si 86% des animaux maigres vaccinés survivaient, la totalité des animaux obèses (et vaccinés) étaient morts au 12° jour d'expérimentation Le JIM de poursuivre alors en ces termes:

 

"Au total, non seulement le vaccin n’empêchait pas l’infection grippale, mais une fois contaminés, les rongeurs obèses (et vaccinés) développaient des lésions pulmonaires plus délabrantes que les autres, accompagnées de réponses inflammatoires  extrêmes."

  

Ceci devrait, à juste titre, fortement relativiser le rôle protecteur surdimensionné, traditionnellement accordé à la vaccination parce que cela démontre que quand les facteurs essentiels d'équilibre métabolique et donc de santé ne sont pas respectés, aucun artifice ne peut valablement s'avérer décisif et pire, il est même plutôt probable qu'ils aggravent encore le tableau! 

 

Autre exemple mais qui démontre cependant le même genre de phénomène, en dépit d'une vaccination obligatoire contre la diphtérie en 1940, le nombre de cas avaient triplé en 1943. Pourquoi? Parce que vaccination ou pas, les conditions de base de la santé n'étaient pas réunies, en raison évidemment de la guerre qui induit stress, pauvreté, manquements alimentaires divers etc

Diphterie--Bickel.jpg

 

NB: En outre, les formes graves de la diphtérie se produisent préférentiellement chez des sujets ayant un taux abaissé de fer libre dans le sang (le fer servant en quelque sorte d'interrupteur de la virulence du bacille), une situation plus fréquente en cas de faibles conditions socio-économiques et de difficultés d'accès à une alimentation diverse et variée.

Ce constat confirmant donc une fois de plus l'importance décisive du  terrain individuel par rapport à un microbe donné!

 

L'article du JIM poursuit en disant « Il apparaît clairement que la réponse immunitaire de l’obèse est altérée, et que cette atteinte pourrait jouer un rôle particulier et délétère vis-à-vis du virus grippal, non rattrapé par la vaccination. Un problème planétaire puisque, selon l’OMS, 500 millions d’adultes et environ 43 millions d’enfants de moins de 5 ans présenteraient un IMC > 30. » 

 

Ce n'est donc pas une vaccination qui va réparer ou rattraper une altération de la réponse immunitaire, que du contraire! Mais l'enjeu est au moins très clairement expliqué: vu le nombre de personnes obèses dans le monde, il s'agit d'un énorme marché que les pharmas ne pouvaient pas ne pas convoiter! Il fallait donc bien sûr compter sur la complicité et l'aide des instances officielles sensées servir de chaperons à ces recommandations insensées mais très lucratives. D'ailleurs, comme le rappelait l'excellente émission d'investigation "Les vendeurs de maladies",  présentée par Elise Lucet le 27 avril dernier sur France 2, c'est une pratique tout à fait habituelle des pharmas de tenter de créer de toutes pièces des maladies mais aussi d'étendre les critères ou les seuils des maladies, de façon à faire tomber plus de consommateurs dans leurs filets. Une pratique qui semble donc encore ici à l'oeuvre.

 

Enfin, le JIM s'est hélas borné à n'évoquer encore et toujours que la seule voie des anticorps et ce alors que des recherches scientifiques ont pourtant montré que cette voie-là était loin d'être indispensable dans la défense contre certains agents viraux!

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 11:12

Internet constitue un indispensable contre-pouvoir face à toutes les dictatures quelles qu'elles soient y compris bien sûr celles dont beaucoup de citoyens n'ont même pas conscience (dictature économique, dictature vaccinale, etc), tout simplement parce qu'Internet offre une occasion inespérée de pouvoir chercher dans une sorte de "bibliothèque gratuite et infinie", de façon à confronter le discours officiel à la réalité des faits.

 

Bien sûr, comme la prise de conscience citoyenne gagne inévitablement du terrain dans le monde entier et ce, quelques soient les domaines, il était devenu stratégiquement indispensable pour les oligarques qui nous gouvernent et les lobbies qui les sous-tendent d'au moins essayer de mettre un frein à tout cela: c'est le sens de leur traité ACTA, destiné à censurer internet au prétexte de la "sauvegarde des droits d'auteurs".

 

Initiative Citoyenne ne peut donc que soutenir la démarche salutaire et pertinente d'une association comme la Nurpa qui vient d'envoyer il y a quelques jours, en collaboration avec d'autres associations, un courrier aux parlementaires belges, les appelant à rejeter ce traité scélérat qui a été négocié dans le secret le plus total.

 

acta-dessin.jpg

Bruxelles, le 30 avril 2012 - Datapanik.org, la Ligue des droits de l'Homme, la Liga voor Mensenrechten et la NURPA ont envoyé une lettre ouverte par courrier aux membres du Parlement fédéral afin de les sensibiliser aux conséquences néfastes que l'Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA) aurait sur les libertés et droits fondamentaux. Les signataires appellent les différents partis politiques à s'opposer à l'ACTA, tant au niveau national qu'européen. Par ailleurs, à quelques semaines du vote sur l'Accord, la NURPA s'est intéressée à la position des différents eurodéputés belges vis-a-vis de l'ACTA.

 

Ce matin, les députés et sénateurs du Parlement fédéral ont reçu un courrier de quatre pages 1 détaillant les risques que l'ACTA ferait peser sur les droits et libertés fondamentaux des citoyens s'il était adopté. Dans ce document, Datapanik.org, La Ligue des droits de l'Homme, la Liga voor Mensenrechten et la NURPA insistent particulièrement sur les dangers qu'engendreraient une responsabilisation accrue des intermédiaires techniques et une pénalisation du partage de fichiers sans but commercial, notamment pour la protection des données personnelles et la liberté d'expression. D'autre part, les quatre associations soulignent le caractère non-démocratique caractérisant les deux années de négociation de l'Accord et enfermant — encore aujourd'hui — certains documents cruciaux pour l'interprétation de l'ACTA sous le sceau du secret.

 

Lire cette lettre aux parlementaires: ICI   (& en pdf)

 

Version néérlandaise de cette lettre: ICI  (& en pdf)

 

« Plus que jamais, la mobilisation citoyenne doit persister. Dans les prochains jours, la NURPA mettra à disposition un outil permettant de contacter les membres du Parlement fédéral et les eurodéputés belges. Il est de la responsabilité de chaque citoyen sensible aux problématiques qu'engendre l'ACTA d'informer ses représentants et de manifester son désaccord ou ses craintes. Il est par ailleurs de la responsabilité politique des députés et sénateurs du Parlement fédéral de tenter de mettre tout en œuvre pour veiller à ce que l'ACTA subisse un rejet net de la part de eurodéputés belges. » conclut André Loconte, co-fondateur et porte parole de la NURPA.

 

Informations sur la manifestation du 9 juin prochain contre l'ACTA: ICI

 

 

La Belgique avec sa classe politique, constitue le moteur honteux de l'ACTA au niveau européen... réagissons car c'est là une preuve de plus que cette classe politique ne nous représente plus et trahit ses électeurs! L'équipe d'Initiative Citoyenne.

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:43

Geachte Bestuursleden van Advocaten zonder Grenzen,

 

Op 6 december 2011 hebben wij een schrijven gericht aan de Belgische Kinderrechtencommissaris en de Nederlandse Kinderombudsman om onze grote zorgen uit te spreken in een "Signaal van structurele schending kinderrechten in België en Nederland" (zie bijlage).

 

Beiden hebben vriendelijk gereageerd, verklarende dat deze problematiek wel degelijk hun aandacht heeft, maar wij moeten helaas constateren dat er blijkbaar nog geen serieuze pogingen worden ondernomen om tot een open dialoog en discussie over te gaan binnen de gezondheidsautoriteiten.

 

Integendeel : de vaccinatiedruk neemt wereldwijd hand over hand toe !

 

Gezien onze toenemende bezorgdheid betreffende deze problematiek en het voortdurend nul op het rekest krijgend van onze alarmerende uitgezonden berichten, hebben wij besloten uw organisatie in te schakelen met de bedoeling een transparanter beleid af te dwingen en dan vooral op gebied van vrije keuze en informatieplicht aangaande vaccinaties.

 

Om dit in een bredere context te plaatsen, hebben we de titel van deze oproep gewijzigd in "Structurele schending kinder- en mensenrechten vaccinatiebeleid in België, Nederland en daarbuiten".


Want :


* Wanneer gezondheidsinstanties wereldwijd keer op keer verklaren (en dit stelselmatig klakkeloos door de pers overgenomen) dat er "in het medisch circuit over het algemeen géén ernstige complicaties na vaccinaties worden geconstateerd", dan is er iets goed mis.


* Wanneer vaccinatiepersoneel regelmatig tegenindicaties (bijwerkingen) van de vaccinfabrikanten zelf negeert en dit eigenhandig interpreteert ten gunste van het vaccineren, dan is er iets goed mis.


* Wanneer de bewijzen van flagrant misleidende informatie door de overheden zich opstapelen, de een na de andere wetenschappelijk onderbouwde studie voortdurend wordt tegengesproken (met name in de pers) en de gezondheid van duizenden kinderen op het spel staat, dan is er iets goed mis.


- Autoriteiten die geen tegenspraak dulden, laten zich hiermee niet van hun beste kant zien...

- Autoriteiten die niet geneigd zijn om hun onderdanen aan te horen, laten zich hiermee van hun slechtste kant zien..

- Autoriteiten die met hun hautaine gedrag hun eigen waarheid blijven verkondigen, laten de bezorgde burger in de kou staan...


De huidige tendens laat spijtig genoeg zien dat het begrip "vrije meningsuiting" meer en meer met voeten wordt getreden.
Dit druist in tegen alle normen en waarden van de nationale en internationale wet- en regelgeving (Patiëntenwet 2002 België - WGBO Wet Nederland - Europees Verdrag Rechten voor de Mens - Code van Neurenberg - Verdrag van Helsinki). Een opsomming van deze verdragen vindt u opgenomen in bijlage.


De gezondheid en toekomst van "onze kinderen" ligt ons nauw aan het hart en onze hoop is gevestigd op een "met gezond verstand" herzien van het vaccinatiebeleid op overheidsniveau.

In bijlage vindt u alle nodige informatie (correspondentie met kinderrechtencommissarissen en een uitgebreid overzicht van de opgesomde punten) die wij graag in het door u te openen dossier opgenomen zouden zien.


Onze hoop is nu op u gevestigd om ons bij te staan in het opstarten van een, liefst internationale, discussie aangaande deze problematiek en wij vragen u met nadruk hier de nodige aandacht aan te willen besteden en ons op de hoogte te stellen van uw visie en juridische perspectieven.


Met vriendelijke groet,


Ellen Vader

Cathalijne Zoete

 

 

[ Zie ook hier het antwoord van het Vlaams Kinderrechten Commissariaat (29 Mei 2012) ]

 

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:19

Le Journal International de Médecine (JIM), dans lequel nous avions déjà publié un commentaire au sujet de ces vélléités d'obligation vaccinale avec le vaccin ROR, publiait le 25 avril dernier une prétendue "information exclusive", selon laquelle 75% des professionnels de santé seraient favorables à l'obligation vaccinale du ROR.

 

Leur article comporte cependant de grandes incohérences puisqu'ils reprennent ainsi les affirmations assez surréalistes de l'INPES selon lesquelles « Au sein de la population générale, 99 % des personnes interrogées sont favorables au vaccin ROR et seulement 1 % se déclarent spontanément opposé au vaccin ROR (…). Les médecins généralistes sont très majoritairement favorables à la vaccination contre la rougeole (97%). Ces opinions s’accompagnent de propositions très fréquentes aux parents d’enfants de un à deux ans (88 % déclarent la proposer systématiquement) »

 

Tout qui a un peu de bon sens peut légitimement se demander pourquoi il y aurait même besoin d'être favorable à la moindre obligation vaccinale si 99% de la population générale se dit favorable à l'administration dudit vaccin et que les officiels se satisfont (disent-ils) d'un taux prétendument protecteur de couverture vaccinale de 95%.

 

La réalité est donc que les chiffres de ces enquêtes sont tout bonnement biaisés, comme le démontrent les 14% d'adolescents français qui n'ont reçu qu'une seule dose de vaccins. Car en admettant que certains ne seraient pas au courant que le schéma vaccinal officiel préconise une double dose (ce qui serait étonnant vu tout le battage autour du sujet), il n'en reste pas moins qu'une bonne partie de ces jeunes et de leurs parents ont pu s'informer et ne tout simplement pas désirer rééditer la vaccination. Une analyse par ailleurs totalement corroborée par les chiffres d'un récent sondage de Pfizer en Suisse, démontrant un pourcentage significatif d'environ 20% de personnes très critiques au sujet de la vaccination.

 

Il est donc évidemment plus commode de parler d'une "parfaite acceptation mais d'une très imparfaite utilisation" que d'une "acceptation très imparfaite en raison d'une utilisation ayant parfaitement démontré ses effets secondaires"...

 

Le JIM évoque alors les 74% des 383 votants lors de son sondage réalisé du 12 au 24 avril dernier qui se sont prononcés en faveur d'une obligation vaccinale avec le ROR, les 23% s'y étant opposés et les 3%  qui ne se sont pas prononcés. Mais le JIM affirme alors ensuite "Ces résultats témoignent non seulement de la grande confiance des professionnels de santé dans la vaccination mais plus encore de leur conviction que sans des dispositifs plus contraignants il sera difficile d’atteindre une couverture optimale."

 

La "grande confiance" des professionnels de santé dans la vaccination s'était en effet déjà illustrée au travers des chiffres accablants d'une enquête de l'INPES de 2005 aux résultats étrangement non publiées et selon laquelle pas moins de 58% des pédiatres et généralistes avouaient se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

 

Quant à la conviction erronnée des professionnels de santé sur la nécessité de dispositifs plus contraignants dont parle le JIM, il faut rappeler à ce sujet ce que le rapport de l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé), d'ailleurs commandé par le Ministère français de la Santé, a repris entre autres arguments pour justifier la levée des obligations vaccinales:

 

« L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

Une belle preuve de plus donc que les convictions des professionnels de santé ne sont souvent rien d'autre que des croyances aux conséquences potentiellement très lourdes pour la santé de leurs patients. Il est en outre assez ahurissant de constater l'illogisme d'une majorité de professionnels de santé qui ont plus que probablement fait une rougeole naturelle étant plus jeunes et qui ne le regrettent sûrement pas, mais qui présentent néanmoins à leur patentièle cette vaccination sans laquelle ils ont très bien vécu comme absolument "indispensable"! Car pour rappel en effet, dans les années 70 en Belgique, il y avait pas moins de 50 000 cas annuels de rougeole sans que cela fasse jamais les gros titres des journaux.

 

Près de 15% des 11-13 ans n'ont pas reçu les 6 doses de DTP imposées, en dépit de "l'obligation légale" ce qui démontre d'une part les limites de la soumission populaire et confirme par ailleurs les chiffres du sondage de Pfizer en Suisse qui évoquaient 20% de personnes très critiques sur la vaccination.

 

Par conséquent, quand on évoque le droit de la collectivité à se protéger pour tenter de justifier des obligations vaccinales contestables, on doit aussi pouvoir se demander si 1 personne sur 5 ou sur 6 peut décemment accepter la dictature des 4/5 ièmes autres, tout en se rappelant bien sûr l'article n°2 de la Convention Européenne d'Oviedo (ou Convention sur les Droits de l'Homme et la Biomédecine) stipulant que "L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la Science."

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:36

Nous avions déjà parlé du chiffre, cité par les pharmas dans une de leur revues en 2007, de 450 nouveaux vaccins dans leur pipeline. Il semble donc suivant les derniers chiffres, que ce nombre soit à revoir à la baisse bien qu'il soit encore considérablement élevé.

 

En effet, dans Pharma Times du 24 avril 2012, il était question de près de 300 nouveaux vaccins "pour la prévention et le traitement de nouvelles maladies".

 

- 170 nouveaux vaccins en rapport avec les maladies infectieuses

- 102 nouveaux vaccins en rapport avec les cancers

- 8 nouveaux vaccins en rapport avec les maladies neurologiques

 

On voit donc que pour les maladies infectieuses, nous ne sommes pas non plus au bout de nos peines et que la propagande vaccinale s'adaptera inévitablement à ces nouveaux vaccins venus, de même sans doute aussi que les diktats de l'ONE qui évoluent aussi, de l'aveu même de sa direction médicale, "en fonction des progrès de la médecine".

 

On remarque par ailleurs, qu'alors que le nombre de vaccins ne cesse d'augmenter, que ceux-ci contiennent pourtant des substances notoirement cancérigènes et que leur potentiel cancérogène propre n'a jamais été évalué, les pharmas ont déjà plus d'une centaine de vaccins magiques contre le cancer dans leurs tiroirs! Ceci renvoie donc inévitablement à cette notion de cercle vicieux dont nous avons déjà abondamment parlé et qui consiste à créer ou favoriser des maladies (avec les vaccins) de façon à proposer encore et toujours des vaccins comme (fausses) solutions, bien évidemment très lucratives...

Il en va aussi de même pour des affections neurologiques fortement favorisées par les vaccins comme la maladie d'Alzheimer ou d'autres. Des affections qui, si elles n'ont pas pour cause unique la vaccination incessante au cours de la vie, ne cessent par ailleurs d'exploser dans les pays qui vaccinent de plus en plus sans là encore que la moindre étude officielle ne vienne prendre ce paramètre en compte. Cherchez l'erreur...

 

Pendant ce temps, les experts officiels reprennent en choeur les affirmations surréalistes d'un pédiatre comme Paul Offit (dont les innombrables conflits d'intérêts devraient cependant faire réfléchir sur la crédibilité qu'on peut réellement accorder à pareil personnage) qui avait osé affirmer, sans rire, que les vaccinations infantiles actuelles n'accaparaient qu'une infime partie des capacités normales du système immunitaire d'un enfant et qu'il pourrait donc théoriquement supporter jusqu'à 10 000 vaccins à la fois!

 

Miller--vaccins-multiples.JPG

 

Ce genre de propos d'une bêtise abyssale sont repris par "nos grands infectiologues" nationaux sans le moindre esprit critique, ceux-ci semblant ne même jamais avoir appris à l'université (bien qu'il s'agisse en fait davantage d'une question de simple bon sens que d'apprentissages académiques) que les nombreux antigènes quotidiens auxquels le système immunitaire des enfants est confronté ne pénètrent jamais en temps normal par injection (mais toujours par la peau et les muqueuses respiratoires, digestives etc). Or il s'agit pourtant là d'une énorme différence avec des implications immunologiques par conséquent, très différentes!

 

En fait, de nombreuses lettres et coups de fil de parents inquiets parviennent régulièrement au site « ThinkTwice » (« Réfléchissez à deux fois ») à propos des vaccins multiples (plusieurs vaccins administrés en  une seule fois) – qui seraient responsables d’un pourcentage élevé d’effets secondaires. En fait, précise le site : "aucune étude scientifique valable – AUCUNE – ne peut confirmer le fait qu’administrer simultanément plusieurs vaccins à la fois soit une pratique sûre."

 

Les auteurs précisent : "C’est par facilité et opportunité que plusieurs vaccins sont administrés à la fois parce que les décideurs réalisent que le nombre de visites chez un médecin vaccinateur pourrait représenter un obstacle à l’administration des différents vaccins recommandés." Le site publie les compte rendus de plusieurs réactions graves aux vaccins multiples et ajoute :

 

« Nous sommes stupéfaits quand nous apprenons que des parents abandonnent à d’autres toute responsabilité en ce qui concerne la santé de leurs propres enfants. Les médecins savent mieux, la famille, les amis savent mieux, les experts savent mieux- tous savent mieux à l’exception des véritables gardiens et responsables de la santé d’un enfant tout innocent. [...] Nous sommes tellement tristes et hésitons entre la compassion et l’indignation par rapport à l’état actuel des choses, par rapport à tous ces parents qui ont été comme aspirés dans cet énorme vortex de corruption et de mensonges. »

 

Source: Thinktwice [+ powerpoint d'info sur les vaccins multiples]

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 13:51

Alépé (Côte d'Ivoire): Le district sanitaire lance l'initiative "un parrain pour 100 enfants à vacciner".

 

24 avril 2012, par Boni Amlaman

 

Le district sanitaire d’Alépé a lancé le 24 avril dernier, à la place publique de M’bohoin, l’initiative  "un parrain pour 100 enfants à vacciner’’.

 

Selon Dr. Dahié Okou Laurent, directeur départemental de la santé, il s’agit de former 17 personnes nommées « parrains » chargées de suivre dans leur zone de compétence le calendrier vaccinal des enfants de 0 à 11 mois. Elles visiteront donc les ménages pour exhorter les femmes, surtout, à faire vacciner leurs enfants selon le calendrier vaccinal.

 

Dr. Brou Aka Noel, directeur coordonnateur du programme élargi de vaccination au ministère de la santé et de la lutte contre le sida a, pour sa part, rappelé les maladies contre lesquelles une vaccination est obligatoire : la tuberculose, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, la rougeole, la fièvre jaune, l’hépatite virale B et la méningite chez le nouveau né.

 

Le préfet Boni Koffi Ernest a salué cette initiative et demandé à ses administrés d’œuvrer pour sa réussite. Des kits composés, entre autres, de calendriers vaccinaux, de fiches de dénombrement des enfants et des techniques de visite à domicile ont été distribués aux 17 parrains du département.

 

Pour ce projet pilote, les districts sanitaires d’Alépé et Lakota ont été retenus.

 

BONI AMLAMAN

 

Correspondant local

 

Source: Fratmat.info

 

Il est pour le moins incroyable que dans un pays où il y a déjà autant de vaccinations infantiles OBLIGATOIRES (9 tout de même : diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, rougeole, tuberculose, hépatite B et méningite !), il soit encore nécessaire d’aller instaurer une sorte de « police vaccinale » supplémentaire sous prétexte de « bienfaisance » !  

Finalement, « ces parrains » ne font que reproduire là-bas le harcèlement institutionnalisé qui est appris et appliqué ici en Belgique par les travailleurs de l’ONE.  En lisant ce genre de nouvelles, on reste avec l’inlassable questionnement de savoir pourquoi, si les vaccins sont aussi merveilleux qu’on le prétend, il serait nécessaire de les imposer et/ou de leur faire une telle publicité, les bons produits n’ayant jamais besoin qu’on parle d’eux pour faire l’objet d’un enthousiaste bouche à oreilles se suffisant à lui-même…

 

 

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