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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 19:50

« Syndrome du bébé secoué » : croire ou savoir ?

 

Par Rosa Klein-Baer, 16 mai 2014

 

Syndrome-bebe-secoue-dessin.jpg

   

Le mois dernier, Jennifer Del Prete a été libérée sous caution après avoir purgé près de la moitié d’une peine de 20 ans de prison pour le meurtre d’un enfant dont elle avait la charge.

 

Del Prete – une gardienne sans antécédents de violence qui a maintenu être innocente depuis son accusation – avait été reconnue coupable d’avoir secoué un enfant de 4 mois, Isabella Zielinski,  et qui est tombée inconsciente alors qu'elle en avait la charge. Isabella ne s’est jamais réveillée de son coma et est morte à l’hôpital dix mois plus tard. Les procureurs ont insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un cas classique de syndrome violent et intentionnel de bébé secoué (SBS), et qu’ils avaient des experts médicaux pour le prouver.

 

Jennifer-del-prete.jpg

 

Cependant, Matthew Kennelly, le juge de district américain qui a ordonné la libération de Del Prete, ne fait pas du tout confiance au verdict de SBS (Syndrome du bébé secoué). Il n’est pas convaincu que les symptômes typiques utilisés pour diagnostiquer un cas de SBS soient suffisants pour prouver qu’une personne est coupable d’abus ou d’assassinat d’enfant.

 

Dans un document très complet de 97 pages, le juge Kennelly attire l’attention sur le fait que la science traitant du « syndrome du bébé secoué » est à ce point controversée qu’il va jusqu’à suggérer : L’affirmation qu’il s’agit du syndrome du bébé secoué relèverait davantage de la foi que d’une proposition de la science. 

 

La décision du juge Kennelly est révolutionnaire, car elle condamne pour la première fois le diagnostic de SBS comme peu fiable, pourtant utilisé au cours du premier jugement. C’est aussi ce diagnostic qui a été utilisé pour condamner des centaines de personnes accusées d’abus et d’assassinats d’enfants. Depuis 1990, plus de mille cas de SBS  ont été présentés devant les tribunaux. Entre la moitié et les trois quarts de ces cas  se sont appuyés sur la triade de symptômes SBS comme seule preuve médicale.

 

Pendant des décennies, cette triade – hémorragie sous-durale (hémorragies à la périphérie du cerveau), hémorragie rétinienne et œdème du cerveau – a été utilisée par les procureurs comme preuves irréfutables pour préciser virtuellement tous les aspects importants de l’affaire : comment l’enfant est mort (enfant secoué violemment), quel en est l’auteur (la dernière personne qui s’est occupée de l’enfant), ainsi que l’état d’esprit du meurtrier sur la scène du crime (furieux, avec intention).

 

On a supposé que – à l’exception des accidents de voiture ou de la chute à partir d’un immeuble – la seule chose qui pouvait provoquer pareilles hémorragies internes, ainsi que des oedèmes du cerveau ne pouvait s’expliquer que si la dernière personne qui avait la garde de l’enfant l’avait violemment et délibérément secoué.

 

D’autres symptômes physiques tels que contusions et coupures auxquels on pourrait s’attendre dans les cas extrêmes d’abus n’étaient en fait pas nécessaires pour l’établissement d’un verdict de culpabilité. Il n’était pas non plus nécessaire qu’il y ait eu des témoins. Un degré énorme de foi dans les principes scientifiques qui établissaient la triade signifiait que, elle seule (la triade), avait le pouvoir de déterminer une culpabilité.

 

Tout ceci est troublant pour plusieurs raisons et non des moindres puisque la science  qui sous-tend cette triade  est remise en question. Beaucoup de médecins reconnaissent aujourd’hui que les mêmes symptômes qui autrefois étaient utilisés pour conclure définitivement que le SBS avait bel et bien eu lieu, pourraient en fait être causés par d’autres éléments comme des infections et des troubles de la coagulation. D’autres chercheurs ont contesté l’hypothèse qu’il était nécessaire que l’enfant soit secoué violemment et intentionnellement pour que ces symptômes aient lieu.

 

Plus important encore, le cas Del Prete nous rappelle la vulnérabilité du système de justice pénale et nous oblige à nous interroger sur notre propre compréhension des théories scientifiques  qu’il nous arrive de prendre pour des « faits ».

 

La notion que les idées sont toujours susceptibles  de faire l’objet de controverses ou d’être sujettes à changement se trouve au cœur même de la science. Pourtant ce principe essentiel n’a pas été retenu au cours du premier procès de Del Prete, comme au cours de centaines d’autres procès semblables au cours desquels on a estimé que la théorie relative au SBS était suffisante pour envoyer quelqu’un en prison. En faisant confiance à cette théorie de la triade comme étant une preuve évidente de culpabilité, nous faisons dépendre les vies de centaines de personnes  d’une seule idée – une idée que l’on arrive maintenant à considérer fausse.

 

Le cas de Del Prete peut nous apprendre beaucoup sur la controverse qui entoure le SBS. Il nous montre combien il est important et crucial que la preuve ne soit pas exclusivement  basée sur une seule idée. La théorie est importante, mais trop compter sur elle serait comme faire confiance à un seul témoin, alors que d’autres n’auraient strictement rien à déclarer à charge. Les choses doivent être vues de manière complète au cours des jugements, faute de quoi le principe « innocent jusqu’à démontré coupable » perd tout son sens.

 

Source : care2.com

 

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

     

Voir aussi :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

 

Le père d'une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille eut reçu 8 vaccins

  

Danger: des vaccins qui déclenchent le syndrome du bébé secoué

 

Nexus n°92, mai-juin 2014 : Bébé secoué : un diagnostic abusif ?

 

Syndrome du bébé secoué: un diagnostic abusif?

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer  les symptômes du bébé secoué

 

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

 

Les effets secondaires des vaccinations et les fausses accusations détruisent des familles 

  

Syndrome du bébé secoué (Dr Mercola) 

 

http://www.wellwithin1.com/shakenbaby.htm

 

http://www.whale.to/vaccines/innis_h.html

 

http://www.whale.to/vaccine/yazbak_sbs.html

 

http://www.whale.to/v/buttram1.html

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:14

Les vaccins surchargent le système immunitaire et sèment des maladies à tous vents chez les enfants : une nouvelle étude le prouve. 

 

Communiqué de presse

13 mai 2014

 

Un nouveau document fournit des preuves convaincantes que les surcharges immunitaires induites par les vaccins, de même que les graves problèmes de santé qui en découlent deviennent la norme et non l’exception chez les enfants américains.

 

Dr-Bart-Classen-immune-overload.jpg

 

Le Dr Bart Classen, MD est immunologiste. Il a créé et supervisé des projets de recherche sur les effets indésirables des vaccins à l’Institut National de Santé, ainsi qu’à l’Institut National des Allergies et de Maladies Infectieuses.

 

Baltimore, 13 mai 2014 / PRNewswire / - Une nouvelle étude évaluée par les pairs a été publiée dans un récent numéro de Molecular and Genetic Medicine (s1 :025)(s1:2014) et présente des preuves convaincantes que l’augmentation rapide du nombre de vaccins administrés aux enfants des Etats-Unis a créé une surcharge immunitaire chez quasi la majorité d’entre eux, et cela se traduit par des problèmes de santé connexes, y compris des épidémies d’obésité, de diabète et d’autisme. Ce nouveau document a été rédigé par le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

« Depuis des années, nous avons publié une information qui montre que les vaccins sont à l’origine d’une épidémie de maladies inflammatoires telles que le diabète, l’obésité et l’autisme. Toutefois le nombre de vaccins administrés aux enfants a continué d’augmenter à un point tel que nous avons atteint un état de surcharge immunitaire chez presque la majorité des jeunes enfants américains. Cette nouvelle publication passe en revue les éléments de preuve ayant trait à la surcharge immunitaire et aux nombreux et différents effets sur la santé qui se sont développés chez les enfants suite à leur surcharge immunitaire. », déclare le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

La recherche du Dr Claessen indique que le grand nombre de vaccins administrés aux patients conduit à une véritable épidémie d’inflammations chroniques qui, à leur tour, entraînent des épidémies de maladies auto-immunes, des allergies, ainsi que l’obésité et le « syndrome métabolique ».

 

« Les meilleurs données indiquent que les maladies chroniques induites par le vaccin sont aujourd’hui d’une telle ampleur qu’elles éclipsent presque tous les précédents types d’intoxications de l’être humain, y compris l’empoisonnement par des produits comme l’amiante, les radiations à faible dose, le plomb et même les cigarettes. La plupart des patients ne réalisent même pas qu’ils souffrent des effets indésirables des vaccins. Plus grave encore, les patients et/ ou leurs parents sont harcelés, accusés d’avoir adopté de pauvres régimes alimentaires ou des habitudes qui mènent finalement au développement de l’obésité et du diabète, alors qu’en fait ils souffrent d’obésité et de diabète induits par les vaccins. », explique le Dr J. Bart Classen.

 

Source : Marketwatch & Vaccineliberationarmy

 

Autres citations du Dr Bart Classen

 

Dr-Bart-Classen-New-Zealand-Medical-Journal.jpg

« Le vaccin contre l’hépatite B, de même que d’autres vaccins peuvent induire des diabètes insulinodépendants. » New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996.

 

« J’ai publié de nombreux articles reliant le diabète aux vaccins. Dans une étude basée sur un essai clinique concernant le vaccin Haemophilus, j’ai montré que le risque du vaccin dépassait le bénéfice. Ce rapport est publié dans le British Medical Journal ».- Dr Bart Classen

 

«  Il m’apparaît clairement que les politiques de vaccination tant militaires que civiles sont inspirées et motivées par la politique et non par la science… Le vaccin contre l’anthrax a été approuvé sans qu’aucune étude clinique contrôlée n’ait été réalisée. Il n’existe aucune donnée de sécurité à long terme à propos du vaccin contre l’anthrax. Le fait a été reconnu par le gouvernement au cours d’une audience du Congrès. C’est une déformation de la vérité que de prétendre qu’il y a des données de sécurité importantes … J’ai publié de nombreux articles  reliant le diabète aux vaccins… » Dr Bart Classen

 

« Le CDC (Centres de contrôle américains et de prévention des maladies) a fait deux études : une sur le diabète et une sur l’asthme…Ces études qui relèvent de la pure science de pacotille (pseudo science) sont essentiellement de la propagande. » (lettre) Dr Bart Classen

 

« Le calendrier de la vaccination affecte le développement du diabète chez les rongeurs », Autoimmunity, 1996, 24 : 137-145.

 

Source : Whale.to

 

Voir aussi: "Le public devrait être informé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme"

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 11:50

Décès de la petite Haylee cinq heures après

son vaccin contre l’hépatite B

   

Par Linda Williams, Fox 10 News, 18 février 2014. (Extraits)

 

Petit-Haylee.JPG

   

Une petite fille de 10 mois est décédée en mai dernier – victime du syndrome de la « mort subite du nourrisson » (MSN) ont dit les enquêteurs …

 

Mais une autre raison pourrait-elle expliquer le décès de cette petite fille ?

 

Haylee-debout.JPG

  

Elle a reçu le vaccin contre l’hépatite B seulement quelques heures avant de mourir. Sa maman et sa grand-mère ont vécu dans l’incertitude, et ne sachant plus la supporter, elles se sont mises à chercher d’autres réponses.

 

« Perdre votre bébé est la pire douleur que vous puissiez jamais ressentir dans votre vie » dit la maman, Kallie Schmidt, la maman de Haylee.

 

Haylee est née le 15 juillet 2012. Elle est décédée juste 10 mois plus tard. « J’étais émerveillée tant elle était belle », dit la maman.

 

« Elle était toute joufflue, pleine de vie, très facile, la plus merveilleuse petite fille qui soit », dit Debbie Moore, la grand-maman. – Nous étions en train de nous téléphoner quand Kallie (la maman) a trouvé Haylee. »

 

La maman : «  j’au eu un choc épouvantable…. Je ne savais plus quoi croire… Je ne pouvais même pas imaginer que ma petite fille était déjà « partie ».

 

La grand-maman : « De toute ma vie je n’ai jamais entendu quelqu’un hurler de pareille façon et je ne veux plus jamais entendre une chose pareille. »

 

Les examens du médecin légiste ont signalé que pour Haylee, il s’agissait d’un cas de MSN ou « mort subite du nourrisson ». Mais la famille de Haylee suspectait qu’il y avait autre chose. Quelques heures plus tôt, le même jour, Haylee avait reçu le vaccin contre l’hépatite B.

 

La maman : Il n’est pas normal que cinq heures après avoir reçu un vaccin, un bébé ne se réveille jamais plus. » […]

 

Maman-de-Haylee-en-pleurs.JPG

                                    

La grand-mère voulut en savoir davantage : « Nous avons, de manière indépendante, fait appel à un médecin légiste. », déclare-t-elle. Voici son rapport : Le Dr Steven Rostad a constaté que la rigueur de l’autopsie n’était pas extraordinaire et que l’enfant « ne montrait aucun signe de MSN (Mort subite du nourrisson) » Au lieu de cela, Haylee montrait les caractéristiques d’une réaction allergique généralisée probablement due à la vaccination qui avait été administrée plus tôt dans la journée. »

 

La grand-mère de Haylee : « Son rapport a montré qu’il s’agissait absolument du vaccin. »

 

Deces-de-Haylee.JPG

 

Mais le Dr Justin Wheeler, résident en chef à l’hôpital pour enfants de Phoenix qui n’est intervenu d’aucune manière dans le cas de Haylee a déclaré : « Ce vaccin est universellement recommandé pour tous les enfants », il connaît le vaccin que la petite a reçu et le bien qu’il peut réaliser : « Les avantages l’emportent largement sur les risques chez 99,9% des enfants. » déclare-t-il.

 

Pour le Dr Matthew Baral, (Southwest College of Naturopathic Medicine) qui n’est lui non plus pas du tout lié au cas de Haylee, déclare : « Beaucoup de parents ne sont guère intéressés à faire administrer cette vaccination à leur nouveau-né. »

 

« Les risques d’un choc anaphylactique après un vaccin sont très rares, de l’ordre de 1,5/million. »

 

Aujourd’hui, Kallie (la maman) et sa propre maman veulent faire circuler l’information : « On m’avait dit que le vaccin était sans danger et il ne l’est pas » déclare la maman de la petite fille défunte.

 

Elles veulent que les parents puissent prendre en considération les conséquences possibles d’un vaccin qui, comme elles le croient fermement, a tué la petite Haylee. « Je ne veux pas que d’autres parents passent par la douleur que j’ai dû vivre en perdant ma petite fille », ajoute la maman.

 

Comment pourraient-elles oublier cette merveilleuse petite fille qui leur a été volée dans la nuit ?

 

Le débat sur les bénéfces/risques du vaccin hépatite B et d’autres vaccins dure depuis des années et n’est pas prêt de s’arrêter.

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 10:04

L’histoire de la petite Adaline avec les vaccins

 

Par Erwin Alber, 16 janvier 2014

 

Sweet-Adaline-seringue.jpg

  

Une maman veut partager son histoire. Elle écrit :

 

« Je maudis les vaccins après avoir mis mon bébé dans son berceau. Tout ce que je pouvais faire n’était que pleurer. La prochaine fois que quelqu’un vous dira « les vaccins sont sans danger », «  les dommages sont rares », «  les anti-vaccins sont fous », je voudrais vous demander de partager mon histoire avec ces personnes. Parce que les souffrances sont malheureusement bien réelles.

 

J’ai hésité à publier la photo de ma petite fille (ci-dessous), mais j’ai finalement pensé que je devais le faire parce que je veux que tout le monde sache par quelles situations il nous a fallu passer avec les vaccins en lesquels j’ai cru. Je ne pouvais pas arrêter de pleurer en voyant que mon bébé pleurait lui aussi alors que je lui caressais la tête en priant. Je suis sûre  qu’elle finira par en sortir, mais continuer à attendre que sa situation s’améliore est, d’heure en heure, plus difficile. Après qu’elle fut intubée, j’ai dû sortir. J’aurais préféré pouvoir prendre sa place. Elle n’est qu’un bébé qui ne comprend pas. »

 

adaline-respirateur.jpg La petite Adaline en détresse respiratoire à l'hôpital

 

L’histoire de notre merveilleuse petite Adaline

 

« Adaline était un bébé heureux quand elle est née le 7 mai 2013. A deux mois, elle a reçu ses vaccins de routine comme tout le monde et nous ne nous sommes pas posé la moindre question. La nuit suivante, la santé d’Adaline s’est aggravée et n’a fait qu’empirer dans la suite. Elle a commencé par souffrir des effets indésirables suivants : enflure, rougeurs, irritabilité, somnolence, étourdissements, nausées et vomissements. Cinq jours plus tard, elle était léthargique et vomissait des caillots de sang. Nous l’avons emmenée aux urgences où ils ont vu qu’elle souffrait d’un grave reflux et de déshydratation. Elle y est restée quelques jours, puis on l’a ramenée à la maison. A partir de ce moment, notre petit ange n’a plus jamais été la même.

 

On nous a dit que ces réactions au vaccin étaient normales et qu’il était prudent de lui administrer la seconde série de vaccins prévus pour les 4 mois.  C’est ainsi qu’à 4 mois Adaline a reçu sa nouvelle série de vaccins. Cette fois, elle est tombée malade beaucoup plus rapidement. Elle a fait de graves convulsions, a souffert de terribles vomissements, des caillots de sang se sont formés et tout son corps était enflé. Elle a perdu un demi kilo cette semaine-là. Comme elle était à peine réceptive, elle fut emmenée à l’hôpital texan des enfants. Elle y fut admise pour un séjour de quelques semaines pour y faire de nombreux tests. Nous avons découvert que son cœur qui était parfaitement normal souffrait maintenant de régurgitation tricuspidienne, qu’une valvule était endommagée et devait probablement être remplacée. Nous avons aussi appris qu’elle souffrait de gonflements internes dans tout le corps. Comme elle ne savait plus manger, on a dû lui mettre une sonde gastrique. Elle a aussi été mise sous moniteur d’apnée et moniteur cardiaque pour vérifier l’état du cœur et des poumons. On lui a aussi administré plusieurs médicaments pour que tout soit sous contrôle. A l’âge de 4 mois, elle a subi sa première intervention chirurgicale. Mon cœur était brisé de la voir souffrir. On m’a dit qu’elle souffrait de tas de choses horribles. Mais heureusement, elle a récupéré de la plupart de ces problèmes. Elle a finalement pu rentrer à la maison avec une sonde gastrique, un moniteur d’apnée et quelques médicaments pour le cœur, ses vomissements et sa mobilité.

 

Depuis, elle a encore dû passer quelques séjours à l’hôpital et devra encore y retourner.

 

Je ne savais rien des dangers des vaccinations. Les « risques » qui sont repris sur les notices n’avaient rien à voir avec ce qu’a vécu ma petite fille. Ces vaccins ne devaient lui faire aucun mal ; ils étaient, en outre sensés la protéger.

 

Nous voulons plaider, prendre la défense des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, les enfants qui ont eu des problèmes cardiaques, les enfants auxquels on a dû placer des sondes gastriques, les enfants qui souffrent comme Adaline. Je veux espérer que les jeunes parents prendront le temps de faire leur propre recherche sur les vaccins et les médicaments que l’on administre à leurs enfants innocents.

 

Source: Vaccinationinformationnetwork

 

Il nous paraît important de rappeler ici qu’un document confidentiel de la firme GSK sur son vaccin Infanrix hexa (que nous avons publié sur ce site) liste plus de 800 effets secondaires possibles, pouvant affecter tous les systèmes du corps, y compris le cœur et les poumons avec des effets secondaires comparables à ceux décrits par la famille d’Adaline ! Autisme, diabète, épilepsie, mort subite, hépatite etc complètent le triste palmarès de cette liste de drames pouvant découler d’une telle vaccination…

 

Par ailleurs, un autre élément qui doit faire couper court à tout déni malvenu et non éthique du corps médical entre la vaccination et ce type de désastre est la notion importante de « rechallenge » qui est une notion cruciale en pharmacovigilance. De quoi s’agit-il exactement ? Le rechallenge, c’est la répétition, la ré-occurrence d’une série d’effets secondaires après la ré-administration d’un ou des produits qu’on suspectait d’avoir déjà pu déclencher la première série initiale d’effets secondaires. C’est un indice fort supplémentaire qui plaide en faveur d’un lien de cause à effet entre le ou les médicaments (ou vaccins) et les troubles constatés.

 

La médecine peut-être dangereuse et même mortelle dans son entêtement coupable, ses idéologies et son dogmatisme. Ce triste cas en est un exemple parmi tant d’autres et malheureusement, cela ne se passe pas qu’aux Etats-Unis mais en Belgique aussi où des enfants ayant déjà mal réagi à des vaccins sont expulsés de crèches en cas de certificats médicaux de contre-indication, au motif que les parents n’avaient qu’à accepter de revacciner malgré tout leurs enfants, mais en milieu hospitalier !

 

Le dogme vaccinal est d’une violence inouïe, il faut revacciner, quitte à ce que cela entraîne la mort ou des séquelles irréversibles, il faut revacciner jusqu’à ce que les parents osent enfin s’élever de façon infranchissable contre toute nouvelle ré-administration de vaccins. C’est ce qui s’est notamment passé avec les parents de la petite Stacy, décédée en 2011 une semaine seulement après ses 3 premiers vaccins réalisés à l’ONE, alors que la petite était déjà enrhumée. Des travailleurs de l’ONE étaient venus encore jusqu’au domicile des parents peu après le décès pour essayer de les influencer afin qu’ils continuent d’administrer les vaccins à la petite Leslie, la jumelle survivante de Stacy, malgré qu’elle avait elle aussi manifesté des effets secondaires graves comme des apnées qui auraient pu la tuer mais que l’équipe de l’ONE avait été entraînée à minimiser.

 

Fait intéressant (on verra si cela se vérifie dans les faits avec des parents de plus en plus harcelés par cette tyrannie vaccinale in-dé-fen-da-ble !!), le site officiel de la Communauté Française en matière de vaccins – qui continue cependant d’afficher fièrement comme bannière des images de sa pub vaccinale reconnue comme trompeuse par le Jury d’Ethique Publicitaire en 2011- mentionne désormais… pour se couvrir ( ?) ce qui suit :

 

« Comme pour tout vaccin, si un effet secondaire important survient après l’administration d’une dose, il constitue une contre-indication formelle à la poursuite de ce vaccin. »

 

On notera « à CE vaccin »… ben oui, vous ou votre enfant réagirez peut-être mieux à un autre vaccin qui comportera par exemple un petit peu plus de formaldéhyde et moins d’alu et de mercure ou vice-versa, ces gens-là ont toujours en tête le reste du château de cartes des autres vaccins quand ils se trouvent confrontés à des victimes (de plus en plus nombreuses) qui menacent toujours plus le reste de cet édifice et en définitive, de leur idéologie anti-scientifique !

 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 09:22

    Mon bébé est mort après ses premiers vaccins de 2 mois   

   

Bebe-Gunner-Wayne.jpg

 

Alicia LeAnn Bohn,  11 avril 2014

 

Voici mon petit garçon Gunner Wayne. Il est né le 14 janvier 2014. Il est mort moins de 18 heures après avoir reçu la série de vaccins qu’il devait recevoir à huit semaines :

 

HIB (Pedvaxhib)

 

PEDIARIX (DTCa – HEP.B – POLIO inj.)

 

PREVNAR

 

ROTATEQ 3

 

Les médecins examinateurs ont parlé de la “mort subite du nourrisson”, mais je connais la vérité et je ne vais pas m’arrêter jusqu’à ce que je découvre toute la vérité ! Quand j’ai demandé au médecin qui a examiné l’enfant si sa mort pouvait avoir un rapport avec les vaccins, il m’a répondu : «  je ne peux pas parler de cela ». Cette réponse m’a renvoyée à ma propre intuition. - Je voudrais presser les parents et les futurs parents de faire leur propre recherche avant qu’ils n’acceptent que l’on injecte à leur enfant toute une série de produits meurtriers. Personnellement, je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir retrouver mon petit garçon !! DE GRACE, FAITES VOS RECHERCHES AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD !!!!

 

Alicia Le Ann Bohn

 

Source : Vaccinationnetwork

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 19:59

 

 

 Signez la pétition pour sauver ce service hospitalier unique en France!

 

Plainte après la fermeture d'un service d'oncologie pédiatrique à Garches

(article Libération 30 avril 2014)

 

Lire le communiqué des médecins d'oncopédiatrie du CHU de Garches

 

Il est urgent et essentiel de voir clair: qu'il s'agisse de vaccins, du cancer ou d'autres domaines de la médecine, tout est actuellement mis en oeuvre pour supprimer la liberté de choix (et donc aussi la possibilité gênante de pouvoir COMPARER) et mettre en place des monopoles pharmaceutiques dont les seuls bénéficiaires sont toujours les mêmes. Seules la lucidité et l'indignation suivies d'effets des masses pourront les aider à briser leurs chaînes...Leur crédulité, leur insouciance et surtout leur fatalisme étant en fait leurs premiers ennemis...

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:09

 

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 06:10

Je suis une survivante du Gardasil

 

Jenny Keats, 30 avril 2014

 

Jenny-Keats.jpg

 

J’ai lutté pendant des années pour finalement atteindre le point où je pensais que ma vie était aussi proche de la perfection que possible et… que ça allait finalement arriver. Tout cela c’était avant le Gardasil. Maintenant tout est différent.

 

Je commençais à vivre pleinement ma vie. Je suivais les cours à l’université pour pouvoir devenir technicienne vétérinaire et je n’avais plus que deux cours à suivre.

 

J’adorais les randonnées, les animaux, le kayak et les activités de plein air. Avec mon chien qui vient d’avoir 5 ans, j’adorais faire de longues randonnées dans les bois et la campagne. J’aimais passer beaucoup de temps avec ma sœur et mes meilleurs amis. J’adorais le shopping, la cuisine, le jardinage, me rendre dans le centre commercial ou à la bibliothèque.

 

J’étais supposée reprendre les cours en septembre de cette année 2014. Le Gardasil a rendu tout cela impossible.

 

La première fois que l’on m’a proposé le Gardasil, mon médecin de famille m’a fait subir plusieurs tests pour vérifier si je ne souffrais pas de tel ou tel problème. Comme tout s’était avéré parfait, ce médecin me proposa de faire le Gardasil. Je ne pensais pas que c’était important, je ne voyais personne et n’avais pas l’intention de rencontrer quiconque avant d’avoir terminé mes études. J’ai donc refusé. Quand j’ai parlé de mon ami, le médecin m’a à nouveau recommandé le vaccin. Comme le médecin insistait, j’ai pensé que ce serait peut-être une bonne idée. Après tout, je savais que la plupart des gens étaient porteurs d’une forme ou d’une autre de HPV. Le médecin m’a ensuite fait comprendre que personne ne devait prendre le risque de faire un cancer du col de l’utérus. Elle m’a expliqué qu’il s’agissait bien de ma propre protection. Comme j’essayais déjà de tout faire pour être en bonne santé et protégée, j’ai fini par accepter.

 

C’est ainsi que j’ai reçu ma première injection de Gardasil en juin 2013. Juste avant que l’on ne m’injecte le vaccin, j’ai demandé au médecin si ce vaccin produisait des effets secondaires. Elle a alors répondu :

 

« Non, Il n’y a aucun effet secondaire à part peut-être une douleur au site d’injection. »

 

J’ai fait confiance à l’information que ce médecin, qui a 30 ans de pratique, me donnait. Je ne savais pas que l’on n’avait pas encore pu prouver que le Gardasil prévenait le cancer du col. Des frottis réguliers auraient pu faire bien mieux pour moi et avec moins de dégâts à ma vie et à ma santé. Malheureusement, à l’époque, je n’avais jamais consulté des sites comme Sanevax ou entendu parler de risques sanitaires graves à la suite des vaccins contre le HPV. J’aurais tout donné pour savoir à l’époque ce que je sais aujourd’hui. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière et n’avoir jamais reçu ce vaccin. Malheureusement il m’est impossible de défaire ce que j’ai fait.

 

Deux semaines après ma première vaccination, alors que j’étais à Toronto chez mon ami, j’ai commencé à souffrir de terribles migraines et de nausées qui n’arrêtaient pas. J’ai, un moment, pensé que je commençais une grippe ou que j’avais attrapé un virus ou un microbe qui traînait. Après quelques jours, j’ai finalement dû rentrer à la maison parce que je me sentais trop mal. J’ai été malade pendant trois ou quatre semaines.

 

Finalement, la situation a commencé à s’améliorer. Je souffrais cependant encore de légère migraine et de trouble à l’estomac. Je n’ai fait aucun rapprochement avec le vaccin malgré le fait que j’attrapais rarement un rhume, la grippe ou un virus.

 

Je retournai voir mon médecin qui m’assura que ça ne devait être qu’un virus ou l’autre. Comme ma santé s’était quelque peu améliorée, je l’ai crue. Tout le mois suivant j’ai souffert de migraines et de légères nausées.

 

Quand j’ai dû me rendre chez le médecin pour ma seconde injection de Gardasil en août 2013, je me sentais méfiante. Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’avais pas vraiment envie de m’y rendre. Quelque chose en moi, une espèce d’ intuition me disait de ne pas aller faire ce vaccin.

 

J’ai quand même été parler avec le médecin et lui ai à nouveau demandé si ce vaccin ne présentait pas d’effets secondaires. Je lui ai expliqué que je m’étais sentie un peu bizarre, que je ne m’étais pas sentie bien pendant un mois ou deux après avoir reçu le vaccin.

 

Le médecin me rassura à nouveau en me disant que c’était un virus ou un microbe et que la vaccination ne causait ni migraines ni nausées.

 

Malgré tout, j’étais réticente à me faire injecter le vaccin. Je me souviens avoir demandé à l’infirmière si elle n’avait jamais entendu parler d’effets secondaires après ce vaccin. Elle reprit le même discours que celui du médecin : ça n’avait rien à voir avec le vaccin. Il ne fallait pas que je m’inquiète.

 

J’ai, à nouveau, fait confiance à ce médecin qui pratique depuis une trentaine d'années. Elle ne m’avait jamais menti ou mal conseillée. C’est ainsi que je reçus ma seconde dose de Gardasil.

 

A nouveau, j’aurais souhaité pouvoir revenir en arrière et n’avoir pas pris cette décision. J’aurais tant voulu avoir écouté mon intuition. Jamais plus je ne ferai davantage confiance à un médecin plutôt qu’à ma propre intuition, qu’à mon propre corps.

 

J’étais sous antibiotiques pour une soi-disant infection du sinus quand j’ai été vaccinée pour la deuxième fois. Mon médecin ne m’a rien dit à ce sujet bien qu’elle savait, puisque c’était elle qui m’avait prescrit ces antibiotiques. Pourtant on n’est pas censé vacciner quand on est sous antibiotiques étant donné que le système immunitaire est déjà affaibli.

 

Je suis, à nouveau, allée rendre visite à mon ami environ deux semaines après la deuxième injection. J’étais à peine arrivée que je suis à nouveau retombée malade. Les migraines étaient si terribles que je ne supportais plus les lumières et les nausées. Ces dernières étaient si fortes que j’ai vomi plusieurs fois. Nous sommes sortis et j’ai passé la plupart du temps dans les toilettes publiques à vomir.

 

Mon ami m’a ensuite emmenée aux urgences de l’hôpital. On a fait une prise de sang et j’ai subi un scanner. Mais ils n’ont rien trouvé. Ils m’ont dit qu’il s’agissait d’une migraine et m’ont administré des médicaments anti-nausées par perfusion, puis m’ont renvoyé à la maison.

 

J’ai de nouveau été malade pendant un mois. Mon médecin m’a prescrit des médicaments contre la migraine, mais n’a rien fait d’autre.

 

Je craignais que ces problèmes soient dus au vaccin, mais mon médecin m’a prétendu que ce n’était pas le cas. Mais je voulais toujours lui faire confiance.

 

Dans la suite, mes problèmes ont semblé s’apaiser un peu, bien que j’avais encore des nausées et des migraines tous les jours. J’ai aussi connu des problèmes de sommeil ; je devais me réveiller presque toutes les heures pour uriner. Je me sentais constamment fatiguée comme si j’avais la grippe.

 

J’éprouvais maintenant des crises d’anxiété alors que je n’avais jamais connu ce genre de réactions même dans les situations les plus difficiles que j’avais eu à traverser.

 

J’avais épargné pour faire un voyage à Mexico. C’étaient mon premier vol et mes toutes premières vacances. Ce fut une catastrophe. Chaque matin quand je me réveillais, j’étais pleine de nausées. Je devais prendre du Gravol et des pilules de gingembre pour tenir le coup la journée. Je grignotais à gauche et à droite, mais en général, j’étais trop malade pour pouvoir manger…

 

Quand je suis rentrée de voyage, j’ai passé le plus clair de mon temps entre les urgences et les visites médicales. Comme je faisais des reflux acides, mon médecin me prescrivit des médicaments anti-acide. Ces médicaments ont paru m’aider un peu, mais n’ont pas pu régler le problème ;

 

J’ai subi scanner, ECG, rayons X, IRM, échographie, prises de sang… comme si j’étais un cobaye. Les résultats de ces examens se sont avérés négatifs, tout paraissait normal. L’endoscopie que j’avais subie pour mon estomac n’a rien montré non plus. Comme il ne trouvait rien, le médecin m’a dit que j’étais probablement trop anxieuse. Il m’a alors recommandé de consulter un thérapeute spécialisé dans les problèmes comportementaux.

 

Personnellement, je ne pensais pas que mes problèmes étaient dus à de l’anxiété.  Et pourquoi maintenant alors que jusqu’alors tout allait bien dans ma vie. J’avais un homme que j’aimais. Notre relation était excellente, j’allais à l’université et brusquement je serais devenue anxieuse avec des reflux d’estomac ? Je ne pouvais y croire.

 

Mon médecin a continué à me prescrire des médicaments contre l’anxiété. Frustrée, j’ai pris le Prozac qu’elle me prescrivait bien que je n’y croyais pas trop. J’ai pris ce médicament pendant sept jours. Dès le troisième jour, j’ai commencé à vomir et j’ai perdu plus de 4 kilos en une semaine. Le quatrième jour, j’ai commencé à faire des crises d’anxiété qui duraient de trois à quatre heures. J’ai alors arrêté de prendre ces médicaments mais les crises matinales d’anxiété ont encore continué pendant plus de 3 semaines. Elles ont fini pas diminuer avec le temps jusqu’à ce qu’elles deviennent gérables.

 

J’ai eu un rendez-vous pour une échographie afin de vérifier si je ne faisais pas une pancréatite. Ce jour-là je me suis sentie vraiment très malade. J’ai été transportée aux urgences, bien que je n’en comprenais pas l’utilité. Quand j’ai commencé à penser que tous mes problèmes devaient être dus au Gardasil, j’ai éprouvé le besoin de pouvoir vraiment me confier à un médecin. Quand on me donna les résultats de l’échographie qui étaient normaux, j’ai éclaté en sanglots parce que je ne savais plus quoi faire. Tous les tests étaient normaux et moi j’étais vraiment malade. Je n’avais jamais été malade avant ces vaccins. J’ai refusé de faire la troisième injection.

 

Le médecin urgentiste se pencha alors vers moi et m’a dit calmement :

 

« Les médecins ne sont pas censés vous le dire, mais personnellement je crois que tous vos problèmes sont dus au vaccin. Vous avez effectué tous les tests possibles et imaginables sans aucun résultat et vous n’êtes vraiment pas bien. Avez-vous essayé des alternatives à la médecine occidentale ? Je crois que vous devriez chercher une alternative et consulter un docteur en naturopathie. »

 

Je ne pouvais pas croire ce que j’entendais. Mon médecin de famille avait pourtant rejeté le fait que la vaccination soit la source de mes problèmes., bien que je lui avais précisé que j’étais en parfaite santé avant la vaccination et plus bien du tout quelques semaines après…

 

Mais les médecins ne sont pas vraiment censés dire pareilles choses. - Alors que ce médecin m’avait prescrit le Gardasil, si jamais elle admettait que les problèmes pouvaient venir du Gardasil, elle aurait vraisemblablement connu des problèmes. D’abord pour m’avoir menti alors qu’il y avait bel et bien des effets secondaires, pour ne pas m’avoir dit, - alors qu’elle y était légalement obligée - qu’il y avait des effets secondaires pour avoir ignoré mes préoccupations alors que je lui avais manifesté mes inquiétudes dès la première injection.

 

J’ai finalement pu trouver quelqu’un de Sanevax sur Facebook  et me suis jointe à un groupe de jeunes-filles, de femmes et de familles qui ont eu à souffrir après avoir reçu le Gardasil. Ce fut une fameuse aubaine pour moi car jusqu’alors je m’étais sentie si seule. Maintenant je sais que je ne suis plus seule. Ce sont des centaines de filles,  de femmes et de familles qui ont à passer par cette épreuve grâce au Gardasil de Merck et au Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Quand j’avais abordé ces questions avec mon médecin, elle n’a même plus pu me regarder en face. Elle s’est contentée de me prescrire des médicaments contre l’anxiété et m’a dit qu’elle ne pourrait pas m’aider si je ne faisais pas ce qu’elle m’ordonnait et si je ne prenais pas les médicaments qu’elle me prescrivait.

 

Il est possible qu’honnêtement, à l’époque, elle ne savait pas. Mais aujourd’hui, je crois qu’elle soupçonne ou même qu’elle est peut-être convaincue que c’est le Gardasil qui m’a causé tous ces problèmes. Comment, alors qu’elle me connaissait depuis ma naissance, qu’elle était au courant de toute l’histoire de ma vie, qu’elle savait les épreuves par lesquelles j’étais passée, comment pouvait-elle mettre tout cela sur le compte de l’anxiété ? Comment tout cela était-il possible alors que j’aurais dû être la plus heureuse des filles et que j’étais maintenant contrainte de vivre tous ces problèmes de santé ? La réponse est qu’elle ne  pouvait pas ignorer tout cela, à moins de se mentir à elle-même.

 

Ma vie de chaque jour continue à être un véritable combat. Quand je parviens à accomplir une petite chose, c’est toute une victoire. Mon compagnon m’a merveilleusement aidée. Nous allons déménager dans trois semaines. Malheureusement je ne suis plus ce que j’étais. C’est par exemple pour moi tout une lutte pour me rendre chez l’épicier et revenir. Tous les jours, je continue à souffrir de migraines et de nausées et je suis tout le temps épuisée. Je dois vraiment me faire violence pour sortir du lit ou pour manger. Je ne puis plus me promener avec mon chien comme auparavant ou faire quelque activité physique. Je suis remplie de gratitude quand parfois je puis manger un peu correctement. Depuis le début de ces problèmes, j’ai perdu environ 7 kilos. J’ai été classée dans les handicapés et ai dû renoncer au moins temporairement à mes cours à l’université. Bien que je le déteste, je suis obligée de m’occuper sans arrêt de ma santé. Pourquoi tous ceux qui m’entourent et moi-même sommes-nous contraints de souffrir parce que j’ai voulu faire confiance à mon médecin ?

 

J’ai commencé à consulter une naturopathe de Toronto, Ananda More. Elle travaille en collaboration avec le Dr Isaac Gordon d’Australie. Ce médecin est un spécialiste bien connu des dommages causés par les vaccins. Je vais entamer la thérapie CEASE. Pour le moment, je prends les compléments alimentaires qu’elle m’a proposés et je fais les bains de détoxification pour me préparer à la cure.

 

J’espère que cette thérapie pourra fonctionner, car tout ce que j’ai tenté précédemment a échoué. Il faut à tout prix que je garde l’espoir d’en sortir un jour pour pouvoir revivre comme avant et pour pouvoir aussi en aider d’autres.

 

Le Gardasil m’a volé ma santé, ma joie de vivre, ma vie et tous les buts que je poursuivais… mais je vais me battre et sortirai plus forte de la lutte. Les vaccins contre le HPV ont atteint tellement de personnes. J’espère que nous allons trouver les moyens de nous en sortir. C’est le fait de savoir que d’autres que moi sont passés par les mêmes souffrances et sont restés forts et battants, le fait de savoir aussi que certains en sont sortis qui me permettent de vivre jour après jour.

 

Nous n’abandonnerons pas, nous ne lâcherons pas – Nous sommes les survivants des vaccins contre le HPV !

 

Source : SaneVax

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014  

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 18:25

Le scandale du Gardasil s’annoncerait-il aussi en Colombie ?

 

Par Mario Lamo-Jiménez, 5 mai 2014

 

Maria-Paula-Mejia.JPG

   

Elle s’appelle Maria Paula Mejia. Elle est étudiante à l’université. Depuis qu’elle a reçu les trois doses de Gardasil, sa santé s’est considérablement détériorée. Elle souffre maintenant de douleurs constantes dans tout le corps, de faiblesses musculaires, elle saigne du nez et des gencives. Les douleurs dans son genou gauche et dans sa cheville sont telles qu’elle doit marcher avec une canne. Elle a dû aussi abandonner ses études. Paula est l’une des premières personnes à signaler de sérieux problèmes médicaux après le Gardasil.

 

Lloyd Phillips, un chercheur américain dans le domaine des maladies infectieuses et de la génétique a, pendant cinq ans, étudié les effets néfastes du Gardasil. Il a révélé que le Gardasil fonctionne différemment selon les personnes. Il a expliqué les mécanismes complexes et biologiquement plausibles qui pourraient provoquer de nombreux effets secondaires graves et potentiellement mortels. Ces effets secondaires ont déjà été signalés par des filles et des jeunes femmes dans le monde entier après qu’elles aient reçu le vaccin contre le HPV.

 

En Colombie, nous avons une crise potentielle de grande ampleur du fait que le Gardasil est « gratuit et légalement obligatoire » selon la loi de la République. Il est supposé que ce vaccin est efficace lorsqu’il est utilisé pour lutter contre le cancer du col de l’utérus qui peut être provoqué par le papillomavirus humain.

 

Ce vaccin a cependant fait l’objet de débats acharnés à l’échelle internationale pour avoir été prétendument dangereux et inefficace. Il est actuellement administré en Colombie sans le consentement éclairé des jeunes-filles et de leurs parents quant à ses risques potentiels ou encore peu connus.

 

Le directeur des services de vaccination du ministère de la santé publique, Alejandro Garcia déclare que le gouvernement «  fait confiance  au rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé » qui donne le feu vert pour le vaccin et assure qu’il n’y a aucun lien entre le développement des maladies et l’utilisation du vaccin.

 

Lina Trujillo de l’Institut Colombien du Cancer dit que le vaccin protège exclusivement contre le HPV et «  ne supprime pas la possibilité de faire d’autres maladies, et que c’est à l’adolescence que des maladies comme le lupus et l’arthrite rhumatoïde commencent à apparaître », que «  la seule contre-indication est la grossesse et que les spécialistes n’hésitent pas à recommander ce vaccin. »

 

Toutefois, ni le directeur du ministère de la Santé, ni Lina Trujillo de l’Institut colombien du cancer ne semblent être informés de la façon dont le vaccin est produit. Ils seraient encore moins informés sur les effets secondaires potentiels du Gardasil.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé dont les rapports constituent pratiquement la Bible de la politique de vaccination Gardasil en Colombie, a été soupçonnée d’être complice de l’industrie pharmaceutique en général et du fabricant du Gardasil en particulier suite au fait qu’elle a fait la promotion des campagnes de vaccination contre le HPV. Le fait que l’industrie pharmaceutique se soit autorégulée a historiquement toujours été défavorable au public quand on lui permet de mettre les bénéfices et la transparence dans la balance.

 

Le cas de Maria Paula Mejia est assez illustratif à cet égard. Elle a reçu une troisième dose de vaccin, malgré le fait qu’elle avait déjà éprouvé des réactions négatives après ses deux premières injections. Mais c’est surtout après la troisième injection que de graves symptômes ont commencé à apparaître.

 

Interviewée par Skype, elle montre des signes clairs de douleur et d’inconfort pour maintenir sa position assise. Elle nous dit que ses symptômes ont surtout commencé après la troisième injection.

 

Au cours des 15 jours qui ont suivi sa troisième injection, elle a fait de la fièvre, a été prise de vomissements, de diarrhée, de douleurs dans les os, dans les articulations, de migraines, de picotements, de douleurs aux hanches, dans le dos et le cou. Il est arrivé que pendant deux heures elle a été incapable de bouger. Elle continue à souffrir d’insomnies et d’étourdissements. Maria Paula avait tout lieu de croire que ses symptômes allaient diminuer d’intensité, mais ce fut l’inverse : son état s’est aggravé.

 

Elle a été soumise à plus de 40 tests de laboratoire. Les diagnostics ont toujours été les mêmes : tout était parfaitement normal ; elle n’avait rien… alors que ses symptômes n’arrêtaient pas de s’aggraver

 

Les symptômes qu’elle avait déjà éprouvés ont été suivis par d’autres symptômes plus graves encore : accentuation des douleurs articulaires et osseuses, du cou, du cuir chevelu, de la hanche, du dos et du genou. Elle a ensuite commencé à souffrir de perte de force dans la jambe gauche, de douleurs au poignet, de vertiges et de névralgies dans tout le corps. Elle a aussi commencé à éprouver des difficultés pour respirer et à certains moments de la journée elle éprouvait des douleurs thoraciques, souffrait de saignements de nez, des gencives et de déviation du genou et de la cheville.

 

Toutes les tests et les examens médicaux se sont avérés incapables de fournir un diagnostic jusqu’à ce qu’un médecin ait pensé  demander : «  A-t-elle été vaccinée récemment ? » Ce fut à ce moment précis que Maria Paula a pu, pour la première fois, établir un lien entre le vaccin et ses problèmes de santé. Et elle ne se trompait pas.

 

Elle est actuellement submergée de douleur, elle éprouve beaucoup de difficultés à marcher et sent que sa santé se détériore de plus en plus. Ses symptômes correspondent à ceux qui sont signalés dans le monde entier. Bien que toutes ne soient pas affectées de la même façon, un pourcentage de toutes les filles qui ont été vaccinées souffrent de graves effets secondaires du vaccin qui peuvent conduire à la paralysie et même au décès.

 

Ni la firme Merck, ni le gouvernement colombien ne peuvent accepter le fait que le vaccin soit à l’origine de ces graves symptômes. Tous deux montrent d’un doigt accusateur ceux qui dénoncent cette situation, comme si ces victimes n’existaient tout simplement pas. Le droit à la santé, à une jeunesse normale semblent être refusés  à tous ceux et à toutes celles qui ont reçu le vaccin Gardasil. Cette situation est d’autant moins acceptable que d’autres pays comme le Japon n’ont plus recommandé cette vaccination à la suite des effets indésirables graves du vaccin dont l’infertilité.

 

De plus, affirme le chercheur Lloyd Phillips, si une fille qui est déjà contaminée par le HPV est vaccinée, son risque de cancer pourrait augmenter considérablement. Les médecins colombiens ne CONNAISSENT PAS ou refusent de reconnaître les risques de ce vaccin. Les traitements des victimes sont inexistants.

 

Voici ce que le chercheur américain Lloyd Phillips m’a expliqué au sujet du Gardasil :

 

Pour faire le vaccin, on utilise un adjuvant à base d’aluminium parce qu’en 1920 un dénommé Glinny a découvert que l’aluminium stimulait le système immunitaire. Un français nommé Ramon a alors découvert que si un vaccin contenant de l’aluminium était administré à un cheval qui faisait une infection, son système immunitaire produisait une quantité plus grande d’anticorps.

 

Phillips a constaté que l’aluminium qui reste dans le corps après les injections de Gardasil pouvait provoquer une réponse immunitaire accrue et prolongée contre des infections et des maladies survenues longtemps auparavant.

 

Cette réponse immunitaire renforcée peut provoquer de l’inflammation dans le corps, tout spécialement dans le système digestif et faire en sorte que le système immunitaire identifie à tort des protéines alimentaires comme étant des corps étrangers. Le corps se met alors à produire de l’histamine pour combattre ce qu’il perçoit comme une allergie alimentaire., provoquant ainsi des maux d’estomac et dilatant les vaisseaux sanguins, ce qui peut provoquer des étourdissements et accélérer les battements du cœur. Selon Phillips, le résultat est que plus le tube digestif est enflammé, plus sa capacité d’absorber les nutriments nécessaires peut être altérée, ce qui peut éventuellement conduire à des suites fatales.

 

Phillips note également que le corps ne peut pas distinguer entre l’inflammation et la peur. Toutes les deux peuvent déclencher la réaction de « lutte ou de fuite » qui force le corps à excréter du magnésium et donc à créer une carence. Celle-ci se manifeste sous divers symptômes : spasmes musculaires, douleurs, irritabilité, arythmie cardiaque, maux de tête, fragilité des os, et plus encore.

 

En bref, dit le chercheur, ce type de vaccin a été créé pour les personnes ayant « un système immunitaire génétiquement parfait », mais qui hélas  n’existe pas  dans la réalité. Le Gardasil peut provoquer tous ces symptômes à des degrés divers en fonction de la constitution génétique, de l’état de santé de la personne qui reçoit le vaccin ; ces facteurs peuvent varier d’heure en heure. Cela c’est une chose que ni Merck, ni le gouvernement colombien ne disent au public.

 

Dans le cas de Maria Paula, comme elle le raconte, quand elle a reçu la première dose, elle n’a jamais été avertie que l’un des symptômes dont elle souffre aujourd’hui était possible. Elle explique :

 

« Ils m’ont dit que je pouvais avoir des douleurs dans le bras pendant une semaine et que je devais attendre 15 minutes avant de quitter la « Ligue contre le cancer » parce que certaines filles s’évanouissaient et que la semaine suivante elles se sentaient mal à l’aise, mais que tout cela était normal à cause du vaccin…J’ai reçu la seconde dose qui m’a fait encore un peu plus de mal…Les mois qui ont suivi, j’ai commencé à me sentir fatiguée, à avoir des maux de dos et de nuque, mais je pensais que la chose était en partie due à mes différentes activités. Je souffrais beaucoup du bas, du dos et du cou….J’ai reçu la troisième dose du vaccin le 20 janvier de cette année. La douleur a encore augmenté par rapport aux deux premières doses…Immédiatement après avoir été vaccinée, j’ai commencé à ressentir des étourdissements, mon bras me faisait très mal et j’avais envie de vomir. Mon bras me faisait vraiment très mal... La semaine suivante, j’ai commencé à faire de la fièvre, à avoir des vomissements, de la diarrhée et de terribles migraines qui duraient parfois 15 jours avec vomissements et diarrhées. J’ai été consulter un médecin qui m’a dit que c’était un virus qui circulait. Une nuit, je me suis assise sur le canapé et puis me suis couchée. C’est alors que je me suis sentie vraiment mal, très fiévreuse, jusqu’à ce que je réalise qu’il ne m’était plus possible de me lever du canapé… » 

 

Les symptômes de Maria Paula semblent s’aggraver avec chaque jour qui passe. Son seul espoir est de partir pour les Etats-Unis pour y recevoir un traitement adéquat. Ca, en Colombie, il n’existe pas de protocole pour traiter pareils cas. Le gouvernement prétend que pareils traitements n’existent tout simplement pas

 

Quel est, dans tout cela, le rôle de Merck, le fabricant du vaccin ?

 

Selon Lloyd Phillips, les bénéfices de ce genre d’entreprise sont ce qui motive les campagnes de publicité pour ce vaccin. Il est bon de se souvenir qu’à la suite des poursuites engagées contre Merck, on a pu savoir que le VIOXX avait causé 27.000 crises cardiaques !

 

La production d’une seule dose de Gardasil peut coûter environ 68 cents (environ 1360 pesos), et, en Colombie, un particulier devra payer l’équivalant de 60 dollars (grosso modo 120 mille pesos). Aux Etats-Unis le prix s’élève jusqu’à 200 dollars (soit environ 400 mille pesos).

 

Le gouvernement colombien a dépensé 300 millions de dollars pour un vaccin douteux qui semble déjà commencer à faire des victimes en Colombie. Selon les statistiques en possession de Lloyd Phillips, des 300 millions de dollars payés par la Colombie, 298,98 millions de dollars (quasi 299 millions de dollars) constitueraient le profit de Merck.

 

La Colombie achète le vaccin à un prix extrêmement gonflé. Ce vaccin peut non seulement ruiner des vies, mais coûter des milliers de dollars pour rendre la santé à une seule victime. Les familles auront à dépenser des milliers de dollars pour tenter de rétablir la santé de leurs filles, sans avoir empêché quelque forme de cancer que ce soit comme cela avait été promis, tout en pouvant provoquer un nombre de maladies qui n’existaient pas avant ce vaccin « miracle ».

 

Nous sommes confrontés à une urgence de santé publique à propos d’un vaccin  pour lequel il n’a jamais été prouvé qu’il pouvait prévenir quelque cancer que ce soit. Tout cela fait des ravages dans la jeunesse du monde entier. Aux Etats-Unis, des millions de dollars ont déjà été dépensés en dédommagement pour les victimes du vaccin contre le HPV (Le gouvernement des Etats-Unis a déjà payé plus de six millions de dollars aux victimes). Ce vaccin n’a plus été recommandé dans plusieurs pays, par exemple l’Inde et le Japon.

 

Mais en Colombie, le Gardasil continuera à faire de plus en plus de victimes jusqu’à ce que l’on mette immédiatement fin à son statut « gratuit et obligatoire »

 

Le gouvernement colombien s’expose à des procès pour des millions de dollars pour avoir rendu ce vaccin obligatoire pour les jeunes-filles et les femmes colombiennes sans les informer des risques graves qui sont déjà connus dans le monde entier.

 

Le gouvernement colombien aurait-il l’intention d’ignorer le droit au consentement éclairé des consommateurs de soins médicaux, tout en en connaissant les conséquences ?

 

Mario Lamo-Jiménez 


deruana@yahoo.com

 

 

Source: SaneVax

 

Voir aussiDes centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

 

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 08:00

Les vaccins peuvent provoquer la rougeole. Un enfant qui avait attrapé la rougeole à cause du vaccin excrétait le virus vaccinal de la rougeole par la gorge et l’urine.

 

fotolia vaccinIl existe de nombreux cas d’échec du vaccin ROR, avec des individus vaccinés qui attrapent la rougeole sauvage et infectent d’autres personnes pourtant vaccinées. Et il y a sans cesse des épidémies d’oreillons et de coqueluche dans des populations hautement vaccinées: un exemple avec une habitante de New York qui provoque une épidémie de rougeole chez d’autres personnes vaccinées, selon un article paru dans Science en avril 2011. 

 

La plupart des gens ne savent pas que 5% des personnes qui reçoivent le vaccin ROR développent la rougeole à cause du virus vivant contenu dans le vaccin:

 

« Près de 5% des enfants immunocompétents qui reçoivent leur première dose du vaccin ROR font une rougeole légère avec fièvre et éruption cutanée. La souche vaccinale peut provoquer une rougeole sévère chez les personnes immunodéficientes. »

BMJ RAPPORT DE CAS éruption cutanée chez une fille de 15 mois  

 

Ce que la plupart des gens ne savent pas non plus, c’est que le virus vaccinal vivant est excrété par ceux qui sont infectés par la rougeole vaccinale. On vous dit de vacciner votre enfant pour protéger ceux qui ne peuvent pas se faire vacciner… et pourtant, tout le monde sait que les maladies peuvent se transmettre par la toux, les éternuements...

 

Voici l’exemple d’un enfant infecté par le vaccin et présentant des symptômes de rougeole excrétant le virus dans sa gorge et son urine:

 

« Nous décrivons une excrétion de la souche vaccinale de la rougeole Schwarz chez un enfant qui avait développé une maladie avec éruption cutanée et fièvre huit jours après la primo-vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Des prélèvements de la gorge et des échantillons d’urine ont été collectés, respectivement les cinquième et sixième jours de maladie. Le génotypage a montré la souche vaccinale de la rougeole Schwarz (génotype A). Si la rougeole et la rubéole ne faisaient pas l’objet d’une surveillance renforcée en Croatie, soit le cas aurait été mal interprété comme rubéole, soit il n’aurait pas été diagnostiqué du tout

Coup de projecteur sur la rougeole en 2010: excrétion d’un virus de la rougeole de souche vaccinale dans l’urine et les sécrétions pharyngiennes d’un enfant chez qui la vaccination avait été associée à une maladie avec éruption cutanée et fièvre, Croatie, mars 2010 

 

Voici un cas pour lequel la rougeole vaccinale s’est développée bien au-delà de la période normale d’incubation de la rougeole:

 

"Le génotype du virus a été déterminé par le National Microbiology Laboratory à Winnipeg, Canada, comme étant de souche vaccinale, génotype A, MVs/British Columbia/39.13 [A] (VAC)"

Cas de rougeole associé au vaccin cinq semaines après vaccination, Colombie-Britannique, Canada, octobre 2013 

 

L’année passée en Grande-Bretagne, des parents ont reçu l’information que leur enfant en bonne santé pouvait mourir s’il n’était pas vacciné avec le ROR et que 1 enfant sur 1000 qui attrapent la rougeole en mourra. Or, les données provenant de la UK Health Protection Agency (Agence de protection de la santé britannique) montrent qu’il y a eu presque 107 000 cas rapportés de rougeole en Grande-Bretagne depuis 1992, mais pas un seul cas d’enfant ou d’adulte en bonne santé mort de rougeole sévère n’a été rapporté depuis 1992. Les seuls décès rapportés depuis le dernier décès en 1992 de rougeole sévère ont été rapportés chez trois personnes souffrant déjà d’une immunodéficience et non pas chez des enfants en bonne santé, vaccinés ou pas. Il n’y a donc eu aucun décès durant toute cette période chez les 5-10% d’enfants non vaccinés, mais les sources officielles ont prétendu à tort qu’une personne sur mille qui attrapent la rougeole en mourra.  

 

Voyez les chiffres, et particulièrement la citation en bas de la page web du HPA:

 

« Avant 2006, le dernier décès de rougeole sévère a eu lieu en 1992. En 2006, il y a eu un décès dû à la rougeole chez un garçon de 13 ans qui souffrait de maladie pulmonaire sous-jacente, et prenait des médicaments immunosuppresseurs. Un autre décès en 2008 était dû à une rougeole sévère chez des enfants non vaccinés souffrant d’une immunodéficience congénitale dont la condition ne nécessitait aucun traitement avec des immunoglobulines. En 2013, un décès a été rapporté chez un homme de 25 ans suite à une pneumonie aiguë consécutive à la rougeole. »

Notifications des cas de rougeole et de décès en Angleterre et au pays de Galles, 1940-2013 

 

Ce que le HPA britannique omet de signaler concernant le décès de l’homme de 25 ans au pays de Galles, c’est qu’il était en mauvaise santé et immunodéficient. Il prenait des médicaments, il souffrait d’insuffisance pondérale sévère et était traité pour une addiction à l’alcool. Et il est décédé deux jours après avoir été renvoyé à la maison par son propre médecin. Ce dernier ne lui avait pas prescrit de soins médicaux malgré une éruption cutanée rougeoleuse et en pleine épidémie de rougeole dans le sud du pays de Galles. L’article mentionne juste que la pneumonie après la rougeole est « l’une des causes de décès les "plus probables" », de sorte qu’il n’est même pas certain que la pneumonie consécutive à la rougeole ait été la cause certaine du décès:

 

« La pneumonie à cellules géantes est une des causes de décès les "plus probables" associées à la rougeole. Les analyses de sang et d’urine menées ont révélé que M. Colfer-Williams, qui souffrait d’insuffisance pondérale sévère [...], avait pris plusieurs antidépresseurs et autres médicaments. »

L’enquête révèle que l’homme décédé pendant l’épidémie de rougeole à Swansea est mort des suites de la maladie, juillet 01, 2013  

 

Les personnes qui attrapent la rougeole naturellement ont toujours gagné une immunité à vie. Il est désormais clair qu’à cause de la vaccination, les adultes pourraient être amenés à recevoir des rappels du vaccin contre la rougeole tout au long de leur vie. Ainsi, la vaccination semble avoir détruit l’immunité conférée par la maladie naturelle au sein de la population. C’est un résultat plutôt étonnant pour une mesure introduite pour soi-disant éradiquer la rougeole aux USA en une seule année, 1967: "Éradiquer la rougeole en 1967 avec une couverture vaccinale de 55%"

 

La mission a échoué, elle a continué à échouer au cours des années 1970s, a encore échoué en 1984 aux USA et en 1988 en Grande-Bretagne et dans d’autres pays avec l’introduction du vaccin ROR. Nouvel échec lorsque les deux doses de ROR ont été introduites parce qu’une seule n’était pas suffisante. Et nouveaux échecs systématiques au fur et à mesure que les autorités sanitaires ont continué à relever le niveau de couverture vaccinale afin d’atteindre la fameuse « immunité de troupeau ». Maintenant, même des niveaux de couverture de 95% ne suffisent toujours pas. Après ça, il faudra une couverture de 100%, obtenue par la vaccination obligatoire, et cela ne suffira toujours pas, avec des rappels qui sont d’ores et déjà recommandés pour les adultes…

 

Source : Child Health Safety

 

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Les parents suisses ont eux aussi une association indépendante qui les informe valablement sur la propagande vaccinale. A l'occasion de la Semaine européenne de la vaccination, cette association suisse avait rédigé un courrier scientifiquement étayé pour expliquer les réticences à cette vaccination contre la rougeole, qui peut, entre autres très nombreux effets secondaires, induire de toutes pièces une épilepsie. En comparaison, le courrier du médecin cantonal sur la vaccination contre la rougeole fait bien pâle figure et s'apparente nettement plus à un courrier marketing qu'à un avis médico-scientifique circonstancié. [Un grand merci à la traductrice pour sa traduction et pour ces infos sur la situation suisse!]

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Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
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