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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 13:33

 

 

Lisez cette lettre ouverte à l’ONE : ICI

 

 

 

Recepisse envoi recommandé, ONE

 

Accusé de réception ONE (1)

 

 

Lire l'article sur la véritable dérobade de l'ONE qui n'a même pas osé répondre à nos questions précises...

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:12

En dépit de l'échec retentissant de la vaccination anti-pneumococcique chez les enfants, les fabricants ont remis le couvert avec de nouvelles versions soi-disant "améliorées", et cela avec la bénédiction des autorités officielles.

 

Ces vaccins pédiatriques sont, en outre, très loin d'être sans risques.

 

Il s'agit d'un très juteux business puisque le Prevnar était déjà le vaccin le plus lucratif pour l'industrie pharmaceutique en Occident, selon une revue du secteur lui-même.

 

Mais il faut dire que c'est toujours la même veille stratégie qui est à l'oeuvre à savoir: élargir les cibles initiales à d'autres cibles marketing, toujours plus étendues (obéissant en cela aux stratégies préconisées par l'OMS et l'Unicef dans leur Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination pour 2006-2015)

 

On l'a vu avec le vaccin anti-hépatite B, qui fut un gros échec chez les publics les plus à risques (prostituées, homosexuels, drogués, ..), avant d'être aveuglément étendu à tous les bébés et adolescents de la planète, on l'a aussi vu avec la vaccination anti-coquelucheuse qui fut finalement aussi recommandée aux jeunes adultes et personnels médicaux au prétexte d'altruisme ("vaccination  cocoon") tout comme la vaccination antigrippale qu'on est en train d'essayer d'étendre petit à petit à tous les enfants bien portants ou encore la vaccination anti-HPV qu'on a déjà étendue aux hommes aux USA suite aux réticences croissantes des femmes et que la Commission européenne a évidémment déjà avalisée.

 

Donc c'est toujours la même méthode: ETENDRE A D'AUTRES CIBLES pour mieux masquer les échecs des vaccins et riposter commercialement aux chutes des ventes liées à leurs risques.

 

C'est donc d'ailleurs sans surprise, la stratégie affligeante qui est encore une fois adoptée en matière de vaccination anti-pneumococcique.

 

Ce qui explique donc ce courrier de la firme Pfizer aux médecins, leur annonçant tout fièrement la décision de la très complice Commission européenne non élue et très illégitime d'étendre l'AMM du Prevnar aux adultes de plus de 50 ans.

 

Et ici, ô surprise, on prétend qu'une seule dose sera suffisante (alors que les enfants en ont droit à 3 ou 4 au minimum et que les officiels ont toujours prétendu que les jeunes enfants comme les seniors étaient plus faibles sur le plan immunologique d'où qu'il fallait soit plus de rappels soit des doses encore "renforcées"!) et que, tant qu'à faire, on pourra l'administrer en même temps que la vaccination antigrippale annuelle.

 

Ces méthodes-là servent en fait à ce qu'on appelle "améliorer la compliance" c'est à dire faire en sorte que les dociles patients acceptent plus aisément "la pilule" d'un Xième vaccin supplémentaire, annuel qui plus est. C'est très important de comprendre ça: une telle autorisation de mise sur le marché (AMM) n'aurait aucun sens et aucune utilité pratique pour le fabricant si l'on en venait à recommander plus d'une dose car alors le bon sens élémentaire des gens reviendrait au galop avec l'inévitable question: "Tout ça pour ça, est-ce que ça vaut vraiment la peine? "

 

C'est donc un peu le principe du "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" appliqué au commerce. Et c'est du reste exactement la même stratégie qui a finalement été adoptée pour la vaccination des adolescents contre l'hépatite B: là où les bébés ont au moins droit à 3 ou 4 doses, les autorités officielles recommandent maintenant une vaccination des adolescents avec "seulement" deux doses de vaccins anti-hépatite B, justement parce que les adolescents sont plus en mesure de refuser la contrainte d'injections multiples pour une maladie dont ils n'ont jamais entendu parler que des nourrissons qu'il est si facile de piquer à répétition, sans qu'ils aient jamais eu leur mot à dire.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 22:10

Faut-il vacciner les garçons contre le papillomavirus? C'est la question provocante inscrite en titre d'un article de ce jour du Figaro. Il faut dire que la Commission européenne, centre de lobbying mondial, avait décidé il y a peu d'octroyer une autorisation de mise sur le marché (AMM) au Gardasil pour les garçons de 9 à 26 ans, imitant en cela de façon assez pitoyable il faut bien le dire la décision américaine.

 

Il ressort finalement de cet article que le Comité Technique français des Vaccinations n'est pas du tout prêt à avaliser cette recommandation aux garçons.

Que faut-il donc lire entre les lignes? Que vu la controverse croissante qui entoure ces vaccins en France (victimes, députés, médecins), le Comité Technique des Vaccinations, présidé par le Pr Floret, n'osera tout simplement pas en remettre encore une couche.

 

Ce Comité a déjà dû récemment décider sous dieu sait quelles pressions de maintenir sa recommandation en faveur des vaccins anti-HPV alors que, souvenons-nous en, ce même Pr Floret était particulièrement mal à l'aise lorsqu'il était interrogé par M6 sur l'étrange accélération décidée par le Ministre Xavier Bertrand pour le remboursement hâtif du Gardasil...

 

En fait, c'est assez évident: face au peu de succès de cette campagne vaccinale de masse chez des adolescentes, il faut d'urgence trouver d'autres cibles marketing.

 

Ce passage-ci du Figaro, une fois encore à "savoir décoder" confirme bien cette analyse:

 

"En France, seules 38 % des filles ayant eu 15 ans en 2009 avaient reçu au moins une dose de vaccin contre l'HPV. Enfin, les garçons qui se font vacciner avec le vaccin quadrivalent ont un avantage direct puisqu'ils réduisent ainsi leur risque d'avoir des verrues génitales (les condylomes) ."

 

Mais c'est surtout la fin de cet article du Figaro qui est utile en ce sens qu'elle livre une recette classique des fabricants de vaccins: la dramatisation, la peur pour faire vendre.

   

Voici, à cet égard, un extrait fort révélateur:

 

« Tous ces arguments ne sont pas mis sur un pied d'égalité par les patients. L'an dernier, une étude sur l'acceptabilité du vaccin contre l'HPV par les hommes a été menée par le Dr Annie-Laurie McRee. La pédiatre à l'Université du Minnesota remarque que : «62 % des hommes accepteraient un vaccin préventif contre le cancer, à comparer à 42 % lorsqu'on leur dépeint un vaccin protégeant seulement contre les verrues génitales.»

 

En effet, brandir le spectre du cancer et donc celui de la mort est vendeur, ça marche!

C'est en substance aussi ce que disaient les journalistes du Knack et du Vif lorsqu'ils publiaient un article sur les dessous de cette vaccination anti-HPV chez les femmes en écrivant, parmi les différents sous-titres, "La botte secrète: terroriser les femmes."

 

Mais c'est aussi l'analyse des fabricants de vaccins eux-mêmes puisqu'une note interne du laboratoire Pasteur Mérieux révélait dans les années 90' (au moment du lancement de la vaccination anti-hépatite B à tous les adolescents suite à l'échec retentissant du vaccin chez les seuls groupes à risques, là aussi la nécessité commerciale exigeant de trouver de nouvelles cibles marketing):

 

"Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont en segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Donc voilà, pour une fois que les analyses des laboratoires, des journalistes, de tout un chacun se basant finalement sur le bon sens le plus élémentaire, se rejoignent...  amateurs de quolibets "parano", s'abstenir!

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:40

Dans un précédent article, nous vous signalions que nous avions soumis une plainte transfrontalière auprès de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), au sujet de la publicité trompeuse de Pfizer pour son vaccin contre le méningocoque C (Meningitec).

 

Nous venons, ce jour, de recevoir la réponse du Jury de Déontologie publicitaire (JDP), l'équivalent français du J.E.P belge: celui-ci se déclare étrangement incompétent et nous signale avoir transmis notre plainte à l'Afssaps.

 

Cette instance se disait pourtant compétente en matière de contenu et d'adéquation de celui-ci aux dispositions déontologiques en vigueur. Son équivalent belge ayant les mêmes attributions, avait pourtant précédemment jugé que taire les risques des vaccins était de nature à tromper et induire le consommateur en erreur et était donc, par définition, contraire à la déontologie...

 

Pouvons-nous croire que l'Afssaps aura l'indépendance de reconnaître ce croc-en- jambe aux exigences déontologiques de loyauté et de véracité (articles 3 & 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale)?

 

Une instance de "validation scientifique" sera-t-elle in fine plus laxiste et moins exigeante qu'une instance de Commerce? La question est posée.

 

En date du 20 janvier 2012, nous avons reçu par la poste une réponse provisoire de l'Afssaps.

 

Lire aussi l'issue de ce dossier: ICI.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:02

De-Chazournes.jpg

C'est ce que le Dr de Chazournes, président du groupe de médecins de la Réunion Med'Océan a notamment écrit dans sa réponse de ce 5 décembre au Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Ce médecin, qui n'a pas hésité dans le cadre de ce dossier à faire plusieurs fois, à ses frais, le déplacement jusqu'en métropole, apporte plusieurs éléments importants dans sa réponse.

 

1°) La non prise en compte des risques qui restent TABOU.

 

2°) Le manque de fiabilité des avis officiels (Afssaps, HCSP)

 

3°) Les conflits d'intérêts

 

etc etc

 

Il est clair que si tous les médecins pouvaient faire oeuvre ne serait-ce que du dixième de bon sens du Dr de Chazournes, il y aurait déjà eu moins d'effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV mais aussi une meilleure gestion des deniers publics en faveur du frottis de dépistage et donc plus de cas de cancers du col de l'utérus évités au bout du compte!

 

Le Gardasil à l'Assemblée Nationale (3 oct. 2011):

 

 

 

 

 

 

Source: MedOcéan
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 18:49

Europe-Inc-jpg

Dans un ouvrage fort intéressant que nous a recommandé une de nos sympathisantes, nous avons pu découvrir un passage éclairant sur le fonctionnement concret du lobbying d'entreprises.

 

Ce livre mentionne (en p.184 & 185) l'exemple de la firme Smith Kline Beecham (à présent englobée dans le groupe GSK).

 

SmeethKline Beecham: fabricant de consensus

 

"Les gènes sont la monnaire du futur!"

 

George Poste, Directeur de Recherche chez SmithKline Beecham.

 

 

"Le géant pharmaceutique Smith Kline Beecham s'est montré l'un des plus agressifs défenseurs de la directive sur le brevetage, lançant sa propre campagne de pression, avant même la naissance d'EuropaBio. Selon son lobbyiste Simon Gentry, la compagnie a consacré 20 millions de livres sterling (près de 30 millions d'euros) à cette campagne. La firme a également très efficacement manipulé et instrumentalisé les groupements d'intérêts de malades, se doutant parfaitement qu'une telle cause défendue par de tels représentants influencerait plus sûrement les décideurs que celle de l'industrie. L'aide directe accordée à ces groupes et aux diverses organisations caritatives fit donc partie de la stratégie déployée. Ayant constaté, en outre, l'efficacité des groupes de pression écologiques lors du vote initial du Parlement en 1995, SmithKline Beecham engagea au poste de directeur des affaires politiques européennes l'ancien bras droit du président du Comité parlementaire pour l'Environnement. Ce qui lui ouvrit les portes du Parlement et lui permis d'avoir un aperçu des stratégies du mouvement écologiste.

 

Les groupements d'intérêts de malades.

 

Assurément, ce sont les malades eux-mêmes qui exercent le plus efficacement leur influence en faveur de la directive, faisant basculer les votes de nombreux députés européens au cours de ce qui fut décrit comme "la plus grande campagne de pression de l'histoire de l'Union européenne." Le jour du vote, en juillet 1997, s'adressant aux sentiments des députés, des personnes en chaise roulante manifestèrent à Strasbourg devant le siège du Parlement, clamant le slogan de l'industrie pharmaceutique: " Pas de brevets, pas de remèdes."

 

Sensibles à la prise de position forte et unie des groupements d'intérêts de malades en faveur du brevetage du vivant, les parlementaires votèrent dans ce sens. Une enquête plus approfondie révéla toutefois que ces manifestations ne reflètaient pas l'opinion de la majorité des groupements d'intérêts de malades et que cette minorité non silencieuse était, dans une large mesure, soutenue et financée par des compagnies pharmaceutiques telles que SmithKline Beecham. Les industriels avaient convaincu ces groupements qu'ils recherchaient activement des remèdes à leurs maladies, insistant sur l'importance primordiale d'une législation favorable au développement de médicaments si vitaux pour eux. En dressant un portrait de la situation dans lequel "le brevetage du vivant" apparaissait comme absolument nécessaire à la découverte "de remèdes à toutes les maladies connues", l'industrie joua finalement sur la corde sensible des députés."

 

[Source: Extrait du livre Europe Inc., ouvrage collectif de Belén Balanya, Ann Doherty, Olivier Hoedeman, Adam Ma' anit & Erik Wesselius, paru aux éditions Agone, en 2005.]

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:37

Comme nous l'écrivions il y a peu, la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée (intérêts commerciaux oblige, la santé passant bien entendu très loin derrière).

 

Le député-médecin français Gérard Bapt a tenu à réagir en écrivant le 28 novembre dernier à Dominique Maraninchi, actuel directeur de l'Afssaps. Voir ICI.

 

Voir aussi, cet article du Monde sur les critiques légitimes de Gérard Bapt au sujet des faux changements de cette Affsaps décidément très faussement modernisée!

 

Morceaux choisis:

 

« M. Bapt, qui a contribué à l'éclatement du scandale du Mediator, se dit tout particulièrement choqué par une autre nomination, celle du docteur France Rousselle, chargée de la partie management de la qualité à l'agence. Il souligne qu'elle a intégré l'Afssaps en 1995 après avoir travaillé dans l'industrie pharmaceutique, et qu'elle a signé en 2001 une modification de l'autorisation de mise sur le marché du Mediator, auparavant refusée à Servier, ajoutant aux indications thérapeutiques celle d'adjuvant du régime adapté pour les diabétiques en surcharge pondérale.

 

Plus largement, le député estime qu'il faut remettre à plat les choix opérés en modifiant les critères de recrutement. "Je suis frappé de constater que la moitié des préfigurateurs retenus a commencé sa carrière dans l'industrie pharmaceutique, donc y a été formée ; et frappé aussi qu'il ne soit pas indiqué dans la liste publiée par l'Afssaps dans quels laboratoires ils ont travaillé", explique-t-il au Monde. »

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:17

Pour lire cet excellent article de Rosetta Flochon, voir ICI.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 19:04

Questions autour des adjuvants

 

Les risques de l’aluminium sont connus depuis des années (même si des chercheurs belges ont encore osé, il y a quelques mois, en vanter les « vertus » !)

Le Dr Pilette a réalisé un formidable travail de compilation au sujet des risques aluminiques.

 

Les députés belges de la Commission Santé du parlement fédéral (effectifs et suppléants) avaient tous été interpellés par Sophie Meulemans d’Initiative Citoyenne dans un mail de questions détaillées. Aucun élu n'a jamais répondu !

 

Visiblement, on voit que les élus français sont moins lâches et qu’au niveau politique, le tabou vaccinal est peut-être moins prégnant dans ce pays que dans le nôtre.

 

Ceci étant dit, il est clair que la question des adjuvants se situe quelque part dans une impasse étant donné que les microbes « tués » ou « bricolés » n’ont aucune capacité de stimuler en eux-mêmes le système immunitaire (qui ne réagit fort logiquement aux microbes que parce qu’ils ont un pouvoir infectieux réel) et que, par conséquent, le leurre des adjuvants reste indispensable, sauf pour les vaccins dits « à virus vivants », ceux-ci présentant toutefois d’autres types de risques.

 

L’aluminium remplacé ? Oui mais par quoi ? Par le squalène qui trouve de plus en plus les faveurs des industriels et que ceux-ci ont « poussé » à l’occasion du scandale du H1N1, dans le but de le « légitimer » à l’avenir dans beaucoup d’autres vaccins….

 

On l’a vu : les vaccins H1N1 étaient loin d’être inoffensifs et que les victimes fassent le lien ou pas, il est bien évident qu’il y en a (troubles neurologiques, auto-immuns favorisés par le squalène injecté).

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 23:07

Ellen de Visser - 25/11/11
 
Des chercheurs néerlandais ont su créer en laboratoire un virus mortel de la grippe au sujet duquel on se demande à présent s'il est souhaitable de publier les résultats des recherche. 
Les experts américains craignent que des informations détaillées tombent dans de mauvaises mains et que des terroristes puissent ainsi utiliser ce virus comme une arme biologique.

 

Les recherches de laboratoire ont été commanditées par le National Institute of Health (NIH, USA). Ron Fouchier, professeur de virologie à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, a réussi à obtenir une variante très contagieuse à partir de la souche H5N1 (normalement très peu contagieuse). Le H5N1 est relativement fréquent chez les oiseaux mais fort heureusement, le virus ne passe que difficilement à l'homme. Quand cela arrive, cela s'avère souvent fatal. Dans le monde, plus de cinq cents personnes en sont à ce jour décédées, parmi lesquelles un vétérinaire hollandais.

 

Une variante hautement contagieuse

 

Fouchier a reçu comme mission de chercher si le H5N1 pouvait provoquer une pandémie. Beaucoup de scientifiques sont sceptiques sur ce point, mais la recherche de Fouchier montre qu'ils avaient tort: seules quelques mutations de l'ADN viral, qui peuvent aussi se produire dans la Nature, ont suffi pour transformer le virus en une variante H5N1 hautement contagieuse.

Le professeur a fait ses recherches sur les furets, dont le système immunitaire est tellement semblable aux humains qu'ils sont aussi utilisés comme modèle dans les études sur la grippe. Le laboratoire était hautement sécurisé. Un chercheur japonais qui avait reçu la même mission, semble avoir trouvé les mêmes résultats.

Fouchier a soumis, pour publication, un article avec ses conclusions à la revue Science.
Le magazine a demandé au comité américain consultatif en matière de biosécurité d'évaluer les détails de l'étude. Cet organe conseille le gouvernement américain sur les recherches qui menacent potentiellement la santé publique ou la sécurité publique. Fouchier ne répondra pas parce qu'il ne veut pas influencer la décision des experts. Ce comité étudiera aussi les résultats de la recherche japonaise.

 

Limites à la liberté scientifique

 

Les études controversées ont conduit à un débat parmi les scientifiques sur les limites de la liberté scientifique. Les études sont importantes car elles montrent que le virus de la grippe aviaire n'est pas à prendre  la légère. Mais c'est aussi important et pertinent pour le développement de vaccins.

 

Un passage de l'article publié sur le site de 7 sur 7 à ce sujet confirme cet objectif vaccinal en ces termes:

 

« Chaque pays qui veut en éliminer un autre voudrait avoir ce supervirus », explique Albert Stahel, expert en stratégie. Le virologue néerlandais défend l'intérêt de ses recherches. L'objectif serait de préparer l'humanité à faire face à ce supervirus s'il survenait, de pouvoir le combattre et d'élaborer un vaccin.» 

 

Sources: Volkskrant.nl  & 7 sur 7

  

Il est particulièrement étrange et inquiétant que des chercheurs reçoivent comme missions officielles de la part d’autorités publiques, de provoquer des mutations dangereuses juste pour voir si le virus H5N1 peut provoquer une pandémie ou parce que ce serait utile pour « le développement de vaccins » !

 

Cette information est d’autant plus inquiétante que le chercheur en question travaille au même endroit qu’Albert Osterhaus, lui aussi particulièrement « fasciné » par ce virus aviaire. Ou que des chercheurs comme Bruno Lina sont eux aussi payer pour ce genre de recherches hasardeuses.

 

Mais ces informations sont aussi à rapprocher de la récente inauguration, en grande pompe, de l’usine de production de vaccins H5N1 de Medicago, qui a noué un partenariat avec le Département de la Défense américain.

 

Que nous mijote-t-on en haut lieu ? Est-ce normal que le public n’ait aucun contrôle sur des recherches pourtant financées avec des fonds publics et ce alors que ces recherches coûteuses sont inutiles et même dangereuses et que nous sommes en tant de crise financière ???

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 22:54

Ellen de Visser −25/11/11, 08:55

 

Nederlandse onderzoekers hebben in het laboratorium een zo'n dodelijk griepvirus weten te creëren dat nu wordt uitgezocht of publicatie van de onderzoeksgegevens wel wenselijk is. Amerikaanse deskundigen vrezen dat daardoor gedetailleerde informatie in verkeerde handen terechtkomt en terroristen het virus als biologisch wapen zullen inzetten.

 

Het laboratoriumonderzoek werd opmerkelijk genoeg uitgevoerd op verzoek van de Amerikaanse gezondheidsautoriteit NIH. Ron Fouchier, hoogleraar virologie aan het Rotterdamse Erasmus MC, slaagde erin om een zeer besmettelijke variant te maken van het vogelgriepvirus H5N1. H5N1 komt voor bij vogels maar het geluk wil dat het virus nauwelijks van dier op mens overspringt. Als dat wel gebeurt, is dat voor mensen vaak fataal. Wereldwijd zijn ruim vijfhonderd mensen aan de vogelgriep overleden, onder wie een Nederlandse dierenarts.


Zeer besmettelijke variant


Fouchier kreeg de opdracht om uit te zoeken of het H5N1-virus een pandemie kan veroorzaken. Veel wetenschappers zijn daar sceptisch over, maar Fouchier toont met zijn onderzoek hun ongelijk aan: slechts een paar mutaties in het virus-dna, die ook op natuurlijke wijze kunnen ontstaan, veranderen H5N1 in een zeer besmettelijke variant.

De hoogleraar deed zijn onderzoek bij fretten, waarvan het immuunsysteem zo op mensen lijkt dat ze gelden als ziektemodel voor griepstudies. Het laboratorium was streng beveiligd. Een Japanse onderzoeker, die dezelfde opdracht kreeg, blijkt dezelfde resultaten te hebben gevonden.


Fouchier heeft een artikel over zijn bevindingen aangeboden aan het vakblad Science. Het blad heeft het Amerikaanse adviesorgaan voor bioveiligheid gevraagd de details van de studie te beoordelen. Het orgaan adviseert de Amerikaanse overheid over onderzoek dat in potentie bedreigend is voor de publieke gezondheid of de openbare veiligheid. Fouchier wil niet reageren omdat hij de uitspraak van de deskundigen niet wil beïnvloeden. Ook het Japanse onderzoek wordt bestudeerd.

Grenzen aan wetenschappelijke vrijheid


De controversiële studies hebben onder wetenschappers geleid tot een debat over de grenzen aan de wetenschappelijke vrijheid. De studies zijn van groot belang, omdat ze aantonen dat niet te lichtzinnig mag worden gedacht over het vogelgriepvirus. Ook voor het testen van vaccins is de informatie relevant. Maar sinds de aanslagen van 11 september is de angst voor bioterrorisme zo groot dat die vrijheid onder vuur ligt.

 

Bron: Volkskrant.nl

  

NB: Professor Albert Osterhaus werkt ook aan het Erasmus Medisch Centrum ...

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 18:03

HOPITAL, ONE29 novembre 2011

 

Un couple de Charleroi a porté plainte contre X après la mort de leur petite fille âgée de 2 mois et demi. Elle est décédée une semaine après avoir été vaccinée. Pour les parents, ce décès est suspect.

 

Les faits remontent à la mi-octobre. La petite Stacy et sa soeur jumelle Lesly, 2 bébés de  2 mois et demi, sont amenées par leurs parents à la consultation des nourrissons à l'Office National de l’Enfance. Elles reçoivent 3 vaccins : le Prevenar, l'Infanrix et la Rotarix. Selon les parents, Stacy était enrhumée. Une semaine plus tard, la petite fille est très fiévreuse. Admise à l'hôpital Notre-Dame de Gosselies, elle décède dans la nuit. Son corps est couvert de plaques bleues.

 
Pour les parents, cette mort est suspecte et ils ont déposé plainte contre X. Le dossier est entre les mains d'une juge d'instruction du parquet de Charleroi. L'enquête est en cours.


Les décès après vaccins sont très rares. Cependant, en mars dernier, suite à la mort suspecte de 4 bébés, le Japon a retiré du marché 2 vaccins dont le Prevenar. Rappelons toutefois que rien ne permet cependant, à l'heure actuelle, de déterminer véritablement la cause de la mort du bébé.

 

 

 

Isabelle Palmitessa, Daniel Barbieux

   

Source: RTBF Info

 

Les décès dus aux vaccins sont-ils si rares que ça ?

Rien n’est moins sûr compte tenu du fait que très peu de gens pensent à faire un lien. Par conséquent, quantité de cas suspects (exemple N°1, exemple N°2, etc) restent non rapportés et ne seront donc jamais évalués

 

Et voilà un cercle vicieux qui s’installe rapidement : rarement rapportés donc rarement évalués donc un public peu informé qui pensera peu si pas jamais à établir le moindre lien possible quand ce n'est pas le fourre-tout/plie-débat de "la mort subite du nourrisson" qu'on dit "inexpliquée" ou "naturelle". Et la boucle (du silence) est bouclée !

 

Il faudra donc une enquête suffisamment rigoureuse pour évaluer objectivement un tel lien possible avec un ou plusieurs vaccin(s).

 

 

Conférence de presse des parents du 1er déc. 2011:

 

 La-Nouvelle-Gazette--1er-dec.-2011-.JPG

 

Nouvelle-Gazette--suite-.jpg

 

Le Soir du 2 décembre 2011:

 

Le Soir 2 déc. 2011, décès suspect d'un bébé à Charle

 

Une actualité également relayée par RTL, la DH, Vers l'Avenir, 7 sur 7.

Réponse/réaction de l'ONE: ici, ici & ici.

Lettre d'Initiative Citoyenne à l'ONE au sujet de la "sécurité" des vaccins: ICI

 

INCROYABLE MAIS VRAI: ON REFUSE A L'HEURE ACTUELLE UNE AUTOPSIE A CES PARENTS!!  Pourquoi?

Qu'y a-t-il de si important à CACHER?

 

Signez la pétition : ICI

 

 

La Nouvelle Gazette du 27 décembre 2011:

 

Nouvelle-Gazette-27-dec.-2011--couv.-.JPG

 

Nouvelle Gazette 27 déc. 2011

 

27 décembre, article plus complet dans l'édition de Charleroi de la Nouvelle Gazette,

"On veut connaître la vérité! "

 

Interview radio de Raphaël Sirjacobs sur Kernews le 18/01/12

 

Commémoration du 25 juillet 2012: Stacy aurait eu 1 an.... Voir les photos ICI.

 

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 13:40

Malgré la décision extrêmement claire du J.E.P, la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les "vaccins tout au long de la vie" continue sa route, comme si de rien n'était, ce qui suscite à la fois colère et incompréhension chez nombre de nos sympathisants nous ayant écrit à ce sujet.

Sur les conseils du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) qui nous a
répondu en date du 24 novembre dernier, au sujet de ce dossier, nous nous adressons cette fois à l'Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé.

Nous avons introduit une plainte hier, par recommandé, auprès de son administrateur général, Mr Xavier De Cuyper, comme l'exige la procédure. Cette agence a donc un délai de 30 jours pour traiter cette plainte et rendre sa décision.

Il va donc s'agir, pour cette Agence fédérale, qui vient encore de lancer une campagne contre la banalisation des médicaments ("Un médicament n'est pas un bonbon!") avec le soutien de Mme Onkelinx, de se positionner quant à la décision de Mme Laanan d'ignorer la décision du J.E.P qui estimait justement que la pub de la Fédération Wallonie-Bruxelles était trompeuse, insuffisamment objective et revenait finalement à banaliser la vaccination....

 

 

 



Recepisse Recommandé AFMPS

 AR AFMPS

 

Lire ICI la "réponse" de l'AFMPS qui se débine (appelons un chat, un chat).

 Et ICI, la réaction d'Initiative Citoyenne à une telle "réponse".

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 20:10

Voici un échange assez révélateur entre le député Dupriez et la Ministre Laanan, le 22 novembre dernier, en Commission de la Santé du Parlement de la Communauté Française:

PCF, 22 nov 2011 (1)

 

PCF--22-nov-2011--2-.jpg

PCF, 22 nov 2011 (3)

PCF--22-nov-2011--4-.jpg

PCF--22-nov-2011--5-.jpg

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 14:26

Au Québec, selon les informations diffusées le 23 novembre dernier par le Journal Le Soleil, "les enfants non vaccinés seront renvoyés à la maison" en cas d'épidémie de rougeole au motif que cette mesure fait "consensus" parmi les différents directeurs de santé publique de la province.

 

Et cet article de bien préciser, de façon inquiétante pour les libertés citoyennes et le droit à la vie privée, que "La Direction régionale de santé publique possède une base de données qui lui permet de savoir quels enfants et adolescents ont été vaccinés contre la rougeole et quels sont ceux qui ont reçu les deux doses suffisantes. Dès lundi, les autres élèves - ou leurs parents, s'ils ont moins de 14 ans - recevront un formulaire d'information et de consentement à la vaccination."

 

Car la vaccination se fera dans le cadre scolaire, dès le 5 décembre prochain.

Une fois encore, le cadre scolaire.... celui qui permet toutes les dérives [voir notamment ICI et ICI ] et qui donne ainsi une illusion artificielle qu'il s'agit de quelque chose de vital, si pas d'obligatoire.

 

Une fois encore, cet article  (de la presse canadienne) est partial et biaisé CAR :

 

- Il ne parle que des risques de la maladie (évidemment « diabolisée » pour les besoins de la cause) sans rien dire des risques du vaccin pouvant aussi occasionner des complications neurologiques graves et même des décès, même si les plus grands experts semblent encore méconnaître ce genre de réalité scientifique indiscutable.

 

- Il omet de préciser que les vaccinés aussi peuvent être une source d’infection et donc de contamination.

 

Au final, on remarquera donc que ce que le Jury d’Ethique Publicitaire déplorait dans la publicité des autorités communautaires belges en matière de vaccination, est ici aussi en cause à savoir : l’efficacité des vaccins présentée de façon trop absolue et les risques de la vaccination, complètement passés sous silence !

Ces informations partielles et partiales sont donc contraires aux exigences de loyauté et de véracité et sont, par conséquent, « de nature à induire le consommateur en erreur. »

 

Et tant que ce véritable TABOU médico-commercial ne sera pas levé, on retrouvera donc de façon récurrente ce genre de pseudo article d’« information ».

 

D'autres informations convergentes précisent d'ailleurs que les enseignants et le personnel éducatif sont obligés, dans les faits, de se faire vacciner sans quoi ils sont mis en congé SANS SOLDE pour un temps indéterminé!

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 22:14

24/11/11. Par CM [NB: la vidéo n'est déjà plus disponible...]

 

La vaccination contre la grippe A serait à l'origine de la narcolepsie dont souffre une jeune auboise de 12 ans.

 

Soraya a 12 ans. Depuis décembre 1999, date de sa vaccination contre la grippe H1N1, elle souffre de narcolepsie, une maladie qui entraîne des troubles du sommeil et se manifeste notamment par des endormissements soudains à n'importe quel moment de la journée. Sa mère pense que le vaccin est à l'origine de cette maladie.

 

Depuis la campagne de vaccination, une centaine de cas de narcolepsie auraient été diagnostiqués en France. Pour l'heure, rien ne peut faire le lien de cause à effet avec certitude entre la vaccination et l'apparition de la maladie neurologique, mais il y a des présomptions quant à une éventuelle incidence.

L'Agence européenne du médicament (EMA) a ouvert une enquête pour déterminer l'existence d'un lien entre le vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix et les cas de narcolepsie observés en Europe (en France, en Finlande et en Suède notamment.

 

 
La mère de Soraya a décidé de monter une association pour se regrouper avec d'autres malades présentant les mêmes troubles qu'ils imputeraient au vaccin.
Les personnes intéressées peuvent la contacter à l'adresse suivante :

sosomanel10@yahoo.fr

 

 

Source: France 3 Champagne-Ardenne

 

Le site Canoe.ca mentionne en date du 12/12 le cas d'un autre enfant (britannique) dans ce cas: Josh Hadfield, 6 ans, qui n'avait jamais souffert de narcolepsie avant février 2010.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:59

Dans un précédent article, nous évoquions déjà l'illusion de réforme que pouvait donner le changement de nom d'une Agence Sanitaire des plus inefficaces.

 

Mais tout récemment, cette Agence Afssaps qui doit devenir l'Ansm (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) s'est encore illustrée par ses analyses et ses décisions douteuses, en décidant à la surprise générale que la surveillance spéciale du Gardasil pouvait être levée.

 

Voici, à ce sujet, l'étonnement manifeste d'un média comme 20minutes.fr:

 

SANTE - Deux décès ont pourtant été notifiés à l'agence française de sécurité sanitaire...

Deux décès suspects, et pourtant la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée. C'est ce que révèle un rapport confidentiel du comité technique de pharmacovigilance de l'Afssaps, l'agence française de sécurité sanitaire daté du 7 octobre, que 20 Minutes s'est procuré en exclusivité. Or, ce vaccin indiqué en prévention du cancer du col de l'utérus reste controversé. Et pour cause. Dans le rapport, deux cas de décès ont été notifiés par l'Afssaps après une vaccination au Gardasil.

 

Le premier cas concerne une jeune fille de 20 ans, qui, deux jours après la deuxième injection fait un malaise et connaît ses premières difficultés respiratoires. Quatre jours plus tard, elle consulte un médecin à la suite de tremblements et de crises de tachycardie. Elle est victime d'un malaise le soir. Le lendemain, soit sept jours après l'injection, elle est à nouveau prise de malaises avant de décéder d'un arrêt respiratoire. La deuxième jeune femme, âgée de 18 ans, souffrait d'obésité morbide. Elle est décédée deux mois et demi après la deuxième injection. A l'autopsie, aucune cause n'est décelée.

 

351 cas d'effets indésirables graves

 

Dans son rapport, l'Afssaps ne rend pas de conclusions sur ces décès. Mais ceux-ci viennent s'ajouter aux 351 cas d'effets indésirables graves également mentionnés. Parmi eux, 114 maladies auto-immunes ont été recensées, dont 17 scléroses en plaques, 11 polyarthrites, 14 purpuras thrombopéniques…

 

Selon le document, «les données présentées ici peuvent permettre tout au plus de s'assurer qu'il n'y a pas un nombre particulièrement important de maladies auto-immunes ou un type particulier d'une de ces maladies par rapport à ce qui est attendu en dehors de toute vaccination». Sur ces 114 maladies auto-immunes, «nous pouvons cependant remarquer que le nombre de cas de pathologies démyélinisantes arrive largement en tête, avec 43 cas». Une note précise: «Si l'on ne peut affirmer qu'il existe un lien causal [avec la vaccination], on ne peut certainement pas l'exclure», avant, finalement, de s'interroger sur un éventuel biais de notification: un lien possible avec le vaccin étant plus facilement évoqué pour ces atteintes par le personnel médical comme le grand public.

 

Du coup, et alors que le Gardasil est en surveillance renforcée depuis sa commercialisation, les membres du comité proposent de «passer la surveillance dans le cadre habituel». Dans son avis rendu hier, le Haut Conseil de Santé publique ne se prononce pas sur ce point, mais conclut que «le suivi des effets secondaires notifiés dans les suites d'une vaccination HPV n'a révélé à ce jour aucun signal de pharmacovigilance».

 

Virginie Belle

 

Une dépêche de l'AFP, publiée sur le site du journal Romandie, la veille, apporte en fait les vraies réponses à ces dysfonctionnements récurrents d'une telle Agence auxquels les élus de l'Assemblée Nationale française n'ont visiblement pas du tout la volonté de mettre un terme....

 

Contrôle du médicament: l'Assemblée refuse les changements votés par le Sénat


PARIS - L'Assemblée nationale a refusé mercredi la quasi-totalité des changements apportés au projet de loi sur le contrôle du médicament par le Sénat, en particulier la possibilité d'actions de groupe des victimes de produits nocifs.

Ce texte, visant à empêcher la répétition de scandales comme celui du Mediator, réglemente les liens d'intérêt entre professionnels de santé et industrie pharmaceutique, et renforce la pharmacovigilance.

Après l'Assemblée début octobre, le Sénat, à majorité de gauche, avait voté ce projet de loi le 27 octobre, mais en le modifiant fortement. La majorité de droite et du centre de l'Assemblée a adopté mercredi un texte gommant pratiquement toutes les modifications sénatoriales. La gauche a voté contre, alors que le PS s'était abstenu en première lecture.

Le Sénat avait adopté un amendement autorisant les associations de victimes d'un médicament nocif à mener en justice une action de groupe, dont pourraient bénéficier ensuite tous les patients touchés. L'action de groupe, class action aux Etats-Unis où elle est courante, n'existe actuellement pas dans le droit français.

Le rapporteur du texte devant l'Assemblée, le député UMP Arnaud Robinet, comme le gouvernement, a jugé peu opportun d'adopter, au détour d'un amendement sur un projet de loi relatif au médicament, une mesure ayant une telle incidence sur notre système juridique.

L'action de groupe, selon lui, ferait utilement l'objet d'un texte spécifique, au champ plus large, incluant d'autres domaines que celui de la santé.

Vous allez désespérer les associations de victimes, lui a lancé en séance le député PS Gérard Bapt, après avoir regretté vivement mardi, par avance, l'abandon de l'action de groupe, dans un communiqué co-signé avec le Dr Irène Frachon, qui avait révélé le scandale du Mediator.

L'Assemblée a supprimé une disposition votée par les sénateurs, qui assouplissait l'obligation pour un patient de faire la preuve d'un effet indésirable d'un médicament. Sur le fond, c'est intéressant, mais l'article ne fixe aucun critère précis pour juger de la présomption de causalité, a estimé M. Robinet. Le doute profitera à la firme, a regretté M. Bapt.

Les députés ont voté, comme ils l'avaient fait en première lecture, l'obligation, pour les responsables et experts d'autorités sanitaires de déposer, et d'actualiser, une déclaration publique d'intérêts, notant leurs liens avec l'industrie pharmaceutique dans les cinq dernières années. [commentaire d'IC: déclarer les liens n'engage à rien et ne supprime en rien l'influence délétère de tels liens!]

Mais ils ont refusé de suivre les sénateurs qui voulaient interdire tout lien d'intérêts au dirigeant de l'agence chargée de contrôler les médicaments, ainsi qu'à ceux de la Haute autorité de santé, de l'Institut de la recherche médicale (Inserm) et de l'Institut national du cancer.

L'Assemblée a aussi décidé, comme le souhaitait le ministre de la Santé Xavier Bertrand, d'appeler Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) l'organisme remplaçant l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), très critiquée pour sa passivité dans le scandale du Mediator. Les sénateurs préféraient l'appeler Agence française de sécurité des produits de santé (Afseps).

Les clivages politiques ont été bousculés sur l'obligation faite aux visiteurs médicaux à l'hôpital de présenter les nouveaux médicaments lors de réunions de médecins et non en face-à-face. Contre l'avis du gouvernement et du Sénat, les députés ont exclu certains médicaments de cette disposition.

Le texte va maintenant repartir au Sénat, mais, ensuite, le dernier mot reviendra aux députés.

 

 

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:26

Libération
jeu., 24 nov. 2011 14:52 CST

 

«Libération» diffuse l'enregistrement d'une réunion interne qui en dit long sur la vision décomplexée des conflits d'intérêt qui s'exprime encore au sein de certaines firmes pharmaceutiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La loi réformant le système de santé suite au scandale du Mediator, dont l'examen en seconde lecture a repris mardi soir à l'assemblée, prévoit que les labos seront obligés de déclarer les rémunérations qu'ils versent aux médecins.

Ce ne sera pas du luxe, vu la vision décomplexée des conflits d'intérêt qui s'exprime encore au sein de certaines firmes pharmaceutiques. C'est en tout cas ce qui ressort de l'enregistrement d'une réunion interne de MSD France (l'entité française de l'américain Merck), où le directeur médical du laboratoire évoque en souriant l'idée de payer les médecins trop critiques envers Merck avec «une valise de biftons», afin de créer un lien d'intérêt avec eux. Et d'empêcher ainsi qu'ils ne soient désignés par les autorités de santé pour évaluer les molécules du laboratoire.

Cette réunion s'est tenue le 23 juin au siège de Schering Plough France (racheté par Merck en 2009) à Courbevoie, en proche banlieue parisienne (1). Au menu: la prochaine évaluation de l'efficacité du Victrelis, nouveau traitement de Merck contre l'hépatite C, par la Haute autorité de santé (HAS). L'enjeu commercial est majeur, puisque l'appréciation de la HAS détermine le prix des médicaments et leur taux de remboursement par l'Assurance maladie.

Le 20 juin, trois jours avant la réunion, la HAS avait demandé, pour la première fois, à MSD, de fournir la liste des experts qu'il a rémunérés (en général des grands médecins hospitaliers), afin de ne pas les désigner pour évaluer le Victrelis.

L'enregistrement de la réunion montre que cette exigence de transparence et d'indépendance a du mal à passer au sein du labo. Le responsable des opérations cliniques ne comprend pas que les agences écartent les médecins rémunérés pour conduire les essais cliniques. «Ils vont avoir du mal à trouver des gens valables», dit un participant.

Un autre émet alors l'idée que les médecins favorables au labo ne soient plus rémunérés, afin qu'ils puissent être désignés comme experts par les agences en charge du médicament. «Là, c'est trop tard», répond le directeur médical. Vu les exigences de la HAS en matière d'indépendance, il lance alors, sur le ton de la plaisanterie, l'idée de neutraliser certains médecins en les rémunérant: «Il y a des mecs qui n'aiment vraiment pas Schering Plough et MSD, il faut aller les voir avec une valise de biftons et leur dire "écoutez on va signer un petit contrat tous les deux". Il y en a qui vont voir l'argent arriver, ils ne vont rien comprendre.»

Interrogé par Libération, le laboratoire relativise. «MSD réaffirme avec force son attachement a la totale transparence des liens avec les experts et regrette l'amalgame fait entre un possible mauvais trait d'humour et la position du groupe sur un sujet aussi important», indique une porte-parole.

Cette conversation est toutefois révélatrice de la manière, pour le moins problématique, dont certains laboratoires envisagent leur collaboration avec les médecins. Une culture que l'affaire du Mediator ne semble pas avoir suffi à amender.

(1) En France, la fusion entre MSD Chibret (Merck) et Schering Plough (SP) est juridiquement effective depuis le 1er juillet, mais ne s'est pas encore concrétisée sur le terrain. D'autant plus que la justice a gelé, le 17 novembre, le plan de suppressions d'emplois prévu par Merck. Il y a donc encore deux entités juridiques et deux sièges sociaux, même s'il y a un directeur médical unique pour MSD et SP.

 

Source: fr.sott.net

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 00:20

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Imprimé à partir du site web lejournaldejoliette.canoe.ca  - 23 novembre 2011 - 

© 2011  LE JOURNAL DE JOLIETTE


Une adolescente vaccinée de force en subit les effets secondaires

Guillaume Valois

23 novembre 2011 - 00:00 

 

Actualités - Après avoir refusé de recevoir le vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain, une adolescente de 14 ans aurait été victime de pressions de la part du personnel infirmier s’étant déplacé à l’École secondaire l’Achigan. Depuis, les effets secondaires s’accumulent. 

La vaccination a eu lieu le 28 septembre dernier. «Nous avions été informés au préalable et avions refusé qu’elle soit vaccinée au Gardasil» raconte Elysabeth Gagnon mère de l’adolescente. Elle ajoute qu’en général, elle «n’est pas anti-vaccin», mais qu’elle avait lu des choses inquiétantes sur le Gardasil. 

Le jour de la vaccination, une fois arrivée au triage, la fille de 14 ans a présenté les documents requis à l’infirmière. Réalisant que l’autorisation pour recevoir le Gardasil était refusée, l’infirmière a commencé à vanter les bienfaits du dit vaccin durant près de 15 minutes, aux dires de l’adolescente. Après avoir réitéré son objection à recevoir le vaccin à l’infirmière, celle-ci lui aurait dit que si elle changeait d’avis, elle pourrait toujours en informer une consœur qui administrait les autres vaccins prévus cette journée là. Une fois rendue devant la deuxième infirmière, celle-ci aurait à nouveau critiqué le choix de la jeune fille et de sa mère au sujet du vaccin. L’infirmière aurait insisté sur le fait que la jeune fille serait la seule à ne pas recevoir le dit vaccin et ce uniquement par entêtement, raconte Mme Gagnon. « L’infirmière a précisé que le seul effet secondaire possible serait un léger mal de tête», révèle la mère de l’adolescente. Finalement, la jeune fille s’est résignée à recevoir le vaccin.  «Après lui avoir injecté le vaccin, l’infirmière a suggéré à ma fille d’inscrire la preuve de vaccination sur une feuille à part pour ne pas faire de vague à la maison», s’indigne Mme Gagnon. « Ma fille a été influencée et des pressions indues ont été exercés sur elle jusqu'à ce qu’elle accepte», déplore Mme Gagnon.

Difficile de se faire comprendre

Par ailleurs, Élysabeth Gagnon aurait pris soin d’entrer en contact avec le personnel de L’École Secondaire de l’Achigan afin de les informer de son intention de ne pas faire vacciner sa fille. Ne réussissant pas à parler à qui que ce soit, elle laisse un message sur le répondeur de l’école. L’infirmière de l’école l’aurait rappelée en fin d’après midi signifiant à Mme Gagnon que sa fille à 14 ans et qu’elle est libre de décider par elle-même de se faire vacciner ou non. «J’ai informé l’infirmière de l’école que j’irais chercher ma fille à l’école pour éviter qu’elle reçoive le vaccin», explique Mme Gagnon. L’infirmière lui aurait rétorqué qu’elle se chargera elle-même de le faire et qu’elle ne recevra pas le vaccin. « L’autre appel que j’ai reçu était pour m’informer que ma fille venait de perdre connaissance durant le trajet d’autobus et qu’elle était transportée par ambulance», déplore Mme Gagnon. 

Rapidement, Mme Gagnon et son conjoint se sont dirigés à l’hôpital pour rejoindre l’adolescente. Quelques heures plus tard, Mme Gagnon a quitté l’hôpital afin d’aller s’occuper de ses deux autres enfants. Le conjoint de cette dernière est resté avec la jeune fille jusqu’au moment de rencontrer le médecin. «Nous sommes arrivés à l’hôpital à 17 heures et à 20 heures ma fille et mon conjoint étaient de retour à la maison », détaille Mme Gagnon. 

Cherchant des réponses auprès de Santé Canada, Mme Gagnon découvre que la seule information concernant cette consultation à l’hôpital de Saint-Jérôme est que la jeune fille a quitté avant de consulter un médecin ce qui est faux selon Mme Gagnon. «On dirait que le dossier a disparu», explique-t-elle. Une situation que la mère de l’adolescente juge inconcevable et douteux. 

Des effets secondaires atroces 

Depuis la vaccination au Gardasil la jeune fille souffre de maux de ventre, de maux de tête, de fièvre, d’une baisse de la vue, sa bouche s’est remplie d’abcès, elle a souffert d’une infection urinaire et a des champignons plein le cuir chevelu raconte sa mère. «Tous les médecins que j’ai rencontrés ont refusé de façon catégorique de faire le lien entre le Gardasil et les maux qui affligent ma fille», déplore Mme Gagnon.  

VOIR L’ARTICLE COMPLET EN PDF : ICI

Dans un précédent article, suite à un témoignage belge tout à fait similaire, nous posions donc déjà, à juste titre, la question à laquelle cet article apporte finalement une réponse : « Nos enfants sont-ils encore en sécurité à l’école ? » Il semble bien que NON….

 

Alors que Mme Laanan vient encore de dire le 22 novembre au parlement de la Communauté Française, concernant cette vaccination, qu’ « il appartient toujours aux parents d’autoriser la vaccination », le Journal du Médecin n°2199 du 18 novembre dernier martelait : « Comme le démontrent clairement les programmes en place dans d’autres pays, la vaccination en milieu scolaire constitue sans aucun doute le meilleur moyen d’optimaliser la couverture vaccinale. Les chiffres que présente le Dr Limbosch sont éloquents: En Ecosse, où un programme de vaccination scolaire est organisé, la couverture vaccinale chez les jeunes filles de 17-18 ans est de 90%. Chez leurs voisins, en Angleterre, où de tels programmes en milieu scolaire n’existent pas, la couverture vaccinale dans la même tranche de population retombe à 30%. Quand la vaccination n’est pas organisée en milieu scolaire, c’est la catastrophe.».

 

Ceci prouve donc bien que l’inclusion de ces vaccins dans les programmes scolaires n’est pas du tout une question de santé publique mais plutôt une stratégie politico-commerciale destinée à exploiter la crédulité du public dont une bonne partie assimilera cela à une obligation. Et ces témoignages d’adolescentes vaccinées à contrecœur en sont justement bien la preuve ! Le tout, sur un terrain idéologique ne permettant donc plus ni esprit critique ni considération éthique.

 

Ce genre de situation, totalement inacceptable, vient donc confirmer de façon éclatante tout le bienfondé et la pertinence de nos actions précédentes, auprès des directions d'écoles et des associations de parents, comme l’évoquait notamment BioInfo d’Octobre 2011 qui conseillait en outre aux parents de notifier plutôt deux fois qu’une leur décision de refus éventuel, de façon à ne pas vivre pareil contexte.

 

Nous remarquons aussi, en ce qui concerne le cas de cette jeune fille canadienne, que la presse locale semble plus libre et moins complaisante que notre presse nationale puisqu’ils n’hésitent pas à en faire leur une et à fustiger notamment « la loi de l’omerta qui règne » !

 

Nous espérons que cette maman portera plainte pour que les infirmières concernées mais aussi l’école (qui tente lamentablement de « tirer son épingle du jeu ») soient sanctionnés à la mesure de leur faute, en plus du dédommagement financier intégral des dépenses de santé occasionnées à cette jeune fille, grâce à sa vaccination forcée.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:23

Discrimination de certains médecins conventionnels à l’encontre de parents qui refusent les vaccinations

  

Ethan A. Huff, 22 novembre 2011- Natural News

  

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Il y a encore beaucoup de personnes dans nos sociétés modernes, y compris des médecins qui s’accrochent à l’idée que si les autorités médicales décrètent que telle chose est bonne pour vous, c’est qu’il en est bien ainsi. Cette allégeance aveugle à la médecine occidentale a créé un véritable climat d’intolérance vis-à-vis de ceux qui, par exemple, refusent les vaccinations. Le résultat de cette situation est qu’aujourd’hui certains médecins expulsent de leur cabinet les parents qui ont fait le choix de ne pas faire vacciner leur famille.

 

Avant de recevoir sa licence, chaque médecin fait le serment de respecter l’éthique et de « ne pas faire de mal » à ses patients. Mais ceci ne s’appliquerait apparemment pas aux personnes qui choisissent de ne pas assumer les risques des vaccinations. - « USA Today » rapporte que certains médecins font carrément de la discrimination à l’encontre de ces parents qu’ils considèrent comme représentant des menaces pour la santé publique.

 

Au cours d’un récent Colloque de la Société Américaine des Maladies Infectieuses, le Dr Thomas Tyron, pédiatre, ainsi que ses collègues ont fait état de données qui montrent que plus de 20 % des 900 médecins interrogés et qui pratiquent la médecine dans les états du Middle West ont décidé d’arrêter de s’occuper des patients qui refusent les vaccinations…

 

Le Dr Tyron a toujours respecté la liberté de choix thérapeutique de ses patients, mais aujourd’hui il insiste pour que ses patients, soit se conforment à ses directives au sujet des vaccinations, soit cherchent un autre médecin.

 

Le pédiatre Raymond Catteneo de Kansas City a aussi institué une politique stricte de vaccination – pas question de refus et pas question d’alternatives. – telles sont ses propres paroles. Il pense que le fait de permettre à ses patients de faire leurs propres choix en matière de vaccinations leur permet en fait de prendre des décisions qui ne sont pas correctes.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC), un groupement Américain qui soutient le droit de tout un chacun à refuser les vaccinations, veut faire savoir que cette attitude de supériorité et d’intolérance vis-à-vis de conceptions différentes de la leur a poussé beaucoup de familles à consulter des praticiens alternatifs et holistiques qui sont plus respectueux et davantage désireux de collaborer avec leurs patients.

 

Selon ce même sondage, 60% environ des médecins ont signalé que dans leur pratique courante, une famille sur 20 a soit refusé le schéma de vaccinations, soit demandé que des modifications y soient apportées. Et 4% des médecins ont précise qu’une majorité de leurs patients ont soit refusé ou demandé des modifications au programme des vaccinations qui leur était proposé.

 

Sources: USA Today & NaturalNews

 

Jim Turner

« Le Gouvernement des Etats-Unis a payé 2 milliards de dollars de dédommagement pour les décès et les infirmités d’enfants qui ont été obligés de prendre des vaccins qui ont provoqué ces dégâts. Vous entendez bien : deux milliards de dollars !

 

Il n’est plus possible de parler de la moralité d’un pays qui exige de chacun de ses enfants de consommer un produit dont il sait qu’il pourra provoquer le décès de certains ou le handicap d’autres. Ceci relève d’une immoralité fondamentale…  Le gouvernement (US) a perdu toute autorité morale après avoir rendu des vaccins obligatoires pendant des dizaines d’années. »   Maître Jim TURNER

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:33

Récemment encore, sur France 5, les téléspectateurs ont pu entendre le Pr Gentilini affirmer qu'un vaccin comme le ROR est "reconnu comme anodin".

 

Est-ce vraiment le cas?  

 

Comment est vraiment évaluée  la sécurité de  ce genre de vaccins, appelé en jargon technique "vaccin à virus vivants" (atténués mais vivants, par opposition aux vaccins dit "tués", "à sous-unités" ou aux vaccins recombinants c'est à dire obtenus par génie génétique)?

 

Un auteur américain, Jeffry John  Aufderheide, attire selon nous à juste titre,  l'attention du public, sur les règles directrices des évaluations en matière de sécurité des vaccins dits à virus vivants, ces procédures "standard" étant celles édictées dans la 5° édition de la Pharmacopée Européenne.

 

Parmi ce qui est préconisé en termes de procédure pour évaluer les risques neurologiques de tels vaccins, deux grandes aberrations doivent nous interpeller:

 

- Tout d'abord, si des singes vaccinés meurent en-déans les 48 premières heures après la vaccination, leur mort est considérée comme étant de "cause non spécifique" et ils peuvent être ainsi simplement "remplacés", ce test restant valable pour autant que la mortalité n'atteint pas 20%. Cela signifie, en d'autres mots, que si 10 ou même 19% des singes vaccinés enrolés décèdent précocément après leur vaccination, tout continue comme si le vaccin n'était pas incriminable. On imagine l'énorme faiblesse que ce genre de règle induit en matière de sécurité et on se rappellera aussi, à cet égard, la légèreté de l'Agence Européenne qui a fait comme s'il n'y avait pas eu de problèmes avec le vaccin H1N1 Pandemrix au cours des essais cliniques alors qu'il y avait cependant eu 7 décès sur 2000 patients (ce qui est énorme).

 

- Ensuite, autre biais: les vaccins injectés aux animaux ne sont pas des vaccins combinés (or le ROR, comportant 3 valences, rougeole, oreillons, rubéole, est un vaccin combiné!). Pourtant, on sait très bien, vu la complexité des organismes vivants, que les effets synergiques possibles des produits administrés sont un élément très important à prendre en compte! Et donc, en terme de sécurité également bien entendu!

 

[Source: Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.]

 

Par conséquent, on comprend le décalage qui existe encore une fois entre les propos rassurants des officiels et ce qui peut advenir dans certains cas.

 

Comme par exemple dans le cas de Mr Aufderheide, père d'un enfant handicapé suite à une vaccination qui reconnaît avoir "fait l'erreur de croire les médecins sur parole". A ses yeux, et on le comprend, l'importance d'une information suffisante, préalablement à toute vaccination, est donc de première importance.

 

Mais il semble que la méfiance (légitime) du public vis-à-vis des propos doucereux et à l'eau de rose des officiels sur la sécurité de ce genres de vaccins, soit de plus en plus répandue à en lire certains articles de presse qui expliquent par exemple que des parents américains préfèrent aller jusqu'à payer pour des objets d'enfants atteints de varicelle destinés à "contaminer" naturellement leurs enfants, plutôt que de prendre le risque de les vacciner avec un vaccin conférant pourtant une immunité nettement moins robuste (et  pratiqué de façon systématique là-bas, en enfermant parfois même des enfants dans des palais de justice pour les vacciner de force!)

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:32

Début novembre dernier, la firme pharmaceutique Crucell envoyait  un courrier CONFIDENTIEL aux médecins et aux pharmaciens, pour les avertir des risques accrus que son vaccin, l'Inflexal, fait courir aux enfants de moins de 5 ans chez qui ce produit suscite un risque accru de pics fébriles ( à 39°-40°C)

 

La situation doit avoir été jugée suffisamment sérieuse pour:

 

- envoyer un courrier (CONFIDENTIEL) à tous les médecins et pharmaciens.

- recommander aux praticiens de recourir à UN AUTRE VACCIN pour ce public-là

 

Voilà comment s'y prend l'industrie pharmaceutique pour parler d'effets secondaires qui concernent en premier lieu le public: elle TAIT les informations aux premiers intéressés (le public) pour les diffuser de façon confidentielle aux praticiens, de façon à protéger ses intérêts commerciaux et "sa réputation" !

 

Mais le pire est que ce courrier commence avec la phrase très révélatrice:

 

"En accord avec l'Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé, Crucell souhaite vous communiquer une information importante concernant la sécurité clinique d'Inflexal V, indiqué dans l'immunisation active contre la grippe."

 

Les instances publiques sont donc responsables d'une complicité malsaine qui s'effectue au détriment de la transparence, de la démocratie, et de l'intérêt des citoyens et cette situation est tout simplement inacceptable.

 

NB: Ce vaccin est commercialisé, comme c'est souvent le cas, sous des noms différents suivant les pays (Isiflu en Italie, Infecto Vac Flu en Allemagne, Viro Flu au Royaume-Uni). Ce phénomène n'est évidemment pas dû au hasard: là où le Coca-Cola conserve son nom "universel" quels que soient les pays, les vaccins ont souvent des appellations- caméléon dont la raison la plus probable est sans doute d'éviter une convergence mondiale rapide des récriminations des utilisateurs affectés par divers effets secondaires identiques, malgré des pays d'appartenance différents...

 

 

 

 

 

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:29

Bébé Fotolia

Le journal Le Soir du vendredi 18 novembre dernier publiait un article de Frédéric Soumois, intitulé "Davantage de vaccins pour les prématurés".

 

Cet article relatait notamment au public  la regrettable mise en scène politicienne de Muriel Gerkens en faveur d'un pseudo "vaccin" (en réalité un anticorps monoclonal, le Palivizumab, du nom de Synagis) fabriqué par génie génétique mais surtout cultivé sur des cellules cancéreuses (de myélome) de souris, tel que le confirme d'ailleurs la notice intégrale, disponible sur le site de l'Agence Européenne du Médicament:

 

"En Belgique, environ 8 % des enfants naissent avant 37 semaines de gestation et 2 %, dits les « grands prématurés » le font avant 32 semaines. Leur développement n’étant pas achevé, ils sont pris en charge par des centres de néonatologie intensive, équipés pour diminuer les risques liés à cette naissance anticipée. Parmi les multiples périls, le danger du VRS, virus respiratoire syncytial, qui s’attaque aux voies respiratoires des bébés d’octobre à mars. Il est impliqué dans 45 % des hospitalisations pour bronchiolite.


Des solutions existent pour « doper » la résistance des prématurés à ce virus : des injections d’anticorps synthétiques, des immunoglobulines. Mais ce « vaccin » est aujourd’hui réservé aux bébés jusqu’à 32 semaines s’ils ont dû être aidés par une ventilation assistée.

 

Pourtant, plusieurs études récentes, notamment aux Pays-Bas et en Italie, ont montré que les prématurés nés jusqu’à 35 semaines en bénéficient autant que les plus jeunes. En Belgique, ils sont 2.240 qui en bénéficieraient. C’est pour réclamer cet élargissement que des parlementaires, dont la députée Muriel Gerkens (Ecolo), co-autrice d’une résolution sur les prématurés, ont déposé ce jeudi 2.240 dragées au cabinet de la ministre de la Santé Laurette Onkelinx (PS).


« Depuis notre première demande, on a avancé sur la question des prématurés. Deux millions ont été dégagés pour enfin suivre ces enfants jusqu’à l’âge de 7 ans, afin de connaître leur véritable état de santé, explique la parlementaire. Mais l’extension de cette vaccination est une des mesures les plus fortes qui est demandée par les néonatologues et les pédiatres. » Elle est estimée à 8 millions d’euros. Selon le cabinet de la ministre, la procédure de remboursement est en cours, mais il faut notamment que la firme productrice fournisse encore les preuves médicales que le bienfait est avéré. Les représentants des médecins ont également souligné la nécessité de modifier l’offre en lits spécialisés, certains centres étant surchargés, tandis que d’autres offrent trop de lits."

 

 

On a donc, en temps de crise financière qui plus est, une élue écologiste qui pousse à l’élargissement du remboursement (pour une somme de 8 millions d’euros !) d’un médicament fabriqué grâce à des cellules cancéreuses de souris et ce alors que le fabricant lui-même n’a pas encore fourni les preuves que « le bienfait est avéré »… on croit rêver !

 

Il n’en fallait pas plus pour que nous écrivions à l’intéressée pour lui faire part de notre profonde perplexité. C’est ainsi que nous lui avons rappelé, ainsi qu’à plusieurs élus du même parti, que les risques de ce produit viendraient s’ajouter aux risques déjà accrus des vaccins multiples faits aux prématurés (étude Pourcyrous, parue en 2007 dans Pediatrics, mentionnant un pourcentage non négligeable de troubles cardio-respiratoires et d’hémorragies cérébrales chez les prématurés vaccinés).

 

Voici un extrait de notre courrier à l’intention de Mme Gerkens (avec copie à plusieurs de ses collègues) :

 

« Nous déplorons profondément cet illogisme et nous vous invitons, Mme Gerkens, à faire preuve du même "enthousiasme" lorsqu'il s'agira de déposer "des dragées" en mémoire des enfants décédés, gravement handicapés ou malades chroniques à la suite de vaccinations. Mais il y a hélas fort à parier, qu'il y en aura bien plus que "2240" sur une année civile entière. Puisque déjà, de l'aveu même de l'ONE & de Provac dans une enquête de 2009 [cfr p.43], ce sont pas moins de 5% de tous les enfants vaccinés qui doivent consulter un médecin endéans les 48 heures suite aux effets secondaires immédiats des vaccins. (NB: l'ONE vaccinant environ la moitié des enfants francophones, ce sont donc des milliers d'enfants qui sont concernés, avec là aussi, un coût non négligeable pour la Sécurité Sociale et la collectivité.)»

 

Pour lire la totalité de notre courrier du 18/11 : ICI

  

Pour lire la réponse de Mme Gerkens du 18/11 : ICI & ici (document annexe joint par Mme Gerkens)

 

 

 

Lire aussi ICI comment prévenir autrement la bronchiolite du nourrisson. 


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 01:01

Voici tout d'abord, histoire de se rafraîchir la mémoire, ce qu'Initiative Citoyenne disait dès le 24 septembre 2009 (sur la RTBF):

 

 
   
Voici à présent ce qu'on pouvait lire, le 15 novembre dernier dans la DH:
 
DH-du-15-novembre-2011--H1N1-.jpg

 

 

JT 19H30 de la RTBF du 12 déc. 2011: 

 

Il est important de comprendre que les victimes de vaccins n'ont jamais été informées au préalable des risques qu'elles encouraient (en totale violation avec les dispositions légales exigeant pourtant que tout patient soit correctement informé des risques encourus AVANT tout type d'acte médical). Voici encore un autre exemple, particulièrement tragique: celui de Joan, vaccinée contre la grippe saisonnière, qui ne sait à présent plus rien faire, sans l'aide 24h/24 de sa fille et d'une machine:

 

 

Pour avoir une petite idée des risques graves et scientifiquement documentés que fait, par exemple, courir aux patients une vaccination antigrippale classique, il suffit de se rendre ICI.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:38

Dans son n°2197 du 8 novembre dernier, le Journal du Médecin relayait sans le moindre esprit critique, les propos des Prs Lina et du président de l'ESWI, le Pr Osterhaus, des gens qui se sont totalement discrédités avec le H1N1 et qui ne sont pas sans lien avec l'industrie.

 

Mais il est vrai que les conflits d'intérêts n'ont jamais gêné le Journal du Médecin qui regorge de publicités financées par diverses industries, y compris les grands producteurs de vaccins.

 

Ainsi, outre les prédictions suspectes de ces experts juges et parties, le Journal du Médecin offre aussi à ses lecteurs des sommets d'incohérences.

 

Un petit exemple:

 

"Il apparaît de plus en plus clairement, selon les spécialistes, que le choix du vaccin doit être guidé selon le type de patients auquel on s'adresse. Outre les vaccins classiques adjuvantés ou non, il est apparu également d'autres modes d'administration en intradermique, par voie nasale ou sublinguale. Celles-ci semblent être particulièrement intéressantes si une vaccination universelle à partir de 6 mois devait être envisagée chez nous, comme c'est le cas aux USA. Si l'idée d'une vaccination systématique des enfants à partir de 6 mois apparaissait avant la pandémie comme difficilement envisageable, aujourd'hui, elle est perçue par beaucoup comme souhaitable. On sait depuis longtemps que les enfants ne sont pas moins à risque de complications que les adultes."

 

 

Un peu plus loin:

 

"Bien entendu, il est toujours utile de se demander si l'efficacité d'un vaccin se reflète effectivement en termes d'efficience dans la vie réelle. Et il faut bien dire si l'on regarde les résultats obtenus à partir d'études épidémiologiques sur la baisse possible d'un excès de mortalité dans la population âgée fragile, la question mérite d'être posée. M. Lemaître du Fogarty International Center du NIH (Washington DC, USA) montre qu'entre 1978 et 2008, la vaccination n'a pas pu permettre de réduire cet excès de mortalité, même constat pour Edward Belongia du Marshfield Clinic Research Foundation (Marshfield, Wisconsin, USA). Est-ce pour autant qu'elle est inefficace? "Non!" répondent les spécialistes. Prendre le taux de mortalité comme référence de l'efficience d'un vaccin est incontestablement s'exposer à des biais et à l'apparition de facteurs confondants. Si l'on vaccine uniquement les sujets les plus fragiles, ceux-ci sont aussi plus à risque de décéder de toute autre cause, vaccinés ou pas. Si l'on ne s'occupe que de sujets sains, d'autres biais sont aussi introduits. L'autre raison est que si la vaccination elle-même n'est pas en cause, il faut alors se demander si le vaccin utilisé dans cette population immunosénescente est efficace ou même si les programmes de vaccination tels que conçus actuellement répondent bien aux besoins réels. Précisons que sur la période de l'étude, la couverture vaccinale est passée de 14% en 1979 à 65% en 2008."

 

 

Epoustouflant ce qu’on peut lire dans le Jdm : un monde de « logique » !

 

- Revenir avec leur volonté de vaccination universelle contre la grippe alors que la désaffection pour la vaccination va croissante. (= une preuve du mépris envers LE CHOIX du public due à une confiance excessive que les subterfuges d’un mode d’administration sans injection, contribuant à « banaliser » une telle vaccination annuelle chez les enfants, aboutiront !)

 

- Jouer sur les mots entre « efficience » et « efficacité » de façon assez pitoyable, il faut le dire et refuser de baser l’efficience sur le taux de mortalité alors que les officiels ont déjà prétendu, sans aucune, que cette vaccination diminuait la mortalité des seniors !

 

- Un deux poids, deus mesures qui n’a plus rien de scientifique car si la vaccination antigrippale ne fait pas baisser la mortalité, il se pourrait en réalité qu’elle l’augmente, en particulier chez les sujets les plus fragiles comme semble l’indiquer ce témoignage d’une infirmière, directrice de maison de retraite à Bruxelles :

 

«Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes. »

 

Exactement comme ce qui s’est passé avec le H1N1 (!) : quand les décès survenaient chez des sujets âgés, ils étaient dus au virus H1N1 mais quand ils survenaient suite aux vaccins, c’était « parce que ces gens étaient déjà fragiles ». La belle affaire…

Mais chûût, dans ces conditions, sans doute est-ce commercialement plus correct de ne donc SURTOUT pas prendre comme critère d’efficience la baisse effective de la mortalité !!

 

De même, l’ « immunosénescence » des sujets âgés a bon dos puisqu’on utilise déjà d’une part un vaccin adjuvanté avec squalène (le FLUAD de Chiron), justement dans le prétendu but de « booster davantage leur immunité » et d’autre part, qu’on consacre déjà en partie une Chaire de Médecine générale de l’UCL (en partenariat avec GSK) à étudier « la fragilité de la personne âgée  et ses réticences à se faire vacciner ». Que d’efforts donc pour des résultats aussi médiocres !!

 

- Face à l’échec patent de ce genre de vaccinations, la seule « échappatoire » commerciale est de prétendre qu’il faut encore étendre les « groupes cibles » à perte de vue. C’est A CHAQUE FOIS le même scénario : coqueluche, rougeole (recommandations maintenant étendues aux jeunes adultes), hépatite B (l’échec TOTAL de la vaccination des groupes à risques ayant servi de prétexte grossier à une vaccination universelle des enfants et des adolescents sans plus de succès comme le montrent par exemple les chiffres français), HPV (« cancer du col ») où l’échec et la désaffection croissante des jeunes filles conduit à l’élaboration de nouvelles stratégies commerciales en incluant les jeunes hommes dans la population cible etc

 

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