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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 14:26

Au Québec, selon les informations diffusées le 23 novembre dernier par le Journal Le Soleil, "les enfants non vaccinés seront renvoyés à la maison" en cas d'épidémie de rougeole au motif que cette mesure fait "consensus" parmi les différents directeurs de santé publique de la province.

 

Et cet article de bien préciser, de façon inquiétante pour les libertés citoyennes et le droit à la vie privée, que "La Direction régionale de santé publique possède une base de données qui lui permet de savoir quels enfants et adolescents ont été vaccinés contre la rougeole et quels sont ceux qui ont reçu les deux doses suffisantes. Dès lundi, les autres élèves - ou leurs parents, s'ils ont moins de 14 ans - recevront un formulaire d'information et de consentement à la vaccination."

 

Car la vaccination se fera dans le cadre scolaire, dès le 5 décembre prochain.

Une fois encore, le cadre scolaire.... celui qui permet toutes les dérives [voir notamment ICI et ICI ] et qui donne ainsi une illusion artificielle qu'il s'agit de quelque chose de vital, si pas d'obligatoire.

 

Une fois encore, cet article  (de la presse canadienne) est partial et biaisé CAR :

 

- Il ne parle que des risques de la maladie (évidemment « diabolisée » pour les besoins de la cause) sans rien dire des risques du vaccin pouvant aussi occasionner des complications neurologiques graves et même des décès, même si les plus grands experts semblent encore méconnaître ce genre de réalité scientifique indiscutable.

 

- Il omet de préciser que les vaccinés aussi peuvent être une source d’infection et donc de contamination.

 

Au final, on remarquera donc que ce que le Jury d’Ethique Publicitaire déplorait dans la publicité des autorités communautaires belges en matière de vaccination, est ici aussi en cause à savoir : l’efficacité des vaccins présentée de façon trop absolue et les risques de la vaccination, complètement passés sous silence !

Ces informations partielles et partiales sont donc contraires aux exigences de loyauté et de véracité et sont, par conséquent, « de nature à induire le consommateur en erreur. »

 

Et tant que ce véritable TABOU médico-commercial ne sera pas levé, on retrouvera donc de façon récurrente ce genre de pseudo article d’« information ».

 

D'autres informations convergentes précisent d'ailleurs que les enseignants et le personnel éducatif sont obligés, dans les faits, de se faire vacciner sans quoi ils sont mis en congé SANS SOLDE pour un temps indéterminé!

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 22:14

24/11/11. Par CM [NB: la vidéo n'est déjà plus disponible...]

 

La vaccination contre la grippe A serait à l'origine de la narcolepsie dont souffre une jeune auboise de 12 ans.

 

Soraya a 12 ans. Depuis décembre 1999, date de sa vaccination contre la grippe H1N1, elle souffre de narcolepsie, une maladie qui entraîne des troubles du sommeil et se manifeste notamment par des endormissements soudains à n'importe quel moment de la journée. Sa mère pense que le vaccin est à l'origine de cette maladie.

 

Depuis la campagne de vaccination, une centaine de cas de narcolepsie auraient été diagnostiqués en France. Pour l'heure, rien ne peut faire le lien de cause à effet avec certitude entre la vaccination et l'apparition de la maladie neurologique, mais il y a des présomptions quant à une éventuelle incidence.

L'Agence européenne du médicament (EMA) a ouvert une enquête pour déterminer l'existence d'un lien entre le vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix et les cas de narcolepsie observés en Europe (en France, en Finlande et en Suède notamment.

 

 
La mère de Soraya a décidé de monter une association pour se regrouper avec d'autres malades présentant les mêmes troubles qu'ils imputeraient au vaccin.
Les personnes intéressées peuvent la contacter à l'adresse suivante :

sosomanel10@yahoo.fr

 

 

Source: France 3 Champagne-Ardenne

 

Le site Canoe.ca mentionne en date du 12/12 le cas d'un autre enfant (britannique) dans ce cas: Josh Hadfield, 6 ans, qui n'avait jamais souffert de narcolepsie avant février 2010.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:59

Dans un précédent article, nous évoquions déjà l'illusion de réforme que pouvait donner le changement de nom d'une Agence Sanitaire des plus inefficaces.

 

Mais tout récemment, cette Agence Afssaps qui doit devenir l'Ansm (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) s'est encore illustrée par ses analyses et ses décisions douteuses, en décidant à la surprise générale que la surveillance spéciale du Gardasil pouvait être levée.

 

Voici, à ce sujet, l'étonnement manifeste d'un média comme 20minutes.fr:

 

SANTE - Deux décès ont pourtant été notifiés à l'agence française de sécurité sanitaire...

Deux décès suspects, et pourtant la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée. C'est ce que révèle un rapport confidentiel du comité technique de pharmacovigilance de l'Afssaps, l'agence française de sécurité sanitaire daté du 7 octobre, que 20 Minutes s'est procuré en exclusivité. Or, ce vaccin indiqué en prévention du cancer du col de l'utérus reste controversé. Et pour cause. Dans le rapport, deux cas de décès ont été notifiés par l'Afssaps après une vaccination au Gardasil.

 

Le premier cas concerne une jeune fille de 20 ans, qui, deux jours après la deuxième injection fait un malaise et connaît ses premières difficultés respiratoires. Quatre jours plus tard, elle consulte un médecin à la suite de tremblements et de crises de tachycardie. Elle est victime d'un malaise le soir. Le lendemain, soit sept jours après l'injection, elle est à nouveau prise de malaises avant de décéder d'un arrêt respiratoire. La deuxième jeune femme, âgée de 18 ans, souffrait d'obésité morbide. Elle est décédée deux mois et demi après la deuxième injection. A l'autopsie, aucune cause n'est décelée.

 

351 cas d'effets indésirables graves

 

Dans son rapport, l'Afssaps ne rend pas de conclusions sur ces décès. Mais ceux-ci viennent s'ajouter aux 351 cas d'effets indésirables graves également mentionnés. Parmi eux, 114 maladies auto-immunes ont été recensées, dont 17 scléroses en plaques, 11 polyarthrites, 14 purpuras thrombopéniques…

 

Selon le document, «les données présentées ici peuvent permettre tout au plus de s'assurer qu'il n'y a pas un nombre particulièrement important de maladies auto-immunes ou un type particulier d'une de ces maladies par rapport à ce qui est attendu en dehors de toute vaccination». Sur ces 114 maladies auto-immunes, «nous pouvons cependant remarquer que le nombre de cas de pathologies démyélinisantes arrive largement en tête, avec 43 cas». Une note précise: «Si l'on ne peut affirmer qu'il existe un lien causal [avec la vaccination], on ne peut certainement pas l'exclure», avant, finalement, de s'interroger sur un éventuel biais de notification: un lien possible avec le vaccin étant plus facilement évoqué pour ces atteintes par le personnel médical comme le grand public.

 

Du coup, et alors que le Gardasil est en surveillance renforcée depuis sa commercialisation, les membres du comité proposent de «passer la surveillance dans le cadre habituel». Dans son avis rendu hier, le Haut Conseil de Santé publique ne se prononce pas sur ce point, mais conclut que «le suivi des effets secondaires notifiés dans les suites d'une vaccination HPV n'a révélé à ce jour aucun signal de pharmacovigilance».

 

Virginie Belle

 

Une dépêche de l'AFP, publiée sur le site du journal Romandie, la veille, apporte en fait les vraies réponses à ces dysfonctionnements récurrents d'une telle Agence auxquels les élus de l'Assemblée Nationale française n'ont visiblement pas du tout la volonté de mettre un terme....

 

Contrôle du médicament: l'Assemblée refuse les changements votés par le Sénat


PARIS - L'Assemblée nationale a refusé mercredi la quasi-totalité des changements apportés au projet de loi sur le contrôle du médicament par le Sénat, en particulier la possibilité d'actions de groupe des victimes de produits nocifs.

Ce texte, visant à empêcher la répétition de scandales comme celui du Mediator, réglemente les liens d'intérêt entre professionnels de santé et industrie pharmaceutique, et renforce la pharmacovigilance.

Après l'Assemblée début octobre, le Sénat, à majorité de gauche, avait voté ce projet de loi le 27 octobre, mais en le modifiant fortement. La majorité de droite et du centre de l'Assemblée a adopté mercredi un texte gommant pratiquement toutes les modifications sénatoriales. La gauche a voté contre, alors que le PS s'était abstenu en première lecture.

Le Sénat avait adopté un amendement autorisant les associations de victimes d'un médicament nocif à mener en justice une action de groupe, dont pourraient bénéficier ensuite tous les patients touchés. L'action de groupe, class action aux Etats-Unis où elle est courante, n'existe actuellement pas dans le droit français.

Le rapporteur du texte devant l'Assemblée, le député UMP Arnaud Robinet, comme le gouvernement, a jugé peu opportun d'adopter, au détour d'un amendement sur un projet de loi relatif au médicament, une mesure ayant une telle incidence sur notre système juridique.

L'action de groupe, selon lui, ferait utilement l'objet d'un texte spécifique, au champ plus large, incluant d'autres domaines que celui de la santé.

Vous allez désespérer les associations de victimes, lui a lancé en séance le député PS Gérard Bapt, après avoir regretté vivement mardi, par avance, l'abandon de l'action de groupe, dans un communiqué co-signé avec le Dr Irène Frachon, qui avait révélé le scandale du Mediator.

L'Assemblée a supprimé une disposition votée par les sénateurs, qui assouplissait l'obligation pour un patient de faire la preuve d'un effet indésirable d'un médicament. Sur le fond, c'est intéressant, mais l'article ne fixe aucun critère précis pour juger de la présomption de causalité, a estimé M. Robinet. Le doute profitera à la firme, a regretté M. Bapt.

Les députés ont voté, comme ils l'avaient fait en première lecture, l'obligation, pour les responsables et experts d'autorités sanitaires de déposer, et d'actualiser, une déclaration publique d'intérêts, notant leurs liens avec l'industrie pharmaceutique dans les cinq dernières années. [commentaire d'IC: déclarer les liens n'engage à rien et ne supprime en rien l'influence délétère de tels liens!]

Mais ils ont refusé de suivre les sénateurs qui voulaient interdire tout lien d'intérêts au dirigeant de l'agence chargée de contrôler les médicaments, ainsi qu'à ceux de la Haute autorité de santé, de l'Institut de la recherche médicale (Inserm) et de l'Institut national du cancer.

L'Assemblée a aussi décidé, comme le souhaitait le ministre de la Santé Xavier Bertrand, d'appeler Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) l'organisme remplaçant l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), très critiquée pour sa passivité dans le scandale du Mediator. Les sénateurs préféraient l'appeler Agence française de sécurité des produits de santé (Afseps).

Les clivages politiques ont été bousculés sur l'obligation faite aux visiteurs médicaux à l'hôpital de présenter les nouveaux médicaments lors de réunions de médecins et non en face-à-face. Contre l'avis du gouvernement et du Sénat, les députés ont exclu certains médicaments de cette disposition.

Le texte va maintenant repartir au Sénat, mais, ensuite, le dernier mot reviendra aux députés.

 

 

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:26

Libération
jeu., 24 nov. 2011 14:52 CST

 

«Libération» diffuse l'enregistrement d'une réunion interne qui en dit long sur la vision décomplexée des conflits d'intérêt qui s'exprime encore au sein de certaines firmes pharmaceutiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La loi réformant le système de santé suite au scandale du Mediator, dont l'examen en seconde lecture a repris mardi soir à l'assemblée, prévoit que les labos seront obligés de déclarer les rémunérations qu'ils versent aux médecins.

Ce ne sera pas du luxe, vu la vision décomplexée des conflits d'intérêt qui s'exprime encore au sein de certaines firmes pharmaceutiques. C'est en tout cas ce qui ressort de l'enregistrement d'une réunion interne de MSD France (l'entité française de l'américain Merck), où le directeur médical du laboratoire évoque en souriant l'idée de payer les médecins trop critiques envers Merck avec «une valise de biftons», afin de créer un lien d'intérêt avec eux. Et d'empêcher ainsi qu'ils ne soient désignés par les autorités de santé pour évaluer les molécules du laboratoire.

Cette réunion s'est tenue le 23 juin au siège de Schering Plough France (racheté par Merck en 2009) à Courbevoie, en proche banlieue parisienne (1). Au menu: la prochaine évaluation de l'efficacité du Victrelis, nouveau traitement de Merck contre l'hépatite C, par la Haute autorité de santé (HAS). L'enjeu commercial est majeur, puisque l'appréciation de la HAS détermine le prix des médicaments et leur taux de remboursement par l'Assurance maladie.

Le 20 juin, trois jours avant la réunion, la HAS avait demandé, pour la première fois, à MSD, de fournir la liste des experts qu'il a rémunérés (en général des grands médecins hospitaliers), afin de ne pas les désigner pour évaluer le Victrelis.

L'enregistrement de la réunion montre que cette exigence de transparence et d'indépendance a du mal à passer au sein du labo. Le responsable des opérations cliniques ne comprend pas que les agences écartent les médecins rémunérés pour conduire les essais cliniques. «Ils vont avoir du mal à trouver des gens valables», dit un participant.

Un autre émet alors l'idée que les médecins favorables au labo ne soient plus rémunérés, afin qu'ils puissent être désignés comme experts par les agences en charge du médicament. «Là, c'est trop tard», répond le directeur médical. Vu les exigences de la HAS en matière d'indépendance, il lance alors, sur le ton de la plaisanterie, l'idée de neutraliser certains médecins en les rémunérant: «Il y a des mecs qui n'aiment vraiment pas Schering Plough et MSD, il faut aller les voir avec une valise de biftons et leur dire "écoutez on va signer un petit contrat tous les deux". Il y en a qui vont voir l'argent arriver, ils ne vont rien comprendre.»

Interrogé par Libération, le laboratoire relativise. «MSD réaffirme avec force son attachement a la totale transparence des liens avec les experts et regrette l'amalgame fait entre un possible mauvais trait d'humour et la position du groupe sur un sujet aussi important», indique une porte-parole.

Cette conversation est toutefois révélatrice de la manière, pour le moins problématique, dont certains laboratoires envisagent leur collaboration avec les médecins. Une culture que l'affaire du Mediator ne semble pas avoir suffi à amender.

(1) En France, la fusion entre MSD Chibret (Merck) et Schering Plough (SP) est juridiquement effective depuis le 1er juillet, mais ne s'est pas encore concrétisée sur le terrain. D'autant plus que la justice a gelé, le 17 novembre, le plan de suppressions d'emplois prévu par Merck. Il y a donc encore deux entités juridiques et deux sièges sociaux, même s'il y a un directeur médical unique pour MSD et SP.

 

Source: fr.sott.net

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 00:20

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Imprimé à partir du site web lejournaldejoliette.canoe.ca  - 23 novembre 2011 - 

© 2011  LE JOURNAL DE JOLIETTE


Une adolescente vaccinée de force en subit les effets secondaires

Guillaume Valois

23 novembre 2011 - 00:00 

 

Actualités - Après avoir refusé de recevoir le vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain, une adolescente de 14 ans aurait été victime de pressions de la part du personnel infirmier s’étant déplacé à l’École secondaire l’Achigan. Depuis, les effets secondaires s’accumulent. 

La vaccination a eu lieu le 28 septembre dernier. «Nous avions été informés au préalable et avions refusé qu’elle soit vaccinée au Gardasil» raconte Elysabeth Gagnon mère de l’adolescente. Elle ajoute qu’en général, elle «n’est pas anti-vaccin», mais qu’elle avait lu des choses inquiétantes sur le Gardasil. 

Le jour de la vaccination, une fois arrivée au triage, la fille de 14 ans a présenté les documents requis à l’infirmière. Réalisant que l’autorisation pour recevoir le Gardasil était refusée, l’infirmière a commencé à vanter les bienfaits du dit vaccin durant près de 15 minutes, aux dires de l’adolescente. Après avoir réitéré son objection à recevoir le vaccin à l’infirmière, celle-ci lui aurait dit que si elle changeait d’avis, elle pourrait toujours en informer une consœur qui administrait les autres vaccins prévus cette journée là. Une fois rendue devant la deuxième infirmière, celle-ci aurait à nouveau critiqué le choix de la jeune fille et de sa mère au sujet du vaccin. L’infirmière aurait insisté sur le fait que la jeune fille serait la seule à ne pas recevoir le dit vaccin et ce uniquement par entêtement, raconte Mme Gagnon. « L’infirmière a précisé que le seul effet secondaire possible serait un léger mal de tête», révèle la mère de l’adolescente. Finalement, la jeune fille s’est résignée à recevoir le vaccin.  «Après lui avoir injecté le vaccin, l’infirmière a suggéré à ma fille d’inscrire la preuve de vaccination sur une feuille à part pour ne pas faire de vague à la maison», s’indigne Mme Gagnon. « Ma fille a été influencée et des pressions indues ont été exercés sur elle jusqu'à ce qu’elle accepte», déplore Mme Gagnon.

Difficile de se faire comprendre

Par ailleurs, Élysabeth Gagnon aurait pris soin d’entrer en contact avec le personnel de L’École Secondaire de l’Achigan afin de les informer de son intention de ne pas faire vacciner sa fille. Ne réussissant pas à parler à qui que ce soit, elle laisse un message sur le répondeur de l’école. L’infirmière de l’école l’aurait rappelée en fin d’après midi signifiant à Mme Gagnon que sa fille à 14 ans et qu’elle est libre de décider par elle-même de se faire vacciner ou non. «J’ai informé l’infirmière de l’école que j’irais chercher ma fille à l’école pour éviter qu’elle reçoive le vaccin», explique Mme Gagnon. L’infirmière lui aurait rétorqué qu’elle se chargera elle-même de le faire et qu’elle ne recevra pas le vaccin. « L’autre appel que j’ai reçu était pour m’informer que ma fille venait de perdre connaissance durant le trajet d’autobus et qu’elle était transportée par ambulance», déplore Mme Gagnon. 

Rapidement, Mme Gagnon et son conjoint se sont dirigés à l’hôpital pour rejoindre l’adolescente. Quelques heures plus tard, Mme Gagnon a quitté l’hôpital afin d’aller s’occuper de ses deux autres enfants. Le conjoint de cette dernière est resté avec la jeune fille jusqu’au moment de rencontrer le médecin. «Nous sommes arrivés à l’hôpital à 17 heures et à 20 heures ma fille et mon conjoint étaient de retour à la maison », détaille Mme Gagnon. 

Cherchant des réponses auprès de Santé Canada, Mme Gagnon découvre que la seule information concernant cette consultation à l’hôpital de Saint-Jérôme est que la jeune fille a quitté avant de consulter un médecin ce qui est faux selon Mme Gagnon. «On dirait que le dossier a disparu», explique-t-elle. Une situation que la mère de l’adolescente juge inconcevable et douteux. 

Des effets secondaires atroces 

Depuis la vaccination au Gardasil la jeune fille souffre de maux de ventre, de maux de tête, de fièvre, d’une baisse de la vue, sa bouche s’est remplie d’abcès, elle a souffert d’une infection urinaire et a des champignons plein le cuir chevelu raconte sa mère. «Tous les médecins que j’ai rencontrés ont refusé de façon catégorique de faire le lien entre le Gardasil et les maux qui affligent ma fille», déplore Mme Gagnon.  

VOIR L’ARTICLE COMPLET EN PDF : ICI

Dans un précédent article, suite à un témoignage belge tout à fait similaire, nous posions donc déjà, à juste titre, la question à laquelle cet article apporte finalement une réponse : « Nos enfants sont-ils encore en sécurité à l’école ? » Il semble bien que NON….

 

Alors que Mme Laanan vient encore de dire le 22 novembre au parlement de la Communauté Française, concernant cette vaccination, qu’ « il appartient toujours aux parents d’autoriser la vaccination », le Journal du Médecin n°2199 du 18 novembre dernier martelait : « Comme le démontrent clairement les programmes en place dans d’autres pays, la vaccination en milieu scolaire constitue sans aucun doute le meilleur moyen d’optimaliser la couverture vaccinale. Les chiffres que présente le Dr Limbosch sont éloquents: En Ecosse, où un programme de vaccination scolaire est organisé, la couverture vaccinale chez les jeunes filles de 17-18 ans est de 90%. Chez leurs voisins, en Angleterre, où de tels programmes en milieu scolaire n’existent pas, la couverture vaccinale dans la même tranche de population retombe à 30%. Quand la vaccination n’est pas organisée en milieu scolaire, c’est la catastrophe.».

 

Ceci prouve donc bien que l’inclusion de ces vaccins dans les programmes scolaires n’est pas du tout une question de santé publique mais plutôt une stratégie politico-commerciale destinée à exploiter la crédulité du public dont une bonne partie assimilera cela à une obligation. Et ces témoignages d’adolescentes vaccinées à contrecœur en sont justement bien la preuve ! Le tout, sur un terrain idéologique ne permettant donc plus ni esprit critique ni considération éthique.

 

Ce genre de situation, totalement inacceptable, vient donc confirmer de façon éclatante tout le bienfondé et la pertinence de nos actions précédentes, auprès des directions d'écoles et des associations de parents, comme l’évoquait notamment BioInfo d’Octobre 2011 qui conseillait en outre aux parents de notifier plutôt deux fois qu’une leur décision de refus éventuel, de façon à ne pas vivre pareil contexte.

 

Nous remarquons aussi, en ce qui concerne le cas de cette jeune fille canadienne, que la presse locale semble plus libre et moins complaisante que notre presse nationale puisqu’ils n’hésitent pas à en faire leur une et à fustiger notamment « la loi de l’omerta qui règne » !

 

Nous espérons que cette maman portera plainte pour que les infirmières concernées mais aussi l’école (qui tente lamentablement de « tirer son épingle du jeu ») soient sanctionnés à la mesure de leur faute, en plus du dédommagement financier intégral des dépenses de santé occasionnées à cette jeune fille, grâce à sa vaccination forcée.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:23

Discrimination de certains médecins conventionnels à l’encontre de parents qui refusent les vaccinations

  

Ethan A. Huff, 22 novembre 2011- Natural News

  

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Il y a encore beaucoup de personnes dans nos sociétés modernes, y compris des médecins qui s’accrochent à l’idée que si les autorités médicales décrètent que telle chose est bonne pour vous, c’est qu’il en est bien ainsi. Cette allégeance aveugle à la médecine occidentale a créé un véritable climat d’intolérance vis-à-vis de ceux qui, par exemple, refusent les vaccinations. Le résultat de cette situation est qu’aujourd’hui certains médecins expulsent de leur cabinet les parents qui ont fait le choix de ne pas faire vacciner leur famille.

 

Avant de recevoir sa licence, chaque médecin fait le serment de respecter l’éthique et de « ne pas faire de mal » à ses patients. Mais ceci ne s’appliquerait apparemment pas aux personnes qui choisissent de ne pas assumer les risques des vaccinations. - « USA Today » rapporte que certains médecins font carrément de la discrimination à l’encontre de ces parents qu’ils considèrent comme représentant des menaces pour la santé publique.

 

Au cours d’un récent Colloque de la Société Américaine des Maladies Infectieuses, le Dr Thomas Tyron, pédiatre, ainsi que ses collègues ont fait état de données qui montrent que plus de 20 % des 900 médecins interrogés et qui pratiquent la médecine dans les états du Middle West ont décidé d’arrêter de s’occuper des patients qui refusent les vaccinations…

 

Le Dr Tyron a toujours respecté la liberté de choix thérapeutique de ses patients, mais aujourd’hui il insiste pour que ses patients, soit se conforment à ses directives au sujet des vaccinations, soit cherchent un autre médecin.

 

Le pédiatre Raymond Catteneo de Kansas City a aussi institué une politique stricte de vaccination – pas question de refus et pas question d’alternatives. – telles sont ses propres paroles. Il pense que le fait de permettre à ses patients de faire leurs propres choix en matière de vaccinations leur permet en fait de prendre des décisions qui ne sont pas correctes.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC), un groupement Américain qui soutient le droit de tout un chacun à refuser les vaccinations, veut faire savoir que cette attitude de supériorité et d’intolérance vis-à-vis de conceptions différentes de la leur a poussé beaucoup de familles à consulter des praticiens alternatifs et holistiques qui sont plus respectueux et davantage désireux de collaborer avec leurs patients.

 

Selon ce même sondage, 60% environ des médecins ont signalé que dans leur pratique courante, une famille sur 20 a soit refusé le schéma de vaccinations, soit demandé que des modifications y soient apportées. Et 4% des médecins ont précise qu’une majorité de leurs patients ont soit refusé ou demandé des modifications au programme des vaccinations qui leur était proposé.

 

Sources: USA Today & NaturalNews

 

Jim Turner

« Le Gouvernement des Etats-Unis a payé 2 milliards de dollars de dédommagement pour les décès et les infirmités d’enfants qui ont été obligés de prendre des vaccins qui ont provoqué ces dégâts. Vous entendez bien : deux milliards de dollars !

 

Il n’est plus possible de parler de la moralité d’un pays qui exige de chacun de ses enfants de consommer un produit dont il sait qu’il pourra provoquer le décès de certains ou le handicap d’autres. Ceci relève d’une immoralité fondamentale…  Le gouvernement (US) a perdu toute autorité morale après avoir rendu des vaccins obligatoires pendant des dizaines d’années. »   Maître Jim TURNER

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:33

Récemment encore, sur France 5, les téléspectateurs ont pu entendre le Pr Gentilini affirmer qu'un vaccin comme le ROR est "reconnu comme anodin".

 

Est-ce vraiment le cas?  

 

Comment est vraiment évaluée  la sécurité de  ce genre de vaccins, appelé en jargon technique "vaccin à virus vivants" (atténués mais vivants, par opposition aux vaccins dit "tués", "à sous-unités" ou aux vaccins recombinants c'est à dire obtenus par génie génétique)?

 

Un auteur américain, Jeffry John  Aufderheide, attire selon nous à juste titre,  l'attention du public, sur les règles directrices des évaluations en matière de sécurité des vaccins dits à virus vivants, ces procédures "standard" étant celles édictées dans la 5° édition de la Pharmacopée Européenne.

 

Parmi ce qui est préconisé en termes de procédure pour évaluer les risques neurologiques de tels vaccins, deux grandes aberrations doivent nous interpeller:

 

- Tout d'abord, si des singes vaccinés meurent en-déans les 48 premières heures après la vaccination, leur mort est considérée comme étant de "cause non spécifique" et ils peuvent être ainsi simplement "remplacés", ce test restant valable pour autant que la mortalité n'atteint pas 20%. Cela signifie, en d'autres mots, que si 10 ou même 19% des singes vaccinés enrolés décèdent précocément après leur vaccination, tout continue comme si le vaccin n'était pas incriminable. On imagine l'énorme faiblesse que ce genre de règle induit en matière de sécurité et on se rappellera aussi, à cet égard, la légèreté de l'Agence Européenne qui a fait comme s'il n'y avait pas eu de problèmes avec le vaccin H1N1 Pandemrix au cours des essais cliniques alors qu'il y avait cependant eu 7 décès sur 2000 patients (ce qui est énorme).

 

- Ensuite, autre biais: les vaccins injectés aux animaux ne sont pas des vaccins combinés (or le ROR, comportant 3 valences, rougeole, oreillons, rubéole, est un vaccin combiné!). Pourtant, on sait très bien, vu la complexité des organismes vivants, que les effets synergiques possibles des produits administrés sont un élément très important à prendre en compte! Et donc, en terme de sécurité également bien entendu!

 

[Source: Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.]

 

Par conséquent, on comprend le décalage qui existe encore une fois entre les propos rassurants des officiels et ce qui peut advenir dans certains cas.

 

Comme par exemple dans le cas de Mr Aufderheide, père d'un enfant handicapé suite à une vaccination qui reconnaît avoir "fait l'erreur de croire les médecins sur parole". A ses yeux, et on le comprend, l'importance d'une information suffisante, préalablement à toute vaccination, est donc de première importance.

 

Mais il semble que la méfiance (légitime) du public vis-à-vis des propos doucereux et à l'eau de rose des officiels sur la sécurité de ce genres de vaccins, soit de plus en plus répandue à en lire certains articles de presse qui expliquent par exemple que des parents américains préfèrent aller jusqu'à payer pour des objets d'enfants atteints de varicelle destinés à "contaminer" naturellement leurs enfants, plutôt que de prendre le risque de les vacciner avec un vaccin conférant pourtant une immunité nettement moins robuste (et  pratiqué de façon systématique là-bas, en enfermant parfois même des enfants dans des palais de justice pour les vacciner de force!)

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:32

Début novembre dernier, la firme pharmaceutique Crucell envoyait  un courrier CONFIDENTIEL aux médecins et aux pharmaciens, pour les avertir des risques accrus que son vaccin, l'Inflexal, fait courir aux enfants de moins de 5 ans chez qui ce produit suscite un risque accru de pics fébriles ( à 39°-40°C)

 

La situation doit avoir été jugée suffisamment sérieuse pour:

 

- envoyer un courrier (CONFIDENTIEL) à tous les médecins et pharmaciens.

- recommander aux praticiens de recourir à UN AUTRE VACCIN pour ce public-là

 

Voilà comment s'y prend l'industrie pharmaceutique pour parler d'effets secondaires qui concernent en premier lieu le public: elle TAIT les informations aux premiers intéressés (le public) pour les diffuser de façon confidentielle aux praticiens, de façon à protéger ses intérêts commerciaux et "sa réputation" !

 

Mais le pire est que ce courrier commence avec la phrase très révélatrice:

 

"En accord avec l'Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé, Crucell souhaite vous communiquer une information importante concernant la sécurité clinique d'Inflexal V, indiqué dans l'immunisation active contre la grippe."

 

Les instances publiques sont donc responsables d'une complicité malsaine qui s'effectue au détriment de la transparence, de la démocratie, et de l'intérêt des citoyens et cette situation est tout simplement inacceptable.

 

NB: Ce vaccin est commercialisé, comme c'est souvent le cas, sous des noms différents suivant les pays (Isiflu en Italie, Infecto Vac Flu en Allemagne, Viro Flu au Royaume-Uni). Ce phénomène n'est évidemment pas dû au hasard: là où le Coca-Cola conserve son nom "universel" quels que soient les pays, les vaccins ont souvent des appellations- caméléon dont la raison la plus probable est sans doute d'éviter une convergence mondiale rapide des récriminations des utilisateurs affectés par divers effets secondaires identiques, malgré des pays d'appartenance différents...

 

 

 

 

 

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 02:29

Bébé Fotolia

Le journal Le Soir du vendredi 18 novembre dernier publiait un article de Frédéric Soumois, intitulé "Davantage de vaccins pour les prématurés".

 

Cet article relatait notamment au public  la regrettable mise en scène politicienne de Muriel Gerkens en faveur d'un pseudo "vaccin" (en réalité un anticorps monoclonal, le Palivizumab, du nom de Synagis) fabriqué par génie génétique mais surtout cultivé sur des cellules cancéreuses (de myélome) de souris, tel que le confirme d'ailleurs la notice intégrale, disponible sur le site de l'Agence Européenne du Médicament:

 

"En Belgique, environ 8 % des enfants naissent avant 37 semaines de gestation et 2 %, dits les « grands prématurés » le font avant 32 semaines. Leur développement n’étant pas achevé, ils sont pris en charge par des centres de néonatologie intensive, équipés pour diminuer les risques liés à cette naissance anticipée. Parmi les multiples périls, le danger du VRS, virus respiratoire syncytial, qui s’attaque aux voies respiratoires des bébés d’octobre à mars. Il est impliqué dans 45 % des hospitalisations pour bronchiolite.


Des solutions existent pour « doper » la résistance des prématurés à ce virus : des injections d’anticorps synthétiques, des immunoglobulines. Mais ce « vaccin » est aujourd’hui réservé aux bébés jusqu’à 32 semaines s’ils ont dû être aidés par une ventilation assistée.

 

Pourtant, plusieurs études récentes, notamment aux Pays-Bas et en Italie, ont montré que les prématurés nés jusqu’à 35 semaines en bénéficient autant que les plus jeunes. En Belgique, ils sont 2.240 qui en bénéficieraient. C’est pour réclamer cet élargissement que des parlementaires, dont la députée Muriel Gerkens (Ecolo), co-autrice d’une résolution sur les prématurés, ont déposé ce jeudi 2.240 dragées au cabinet de la ministre de la Santé Laurette Onkelinx (PS).


« Depuis notre première demande, on a avancé sur la question des prématurés. Deux millions ont été dégagés pour enfin suivre ces enfants jusqu’à l’âge de 7 ans, afin de connaître leur véritable état de santé, explique la parlementaire. Mais l’extension de cette vaccination est une des mesures les plus fortes qui est demandée par les néonatologues et les pédiatres. » Elle est estimée à 8 millions d’euros. Selon le cabinet de la ministre, la procédure de remboursement est en cours, mais il faut notamment que la firme productrice fournisse encore les preuves médicales que le bienfait est avéré. Les représentants des médecins ont également souligné la nécessité de modifier l’offre en lits spécialisés, certains centres étant surchargés, tandis que d’autres offrent trop de lits."

 

 

On a donc, en temps de crise financière qui plus est, une élue écologiste qui pousse à l’élargissement du remboursement (pour une somme de 8 millions d’euros !) d’un médicament fabriqué grâce à des cellules cancéreuses de souris et ce alors que le fabricant lui-même n’a pas encore fourni les preuves que « le bienfait est avéré »… on croit rêver !

 

Il n’en fallait pas plus pour que nous écrivions à l’intéressée pour lui faire part de notre profonde perplexité. C’est ainsi que nous lui avons rappelé, ainsi qu’à plusieurs élus du même parti, que les risques de ce produit viendraient s’ajouter aux risques déjà accrus des vaccins multiples faits aux prématurés (étude Pourcyrous, parue en 2007 dans Pediatrics, mentionnant un pourcentage non négligeable de troubles cardio-respiratoires et d’hémorragies cérébrales chez les prématurés vaccinés).

 

Voici un extrait de notre courrier à l’intention de Mme Gerkens (avec copie à plusieurs de ses collègues) :

 

« Nous déplorons profondément cet illogisme et nous vous invitons, Mme Gerkens, à faire preuve du même "enthousiasme" lorsqu'il s'agira de déposer "des dragées" en mémoire des enfants décédés, gravement handicapés ou malades chroniques à la suite de vaccinations. Mais il y a hélas fort à parier, qu'il y en aura bien plus que "2240" sur une année civile entière. Puisque déjà, de l'aveu même de l'ONE & de Provac dans une enquête de 2009 [cfr p.43], ce sont pas moins de 5% de tous les enfants vaccinés qui doivent consulter un médecin endéans les 48 heures suite aux effets secondaires immédiats des vaccins. (NB: l'ONE vaccinant environ la moitié des enfants francophones, ce sont donc des milliers d'enfants qui sont concernés, avec là aussi, un coût non négligeable pour la Sécurité Sociale et la collectivité.)»

 

Pour lire la totalité de notre courrier du 18/11 : ICI

  

Pour lire la réponse de Mme Gerkens du 18/11 : ICI & ici (document annexe joint par Mme Gerkens)

 

 

 

Lire aussi ICI comment prévenir autrement la bronchiolite du nourrisson. 


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 01:01

Voici tout d'abord, histoire de se rafraîchir la mémoire, ce qu'Initiative Citoyenne disait dès le 24 septembre 2009 (sur la RTBF):

 

 
   
Voici à présent ce qu'on pouvait lire, le 15 novembre dernier dans la DH:
 
DH-du-15-novembre-2011--H1N1-.jpg

 

 

JT 19H30 de la RTBF du 12 déc. 2011: 

 

Il est important de comprendre que les victimes de vaccins n'ont jamais été informées au préalable des risques qu'elles encouraient (en totale violation avec les dispositions légales exigeant pourtant que tout patient soit correctement informé des risques encourus AVANT tout type d'acte médical). Voici encore un autre exemple, particulièrement tragique: celui de Joan, vaccinée contre la grippe saisonnière, qui ne sait à présent plus rien faire, sans l'aide 24h/24 de sa fille et d'une machine:

 

 

Pour avoir une petite idée des risques graves et scientifiquement documentés que fait, par exemple, courir aux patients une vaccination antigrippale classique, il suffit de se rendre ICI.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:38

Dans son n°2197 du 8 novembre dernier, le Journal du Médecin relayait sans le moindre esprit critique, les propos des Prs Lina et du président de l'ESWI, le Pr Osterhaus, des gens qui se sont totalement discrédités avec le H1N1 et qui ne sont pas sans lien avec l'industrie.

 

Mais il est vrai que les conflits d'intérêts n'ont jamais gêné le Journal du Médecin qui regorge de publicités financées par diverses industries, y compris les grands producteurs de vaccins.

 

Ainsi, outre les prédictions suspectes de ces experts juges et parties, le Journal du Médecin offre aussi à ses lecteurs des sommets d'incohérences.

 

Un petit exemple:

 

"Il apparaît de plus en plus clairement, selon les spécialistes, que le choix du vaccin doit être guidé selon le type de patients auquel on s'adresse. Outre les vaccins classiques adjuvantés ou non, il est apparu également d'autres modes d'administration en intradermique, par voie nasale ou sublinguale. Celles-ci semblent être particulièrement intéressantes si une vaccination universelle à partir de 6 mois devait être envisagée chez nous, comme c'est le cas aux USA. Si l'idée d'une vaccination systématique des enfants à partir de 6 mois apparaissait avant la pandémie comme difficilement envisageable, aujourd'hui, elle est perçue par beaucoup comme souhaitable. On sait depuis longtemps que les enfants ne sont pas moins à risque de complications que les adultes."

 

 

Un peu plus loin:

 

"Bien entendu, il est toujours utile de se demander si l'efficacité d'un vaccin se reflète effectivement en termes d'efficience dans la vie réelle. Et il faut bien dire si l'on regarde les résultats obtenus à partir d'études épidémiologiques sur la baisse possible d'un excès de mortalité dans la population âgée fragile, la question mérite d'être posée. M. Lemaître du Fogarty International Center du NIH (Washington DC, USA) montre qu'entre 1978 et 2008, la vaccination n'a pas pu permettre de réduire cet excès de mortalité, même constat pour Edward Belongia du Marshfield Clinic Research Foundation (Marshfield, Wisconsin, USA). Est-ce pour autant qu'elle est inefficace? "Non!" répondent les spécialistes. Prendre le taux de mortalité comme référence de l'efficience d'un vaccin est incontestablement s'exposer à des biais et à l'apparition de facteurs confondants. Si l'on vaccine uniquement les sujets les plus fragiles, ceux-ci sont aussi plus à risque de décéder de toute autre cause, vaccinés ou pas. Si l'on ne s'occupe que de sujets sains, d'autres biais sont aussi introduits. L'autre raison est que si la vaccination elle-même n'est pas en cause, il faut alors se demander si le vaccin utilisé dans cette population immunosénescente est efficace ou même si les programmes de vaccination tels que conçus actuellement répondent bien aux besoins réels. Précisons que sur la période de l'étude, la couverture vaccinale est passée de 14% en 1979 à 65% en 2008."

 

 

Epoustouflant ce qu’on peut lire dans le Jdm : un monde de « logique » !

 

- Revenir avec leur volonté de vaccination universelle contre la grippe alors que la désaffection pour la vaccination va croissante. (= une preuve du mépris envers LE CHOIX du public due à une confiance excessive que les subterfuges d’un mode d’administration sans injection, contribuant à « banaliser » une telle vaccination annuelle chez les enfants, aboutiront !)

 

- Jouer sur les mots entre « efficience » et « efficacité » de façon assez pitoyable, il faut le dire et refuser de baser l’efficience sur le taux de mortalité alors que les officiels ont déjà prétendu, sans aucune, que cette vaccination diminuait la mortalité des seniors !

 

- Un deux poids, deus mesures qui n’a plus rien de scientifique car si la vaccination antigrippale ne fait pas baisser la mortalité, il se pourrait en réalité qu’elle l’augmente, en particulier chez les sujets les plus fragiles comme semble l’indiquer ce témoignage d’une infirmière, directrice de maison de retraite à Bruxelles :

 

«Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes. »

 

Exactement comme ce qui s’est passé avec le H1N1 (!) : quand les décès survenaient chez des sujets âgés, ils étaient dus au virus H1N1 mais quand ils survenaient suite aux vaccins, c’était « parce que ces gens étaient déjà fragiles ». La belle affaire…

Mais chûût, dans ces conditions, sans doute est-ce commercialement plus correct de ne donc SURTOUT pas prendre comme critère d’efficience la baisse effective de la mortalité !!

 

De même, l’ « immunosénescence » des sujets âgés a bon dos puisqu’on utilise déjà d’une part un vaccin adjuvanté avec squalène (le FLUAD de Chiron), justement dans le prétendu but de « booster davantage leur immunité » et d’autre part, qu’on consacre déjà en partie une Chaire de Médecine générale de l’UCL (en partenariat avec GSK) à étudier « la fragilité de la personne âgée  et ses réticences à se faire vacciner ». Que d’efforts donc pour des résultats aussi médiocres !!

 

- Face à l’échec patent de ce genre de vaccinations, la seule « échappatoire » commerciale est de prétendre qu’il faut encore étendre les « groupes cibles » à perte de vue. C’est A CHAQUE FOIS le même scénario : coqueluche, rougeole (recommandations maintenant étendues aux jeunes adultes), hépatite B (l’échec TOTAL de la vaccination des groupes à risques ayant servi de prétexte grossier à une vaccination universelle des enfants et des adolescents sans plus de succès comme le montrent par exemple les chiffres français), HPV (« cancer du col ») où l’échec et la désaffection croissante des jeunes filles conduit à l’élaboration de nouvelles stratégies commerciales en incluant les jeunes hommes dans la population cible etc

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 23:28

Dans le Journal du Médecin n°2197 du mardi 8 novembre dernier, on pouvait lire les propos éclairants des Prs Lina & Osterhaus.

 

Pr Bruno Lina:

 

"Nous avons pu bénéficier avec cette pandémie d'un exercice de répétition avec un virus qui se répand très rapidement mais qui, en soi, est moins dangereux que prévu. Ceci ne veut pas dire qu'il soit inoffensif! Ainsi, nous avons pu déceler toutes les failles des plans préétablis et qui nous semblaient parfaits à l'époque. C'est donc une bonne préparation pour la prochaine pandémie qui aura lieu dans quelques années et qui sera due à un H5N1 ou à un tout autre type, qui sait?"

 

Quels dons de prophète, y a pas à dire ! Quelqu’un capable de nous dire que déjà, d’ici quelques années (après la fausse pandémie H1N1, sans doute bien utile en effet comme « exercice de répétition »), une prochaine pandémie aura lieu… alors qu’avant les années 2000, ces prédictions récurrentes de prochaines pandémies tant attendues n’existaient pas. Or, pour rappel, les recherches du Pr Lina dans le labo P4 de Lyon, financées par les autorités françaises consistent à faire se croiser les virus H1N1 et H5N1...Cherchez l’erreur.

 

Autre extrait:

 

« Cependant, le H5N1 inquiète d’autant plus, qu’à Malte, les spécialistes ont révélé que des foyers infectieux dus au H5N1 en Asie et même au-delà s’étaient déclarés dans des élevages pourtant vaccinés. Ce nouveau mutant a été appelé H5N1-2.3.2.1. Pour le Pr Ab. Osterhaus de l’Erasmus Medical Center à Rotterdam et président de l’ESWI, « tous ces éléments mis ensemble constituent le signal de la résurgence de H5N1 et doit nous poser de sérieuses questions au sujet de son impact sur la santé humaine. »

 

L’ESWI est-elle une source d’information fiable et crédible ?

Pas à en croire ce qui s’est passé avec le fiasco du H1N1 et la pléthore de conflits d’intérêts qui ont ainsi pu être mis en évidence, notamment en son sein, le Pr Osterhaus s’étant tristement illustré en la matière (comme l’avait notamment montré l’émission « Pièces à Conviction », diffusée sur France 3 en mars 2010).

 

Cette obsession de futures pandémies est suspecte, très suspecte et surtout très rentable pour ces experts qui sont en conflits d’intérêts et qui détiennent souvent aussi des actions dans diverses sociétés impliquées.

 

 

RAPPEL DES FAITS (Lina, Osterhaus etc):

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 13:32

Seules 2% des femmes enceintes vaccinées contre la grippe

BRUXELLES 18/11 (BELGA).

 

  

Parmi les femmes enceintes, seules 2% ont été vaccinées contre la grippe durant l'hiver 2008-2009, peut-on lire dans le troisième rapport de l'Agence Intermutualiste (AIM), dont les chiffres des campagnes de vaccination 2007-2008 et 2008-2009 ont été rendus publics vendredi.

 

Pour l'AIM, ce groupe cible doit être mieux sensibilisé aux avantages de la vaccination contre la grippe.  

 

Dans l'ensemble de la population, le taux de vaccination s'élève à 15,5 % pour l'hiver 2008-2009.

 

Ce chiffre, comme celui relatif aux femmes enceintes, est toutefois légèrement sous-estimé, précise l'AIM qui ne dispose en effet pas des données relatives aux vaccinations liées aux services de médecine du travail.    

 

Pour les plus de 65 ans (dont les données sont, elles, complètes), 63 % ont été vaccinés au cours de l'hiver 2008-2009. Ce qui représente une légère amélioration par rapport aux deux études précédentes (60 % durant l'hiver 2006-2007 et de 59 % durant l'hiver 2003-2004). Pour les plus de 65 ans, l'Organisation mondiale de la Santé avance pour objectif un taux de vaccination de 75 %. Environ 82 % des résidents de maisons de repos ont été vaccinés durant l'hiver 2008-2009.   

 

Si certains groupes spécifiques atteignent l'objectif de vaccination de l'OMS de 75 %, comme les résidents de maisons de repos, ce n'est pas le cas pour les personnes de plus de 65 ans résidant à domicile, déplore l'AIM. Celle-ci plaide dès lors pour une meilleure sensibilisation à la vaccination contre la grippe chez les malades chroniques et autres personnes vulnérables. "L'importance de la vaccination doit également être mise en avant pour les femmes enceintes", insiste l'AIM, qui s'étonne du très faible taux de vaccination pour cette catégorie de personnes. 

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette Agence Inter-Mutualiste doit se baser sur des données extrêmement partielles et partiales pour oser « s’étonner » du très faible taux de vaccination chez les femmes enceintes !!

 

En effet, est-il besoin de rappeler qu’une règle générale de bon sens qui prévaut chez les femmes enceintes, comme encore rappelé dans cette vidéo RTBF, c’est justement de ne pas de donner de médicaments ! On comprend donc qu’un vaccin, à fortiori aussi peu utile et si peu vital, emporte peu l’adhésion des soignants et des patientes, particulièrement vulnérables !

 

Mais, rappelons au passage également d’autres incohérences particulièrement graves quant aux pressions vaccinales exercées par cette instance :

 

Cette agence, qui est en réalité « une union d’organismes assureurs » comme l’indique son site, dispose d’un Conseil d’Administration lui aussi très révélateur puisque, selon son site toujours : « Le Conseil d'Administration de l'AIM se compose de représentants des 7 organismes assureurs et de 4 partenaires externes : l'INAMI, le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé, les services public fédéraux (SPF) de la Santé Publique et des Affaires Sociales. »

 

Le Ministère de la Santé dans le Conseil d’Administration, celui-là même qui a osé signer le contrat imbuvable d’achats de vaccins H1N1 « soi disant pour le Bien Commun ! » !!! Et le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE), celui-là même qui se prétend « indépendant » tout en permettant à des experts en conflits d’intérêts de signer ses rapports !

 

Alors que cette même agence inter-mutualiste « pousse » à la vaccination et « INSISTE », tout en courant derrière les diktats de l’OMS et sa course idiote aux chiffres  et aux pourcentages, il est tout de même bon de rappeler qu’il n’existe aucune assurance ou aucune garantie en cas d’effets secondaires du vaccin antigrippal, de la même manière que la compagnie Ethias a expressément REFUSE de couvrir les risques que le vaccin antigrippal pandémique H1N1 pouvait poser !

 

La vaccination antigrippale dans les homes de personnes âgées ne répond le plus souvent pas aux exigences légales et démocratiques car combien de personnes sont vaccinées sans leur accord express, sans qu'on les ait jamais informées des risques possibles ? Et combien d’entre elles souffrent ou meurent en silence suite à une telle vaccination standardisée ?

 

Il s’agit véritablement d’une question de société à se poser d’autant plus que les exemples ne manquent pas.

 

Ainsi, voici ce que disait Mme Catherine Goor, infirmière et directrice d’une maison de retraite à Bruxelles dans un document de la Communauté Française :

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes.

« Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle. »

 

Mais voyez aussi cet autre cas évoqué dans ce document où on voit bien que les victimes sont finalement mises en accusation… un comble (!) :

 

« Cela dit, la palme va quand même à cet infectiologue d’un hôpital bruxellois, qui avait eu un malaise lors d’une vaccination contre la grippe. Cela n’aurait pu être qu’un incident, un épisode exceptionnel lors de ce type de vaccination. Mais il s’est empressé de le raconter à tous vents, sans soupçonner à quel point il dissuadait ainsi d’autres soignants de se faire vacciner… »

 

Quand on est en faveur de cette vaccination, il est bon de le faire savoir mais les victimes, elles, sont plutôt personae non gratae et très « commercialement incorrectes » en somme ! Il est vrai que cet autre cas (les cas ne manquent pas !), celui de Joan, ex infirmière dont la vie a basculé à jamais suite à une vaccination antigrippale annuelle, n’est pas très « vendeur ». En effet, Joan ne sait tout simplement plus rien faire, ni bouger, ni marcher, elle est quadriplégique et nécessite l’aide de sa fille et d’une machine 24H sur 24. Et là encore, voilà quelqu’un qui n’avait pas du tout été informée !  

 

Ces risques valent-ils la peine d’être encourus ? C’est une question qui mérite d’être d’autant plus posée qu’en 1993, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Nantes  réalisait une enquête** qui révélait que les seniors non vaccinés font légèrement moins la grippe que les vaccinés et que les premiers consomment moins en frais de santé que les seconds.

 

Au final, il serait peut-être bon que cette Agence Inter-Mutualiste se rende compte que ses messages sont si partiels et taisent à ce point les risques, qu’ils pourraient s’assimiler à une publicité déguisée en faveur des fabricants. Or, pour rappel, le Jury d’Ethique Publicitaire a récemment rendu une décision extrêmement claire sur la partialité du message publicitaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins, « de nature à induire le consommateur en erreur ».

 

** Etude de l’incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans CPAM de Nantes Peter C. et Fremont C.. Communication au congrès de ADELF 3/6 juillet 1995 à Nancy

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:55

L’histoire de Zeda (Indiana)

21 juillet 2011, d’après Norma Erickson.

 

Zeda--1-.jpg

Il y a deux ans Zeda était une étudiante brillante, très active et heureuse. La famille et les amis représentaient une grande partie de sa vie. En un mot, elle était une jeune américaine normale qui jouissait de tous les aspects de la vie et comme elle était bonne étudiante, son futur était vraiment très prometteur.

 

Le 5 novembre 2008, Zeda passa un examen médical de routine et reçut sa première injection de Gardasil. Le 28 novembre elle commença à se plaindre de faiblesse et de migraines. Comme ça se passait après la fête du «Tanksgiving Day», sa maman pensa  qu’elle avait peut-être quelque peu exagéré.    .

           

Le matin suivant, Zeda se plaignit de maux de tête et resta au lit toute la journée. Quand elle essaya de se lever en fin d’après-midi, elle fit deux crises. Sa maman, suspectant quelque chose de très grave la conduisit immédiatement aux urgences.

 

Deux jours après sa première crise, Zeda ne réagissait plus à rien. Elle ne savait plus ni parler ni marcher ni communiquer de quelque manière que ce soit. Seul le respirateur la maintenait en vie. Zeda passa les quatre mois suivants aux soins intensifs luttant pour sa propre vie.

 

Zeda--2-.jpg

Zeda, après le Gardasil.

 

Au cours de son séjour à l’hôpital on diagnostiqua finalement qu’elle souffrait d’une encéphalite (inflammation du cerveau). Tous les éléments habituels qui auraient pu provoquer cet état furent éliminés les uns après les autres. Plusieurs médecins déclarèrent à la maman que l’état de sa fille aurait pu être causé par le vaccin HPV, mais ils se gardèrent de mentionner la chose dans le dossier. Zeda n’a bien sûr jamais reçu la deuxième dose du Gardasil.

 

Zeda est l’aînée de quatre enfants. Sa maman qui est seule, se dévoue totalement à ses soins. Elle a transformé son living en chambre d’hôpital de fortune. Sa maman l’assiste 24 heures  sur 24. Des infirmières passent quelques fois par semaine pour vérifier si elle progresse. Zeda, qui a subi une trachéotomie, respire par un tube. C’est aussi par un tube qu’elle est nourrie.

 

Deux ans après son seul vaccin HPV, sa maman et ses sœurs espèrent et prient pour que la santé de Zeda se rétablisse. Ils apprécient chaque bon moment que Zeda peut encore vivre et font de leur mieux pour rester forts dans les moments plus difficiles.

 

La maman de Zeda a fait pas mal de recherches et est fermement convaincue que le Gardasil est le responsable de l’état de santé de sa fille. Elle pense que les parents doivent s’informer profondément et prendre conscience des effets secondaires possibles des vaccins HPV avant de décider de faire vacciner leurs enfants.

 

D’après Norma Erickson, chercheuse en matière de vaccinations.

 

Source: Sanevax.

 

 

L’histoire de Melissa de Barnsley, UK (Vaccination HPV)

 

« Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé ».    Alison, la maman de Mélissa

 

D’après Norma, Sanevax, 19 novembre 2011

 

HPV, MelissaLa maman raconte :

 

Ma fille mordait à la vie à pleines dents. La maison était toujours remplie de joie et de vie. Les copains et copines étaient souvent ici autour d’une tasse de thé. Cette vie me plaisait énormément…

 

Alors il y eut ce jour fatal quand elle m’a dit «  nous allons recevoir le vaccin HPV à l’école. » Je savais que ce vaccin était destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, mais je n’avais pas beaucoup d’autres informations à son  sujet ; j’espérais recevoir davantage d’information de l’école. La première injection ne posa aucun problème mais après la seconde injection, ses articulations commencèrent immédiatement à enfler – ça a commencé à son pouce droit et les gonflements se sont ensuite produits à toutes les articulations. En une semaine, Mélissa était devenue vraiment malade. Elle ne pouvait pratiquement plus bouger et était couverte d’éruptions de la tête aux pieds. Elle faisait de hautes températures, transpirait énormément, vomissait, elle était prise de frissons et de terribles maux de tête. Toutes ses articulations lui faisaient mal. Elle n’a pas arrêté de dormir pendant des semaines. On ne pouvait même pas la toucher tant tout son corps était douloureux.

 

Notre médecin de famille passait régulièrement. Nous nous sommes aussi rendus plusieurs fois à l’hôpital de Barnsley. Finalement, on nous a renvoyés à la maison avec du Piriton en nous précisant qu’il s’agissait d’une réaction allergique au vaccin HPV. Comme la santé de Mélissa continuait de se détériorer et que j’avais vraiment peur de la perdre, nous fûmes envoyés à l’hôpital général de Leeds. Après une série d’examens, on nous précisa que Mélissa souffrait d’arthrite rhumatoïde juvénile (La maladie de Still).

 

Depuis cette date, Mélissa a été mise sous hautes doses de stéroïdes (cortisone) et de médicaments destinés à réduire l’inflammation. Elle a aussi reçu de la chimiothérapie (injections de Méthotrexate). Ces traitements ne parurent pas assez puissants. On proposa alors du Tocilizumab. Après trois mois, le médicament a semblé produire ses effets. Mélissa avait été si longtemps sous stéroïdes qu’elle avait gagné pas mal de poids. Cette situation causa aussi de nouveaux problèmes.

 

Deux ans plus tard, Mélissa souffre toujours, elle est toujours sous médicaments et continue de recevoir ses injections. Suite à la prise de tous ces médicaments, elle fait régulièrement des infections et doit souvent être sous antibiotiques. Mélissa pense que ce traitement va encore durer trois ans. Au cours des deux dernières années, elle n’a pu fréquenter l’école et passer aucun examen.

 

Nous avons dû déménager parce que la maison où nous habitions n’était pas adaptée aux soins que Mélissa devait recevoir…

 

Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé. Avant cette vaccination, la vie de Mélissa était merveilleuse et j’espère qu’un jour, elle pourra en retrouver au moins une partie.

 

Source: SaneVax 

 

 

« Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! POURQUOI ? »

 

LA VACCINATION HPV EST-ELLE SURE ?

 

D’après Norma, Sanevax

Sherel Halliday, Nairn, Inverness, Ecosse

 

HPV-photo-de-Deborah.JPG

Deborah – Août 2010

 

Ma fille de 13 ans a reçu la première dose de Cervarix en septembre et la deuxième dose en novembre 2010. Elle avait toujours été en parfaite santé, réussissant bien à l’école ; elle était très aimante et aussi très sportive. Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! Pourquoi ?

 

Comme tous les parents, je voulais protéger ma fille du cancer du col. J’ai lu la notice, jeté un coup d’œil sur le site internet du National Health Service (= agence nationale de Santé). J’ai parlé avec l’infirmière de l’école et son supérieur. Le vaccin est prétendu sans danger. Mais était-ce vrai ?

 

Un an plus tard, je me sens coupable de ne pas avoir approfondi mes recherches avant de donner mon accord pour que ma chère petite fille reçoive le vaccin HPV. Pendant un an, ça a été pour ma fille une vie de misère, de souffrances, de visites médicales, de multiples rendez-vous dans les hôpitaux, de nuits blanches, d’inquiétude et de culpabilité !

 

Une année de nos vies a été ruinée. Je m’interroge sur la sûreté de ce vaccin. Est-il sans danger ? Tous les parents devraient s’interroger sur la validité des documents qui affirment que ce vaccin est sans danger.

 HPV photo de Deborah (2)                                            Sherrel & Deborah, octobre 2011.

 

L’une après l’autre, les activités de ma fille se sont arrêtées : Judo, Roller Bowl, Vélo, Badminton, Basket, Guitare, Piano, pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en  plus raide, figée. Elle était incapable de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur, d’ouvrir une simple bouteille d’eau. Plus de promenade sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE, lui a été volée !

 

Paniquée à l’idée qu’elle pourrait faire une paralysie, nous avons ensemble fréquenté la piscine chaque jour avant qu’elle ne se rende à l’école. Elle pouvait à peine faire quelques brasses, alors qu’auparavant … ! Un jour elle s’est évanouie. Conduite immédiatement à l’hôpital, on détecta une appendicite avec péritonite. Deux infections s’en suivirent. Elle perdit 10 jours d’école.

 

Après son opération de l’appendicite, elle devint encore plus malade. Elle devait s’aider d’une canne pour marcher. Elle savait à peine mettre un pied devant l’autre…Nous avons dû lui acheter un matelas en mousse spéciale pour adoucir ses douleurs aux articulations. Elle a dû porter des lunettes foncées parce qu’elle était trop sensible à la lumière. Il faut avouer que tout cela n’est pas spécialement COOL pour une jeune fille de 14 ans !

 

Grâce à une vidéo de Grace Filby, nous avons pris conscience que de l’eau riche en silice pouvait servir d’antidote à un empoisonnement à l’aluminium. L’aluminium est une neurotoxine et qui se trouve dans le vaccin HPV. Il fallait que nous essayions. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire chaque jour 1,5 litre de cette eau spécialement minéralisée.

 

Il y a 28 semaines, nous étions au fond du désespoir. Maintenant nous voyons des améliorations. Déjà après 3 semaines nous observions de nouveaux petits mouvements. L’espoir est alors revenu dans ma vie. J’ai aussi commencé à me documenter pour savoir quels aliments contenaient de la silice (pommes de terre, choux, oignons, concombres, céréales, fraises.) L’amélioration se maintenait. Nous avons travaillé dur. Il fallait penser à tant de choses – l’eau minérale, toute la nourriture, les exercices, la natation, de petites promenades… tout cela nous rendait l’espoir de la voir reprendre un rythme scolaire plus normal.

 

Aujourd’hui elle fréquente de nouveau l’école. Ses professeurs se félicitent de constater qu’elle a pu compenser son retard. Elle peut de nouveau jouer du piano, nager pas mal. Mais nous ne pouvons pas encore reprendre nos promenades dans les bois. Elle n’a pas encore complètement récupéré. Nous avons encore quantité de problèmes, des fatigues énormes à surmonter, mais j’ai bon espoir. Nous prenons chaque jour comme il vient.

 

Je vous demande maintenant, à vous parents qui avez lu notre histoire: pourriez-vous appeler cette longue liste de maux et de problèmes « une simple coïncidence » ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas vous demander si  ce qui est arrivé à ma fille ne pourrait pas être un effet secondaire particulièrement grave du vaccin HPV ?

 

Source: SaneVax 

 

  

Les centaines de témoignages qui convergent de par le monde, au sujet de ces vaccins anti-HPV, continuent de constituer « des coïncidences » au yeux de certaines personnes ignorantes ou de mauvaise foi. En attendant, des milliers de jeunes filles en paient le prix et des vies sont souvent inutilement ruinées à jamais.

Etant donné, comme le mentionnait la presse officielle française que « L’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) établit un taux d’effets secondaires graves de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Or, selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus ! Cela change considérablement la donne.»

 

 

 

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 15:46
Une fille de 13 ans vit dans une sorte de « coma » et dort 23 heures par jour après une réaction grave qui a fait suite aux vaccins contre le cancer du col de l’utérus
 
Commentaires de Leslie Carol Botha et de Lauren Paxman,14 novembre 2011
Article original: Mail Online UK, Paul Sims, 14 novembre 2011. 
 
* Lucy Hinks ne sait plus parler ni marcher après avoir été vaccinée à l’école.  
   
* Les parents veulent parler pour que d’autres s’informent sur les risques potentiels du  vaccin contre le cancer du col de l’utérus.
 
   
Après avoir été vaccinée, Lucy a dû se rendre plusieurs fois chez son médecin. Elle se plaignait de fatigue, de douleurs des articulations.
 
Après la troisième injection en mai de cette année Lucy s’est sentie totalement épuisée. Sa santé s’est à ce point détériorée qu’au cours des sept dernières semaines elle a dormi jusqu’à 23 heures par jour. Elle ne sait plus marcher ni parler. Sa famille est dévastée. Ses proches craignent que des années lui soient nécessaires pour pouvoir récupérer. Ils vivent un véritable cauchemar. La maman dit : je n’ai plus vu le blanc des yeux de ma fille depuis des semaines et personne ne peut me dire quand ça finira ! Elle ajoute : je voudrais avertir et presser les parents de rassembler toute l’information possible pour pouvoir prendre la meilleure décision possible, en toute connaissance de cause.                                                                                
 
Sources: Sanevax & Daily Mail.
 
     
Initiative Citoyenne tient à rappeler que c’est loin d’être « un cas isolé » et que dans ce pays, des milliers d’effets secondaires liés à ce vaccin Cervarix, prétendument « contre le cancer du col », ont déjà été recensés, sans que les officiels daignent pour autant s’interroger.  En outre, des effets secondaires du Cervarix se produisent dans tous les pays où ce vaccin est utilisé, y compris en Belgique où ce vaccin est utilisé dans le cadre de la vaccination scolaire. En témoigne la réaction d’une maman bruxelloise au sujet de ce qui arrive aux amies vaccinées de sa fille (qui elle ne le sera pas) : « l'une est tombée en syncope et a eu de la fièvre en rentrant chez elle, une autre a eu le bras paralysé durant un moment ! ».
 
L’information étant essentielle pour choisir LIBREMENT, Initiative Citoyenne vous rappelle l’existence d’une vidéo de synthèse résumant l’essentiel à savoir sur le vaccin Cervarix. Rappelons en outre, comme les droits du patient le stipulent que le consentement peut être retiré à tout moment, ce qui, ici, en l’espèce, signifie qu’il est encore possible de choisir ou de modifier son choix après la première ou la deuxième injection, les effets secondaires n’apparaissant pas toujours après la première dose.
 
 
 
 
 
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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 13:10

 

Ce que le Monde intitule de façon  racoleuse "Les petits secrets de l'Agence Européenne du médicament"  n’est autre qu’un « secret de polichinelle » qui n’étonnera somme toutes que les quelques naïfs qui restent encore. Il eût en effet été beaucoup plus approprié de titrer « L’Agence Européenne du Médicament : pourquoi on ne peut définitivement plus y croire. »

 

Car enfin, cela fait déjà des mois et même des années que l’on sait que :

 

- Cette agence est financée à + de 75% par l’industrie pharmaceutique.

 

- Cette agence n’est pas du tout fiable et protège davantage l’industrie que le public, en témoignent notamment les documents de pharmacovigilance caviardés qu’elle a envoyés à la revue professionnelle Prescrire ou encore, le fait que cette instance a omis de tenir compte des 7 décès sur 2000 patients survenus au cours de l’évaluation du vaccin H1N1 Pandemrix, dans son évaluation pré-commercialisation !

 

-  Ce n’est certainement pas avec Mme Testori, à présent chargée de « signer les autorisations », qu’il faut croire à « de grands changements » ou un « grand redressement » d’une telle Agence puisque cette même personne a osé appeler de ses vœux une vaccination humaine de masse, décidée de façon arbitraire par une Commission Européenne non élue, anti-démocratique et noyautée par les lobbies, à la manière de ce qui se fait déjà pour les vaccinations animales.

 

- Une preuve de plus que cette personne est loin d’être un gage de changement : elle n’a toujours pas compris (ou ne souhaite pas comprendre ? Un déni de sa part étant somme toute plus probable) que 1. les conflits d’intérêts affectent déjà négativement des décisions d’AMM depuis des années car cette agence est financée à 75% par l'industrie or tout conflit d'intérêts, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients.". 2. Une simple déclaration de ces conflits d’intérêts ne suffira absolument pas à supprimer l’influence néfaste que ceux-ci induisent sur les « experts » officiels 

 

Ainsi donc, lorsque l’on lit, venant de cette Mme Testori, que « si l'on trouve une décision d'AMM qui a pu être affectée par un conflit d'intérêts, elle devra être réexaminée. »

 

On comprend qu’il n’y a pas besoin du moindre « stress test » pour comprendre que ce ne sont QUE DES MOTS, du brassage de vent et le triste épisode du H1N1 nous a d'ailleurs suffisamment démontré non seulement que les octrois d’AMM sont constamment affectés par les conflits d’intérêts mais aussi que ces décisions ne seront pas réexaminées (sans même commencer à parler du tabou supplémentaire en ce qui concerne la « sécurité » des vaccins en général !)

 

Les petits secrets de l'Agence Européenne du Médicament

 

14/11/2011  

 

LONDRES ENVOYÉ SPÉCIAL - Après la France, l'Europe. L'onde de choc du scandale du Mediator, le coupe-faim du laboratoire Servier qui aurait provoqué jusqu'à 2 000 morts, a atteint l'Agence européenne du médicament (AEM), déjà mise en cause pour son manque de transparence, ses carences en matière de pharmacovigilance et ses insuffisances dans la lutte contre les conflits d'intérêts.

 

Aiguillonnée par sa tutelle, la Commission européenne, l'AEM tente désormais de redresser la barre.

 

Canary Wharf est le nouveau et très chic quartier des affaires de Londres. Dans cette petite péninsule nichée dans une boucle de la Tamise se trouve le siège de l'AEM, autorité qui régule un marché de plus de 500 millions de consommateurs : un magnifique immeuble dont les baies vitrées semblent vouloir jouer la transparence.

 

Or l'AEM tremble sur ses fondations. En France, dans son rapport de janvier sur le Mediator, l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) évoque un "enlisement européen" pour qualifier la période 1998-2003. La députée européenne (Europe-Ecologie) Michèle Rivasi dénonce le "rôle négatif joué par Jean-Michel Alexandre et son successeur au Comité des médicaments à usage humain de l'AEM, Eric Abadie", tous deux issus de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

 

"Aucun n'a permis une réaction plus rapide pour faire retirer le Mediator du marché, malgré les alertes parvenues à l'AEM dès 1998",s'indigne la parlementaire. Avec sa collègue Eva Joly, Mme Rivasi a obtenu de l'Organisme européen de lutte anti-fraude (OLAF) qu'il ouvre, le 22 juillet, une enquête, en lien avec la procédure judiciaire française, sur la gestion du dossier Mediator par l'AEM qui a aussi péché par manque de transparence.

 

Dans son numéro de juillet 2009, la revue Prescrire en relate un exemple caricatural. Enquêtant sur les problèmes de pharmacovigilance du rimonabant, un anorexigène (l'Acomplia, retiré depuis du marché), Prescrire a reçu de l'AEM un rapport de l'Agence suédoise du médicament. Sur les 68 pages du document "il n'y a pas plus de deux pages lisibles. Le reste du texte est méthodiquement noirci ligne par ligne, parfaitement caviardé, y compris la date du rapport !", constate le mensuel.

 

Le 28 mai 2011, le British Medical Journal consacre, lui, sa couverture à "La lutte pour l'accès aux données non publiées" par l'AEM. Deux chercheurs danois racontent avoir demandé à l'agence, le 29 juin 2007, les rapports sur les essais cliniques de deux molécules destinées à faire perdre du poids: rimonabant et sibutramine. Ils recevront ces données près de quatre ans plus tard, le 1er février 2011, après avoir saisi le médiateur européen devant les refus réitérés de l'agence.

 

La gestion par l'AEM des conflits d'intérêts est aussi mise en cause. Par un geste spectaculaire et inédit, le Parlement européen a refusé, le 10 mai, le quitus sur l'exécution du budget de l'AEM pour l'exercice 2009. Un camouflet motivé à la fois par "la gestion des procédures de passation de marchés", mais aussi en raison"des risques potentiels concernant l'indépendance des experts ou des personnes associés à l'évaluation des médicaments." Le Parlement accordera finalement son quitus, le 25 octobre, malgré l'opposition des élus Verts.

 

Sentant le vent du boulet, l'AEM amorce un tournant. En décembre 2009, elle a d'abord changé de tutelle, passant de celle de la Direction générale (DG) Entreprises qu'elle avait depuis sa création en 1993, à celle de la DG Santé et consommateurs (Sanco). Contrairement à toutes les agences nationales qui relèvent du ministère de la santé, l'AEM était inscrite dans la logique de la compétitivité de l'industrie européenne et de son secteur pharmaceutique.

 

Paola Testori, directrice générale de la DG Sanco à la Commission se réjouit de ce changement : "L'autorisation d'un médicament, comme celle d'un aliment ou d'un pesticide, est une décision politique. L'AEM donne un avis. Je signe l'autorisation et la DG Sanco rend des comptes au Parlement européen et au Conseil."

 

Directeur médical de l'AEM, Hans-Georg Eichler insiste sur le bien-fondé de cette transparence : "Auparavant les données étaient confidentielles. A présent, la distinction est faite entre les données des essais cliniques devenues publiques une fois l'avis rendu par l'Agence, et les informations commerciales qui restent confidentielles."

 

Le Parlement européen et le Conseil ont aussi adopté, le 15 décembre 2010, une directive sur la pharmacovigilance applicable à compter du 21 juillet 2012. "Le texte prend en compte un certain nombre de critiques formulées à l'encontre de l'AEM. Et prévoit notamment un accès approprié aux données pour le patient et la création d'un portail web destiné au public", résume Mme Testori.

 

Des règles renforcées éviteraient-elles une affaire comme celle du Mediator ? Non si l'on en croit le "stress test" demandé par John Dalli, Commissaire européen à la santé et à la consommation.

 

"Nous avons identifié trois carences que nous allons corriger, précise Mme Testori.Lorsqu'un Etat membre décide de suspendre ou de retirer l'autorisation de mise sur le marché (AMM) d'un médicament, il faudra déclencher automatiquement une évaluation européenne. Ensuite, lorsqu'un laboratoire retire volontairement l'un de ses produits, il devra obligatoirement informer sur la motivation de ce retrait. Enfin, le public devra pouvoir accéder à une liste des médicaments sous surveillance."

 

Mme Testori convient qu'il "faudrait aussi améliorer le traitement des conflits d'intérêts et des contrôles. Si l'on trouve une décision d'AMM qui a pu être affectée par un conflit d'intérêts, elle devra être réexaminée". Depuis fin septembre, les déclarations d'intérêts sont consultables sur le site de l'AEM.

 

Plusieurs responsables français demeurent critiques. Président de la commission de la transparence de la Haute Autorité de santé, Gilles Bouvenot a déclaré lors de son audition sur le Mediator au Sénat : "Certaines AMM européennes me laissent un peu perplexe. Voter une AMM à la majorité ne constitue pas le meilleur système."

 

Le vice-président de la commission d'AMM de l'Afssaps, Jean-François Bergmann, est encore plus sévère : "Le niveau d'exigence en termes d'efficacité de l'AEM en 2011 est inférieur à ce qu'il était en France il y a quinze ans." Ce n'est pas l'avis du docteur Eichler : "Il y a vingt ans, les AMM pouvaient prêter à critiques, mais à présent le rapport bénéfice-risque est régulièrement évalué."

 

Selon Bouvenot, "l'AEM a beaucoup apporté aux pays de l'Union qui n'avaient pas leur propre instance d'évaluation du médicament". Cela l'a sans doute poussée à montrer une certaine souplesse. Les industriels en auraient-ils profité ?

 

Paul Benkimoun

 

Source: Le Monde

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 22:13

Le Dr Rueff nous a fait parvenir une proposition de carte blanche, qu’il a  soumise au journal Le Soir le 6 novembre dernier, en réponse à l’article de Mr Soumois du 3 novembre dernier, intitulé « Les vitamines ne sont pas inoffensives »  mais que le Soir n’a pas publiée.

Initiative Citoyenne, partisane du pluralisme et de la liberté thérapeutique, ne pouvait manquer de publier une telle contribution. D’autant qu’un tel titre racoleur aurait beaucoup mieux caractérisé les vaccins dont les risques sont sans cesse tus ou minimisés mais, enjeux financiers obligent, il va sans dire que ça n’aurait pas été politiquement ni commercialement correct  d'être formulé de la sorte. En outre, et puisque le microbe n’est pas le seul coupable et que le terrain est essentiel, il va sans dire que les gens carencés par une alimentation de plus en plus pauvre et contaminée, ont plus de chances d’avoir un système immunitaire déficient et donc de développer des infections opportunistes (grippe ou autre). Mais chûûût, ne l’oubliez pas : il ne faut pas que le public sache que les vaccins ne sont PAS « le seul moyen de prévention efficace. » Quel deux poids, deux mesures !

 

 

Pourquoi vouloir effrayer le public à propos de l’utilisation des vitamines ?

On relève récemment des résumés d’études, visant à dénigrer auprès du grand public, l’usage des nutriments et des vitamines. N’oublions pas cependant que le mot vitamine signifie étymologiquement « amine nécessaire à la vie ».

 

Le plus souvent, ces études rétrospectives n’ont aucune valeur scientifique si ce n'est qu'elles nous confortent dans ce que nous affirmons depuis plus de trente ans: il est inutile de supplémenter à l'aveugle tout le monde avec n'importe quoi.

 

Les bilans sanguins, urinaires et autres le prouvent: beaucoup de gens sont en déficience, voire carence et l'exemple de la vitamine D n'est qu'un épiphénomène. Il faut du "sur mesure" indiqué par des praticiens avertis et formés à partir de bilans rigoureusement scientifiques comme par exemple l'OXYSCALE, traités par l'équipe du CHU de Grenoble et validés par le Professeur Luc MONTAGNIER, Prix Nobel de Médecine, 2008.

 

De plus ces études n'étudient pas les bons compléments, ceux que nous utilisons en pratique médicale quotidienne: il ne sert à rien de parler de vitamine E si on ne précise pas de quoi on parle, quelle fraction (alpha, bêta, gamma...), de quelle nature: synthétique ou naturelle?

 

L’absorption et les propriétés des vitamines synthétiques n’ont rien à voir avec celles des vitamines extraites du monde naturel et végétal. Les premières sont fabriquées à partir de dérivés de la chimie du pétrole, comme les plastiques, les secondes concentrent et rassemblent divers produits issus de la nature qui n’ont pas les mêmes structures stéréotaxiques ni électrochimiques.

 

De quoi parle- t’on exactement dans ces études ?

 

La publicité que donnent les grand médias à ce type de publication est d'ailleurs bien suspecte et on peut d'interroger sur l'influence des coulisses de l'industrie pharmaceutique.

 

Pourquoi vouloir effrayer les gens sur des études dont la valeur n’est pas reconnue par la communauté scientifique alors que des études pharmacologiques biaisées permettent à des antidiabétiques ou des « anti cholestérol » de tuer silencieusement avant que d’être retirés du marché ? Il n’y pas que le célèbre Mediator qui est en cause. Je pense que l’usage inconsidéré du paracétamol que l’on retrouve dans de nombreuses spécialités « antidouleur » est probablement bien plus dangereux que tous les compléments alimentaires , même mal utilisés....mais personne n'ose vraiment mettre en valeur ce problème. Et quid de toutes les nouvelles automédications largement vantées dans les grands medias.

 

Je vous renvoie à l'article que je viens de publier sur mon site: http://dr-rueff.com.

 

Enfin je vous demande de réfléchir: ne soyons pas complices, médecins ou journalistes, de ceux qui voudraient vouloir privilégier et blanchir l'usage immodéré du médicament et barrer la route à la réflexion et la prise en charge de ceux qui s'interrogent sur la vraie valeur nutritionnelle de ce qu'ils mangent.

 

 

Panier-Vitamines.jpg

Quand à ceux qui prétendent que la consommation variée de fruits et légumes pourrait suffire, on peut répondre que les pommes, entre autres, reçoivent environ 30 traitements annuels de pesticides pour ceux qui n'ont pas les moyens de se payer des pommes bio.

 

Intéressons nous aux vrais problèmes de l'alimentation: l’éducation nutritionnelle précoce, les excès de sucres et de charges glycémiques, de sel, la qualité des aliments, les intolérances au gluten, aux produits laitiers, les intolérances et allergies personnelles, la perméabilité intestinale, les déficiences de plus en plus nombreuses de nos systèmes immunitaires liées aux carences en zinc, en fer en vitamines diverses...et souhaitons que les médias, privilégient les idées positives et constructives et ne fassent trop vite écho d’idées alarmistes dont la réalité scientifique est loin d’être prouvée.

 

 

Docteur Dominique RUEFF, MD

Diplômé universitaire de cancérologie

Médecin spécialiste en nutrition et prévention nutritionnelle

Membre du comité scientifique de « Anti-Âge » Magazine

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 20:26

Le site uitdaging.net relaie, dans sa neswletter de ce 13 novembre, le témoignage éloquent d'une maman belge.

 

Ce témoignage est intitulé, à juste titre, "Les enfants sont-ils encore en sécurité à l'école?"

 

"En septembre de cette année, nous avons reçu un formulaire de consentement pour la vaccination de notre fille de 12 ans contre le cancer du col de l'utérus. J'ai indiqué que je refusais. Ma fille a quand même été vaccinée. Ils avaient, sur le moment, fini par la convaincre parce que c'était "gratuit". Ma fille m'a dit: "Je ne veux quand même pas avoir de cancer, maman." J'étais choquée! J'ai tout de même eu le médecin au téléphone, qui a admis son erreur mais il a tout de même insisté pour que nous envisagions de poursuivre avec la 2° et la 3° doses! Maintenant, nous sommes déjà 3 semaines plus tard et ma fille a un pityriasis rosé (maladie dermatologique) et un bouton de fièvre (choses qu'elle n'a jamais eu auparavant). Elle se sent "vidée", sans force, et ça me fait de la peine de la voir dans cet état."

 

Source: Uitdaging.net

 

Voilà typiquement, de quel genre d’abus les médecins scolaires peuvent se rendre coupables dans un système où l’idéologie a définitivement pris le pas sur la véritable Science et sur la démocratie ! Car si les fanatiques du Journal du Médecin semblaient se réjouir de la possibilité de vacciner désormais les adolescentes californiennes contre ce type de maladie en dépit du consentement parental, on conçoit ici toute l’injustice de cette situation où cette mère doit regarder souffrir sa fille alors qu’elle avait initialement pris une décision, sans doute mûrement réfléchie. Certes, pour l’instant, les effets secondaires potentiels dans ce cas semblent modérés mais nul ne peut affirmer que cette vaccination n’aura pas d’effets nocifs à long terme sur la santé de cette jeune fille ainsi manipulée.

Par conséquent, il serait sain et sage que ce médecin fautif doive répondre de son attitude devant une juridiction et qu’il soit sanctionné comme il le mérite. Et surtout, surtout, qu’il soit financièrement responsable des effets secondaires qui pourraient découler de cet acte qu’IL a décidé en lieu et place des parents sur un enfant qui n’était pas le sien.

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 18:39

Parmi l'amas considérable de publicités différentes, nous n'avions pas encore découvert celle de Pfizer pour son vaccin contre le méningocoque C (le Meningitec).

 

Cette publicité scandaleusement partiale, présentant la protection vaccinale de façon trop absolue et taisant complètement les risques du vaccin, est selon nous, de nature à induire le consommateur en erreur. Et c'est d'ailleurs aussi l'avis de plusieurs médecins comme en témoigne la contribution du Dr Michal-Teitelbaum postée sur le site d'un confrère généraliste...

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a introduit ce 13/11/11, une plainte transfrontalière auprès de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), expliquant qu'une publicité officielle sur les vaccins a tout récemment été jugée trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire belge, pour les mêmes motifs, le J.E.P ayant notamment pointé la violation des articles 3 & 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale (sur la loyauté et la véracité).

 

Plainte déposée auprès de l’ARPP : ICI

 

Plainte déposée auprès du Jury d’Ethique Publicitaire (J.E.P) : ICI

 

Décision du J.E.P, rendue le 9 novembre dernier : ICI

 

 

Lire aussi la suite et les derniers rebondissements de ce dossier: ICI

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:57

Extraits révélateurs du Communiqué:

 

"RALEIGH, Caroline du Nord et QUÉBEC, Québec, le 10 nov. 2011 /CNW/ - Medicago U.S.A. Inc., filiale en propriété exclusive de Medicago Inc. ("Medicago") (TSX: MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces et compétitifs, et fondés sur des technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales (PPVs), ), a annoncé aujourd'hui que les dirigeants de la société, la gouverneure de Caroline du Nord Beverly Perdue, le sénateur américain Richard Burr et le membre du Congrès David Price, prendront part à la cérémonie officielle de coupe de ruban pour son usine de production de vaccins à base de plantes située au Research Triangle Park, en Caroline du Nord, ce lundi 14 novembre à 11 h,. La société a précédemment annoncé le 13 septembre 2011 qu'elle avait débuté ses opérations dans ses installations d'une superficie de 97 000 pieds carrés.

 

Cette cérémonie de coupe de ruban marque pour Medicago U.S.A. l'ouverture officielle de son usine de pointe de production de vaccins PPVs à base de plantes au Research Triangle Park, en Caroline du Nord. Les installations comprennent une serre entièrement automatisée ainsi qu'une unité d'extraction et de purification à la fine pointe de la technologie. L'usine a été conçue pour produire 10 millions de doses par mois de vaccin contre la grippe pandémique. Annuellement, l'usine aura une capacité de production de 40 millions de doses de vaccin contre la grippe saisonnière, ou de 120 millions de doses de vaccin contre la grippe pandémique.

 

À propos de Medicago USA - Entente avec DARPA


Medicago a signé un accord d'investissement technologique de 21 millions de dollars avec la « Defense Advanced Reseach Projects Agency » (DARPA) pour construire une usine d'une superficie de 97 000 pieds carrés dans le secteur du « Research Triangle Park » (RTP) en Caroline du Nord. Cette usine à la fine pointe de la technologie se spécialisera dans la production à faible coûts et à grande échelle des vaccins PPV de Medicago répondant aux normes de Bonne Pratique de Fabrication Actuelles (BPFa). La société entend démontrer sa capacité à produire 10 millions de doses/mois de vaccins antigrippaux, avec la possibilité d'augmenter sa production dans le futur.  Ce projet de la DARPA s'inscrit dans le cadre du programme accéléré et intégré de production de vaccins appelé « Blue Angel program » qui vise à découvrir de nouvelles façons de produire des grandes quantités de vaccins protéiques de qualité supérieure en moins de trois mois en réponse aux menaces biologiques émergentes et inattendues.

 

À propos du programme clinique de Medicago

 

La société a annoncé en Juin 2011 les résultats positifs de l'étude clinique de phase II de son vaccin dirigé contre la grippe aviaire H5N1. Le vaccin a été bien toléré, son innocuité a été démontrée, et il a induit une réponse immunitaire parmi les plus efficaces de l'industrie. La société a également annoncé récemment des résultats positifs de l'étude clinique de phase I de son candidat vaccin H1N1 / grippe saisonnière réalisée aux États-Unis. Toutes les doses étudiées ont été bien tolérées et leur innocuité a été démontrée. Les trois critères d'immunogénicité CHMP (Comité pour l'utilisation de Produits Médicinaux chez l'Humain) ont été rencontrés avec une dose unique de 5 µg. Il est prévu que cette étude clinique de phase I conduise à l'étude clinique américaine de phase IIa du vaccin saisonnier trivalent de Medicago qui comprendra les souches recommandées de H1N1, H3N2 et B."

 

Source: Newswire.ca 

 

Cette annonce soulève plusieurs questions :

 

- Celle de la militarisation croissante de la santé : est-ce normal ? Dans quel but ?

 

- Celle de cette obsession très suspecte des futures pandémies tant attendues mais tout de même qualifiées ironiquement d’ « inattendues » ! Lorsqu’on investit et qu’on construit une usine POUR produire des vaccins pandémiques, il est logique qu’on espère « un retour sur investissement » c'est-à-dire l’arrivée de futures pandémies…

 

- Celle de cet empressement à fabriquer des vaccins « en grandes quantités » alors que la désaffection pour la vaccination va croissante : perspective d’une future obligation ?

 

- Celle de la  sécurité de ces vaccins produits de plus en plus vite (ici moins de 3 mois !) alors que, voici ce que disait encore l’épidémiologiste Arnaud Fontanet le 10 novembre dernier au JT de 20H de France 2 : « On serait, je pense, mes collègues et moi-même tous prêts à dire que [6 mois] c’est un délai très court qui était nécessaire pour le film [Contagion, s’inspirant du H1N1] mais bon, il faut plusieurs années, il faut déjà en laboratoire ELABORER LE CONCEPT, il faut le tester chez l’animal, il faut le tester chez l’homme, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’effets indésirables. »

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 22:16

Le 1er novembre dernier, France 5 diffusait un numéro de C’est dans l’Air consacré au « Retour des maladies disparues » au cours duquel les velléités d’obligation vaccinale ont pu se manifester à différentes reprises. Parmi les invités, le Pr Marc Gentilini, chef de service honoraire des Maladies Infectieuses à la Pitié Salpétrière mais aussi président honoraire de l'Académie française de Médecine et ancien Président de la Croix-Rouge.

 

Interrogé par le présentateur qui lui demandait s’il fallait imposer le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), le Pr Gentilini- qui ne regrette fort probablement pas d'avoir eu la rougeole quand il était enfant afin de profiter ainsi d'une immunité robuste et durable à vie- répond: "Il faut faire comprendre à chacun qu'on DOIT se faire vacciner. Je suis résolument pour ce type de vaccination. Et ce sont des vaccins, en plus, qui sont reconnus comme ANODINS. Il n'y a PAS d'effet secondaire à redouter." [Réécoutez ces propos surréalistes du Pr Gentilini: ICI]

 

Nous sommes choqués et très perplexes par rapport à cette affirmation, venant d'un professeur en maladies infectieuses qui plus est. Car elle est tout bonnement fausse comme le démontre LA LITTERATURE MEDICALE qui est donc aussi celle du Pr Gentilini. Et celle-ci mentionne divers effets secondaires graves y compris des encéphalites post-vaccinales! Voir ICI et ICI. Même un site comme Netglobers, qui ne fournit cependant pas une information exhaustive sur les effets secondaires des vaccins, loin sen faut, mentionne pourtant ceci au sujet de ce même ROR:

 

"Les effets secondaires modérés incluent des convulsions consécutives à une forte fièvre (1 cas sur 3 000), des douleurs articulaires, en particulier chez les adolescents et les femmes adultes (1 cas sur 4), une baisse temporaire du nombre de plaquettes sanguines, pouvant créer des troubles de la coagulation, un gonflement temporaire des ganglions lymphatiques ainsi qu'une inflammation des glandes salivaires.

 

Parmi les effets secondaires sévères, on a observé des chocs allergiques (moins d'un sur un million), ainsi que des cas de surdité, de pertes de conscience et de lésions cérébrales. Cependant, ces cas sont tellement rares qu'ils n'ont pas être reliés avec certitude au vaccin."

 

Le droit de tout un chacun au consentement libre et éclairé est donc ici, une fois encore, totalement bafoué. Qu'arrivera-t-il si une maman ou des parents plein de confiance dans le Pr Gentilini font le ROR, rassurés, et que leur enfant vient à souffrir d'un effet secondaire grave de ce même vaccin comme la littérature scientifique mentionnée en atteste? Qui va indemniser cet enfant et sa famille puisque ce vaccin n'était pas dans la liste de ceux "strictement obligatoire"? Le Pr Gentilini???

 

Il faut être sérieux et comprendre une bonne fois pour toute dans le chef des officiels que ces propos à l'eau de rose sur la sécurité des vaccins ne sont tout simplement PLUS TENABLES dès lors que l'Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires des vaccins à la façon d'un ICEBERG, la majeure partie des effets restant donc non rapportée et donc aussi non évaluée. cfr p. 5/19 de ce document-ci.

 

Dans ces conditions, on comprend que le caractère "anodin" dont parle le Pr Gentilini peut en être tout relativisé!!

 

Et dans cette même rubrique "Même les professeurs peuvent se tromper", rajoutons aussi le cas de ce Pr Rabaud, infectiologue et professeur à l'Université de Nancy, qui a présenté la rougeole comme 1000 fois plus mortelle qu'elle n'est, en donnant des chiffres tout à fait fantaisistes via une vidéo de formation médicale diffusée par Univadis, propriété de la firme Merck.

 

Malgré les interpellations de confrères, ce Professeur Rabaud, pourtant infectiologue, a continué envers et contre tout à prétendre que la rougeole a donné lieu à 30 000 cas en Europe en 2004 avec 4850 décès (soit une mortalité de 16% là où la létalité de la rougeole ne dépasse jamais les 1/1000 dans les pays occidentaux!). Le même Professeur apprend par ailleurs à ses élèves, dans son cours d'infectiologie, qu'il y a eu, en France, 10 000 cas de rougeole en 2009 alors que les chiffres officiels font état, eux, de 40 cas en 2008 et de 606 en 2009!

 

Comme les Drs Dupagne et Fraslin ont pu l'analyser, captures d'écran à l'appui, la parole très peu crédible d'un tel "expert" illustre donc parfaitement "le véritable naufrage de la Formation Médicale Continue financée par l'industrie du médicament."

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 22:29

Lire à ce sujet notre communiqué de presse de ce jeudi 10 novembre 2011.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 22:28

10 novembre 2011, Jonathan Benson

 

Baxter, la même compagnie qui avait laissé passer des vaccins contre la grippe contaminés, retire de la vente 300.000 vaccins contre la grippe suite à des effets secondaires.

 

Vacgrippe.JPG

 

Baxter a annoncé qu’il retirait de la vente quelque 300.000 doses de son vaccin Preflucel contre la grippe à la suite d’un nombre excessif d’effets secondaires. C’est dans les vaccins de cette même compagnie qu’on avait, en 2009, retrouvé le virus de la grippe aviaire.

 

Le Daily Mail Britannique rapporte qu’un nombre élevé de personnes auxquelles avait été injecté un vaccin apparemment contaminé, le Preflucel, ont fait état d’effets secondaires comme fatigue, douleurs musculaires et maux de tête.

 

Le vaccin qui avait été spécialement conçu pour les personnes allergiques aux œufs n’a été utilisé que depuis mars, époque à laquelle il venait d’être approuvé pour le Royaume Uni.

 

Le vaccin a été retiré de la vente suite à des effets secondaires plus fréquents, a déclaré le porte-parole de Baxter. Ce porte-parole a aussi tenté de réassurer le public en précisant que les personnes qui avaient déjà été vaccinées avec le Preflucel n’avaient aucune raison de s’inquiéter.

 

Baxter a simultanément donné instruction à tous les officiels de santé de ne plus administrer le Preflucel aux patients quelque en puisse être le lot de provenance. Depuis cette annonce beaucoup de pays Européens qui utilisaient ce vaccin ont renoncé à l’utiliser et ont eu recours à des alternatives.

 

[…]Baxter n’a donné aucune autre explication en ce qui concerne la cause même de l’augmentation des effets secondaires. Si le vaccin est à ce point dangereux que la compagnie s’est vue obligée de retirer du commerce plusieurs centaines de milliers de doses et d‘en arrêter toute administration ultérieure, comment est-il possible que des officiels de santé peuvent déclarer qu’il n’y a pas de problème pour les personnes auxquelles ce vaccin a déjà été injecté ?  

[…]

 

Sources: Naturalnews & Daily Mail 

 

 

 

 

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 19:05

PB010493

Le 1er novembre dernier, Initiative Citoyenne avait introduit une plainte auprès du Jury d'Ethique Publicitaire (JEP) pour "publicité trompeuse et illicite".

 

En cause: la publicité scandaleusement partiale de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins, diffusée tous azimuts, en télés et en radios ainsi que sur le site de la Direction Générale de la Santé (depuis le 17 octobre dernier).

 

Ce 9 novembre 2011 est tombée la décision du Jury d'Ethique Publicitaire qui donne en grande partie raison à Initiative Citoyenne et qui vient donc confirmer qu'il y avait bien matière à se plaindre!

 

Voici donc, un petit extrait fort éclairant de ladite décision:

 

"En ce qui concerne le contenu de la publicité :

 

Le Jury a constaté que les spots radio et TV mentionnent entre autres ce qui suit: “La vaccination est une protection utile et efficace. Elle nous permet d'éviter les maladies et leurs complications”.

 

Le Jury est d’avis que ces affirmations, qui ne sont nullement atténuées par des mises en garde,  suggèrent que l’effet de la vaccination est assuré à 100% et omettent de mentionner les risques éventuels.

 

Etant donné les enjeux en matière de santé et le manque de certitude quant à une efficacité totale et quant à l’absence de tous risques, le Jury a estimé que les affirmations susmentionnées sont trop absolues et de nature à induire le consommateur en erreur au sens des articles 3 et 5 du code de la Chambre de Commerce Internationale.

 

Eu égard à ce qui précède, le Jury a pris une décision de modification et a dès lors demandé à l’annonceur d’atténuer les affirmations en question de manière à ce que les spots ne soient plus en infraction avec les dispositions évoquées. "

 

Initiative Citoyenne salue cette décision courageuse et utile qui va dans le sens du respect du droit au consentement libre et éclairé et qui est totalement cohérente  avec les autres avis précédemment rendus par le Jury d'Ethique publicitaire. Il aurait été en effet assez surréaliste que tous les autres annonceurs soient contraints à cette exigence minimale de rigueur et que la Fédération Wallonie-Bruxelles, elle, y échappe.

 

Cette décision constitue un signal fort car cela crée un précédent et cela signe la fin de l’impunité des officiels ou de l’industrie pharmaceutique en matière de publicité-propagande vaccinale unilatérale. On imagine déjà les « réveils douloureux » de ceux qui se sont souvent pensés « au-dessus des lois » !

 

Mais cette décision constitue également une victoire citoyenne collective car nombreux étaient les citoyens et même les médecins à nous avoir fait part de leur écœurement vis-à-vis d’une publicité aussi partiale et potentiellement si lourde de conséquences et à l’avoir, eux aussi, fait savoir au J.E.P.

 

Il ressort des dernières informations qui nous ont été communiquées par différents parlementaires que le coût de cette gabegie publicitaire s’élève à 80 000 euros.

 

Nous avons également appris que Mme Laanan, interrogée cet après-midi au Parlement de la Communauté Française au sujet de ladite publicité et de la plainte que nous avions soumise au J.E.P, a totalement minimisé la portée des arguments que nous avions développés, se réfugiant derrière un avis positif que le Conseil Supérieur de la Promotion de la Santé aurait rendu, en amont, quant à cette réclame.

 

Ironie du sort, Mme Laanan qui trouvait à discourir de « la représentativité d’Initiative Citoyenne » pour mieux éluder le débat sur le manque d’objectivité de sa campagne de vaccination scolaire anti-HPV, se trouve présentement confrontée au problème de la représentativité des membres de ce « Conseil Supérieur de la Promotion de la Santé » derrière lequel elle se réfugie et dont le site mentionne, sans plus de détails sur les noms et sur les liens d’intérêts qu’il s’agit : « Le CLPS est composé d'une équipe pluridisciplinaire de sept personnes : deux infirmières en Santé Communautaire et une diététicienne licenciées en Science de la Santé publique, une licenciée en Information et Communication, une documentaliste, une secrétaire et un employé administratif. »

 

Enfin, d’aucuns pourront à juste titre s’interroger sur la pertinence, en temps de crise financière qui plus est, de ce genre de gaspillage financier d’autant que tous les médecins sont déjà largement incités à rappeler le sacrosaint calendrier vaccinal à chaque visite, au point que ça tourne quasiment chez certains à du harcèlement tandis que d’autres, et non des moindres, ne sont même pas gênés d’accuser les parents refusant un vaccin pour leurs enfants de maltraitance !

 

 

LA PRESSE EN PARLE...

 

Vers l'Avenir du 10 nov. 2011 

 

Vers l'Avenir, 10 nov 2011 (Pub Vaccins)

 

Le Soir du 10 nov. 2011 

 

Le-Soir--10-nov.-2011--Pub-Vaccins-.JPG

 

 La Libre Belgique du 10 nov. 2011

 

La-Libre--10-nov.-2011--Pub-Vaccins-.JPG

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:27

Natural News, Ethan A. Huff, 2 novembre 2011

 

Ceux qui nient tout lien entre les vaccins chargés de mercure et l'autisme vont avoir du mal à démentir la dernière découverte de la Coalition for Mercury-Free Drugs (CoMeD). Grâce à une demande faite en vertu de la loi sur la liberté de l’information (FOIA), ce groupe à but non lucratif a obtenu des documents cruciaux qui dévoilent le rôle trompeur et manipulateur du Centre de contrôle et prévention des maladies (CDC) dans une étude clé danoise montrant un lien évident entre vaccins avec mercure et autisme.

 

En 2003, la revue Pediatrics a publié une étude faite au Danemark, qui observait une baisse importante du taux d'autisme dans le pays après l’élimination du thimérosal, un ingrédient mercuriel des vaccins. Mais, grâce à l'influence corruptrice du CDC, la version de l'étude publiée dans Pediatrics prétendait en fait le contraire, et alléguait que le retrait du thimérosal avait augmenté le taux d'autisme.

 

Selon les documents obtenus, les responsables du CDC ont supprimé une grande partie des données de l'étude qui montraient la baisse du taux d'autisme à la suite du retrait du thimérosal. Le CDC a ensuite déformé le reste des données afin de laisser supposer que la montée du taux d'autisme suivait le retrait du thimérosal, et suggérer qu’il n’y a pas de lien entre le thimérosal et l’autisme.

 

À cause de la présentation de la version dénaturée de l'étude du CDC sur Pediatrics, les auteurs de l'étude ont contacté les responsables du CDC pour leur faire savoir que l'agence avait mal interprété les données. Ils ont essayé de dire au CDC que ses chiffres et conclusions étaient erronées et que des corrections devaient être apportées.

 

Le CDC aurait répondu qu’il remettrait à plat les données incorrectes, mais a de toute façon procédé à la soumission de la version corrompue de l'étude à Pediatrics. Après avoir encouragé les éditeurs de Pediatrics à faire une révision rapide de l'étude corrompue, le CDC a fini par convaincre la revue de publier l'étude bidon, ce qui fut fait en 2003.

 

Maintenant que cette information cruciale a été officiellement diffusée afin que le monde la voit, la CoMeD presse le CDC de procéder à une enquête policière complète sur la question, et de faire une déclaration officielle pour savoir si oui ou non une supercherie scientifique était concernée. La CoMeD exige aussi la rétractation complète de l’étude corrompue de Pediatrics.

 

Lisa Sykes, la présidente de la CoMeD, a déclaré : « Cela ne devrait pas être toléré de la part de ceux qui sont chargés de la santé et du bien-être de nos enfants. »

 

Pour en savoir plus, visitez le site :
http://mercury-freedrugs.org/

 

Les sources de cet article comprennent :
http://www.anh-usa.org/cdc-mercury-in-vaccines/

 

Original : www.naturalnews.com/034038_vaccines_autism.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

Source: AlterInfo

 

 

Ce triste épisode de plus nous apprend que :

 

- Les organismes officiels ne sont absolument PLUS forcément une source d’information fiable. Ce n’est donc pas parce qu’une information, en matière de santé ou de vaccins en particulier, provient d’un organisme dit « officiel » que pour autant, elle est exacte ou qu’il est sage et prudent de la suivre les yeux fermés. Le bon sens et la vigilance citoyenne restent donc, plus que jamais de mise et sont même une condition sine qua non de la sécurité individuelle des citoyens.

 

- Les tromperies et manipulations s’insinuent extrêmement loin, même dans les revues professionnelles à la réputation prestigieuse. Et donc, là encore, le nom de ces revues connues ne doit pas être considéré par les médecins comme une garantie absolue de sérieux ou de fiabilité. Nous invitons, par conséquent, les praticiens soucieux de l’intérêt de leurs patients, à toujours se souvenir du lien possible entre « ces grandes revues » (Pediatrics, Lancet, British Medical Journal etc) et les puissances d’argent de l’industrie pharmaceutique. Il existe d’ailleurs souvent des « partenariats  d’éducation continue » entre ces revues et de grands fabricants de vaccins, ce qui change évidemment la donne en termes d’objectivité possible de la part de ces publications professionnelles.

 

Dans ces conditions, on comprend que le SEUL « VERROU DE SECURITE » QUI RESTE, tant pour le citoyen que le professionnel de santé, c’est au niveau de la logique et du bon sens individuels qu’il se trouve et non pas dans l’abdication de son pouvoir personnel de jugement et de discernement à des autorités extérieures qui ont par ailleurs, la fâcheuse habitude de modifier les règles qui ne leur plaisent pas pour ne respecter que ce qui les arrange.

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