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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 22:48

Chaque année, c'est la même comédie - ou plutôt tragédie car cela n'a rien de drôle!-, celle consistant à faire croire au public qu'il a absolument besoin d'une vaccination aussi dangereuse qu'inefficace. 

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

A grand renfort de campagnes médiatiques, de courriers aux médecins (dans le style "dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!" ou bien "il faut atteindre tel pourcentage de couverture vaccinale car la Commission Européenne l'a décidé") et de véritables programmes ministériels prioritaires, la vaccination doit être vantée comme un salut total qui n'a pas à se discuter. Comme d'habitude, pas un mot sur les risques gravissimes, l'inefficacité patente de cette vaccination et l'absence de choix pour des milliers de personnes âgées claquemurées dans des maisons de retraite avec des médecins ou des proches désinformés qui décident à leur place. Cette année, une nouveauté est à souligner en prenant toutefois bien soin de la distinguer de la notion de "progrès" (nous verrons pourquoi plus bas): un vaccin tétravalent (donc dirigé contre 4 souches au lieu de 3) est mis sur le marché de même qu'un vaccin nasal (= vaccin à virus vivants), véritable cadeau empoisonné aux enfants mais aussi à tout leur environnement qui sera le réceptacle inévitable de ces virus vaccinaux indésirables. 

 

Puisque notre site rassemble déjà près de 80 articles détaillés sur les risques et l'inefficacité des vaccins contre la grippe saisonnière (cf. rubrique "Grippe saisonnière" des catégories situées dans la colonne droite du site), nous allons tenter de reprendre ici les points saillants de cette propagande vaccinale grippée pour cette saison hivernale 2015-2016. L'intérêt est ici double: vous informer vous-même mais aussi et surtout tous vos proches (y compris les plus fragiles qui risquent sinon de n'avoir même pas le droit de choisir), tout en sachant que si le vaccin de cette année a déjà été fait, ces informations vous seront toujours utiles pour l'année prochaine et les années suivantes, bien que la vaccination antigrippale soit hélas source de décès et que certains vaccinés cette année en décèderont clairement.

 

Tout d'abord, attention à la propagande médiatique et institutionnelle!

 

Si vous êtes désireux de vraiment SAVOIR et analyser froidement le rapport bénéfices/risques de la vaccination, vous allez inévitablement devoir d'abord prendre un certain recul face aux pressions et à la précipitation que l'establishment (aidé de journalistes vraiment peu glorieux mais eux-mêmes désinformés) tente de vous imprimer. Comme toujours, cette propagande éhontée est culpabilisante, infantilisante, simpliste. Il s'agit toujours d'agiter un épouvantail (cette année plus expressément dans la pub-propagande celui des hospitalisations), jusqu'à vous faire oublier qu'en réalité, la vaccination est elle-même source d'hospitalisations et de décès. On est donc comme toujours en matière de vaccination dans l'inversion la plus totale sur fond hélas de gaspillage des deniers publics mais ça, nous y reviendrons plus bas.

 

Analysons tout d'abord quelques exemples de cette propagande médiatique et institutionnelle qui visent à vous faire décider à la va-vite et voyons alors ensuite en quoi ces personnages publics comme Julien Lepers, William Leymergie, Sophie Davant, Laurent Romejko, Cyril Féraud et Marina Carrère d'Encausse traîneront encore très longtemps derrière eux ce type de participation comme une véritable casserole de plomb aux yeux d'une frange croissante mais de plus en plus lucide de la population...

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Aujourd’hui, pas de champion et pas de question mais une affirmation : la grippe est une maladie dangereuse, surtout pour les seniors et tous ceux qui souffrent de certaines maladies chroniques. Il y a pourtant un moyen simple de l’éviter : LE VACCIN CONTRE LA GRIPPE ! En étant vacciné, vous la combattez mieux et vous limitez les risques de complications. Et vous, vous êtes vacciné ? »          

Julien Lepers.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!
Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

«  Ca va bien ? Oui ! Vous êtes en forme et jeune, comme moi ? Mais certains d’entre vous ne se méfient pas de la grippe et pourtant, après 65 ans, le risque d’hospitalisation est multiplié par 3. Un autre chiffre : l’hiver dernier, 91% des personnes décédées à cause de la grippe étaient des seniors. Moi, j’ai choisi le vaccin. Et vous, vous êtes vacciné ? » William Leymergie.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Un simple vaccin suffit pour limiter les risques de complications ! » Laurent Romejko.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Protéger ma famille, c’est une priorité. La grippe, c’est 3 millions de consultations l’hiver dernier. C’est une maladie grave pour les plus fragiles et elle se transmet très facilement. Alors s’il y a des seniors ou des malades chroniques dans votre entourage, rappelez-leur que le vaccin est le moyen le plus efficace de se protéger et de protéger ses proches. Et vous, vous êtes vacciné ? » Sophie Davant

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Aujourd’hui, je voudrais vous parler du vaccin contre la grippe. Ce vaccin sauve des vies car oui, la grippe peut tuer ! Après 65 ans ou si vous avez une maladie chronique, vous êtes plus fragile face au virus. Le vaccin limite les complications et réduit de 35% le risque de décès chez les seniors. C’est le moyen le plus efficace de vous protéger. Et vous, vous êtes vacciné ? » Marina Carrère d’Encausse (co-auteur d’un livre simpliste à la gloire des vaccins avec son ami Michel Cymes et avec le Pr Bricaire, qui a des conflits d'intérêts avec les labos)

 

Ces messages simplistes répétés sont concoctés par des agences de relations publiques et autres boîtes de pub. Ils ont un effet "lavage de cerveau" et statistiquement, ils auront un certain impact (effet d'usure) sur les personnes les plus crédules et les plus fragiles psychologiquement. Leur but n'est bien sûr aucunement d'informer mais ils visent uniquement à susciter l'instinct grégaire ("Et vous, vous êtes aussi vacciné? Comme moi je le fais et que je trouve cela important même si je suis lamentablement désinformé, vous devriez le faire aussi et donc me suivre"). On voit ici la "solidité" de ce type d'arguments et l'irrationalité du message qui n'a donc rien de qualitatif, tout se situant du côté du "quantitatif". C'est finalement, en d'autres mots, ce que Goebbels lui-même avait déjà donné comme recette lorsqu'il déclarait "un mensonge répété fix fois reste un mensonge mais répété dix mille fois, il devient une vérité"

 

En quoi ces messages n'informent-ils pas ni ne démontrent rien de façon valable? C'est simple, ils se contentent de lier et d'associer des éléments pour tenter de vous persuader de choses non démontrées ou franchement discutables tout en se dispensant de fournir la moindre preuve. Exemples: les messages-propagande de ces journalistes veulent à tout prix vous persuader:

 

- de la dangerosité de la grippe (et de votre grande fragilité!) que vous n'auriez pas remarquée. En gros, vous êtes vulnérable mais vous ne le savez pas encore.

- que parce que les taux de décès et d'hospitalisations sont plus élevés en hiver chez les seniors (tous types de virus et microbes confondus d'ailleurs!), d'office cela voudrait dire: 1. que le vaccin est pour cela efficace (bien que non prouvé) et  2. que le vaccin serait LA grande solution aux décès et aux hospitalisations (alors qu'une majorité d'autres microbes sont surtout impliqués, sur lesquels dans tous les cas ce vaccin n'a aucun effet bénéfique, que du contraire!)

- que le vaccin serait non seulement le meilleur moyen de vous protéger mais aussi le seul (tout le reste ne serait que du vent, de l'anti-science, de la charlatanerie...)

- que le vaccin suffirait à empêcher des complications ce qui revient donc à nier qu'il puisse lui-même être source de graves complications, incluant hospitalisations et décès. > On est donc ici dans le même cadre de publicité vaccinale trompeuse que celui pour lequel Initiative Citoyenne avait déjà obtenu gain de cause auprès du Jury d'Ethique belge publicitaire contre les autorités sanitaires belges en novembre 2011.

 

Il faut dire que le Ministère de la Santé (qui a la tutelle sur l'Assurance Maladie) a annoncé dès le printemps dernier son intention de mettre la gomme à l'automne avec cette vaccination inutile et de plus en plus boudée par le public. L'enjeu pour les firmes n'est pas nul, puisque selon le rapport de la Cour des Comptes d'octobre 2012 sur la politique vaccinale française, le coût des vaccins antigrippaux représente plus de 20 MILLIONS d'euros annuellement. (cf. p. 78 du rapport).

 

Or, il se trouve justement qu'en 2007, un rapport du Sénat français indiquait que les autorités considèrent clairement les pharmas comme "leurs partenaires naturels". Ce petit rappel permet donc de mieux comprendre tout le tintamarre tout à fait disproportionné des autorités sur la grippe et sa "redoutable dangerosité" sensée surtout servir la vaccination qui est à vous fourguer à tout prix. Pour les firmes, partenaires naturels de l'Etat, il est clair que l'érosion de confiance en faveur du vaccin contre la grippe (70% des Français disant n'avoir pas l'intention de se faire vacciner dans les derniers sondages) risque de se cristalliser en plombant les profits des décennies à venir et c'est pourquoi, elles ont donc impérativement besoin d'une caution publique pour réaugmenter leurs parts de marché. Voilà donc aussi pourquoi, cette année encore, l'Assurance Maladie (qui porte décidément bien son nom!) a envoyé des courriers oppressants à la population -à pas moins de 10 millions de Français!- pour les inciter à courir se faire vacciner.

L'année passée, en France, un senior sur deux a vu clair sur le vaccin contre la grippe et a eu la bonne idée de l'éviter, évitant du même coup d'échanger des risques inutiles d'effets secondaires contre une efficacité médiocre ou nulle

L'année passée, en France, un senior sur deux a vu clair sur le vaccin contre la grippe et a eu la bonne idée de l'éviter, évitant du même coup d'échanger des risques inutiles d'effets secondaires contre une efficacité médiocre ou nulle

Quelles sont les preuves que le vaccin contre la grippe vous protégera réellement?

 

A y regarder de plus près, ces preuves sont tout à fait absentes. Les chiffres officiels de décès supplémentaires soi-disant attribuables à la grippe l'année dernière sont d'une opacité absolue. Ils incluent tous les décès, y compris ceux attribuables à d'autres germes susceptibles d'être responsables de "syndromes pseudo grippaux" sans confirmation biologique précise pour chaque cas. Quand le vaccin ne marche pas du tout (zéro efficacité au lieu d'un pourcentage infime), les officiels vont s'empresser de vous dire que c'est de la faute du virus qui a muté et surtout, que "sans vaccin, ça aurait sûrement encore été pire" ! En France, on a parlé de soi-disant "18 000 décès supplémentaires" liés à la grippe, en Belgique, pays comptant 6 fois moins d'habitants, on a eu encore la main plus leste sur ces chiffres puisqu'on a attribué 6000 décès supplémentaires liés à la grippe! Etrange puisqu'en Belgique où les personnes sont encore plus dociles qu'en France, la couverture vaccinale des seniors est au moins 20% plus élevée... mais nous ne sommes pas à une contradiction près avec les menteurs professionnels que sont les vaccinologues!

 

La réalité est qu'il n'existe pas de méthode standardisée à l'international pour évaluer l'efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière. Et pour cause, car comme l'a admis le très vaccinophile Jean-Yves Nau, "évaluer l'impact de la grippe sans diagnostic virologique est une imposture". Par conséquent, comment voulez-vous que l'on puisse affirmer un degré fiable de protection si on ne sait déjà pas établir avec précision l'impact réel de la maladie naturelle...

 

Lorsqu'on vous affirme que le vaccin antigrippal peut vous donner 60 à 70% d'efficacité, il s'agit d'une astuce assez grossière puisqu'en fait, dans les essais cliniques, on considère que le vaccin donne lieu à une "protection" de 50% si deux personnes sur 100 font la grippe dans le groupe non vacciné au lieu d'une dans le groupe vacciné. Donc vous n'avez pas en valeur absolue jusqu'à 7 chances sur 10 d'éviter la grippe en recevant le vaccin mais 1,5% au lieu de 1% tout au plus. Cette "efficacité" tout à fait médiocre découle du fait qu'il existe un grand nombre de microbes à même de donner lieu à un même ensemble de symptômes hivernaux mais aussi du postulat immunologique simpliste et erroné qui est à la base de la vaccination et qui assimile à tort production d'anticorps et protection réelle (et qui sont deux choses différentes; or les études pré-commercialisation de vaccins n'évaluent jamais le degré de protection effective mais seulement des taux abstraits d'anticorps).

 

Plus on vous vaccine année après année contre la grippe, et moins la vaccination est efficace (elle qui l'est déjà si peu...) car le système immunitaire continue de se baser sur "la serrure" originaire (soit les antigènes du premier vaccin) pour élaborer des anticorps qui ne sont nullement comparables à ceux qu'octroie une infection naturelle. Le Dr Dominique Dupagne écrit ainsi sur son site:

 

"L’immunité conférée par le vaccin antigrippal saisonnier n’a rien à voir avec celle conférée par la grippe elle-même. Cette immunité vaccinale est modeste et éphémère[...] Or, que se passera-t-il dans quelques années, lorsque la tranche d’âge 80-100 ans aura été vaccinée tous les ans depuis 30 ans, et donc empêchée de développer une puissante immunité naturelle contre les virus grippaux ? Si un nouvel échec vaccinal survient, ces vieillards fragiles seront démunis face à l’épidémie. Privés depuis 30 ans de la forte protection naturelle induite par la maladie, et ayant reçu un vaccin inefficace, ils seront privés de défenses face au virus circulant. Il est hautement probable que la mortalité de ces vieillards sera alors dramatique. J’ai le sentiment que cette éventualité qui n’a rien d’absurde a été totalement négligée par nos autorités sanitaires.

 

En 1993, la Caisse primaire d'assurance maladie de Nantes avait déjà mené une enquête visant à comparer les dépenses de santé de ses assurés selon qu'ils étaient ou non vaccinés contre la grippe. Michel Georget, agrégé de biologie rappelle ainsi dans son livre "Vaccinations, les vérités indésirables" à ce propos: "Pendant les semaines 47 à 50 de 1993, la C.P.A.M de Nantes a étudié les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8381 personnes vaccinées et toutes âgées de 60 à 69 ans. Les dépenses de santé ont été de 294 F par personne non vaccinée et de 382 F par personne vaccinée, soit 30% de plus, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin...et tout cela pour aboutir au fait que 14% des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13% des non-vaccinés. Où est le bénéfice pour la santé publique et pour la Sécurité sociale, surtout si on élargit le calcul à la France entière et à l'ensemble des personnes âgées de plus de 60 ans pour lesquelles la vaccination antigrippale est recommandée?"

 

Mais les investigations et enquêtes sur l'"efficacité" du vaccin antigrippal ne se sont pas arrêtées dans les années 90'...

 

 

Si la vaccination antigrippale était tellement efficace, elle aurait dû permettre une réduction drastique de la mortalité dans un pays comme les Etats-Unis lorsque la couverture vaccinale a augmenté de 50% entre 1980 et nos jours mais il n'en fut hélas rien. De même, d'autres études à large échelle ont bien montré qu'il n'y avait pas de bénéfice probant de la vaccination antigrippale des adultes ni de réduction des complications et du risque d'hospitalisation (Cochrane, 2014 par exemple). En cela, on voit déjà que les messages des journalistes de France Télévisions sont contraires aux faits puisqu'ils prétendent que vous faire vacciner réduira vos risques de complications et d'hospitalisation.

 

En réalité, loin de vous protéger, il s'avère hélas plutôt que le vaccin antigrippal augmente votre risque d'hospitalisation et de décès. Une étude scientifique parue dans Clinical Infectious Diseases de 2012 fait état d'un risque 5,5 fois plus important pour les vaccinés de contracter une infection respiratoire que les non vaccinés, ce qui démontre bien sûr tout le non sens qu'il y a à se faire vacciner. Chez le sujet âgé, ces infections respiratoires favorisées par la vaccination pourront bien sûr aussi être sources d'hospitalisations et de décès.

 

Le fait que le vaccin augmente le risque d'infections ne doit pas étonner outre mesure, c'est assez logique si on veut bien voir un petit peu plus large que la seule équation périmée "anticorps= protection". En effet, la vaccination opère comme un court-circuit du système immunitaire en ne respectant pas les barrières muqueuses, étape indispensable dans la réponse immunitaire que le corps apporte normalement face à un agent microbien naturel/non trafiqué. Faut-il dès lors s'étonner que cette vaccination antigrippale donne lieu à un surplus d'infections? Et qu'elle soit en mesure (c'est avéré) de fausser un test HIV en le positivant à tort? 

 

Même chez les enfants, cette vaccination antigrippale se solde par un risque accru d'hospitalisation et de décès. 

 

Aux USA, où la mode est au tout vaccin absolu, ils ont commencé à généraliser la vaccination antigrippale à tous les enfants dès 2002. Le graphe ci-dessous montre de façon très parlante le "bel" effet que ce type de vaccination a eu sur la mortalité infantile liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans:

 

 

La vaccination antigrippale par voie nasale (donc en spray) est aussi concernée dans ce fiasco puisque si la vaccination antigrippale injectable des enfants est associée à un risque d'hospitalisation de 2,6% (ce qui est déjà énorme), la vaccination par voie nasale est associée à un risque exorbitant d'hospitalisation de 6,1% (soit largement plus que la grippe naturelle!). Ce risque accru d'hospitalisation se prolonge dans les 6 mois qui suivent la vaccination, ce qui n'est donc pas rien! S'agissant des enfants, il faut surtout retenir que les vacciner contre la grippe multipliera par 3 leur risque d'hospitalisation

 

Ni chez les enfants, ni chez les adultes il n'est donc pertinent de vacciner car c'est exactement l'inverse d'une protection que vous obtiendrez (et ne parlons pas des fumeurs que le Pr Joyeux conseillait de tous vacciner, ce qui est tout à fait absurde quand on sait qu'ils sont déjà à risque accru de cancer et que le vaccin antigrippal contient du formaldéhyde qui est un cancérigène certain)! Si vous souhaitez plus d'informations sur l'inefficacité prouvée de cette vaccination contre la grippe, lisez attentivement cet article-ci... vous y découvrirez le sans gêne et l'insouciance avec lesquels des médecins promeuvent impunément cette vaccination sur des plateaux télés en ignorant complètement les données élémentaires de leur propre littérature... EFFARANT! Mais n'oubliez pas que c'est ce genre de médecins qui vous piqueront car ils auront suivi docilement les "recommandations venues d'en haut"!

 

Que peut-on dire de prouvé et de fiable sur les risques réels de cette vaccination?

 

Il y a énormément de choses à savoir sur les risques de la vaccination antigrippale, c'est pourquoi nous allons vraiment essayer ici de vous résumer les choses car les risques, multiples, se situent par définition à de multiples niveaux. Mais voyons d'abord ce que vous disent les vaccinologues, véritables menteurs professionnels et tous leurs relais officiels (journalistes dociles, courriers de l'assurance maladie etc.) à ce sujet, si tant est qu'ils vous disent seulement quelque chose?

 

Pour ce qui est des brillants journalistes de France Télévisions, ils n'en parlent même pas, c'est plus simple. Pensez-vous, car ça aurait gâché leurs spots coûteux... bien trop rebutant tout cela bien sûr, puis la loi sur les droits du patient et le consentement libre et éclairé, ils ne doivent pas connaître ça non plus ! Et pour ce qui est des courriers de l'Assurance Maladie et les petits tracts qu'elle joint à ceux-ci? Voici à quoi cela ressemble car ne dit-on pas que rien ne vaut "l'étude des sources"...

 

 

Sans danger, vraiment ?

 

Attention les yeux à présent parce qu'il va vous falloir comparer cette affirmation de l'Assurance Maladie à la vérité toute nue telle qu'on peut par exemple la trouver dans la banque de données médicales indépendante Thériaque (une banque de données médicales conçue par les professionnels et pour les professionnels, indépendante de tout financement industriel et dépendant du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament). Voici le copier-coller des effets secondaires dûment énumérés pour un vaccin antigrippal très connu et très utilisé comme le vaccin INFLUVAC:

 

INFLUVAC SUSP INJ SER 0,5ML
INFLUVAC, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A ANTIGENES DE SURFACE

Fiche(s) d'identité interopérable
Historique des références officielles

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

Alors... c'est vraiment ce qu'on peut appeler un vaccin "sans danger", vous ne trouvez pas??!

 

Mais à cet égard, vous ne devez pas non plus oublier que seuls 1 à 10% (comme c'est admis dans les revues médicales officielles) des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement rapportés pour compiler ce genre de base de données, ce qui signifie que le tort causé par ces vaccins s'étend bien au-delà de ces seuls effets énumérés. Quantité d'autres effets graves que le vaccin antigrippal peut très bien causer également ne sont donc pas repris dans la liste. Quelques exemples concrets pour mieux se rendre compte de la gravité de la situation et de l'amateurisme littéralement criminel qui est celui des autorités sanitaires en la matière et qui coûte immanquablement des vies:

 

* Les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est une substance reconnue comme cancérigène certain (cancérigène de classe I) depuis 2004 par le Centre International de Recherche sur le Cancer qui dépend de l'OMS. Dès lors que TOUS les vaccins restent depuis toujours dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène, c'est-à-dire leur capacité à pouvoir causer des cancers, et qu'ils sont en outre aussi administrés à des patients cancéreux (eh oui!), personne ne peut valablement et scientifiquement nier que ces vaccinations puissent éventuellement contribuer de façon décisive au déclenchement de X centaines ou milliers de cancers annuellement. Les idéologues vont s'entêter à le nier en disant "ce n'est pas prouvé". Mais le contraire n'est donc pas prouvé non plus, loin s'en faut! Entre la grippe et le cancer, il faut donc aussi être capable de réfléchir intelligemment compte tenu de ce genre d'incertitude conséquente...

 

* Les vaccins antigrippaux sont en mesure de favoriser la très fréquente (et ô combien plus grave et plus irréversible que la grippe!) maladie d'Alzheimer. C'est ce qu'a montré notamment une publication du Pr Hugh Fudenberg, immunogénéticien auteur de très nombreuses publications dans des journaux peer-reviewed, en lien avec le mercure contenu dans plusieurs vaccins antigrippaux: 5 vaccinations antigrippales consécutives multiplient déjà votre risque de maladie d'Alzheimer par 10... et dire que dans les homes, les malades d'Alzheimer sont piqués systématiquement sans jamais avoir la capacité de dire non... si ce n'est pas plus qu'indigne et révoltant....

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

D'autres scientifiques ont pointé la responsabilité des ARN double brins (= un des composés de plusieurs vaccins antigrippaux servant en quelque sorte d'adjuvant dans ces vaccins ne contenant pas d'aluminium) dans la genèse de maladies d'Alzheimer en post-vaccination. Mais donc hélas, plusieurs scientifiques relient clairement par divers mécanismes (qui ne s'excluent pas forcément les uns les autres) les vaccins antigrippaux au risque de maladie d'Alzheimer. Par conséquent, s'entêter à nier ces problèmes pour maintenir à tout prix la vaccination est irresponsable et surtout très incohérent avec le discours officiel sur le poids de plus en plus lourd de la maladie d'Alzheimer, qu'il faut maintenir les efforts de recherches pour trouver un traitement et blablabla...

 

* Les vaccins antigrippaux sont aussi suspectés de pouvoir favoriser les AVC (accidents cérébraux vasculaires). En effet, des chercheurs américains ont pu montrer sur base de la base de données VAERS (qui regroupe un certain nombre, mais pas tous, de signalements d'effets secondaires possiblement attribués aux vaccins) une distribution anormale des cas d'AVC dans les six semaines qui suivaient une vaccination avec un pic dans les deux premières semaines. Si la vaccination n'avait aucun lien avec la survenue d'AVC, la distribution devrait rester aléatoire sans concentration temporelle. Ces chercheurs ont aussi montré que la vaccination la plus associée à ce phénomène était... la vaccination antigrippale! Un comble par conséquent que les autorités continuent aveuglément de la préconiser aussi massivement aux sujets âgés (déjà plus à risque d'AVC de par leur âge). Là encore, quand on sait que l'AVC est bien plus grave que la grippe en termes de risques de décès et de séquelles (c'est la troisième cause de mortalité annuelle en France, avec 110 000 hospitalisations annuelles soit un AVC toutes les 4 minutes!)

 

Vous pourriez fort logiquement vous demander comment cela se fait-il que tous ces risques (et bien d'autres encore) ne soient pas plus connus et mieux investigués. Mais en fait, il faut remonter à la racine du problème qui se situe clairement au niveau des essais cliniques menés avant la commercialisation. Bien sûr, les firmes ont une responsabilité mais comme tous les vendeurs et autres bonimenteurs, leur seul objectif est de vendre à tout prix. La principale responsabilité (outre celle des médecins qui vaccinent comme des robots bien sûr, ce qui est inexcusable) réside dans le chef des autorités dites "publiques" qui trahissent à tout va la confiance des citoyens: en effet, si vous analysez le contenu des notices (écrit volontairement en très petit) sur les pubs des vaccins pourtant autorisés, vous pouvez par exemple lire que la sécurité du vaccin Influvac n'a pas été évaluée au cours d'études cliniques contrôlées (mais seulement au cours d'études cliniques ouvertes non contrôlées) et surtout que ces études ont porté sur un très petit nombre de personnes (au moins 50 personnes âgées de 18 à 60 ans et 50 personnes de 61 ans et plus) en se limitant seulement aux trois jours qui suivent la vaccination! Pas difficile dès lors de comprendre qu'avec ces biais-là (études non contrôlées, très faible nombre de sujets et délai de seulement 3 jours), on puisse si facilement arriver à ficeler un dossier concluant au soi-disant bon rapport bénéfices/risques du vaccin en vue de son autorisation de mise sur le marché!

 

La vaccination antigrippale est celle (parmi tous les autres vaccins) qui donne le plus lieu à des indemnisations de victimes dans un pays comme les Etats-Unis (et cela est d'ailleurs régulièrement confirmé au fil des mois et années). Une fois encore, mettez cela en perspective avec les essais cliniques biaisés en pré-commercialisation et aussi avec la liste tout à fait irréfutable de quelques complications non exhaustives (mais déjà tellement nombreuses!) que ces vaccins peuvent engendrer selon cette base de données médicales professionnelle et indépendante. Donc oui, clairement, la vaccination antigrippale est dangereuse et cela ressort parfaitement de la littérature médicale officielle, déjà indiquée sur notre site sans aucune prétention à l'exhaustivité. Après, que des journalistes peu scrupuleux, qui ne connaissent pas grand chose à ce dossier (et qui n'ont bien sûr aucun accès à des banques de données professionnelles fiables comme Thériaque) trouvent confortable de rester dans des affirmations gratuites et autres procès d'intention stériles pendant que les droits les plus élémentaires des citoyens-patients sont indiscutablement bafoués, ça regarde leur éthique et leur conscience professionnelle comme on dit.... Et pour que "cela en jette" comme disait ce cher Olivier Postel-Vinay dans Libération du 6 octobre dernier, nous vous proposons de comparer les informations dûment vérifiables sur l'inefficacité de la vaccination antigrippale et ses risques telles que reprises ci-dessus aux propos que ce journaliste a tenus, visiblement convaincu que toutes les études en défaveur du vaccin sont forcément biaisées et illusoires et que toutes celles en faveur du vaccin sont, elles, par contre toujours valables et fiables:

 

L’illusoire autorité de la science, par Olivier Postel-Vinay

 

De nombreux articles publiés dans des revues scientifiques prestigieuses sont plus que biaisés.

 

Le site antivaccins Initiative citoyenne présente une liste effrayante de «complications» dues à la vaccination antigrippale : «réaction allergique fatale» et tutti quanti. La liste est assortie de 98 références en anglais : des articles scientifiques publiés dans des revues dites à comité de lecture, autrement dit respectant la procédure de validation par les pairs. Cela en jette, mais la référence à l’autorité de la science est là pour faire illusion. Si le vaccin contre la grippe n’est pas une panacée, il est bien établi qu’il réduit le taux de mortalité chez les plus de 65 ans."

 

Apparemment, le personnel soignant sait que des propos comme ceux d'Olivier Postel-Vinay n'ont absolument aucune pertinence, tant au sujet d'une prétendue efficacité qu'au sujet des risques exorbitants que cette pratique fait encourir. En octobre 2011, la presse belge (médicale ou non) rappelait que seul un soignant sur trois accepte en moyenne de se faire vacciner contre la grippe. Au CHU du Sart-Tilman, les articles de presse indiquaient à cette date qu'ils avaient décidé de ne même plus organiser de campagne de vaccination contre la grippe pour leur personnel, jugeant tout à fait dérisoire le nombre de grippes prétendument contractées à l'hôpital au vu du nombre d'admissions totales (seulement 4 cas de grippe potentiellement acquise au CHU pour un total de 3000 admissions par mois!)

 

Voici ce que déclarait aussi Catherine Goor, infirmière et directrice d'une maison de retraite bruxelloise pour personnes démentes: 

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opération. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!).

 

Et combien de décès sont causés en réalité par cette vaccination aberrante? Nous ne le saurons sans doute jamais même si nous pouvons bien sûr, nous qui sommes au quotidien confrontés à la multiplication épouvantable de ces désastres individuels, nous en faire une idée approximative. Cet été encore, Monique nous écrivait pour nous tenir au courant de l'issue tragique qui a été celle de son mari, Willy, vacciné contre la grippe en septembre 2013 et décédé le 6 juin 2015 "après 18 mois de souffrances jour et nuit" (il avait développé suite au vaccin un syndrome de Guillain-Barré et une maladie de Waldenström). Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, le vaccin ne tue pas que les seniors mais aussi des jeunes, enfants et adolescents (là où la probabilité qu'une grippe naturelle emporte un adulte ou un enfant en bonne santé ne se situe qu'entre 1/100 000 et 1/ 1 000 000...). 

 

Le cas de Joan, une ex infirmière est un autre cas littéralement infernal même si non- mortel. Mais voyez plutôt en quoi la vie de cette femme survivante consiste:

Hors de ces handicaps irréversibles et de ces décès, n'oublions pas non plus tous les récits innombrables de personnes (nous en connaissons tous et toutes!) qui nous ont raconté à quel point elles s'étaient "senties mal comme jamais" après avoir reçu un vaccin antigrippal ou celles aussi qui constataient qu'elles faisaient la grippe chaque année quand elles étaient vaccinées et n'ont plus jamais été malades le jour où elles ont compris qu'il était plus sage d'interrompre ce rituel annuel. L'expérience du terrain (duquel s'est dangereusement et lamentablement détachée la science biaisée et commerciale actuelle) ne ment pas. Elle converge et rend cohérente toutes les autres données scientifiques qui sont déjà là à portée pour ceux ne se laissant pas aveugler par une idéologie quelconque.

 

Que peut-on dire plus spécifiquement sur les nouveaux vaccins actuellement disponibles pour les adultes et les enfants?
 
Cette année, deux nouveaux types de vaccins antigrippaux sont disponibles en pharmacie, sans qu'il faille hélas y voir le moindre progrès substantiel tant en matière d'efficacité que de sécurité. La première "nouveauté" est un vaccin injectable tétravalent (Fluarix Tetra) et la seconde, l'arrivée du vaccin nasal/ à virus vivants (Fluenz-Tetra). 
 
S'agissant du vaccin tétravalent injectable, le prétendu surplus d'efficacité sera tout à fait marginal et insignifiant. Voici ce que relatait la presse canadienne il y a peu à ce propos: 
 

Quadrivalent peu avantageux

Selon le Dr De Serres, il y a très peu d'avantages à débourser plus cher pour un vaccin quadrivalent qui n'est pas aussi efficace que le laissent croire les compagnies pharmaceutiques. «Compte tenu de l'ensemble des virus qui circulent, le gain additionnel qu'on aurait serait très petit. On parle d'un rendement additionnel de 5 à 10 %, sans plus», affirme le médecin épidémiologiste de l'INSPQ.

Le Centre d'Expertise des soins de santé belge (KCE) parle également d'une "efficacité marginalement supérieure" dont l'"impact sur le choix des stratégies serait très faible".(p. 33/40)

S'agissant maintenant plus spécifiquement du vaccin nasal (Fluenz Tetra). Il faut bien comprendre que c'est un vaccin à virus vivants. La vaccination des enfants (ou d'adultes) avec un tel vaccin les rend clairement et volontairement contagieux pour leur entourage, non seulement familial mais aussi scolaire, social etc. Cela signifie qu'ils vont répandre des virus vaccinaux bricolés dans leur entourage même si cet entourage ne souhaitait pas être volontairement mis au contact de ces virus vaccinaux... Nous sommes donc là face à un problème éthique car il ne s'agit pas ici d'être involontairement exposé à un virus naturel mais de se rendre volontairement contaminant par le biais d'un cocktail de virus vaccinaux artificiellement trafiqués. 

 

"Le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. " Beau programme donc pour les proches du sujet vacciné avec ce vaccin nasal ! Mais pour le vacciné aussi puisque le risque d'hospitalisation est de 6,1% et qu'il se répercute endéans les 6 mois qui suivront une telle vaccination

 

Chez les enfants vaccinés de moins de trois ans utilisant le Flu-Mist (appelé Fluenz Tetra en Europe), le risque de maladies respiratoires réactionnelles est multiplié par 4 et pourtant, cela n’empêche pas des soi-disant « experts » de dire qu’il faut réserver un tel vaccin à des enfants atteints par exemple de… mucoviscidose ! On aura vraiment tout lu et tout entendu…

 

Une recherche récente (de 2014) avait par ailleurs aussi montré de façon accablante chez la souris que le vaccin antigrippal à virus vivant (Flumist & Fluenz) multiplie par 100 la colonisation des souris vaccinées par des bactéries dangereuses comme le staphylocoque, par rapport aux souris non vaccinées. Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio,  journal ayant un accès ouvert à l’American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vaccinées.

 

Comment se protéger mieux et donc forcément autrement ?

 

Contrairement au baratin distillé entre autres dans les spots-lavages-de-cerveau de France Télévisions, le vaccin n'est pas LE SEUL moyen à envisager (que du contraire!) pour vous protéger non seulement efficacement mais sans risque de vous détraquer irréversiblement la santé...

 

De nombreux moyens naturels et sûrs sont à votre disposition tant en prévention qu'en traitement précoce des syndromes grippaux (et de type grippaux). Citons-en quelques uns, sans aucune prétention à l'exhaustivité... à chacun de trouver ce qui lui conviendra le mieux!

 

* D'abord et avant tout, combler les carences nutritionnelles! (plus fréquentes qu'on ne pense et surtout que les médecins de terrain ne le savent et vous le disent...): aucun vaccin ne viendra jamais vous apporter ces nutriments qui peuvent vous faire défaut et personne n'a jamais fait une grippe à cause d'un manque de vaccin là où des sujets peuvent faire des grippes favorisées par diverses carences! Tout d'abord, la carence en vitamine D, très fréquente et associée à un risque accru de grippe et autres infections respiratoires (mais aussi de cancers, de certaines maladies neurologiques comme la sclérose en plaques etc....). Combien de sujets vaccinés font des dosages sanguins pour vérifier leur taux et reçoivent une supplémentation adaptée, bien plus nécessaire que le moindre vaccin? Pensez à choisir une formule qui adjoint aussi de la vitamine K, c'est mieux. Pour ce qui est d'autres carences encore assez fréquentes aussi, songez à des carences en zinc, en cuivre, en fer (vérifiez dans vos prises de sang!) mais pensez aussi à la vitamine C dont les apports recommandés sont très inférieurs à ce qui serait nécessaire avec nos modes de vie stressés et nos aliments dénaturés. 

 

* Les huiles essentielles: les huiles essentielles sont des substances qui ont de nombreuses propriétés pharmacologiques et notamment de très fortes propriétés microbicides (tant bactéricides que virucides et anti-fongiques sans effet de résistance). Plus de 10 000 études scientifiques prouvent l'efficacité de ces substances dans de tas d'indications médicales. Procurez-vous un bon guide sur le sujet (plusieurs existent, rédigés par des médecins ou des pharmaciens spécialistes) pour les manier en toute sécurité et de façon efficace tant chez l'adulte que chez l'enfant -chez ce dernier, seules certaines huiles sont indiquées. Vous découvrirez ainsi des huiles précieuses comme eucalyptus radié, eucalyptus globuleux, niaouli, Cannelle de Ceylan, sariette des montagnes, ravintsara et bien d'autres. Plusieurs de ces huiles sont en outre très utiles aussi en diffusion pour assainir des hall d'hôpitaux, des classes d'enfants, des maisons de retraite, des salles d'attente de cabinets médicaux, dentaires, ostéopathiques ou son propre intérieur familial tout simplement!

 

* L'homéopathie: souvent raillée par des personnes dogmatiques (plutôt que pragmatiques), cette médecine est beaucoup plus difficile à manier que la recette "la même pour tous" de l'allopathie puisqu'il s'agit surtout ici d'individualiser le traitement au profil particulier du patient, raison pour laquelle les essais classiques (destinés à évaluer de façon biaisée qui plus est les médicaments classiques) ne se prêtent pas par définition à l'évaluation de traitements affinés au cas par cas. Pourtant, l'homéopathie, que cela plaise ou non, s'est déjà révélée efficace tant en prévention d'épidémies diverses (dont celles de maladies graves, voir ici ou ici par exemple) qu'en traitement d'infections graves (la mortalité liée à la grippe espagnole était jusqu'à dix fois plus faible chez les patients traités en homéopathie par rapport à ceux traités en médecine classique ...). Des remèdes comme Gelsemium et Bryonia ont par exemple fait vraiment merveille dans le management de cette grippe espagnole. 

 

* La phytothérapie: nombreuses sont les plantes qui peuvent stimuler le système immunitaire en renforçant ainsi ses capacités. Là encore, l'achat d'un bon guide pourrait vous être utile. Citons des plantes comme l'échinacée, l'éleuthérocoque, l'astragale etc. (attention en cas de maladie auto-immune, renforcer le système immunitaire n'est pas forcément une bonne idée et il est plus sage de privilégier alors une autre option naturelle, cf. ci-dessus ). On pourrait aussi citer le sureau noir (sambuccus nigra), aussi utilisé en homéopathie pour ses propriétés intéressantes. C'est aussi ce principe actif qui est utilisé dans un produit comme le Sambucol (qui existe en comprimés effeverscents et en sirop, y compris pour enfants) qui est d'autant plus efficace qu'il est donné dès les premiers symptômes. Ce produit peut se trouver en magasin bio et dans plusieurs pharmacies. 

 

* Chlorure de magnésium: démontré déjà empiriquement efficace par plusieurs médecins sur des maladies comme la polio, le tétanos et la diphtérie, le chlorure de magnésium est apprécié de nombreuses personnes qui le prennent en hiver préventivement ou dès les premiers signes de refroidissement. Voir par exemple un livre comme "Les vertus curatives du magnésium" de Raoul Vergini. 

 

* Propolis: produit végétal à part et très efficace, y compris sur de nombreuses bactéries (sorte d'antibiotique végétal à large spectre), il est bon de le diluer dans un peu d'eau en plusieurs prises quotidiennes (c'est un peu piquant!). La propolis est en outre fort bienfaisante en cas de cancer également

 

* Probiotiques (bonnes bactéries intestinales): la nourriture dénaturée favorise le dévoiement de notre flore intestinale normale or le gros de notre immunité réside au niveau intestinal, raison pour laquelle entretenir sa flore aura aussi des effets immunitaires intéressants. Demandez conseil à votre pharmacien ou trouvez-vous un bon guide (comme celui de la pharmacienne Danièle Festy) sur Amazon ou chez un libraire!

 

Voilà, en conclusion, on l'aura bien compris, il y a moyen de se protéger de la grippe sans se nuire et ceci, dans l'intérêt de tous. Inutile de rappeler ici le nombre d'effets secondaires graves et de décès (tant liés à la grippe qu'au vaccin) qu'on pourrait éviter s'il y avait une réelle volonté politique et si les journalistes insouciants et ignorants qui passent en boucle avec leur propagande bas de gamme sur France Télévisions diffusaient plutôt des informations sur les moyens naturels efficaces et sûrs que nous venons d'énumérer ci-dessus... 

 

L'Assurance Maladie qui est financée avec vos impôts vous a menti et garder ce fait à l'esprit vous sera en outre très utile car ce n'est ni le premier ni le dernier mensonge des officiels auquel vous serez confronté en matière de vaccination et de "santé" en général. N'oubliez pas qu'en cas d'effets secondaires graves, vous serez lamentablement abandonnés à vous-mêmes puisque ceux qui vous auront préconisé et administré ce vaccin resteront  fort logiquement tenus et englués dans leurs mensonges précédents ("le vaccin antigrippal est sûr et sans danger"... ils ne pourront donc pas se tirer une balle dans le pied!).

 

Nous vous invitons par conséquent chaleureusement à participer activement à la diffusion de ces informations indépendantes et d'intérêt public, en vous suggérant trois pistes concrètes d'actions citoyennes constructives:  

 

1) Visitez notre rubrique spécialement consacrée aux vaccins contre la grippe saisonnière et à leurs effets concrets (ignorés par une vaste majorité de médecins vaccinateurs) et informez vos proches, vos amis, vos médecins! N 'oubliez pas les homes car c'est là que la désinformation a les effets les plus cruels et les plus inhumains. Nous devrions pourtant tous et toutes être le plus égaux possibles quant à notre droit à l'information....  Et si vous vous estimez victime d'une vaccination, surtout portez plainte et n'oubliez pas non plus la responsabilité des médecins qui ont piqué!

 

2) Faire connaître les informations détaillées ci-dessus et votre avis sur leur participation aux divers journalistes de France Télévisions impliqués dans ces vidéos de propagande en faveur du vaccin: de nombreux lecteurs de ce site auront sûrement envie de le leur faire savoir, via leurs pages Facebook ou divers sites (de France Télévisions, dans les commentaires d'articles de presse évoquant ces grandes campagnes, etc...) Car enfin, dans un Etat de droit, les victimes qui auront succombé à cette propagande télé et qui en auront été les victimes devraient facilement pouvoir poursuivre ces journalistes pour mise en danger d'autrui et abus de faiblesse...

 

3) Introduire au plus vite et massivement des plaintes en ligne (individuelles mais aussi de la part de diverses organisations citoyennes) auprès du Jury français de Déontologie Publicitaire pour PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE de la part de l'Assurance Maladie sur France Télévisions, les données détaillées ci-dessus, tant sur l'inefficacité que sur les risques vaccinaux (tout bonnement et honteusement passés sous silence par ces spots) suffisant amplement à établir la tromperie de la démarche. C'est d'ailleurs dans pareil contexte d'exagération criante d'une efficacité vaccinale et d'un passage absolu des risques sous silence que le Jury d'Ethique Publicitaire belge avait décrétée trompeuse la publicité vaccinale des autorités belges en novembre 2011...

Tous les sondages l'indiquent: le public est en train d'ouvrir grand les yeux et il est plausible que le regain de propagande en faveur du vaccin à tout prix aura l'effet inverse que celui que les autorités souhaitent...

Tous les sondages l'indiquent: le public est en train d'ouvrir grand les yeux et il est plausible que le regain de propagande en faveur du vaccin à tout prix aura l'effet inverse que celui que les autorités souhaitent...

Les directions de maisons de retraite soulagées quand des vaccinés meurent de la grippe... car ils sont alors morts "dans les règles" et personne ne soupçonnera les vaccins d'avoir activement pu contribuer à leurs décès...

Les directions de maisons de retraite soulagées quand des vaccinés meurent de la grippe... car ils sont alors morts "dans les règles" et personne ne soupçonnera les vaccins d'avoir activement pu contribuer à leurs décès...

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:17

Le problème des anticorps…

 

Par Raymond Obomsawin

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

« L’immunité »  induite par les vaccins est-elle véritable et fiable ?

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

Une étude britannique datant du milieu du 20ème siècle a porté sur la relation entre la présence d’anticorps et de son incidence sur la diphtérie. On a remarqué qu’il n’y avait aucune corrélation observable entre le taux d’anticorps et l’incidence de la maladie.

 

« Les chercheurs ont trouvé que des personnes qui étaient hautement résistantes avaient des taux d’anticorps extrêmement bas et des gens qui ont développé la maladie avec des taux d’anticorps élevés. »

 

Burnet M. : Auto Immunity and Auto Immune Disease, MTP Press, Lancaster, U.K, 1973, Ch.3

 

Source : Extrait du diaporama de R.Obomsawin : Infections, Disease & Vaccinations

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 21:06

Décès après vaccination – L’histoire de Suzanne F.

 

Dernière mise à jour : 13/1/2014

 

Ci-dessous l’histoire de Suzanne et de la perte de son fils.

 

Voici l’histoire de mon fils Thomas :

 

« Je suis né en parfaite santé le 28 septembre 2012. On m’a administré le premier vaccin requis par la loi de l’Illinois, le vaccin contre l’hépatite B le jour de ma naissance à la maternité. Trois jours plus tard je suis rentré à la maison et tout semblait bien se passer. J’ai commencé à grandir petit à petit, j’étais heureux. Mes parents m’aimaient beaucoup. »

 

Le 29 novembre 2012, j’ai reçu ma première série de vaccins au cours de la visite médicale. On m’a injecté des poisons. Ma maman ne savait pas mieux. Elle a fait totale confiance au médecin qui lui a dit que les vaccins qu’on m’administrait étaient sans danger. Ma maman a pris la mauvaise décision. Elle n’aurait pas pu se douter qu’ils m’avaient empoisonné. Moi, évidemment, je ne savais pas m’exprimer. Je ne voulais pas que l’on m’injecte ces produits avec pareille aiguille pointue, mais maman les a laissé faire.

 

Un jour et demi plus tard, le 1er décembre 2012, j’ai quitté ce monde.

 

Je vois souvent maman pleurer. Je sais que, chaque jour, elle se réveille dans la douleur. Parfois, les forces lui manquent même pour aller faire des courses. Elle a du mal à dormir la nuit, peut-être parce que je ne suis plus là. Je sais qu’elle adorait me prendre dans ses bras. Maintenant ce n’est plus possible. Mais elle se rappelle toujours le bonheur qu’elle éprouvait quand elle posait sa tête contre la mienne.

 

Je sais à quel point je faisais le bonheur de mes parents. Ils m’aimaient beaucoup. Ils faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour moi, mais quand maman m’a conduit chez le médecin pour me faire vacciner, ce n’est pas ce qu’elle aurait dû faire car à la suite de cela je ne suis plus avec eux. Je me suis endormi et ne me suis plus jamais réveillé. Ma maman m’a trouvé sans vie ce matin-là et son cœur s’est brisé.

 

Elle ne sera plus jamais la même. Plus d’un an plus tard, elle pleure encore tous les jours parce qu’elle ne peut accepter m’avoir perdu. Elle vit une grande culpabilité et n’arrête pas de se répéter des si, et des si…J’aurais dû rester près d’elle, mais ce n’est pas le cas.

 

Les médecins n’ont eu aucune idée de la douleur que j’ai ressentie quand ils m’ont injecté ces vaccins. Les compagnies pharmaceutiques ne ressentent non plus aucune douleur et ne se soucient guère que ma maman m’ait perdu. Les membres du gouvernement ne ressentent pas non plus la douleur que maman doit endurer chaque jour parce qu’il ne s’agit pas de leur enfant à eux.

 

Ci-dessus la photo qui a été prise le lendemain de la vaccination. Mes yeux ne semblent pas normaux. On dirait que je me suis drogué ou que j’ai été empoisonné, ce qui est le cas. J’ai pratiquement dormi tout le temps, n’ai presque rien mangé et le matin suivant, j’ai dû quitter mes parents ! MA MAMAN ME MANQUE TELLEMENT !

 

Source : Nevermindthem

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 13:48

Un drame de la vaccination – un papa témoigne de son cauchemar

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

D’après l’Interview de Harry Tembenis sur les dommages vaccinaux et la mort de son petit garçon, Soap TV – Age of Autism, 13 octobre 2015.

 

Je sais que le problème de la vaccination est très controversé. Je suis sur ce plateau de télévision pour présenter une autre face de la question dont on nous rabat les oreilles quasi tous les jours. Le gouvernement et les politiciens ne nous parlent jamais que d’une seule face de la réalité. En ce qui me concerne, je veux parler des effets secondaires qui peuvent parfois se produire pour que les parents puissent décider et choisir en connaissance de cause (consentement éclairé).

 

Notre histoire a commencé en 2000 après la naissance de notre petit garçon. C’était un très beau bébé, heureux et en parfaite santé. On pouvait vraiment dire qu’il était la lumière de nos deux familles.

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

Le lendemain de Noël, ma femme et moi avons conduit notre petit à sa première consultation médicale. Ce jour-là, il a reçu 4 vaccins : un dans chaque épaule et un dans chaque cuisse. J’ai tenu mon petit garçon contre moi pendant qu’on lui administrait ces vaccins recommandés par le CDC et les instances pédiatriques. Alors qu’on lui injectait un de ces vaccins, son petit corps s’est raidi comme une planche et il a commencé à hurler et à pleurer d’une manière à vous déchirer le cœur. Pendant que ma femme était en train d’essayer de le consoler, je me suis approché du pédiatre et lui ai demandé ce qui était en train de se passer. Je lui ai fait remarquer que je n’avais jamais vu que l’on faisait ainsi 4 vaccins à la fois ! Le pédiatre m’a répondu que c’était ce que l’on faisait maintenant d’après les recommandations du CDC pour tous les nourrissons des Etats-Unis. Il a ajouté que ce n’était pas 4 vaccins, mais bien 9 (9 antigènes). Je me suis esclaffé en disant que ce n’était pas possible. Le pédiatre m’a répondu que cela se faisait pourtant ainsi aujourd’hui  et qu’il n’y avait qu’à s’y accommoder.

 

Je réfléchissais : 4 injections pour 9 maladies en un seul jour chez un bébé de quatre mois ! Je ne pouvais pas imaginer que chose pareille soit possible. Mais en fait cela n’a été que le début de notre cauchemar. Quand nous sommes rentrés à la maison, le petit était vraiment très difficile et dans un état vraiment misérable.

 

Le lendemain à 4 heures du matin nous avons entendu des bruits bizarres venant de la chambre de l’enfant. Ma femme est allée voir et peu de temps après je l’ai entendue crier et pleurer. Je me suis précipité. Nous nous sommes alors rendu compte que ça n’allait pas du tout : le petit était tout bleu et en pleine crise de convulsions ; de la mousse sortait de sa bouche. C’était terrifiant. Je voudrais dire que je souhaite qu’aucun parent ne puisse voir pareil spectacle !

 

Nous n’avons pas voulu attendre l’ambulance. Nous avons enveloppé le petit dans une couverture et l’avons directement emmené à l’hôpital.

 

Nous avons expliqué que notre fils venait de faire une réaction aux vaccins qu’il avait reçus et qu’il faisait une crise de convulsions. J’ai expliqué la chose de cette manière à l’officier de police, à l’administrateur de l’hôpital, au neurologue, au médecin des urgences, aux infirmières… et quand nous avons finalement quitté l’hôpital, aucune réaction aux vaccins n’était mentionnée sur le rapport ! Ils m’ont tous répondu, droit dans les yeux qu’il n’y avait aucune relation entre l’état de santé de l’enfant et les vaccins qu’il avait reçus. Ils me donnaient tous un peu l’impression de répéter une leçon apprise par cœur et qu’ils régurgitaient !

 

Au cours des années qui ont suivi, j’ai entendu plusieurs fois la même rengaine. Un jour, je ne me suis pas gêné pour dire à un pédiatre que les doses de vaccins qui avaient été administrées à mon fils auraient été capables de tuer un éléphant !

 

Mon fils a encore reçu d’autres vaccins dans les temps qui ont suivi. Et chaque fois dans les 24 heures il refaisait les mêmes crises de convulsions. C’était ensuite l’ambulance et les secours d’urgence. Tous les médicaments anticonvulsifs qu’on lui administrait alors ne faisaient qu’empirer la situation. Je dois ajouter qu’il a aussi reçu le diagnostic d’autisme.

 

Nous avons finalement déposé plainte auprès du tribunal des vaccins. Il a fallu 11 ans pour que l’affaire soir réglée, alors que d’habitude tout se fait en l’espace de deux ans.

 

Un jour, après une de ces crises de convulsions, notre petit garçon a fait un arrêt cardiaque qui l’a emporté.

 

La plainte que nous avions introduite pour « dommages vaccinaux » a été redéfinie en plainte pour « décès à la suite de vaccinations ».

 

Les tout premiers problèmes sont apparus alors que mon fils avait 9 mois. Il est décédé après une crise qu’il a faite quand il avait 7 ans. Le tribunal des vaccins a établi le rapport entre les vaccinations que mon fils avait reçues, les dommages qu’il avait subis dans la suite et son décès.

 

A la suite d’une épidémie de rougeole à Disney Land, de nombreux états américains ont voulu faire abolir les lois d’exemptions à la vaccination (religieuse, philosophique). Partout, ils ont échoué, sauf en Californie où les vaccins ont été rendus obligatoires. Il semblerait qu’ils veulent rendre les vaccins obligatoires pour tout le monde, adultes y compris, pour l’année 2020.

 

Je voudrais dire que mon souhait le plus vif c’est qu’aucun autre parent n’ait à subir le cauchemar par lequel il nous a fallu passer. - Harry Tembenis 

 

Source: Age of Autism

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 19:31

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Par Christina England, 8 octobre 2015, Health Impact News

 

Une femme enceinte fera naturellement tout pour protéger son enfant à naître. Par conséquent quand on lui proposera une série de vaccinations pour protéger son bébé à naître de la maladie au cours des quelques premières semaines de sa vie, elle n’hésitera probablement pas à accepter des vaccinations sans la moindre hésitation.

 

Cependant, marquerait-elle son accord aussi facilement si elle savait que son bébé à naître allait être utilisé dans le cadre d’une expérimentation vaccinale menée par les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) et par les fabricants de vaccins ?

 

Le fœtus en croissance désigné pour être le dernier cobaye de Big Pharma ?

 

Selon les documents du CDC, tant le TDaP (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche acellulaire) et le DtaP sont des vaccins qui sont offerts aux femmes enceintes pour soi-disant protéger leur bébé de la coqueluche au cours des premières semaines de vie.

 

Cependant, malgré que ces vaccins soient recommandés pour toutes les femmes enceintes, le CDC admet dans sa propre documentation qu’aucun de ces vaccins n’a jamais été testé pour sa sécurité au cours de grossesses. Le CDC ajoute qu’ils n’ont aucune idée si ces vaccins pourraient nuire au fœtus en croissance.

 

En d’autres mots, en recommandant ces vaccins aux femmes enceintes, le CDC est tout à fait prêt à se servir de ces enfants à naître dans le cadre d’une vaste expérimentation vaccinale. Ce qui est plus inquiétant encore, c’est qu’en faisant cela, ils mettent potentiellement en péril la vie de millions d’enfants à naître.

 

Pourquoi le CDC ferait-il une chose pareille ?

 

Health Impact News a décidé d’enquêter plus profondément sur la question. Ce que nous avons découvert pourrait vous choquer et vous horrifier.

 

Trois années peuvent faire une fameuse différence

 

En 2008, comme recommandé par le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation (ACIP), le CDC a précisé ce qui suit au début du rapport MMWR intitulé : Prévention de la coqueluche, du tétanos et de la diphtérie chez les femmes enceintes, les femmes qui ont accouché et leurs nourrissons – Recommandations du Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP)

 

« Les preuves disponibles ne traitent pas suffisamment de la sécurité du TDaP pour les femmes enceintes, leurs fœtus ou des résultats de la grossesse. Les données disponibles n’indiquent pas non plus si les anticorps maternels transplacentaires induits par le TDaP peuvent fournir une protection précoce contre la coqueluche des nourrissons ou interférer avec les réponses immunitaires du nourrisson à l’administration des vaccins pédiatriques de routine. »

 

Ces quelques phrases indiquent que ce vaccin est clairement dangereux pour les femmes enceintes et qu’il n’existe pas de données qui pourraient faire penser que ce vaccin serait susceptible d’offrir une protection précoce.

 

Le CDC soutient également cette perspective en fournissant les informations suivantes dans l’introduction de son rapport :

 

« La sécurité et l’efficacité du TDaP n’ont pas été démontrées chez les femmes enceintes et le TDaP n’est recommandé chez les femmes enceintes dans aucun pays. Il n’existe aucune preuve de surmorbidité ou de décès parmi les femmes enceintes qui seraient dus à la coqueluche. Il n’existe aucune preuve que :

 

- Le TDaP peut endommager le fœtus chez les femmes enceintes ou augmenter le risque de problèmes durant la grossesse;

 

- les anticorps maternels transplacentaires induits par le TDaP administré pendant la grossesse protégeront les nourrissons de la coqueluche, ou

 

- que les anticorps maternels transplacentaires induits par le DTaP auront un impact négatif sur la réponse immunitaire protectrice du nourrisson à l’administration ultérieure d’un vaccin DTaP pédiatrique de routine, comme à l’administration de vaccins multiples contenant l’anatoxine tétanique ou l’anatoxine diphtérique. »

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Ayant cette information à l’esprit, nous devons nous demander comment il se fait que trois années plus tard, le TDaP, un vaccin non testé et non recommandé puisse brusquement être recommandé comme, non seulement sûr, mais aussi nécessaire par le CDC pour être offert à toutes les femmes enceintes pour protéger leur nouveau-né de la coqueluche.

 

Ceci est particulièrement inquiétant si l’on considère le fait que les fabricants de vaccins eux-mêmes ne peuvent fournir quelque preuve que ce soit qui pourrait suggérer que le vaccin est  sûr ou efficace.

 

Les fabricants de vaccins admettent que ces vaccins n’ont pas été testés pour les cas de grossesse

 

Commençons d’abord par étudier les fiches d’information qui accompagnent les deux vaccins que le CDC recommande pour les femmes enceintes, l’Adacel et le Boostrix, deux vaccins destinés à assurer une protection contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche.

 

L’Adacel, un vaccin fabriqué par Sanofi Pasteur

 

Dans la section 8 de la notice du vaccin intitulée Utilisation dans des populations particulières, Sanofi Pasteur déclare :

 

 « 8.1. Catégorie grossesse C

 

On n’a pas réalisé d’études sur la reproduction animale avec le vaccin Adacel. On ne sait pas non plus si le vaccin Adacel peut provoquer des dommages au fœtus quand il est administré à des femmes enceintes ou affecter la capacité de la reproduction. Le vaccin Adacel ne devrait être administré à une femme enceinte que si la chose est clairement nécessaire (souligné par l’auteur de l’article).

 

Dans sa fiche d’information, Sanofi Pasteur fait référence au fait qu’ils ont effectué des tests limités sur des animaux en gestation ; ils ont cependant très clairement indiqué qu’Adacel n’avait jamais été testé pour sa sécurité chez les femmes enceintes et dès lors ne savent pas si le vaccin serait susceptible de nuire à la croissance du fœtus.

 

Il est aussi intéressant de remarquer que le fabricant a stipulé que le vaccin Adacel ne devrait être administré à une femme enceinte que si celui-ci est « clairement nécessaire ». Ils ne précisent cependant pas ce que suppose ou veut dire « clairement nécessaire ».

 

Comment un vaccin quel qu’il soit pourrait-il JAMAIS être « clairement nécessaire » chez des femmes enceintes ?

 

Nous allons ensuite jeter un coup d’œil à la notice de Boostrix, fabriqué par GlaxoSmithKline et destiné une fois de plus à protéger du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche.

 

Boostrix, un vaccin fabriqué par GlaxoSmithKline

 

Une fois de plus, dans la section 8 intitulée utilisation pour des populations spécifiques, le fabricant a précisé :

 

« 8.1 Grossesse

 

Grossesse Catégorie B

 

Une étude de toxicité sur le développement a été effectuée sur des rats femelles à une dose approximativement 40 fois la dose administrée à des humains (sur base de poids ajusté). Cette étude n’a révélé aucune preuve que le Boostrix ait causé des dommages aux fœtus. On n’a pas réalisé d’études avec Boostrix sur la fertilité animale. Il n’existe aucune étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes. Du fait que les études de reproduction animales ne sont pas toujours prophétiques par rapport aux réponses que l’on pourrait attendre d’êtres humains, Boostrix ne devrait être administré à une femme enceinte que si le vaccin est clairement nécessaire. (souligné par l’auteur de l’article)

 

Une fois de plus, le fabricant de Boostrix a également mentionné que le vaccin avait été testé sur des animaux gestants. Cependant, GlaxoSmithKline avait déclaré qu’aucune étude adéquate ou parfaitement contrôlée n’avait été réalisée chez les femmes enceintes. En d’autres mots, ils n’avaient non plus aucune idée si leur vaccin pouvait être sûr pendant la grossesse ou aurait pu nuire aux fœtus en croissance.

 

GlaxoSmithKline avait également déclaré que ce vaccin ne devait seulement être administré à une femme enceinte que si la chose était clairement nécessaire.

 

Le CDC est prêt à mettre les bébés à naître en péril

 

Malgré l’absence de preuves que ces vaccinations étaient sans danger pour les femmes enceintes, le CDC décida en 2011 d’effectuer un revirement complet. Ils décidèrent donc d’aller de l’avant et de recommander le vaccin de toute manière.

 

Le CDC est-il une organisation qui se soucie de savoir si ces vaccins sont sûrs pour être injectés à des femmes enceintes ? Comme nous l’avons déjà signalé dans Health Impact News, le CDC est le plus grand  acheteur de vaccins, dépensant plus de 4 milliards de dollars par an dans ce but, ce qui représente un grave conflit d’intérêts par rapport à la supervision de la sécurité des vaccins. (Voir : le CDC achète pour 4 milliards de vaccins, un conflit d’intérêts par rapport à la supervision de la sécurité des vaccins.)

 

L’année au cours de laquelle le CDC a recommandé des vaccins non testés à des femmes enceintes

 

En 2011, le CDC a commencé à mettre ses recommandations à jour en expliquant que la majorité des enfants hospitalisés qui mouraient de coqueluche et qui n’avaient pas encore atteint l’âge de deux mois étaient dès lors trop jeunes pour être vaccinés. C’est la raison pour laquelle, le CDC a pensé qu’il était nécessaire de mettre une nouvelle stratégie en place.

 

Pour rassurer le public, faire comprendre que tout était bien parce qu’ils avaient vérifié la sécurité des vaccins, le CDC a expliqué que, bien qu’ils étaient parfaitement conscients que les vaccins n’avaient pas été testés pour la sécurité au cours de la grossesse, ils ont néanmoins utilisé les registres de grossesse mis en place par les fabricants de vaccins, ainsi que de petites études pour recueillir des données de sécurité mises à jour.

 

Encore une fois, en utilisant le conseil qui lui avait été fourni par l’AICP, le CDC a déclaré :

 

« …L’ACIP a fait des recommandations pour l’utilisation du TDaP chez les femmes enceintes non vaccinées et mises à jour sur le cocooning et les situations spéciales. »

 

En faisant cette déclaration, le CDC a indiqué qu’il était d’accord avec l’ACIP et a recommandé que le TDaP soit offert aux femmes enceintes pour la protection de leur fœtus au cours des premières semaines de leurs vies.

 

Le CDC a précisé :

 

« Au cours des évaluations préalables à l’homologation, la sécurité de l’administration d’une dose de rappel du TDaP à des femmes enceintes n’avait pas été étudiée. »

 

Ils ont cependant tenté de rassurer les femmes enceintes en déclarant que :

 

« A la suite du manque d’information sur l’utilisation du TDaP chez les femmes enceintes, les deux fabricants du TDaP ont établi des registres pour récolter de l’information sur les grossesses de femmes vaccinées avec le TDaP. Les données concernant la sécurité de l’administration du TDaP à des femmes enceintes sont maintenant disponibles. L’ACIP a examiné les données des registres publiées et non publiées du VAERS, de Sanofi Pasteur (Adacel) et de GlaxoSmithKline (Boostrix), ainsi que les petites études auxquelles il a été fait allusion. L’ACIP a conclu que les données disponibles de ces études ne suggèrent aucune fréquence élevée ou des types d’effets indésirables inhabituels chez les femmes enceintes qui ont reçu le TDaP et que les quelques effets graves rapportés n’étaient vraisemblablement pas causés par le vaccin. (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Le public est-il averti par les médecins des risques et des inconnues concernant la sécurité de ce vaccin qui est administré aux femmes enceintes ?

 

Qu’en est-il du protocole vaccinal ?

 

Avant que tout vaccin soit commercialisé comme étant sûr et efficace, il doit passer par une série d’essais cliniques. Ces essais comportent généralement trois phases. La phase 1 comprend des études de sécurité et d’immunogénicité réalisées sur un petit nombre de sujets suivis de très près. La phase 2 concerne des études ayant trait au problème des doses. Elles peuvent porter sur des centaines de sujets. Finalement, les essais de phase 3 portent sur des milliers d’individus et fournissent une documentation cruciale sur l’efficacité, ainsi que sur des données importantes de sécurité requises pour l’obtention des licences.

 

Cette procédure est généralement mise en place par la FDA

 

Si un vaccin doit être recommandé pour un groupe particulier d’individus, on pourrait s’attendre à ce que les fabricants aient préalablement réalisé des essais exhaustifs tout spécialement s’il s’agit de personnes vulnérables comme les femmes enceintes et leurs bébés à naître.

 

Le système VAERS (Rapports des effets secondaires des vaccins) et les registres des fabricants sont incapables de fournir les preuves scientifiques de la sécurité d’un vaccin. Cela s’explique parce qu’il n’y a pas de groupes de contrôle (non randomisés et en double aveugle). Dès lors, leurs données ne possèdent aucune validité pour établir des dossiers de sécurité en ce qui concerne leur utilisation pour l’indication du vaccin chez des femmes enceintes.

 

Deux études ont fourni des preuves insignifiantes pour déterminer la sécurité du vaccin

 

En lisant attentivement le document 2011 du CDC, vous pourrez remarquer qu’il fait référence à deux petites études qui ont été utilisées pour servir de preuves que les vaccins destinés aux femmes enceintes sont sûrs. Nous pensons cependant que le nombre de participants était beaucoup trop réduit pour fournir de la substance à leurs revendications.

 

La première étude référencée par le CDC était intitulée : Vaccination maternelle avec le vaccin tétanos-diphtérie-coqueluche : effet sur les niveaux d’anticorps sériques maternels et néonataux. L’étude a été réalisée par Stanley A.Gall,MD.,John Myers, PhD et Michael Pichichero, MD.

 

Les chercheurs ont étudié le cas de 104 femmes enceintes et ont vacciné 52 d’entre elles. Bien que les chercheurs aient affirmé qu’il n’y avait eu aucune réaction indésirable, aucune donnée de sécurité n’a été fournie ; nous ne disposons dès lors que de leur parole.

 

Les chercheurs ont conclu :

 

« L’administration du TDaP au cours de la grossesse augmente les titres d’anticorps contre la diphtérie et la coqueluche. Le TDaP peut prévenir l’infection néonatale de la coqueluche. (souligné par l’auteur de l’article)

 

Compte tenu que ces vaccins sont conseillés aux femmes enceintes pour protéger leurs nourrissons de la coqueluche au cours des huit premières semaines de vie, cette étude ne fournit aucune preuve substantielle qui confirmerait la sécurité ou l’efficacité de ces vaccins. Cette étude n’apporte non plus pas de preuves que ce vaccin puisse effectivement protéger les nourrissons de l’infection coquelucheuse.

 

Ceci est particulièrement inquiétant étant donné que les chercheurs ont déclaré que l’objectif de cette étude était de déterminer si oui ou non le fait d’offrir le TDaP au cours de la grossesse protégeait les nourrissons contre la coqueluche :

 

« Nous avons cherché à déterminer si le fait de vacciner contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (TDaP) au cours de la grossesse fournissait aux nouveau-nés des anticorps contre la coqueluche si on les comparait aux bébés de mères mères qui n’avaient pas reçu le TDaP »

 

Il est également intéressant de signaler que le chercheur principal Stanley A.Gall, MD avait reçu des subventions  et du soutien pour la recherche de deux grands fabricants de vaccins, GlaxoSmithKline, le fabricant de Boostrix et Merck où il avait été consultant.

 

Le site Protect cme.org stipule que :

 

 «  Le Dr Stanley Gall a reçu des subventions et du soutien pour le recherche de GalxoSmithKline et de Merck. »

 

Etant donné que le chercheur principal de l’étude avait des conflits d’intérêts, comment peut-on utiliser cette étude en guise de preuve ?

 

La deuxième étude citée a été réalisée par Elizabeth A. Talbot, Kristin H. Brown, Kathryn B. Kirkland, andrew L. Baughman, Scott. Elle est intitulée : Sécurité de la vaccination avec le vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (acellulaire) (TDaP) moins de deux ans après une précédente vaccination antitétanique : expérience d’une campagne de vaccination de masse du personnel de santé au cours  de l’éclosion d’une maladie respiratoire.

 

Une fois de plus cette étude s’est montrée moins que convaincante du fait que les chercheurs n’ont vacciné que 16 femmes enceintes avec le TDaP. Et, bien que plusieurs effets indésirables aient été signalés tout au cours de l’étude, ils furent ignorés par le CDC dans son rapport comme n’ayant aucun lien avec le vaccin.

 

Conclusion : il n’est pas possible de faire confiance au CDC en ce qui concerne la sécurité du vaccin pour les enfants à naître

 

Selon notre enquête, il est clair que le CDC a décidé de recommander aux femmes enceintes une vaccination potentiellement dangereuse et inefficace, même s’il est dans l’impossibilité de fournir des données convaincantes qui pourraient rassurer les mères que le vaccin ne pourra nuire à la croissance de leur fœtus.

 

Les deux études utilisées par le CDC n’ont testé qu’un petit groupe de personnes ne pouvant fournir que des données insuffisantes qui permettraient de prouver la sûreté des vaccins. Tous les effets indésirables qui ont été rapportés par les chercheurs ont été ignorés par le CDC. Il a été précisé qu’il était peu plausible que ces problèmes aient été causés par le vaccin.

 

Comment les parents peuvent-ils avoir confiance dans la sûreté de ce vaccin vu que le CDC n’a pas présenté d’études longitudinales pour démontrer que ce vaccin était susceptible de nuire ou non à leurs enfants ?

 

Remerciements : l’aide d’un grand chercheur israélien qui préfère rester anonyme a été beaucoup appréciée.  

 

Source : Health Impact News

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 19:09

Dédommagement de 61 millions de dollars pour un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins

61 millions de dollars pour indemniser un enfant victime de vaccins

La Cour fédérale américaine de Justice a accordé une somme de 61 millions de dollars pour le cas d’un enfant qui a subi une réaction indésirable grave après une vaccination. Les avocats du cabinet Maglio Christopher & Toale, P.A. pensent que l’affaire est clairement le résultat d’une réaction au vaccin DTCa. Les documents judiciaires montrent que c’est seulement quelques heures après que le bébé ait reçu sa vaccination de routine contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (v.acellulaire) qu’il a commencé à faire des convulsions, à présenter une respiration anormale, des pulsations irrégulières du cœur. Le matin suivant le cœur de l’enfant s’est arrêté complètement à 6h.05. Il a fallu 6 minutes de réanimation cardiorespiratoire pour ranimer l’enfant. Au cours des 6 dernières années, l’enfant a souffert de retards cognitifs, de paralysie cérébrale, d’encéphalopathie et de troubles épileptiques. Les avocats de la famille disent que les 61 millions de dollars contribueront à payer les soins médicaux que l’enfant devra recevoir pour le restant de ses jours.

 

Le bébé S.M., une petite fille, est née normale et en parfaite santé en août 2005. Deux mois plus tard, sa courte vie saine a changé tragiquement à la suite d’une réaction rare et grave au vaccin.

 

Les avocats qui se sont occupés de l’affaire ont fait valoir que le cas (N°08-463V) était clairement le résultat d’une terrible réaction à la vaccination DTCa. En fait,après avoir examiné le cas soumis par le cabinet d’avocats à la Division du « Vaccine Injury Compensation of the Department of Health and Human Services, il a été convenu que S.M. avait en fait droit à un dédommagement, car, comme le précise l’avocat de la famille, Anne Carrion Toale, la petite fille S.M. aura besoin de soins médicaux journaliers pour le restant de ses jours. Le dédommagement de 61 millions de dollars est destiné à couvrir ces frais.

 

Ce cas d’effets secondaires au vaccin est médicalement très complexe et les besoins futurs de l’enfant sont énormes. L’avocat Toale fait comprendre que sans représentation juridique, les choses auraient pu évoluer d’une manière complètement différente. « C’est pourquoi, nous recommandons fortement que les personnes qui veulent envisager le dépôt d’une plainte, aient recours à un avocat expérimenté dans ce genre d’affaires pour les représenter. » Maglio Christopher & Toale,P.A. ont représenté des personnes dont la santé avait été endommagée par les vaccins et ce, depuis plus d’une dizaine d’années. Ce bureau d’avocats continue de représenter des centaines de patients qui ont présenté des réactions indésirables aux vaccins, et ce, dans l’ensemble des Etats-Unis. […]

 

Source: Prweb

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 08:34

Des professionnels de santé réputés viennent de faire paraître ce jour une tribune dans le journal québécois Le Devoir pour faire cesser ce dramatique fiasco vaccinal. Vos filles sont en danger et d'ailleurs, peut-être sont-elles déjà touchées/victimes sans le savoir? Parlez largement autour de vous et relayez enfin les bonnes informations car elles sauveront des vies. De nos jours, oeuvrer dans le secteur de l'humanitaire ne se résume plus à offrir des boîtes de conserves, parrainer un enfant du Tiers-Monde ou aider à construire des puits, mais cela inclut aussi le fait d'oser réinformer ses proches pour éviter des drames sanitaires et sociaux épouvantables qui coûteront à l'ensemble de la communauté. Car hélas, il ne faudra pas vraiment compter sur l'honnêteté et/ou l'efficacité des personnalités politiques (Touraine, De Block etc.) ni sur celle des parlementaires ou des journalistes....

 

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

5 octobre 2015. 

 

Geneviève Rail, Luisa Molino et Abby Lippman - Chercheures à l’Université Concordia et chercheure et professeure émérite à l’Université McGill.

 

Depuis 2008, le ministère québécois de la Santé finance des campagnes de vaccination contre les infections par les virus du papillome humain (VPH). Dès la 4e année du primaire, les jeunes Québécoises reçoivent gratuitement ce vaccin. Compte tenu des études en cours (dont la nôtre) et des événements actuels à l’échelle de la planète, nous croyons qu’il faut de toute urgence cesser d’administrer ce vaccin. Voici les raisons qui motivent notre demande d’un moratoire.

 

Une vaccination sans consentement éclairé : les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé puisqu’ils ne sont pas mis au courant des véritables bénéfices (s’ils existent) et des effets indésirables possibles du vaccin Gardasil©, énumérés par la compagnie Merck Frosst elle-même : anémie hémolytique auto-immune, purpura, embolie pulmonaire, pancréatite, asthénie, maladies auto-immunes, réactions d’hypersensibilité, réactions anaphylactiques, bronchospasmes, urticaire, arthralgie, myalgie, thrombose veineuse, encéphalomyélite aiguë, vertiges, syndrome de Guillain-Barré, maladies des motoneurones, paralysie, convulsions, syncopes, pseudo-épilepsie, myélite, mort.

 

Des effets indésirables : il n’existe pas de recherche longitudinale fiable sur l’innocuité du vaccin anti-VPH, mais les effets secondaires graves semblent présents pour un pourcentage non négligeable de jeunes filles vaccinées (par exemple, au Japon, 3200 pour 100 000 filles/année). Des articles scientifiques et des rapports sur les dangers du vaccin sont apparus un peu partout dans le monde à la suite d’un nombre disproportionné de problèmes graves. Aux États-Unis, le système gouvernemental qui permet de rapporter les effets indésirables des vaccins (VAERS) a répertorié, en date de juillet 2015, plus de 40 000 cas de filles et de femmes gravement affectées après avoir reçu le vaccin anti-VPH (dont 232 morts, plus de 1300 qui sont restées handicapées et près de 8000 qui n’ont pas récupéré). Le Danemark a récemment ouvert cinq Centres régionaux d’évaluation des effets indésirables sérieux liés au vaccin anti-VPH (1200 jeunes filles se sont déjà inscrites), tandis qu’au Japon, en Israël et en Italie, la recommandation pour le vaccin anti-VPH a été retirée.

 

Un système de pharmacovigilance déficient : au Québec et au Canada, lorsque des jeunes filles ont été gravement affectées par le vaccin anti-VPH, le système de pharmacovigilance a été déficient. Notre étude en cours (subventionnée par les Instituts de recherche en santé du Canada) fait état de parents qui, à la suite du décès ou des graves problèmes de santé de leur fille, n’ont eu aucune écoute de la part des professionnels de la santé, tous convaincus de l’innocuité du vaccin et donc refusant de rapporter les effets indésirables.

 

Ces trois raisons à elles seules devraient suffire pour convaincre notre ministère de la santé de l’urgence d’un moratoire. Mais il y a plus.

 

Une fausse priorité en santé publique : à l’aide d’un battage publicitaire, Merck Frosst a convaincu les professionnels de la santé et le public que le cancer du col de l’utérus constituait une priorité alors qu’il n’est pas dans la liste des 50 causes les plus importantes de décès chez les femmes au Québec (Statistique Canada, 2015), ou des 10 premières dans le monde (OMS, 2011). Grâce au dépistage à l’aide du test Pap, l’incidence du cancer du col de l’utérus et la mortalité due à ce cancer sont clairement en recul en Occident, y compris au Canada où seulement 1,6 femme pour 100 000/année décède de ce cancer (Statistique Canada, 2015) ;

 

Un mécanisme méconnu : le cancer du col de l’utérus prend de 20 à 40 ans pour se développer. Il existe plus de 100 types de VPH et 12 types ont été recensés comme étant à « haut risque » puisqu’ils sont associés au cancer du col de l’utérus. Cependant, la très grande majorité des filles et des femmes qui ont des VPH à haut risque ne développent pas de cancer puisque ces VPH ne peuvent pas, à eux seuls, causer le cancer. D’ailleurs, dans 90 % des cas, les VPH disparaissent naturellement du corps dans les deux ans qui suivent l’infection.

 

Une efficacité vaccinale non prouvée : puisque le cancer du col de l’utérus prend des décennies à se développer, il n’y a pas encore d’étude sur l’efficacité du vaccin. Jusqu’à maintenant, on a plutôt examiné l’impact du vaccin sur l’incidence des lésions précancéreuses. Or, selon ces études, le vaccin Gardasil n’est pas efficace pour réduire l’incidence globale des lésions précancéreuses du col de l’utérus. Pire, des essais cliniques indiquent que lorsque les variantes 16 et 18 des VPH sont déjà installées chez les filles ou les femmes, la vaccination au Gardasil pourrait augmenter leur risque d’avoir des lésions précancéreuses.

 

Un marketing frauduleux : l’approbation accélérée du Gardasil est le résultat du marketing frauduleux de la compagnie Merck Frosst qui a créé de toutes pièces un marché pour son vaccin, présenté comme étant « anticancer », en engendrant la peur d’une crise en santé publique.

 

Une approbation précipitée : le vaccin Gardasil a reçu une approbation précipitée de Santé Canada puisqu’il a été approuvé avant que ne soient terminées les études sur l’innocuité et l’efficacité du vaccin.

 

Partout sur la planète, les jeunes filles vaccinées sont les protagonistes au coeur d’un drame dont seules les compagnies pharmaceutiques ont le secret. À tout le moins, notre ministre de la santé devrait imposer un moratoire pour que des recherches indépendantes soient entreprises au sujet d’un vaccin soupçonné d’entraîner des effets secondaires extrêmement sérieux. Les recherches actuelles ne sont pas indépendantes ou encore utilisent des critères de temps (trop court) ou de symptômes (trop restreints) qui ne permettent pas de détecter la majorité des jeunes filles aux prises avec de sérieux effets indésirables. 

 

Source: Le Devoir

 

Emission du lundi 5 octobre sur Radio Ici Cadana à écouter ci-dessous:

Mise à jour du 1er novembre 2015: 

 

La réplique › Vaccination contre les VPH

Contre la loi du silence

 

29 octobre 2015, in Le Devoir

 

Geneviève Rail et Luisa Molino - Chercheuses de l’Université Concordia et chercheuse et professeure émérite de l’Université McGill
Abby Lippman.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Dans un récent article publié dans ces pages (Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH, Le Devoir, 5 octobre 2015), nous demandions un moratoire sur la vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) au Québec, puisque notre étude en cours ainsi que plusieurs autres au Canada comme ailleurs dans le monde nous amènent à remettre en question l’approbation précipitée de ce vaccin (innocuité et efficacité réelles), son administration sans consentement éclairé des parents et le fait que notre système de pharmacovigilance ne nous permet pas de bien saisir l’impact de ce vaccin sur nos jeunes Québécoises.

 

Depuis, des critiques nous ont été adressées dans quelques médias canadiens et notamment dans Le Devoir (Une prise de position irresponsable !, page Idées du 8 octobre 2015). Nous sommes ravies qu’un débat s’installe sur cette vaccination au Québec et ailleurs. Ce débat, à lui seul, justifie la demande d’un moratoire.

 

Une campagne de peur, un pari risqué

 

L’industrie pharmaceutique a gagné des prix en marketing pour avoir convaincu les professionnels de la santé et le public du lien « direct » entre une infection aux VPH et le cancer du col de l’utérus. Il faut toutefois rappeler que l’infection à un VPH à haut risque est une condition nécessaire pour qu’un cancer se développe, mais qu’elle n’est pas une condition suffisante. La grande majorité des infections à VPH à haut risque disparaissent d’elles-mêmes en une ou deux années sans causer de cancer.

 

Le test Pap demeure le seul moyen bien établi pour détecter le cancer du col de l’utérus et c’est très probablement grâce à lui que l’incidence de ce cancer au Canada a baissé de 1,4 % par année entre 1998 et 2007, c’est-à-dire avant l’arrivée du coûteux vaccin anti-VPH. Le cancer du col de l’utérus est seulement la 51e cause de décès chez les femmes au Québec. Si l’on se fie aux dernières statistiques disponibles (78 décès sur 29 183 en 2009), cela veut dire que 99,7 % des Québécoises mourront d’autre chose que du cancer du col de l’utérus. Comme ce type de cancer est plutôt rare, nous estimons que l’administration du vaccin anti-VPH chez des filles en santé constitue un pari risqué qui ne devrait pas être une priorité de santé publique.

 

L’innocuité du vaccin: des questions qui dérangent

 

Nos critiques insistent sur le fait que le vaccin anti-VPH est sécuritaire, que des études le prouvent, que les preuves d’effets indésirables n’existent pas et que le système de pharmacovigilance canadien est exemplaire. Pourtant, les fabricants du Gardasil eux-mêmes listent 21 effets indésirables graves. Du côté des États-Unis, le Programme national de compensation pour les victimes des vaccins a déjà versé des millions aux parents de jeunes filles blessées ou décédées à cause de la vaccination au Gardasil. Il existe de multiples publications scientifiques sur les effets indésirables graves liés au vaccin anti-VPH.

 

De plus, notre étude nous a permis d’interviewer de jeunes filles et des parents de jeunes filles aux prises avec des effets indésirables sévères. La non-reconnaissance de leurs expériences par les professionnels de la santé a motivé notre intervention. […] L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer, au moyen d’une étude indépendante, sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

 

L’omerta

 

Il y a une telle omerta sur la vaccination dans les milieux médico-pharmaceutiques qu’il est de mise de vouloir faire disparaître l’expérience des effets indésirables graves (ou leur divulgation dans les médias) en répétant que le vaccin est sécuritaire et efficace. […] Notre étude nous a permis de constater que les discours de multiples experts et expertes, organismes, chercheurs indépendants et chercheuses indépendantes (dont nous sommes) sur la vaccination des jeunes filles contre les VPH diffèrent sensiblement des messages issus des fabricants et relayés par les autorités en santé publique et autres intervenants et intervenantes du milieu de la vaccination anti-VPH.

 

Nous nous inquiétons du fait qu’une grande partie d’entre eux et elles (médecins, chercheurs et chercheuses) soit financée par Merck Frosst ou GlaxoSmithKline (VPH : des chercheurs financés par les pharmaceutiques, La Presse, 2 septembre 2011) ou qu’un proche conseiller de l’ex-premier ministre Stephen Harper ait été recruté en 2007 par la première compagnie fabriquant le vaccin, au moment même où 300 millions de dollars étaient rendus disponibles par le gouvernement fédéral pour offrir le vaccin aux jeunes Canadiennes (Des lobbyistes aussi chez Harper et Mulcair, Le Devoir, 17 octobre 2015).

 

Comment ne pas qualifier de paternalistes les critiques qui déclarent déraisonnable de mettre en doute le milieu médical qui recommande le vaccin ? Rappelons ici qu’en santé des femmes, l’histoire est jonchée d’avis médicaux abandonnés après avoir été remis en question par des femmes avisées ; elles ont appliqué avec sagesse le précepte « Primum non nocere » : d’abord, ne pas nuire. Au final, nous répliquons que de ne pas vouloir de moratoire et d’étude indépendante sur le vaccin anti-VPH au Québec constitue une prise de position irresponsable.

 

Source: Le Devoir

 

Voir aussiLe Gardasil 9: les nouvelles magouilles de Merck

 

Les victimes du papillomavirus sont-elles celles que l'on croit ? (Dr Pierre Biron)

 

Gardasil: nos arguments contre le vaccin réaffirmés (Drs Nicole & Gérard Delépine)

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination anti-HPV (Gardasil etc.)
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 10:15

« On a volé ma vie »

Vaccin H1N1 & narcolepsie: on a volé ma vie

Madame Heather McFarlane était enceinte quand elle fut vaccinée contre la grippe porcine. Elle explique que cette vaccination a déclenché une narcolepsie qui fait qu’elle tombe endormie HUIT fois par jour…Elle espère pouvoir obtenir un dédommagement d’un million de livres sterling.

 

The Informed Parent, issue two 2015 (Extraits)

 

Quand Madame McFarlane, qui était enceinte, reçut une lettre  des services officiels de la Santé (NHS) lui conseillant de se faire vacciner contre la grippe porcine pour la protéger elle, ainsi que son fœtus, elle n’a pas hésité une minute.

 

Cependant, Madame McFarlane (40 ans) explique que l’injection qui lui fut administrée en 2009 quand elle était enceinte a eu comme effet de déclencher une narcolepsie invalidante (trouble du sommeil).

 

Cette maman de trois enfants explique qu’à cause de sa maladie elle s’endort jusqu’à huit fois par jour.

 

Madame McFarlane, enseignante à Glasgow, explique aussi qu’elle est constamment épuisée et qu’elle peut tomber endormie en faisant la vaisselle, en descendant les escaliers ou juste en parlant à ses trois enfants.. Il ne lui est plus possible de conduire et elle fait régulièrement des « siestes » au travail.

 

Alors qu’elle était enceinte de son troisième enfant, on lui administra le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine, comme recommandé par les autorités de Santé (NHS) pour les femmes enceintes. Elle explique que ses avocats sont en train de négocier un dédommagement d’un million de livres sterling avec le fabricant du vaccin GlaxoSmithKline sans passer par les procédures de la justice.

 

La narcolepsie se développe quand le système immunitaire détruit des neurones dans une région du cerveau appelée hypothalamus. Les scientifiques poursuivent leurs recherches pour comprendre comment le Pandemrix peut provoquer cette maladie.

 

Madame McFarlane est en colère parce qu’elle a si peu l’occasion de voir grandir ses enfants, étant donné qu’elle s’endort souvent à des moments-clé où ses enfants auraient besoin d’elle.

 

Elle explique : «  la narcolepsie a dévasté ma vie. La plupart des gens pourraient croire que c’est un véritable bonheur que de pouvoir dormir ainsi tout le temps. Mais pour moi, précise-t-elle, c’est un véritable cauchemar. Son travail est régulièrement interrompu par des périodes de sommeil et elle a l’impression de perdre les meilleures années de sa vie.

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il est prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Ses avocats lui ont dit qu’elle peut réclamer un dédommagement d’un million de livres sterling pour avoir apparemment développé une narcolepsie à la suite d’une injection qui était sensée la protéger de la grippe porcine. L’affaire est sur le point d’être réglée en dehors des tribunaux.

 

Au moment où elle fut vaccinée, il y avait de sérieuses craintes qu’une épidémie puisse éclater au Royaume-Uni. Mais Madame McFarlane affirme que sa vie a commencé à tourner au cauchemar après avoir subi l’injection du vaccin.

 

Madame McFarlane souffre aussi de catalepsie, une paralysie terrifiante qui signifie qu’elle peut faire de terribles convulsions au cours desquelles elle est conciente de tout ce qui se passe autour d’elle, tout en étant incapable de dire ou de faire quoi que ce soit.

 

Cette dame laisse tomber tout ce qu’elle a dans les mains quand elle se trouve devant l’évier, quand elle parle à ses enfants ou même quand elle commence à rire – des émotions toutes simples comme la tristesse, la colère ou même le rire semblent être des déclencheurs de réactions dans le cerveau.

 

Tous les aspects de sa vie comme le simple fait de descendre les escaliers affectent la qualité de sa vie. Elle a besoin constant du soutien de sa mère et elle est terrifiée par la paralysie qui semble s’éveiller.

 

« Au cours de la catalepsie, je puis être pleinement consciente tout en étant affreusement paralysée. La narcolepsie me fait en outre dormir. Je laisse tomber des assiettes, je tombe endormie en préparant le repas. Les enfants en prennent un coup. »

 

« On m’a volé ma vie et mes enfants sont privés de leur maman. »

 

« Je suis tout le temps trop fatiguée et je m’endors à tout bout de champ. »

 

Les autres mamans peuvent passer du bon temps avec leurs enfants. Elles peuvent sortir avec eux, aller aux concerts, aux musées, aux spectacles etc.

 

Je dois dépendre de mon mari Kevin, de ma maman Elly,  de ma sœur Lorna et d’amis pour m’aider sans arrêt. »

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il était prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Il s’agit surtout de sages-femmes, de médecins, d’infirmières, de pharmaciens, car ce personnel des soins de santé ont été pressés de se faire vacciner pour éviter d’exposer le public à des risques. Un porte-parole de GSK a déclaré que la société procédait activement à des recherches pour pouvoir comprendre le lien éventuel entre le Pandemrix et la narcolepsie. Chez les personnes concernées, il se pourrait qu’il y ait interaction entre le vaccin et d’autres facteurs de risque. L’ampleur et la rapidité avec lesquels les programmes de vaccination contre le H1N1 ont été mis sur pied sont sans précédent. Pour ces raisons, GSK et les gouvernements se sont mis d’accord pour gérer et partager la responsabilité en répondant aux réclamations et en couvrant les frais d’investigation et d’indemnisation s’il pouvait être démontré que les plaintes étaient fondées.

 

Tout au cours de la mise au point des vaccins contre la grippe H1N1, aucune donnée n’a pu permettre de penser qu’il existait une augmentation du risque de narcolepsie.

 

Madame Mc Farlane explique que c’est pour ses enfants Molly, 14 ans, Maisie, 11 ans et Dougie, 5 ans que ce syndrome des coups de sommeil a été le plus pénible.

 

J’aimerais tant pouvoir prendre la voiture pour aller faire des emplettes avec mes filles, mais c’est impossible.

 

Je suis remplie de tristesse en pensant à toutes ces choses qui me manquent. Comme les crises se présentent sans avertir, Madam Fralane se sent complètement épuisée. La narcolepsie perturbe sérieusement  les véritables rythmes de son sommeil. Le pire aspect de son calvaire a été le réveil de la paralysie dont elle souffre.

 

Il suffit parfois, qu’au cours d’un programme de télévision, je commence à rire pour me sentir à nouveau paralysée. Je me sens alors totalement impuissante, incapable de parler pour pouvoir communiquer.

 

Quand la chose m’est arrivée la première fois, mon mari a cru que je m’étais endormie – mais ce n’était pas le cas, et il m’était même impossible de lui dire que j’étais parfaitement consciente. C’est véritablement horrible et effrayant !

 

Tout ceci est arrivé parce que j’ai suivi les conseils du NHS en me faisant vacciner contre la grippe porcine pour éviter l’épidémie.

 

Madame McFarlane de Jordanhill, près de Glasgow a développé cette maladie après avoir reçu le vaccin Pandemrix comme l’avait conseillé le NHS pour les femmes enceintes.

 

J’ai reçu plusieurs courriers qui me conseillaient de me faire vacciner et j’avais peur de ce qui aurait pu m’arriver si je ne le faisais pas, explique-t-elle.

 

Ils ne m’ont évidemment pas dit qu’il n’y avait pas eu suffisamment de tests de sécurité long terme. Si j’avais su la chose, jamais je n’aurais accepté que l’on m’injecte le vaccin.

 

Les symptômes ont commencé à se manifester peu de temps après la naissance de Dougie en 2010.

 

Je luttais chaque fois pour me maintenir éveillée attribuant ces crises à l’énorme travail que doit accomplir une maman.

 

Après plusieurs mois de tests peu agréables, le médecin spécialiste du sommeil a suggéré que la narcolepsie de Madame McFarlane pouvait avoir un rapport avec l’injection qu’elle avait eue. Après avoir manifesté ces symptômes pendant plus d’un an et après avoir fait quantité de tests pour n’aboutir à aucun résultat fiable, mon médecin de famille m’a adressé à un neurologue.

 

On me soumit à nouveau à toute une série de tests, mais, à nouveau, sans résultat.

 

Après toutes ces recherches effectuées à l’hôpital Gartnavel, je fus orientée vers un spécialiste des troubles du sommeil. C’est alors que l’effrayante vérité a pu émerger.

 

Ce spécialiste m’a immédiatement demandé si j’avais reçu le vaccin contre la grippe. Ce spécialiste devait déjà avoir vu d’autres patients présentant les mêmes symptômes, et voilà qu’il tombait su un nouveau cas.

 

J’étais heureuse d’avoir enfin reçu un diagnostic, mais j’étais choquée de découvrir qu’il n’y avait pas de traitement.

 

Madame McFarlane doit prendre quotidiennement de puissants médicaments qui n’ont cessé de la faire grossir. Mais ce qui la rend la plus furieuse c’est tout ce temps qu’elle a perdu et qui ne peut plus être rattrapé. Elle regrette tellement de réaliser que ses enfants n’ont pas la maman qu’ils méritent. […]

 

Le porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré : «  Nous comprenons à quel point la narcolepsie peut être une maladie angoissante. »

 

Le Pandemrix a été utilisé pour prévenir une maladie grave et des décès au cours de la pandémie de grippe porcine de 2009/10.

 

A cette époque, l’association possible avec la narcolepsie n’était pas connue.

 

«  Nous travaillons avec le fabricant de vaccins et les demandeurs » déclarent les avocats pour prendre au plus vite en compte les plaintes des patients.

 

Source : The Informed Parent, issue two, 2015 (Extraits)

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:17

La triste vérité sur le vaccin contre la coqueluche

 

Jeremy R. Hammond, 14 septembre 2015

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

The New York Times fait état d’une nouvelle étude qui conclut que le plus grand risque pour les nourrissons d’être infectés par la bactérie qui provoque la coqueluche, peut, en fait, venir de leurs frères et sœurs plus âgés. The Times explique qu’il s’agit « probablement de la situation qui résulte  du déclin de l’immunité chez les enfants et adolescents qui avaient reçu le vaccin DTCa ».

 

En effet, la baisse d’immunité est un problème sérieux du vaccin combiné DTCa (qui contient des antigènes de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche). Une étude récente publiée dans Pediatrics a conclu : « La protection du DTCa  diminue au cours des 2 à 4 années qui suivent la vaccination. Le manque de protection à long terme après la vaccination contribue probablement à l’augmentation de la coqueluche chez les adolescents. »

 

Mai le Times induit ses lecteurs en erreur en ne parlant que d’une partie de l’histoire, donnant aux lecteurs l’impression que l’administration de plusieurs rappels pourrait solutionner le problème.

 

Il n’en est rien.

 

Les personnes vaccinées propagent la maladie

 

La baisse de l’immunité n’explique pas par elle-même la tendance décrite. Comme une autre étude récente le précise dans le journal «Clinical Infectious Diseases » La coqueluche est actuellement la maladie évitable par la vaccination la moins bien contrôlée malgré une excellente couverture vaccinale et 6 doses de vaccins recommandés entre l’âge de 2 mois et l’adolescence (souligné par l’auteur de l’article). La sous-vaccination est à peine le problème.

 

Un élément essentiel de l’information dont le Times ne parle pas à ses lecteurs est le fait que le vaccin NE prévient PAS la transmission de la maladie. Au lieu de cela, les individus vaccinés peuvent devenir des porteurs asymptomatiques.

 

Une étude menée par la FDA et publiée dans la revue PNAS a constaté que les babouins vaccinés « ont été protégés contre les symptômes graves associés à la coqueluche, mais pas contre la colonisation ; ils n’ont pas éliminé l’infection plus rapidement que les animaux non vaccinés et ont facilement transmis la B. Pertussis aux contacts non vaccinés. »

 

Les chercheurs  ont estimé que cela était dû aux différences existant entre le type d’immunité conférée par une infection naturelle et celle conférée par le vaccin. L’infection naturelle confère une immunité à médiation cellulaire robuste que la vaccination empêche en favorisant l’immunité humorale. Ce qui revient à dire que le vaccin stimule la production d’anticorps mais pas la « mémoire » cellulaire requise pour une immunité robuste et durable.

 

Comme la FDA l’a résumé dans un communiqué de presse, leurs résultats suggèrent que « bien que les individus immunisés [sic] avec un vaccin contre la coqueluche acellulaire puissent être protégés de la maladie, ils peuvent néanmoins être infectés par les bactéries sans toujours tomber malades. Ils sont en outre capables de propager l’infection à d’autres, y compris à de jeunes enfants. »

 

Le directeur du Centre de la FDA (Center for Biologics Evaluation and Research) où l’étude a été menée a décrit la chose comme étant « d’une importance cruciale pour comprendre les raisons qui expliquent la hausse des taux de coqueluche. »

 

Le New York Times a incidemment signalé les résultats de l’étude de la FDA qui précise que « les personnes récemment vaccinées peuvent continuer à propager l’infection sans devenir malades. »  Le journal a cité l’auteur principal de l’étude qui explique: « Quand vous venez d’être récemment vacciné, vous êtes porteur asymptomatique. La chose est bonne pour vous, mais pas pour la population. »

 

C’est exactement le contraire de ce que l’on raconte généralement aux parents quant à la nécessité des vaccinations. On leur dit que la collectivité doit être vaccinée pour protéger ceux qui sont trop jeunes pour recevoir des vaccins : les nourrissons. En fait, la conclusion logique  de cette constatation est que les parents qui font vacciner un enfant qui a un frère ou une sœur mettent cet enfant en danger.

 

Et ce sont précisément les nourrissons et non les enfants plus âgés qui sont le plus à risque de faire les graves complications de la maladie.

 

Inutile de dire que les parents ne sont pas régulièrement informés des risques par leur pédiatre (ou par les médias, comme le Times le démontre si bien dans ce cas.)

 

Mais ce n’est pas tout. Il y a un autre risque de la vaccination dont les parents ne sont pas informés.

 

Politique vaccinale et sélection génétique

 

L’utilisation généralisée du vaccin contre la coqueluche semble avoir abouti à la sélection naturelle (ou plutôt non naturelle) de souches bactériennes qui sont non seulement plus résistantes à la vaccination, mais qui auraient effectivement une préférence pour les personnes vaccinées.

 

Tout comme la surutilisation des antibiotiques a conduit à l’augmentation alarmante de la résistance des « superbactéries » aux antibiotiques, la pression qu’exercent les vaccins sur les virus et bactéries contribue à sélectionner des souches plus résistantes et potentiellement plus virulentes.

 

Dans le cas de la coqueluche, le CDC a noté en interne que « la récente résurgence des cas de coqueluche a été associée à un affaiblissement de l’immunité au cours du temps chez les personnes ayant reçu le vaccin anticoquelucheux acellulaire ». Mais une étude récente suggère une autre explication pour la diminution de l’efficacité du vaccin, à savoir une augmentation des éléments du Bordetella pertussis (isolats) présentant un manque de pertactin (PRN) – un composant antigène-clé du vaccin anticoquelucheux acellulaire. Une étude qui a porté sur les souches de B. Pertussis qui furent isolées entre 1935 et 2012 pour l’insertion de gènes  qui empêchent la production de PRN a pu trouver une augmentation significative  des isolats déficients en PRN dans l’ensemble des Etats-Unis. La première souche déficiente en PRN a été isolée en 1994. En 2012, le pourcentage d’isolats déficients en PRN dépassait les 50%.

 

Les chercheurs du CDC ont examiné les données dans les états de Washington et du Vermont. Voici ce qu’ils ont trouvé :

 

Les recherches ont montré que 85% des isolats étaient déficients en PRN et que les patients vaccinés avaient plus de chances que le non vaccinés d’être infectés par des souches déficientes en PRN. En outre, lorsque des patients ayant reçu le DTCa furent comparés à des patients non vaccinés, les chances d’être infectés par des souches déficientes en PRN augmentaient, ce qui signifie que les bactéries PRN peuvent être davantage susceptibles d’infecter des personnes qui ont reçu le vaccin DTCa.

 

Donc, pour résumer :

 

Le vaccin contre la coqueluche n’empêche pas la transmission de la maladie (il peut même en fait augmenter le risque de transmission du fait que les individus vaccinés sont susceptibles d’être asymptomatiques et que dès lors aucune précaution particulière n’est prise dans les familles pour ne pas exposer les nourrissons.)

 

La plupart des souches de B. Pertussis actuellement en circulation aux Etats-Unis sont déficientes en PRN.

 

Les individus vaccinés sont à risque plus élevé d’infection par des souches déficientes en PRN que les individus non vaccinés.

 

Le corollaire inévitable est que maintenant et ironiquement, suite à la politique de vaccination des enfants contre la coqueluche, ce ne sont pas uniquement les nourrissons de la famille qui sont à risque de faire la maladie, mais cette situation comporte aussi un risque plus grand pour les enfants vaccinés eux-mêmes.

 

Une étude ultérieure du journal médical Clinical infectious Diseases s’est penchée sur les données émanant de huit états. Elle a fait ressortir que 85% des isolats de coqueluche étaient carencés en PRN, avec une fourchette allant de 67% dans le Colorado à 100% au Nouveau Mexique.

 

En outre, les individus vaccinés avaient « des risques significativement plus élevés » d’avoir des B. pertussis plus carencés en PRN que les individus qui n’avaient pas été vaccinés.

 

En utilisant le terme « significativement », ils ont voulu dire que les personnes vaccinées avaient deux fois plus de risques d’être infectées que les non vaccinés. En fait, les chercheurs ont constaté que les patients complètement vaccinés présentaient de « 2 à 4 fois plus de risques » d’avoir des B. Pertussis déficients que les non vaccinés. […]

 

On pourrait évidemment penser que ces résultats seraient susceptibles de remettre en question la politique vaccinale officielle. Mais il existe une myopie institutionnelle qui fait en sorte qu’il est hors de question de critiquer la politique officielle. L’étude de la FDA qui a pu montrer que les vaccins contre la coqueluche n’empêchent pas la transmission de la maladie a, par exemple, conclu que la solution était à rechercher dans « le développement de vaccins améliorés. »

 

La notion toute simple que le corps humain a été naturellement conçu pour permettre à son système immunitaire de repousser les maladies infectieuses, et qu’il nous appartient de concentrer tous nos efforts sur les moyens qui permettent de développer une immunité naturelle optimale, grâce à une alimentation de qualité etc. relève pratiquement de l’anathème pour la théorie sur laquelle s’appuie la politique vaccinale officielle (tout ceci sans même évoquer le problème des méga-profits réalisés par les compagnies pharmaceutiques auxquelles le gouvernement fédéral a accordé l’immunité juridique par rapport aux dommages qui pouvaient être causés par les vaccinations.)

 

A tout le moins, les parents devraient être correctement informés par les médias, les responsables de la santé publique et les pédiatres. Mais pour que l’obtention de ce strict minimum puisse se généraliser, la route risque d’être longue et difficile pour tous ceux qui veulent envers et contre tout défendre le principe du consentement éclairé.

 

Source : Jeremy Hammond

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Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:53

On ne le redira jamais assez: les mensonges sur les vaccins et leur prétendue sécurité ne pourront pas durer éternellement. Les gens découvrent de plus en plus la vérité toute nue, aussi dure soit-elle... ils découvrent par exemple que pour éviter une maladie dont la probabilité statistique (ou celle d'une complication grave de cette maladie naturelle) est infime, on leur fait encourir des risques exorbitants, beaucoup plus variés et péjoratifs (quant à leur issue, le plus souvent chronique/irréversible et à leur délai de survenue parfois plusieurs semaines, mois ou années après tel ou tel vaccin).

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Les cas sont en réalité innombrables mais une large majorité des victimes s'ignorent en attribuant la cause de ce qui leur arrive à la fatalité ou à autre chose. Or l'urgence, tant pour les victimes présentes que pour en éviter beaucoup d'autres à l'avenir, est de parler et surtout de porter plainte car ce scientisme vaccinal prospère avant tout sur la propagande, la pensée unique et l'omerta (médiatique, professionnelle,...) sans compter les pressions, les intimidations, amendes, menaces de peines de prison etc.

 

Voyez les informations ci-dessous, voyez ce qu'il en est de cas concrets et de l'importance de PORTER PLAINTE sans hésitation et en masse, pas seulement contre les firmes mais aussi et surtout contre les médecins et les pouvoirs publics (qui ont une très lourde responsabilité au vu de leurs recommandations vaccinales indéfendables, sans parler des lois d'obligations illégitimes). Un tournant jurisprudentiel s'opère pour ce qui est de la myofasciite à macrophages causée par l'aluminium des vaccins. Il faut continuer d'agir et de parler. Il y a va de l'avenir même des générations futures qui est en train d'être sacrifié dans l'oeuf avec un nombre toujours plus élevé de vaccins à tout prix...

Indre-et-Loire. 18 septembre 2015. La Nouvelle République

Malade depuis 23 ans elle demande réparation à l'État 

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Handicapée depuis 1991 suite à un vaccin, Christelle, 43 ans, demande réparation à l’État et réclame 1 million d’euros. Elle a entamé une grève de la faim.

 

J'avais 19 ans, j'étais à la fac, et j'avais trouvé un petit boulot à la clinique Saint-Grégoire. Pour travailler en milieu hospitalier, il était obligatoire de se faire vacciner contre l'hépatite B… Christelle Da Silva - Royer, 43 ans, revient sur l'origine du calvaire qu'elle subit depuis 24 ans.

 
Les symptômes de la maladie se sont manifestés rapidement. Chutes inexpliquées, difficultés de mouvement, grosse fatigue, douleurs musculaires et articulaires, début de paralysie faciale… Mais aucun médecin, aucune analyse ne diagnostiquaient l'origine du mal dont souffrait Christelle.


Il a fallu attendre qu'une biopsie, pratiquée à l'hôpital Henri-Mondor, à Paris, en 1998, révèle la vérité : Christelle était atteinte de myofasciite à macrophages. Une maladie rare, dégénérative, associée à la persistance pathologique de sels d'aluminium utilisés dans certains vaccins… Dont celui contre l'hépatite B. 


Elle est obligée de quitter son poste de responsable grands comptes dans une société de marketing parisienne où elle s'imaginait faire carrière.


En 2001, Christelle créée une association d'entraide aux personnes atteintes par cette maladie. Elle a multiplié les séjours à l'hôpital depuis vingt ans, et les traitements antidouleur les plus lourds. Elle ne se déplace plus qu'avec des béquilles ou une canne. Pendant deux ans, elle a eu recours au fauteuil roulant.


Bénéficiant d'une pension d'invalidité de 600 € par mois, Christelle n'a plus le droit de travailler. « Il y a douze ans, j'avais porté plainte contre l'État qui m'avait obligée à me faire vacciner. En vain. Cette fois, j'irai jusqu'au bout », dit-elle, dans la petite maison que ses parents lui louent à Saint-Branchs. Mardi matin, jour du marché à Montbazon, elle a débarqué à la permanence du député Jean-Louis Beffara, suppléant de Marisol Touraine, ministre de la Santé. Avec son duvet, son oreiller et sa télé, « pour entamer une grève de la faim ».


Les gendarmes sont intervenus. Le député a quitté le Palais Bourbon pour venir à la rencontre de Christelle Da Silva - Royer. « Jean-Marie Beffara a saisi immédiatement les services de la Sécurité sociale et de Pôle Emploi », indique Christelle, qui a cessé de s'alimenter « tant que Pôle Emploi ne m'aura pas versé les 286 € d'indemnités du mois d'août… »

 

Une somme qui peut paraître dérisoire, comparée au million d'euros que Christelle réclame à l'État pour réparer son préjudice physique et moral.


Une reconnaissance qu'elle réclame « quitte à mettre ma vie en danger. »

 

Pascal Landré

 

Source: La Nouvelle République

Les malades atteints de myofasciite à macrophage peuvent être lourdement handicapés tant au niveau moteur, musculaire et articulaire que cognitif. Un certain nombre d'entre eux passent une biopsie du deltoïde pour objectiver la stagnation d'aluminium vaccinal dans leur muscle (un signe dont l'establishment dénie la moindre valeur de preuve mais selon les travaux de l'équipe du CHU Henri Mondor, non seulement cet aluminium vaccinal va stagner dans le muscle mais une partie de celui-ci va aussi se loger dans le cerveau de manière irréversible, ce qui pourrait très bien, au vu de la neurotoxicité connue de cette substance, expliquer les troubles neurologiques divers qui sont observés chez les patients et dont le seuil exact (et inconnu) de sensibilité à ce toxique varie au cas par cas... il est toutefois plus difficile de proposer une biopsie du cerveau à tous les malades atteints de myofasciite à macrophages qui ont eu le malheur de se faire vacciner...)

 

Fabrice, victime du vaccin hépatite B vient de publier sur sa page Facebook quelques photos de sa récente biopsie du deltoïde, des photos qui sont éclairantes par rapport aux discours visant à faire passer les vaccinations comme sûres et anodines. Il est toutefois capital que les gens voient ces photos AVANT de continuer à recevoir d'autres vaccins, qu'elles aient bien conscience de l'enfer qu'elles pourraient bien subir après leur prochain vaccin: 

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Fabrice a aussi mis à la disposition du public un site d'information sur son handicap et ses implications (sociales, professionnelles, personnelles). Nous vous invitons très vivement à visiter ce site sur ce qu'il appelle sa "maladie fantôme".

Plongée dans l'univers d'une myopathie atypique: 

https://handicapinvisible.wordpress.com/ 

 

Vous pouvez aussi consulter le site suivant: https://www.vaccinssansaluminium.org/ MAIS ATTENTION, le problème de l'insécurité vaccinale ne se résume pas à cette seule question de l'aluminium et la seule suppression de l'aluminium n'est pas synonyme de sécurité vaccinale!

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

 

Myofasciites provoquées par l’aluminium du vaccin hépatite B:

le Conseil d’Etat reconnait la causalité

 

18 septembre 2015

 

Paris, France -- Deux femmes, qui ont présenté des myofasciites à macrophages dans les suites d’une vaccination obligatoire par le vaccin contre l’hépatite B, doivent être indemnisées par l’état. La décision a été prise par le Conseil d’Etat fin juillet 2015 en raison d’un lien de causalité entre un vaccin à adjuvant aluminique et la pathologie diagnostiquée à la suite de la vaccination.

 

Un parcours du combattant

 

La première des deux, manipulatrice en électroradiographie, avait présenté en 1994 à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B une asthénie et des myalgies qui ont été mises en 2003 après biopsie sur le compte d’une myofasciite à macrophages.

 

La seconde, auxiliaire en puériculture, a présenté des premiers signes cliniques dès 1996, à la suite elle aussi d’une vaccination contre l’hépatite B, et le diagnostic a été posé en 1998.

 

Les deux soignantes avaient saisi le Ministre de la santé en 2007, puis le tribunal administratif de Versailles en 2010 qui leur avait donné tort. L’appel avait été rejeté par la cour administrative d’appel en 2013.

 

C’est la raison pour laquelle le Conseil d’Etat a été saisi.

 

Une erreur de droit

 

Le Conseil d’Etat précise la cour a commis une erreur de droit « en écartant l'existence (…) d'un lien de causalité direct et certain, en l'état actuel des connaissances scientifiques, entre les lésions de myofasciite à macrophages apparues à l'emplacement des injections vaccinales et les signes cliniques tels que ceux dont Mme A. est atteinte. Par suite, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens du pourvoi, son arrêt doit être annulé ».

 

Le montant des indemnisations reste pour l’instant très limité – 3 500 euros pour chacune – mais c’est la 7ème et 8ème fois que le Conseil d’Etat rend une décision en ce sens et désormais les patients atteints de myofasciite peuvent fonder leurs plaintes sur une jurisprudence fournie. Il est aussi possible qu’ils saisissent à nouveau le tribunal administratif pour une indemnisation plus importante calculée après estimation du préjudice.

 

Un lien de causalité avec l’adjuvant aluminique

 

Le Conseil d’Etat insiste sur le lien entre myofasciite à macrophage et adjuvant aluminique : « considérant que, dans le dernier état des connaissances scientifiques, l'existence d'un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et certains symptômes (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) n'est pas exclue. Il existe une probabilité suffisante pour que ce lien puisse, sous certaines conditions, être établi».

 

C’est le cas par exemple « lorsque la personne vaccinée, présentant des lésions musculaires de myofasciite à macrophages à l'emplacement des injections, est atteinte de symptômes, (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) soit postérieurement à la vaccination, soit, si certains de ces symptômes préexistaient, qu'ils se sont aggravés à un rythme et avec une ampleur qui n'étaient pas prévisibles au vu de l'état de santé antérieur à la vaccination».

 

Pour les deux patientes « il ne ressort pas des expertises versées au dossier que les symptômes pourraient résulter d'une autre cause que la vaccination».

 

Source : Medscape.fr

Fabricants de vaccins, Agence du médicament, Ministre de la Santé accusés de mensonge à l’Assemblée Nationale

 

Ce jeudi 22 octobre s’est tenu à l’Assemblée Nationale le colloque Désintoxiquons notre santé des lobbies. Organisé dans le cadre de l’opération Mains propres sur la santé, il réunissait de nombreux intervenants (politiques, ONG, associations, personnalités du monde médical…), dont l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) qui intervenait sur la pénurie de DTPolio sans aluminium, une pénurie qui ne doit rien au hasard.

 

Rappel des faits

 

Malgré son grand intérêt pour la santé publique (1 million de doses vendues chaque année, pour un coût unitaire de 6,70€), le vaccin DTPolio sans aluminium a été retiré du marché en juin 2008. Telle était la volonté du fabricant : il était plus intéressant de vendre un DTPolio avec aluminium (10,23€ la dose, soit +53%) ou un vaccin hexavalent contenant notamment l’hépatite B (40,76€).

 

Le fabricant (Sanofi Pasteur) a expliqué ce retrait du marché par le déclenchement soudain de nombreux effets indésirables.

 

Des données falsifiées

 

Or, une minutieuse analyse publiée par E3M en juillet 2013 a démontré, à partir de documents internes à Sanofi Pasteur, que les données fournies par le fabricant étaient falsifiées. E3M a aussitôt alerté les autorités sanitaires et les a informées de sa décision de déposer plainte pour faux, usage de faux et escroquerie. L’Agence du médicament et le ministère de la santé ont ignoré ces révélations et ont continué à répandre les propos mensongers du fabricant.

 

L’Agence du Médicament aurait dû contrôler la réalité de ces effets indésirables. La Ministre de la Santé aurait dû diligenter une enquête dès qu’elle a été informée des faits. Il n’en a rien été. Pour E3M, cette absence de réaction les rend complices de la falsification.

 

Voir l’intervention de Didier Lambert (Président d’E3M) à l’Assemblée Nationale :

En savoir plus sur ce dossier noir du DTPolio :

 

 

Source : Vaccinssansaluminium.org

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 10:27

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

 

Rougeole-Oreillons-Rubéole

 

D’après l’article d’Augustina Ursino, 24 septembre 2015

 

A la douce mémoire de Holly Marie Stavola

Décédée d’encéphalite aiguë après le vaccin ROR

 

Robin Stavola est la maman de la petite Holly qui est décédée tragiquement après avoir reçu la seconde dose du vaccin ROR qui était exigé pour que Holly puisse fréquenter l’école gardienne (dans le New Jersey).

 

Après que Holly ait fait une réaction grave au vaccin qui a entraîné des convulsions, des dommages cérébraux et une réanimation intensive, les médecins ont expliqué aux parents que Holly  ne pourrait pas guérir et resterait le restant de ses jours dans un état végétatif. Les parents de Holly se sont sentis perdus et ont, le cœur brisé, finalement dû accepter que les appareils qui maintenaient artificiellement leur petite fille en vie soient débranchés.

 

Après le décès de Holly, la maman Robin, a reçu un dédommagement après qu’il ait été déterminé que le vaccin ROR avait provoqué chez la petite fille une encéphalopathie aiguë.

 

Dans la suite, Robin a voulu se battre pour faire modifier la loi sur les dédommagements qui sont octroyés après des accidents vaccinaux

 

Alors que Holly a souffert pendant 65 heures dans les deux hôpitaux où elle avait été transférée, son pédiatre n’a même pas daigné venir la voir. Il arrive que certains pédiatres qui poussent les parents à faire vacciner les enfants ne se présentent même pas à l’hôpital pour prendre soin de ces enfants qu’ils ont vaccinés quand ceux-ci présentent des complications après les vaccins. Même l’aumônier de l’hôpital ne s’est guère montré sincère quand Holly se battait pour survivre. Les membres des familles en deuil ont tendance à croire que les aumôniers des hôpitaux sont là pour aider les affligés, mais certains d’entre eux seraient effectivement payés pour aider à accroître le nombre de dons d’organes.

 

« Nous avons cru les médecins quand ils nous ont dit que les vaccins étaient sans danger »

 

En l’honneur de la petite Holly, la maman nous raconte :

 

« Holly est née le 18 janvier 1995. Elle est née à terme ; il n’y a eu aucune complication. Le bébé était en parfaite santé. Nous avons fait confiance aux médecins et avons fait administrer à notre petite les vaccins recommandés par le programme de vaccinations.

 

On ne m’a pas donné de document informatif qui m’aurait permis de connaitre les réactions graves qui peuvent, dans certains cas, se produire après les vaccins. Holly a reçu, à temps, son premier vaccin ROR et le vaccin HiB à 16 mois.

 

Après avoir reçu ces vaccins, elle a fait de la fièvre, est devenue léthargique, n’avait plus d’appétit. Elle pleurait beaucoup plus que d’habitude, elle avait des maux d’oreille, ainsi qu’une toux qui a duré sept semaines consécutives. Pendant trois semaines, nous n’avons pas dû consulter le pédiatre. Nous sommes retournés à sa consultation une semaine et demi plus tard quand Holly recommença à faire de la fièvre et avait à nouveau perdu l’appétit. Nous avons encore dû reconsulter le pédiatre parce que la fièvre ne baissait pas.

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, onze jours après ces séries de visites chez le médecin parce que Holly était MALADE, le médecin décida de lui administrer le vaccin polio oral (OPV) et son quatrième DTCa.

 

On me raconta que Holly avait réagi normalement aux vaccinations précédentes et dès lors que l’on pouvait poursuivre les vaccinations. Le médecin ne sembla nullement préoccupé par le problème. Aucun médecin ne me fit remarquer que Holly ne devait plus recevoir de vaccins vu qu’elle aurait pu réagir de manière plus grave encore.

 

Jusqu’alors, j’avais totalement fait confiance à mon pédiatre et n’avais jamais entendu parler de réactions aux vaccins jusqu’en 1996. Au moment où les problèmes se sont présentés, nous n’avons pas eu l’occasion de contacter d’autres parents et de nous rendre compte de l’importance des effets secondaires qui se produisaient.

 

Le 18 janvier, 2000, Holly a célébré son cinquième anniversaire.

 

Le 25 janvier 2000, donc une semaine plus tard, je me suis rendue avec Holly à la visite pédiatrique de ses 5 ans. Holly y a reçu un autre vaccin contre la polio (vaccin oral). Ce vaccin ne fut plus recommandé à partir de janvier 2000. Holly le reçut de toute manière avec le ROR, le DTCa et le test tuberculinique. Le jour où Holly a reçu ses vaccins au cours de la visite médicale de ses 5 ans, ELLE N’ETAIT PAS MALADE !! […]

 

Holly s’est retrouvée aux soins intensifs

 

« Après la visite, nous sommes rentrés à la maison et Holly a commencé à se plaindre de douleurs au bras. Je ne me suis pas inquiétée outre mesure étant donné ce que j’avais lu dans les documents d’information. On me conseilla donc de ne pas m’inquiéter. A l’époque, je ne savais même pas que les enfants pouvaient faire de graves réactions après avoir reçu des vaccins. Comme on me l’avait seriné maintes et maintes fois, je croyais que les vaccins étaient sans danger.

 

Le samedi 30 janvier 2000, cinq jours après que les vaccins lui furent administrés, elle jouait dehors dans la neige, donc très peu de temps avant que l’effet indésirable ne se manifeste.

 

Holly s’est plainte de douleurs au bras pendant toute une semaine à la suite de cette visite chez le médecin. Bien que l’on m’ait assuré que tout était normal, ce n’en fut pas moins le début de l’horrible cauchemar par lequel il nous a fallu passer et qui a commencé sept jours après la visite chez le médecin.

 

Le 1er févier 2000, sept jours après avoir reçu son deuxième vaccin ROR, Holly faisait une température de 40° ; elle avait mal aux oreilles et avait mal à la gorge.

 

Nous nous sommes rendus chez le pédiatre uniquement pour qu’il nous prescrive des antibiotiques et n’avons pas pensé mentionner le ROR, Le vaccin oral polio, le cinquième vaccin DTCa et le test tuberculinique que Holly avait reçus sept jours avant. Le médecin ne sembla nullement se soucier des réactions qu’avait présentées Holly après le premier vaccin ROR.

 

Nous nous sommes rendus dans une pharmacie pour y acheter l’antibiotique Suprax (cefixitime) et je lui ai administré la première dose.

 

Sur l’heure de midi, Holly a fait une sieste de deux heures. A cette époque, Holly ne faisait plus aucune sieste, mais j’ai pensé qu’elle en avait besoin parce qu’elle ne se sentait pas bien. A part une infection, le pédiatre n’a pas pensé que quelque chose était inhabituel. C’est la raison pour laquelle, j’ai pensé qu’il n’y avait rien de bien grave. Mais tout a fini par changer.

 

J’étais assise sur le lit quand Holly s’est réveillée à huit heures. Elle s’est réveillée en faisant une crise d’épilepsie (grand mal) avec une température de 41,6. Ses yeux étaient révulsés et de la mousse sortait de sa bouche.

 

A partir de ce moment-là, les erreurs se sont accumulées. Ça a commencé avec l’opérateur du 911 qui était désagréable. Le délégué de l’EMS (Services médicaux d’urgence) n’a pas pu trouver notre maison. Finalement Holly fut conduite à l’hôpital.

 

Nous n’arrêtions pas de pleurer et de crier pour demander de l’aide. – Ils ont fait une ponction lombaire pour vérifier si Holly ne souffrait pas de méningite. Comme l’inflammation du cerveau ne cessait d’augmenter, cette ponction n’aurait pas dû être réalisée. Holly tremblait étant donné ce qu’on avait fait pour essayer de la refroidir après sa fièvre.

 

Holly fut ensuite transportée dans un autre hôpital qui n’a pas été capable de mieux s’occuper d’elle. Ma fille était nue en train de vomir ; elle pouvait à peine parler (ataxie), elle pleurait. Ses derniers mots furent : « Maman, aide-moi ! »

 

Elle avait été dans deux hôpitaux du comté de  Monmouth. Les soignants s’y étaient montrés désemparés et incapables de prendre soin d’une enfant qui présentait une encéphalomyélite aiguë disséminée jusqu’à ce que moi, la maman me suis sentie obligée d’alerter les médecins et de leur signaler qu’elle avait reçu des vaccinations une semaine auparavant.

 

Au second hôpital, j’ai demandé au neurologue si Holly avait reçu des calmants. Je l’ai ensuite entendu demander à une infirmière de lui donner du Fentanyl. Le Fentanyl est un opioïde que l’on désigne parfois sous le nom de stupéfiant.

 

Après des heures de crises épileptiques (grand mal), de la fièvre élevée (41,6 à 42,2), après de nombreuses prises de sang, une plasmaphérèse, un forage fut réalisé à travers le front pour libérer la pression intracrânienne. Après avoir dû traverser cet enfer, on nous apprit que Holly ne retrouverait jamais plus son état normal, qu’elle ne se réveillerait pas, qu’elle serait comme un légume incapable à jamais de pouvoir respirer par elle-même.

 

J’ai prié le chapelet pendant 65 heures et n’ai plus pu manger ou dormir. Les médecins nous ont suggéré de la débrancher, et aussi insupportable que ce geste nous apparaisse, nous avons finalement été contraints d’accepter.

 

Ainsi, le 4 février 2000, Holly Stavola, notre petite fille est décédée tragiquement et inutilement d’une encéphalopathie aiguë, suite au second vaccin ROR. L’hôpital et le pédiatre ont finalement conclu par ce diagnostic. »

 

[…] Le pédiatre de Holly et son équipe ont totalement échoué dans leur tâche  en ne nous informant pas des risques associés aux vaccins et en négligeant d’attribuer ses symptômes à une réaction possible de la vaccination, le jour où les graves complications ont commencé.

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

Vidéo en hommage de Holly réalisée par son petit frère:

J’ai finalement appris d’un pédiatre renommé que Holly aurait pu être sauvée si le personnel médical avait agi différemment.

 

Robin a été invitée à donner les organes de Holly

 

Lorsque Holly était aux soins intensifs, reliée à un respirateur et que le cerveau avait été déclaré cliniquement mort, sa maman fut approchée par l’aumônier qui lui a suggéré de donner les organes de Holly.

 

L’aumônier de l’hôpital semblait particulièrement attentionné et agréable jusqu’à ce que la maman de Holly lui dise qu’il n’était pas question du don des organes de sa petite fille. La maman Robin a trouvé la situation très étrange et a eu comme l’impression que l’hôpital venait de perdre une affaire.

 

La plupart des parents ne sont pas conscients que certains aumôniers seraient impliqués dans des affaires de trafic d’organes. Pour augmenter les chances de consentement pour les dons d’organes, certains aumôniers seraient embauchés par les hôpitaux pour aider à obtenir le consentement des parents et des proches pour le don d’organes.

 

Se servir d’aumôniers formés professionnellement dans un milieu hospitalier à aborder la question du don d’organes s’est avéré couronné de succès pour que davantage de familles donnent leur consentement au don d’organes.

Robin, la maman explique :

 

« Dans la situation que nous étions en train de vivre, il a été très décevant qu’une personne de plus, l’aumônier même de l’hôpital ne se soit pas montré sincère alors que nous vivions pareil cauchemar. L’aumônier était la dernière personne qu’on aurait pu soupçonner de manquer de sincérité.

 

Notre famille admire cependant toute personne en deuil qui fait le don d’organes de l’un de ses proches. Nous ne voulons pas être jugés pour la décision difficile que nous avons dû prendre trop rapidement à ce moment-là.»  [… ]

 

Les échantillons de sang de Holly ont été rejetés sans autorisation

 

La maman Robin écrit :

 

« Je savais qu’après le décès de Holly, nous devions demander une autopsie. C’est ce que nous avons fait. Nous avons demandé à l’hôpital de « conserver les échantillons de sang ». Nous avons reproduit cette demande sur le formulaire de demande d’autopsie.

 

Nous avons aussi demandé, et nous avons formulé notre demande par écrit, que la tête de notre enfant ne soit pas rasée. C’est horrible de devoir mettre tout cela par écrit comme de parler de la tête de notre petite fille décédée pour une autopsie, mais nous voulions que rien ne soit laissé au hasard.

 

Il est incroyable que le pathologiste « ait oublié de conserver des échantillons de sang ». Nous n’avons rien pu faire à ce sujet. »

 

Les symptômes de Holly ont été causés par la vaccination

 

« Les médecins ont éliminé toutes les infections possibles, toutes les maladies bactériennes ou virales ; tous les symptômes de Holly étaient dus au vaccin ROR.

 

Avant que Holly ne reçoive sa dernière série de vaccins, elle était en parfaite santé, lumineuse, gentille et belle. Le jour où Holly a reçu ses vaccinations au cours de la visite médicale de ses 5 ans, ELLE N’ETAIT PAS MALADE !!

 

Les pédiatres tenteront de minimiser la réaction de Holly en affirmant que cette tragédie s’est produite parce qu’elle était malade. Cela ne pouvait pas être plus éloigné de la vérité.

 

Holly était une enfant en parfaite santé et n’était en aucune manière immunodéprimée.

 

L’encéphalopathie figure dans les tableaux de Département Américain de la Santé et des Services Sociaux (division HRSA). Cette complication peut se produire entre 5 et 15 jours après l’administration du vaccin comme figuré dans le tableau des complications. […]

 

Selon l’administration des ressources de santé, environ 74 pour cent des réclamations pour dommages/décès vaccinaux sont rejetées. »

 

Le vaccin ROR associé à des complications neurologiques

 

La maman de Holly explique :

 

« Les partisans des vaccins tiennent à préciser que la réaction de Holly représente « 1 cas sur un million de vaccinations ». La vérité est qu’un enfant sur 168 doit recourir aux services d’urgence après la vaccination.

 

La réaction de Holly n’était pas de nature allergique. L’information sur le ROR précise : «  des réactions allergiques graves se produisent dans (moins d’un cas par million de doses), «  cependant l’information précise «  les convulsions (crises) provoquées par la fièvre se produisent dans un cas sur 3000 (doses reçues) ».

 

Les partisans des vaccins aiment aussi dire que même si la famille a reçu un dédommagement, cela ne prouve rien bien que le gouvernement fédéral ait admis que le décès de Holly était indemnisable en raison d’une vaccination.

 

Le « Vaccine Injury compensation Program » (VICP) a déjà, à ce jour payé plus de 3,18 milliards de dollars de dédommagements.  

 

Source : Vactruth

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 19:55

"Vaccin ou pas vaccin ? Comment s'y retrouver sans perdre sa santé ?"

 

Mercredi 23 septembre de 16h à 17h sur Sud Radio

Participants : Pr Henri JOYEUX, Me Jean-Pierre JOSEPH, Coralie MUHAMAD, Marc LARÈRE, Bernard GUENNEBAUD,  Jean-Pierre AUFFRET

 

http://www.sudradio.fr/Podcasts/Sud-Radio-c-est-vous/Vaccins-or-not-vaccin 

 

La partie 1 de l'émission peut être écoutée ici

La partie 2 de l'émission peut être écoutée ici

 

Le ton change, les journalistes tombent de leurs chaises, le grand public commence à prendre la mesure de l'ampleur de la désinformation sur le sujet...

Vaccin ou pas vaccin? Comment s'y retrouver sans perdre sa santé?

NB: Sud Radio se distingue qualitativement jusqu'ici de beaucoup de médias concurrents et avait déjà organisé un débat radio appréciable en juillet dernier sur le sujet. C'est tout à son honneur d'oser donner la parole aux dissidents car cela donne ainsi l'occasion aux auditeurs d'apprendre des informations neuves, solides et dûment vérifiables plutôt que de ne faire que les abreuver de lieux communs habituels et autres affirmations simplistes et scientistes jamais vérifiées mais à la gloire des sacrosaints vaccins.

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 19:55

On ne reviendra jamais assez sur les tentatives diverses et nombreuses que l'establishment utilisera de plus en plus à l'avenir pour continuer à tout prix à vous fourguer de plus en plus de vaccins en dépit des réticences croissantes. Une des astuces de choix de l'establishment consistera incontestablement à lisser l'image violente (d'effraction) des vaccins pour les banaliser... or quoi de mieux que l'idée de patches autocollants à cet égard?!

La dangereuse tromperie des "vaccins sans aiguilles"

Alors que le public comprend en effet de plus en plus que:

 

- Les vaccins ne sont pas la panacée ou l'outil préventif indispensable qu'on a voulu faire croire;

 

Les vaccins court-circuitent et abîment clairement le système immunitaire en le leurrant et en ne respectant pas le mode d'entrée classique des microbes naturels dans l'organisme (l'injection court-circuitant les étapes cutanéo-muqueuses initiales);

 

Les vaccins sont bien davantage une affaire de pouvoir et d'argent qu'une affaire de santé;

 

Le business des vaccins est énorme avec des pharmas qui ont près de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline et les préparations incessantes aux pandémies vont bien sûr de pair avec ce business car faire peur avec une "grande méchante pandémie" est évidemment une des rares ficelles de choix sur lesquelles l'establishment peut espérer tabler pour redorer substantiellement l'image des vaccins et tenter de les refaire passer pour vitaux aux yeux de l'opinion publique;

 

- Les pressions vaccinales sont tout à fait disproportionnées au regard des risques statistiques dus aux maladies naturelles;

 

- Le corps médical est de plus en plus mal à l'aise car il veut piquer et continuer à s'enrichir sans pour autant assumer les risques juridiques associés à son non respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé;

 

Dans ce contexte, il est clair que les patches vaccinaux (qui inclueront bien des nanoaiguilles perçant le derme de façon anti-physiologique!) sont une "merveille" de perversité qui contribuera à banaliser le geste vaccinal aux yeux des plus crédules, c'est-à-dire d'une majorité de sujets ("plus d'aiguille, plus de mal lors de l'administration, donc c'est que c'est anodin"!) mais surtout qu'ils amèneront une dilution totale et dramatique de la responsabilité car ce sera au final les patients qui seront sommés d'apporter les preuves qu'ils se sont bien auto-administrés ces patches dans le triste confort de leurs habitations. Et comme d'habitude, pour ne rien changer, tous les désastres qui découleront de ce type de procédé vaccinal relifté seront étiquetés de malheureuses "coïncidences" car soyons bien certains que la sécurité de ces nouveaux vaccins ne sera absolument pas améliorée par rapport aux vaccins actuels dont les essais cliniques pré-autorisation de mise sur le marché sont déjà biaisés de fond en comble...

 

Un petit exemple pour que vous vous rendiez vraiment mieux compte de la pertinence qu'il y a à refuser fermement ces faux nouveaux progrès que l'on vous présentera sous peu car rien ne vaut les informations concrètes et immédiatement vérifiables...

 

Voici le type d'article racoleur que vous trouverez sans peine dans les médias et surtout, surtout, à sa suite, le type d'information VITALE sur les dangers concrets que ces patches vous feront bien sûr encourir mais que vous ne trouverez sans doute jamais dans aucun média....

 

25 mai 2015. Par Alexis Chavetnoir

 

Un patch qui permet la vaccination sans seringue !

 

Les vaccins sauvent des vies mais la plupart d’entre eux sont délivrés par piqûre. Si certains ont une peur bleue des seringues pour d’autres, c’est le manque de moyens sanitaires qui posent souvent problème. Kasia Sawicka, une bio-ingénieure américaine, vient d’inventer une alternative indolore. Un patch appelé ImmunoMatrix qui peut vacciner sans percer la peau.

 

Voici l’ImmunoMatrix, un patch révolutionnaire qui peut fournir des vaccins et d’autres médicaments par voie intradermique (dans la peau), sans aiguille. Non seulement il est indolore et à peu près aussi effrayant qu’un pansement, mais le patch peut être auto-administré. Facilement transportable et ne nécessitant pas de conditions de stockage frigorifiques aussi strictes que les vaccins traditionnels, le patch et sa forme solide de vaccin est stable à température ambiante pendant au moins huit semaines. De plus, il ne produit pas de déchets comme les aiguilles et les seringues, un énorme avantage lorsqu’on fait face à une pandémie infectieuse comme la récente épidémie d’Ebola.

 

La peau ne pouvant pas absorber de grosses molécules facilement, l’ingénieure s’est penchée sur un polymère appelé polyvinylpyrrolidone qui absorbe l’eau de manière très efficace. Elle a constaté que la polyvinylpyrrolidone pouvait également agir sur la peau. De ce fait, lorsque le patch est posé sur la peau, la couche externe permet à des molécules plus grandes de s’insérer dans l’organisme.

 

Depuis près de 10 ans, Kasia Sawicka met au point un processus qui consiste à combiner le polymère avec une solution de vaccin. Les premiers tests effectués sur des rats et des peaux humaines synthétiques montrent que le patch permet à la peau d’absorber 250 fois plus de molécules qu’à l’accoutumée.

 

Cette technologie peut radicalement changer la façon dont les vaccins sont délivrés, en particulier durant les pandémies et permettrait aux pays les plus pauvres faisant face au manque d’infrastructures (transport, réfrigérateur, clinique) d’avoir un accès rapide à la vaccination.

 

Source : Sciencepost.fr

 

La polyvinylpyrrolidone (PVP) : Risque pour la santé

 

Si le monomère est cancérigène et très toxique pour la vie aquatique, l'additif E1201, de forme polymère, serait inoffensif, mais il contient des traces de forme monomère préoccupantes. Ces résidus sont aujourd'hui théoriquement limités à 10 mg/kg d'additif. Au Centre International de Recherches sur le Cancer, la polyvinylpyrrolidone est « inclassable quant à sa cancérogénicité pour l'homme », tandis que l'Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse (ARTAC, France) la classe parmi les additifs certainement cancérigènes.

 

Utilisations

 

E1201 est listé comme raffermissant, stabilisant et agent de dispersion, le codex Alimentarius l'attribue à certains spiritueux (bières comprises), vinaigres, concentrés pour boissons aromatisées, édulcorants de table (jusque 3 000 mg/kg), chewing-gums (jusque 10 000 mg/kg), compléments alimentaires (sans limite (BPF)) et fruits frais traités en surface.

 

L'industrie répertorie également la polyvinylpyrrolidone dans les cosmétiques (fixateur capillaire, liant, antistatique, émulsifiant, etc.), et certains produits pharmaceutiques. Comme telle, elle est utilisée dans les plasmas sanguins ou comme adjuvant en raison de sa solubilité dans l'eau et les solvants polaires[5]. Son aptitude à former des films est remarquable. Les domaines d'application sont vastes et vont des produits d'hygiène (shampoing, dentifrice…) au papier pour imprimantes photo et peintures[6],[7],[8].

 

Source : Wikipedia

 

Commentaire d’Initiative Citoyenne : Cette « brillante » chercheuse ne voit sans doute pas où est le problème puisque les vaccins sont de toute façon dispensés de test de leur potentiel cancérogène ; elle ne voit sans doute pas non plus où est le problème de rajouter dans la peau de l’humanité toute entière (qui croule déjà sous les produits toxiques divers, cosmétiques, « sanitaires », « alimentaires » si on peut appeler encore ça de l’alimentation,.. etc.) un surplus de produits chimiques cancérigènes car en cas de cancer, on dira que c’est juste « la faute à pas de chance » ou à force, que c’est juste « normal » ou « dû à l’âge/au vieillissement » et que c’est « multifactoriel » donc on ne sait pas pointer vraiment LE responsable. Face à pareille absurdité, voyons ENFIN clair et rendons-nous compte que ces chercheurs ont le cerveau lessivé et qu’ils ont perdu tout bon sens et tout souvenir du principe hippocratique de base « D’abord ne pas nuire »… Fuyons donc ces mauvais génies qui ne feront juste que semer un peu plus de malheur sur terre…

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 14:07

Enfants victimes de vaccins défectueux :

un grand procès s'ouvre en France

 

240 familles françaises ont porté plainte après que leur enfant ait été vacciné avec un produit défectueux contenant des métaux lourds dangereux pour la santé. (Sud Ouest21 septembre 2015)

Le vaccin Méningitec est aujourd'hui retiré du marché  © AFP PHILIPPE MERLE

Le vaccin Méningitec est aujourd'hui retiré du marché © AFP PHILIPPE MERLE

Vacciner des enfants contre la méningite avec des lots défectueux, contenant des métaux lourds, a-t-il eu des conséquences sur leur santé ? La justice civile de Clermont-Ferrand examinera mardi les plaintes de 240 familles qui ont assigné le distributeur français du Meningitec.

 

"On va demander au cours de cette audience des expertises pour chaque enfant", a expliqué Me Emmanuel Ludot, qui défend 80 familles, avant une deuxième audience, prévue le 20 octobre. 

 

Ces familles venues de toute la France reprochent au laboratoire CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques), situé à Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme), d'avoir acheminé des seringues contenant du vaccin Méningitec, défectueuses car contenant des résidus de métaux lourds. 

 

Symptômes persistants

 

Des analyses capillaires ont permis de détecter des concentrations de plomb, étain, silicium et aluminium dans les cheveux des personnes vaccinées. Ces dernières, dont de très nombreux enfants, souffriraient depuis de symptômes persistants (diarrhées aiguës, nausées, irritabilité, fortes poussées de fièvre, troubles du sommeil, éruptions cutanées...). 

 

"Quand mon médecin me l'a prescrit pour ma fille, alors âgée d'un an, je lui ai fait confiance", a raconté Coralie, une mère de famille habitant la région rennaise, qui viendra mardi à l'audience avec d'autres parents. 

 

Le vaccin a provoqué chez la fillette des réactions en chaîne : "Je me suis retrouvée toute seule avec mes inquiétudes. J'ai appelé mon médecin, mon pharmacien, ils n'étaient pas au courant. Le laboratoire ne m'a pas non plus donné plus de réponse", a-t-elle dit. 

 

En furetant sur internet, elle découvre que 21 lots de ce vaccin, produit par le laboratoire américain Nuron Biotech, ont été retirés du marché à titre de précaution le 24 septembre 2014, par l'intermédiaire de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

"Scandale sanitaire"

 

"Encore hier, ma fille (aujourd'hui âgée de 2 ans et demi), pleurait à chaudes larmes, pliée en deux, à cause de migraines abdominales, dont on ne connaît pas l'origine", a déclaré Coralie, qui a retrouvé sur la toile d'autres parents de victimes. 

 

"On est très inquiets. Les métaux lourds, on ne s'en débarrasse pas comme ça. Quand on démarre sa vie à 2 ans avec des métaux lourds dans le corps, je me demande quelles seront les conséquences pour ma fille dans 10 ans", s'est-elle alarmée. 

 

Pour Me Ludot, le dossier du Meningitec est un "scandale sanitaire". "Il y a eu dans ce dossier des failles à tous les niveaux, des pharmaciens en passant par les laboratoires, les autorités sanitaires. Tout le monde a été curieusement négligent", a affirmé cet avocat du barreau de Reims.

 

"Comment expliquer que ce vaccin ait été encore prescrit trois mois après le retrait théorique des lots défectueux?" s'est-il interrogé. 

 

Des négligences à plusieurs niveaux

 

Selon lui, le distributeur auvergnat est "le premier maillon d'une longue chaîne".

 

"Dans ce dossier, il y a d'abord le problème de la vente de ce vaccin : des pharmaciens ont continué à le vendre alors qu'ils étaient informés de son retrait. Il y a eu aussi des retards dans l'alerte pour des raisons économiques évidentes. Les vaccins frelatés étaient connus depuis au moins un an", a-t-il ajouté. 

 

"Ce n'est pas une erreur de manipulation qui est en cause, mais le vaccin lui-même. Il semble bien que ce dernier, qui est d'ailleurs depuis retiré du marché, comportait des nanoparticules", a-t-il précisé. 

 

D'autres procédures judiciaires liés à ce même vaccin sont également en cours en Italie, au Brésil, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

 

Source: Sud Ouest

 

Pour bien comprendre cette actualité et sa portée exacte, il est essentiel d'avoir aussi à l'esprit que même lorsqu'ils ne sont pas déclarés défectueux, ces vaccins contre le méningocoque sont de 80 à 800 fois plus risqués que la maladie naturelle sur base des chiffres officiels français. En outre, TOUS les vaccins (pas seulement ceux contre le méningocoque) ont un dénominateur commun qui explique leur insécurité fondamentale et qui réside dans la méthodologie tout à fait biaisée qui est employée pour les évaluer au cours des essais cliniques avant leur commercialisation. C'est là que tout le problème se joue vraiment... Or ici, on ne parle que de vaccins encore plus dosés ou contaminés en métaux lourds et autres poisons. Voyons donc pour une fois au-delà du seul arbre qui cache la forêt des vaccins toxiques et réalisons que TOUS les vaccins, en tant qu'ils sont tous composés de produits toxiques aux effets profonds et durables insuffisamment évalués, consistent, en s'additionnant les uns aux autres, à remplir un grand VASE toxique qui ne peut que finir par déborder à court moyen ou long terme, plus ou moins rapidement selon les susceptibilités individuelles et l'état d'intoxication préalable des sujets vaccinés. Cette façon d'envisager le problème qui est criante de pertinence (jusqu'à preuve scientifique valable du contraire) permet d'ailleurs d'expliquer parfaitement pourquoi des parents ont parfois l'impression que leur enfant "supportait" très bien ses vaccins jusqu'au Xème vaccin (de trop) qui fait alors tout basculer de façon irréversible, laissant ces parents dans un état d'incompréhension et de perplexité le plus total.

 

Voir aussi:

 

La pétition des parents sur le vaccin Meningitec prend de l'ampleur (+ update pour écrire aussi à vos députés)

 

Vaccin Meningitec. 550 familles au coeur d'une affaire troublante (article Paris Match)

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 20:46

Vivre avec le Gardasil:

Ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même

 

Par Alicia Davis Boone, Maryland, 21 septembre 2015

 

Avant le Gardasil

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, ma fille était une athlète marante, confiante dans la vie. Elle pratiquait le football 3 à 4 heures par jour. Elle avait prévu de se spécialiser dans ce sport. Elle était tellement pleine de vie ! Son amour et sa passion pour les animaux maltraités l’a poussée à vouloir ouvrir son propre refuge pour animaux. Elle faisait des rêves tout en ayant des objectifs clairs et des plans pour y parvenir.Tout cela jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

 

C’est en janvier 2010 qu’elle a commencé la série des vaccins. Elle a reçu son second vaccin le 31/3 et le 10/5 nous avons dû consulter un médecin à la suite de ses difficultés respiratoires et de douleurs terribles dans les côtes et dans le dos. Depuis cette date, notre cauchemar n’a cessé de s’aggraver.

 

La vie d’Autumn après le Gardasil

 

Elle a continué à avoir des épisodes de terribles douleurs dans les côtes et dans le dos. Il ne lui était plus possible de se tenir debout ou de respirer profondément. Ces douleurs duraient jusqu’à 4 semaines. Nous devions sans cesse nous rendre aux urgences. Au cours de l’une de ces visites, on découvrit une masse de 6X12X9 dans le muscle abdominal sous la côte. Les médecins ont pensé qu’elle souffrait peut-être d’un cancer des os. Ils l’ont gardée jusqu’au lendemain pour faire une biopsie des os, mais le lendemain matin la masse avait disparu. Les médecins n’ont pas pu donner d’explications et n’ont pas poussé plus loin leurs investigations.

 

Sa vie a donc continué avec de constantes douleurs à la jambe et au genou. Elle souffrait aussi de fortes contractures musculaires, de douleurs articulaires, de congestion chronique, de maux de gorge, de douleurs à l’oreille, avec pertes régulière d’audition, des infections de la vessie, de sensibilité à la chaleur, des sensations de faiblesse quand elle prenait un bain ou une douche. Elle était de suite essoufflée quand elle montait quelques marches ou quand elle parlait trop longtemps. Elle avait des migraines insupportables qui la faisaient pleurer de douleur. Il arrivait aussi que son cœur s’accélère, qu’elle éprouve des douleurs à la poitrine et une sensibilité anormale à la lumière et au son.

 

 

Eruptions pétéchiales après le Gardasil

Elle souffrait aussi de lymphoadénopathie, d’espèces de petites « coupures » qui saignaient plus de 20 minutes, d’ecchymoses, d’éruptions pétéchiales. Parfois ses pieds devenaient mauves et froids. Les cycles menstruels étaient longs et difficiles. En plus de tout cela, elle souffrait de fatigue chronique. Elle dormait parfois 20 heures par jour, éprouvait des sensations bizarres de la peau, des lèvres. Des éruptions cutanées récurrentes couvraient son corps, y compris la muqueuse de la bouche et du nez,lui créant des difficultés respiratoires qui nous obligeaient à nous rendre aux urgences. Elle avait aussi des problèmes d’estomac qui provoquaient des ballonnements graves qui auraient pu faire croire qu’elle était enceinte de 6 mois. Ses douleurs étaient débilitantes, elle n’avait pas d’appétit, perdait du poids. Elle avait de fréquentes nausées : elle vomissait du sang et de la bile. Elle demandait que l’on ait pitié d’elle et demandait à mourir.

 

Autumn a vécu avec une paralysie de l’estomac qu’elle risque de garder pour le restant de ses jours. Pour le commun des mortels, il est difficile d’imaginer être incapable d’absorber de la nourriture et de souffrir de malnutrition chronique.

 

Avec Autumn, on a tout tenté pour lui permettre d’un peu retrouver la vie qu’elle avait avant de se faire vacciner. Mais finalement, elle a été forcée de quitter le football et l’école. Elle a reçu le diagnostic de dépression et d’anxiété. Elle continuait de souffrir de perte extrême de mémoire, d’insomnie, de sérieux problèmes cognitifs. Elle éclatait parfois en colère. Elle s’est finalement mutilée elle-même à la suite de tout ce qu’elle devait endurer jour après jour.

 

Les bénéfices du Gardasil l’ont-ils emporté sur les risques ? Absolument pas ! Qu’en est-il aujourd’hui de cette communauté médicale ? Ils disent avec désinvolture que notre fille est un cas compliqué et ne donnent aucune réponse nous souhaitant bonne chance en nous renvoyant chez nous.

 

S'il vous plaît, avertissez les autres!

Comme tant d’autres familles nous avons été livrés à nous-mêmes pour essayer de faire tout ce que nous pouvions. Il n’y a jamais eu la moindre reconnaissance que le Gardasil ait pu être la cause de la longue liste de terribles effets secondaires qu’a dû subir Autumn. Cette jeune femme a dû souffrir et se demander pourquoi tout cela lui était arrivé à elle et pourquoi aucun médecin n’a semblé se soucier véritablement de son cas.

 

Notre famille essaie de tout faire pour l’aider au maximum. La chose est loin d’être facile, mais c’est notre fille et nous l’aimons tellement.

 

Au fond de nos cœurs, nous savons que si nous avions pu retourner en arrière, notre fille n’aurait jamais reçu ces vaccins Gardasil et aujourd’hui notre vie serait parfaite pour elle comme pour nous. Si seulement… !!

 

S’IL VOUS PLAIT, PARTAGEZ ET DIFFUSEZ L’HISTOIRE D’AUTUMN- PUISSIEZ-VOUS CONTRIBUER A EVITER A D’AUTRES DE VIVRE PAREILS TOURMENTS .

 

Source: SaneVax

Après le Gardasil, ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même
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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 14:58

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

 

Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABIHM, 18 septembre 2015

 

Les partisans de la vaccination défendent toujours les trois mêmes positions :

 

1. « J’ai vu mourir des enfants d’une maladie qui aurait pu être évitée par la vaccination. »

2. « Les enfants vaccinés sont protégés. »

3. « Le fait que VOUS vous fassiez vacciner m’empêche MOI de tomber malade. »

 

Examinons chacun de ces points :

 

1. Il peut arriver que des enfants meurent d’une infection. Cette vérité est délicate et ne peut en aucune manière minimiser le drame de la mort d’un enfant (ou d’un adulte). Mais le fait qu’il existe un vaccin pour un agent pathogène particulier ne signifie pas automatiquement que « la maladie peut être évitée par la vaccination ». Il existe de nombreux exemples de maladies et même de décès qui se produisent chez des enfants complètement vaccinés. Ce qui est complètement occulté dans la discussion, c’est le nombre de ceux qui sont handicapés à vie ou qui sont décédés après avoir reçu des vaccins. Pourquoi ces histoires dramatiques ne sont-elles pas reprises par les grands médias ?

 

2. Les enfants vaccinés sont protégés. Le public accepte généralement et totalement le fait que les enfants vaccinés ne seront pas malades et que tous les enfants non vaccinés contracteront l’infection. Aucune exception n’est envisageable d’un côté comme de l’autre. Franchement, aucun de ces arguments ne s’avère exact. Beaucoup d’enfants vaccinés tomberont quand même malades et attraperont la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés. Les non-vaccinés tombent rarement malades… d’une infection « évitable par la vaccination » ou même de tout type d’infection. Les enfants non vaccinés prennent rarement des médicaments de manière habituelle et n’ont que très rarement des problèmes de santé à long terme.

 

3. Le fait que VOUS vous fassiez vacciner m’empêche MOI de tomber malade. Prenez s’il vous plaît la peine de réfléchir une minute. Ceci pourrait être un des trucs, un des subterfuges les plus énormes de tous les temps. Les preuves scientifiques sont là pour prouver  que des individus qui ont reçu des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, la grippe (par voie nasale) peuvent excréter le virus pendant des semaines ou même des mois et peuvent infecter des personnes vaccinées et non vaccinées. Et, si je suis vacciné et que vous avez une mauvaise alimentation, que vous fumez, que vous ne vous lavez pas les mains, comment mon vaccin pourra-t-il vous empêcher de tomber malade ?

 

Ce concept a été largement diffusé parmi le personnel des soins de santé dans la plupart des états où ces personnes  doivent absolument recevoir le vaccin contre la grippe pour garder leur emploi.  En 2013, une méta-analyse de huit études montrait qu’il existait peu de preuves que la vaccination du personnel de santé offrait une protection pour les patients. Les travailleurs prennent donc tous les risques d’effets secondaires et les patients n’en retirent aucun bénéfice. Plus d’information sur ces études ICI.

 

La vaccination a été acceptée comme étant une protection sûre et efficace, alors qu’en vérité, aucune de ces prémisses n’a pu résister à un examen approfondi de la question. Les arguments des pro-vaccins sont régulièrement battus à plate couture. L’insistance à diaboliser les non vaccinés est totalement inappropriée et la vaccination forcée est la pire forme d’intimidation. La vaccination est devenue la vache sacrée médicale, elle est définie comme étant « une procédure médicale qui est, de manière injustifiée, à l’abri de la critique ». Les médecins et les patients qui s’autorisent à remettre les vaccins en question sont ridiculisés et marginalisés. Il est hérétique de suggérer que le statu quo est erroné.

 

La véritable « pseudo-science » vaccinale est enfin exposée pour ce qu’elle est : des anecdotes élaborées par les représentants de la Santé publique, de l’OMS, du CDC, puis régurgitées par des professionnels médicaux sous-informés à un public naïf dans le but de remplir les poches de l’industrie pharmaceutique.

 

Réveillez-vous les Américains (Note d’Initiative Citoyenne : et pas que les seuls Américains !). Votre ADN même est en train de se corrompre. A moins que nous nous levions et nous nous impliquions pour mettre fin à ces projets de loi – y compris celui qui concerne une marge de la population des adultes – nous aurons le gouvernement que nous méritons  et qui sera celui qui exigera de tout un chacun : «  montrez-nous votre carnet de vaccinations » !

 

Photo by GovernmentZA

 

Source: The Edgy Truth

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

Sherri TENPENNY : Le problème du placebo

 

« Le vaccin Gardasil contient beaucoup d’aluminium. Cet aluminium provoque de nombreux effets secondaires neurologiques comme aussi des effets secondaires locaux : gonflements, rougeurs, problèmes dans le bras qui a reçu l’injection.

 

Au cours des premiers essais du Gardasil, le premier groupe a reçu le Gardasil et le second groupe a reçu un placebo avec de l’aluminium.

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

Au vu des résultats, on a déclaré que le groupe qui avait reçu le Gardasil présentait le même nombre d’effets secondaires que le groupe placebo. On en a conclu que le vaccin était aussi sûr que le placebo. Ceci n’est rien d’autre qu’un mensonge parce qu’on a utilisé un produit chimique toxique en lieu et place d’une solution saline, stérile qui devait être complètement neutre. »

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 22:37

L’Université, nouveau temple de la pensée unique et du politiquement correct

 

Grâce à un matraquage éhonté, une rumeur bien étayée par une apparence scientifique et bien diffusée par les commerciaux, grâce aux techniques de communication, peut désormais charpenter un discours planétaire afin  de justifier certaines décisions gouvernementales. (Dr Boris  Cyrulnik – Médecin psychiatre)

 

Préambule

 

La faculté de médecine de Genève est aujourd’hui le temple et le siège du dogme politiquement correct, la vaccination sa nouvelle religion et sa papesse, la doctoresse Claire-Anne Siegrist. Les sceptiques sont considérés comme membres de sectes1 hérétiques et les médecins dissidents comme de vulgaires  charlatans. C’est une  vision réductionniste.

 

« Le dogme réductionniste mène à une « intelligence parcellaire, compartimentée, mécaniste, disjonctive, qui brise le complexe du monde en fragments disjoints, fractionne les problèmes, sépare ce qui est relié... Qu’il s’agit là, d’une intelligence à la fois myope, presbyte, daltonienne, borgne ; qui finit le plus souvent par être aveugle. Elle détruit dans l’œuf toutes les possibilités de compréhension et de réflexion, éliminant aussi toutes chances d’un jugement correctif ou d’une vue à long terme...Incapable d’envisager le contexte..., l’intelligence réductionniste aveugle rend inconscient et irresponsable. » Edgar Morin - Le besoin d’une pensée complexe, in 1966-1996, La passions des idées », Magazine littéraire, Hors-série, décembre 1996.

 

« Il faut penser global. Or aujourd’hui, vous avez toujours des experts, des spécialistes qui s’expriment, favorisant une réflexion compartimentée et parcellaire. » (Edgar Morin – l’Hebdo -27.08.15)

 

Pour comprendre la tactique permettant de museler toute information qui dérange, il faut en démonter les rouages l Selon M. Paul Moreira  (Les nouvelles censures - Ed. R.Laffont - 2007), on procède comme suit, à l’instar de l’Inquisition  du Moyen-Age :

 

« D'abord, cacher la vérité.  Si la vérité apparaît, contrôler les sources et faire pression sur les médiateurs capables de la relayer, les menacer, les terroriser, les séduire, les acheter. Si la vérité est diffusée par les médias, contrôler l'impact sur l'opinion et mettre tout en œuvre pour qu'elle ne soit pas entendue, et surtout qu'elle ne crée pas une émotion populaire ».

 

En pratique, comment s’y prend-t-on pour appliquer partout ces aimables directives : tout d’abord, les labos pharmaceutiques se chargent de noyauter les centres médicaux. Avec l’aval des politiques libérales, qui favorisent la  privatisation de secteurs entiers de la recherche scientifique, ils peuvent ensuite asservir l’Université et édicter les programmes de recherches pharmacologiques qui rapportent de l’argent. Puis, on dévoie les comités des revues scientifiques, d’où l’on évacue systématiquement tous les articles qui ne plaisent pas, tout en assurant la mise en condition des médecins, sous couvert de colloques ou de congrès dans des lieux de rêve et leur offrant par exemple du matériel informatique alléchant.

 

Dans ce contexte rigide et cloisonné,  il est totalement illusoire d’imaginer pouvoir y faire pénétrer un nouveau concept. Dans un récent numéro d’une revue dissidente, Causette (hors-série août-septembre 2015) sous le titre : Tous manipulés ? 100 pages de désintox, on peut lire le constat du Pr Philippe Even :

 

À la question : Comment est assurée la campagne d’un nouveau médicament ? Il répond : « Les lobbies peuvent compter sur leurs consultants, des médecins qu’ils payent pour ça. Ce sont des médecins expérimentés, parfois très charismatiques, qui jouissent d’une certaine notoriété. On ne finit par ne plus entendre qu’eux. Ces leaders d’opinion ont parfois l’impression d’être des missionnaires au service de cette nouvelle religion. »

 

On peut y lire aussi: Certains de nos professeurs sont le bras armé de l’industrie pharmaceutique dans les amphis et le formatage des étudiants commence très tôt. Et plus loin: L’industrie pharmaceutique tient la plume du médecin qui rédige l’ordonnance !

 

Aujourd’hui, la foi en la vaccination commence à s’émousser : une pétition anti-vaccination, dénonçant les effets nocifs des adjuvants, a vivement enflammé la Toile depuis sa publication. Face à la polémique, Marisol Touraine, la ministre de la santé française, pour qui sans vaccination point de salut, est passée à l’attaque, en décrédibilisant l'initiative de son auteur, le Professeur Henri Joyeux.  Ce dernier lui a rétorqué, à juste titre, qu’en tant qu’économiste, elle ne connaissait rien à la santé !

 

Pour les pharmas, c’est donc le moment de réagir, il est urgent de stopper dans les plus brefs délais la suspicion naissante à l’égard des vaccins, en ne lésinant pas sur les moyens : le coup d’envoi publicitaire fut donné ce 15 septembre à Genève avec 3 conférences offertes au grand public.  C’est à la grande prêtresse des vaccins, Anne-Claire Siegrist qu’est revenu l’honneur d’inaugurer en grande pompe ce cycle de promotion avec sa conférence  - Avec ou sans vaccin, un choix de société.

 

Rappelons à ceux qui l’ignorent les liens qui unissent la Faculté de médecine genevoise aux pharmas. La doctoresse A.C. Siegrist - experte attitrée des médias - est titulaire de la chaire de vaccinologie de la faculté de Médecine Genève, (unique en Europe), créée et subventionnée par le laboratoire Aventis-Pasteur, l’un des plus grands fabricants de vaccins et fournisseur de l’OMS.  Par ce lien financier, Mme Siegrist s’engage à défendre la cause de son sponsor et à  faire relayer le message par une presse plus que  docile. (Dr. Choffat – Hold Up sur la Santé)

 

La Tribune de Genève, semble avoir signé un pacte d’allégeance avec les HUG, vu la fréquence et l’espace qu’elle réserve en permanence aux propos tranchés et aux affirmations outrancières de la doctoresse A.C. Siegrist.

 

Sa présentation magistralement orchestrée, organisée en collaboration avec la ville de Genève, qui a décerné à la Doctoresse C-A. Siegrist le prix Culture et Société pour 2015, donna à Madame Sigrist l’occasion d’apporter la bonne parole à un auditoire dévot, afin de promouvoir l’importance de la vaccination sur les maladies mortelles, et de ses multiples vertus, en occultant délibérément leurs effets secondaires et en traitant les sceptiques d’ignorants dangereux et les collègues dissidents de mauvais médecins.

 

Le 15 septembre, on a donc pu assister à l’université, en présence du gratin bien pensant de la faculté, à une opération de séduction réussie, illustrant de façon flagrante les propos précités.

 

La conférence, résumée et adaptée

 

Après une brève introduction du nouveau recteur qui prétend ouvrir l’université à l’interdisciplinarité  et nous vante la création d’un Institut de Santé globale (dont le directeur est un ancien collaborateur de l’OMS), l’adjointe à la culture rempile et fait un panégyrique de la lauréate, dont le prix  récompense ceux qui savent innover en ouvrant les portes de l’avenir et contribuent au rayonnement de notre cité.

 

La parole est enfin donnée à la conférencière qui nous confie ses priorités :

 

1. Assurer la relève en formant des étudiants, 

2. Développer le carnet de vaccination électronique.

 

Puis, je n’entrerai pas dans le détail, (voir article de la Tribune de Genève – 12-13 sept.2015); elle parle de 4 virus qui l’interpellent en tant qu’épidémiologiste :

 

1. La polio, non éradiquée à cause des intégristes de tout bord, (pas à l’insalubrité des eaux et aux guerres.)

2. Le virus Ebola et la mise au point réussie du vaccin grâce à son staff.

3Les méfaits de la rougeole, à cause des irresponsables qui refusent des vacciner leurs enfants, etc... on connaît sa rengaine. Elle a quand même dit que la rougeole était dangereuse pour les enfants en mauvaise santé, alors, malgré les soins de la vaccination, nos enfants seraient-ils majoritairement en mauvaise santé ?

4. Le virus de l’hésitation vaccinale, le plus important, car pour l’instant, on n’a pas encore trouvé d’antidote. Il est très contagieux, représente 2 à 5% de la population et il se répand un peu partout, et il affecte toutes les catégories sociales, ce sont des gens sincèrement convaincus. Ce virus est le plus dangereux, et ceux qu’il contamine sont aussi de dangereux adversaires, car ils se croient bien informés, ce qui n’est pas le cas, ils sont très actifs et font de la propagande sur internet.

 

C’est très important d’avoir une chaire de vaccination, car il faut éduquer les gens. Il faut tenter de comprendre pourquoi les parents refusent de vacciner leur enfant et font courir des risques à leurs proches; la coqueluche, la grippe, la rougeole, ce n’est pas banal !!

 

La perception des risques n’a rien de rationnel. Le fait que grâce aux vaccins, les maladies disparaissent semble jouer un rôle, les gens minimisant la dangerosité de la maladie. Quant à l’Internet, son rôle est très néfaste, car cela diffuse de fausses informations, et colporte des faits sans références scientifiques crédibles sur les vaccins et provoque la défiance et la peur.

 

Pour elle, qui le clame haut et fort, il n’y a aucune corrélation entre :

 

- Les vaccins et l’autisme

- Les vaccins et la sclérose en plaques,

- Les vaccins et les effets secondaires dus au Gardasil

- Les vaccins et l’aluminium ou autre

- Les vaccins et la mort subite du nourrisson

- Les vaccins et l’émergence du cancer chez les enfants et adolescents

 

Si deux événements se suivent, c’est souvent le hasard ! Par exemple, si vous trouvez une vache dans l’eau, flottant à côté d’un dauphin, ça ne veut pas dire que les vaches sont des animaux marins, la vraie explication, c’est sans doute que la vache est tombée d’un bateau, ou que le bateau a fait naufrage, vous voyez !

 

Quels sont les facteurs qui influencent cette hésitation vaccinale, difficile à comprendre et à contrer :

 

La philosophie de vie, le contexte social, le rapport de confiance avec le thérapeute, la justesse de l’information, la sécurité liée à la composition des vaccins.

 

Quelles parades utiliser pour contrecarrer cette opposition :

 

Il faut donner une formation de base à  des professionnels, et former des conseillers en santé.

 

Nos étudiants en médecine par leur haute compétence, seront le nerf de la guerre, la courroie de transmission de notre  message.

 

Par exemple, les pédiatres sont de très efficaces relais et montrent l’exemple en vaccinant massivement leurs enfants !

 

Il faut cibler la population dans son ensemble, les enseignants, les journalistes, les autorités, les biologistes! Utiliser les compétences des professionnels de la communication.

 

Le virus de l’incrédibilité vaccinale augmente le coût de la santé, comme ce fut le cas dans la dernière épidémie de rougeole, mais il s’agit malheureusement d’une évolution sociétale inéluctable.

 

Afin d’améliorer la perception du choix vaccinal pour les citoyens, il faut fournir une information éclairée, créer des centres d’information participatifs de Santé collective.

 

Prenons exemple sur la stratégie efficace mise en place par les services de santé britanniques pour imposer la vaccination contre le cancer de l’utérus au plus grand nombre. Grâce à des moyens publicitaire énormes, qui ont ciblé les cabinets médicaux, les pharmacies, les journaux, les écoles, et aussi parce que les représentants de la santé publique sont allés à la rencontre des parents et de adolescentes pour les convaincre du bienfondé de ce vaccin, le résultat a été obtenu : 93,5% de couverture vaccinale.

 

En Suisse, la publicité éhontée et le matraquage  médical qui a en effet accompagné la  campagne  de promotion pour la  vaccination de tous les jeunes de  notre pays contre  le papillomavirus fournit un bon exemple de désinformation et lavage de cerveau.

 

Mme Siegrist est-elle consciente qu’elle avalise cette entreprise de marketing pharmaceutique et de manipulation frauduleuse appelée bourrage de crâne ?

 

A l’issue de cette conférence, l’éloquence de la conférencière a porté ses fruits, l’auditoire est majoritairement convaincu que Mme Siegrist  va sauver l’humanité du désastre.

 

Et à ma consternation, j’ai pu constater que sa pensée formatée trouve un écho favorable même au niveau de nos élites, qu’on croyait à l’abri des pensées arbitraires.

 

Après qu’on ait déjà inventé un médicament pour chaque émotion, le rêve de Mme Siegrist, c’est de fournir un vaccin pour chaque maladie, présente et à venir. Ce qui consiste à se vacciner contre la vie elle-même.

 

Ma conclusion

 

Systématiquement traité de sectaire si on a l’audace de s’interroger sur le rôle éventuel des vaccinations dans l’émergence des nouvelles maladies, il faut se rendre à l’évidence: les vaccins restent à l’heure actuelle un sujet absolument tabou.

 

Pour les vaccinalistes, tous les effets secondaires décrits, et potentiellement liés à une vaccination ne sont que coïncidences fortuites, aucune évidence scientifique, le déni est constant, c’est la faute à pas de chance ! On appelle ça  mentir par omission !

 

Bien  entendu, on peut toujours considérer systématiquement que les patients qui prétendent être victimes des effets secondaires des vaccins sont des affabulateurs hypocondriaques et que les médecins qui les cautionnent sont de dangereux illuminés et que tout ceci est du ressort de la psychiatrie.

 

Le Dr J. Wagensberg (dir. Musée de la Science, Barcelone) prétend qu’ « Un savant doit savoir avant tout qu’une vérité peut être changée et il en cherche de nouvelles. »

 

Face aux chantres inconditionnels de la théorie vaccinale qui défendent aveuglément des théories controversées par d’autres, aucune place n’est offerte pour un débat loyal, avec toutes les parties en présence. Pour l’instant, pas moyen de se faire entendre dans ce cadre universitaire figé.

 

La plupart des médecins subissent un tel endoctrinement qu’ils en deviennent totalement incapables de discernement ou alors ils manquent de courage pour se manifester, par peur de représailles et de mise au ban.

 

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

 

Certains médecins, et pas les moindres, se posent des questions et essayent de se faire entendre,  ils ne sont pas les bienvenus. Ceux qui émettent des réserves sur la vaccination tous azimuts sont systématiquement tenus à l’écart, ils n’ont aucun moyen de s’exprimer ni dans la presse, ni sur les ondes et encore moins à la télévision.

 

L’aide des journaux est indispensable  pour relayer l’info, mais dans la presse accréditée, impossible de lire ou d’exposer un avis divergent ou simplement plus nuancé ; reste la page des lecteurs, parfois un blog et pour le reste, se référer aux publications subversives comme Nexus, Books, puisque les critiques sont bannies des revues scientifiques officielles.

 

Quant aux associations de patients, elles sont majoritairement financées par les pharmas.

 

Quelle santé voulons-nous offrir en héritage aux générations futures ?

 

On nous dit que la Suisse figure parmi les pays les plus performants en matière de santé : moyenne d’espérance de vie élevée, très faible taux de mortalité infantile, taux de médecins pour mille habitants le plus haut du monde...etc.

 

Pourtant la santé des adolescents est alarmante : allergies, asthme, dépression, anorexie, boulimie, hyperactivité, suicide, etc... Les statistiques sont inquiétantes :

 

Un article émanant du Fonds National de la recherche scientifique (n°104) nous alerte : Le cancer est l’une des principales causes de décès chez les enfants et chez les adolescents !

 

Alors, vaccination et cancer, simple coïncidence ? Sans doute, telle est la rançon à payer par la 3ème génération de vaccinés !

 

En attendant qu’un hypothétique vaccin contre la bêtise soit éventuellement mis au point, cessons de jouer à l’apprenti sorcier, mais briser les tabous est une entreprise de longue haleine. 

 

Le rôle des associations de patients consiste à fournir sans restrictions les informations nécessaires pour que chacun puisse se forger lui-même une opinion et ce rôle, nous l’assumons.

 

Si le public doit à tout instant être en mesure de comprendre clairement si l’information qui lui est transmise est d’ordre  scientifique ou procède d’une démarche publicitaire, ce n’est pas forcément à la sauce concoctée par Mme Siegrist !

 

Aujourd’hui, vacciner tous azimuts n’est donc pas la solution unique, d’autres alternatives existent : de nouvelles thérapies scientifiques, basées sur des concepts biologiques révolutionnaires permettent, elles aussi, de prévenir, guérir et maintenir un capital santé optimum, tout en augmentant notre immunité naturelle. Elles devraient nous permettre de résister à la plupart des maladies infectieuses. Elles jouent en plus le rôle d’antidote efficace face aux effets secondaires consécutifs aux vaccinations.

 

Quant aux médecins récalcitrants ou dissidents, les brebis galeuses du corps médical ? 

 

Pr Montagnier, Pr Belpomme, Pr Even, Pr Debré, Dr Emmanuelli, Dr Frachon,  Dr Spinosa, Dr Curtay, etc...

 

Quant aux 420 médecins qui lancent une pétition contre le Gardasil, vaccin actuellement hautement controversé, faut-il employer les grands moyens pour faire taire ces dissidents, faut-il systématiquement les discréditer et les menacer de leur retirer leur diplôme, comme tente de le faire chaque fois qu’il en a la possibilité l’Ordre des médecins français, représentant de ces nouveaux inquisiteurs, garants de l’ordre établi ?

 

Faut-il rappeler que ces médecins ont réussi leurs études et qu’ils ont obtenu un doctorat, au même titre que leurs pairs.

 

Même le brillant Linus Pauling (double prix Nobel, Chimie et Paix) ne fut pas à l’abri des sarcasmes et  n’ayant pas voix au chapitre, nous a mis en garde :

 

« Ne permettez pas que les autorités médicales ou les politiciens puissent vous induire en erreur. Recherchez les faits et prenez vos propres décisions pour vivre heureux et travailler pour un monde meilleur. »

 

Edith Gallay, Présidente de l’association Spasmophilie Entraide, Genève, septembre 2015. 

 

1 Définition de secte selon le Petit Larousse: groupe animé par une idéologie doctrinaire. Selon le petit Robert : ensemble de personnes qui ont la même doctrine au sein d’une religion -  Ensemble de personnes qui professent une même doctrine.

 

Par conséquent, les vaccinalistes convaincus sont des gens affreusement partiaux et leur attitude n’est guère différente que celle qu’on attribue généralement aux sectes. On entre en vaccination comme on entre en religion. On peut retourner aux médecins vaccinalistes  les mêmes  critiques  qu’ils adressent eux-mêmes à l’encontre de leurs collègues homéopathes : aveuglement, sectarisme, entêtement …

 

Edith Gallay est titulaire d’une licence en chimie-biologique, avec une mention spéciale en endocrinologie, obtenue en mars 1964 à l’Université de Genève. Elle a  poursuivi sa formation aux USA dans le domaine des sciences de la nutrition, puis dans la détection de traces de pesticides et encore dans l'étude les enzymes de la digestion. De retour en Europe, elle a fait partie d’une équipe de recherche de pointe à la Faculté des Sciences de l'Université de Genève dans le domaine de la biologie moléculaire.

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Un bon exercice: comparez par exemple les explications ci-dessus et l'interview d'Edith Gallay (ici et ici) au discours affligeant et surrané du Dr Siegrist à qui des médias offrent encore la possibilité de leurrer son monde avec de belles phrases trompeuses...

Vaccins: l'endoctrinement commence dès l'université
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 21:03

A tous les parents qui vont docilement payer leur pédiatre pour faire vacciner leurs enfants, nous leur disons que leurs enfants méritent au moins qu'ils passent deux petites heures à écouter bien attentivement la conférence suivante de Sophie Guillot, Présidente d'Info Vaccins France. Comparez ensuite ce que vous aurez appris dans la vidéo suivante au discours stéréotypé que le pédiatre lambda vous régurgitera. Si vous payez le médecin, vous avez le droit de rentabiliser la consultation par des questions utiles à la santé de vos enfants. Ces questions que vous poserez vous permettront peut-être, en jaugeant les "compétences" du médecin vaccinateur, d'éviter le décès ou le handicap irréversible de vos enfants...

Vaccins & législation. Conférence de Sophie Guillot d'Info Vaccins France à Montpellier le 6 septembre 2015.

Voici aussi ci-dessous la vidéo de la maman d'Ariane Lochu, victime du Gardasil à laquelle Sophie Guillot fait référence dans sa conférence: 

Dans certains cas, même sans être obligatoires dans la loi, des vaccinations peuvent être considérées à tort comme indispensables en raison d'une désinformation éhontée du public (personnel soignant compris)

Et alors, pour répondre encore davantage à une des questions d'un participant à cette conférence (dans la seconde moitié de la vidéo) qui demandait "mais quel est LE problème avec les vaccins (supposément en général donc)" ?, il faut vous référer à l'article suivant qui explique et démontre quel est LE problème de fond avec TOUS les vaccins qui ont tous un même dénominateur commun à leur insécurité et qui réside au niveau des essais cliniques mis en oeuvre et de leur méthodologie précise.

 

Merci à Sophie Guillot pour cette brillante conférence qui rétablit bien des vérités et continuons à informer tous autant que nous sommes autour de nous. Nous sauverons ainsi à coup sûr des vies et des santés tout en protégeant les droits les plus élémentaires des générations futures. Toute obligation vaccinale est non seulement anti-scientifique mais aussi contraire à l'éthique et au droit!

Obligations vaccinales: indéfendables!
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 21:39

Les anti-vaccins veulent lancer leurs propres garderies d’enfants

 

Par Leah Blanc et Paul Corben, 3 septembre 2015

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

Nous ne voulons pas empoisonner nos enfants pour de l’argent

 

L’IDEE de démarrer un centre de garderie pour enfants non vaccinés dans la région de North Rivers a été accueillie d’une manière très critique par les experts de la santé qui disent que la non-vaccination met des vies en danger.

 

Juanita Halden « Wanda » explique que l’idée de lancer un tel centre de garderie a été suscitée par les changements dans la politique gouvernementale « Pas de vaccin -  pas de jeu - pas d’indemnités ».

 

Madame Halden précise que l’objectif de Centres pour enfants non vaccinés serait de « prévenir le risque de réactions négatives ou d’infections qui proviendraient d’enfants récemment vaccinés ou le risque de complications ou de décès comme effets secondaires des vaccins. »

 

Mais le directeur des services de santé du NSW, Paul Corben a souligné l’importance des vaccins pour prévenir de graves maladies comme la coqueluche, la rougeole, la diphtérie et la méningite.

 

Il a déclaré que la vaccination a été incroyablement efficace pour réduire la mortalité et la morbidité en Australie et partout dans le monde.

 

« Il existe de très bonnes preuves que les vaccins protègent de ces infections et qu’elles ont sauvé d’innombrables vies », a-t-il déclaré.

 

Madame Halden a souligné avoir déjà reçu des manifestations d’intérêt pour le projet, y compris de la part de fournisseurs de services de garderie privée, comme aussi de parents et de promoteurs immobiliers.

 

« Il a été prouvé dans de nombreux pays que les vaccinations multiples provoquent l’autisme, des réactions néfastes sur la santé, la transmission de maladies contagieuses, des dommages au sang, au cerveau, ainsi que des décès. » a précisé Madame Halden.

 

Ses principales références pour ne pas soutenir les projets de vaccination comprennent la page de Wikipedia (the vaccine Court), un article du Huffington Post, un article non revu par les pairs publié sur le site Pace Law, un site anti-vaccination et deux articles en ligne sur la toxicité du mercure.

 

Madame Halden a expliqué que les changements introduits dans la politique gouvernementale, et qui ont permis aux centres d’accueil de refuser les enfants non vaccinés relevaient de «  l’esclavage médical et de l’abus » et qu’ils étaient proches des « crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et de la violation des droits humains fondamentaux. »

 

Elle a exhorté les parents à effectuer davantage de « recherches indépendantes » en dehors des recherches universitaires sponsorisées par l’industrie pharmaceutique ou des publications gouvernementales.

 

M.Corben a précisé qu’en Australie, les vaccins passent par des évaluations rigoureuses de sécurité et d’efficacité avant qu’ils ne soient approuvés.

 

Il a ajouté qu’au cours des quelques premiers mois de la vie, les nourrissons étaient très sensibles aux infections graves et n’avaient pas encore pu profiter de la pleine protection des vaccinations.

 

«  Il est dès lors vital que les enfants et les adultes autour d’eux soient vaccinés pour enrayer la propagation des maladies évitables par la vaccination. » a-t-il dit.

 

Madame Halden a voulu souligner que l’idée des Centres d’accueil pour enfants non vaccinés n’était qu’un projet qui ne ferait l’objet de recherches et de développement qu’en 2016.

 

Northern Star

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

13% des pédiatres ne suivraient pas le programme vaccinal du CDC (USA)

 

Etant donné le fait qu’un important pourcentage de pédiatres rejettent au moins quelques vaccins (si pas tous) pour leurs propres enfants et ne suivent donc pas les périodes proposées par le CDC pour vacciner leurs propres enfants, comment serait-il possible de justifier des lois qui n’accorderaient pas le même droit de refus aux parents comme ce qui se passe actuellement en Californie, au New Jersey et ailleurs ?

 

Source : The Healthy Economist

 

Est-ce étonnant que des parents ayant pris la peine de s'informer valablement et ayant découvert que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés (moins d'asthme, de diabète, d'autisme, d'épilepsie, de troubles du sommeil, d'infections ORL, de consommation d'antibiotiques etc.) réclament de pouvoir satisfaire la nécessité de faire garder leurs enfants mais sans pour autant hypothéquer irrémédiablement leur santé. Si d'autres parents veulent docilement faire vacciner leurs enfants selon les recommandations en vigueur car ils croient dur comme fer que les vaccins protègeront la santé de leur progéniture, ils ne doivent alors pas du tout ni s'inquiéter ni s'occuper du CHOIX des autres parents libres et responsables, désireux d'ouvrir des structures respectueuses de leur décision souveraine. De nos jours, il n'est absolument plus acceptable que les parents ayant fait l'effort de s'informer de façon indépendante et rigoureuse soient contraints d'adopter contre leur gré les exigences cautionnées par des parents dont la docilité envers le discours officiel finit par confiner à l'irresponsabilité la plus totale. Face au harcèement vaccinal qui ira forcément croissant, espérons un sursaut des foules pour préserver l'essentiel: la santé qui ne va bien sûr jamais sans liberté véritable!

 

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:38

Un nourrisson décède après avoir reçu 5 vaccins

 

Par Augustina Ursino, 5 septembre 2015

Cinq vaccins ont tué le petit Sebastian

Il est très dur de continuer à vivre après avoir perdu un petit chéri à la suite de vaccins. C’est avec un cœur bien lourd que nous voulons partager l’histoire de Sebastian Ryan Morley. Sebastian était un petit garçon en parfaite santé dont la vie a pris fin après les vaccinations de routine. La maman et la grand-maman, de Sebastian ont travaillé de nombreuses années dans les domaines de la santé humaine et  les services vétérinaires. Ce qu’elles ont appris au cours de leurs études, leur a fait croire que les vaccins étaient sans danger. Aujourd’hui plus jamais elles ne vaccineront. Nous voulons remercier la famille pour le partage d’une très importante information dont le public n’a généralement pas conscience.

 

La grand-maman de Sebastian, Valérie Murfin, explique :

 

« Le 11 décembre 2002, quand mon petit-fils eut sept mois, il passa le bilan de santé de ses six mois. Ma fille Natasha, sa maman ne fut pas victime d’intimidation pour faire vacciner son petit garçon. Elle ne fit que suivre ce qu’elle pensait alors être un bon conseil, et ce que nous avons tous pensé, à un moment donné, être un bon conseil.

 

Au cours de la visité médicale, Sebastian a reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib, Hépatite B., soit cinq doses de vaccins.

 

Deux jours plus tard, Sebastian a commencé à vomir et à souffrir de jaunisse. Après être devenu tout jaune autour de la bouche, le 15-12-02, sa maman le conduisit chez le médecin parce qu’il était devenu très léthargique. Sur la route qui devait les amener chez le médecin, la maman priait pour que son petit ne décède pas. Ils prirent ensuite la route de l’hôpital St. Peter à Olympia où ils séjournèrent deux jours.

 

Les tests qui furent effectués montrèrent que Sebastian souffrait de troubles du foie. Une échographie ultérieure montra que son foie s’était arrêté de gonfler et il put finalement rentrer à la maison. La maman fut avertie de veiller à ce qu’il ne se cogne pas la tête à gauche ou à droite pour éviter que des hémorragies se produisent.

 

Avant de quitter l’hôpital et après que tous les examens furent terminés, le médecin signala à ma fille qu’il reprendrait contact avec elle parce qu’il supposait bien que Sebastian devait souffrir d’hépatite C. Ceci se passait six jours après que Sebastian eût reçu ses vaccins, soit le 17-12-02. »

 

Le cerveau de Sebastian a commencé à gonfler et ses organes ont cessé de fonctionner

 

« Le 20-12, ma fille reçut un coup de fil qui lui fit immédiatement comprendre qu’il y avait urgence. Elle emmena Sebastian aux urgences de l’hôpital des enfants de Seattle. Sebastian y resta plus d’un mois et souffrit beaucoup.

 

Vers la fin de son séjour, ses yeux ne réagissaient plus et l’un d’eux était terriblement gonflé. Certains de ses réflexes avaient disparu. Je pense que son petit cerveau en avait eu assez de tous ces produits chimiques qu’il avait reçus au cours de son séjour à l’hôpital. Le cerveau de Sébastien avait tellement gonflé que les médecins avaient perdu espoir et voulaient débrancher les machines.

 

A un moment donné, ma fille sortit de la chambre qu’elle occupait, me regarda et me dit : «  Ne les autorise pas à tuer mon bébé, maman !» - J’ai malheureusement dû lui dire que Sebastian était déjà « parti ». C’est alors que j’ai vu la lumière s’éteindre dans les yeux de ma fille.

 

On a débranché les appareils et Sebastian mourut en quelque sorte dans les bras de son papa et de sa maman. Il mourut le 22 janvier 2003 à huit mois et demi, 42 jours après sa visite médicale. Plusieurs organes ont cessé de fonctionner et son petit corps n’a pas pu poursuivre la lutte.

 

Le moment où je vis l’échographie du cerveau de Sebasian a été le moment le plus terrible de ma vie. C’est après cela que ses organes ont cessé de fonctionner. Il fut alors immédiatement mis sous coma artificiel pendant ses cinq derniers jours. Après les trois premiers jours, les médecins lui avaient laissé la possibilité de se réveiller. Les deux derniers jours, il ne lui fut plus possible de sortir de l’anesthésie.

 

En fin de compte, s’il n’avait pas eu tous ces vaccins, rien de tout cela ne serait arrivé.

 

 

Ma fille a mis en cause les vaccins qui avaient été administrés à Sebastian. La première réponse du médecin fut qu’elle n’avait jamais vu cela. Plus tard, ce médecin reconnut que le fait que les vaccins ne pouvaient pas être exclus par rapport au drame qui s’était produit.

 

Le certificat de décès mentionnait : « Insuffisance Hépatique Fulminante d’Etiologie Inconnue », bien que le pathologiste avait clairement précisé : « du fait que cet enfant fut vacciné moins de 24 heures avant l’apparition de ses problèmes, nous ne pouvons PAS exclure que les vaccins puissent être mis en cause. »

 

Autant dire, comme n’importe qui le ferait remarquer que ce sont les vaccins qui ont été responsables. »

 

Les vaccins ont été la seule cause plausible de l’insuffisance hépatique de Sebastian

 

Pendant que Sebastian était dans les services pédiatriques de réanimation de l’hôpital, il fut l’objet de nombreux tests. Il n’existe aucune raison physiologique ou environnementale qui pourrait expliquer son insuffisance hépatique. Quand j’étais à l’hôpital, je n’ai cessé de répéter que Sebastian venait d’être vacciné et qu’il fallait se pencher sur ce problème, mais le personnel de l’hôpital n’y a vu aucun rapport.

 

Ma fille avait déjà fait le lien avec le vaccin quand Sebastian devint malade et fut transporté à l’hôpital et j’ai voulu m’assurer qu’elle était bien au courant.

 

De leur côté les médecins de l’hôpital n’ont cessé de nous dire que les vaccins ne produisent jamais de réactions. Si je n’avais pas mis le sujet sur la table, les médecins n’auraient sûrement jamais pensé à mettre les vaccins dans l’équation.

 

La pédiatre qui s’est occupée de Sebastian a été très utile. C’est elle qui a estimé qu’il était important de signaler les réactions de Sebastian au Système de Notification des Effets Secondaires des Vaccins (VAERS).

 

Nous avons apprécié qu’elle reconnaisse ce qui était arrivé à mon petit-fils, mais la mort de Sebastian ne l’a pas empêchée de continuer à vacciner d’autres enfants. [...]

 

Sebastian est devenu plus malade après chaque vaccin contre l’hépatite B

 

« Quand j’étais à l’hôpital avec Sebastian, j’ai surpris la conversation de deux infirmières dans le hall.

 

L’infirmière des soins néonataux disait à l’autre infirmière de l’unité de soins intensifs : «  Eh bien, nous venons de vacciner tous les bébés, j’espère que nous aurons assez de lits libres », cela voulait dire que certains bébés prématurés qui se portaient bien et qui venaient d’être vaccinés auraient probablement besoin d’être placés sous respirateurs aux soins intensifs. Donc, parce que l’on avait administré le vaccin contre l’hépatite B à ces prématurés, ils n’étaient brusquement plus en bonne santé ! Les médecins et les infirmières sont beaucoup plus conscients des effets secondaires des vaccins qu’ils voudraient nous faire croire. [...]

 

Ce n’est que quatre ans après le décès de Sebastian que nous avons été mises au courant qu’il existait un programme d’indemnisation pour les victimes des vaccins. Comme le délai de deux ans pour introduire une plainte était dépassé, nous n’avons pas pu utiliser ce recours.

 

Ma fille s’est rendu compte qu’elle était enceinte le lendemain des funérailles de Sebastian. Cette petite fille aura bientôt 12 mois en septembre. La petite sœur de Sebastian n’a jamais été vaccinée et est en parfaite santé. La pédiatre qui avait vacciné Sebastian a reconnu ce qui s’était passé et a voulu respecter le choix de ma fille de ne plus vacciner.

 

Nous pensons que c’est le troisième vaccin contre l’hépatite B qui a provoqué le déclin de la santé de Sebastian. Après chaque vaccin contre l’hépatite B, Sebastian est devenu de plus en plus malade. Après son premier vaccin contre l’hépatite B qu’il a reçu deux jours après sa naissance, il a fait une diarrhée et a eu de la fièvre. Il ne prenait plus le sein et finit par être déshydraté. Alors que son bébé avait à peine trois, quatre jours, ma fille était déprimée parce que déjà dès la première semaine , elle se voyait obligée de lui donner le biberon.

 

Après avoir reçu son second vaccin contre l’hépatite B avec les autres vaccins de deux mois, le papa de Sebastian appela la mère du petit pour lui dire que le petit était léthargique et avait de la fièvre.

 

Ce fut ensuite le tour de son dernier vaccin contre l’hépatite B. C’est alors que son foie s’est arrêté de fonctionner.

 

La raison pour laquelle nous pensons aussi que le vaccin contre l’hépatite B a joué un grand rôle dans ce qui est arrivé est le fait que personnellement je ne peux pas être vaccinée parce que mon système immunitaire imite la maladie si on veut me vacciner pour l’empêcher. Je crois que c’est de moi que Sebastian a hérité de cette caractéristique. Son système immunitaire a reconnu l’hépatite et a tué son foie. [...]

 

L’histoire de Sebastian n’a jamais été rapportée dans les médias

 

« Ce n’est pas le type d’histoire qu’un journaliste qui est au services des grands médias va pouvoir publier. A mon point de vue, tant que vous ne connaissez pas une réaction dans votre entourage immédiat, tant que vous n’êtes pas vous-même la victime, vous souhaiterez continuer à croire que ceux qui sont au pouvoir ont vos meilleurs intérêts à cœur. [...]

 

Les vaccins pour les humains sont tout aussi nocifs que les vaccins pour les animaux

 

« J’ai travaillé en médecine vétérinaire pendant 26 ans. J’ai administré des milliers de vaccins à des animaux de compagnie. J’ai peu à peu appris que les vaccins provoquaient de nombreux problèmes. Les doutes que j’ai eus à propos des vaccins pendant des années m’ont amenée à quitter cette pratique vétérinaire pour aller travailler dans un domaine spécialisé où il n’était plus question de vacciner. […]

 

Quand je travaillais à la clinique vétérinaire, j’ai pu constater que 85 à 90% des plus petits chiens en dessous de 20 livres réagissaient au vaccin contre la leptospirose. Les réactions étaient très diverses, certaines meurtrières et durables. Quelques petits chiens mouraient dans les heures qui suivaient la vaccination. Il était bien connu que les Bichons Frisés, les petits chiens à poils blancs pouvaient mourir après la vaccination. De nombreux éleveurs ou propriétaires de Bichons Frisés ne veulent plus vacciner leurs chiens. […]

 

Le vaccin contre la rage est le pire. Il provoquait de nombreux problèmes de santé, y compris des problèmes du système immunitaire ainsi que des problèmes intestinaux. J’ai personnellement été témoin du fait que certains chiens tombaient morts sur la table juste après avoir été vaccinés contre la rage.

 

J’ai aussi, chez les chats, vu une énorme incidence de carcinomes au site d’injection. Derrière les épaules où les vaccins étaient injectés, on voyait apparaitre d’énormes tumeurs. Même quand on avait recours à la chirurgie, ces chats finissaient par mourir…J’ai soulevé cette question à la représentante de la firme qui produit ces vaccins parce que j’étais inquiète par ce que j’observais. Il me fut répondu que je devais vacciner le plus bas possible sur les pattes en notant quelle patte avait été vaccinée et avec quel vaccin. De cette manière, me disait-on, si une tumeur apparaissait, il suffisait d’amputer.

 

A une époque, le vaccin contre la leucémie féline semblait être le coupable. Je crois maintenant que les fabricants de vaccins sont au courant que tous les vaccins peuvent s’avérer problématiques. En général n’importe quel vaccin peut causer des problèmes étant donné qu’ils ne sont pas testés pour leurs potentiels cancérogènes. Maintenant,  je comprends pourquoi on ne peut accuser les vaccins quand un cancer est provoqué.

 

Dans notre famille, on ne vaccinera jamais plus

 

Je me suis toujours demandé si les choses n’auraient pas été différentes si j’avais dénoncé, en dénonçant suffisamment fort  les dangers de la vaccination. Ma fille m’a assuré qu’elle faisait confiance à sa pédiatre et  aurait de toute manière suivi ses recommandations. Maintenant plus personne ne sera jamais vacciné dans notre famille…

 

Aujourd’hui, mon job est de raconter et partager l’histoire de Sebastian tout en luttant contre les obligations que l’on veut nous imposer. Cela prend un temps énorme. Nous devons parler pour ceux qui ne peuvent plus s’exprimer …

 

Je vous en  prie, mes amis, faites vos propres recherches. Informez-vous des risques d’infection de telle ou telle maladie si vous voulez vraiment vacciner. C’est quand il n’est pas perturbé chimiquement que notre système immunitaire fonctionne le mieux. J’encourage tous ceux qui me liront à partager l’histoire de mon petit-fils, Sebastian. C’est là la seule chose qui peut nous aider à supporter sa mort.

 

C’est moi qui ai donné le premier bain à Sebastian dans l’évier de la cuisine. C’est la photo que je préfère. Oh, si je pouvais seulement lui donner un bisous. Il aurait 13 ans cette année.

 

En toute sincérité, il nous manque tellement. Aucun jour ne passe sans qu’il ne soit dans nos pensées. Tous les jours les larmes continuent de couler. Nous donnerions n’importe quoi pour le voir aujourd’hui à l’âge de 13 ans.

 

Ce fut, pour nous, une chose terrible de le perdre. Comme ma fille le dit c’est un peu comme un film pour lequel on voudrait pouvoir revenir en arrière et réécrire le script.

 

La suite de ce drame, je l’espère, jettera un peu de lumière sur la face cachée de cette réalité, et contribuera à mettre fin à l’Holocauste Vaccinal. Nous avons perdu à la loterie vaccinale. Nous espérons que quantités d’autres ne seront pas forcés de subir le même sort.

 

Si une seule personne choisit de se renseigner, si une personne de plus se réveille, si une famille peut échapper à ce drame, alors nous pourrons trouver des bribes de paix. Cela donnera enfin une voix à ce petit garçon qui s’est tu depuis si longtemps.»

 

Nous t’aimons Sebastian. Jamais nous ne t’oublierons

 

Love, Ta grand-maman,

Valérie Murfin

 

Tu seras toujours présent dans nos cœurs

 

Sa maman, Natasha, a écrit : 

 

« Tu me manques tous les jours, mon petit chou. Certains jours sont  plus faciles que d’autres, mais la situation est toujours bien difficile à gérer. La vie de mon petit garçon ressemble un peu à un petit film. Il s’est terminé de la manière la plus triste qui soit. Je ne veux pas que ce drame arrive à qui que ce soit d’autre.»

 

Source: Vactruth 

 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 22:33

"Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille du cauchemar du Gardasil"

 

 

Une semaine après la première injection du vaccin Gardasil, Alexandra  fit  une violente infection urinaire avec poussée brutale de température à plus de 40°. Rapidement, les symptômes se sont installés les uns après les autres ou en même temps: une fatigue incompréhensible; une chute de cheveux très inquiétante; des douleurs musculaires au réveil comme si elle avait fait du sport toute la nuit; une allergie au soleil, aux acariens, aux médicaments; des bouffées de chaleur; des migraines.

 

Plus tard, des sommeils de plus en plus comateux (parfois plus de 2 heures pour la réveiller) avec des rêves tous plus terrifiants les uns que les autres; une tension très souvent à 6; une perte d’appétence ; une quinzaine de gros ganglions dans la région pelvienne (ce qui fit qu’elle fut hospitalisée avec 41° de fièvre); toujours des bouffées de chaleur de jour comme de nuit; des œdèmes au visage, aux mains, aux intestins parfois très importants; des difficultés à s’exprimer, à réfléchir; des pertes de mémoire; des tensions très fortes dans la tête et les yeux accompagnées de migraines et de nausées… une allergie aux  anti inflammatoires stéroïdiens et  non stéroïdiens. Une constipation très inquiétante. Sans oublier les risques de thrombose.

 

En plus, elle a eu le papillomavirus HPV 16, alors qu'elle était sensée en être protégée !

 

Ce n’est pas faute d’avoir consulté pourtant tant les spécialistes que notre généraliste et ainsi de suite.  Pratiquement tous, sur Cannes où nous vivons ou sur Paris où Alexandra était étudiante en Lettres, lui prescrivaient du Lexomil sans chercher à pousser  les recherches. C’était toujours le stress.

 

Vu que pour ces maladies les symptômes  apparaissent, disparaissent, puis ce sont d’autres très différents qui prennent le relais,  les médecins en perdaient leur latin. Il m’aura fallu deux ans voire un peu plus pour faire le lien entre le vaccin Gardasil et les symptômes,  ceci  grâce à une interview  de Maître Kouchner  à la télévision. Ensuite une autre année très difficile pendant laquelle nous avons été confrontées au refus des médecins d’envisager un vaccin dans la responsabilité des symptômes. C’était le stress ou l’hérédité, rien d’autre. Personne  dans  nos familles respectives à mon mari et moi n’avons de maladies auto-immunes. L’hôpital de l’Hôtel Dieu à Paris me dirigeât sur Marseille qui me répondit qu’ils ne faisaient de recherches génétiques que pour le cancer.

 

Si on ne peut le vérifier, alors est-ce scientifique de l’affirmer ?

 

Fin 2013, Alexandra a dû  rentrer en catastrophe à Cannes dans un état très grave. Hospitalisée un mois durant au CHU, ce n’est qu’au bout de 4 mois d’errements médicaux qu’ils ont diagnostiqué un lupus. Ensuite nous avons changé d’hôpital et donc de médecin  interniste qui, lui, nous a parlé tout de suite de connectivite mixte.

 

L’état de santé d'Alexandra est très endommagé. Elle souffre de  plusieurs maladies autoimmunes avec leurs conséquences terribles. Ils appellent ça une connectivite mixte ou syndrome de Sharp.

 

La connectivite mixte est une maladie inflammatoire chronique. Le terme « mixte » décrit le fait que cette maladie emprunte les symptômes d’autres maladies comme le lupus systémique auquel s’accroche chez ma fille un syndrome de Raynaud complètement dément. Dans ce contexte on trouve aussi  la sclérodermie,  la polymyosite  et la polyarthrite. Et encore  pour ce qui concerne Alexandra, la maladie du Gougerot-Sjögren.

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

J’ai lu quelque part que de nouveaux symptômes de maladies auto-immunes pouvaient apparaître jusqu’à dix ans après le début de la maladie. C’est vrai. D’autres symptômes nouveaux et effrayants  apparaissent de temps en temps. Cet hiver et au printemps : des fourmillements dans les jambes et bras, de nuit comme de jour, avec  des coups d’épingle dans les muscles; des palpitations cardiaques sur deux jours avec douleurs au bras gauche et à l’épaule accompagnées de coups de poing dans la poitrine si elle voulait se lever; de grosses difficultés à cicatriser en cas de coupures, des hématomes très bleus trop facilement sur le corps…

 

Ce que je voulais dire ici, dans ce témoignage qui ressemble peut être  à beaucoup d’autres, c'est que ma fille  n'a eu qu'une seule injection de ce vaccin Gardasil. Cela peut donc se produire dès la première injection, pas forcément à la deuxième ou troisième, et ça peut être dramatique tout de suite. Donc même si Sanofi ne préconise plus que deux injections maintenant au lieu de trop, ça reste potentiellement très grave.

 

Je voulais aussi dire que devant l'incompréhension médicale particulièrement difficile à vivre pour nous pendant  près de trois ans, et bien que maintenant Alexandra ait  un très bon interniste (toutes les qualités d’un excellent  médecin – ça existe ! ) mais qui reste démuni  face au  manque de protocole de soins  allopathiques  si ce n’est le Plaquénil), en mars 2015 je me suis tournée vers l'homéopathie séquentielle et là, depuis avril 2015, nous avons des résultats probants. Les examens sanguins montrent toujours un taux d'anticorps antinucléaires à 1600 au lieu de 300 maxi, mais la tension n'est plus à 6 ou au mieux à 8. Elle est redevenue normale à 11 en moyenne.  La chute de  cheveux s’est pratiquement arrêtée, les symptômes se font plus rares et moins forts.

 

Ma fille, qui a vu ses idéaux et sa vie sentimentale s'écrouler à l’âge de 20 ans,   peut à nouveau se projeter dans l'avenir. Elle aura 23 ans le mois prochain.

 

En parallèle, je lui ai proposé le régime Seignalet (sans gluten, sans lactose) qu'elle suit au mieux. Il parait que ce régime obtient  de bons résultats en cas de maladie auto-immune.

 

Je recherche maintenant  un bon protocole de détoxification.

 

Je ne partirai pas en guerre contre les laboratoires, je n’en ai pas les moyens. Et puis, pourquoi je n'ai pas pensé venir avec  le carnet de vaccination lors de la visite médicale, ça  reste un grand mystère pour moi que je ne me pardonne pas. Sans doute, le fait qu'il y avait des années que je ne m'en étais pas servie.  Quant au vaccin reçu, je me souviens parfaitement que notre généraliste m'avait remis sa référence en main propre...mais où est- elle?  Il y a près de 5 ans, un vaccin pour moi n'était pas anodin mais restait sécurisé par le ministère de la santé.

 

Sur le moment, c'est sûr que je voulais défendre ma fille contre Sanofi. J’avais la haine de la voir dans cet état et que l’on me réponde que dans une société, il y en a toujours qui restent sur le bas- côté.

 

J'ai dénoncé son cas à la Pharmacovigilance (qui m’a répondu),  et  au laboratoire Sanofi (qui ne m’a jamais répondu), laboratoire que du reste  j'ai appelé directement pour exiger un protocole de soins de toute urgence...

 

Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille de ce cauchemar.

 

Je  voulais dire aux mamans et aux jeunes filles touchées qu’il existe d’autres méthodes  alternatives qui donnent des résultats dont on aurait tort de  se priver.


Pour notre part, nous les découvrons au fur et à mesure que nous tentons d’avancer et nous avons des résultats  incontestables.  De toutes façons nous ne pouvons que le faire seules puisque l’allopathie ne propose rien.

 

Je croise les doigts tous les jours pour que ma fille s’en sorte au mieux, qu’elle n’ait pas d’opération à venir (trop de risques de thrombose), qu’elle ne tombe pas enceinte (ce qui relancerait la maladie et provoquerait une fausse couche), qu’elle n’ait pas à subir un traitement médicamenteux par manque de connaissance médicale (ce qui pourrait la tuer du reste car  elle oublie souvent de sortir avec son carnet de santé),  que le traitement homéopathique continue de fonctionner pour lui éviter de sombrer à nouveau…  Je me suis demandé à certains moments dans quel pays je vivais.  Je reste stupéfaite par le manque d’implication des médecins dès lors  que les problèmes sont moins « classiques » que ceux qu’ils ont l’habitude de voir et donc du temps perdu pour le patient compte tenu de la non reconnaissance de l’état de santé ainsi que du manque de confiance ou de crédibilité qu’ils ont vis-à-vis de la parole des jeunes.

 

Je suis également outrée de voir notre ministre de la santé nous dire « un vaccin, ça ne se discute pas ! ». Lorsqu’on a vécu pendant tant de temps le parcours médical et donc  la souffrance  physique et psychologique de ma fille et de tant de jeunes filles  dont les vies, pour certaines, ne tiennent plus qu’à un fil ou pire encore, on ne peut qu’avoir un sentiment d’injustice et on ne peut plus entendre ni accepter de tels propos. 

 

Enfin, ce témoignage poursuit aussi l’objectif de prévenir à temps les mamans des toutes jeunes filles sur les dangers potentiels de ce vaccin.

 

Autre chose qui m’interpelle pour finir: pourquoi, lorsqu’on achète un produit alimentaire, on a la composition du produit sur l’emballage mais pas pour un vaccin ? Si l’on m’avait dit qu’il y  avait  de l’aluminium et d’autres adjuvants si dangereux dans ce vaccin, jamais je n’aurais autorisé notre médecin à le faire.

 

Edith, maman d'Alexandra.

 

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 20:50

GARDASIL : une expérience qu’aucun enfant ne devrait vivre !

 

Par Tara Gramza, 24 août 2015

 

Le Gardasil a bouleversé ma vie

 

Je suis accoucheuse à Scottsdale Osborn, et j’étudie pour devenir infirmière. Ma fille est née le 6 décembre 1999. C’est quand elle eût 14 ans et deux mois qu’elle commença à souffrir des effets secondaires d’un vaccin.

 

J.G. était une adolescente tout à fait normale, heureuse et en  pleine santé. Tout cela a changé quand le médecin pédiatre lui a recommandé de se faire vacciner par le Gardasil en prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Comme j’étais maman et infirmière, j’avais toute confiance en la vaccination et voulais que J.G. soit vaccinée. C’est le 7 janvier 2012 que J.G. reçut sa première injection de Gardasil au Centre de pédiatrie de East Valley, Arizona. Tout fut normal dans les mois qui suivirent. J.G. n’avait montré aucun signe apparent d’effets secondaires de la vaccination.

 

Le 26 juillet 2012, J.G. reçut sa deuxième injection au Centre pédiatrique. A nouveau, elle ne montra aucun signe apparent d’un quelconque effet secondaire.

 

Le 23 janvier 2013, J.G. reçut sa troisième et dernière injection de Gardasil à East Valley Pediatrics.

 

En mars 2013,  je remarquai que J.G. faisait très facilement des ecchymoses, mais je pensais qu’elle manquait peut-être de fer. Après tout, elle se développait normalement et venait d’avoir ses premières règles. Cependant J.G. n’avait jamais fait pareilles ecchymoses auparavant et je n’en n’avais jamais vues de pareille ampleur. J’étais inquiète, mais je continuai à attribuer ce phénomène au fait qu’elle était très active et toujours en pleine croissance. En tant qu’infirmière, je n’ai pas vu d’autre motif de m’inquiéter.

 

Cependant, mes inquiétudes prirent de l’ampleur en juillet 2013 au cours des vacances que nous avions passées à Hawaï. Alors qu’elle jouait normalement, elle fut poussée contre le bord du bateau et sa hanche fut touchée.

 

Le lendemain, l’ecchymose qui s’était développée s’était étendue comme si quelqu’un l’avait lourdement frappée avec une base de base-ball. Je lui ai demandé si elle s’était cognée violemment contre le bateau.

 

Elle me répondit :« non pas tellement fort. Je suppose qu’il s’agit du faible taux de fer dont tu as parlé. »

 

Malgré ma formation d’infirmière, je continuais à penser qu’il ne s’agissait de rien de bien grave.

 

Finalement, fin janvier 2014, nous nous sommes rendues chez le médecin généraliste, le Dr Chapman pour un examen. Nous lui avons expliqué que J.G. faisait sans arrêt des ecchymoses, et ce, depuis plusieurs mois. Nous avons pensé qu’elle manquait de fer. Le Dr Chapman envoya les échantillons prélevés au laboratoire.

 

 

J’aurais souhaité ne pas recevoir l’injection

Le lendemain matin, nous avons reçu un coup de fil du Dr Chapman qui nous faisait savoir que les plaquettes étaient au plus bas et que J.G. devait voir une hématologue.

 

J.G. est restée à la maison pendant 2 jours jusqu‘à son rendez-vous. Quand nous sommes arrivées à l’hôpital des enfants de Phoenix, on lui préleva 14 fioles de sang pour confirmer le diagnostic. Le taux de ses plaquettes était de nouveau très bas. On nous a demandé depuis combien de temps nous avions observé ces symptômes, si son nez coulait et si  elle avait des taches sur la peau. A ce moment précis, elle ne présentait que quelques ecchymoses.

 

L’hôpital de Phoenix décida d’envoyer J.G. chez un rhumatologue, le Dr Ede, en demandant parallèlement un suivi par le Dr Shah, hématologue.

 

Au cours de notre entretien, le Dr Ede nous expliqua que J.G. ne présentait pas les symptômes d’un lupus. Il ajouta que l’analyse de ses urines ne montrait aucune indication négative par rapport au fonctionnement des reins, comme cela arrive chez les enfants qui font un lupus.

 

Il nous expliqua que les résultats de laboratoire étaient positifs pour les anticorps anti-phospholipides. Cela voulait dire  que J.G. courait un risque important de faire des caillots. Il voulait suivre son cas tout en estimant qu’il ne s’agissait pas d’un cas de lupus. Il a aussi demandé que les analyses de laboratoires soient faites en priorité avant tout traitement pour des taux peu élevés de plaquettes….

 

Finalement le diagnostic de J.G. tomba le 11 février 2014 : purpura thrombocytopénique immunologique (ITP).

 

Le Dr Shah nous expliqua que J.G. resterait sûrement quelques mois avec un taux plaquettaire de 30K et qu’elle aurait probablement besoin  de thérapies comme  les stéroïdes, le Rituximab et l’IGG.

 

On expliqua la question des antiphospholipides comme étant une possible réponse auto-immune. Les médecins n’ont pas pu dire avec certitude quelle maladie auto-immune s’était déclarée en tout premier lieu, le syndrome des anticorps antiphospholipîdes ou la thrombocytopénie.

 

Les médecins ont aussi précisé que les résultats de laboratoire étaient tous négatifs pour des virus ou autres causes d’ITP. Ils ont finalement décidé qu’il était plus probable qu’il s’agissait d’une thrombocytopénie chronique immunologique. Pendant plusieurs mois J.G. se maintint autour du taux 35 000 de plaquettes.

 

En mai 2014, J.G. a connu des périodes difficiles. Elle saignait du nez deux fois par jour presque sans interruption, et elle présentait de petites taches rouges sur les bras et les jambes. Nous l’avons conduite aux urgences de l’hôpital Phoenix. Là, on trouva que le taux des plaquettes de J.G. était à 14 000 (Note : une numérotation plaquettaire normale varie de 150.000 à 450.000)

 

La Gardasil m'a pris plus que ce qu'il ne m'a donné

 

C’est le Dr Williams, hématologue et le Dr Shah qui se sont occupés de J.G. Nous avons dû revenir le matin pour l’examen. Les échantillons de sang ont été transmis au laboratoire. La réponse des examens est revenue négative. Le Dr Ede a décidé de continuer à suivre notre fille, mais n’avait plus besoin de la revoir régulièrement parce qu’elle ne présentait pas les caractéristiques du lupus.

 

Quelque temps après, F.G. retrourna à l’hôpital pour faire tester ses taux de plaquettes. Ses taux avoisinaient les 75 000. Ils retombèrent malheureusement très vite à 10 000. Elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour un traitement. Ses taux remontèrent à 100 000 pour finalement retomber à 23 000.

 

Le Dr Williams pensa qu’il vaudrait mieux la mettre sous Rituximab dans le but d’inverser les effets de la réaction de son système immunitaire en réinitialisant ses cellules B qui entrainaient son corps à détruire les plaquettes.

 

La nuit suivante, J.G. recommença à saigner du nez, comme à présenter des taches rouges sur tout le corps avec d’importantes hémorragies menstruelles. On dut la reconduire aux urgences où on s’aperçut que sa numérotation plaquettaire était tombée à 4000. Le médecin en fit part à l’hématologue qui décida de la mettre sous forte dose de stéroïdes (Dexamethasone).

 

Elle dut prendre une très forte dose de stéroïdes pendant quelques jours pendant que le Rituximab accomplissait son travail. Les stéroïdes finirent par rendre J.G très malade : maux d’estomac, maux de tête, pouls accéléré. Elle commença aussi à prendre du poids. On lui administra des perfusions de Rituximab, administré en quatre doses pendant quatre semaines.

 

Les médecins acceptèrent que J.C. soit traitée en ambulatoire. Elle toléra bien le traitement. Elle dut cependant continuer de prendre des doses plus faibles de stéroïdes pendant plusieurs semaines pour que ses taux de plaquettes se maintiennent au-dessus de 25 000. Elle parvint à se maintenir aux environs de 30K pendant plusieurs semaines. En août 2014, ses taux de plaquettes finirent par atteindre plus de 150 000. Tout allait bien car elle répondait parfaitement au traitement. Elle put donc arrêter les stéroïdes. Elle a terminé le traitement au Rituximab le 24 juin 2014. Depuis juillet 2014, son taux de plaquettes est redevenu normal.

 

Nous avons passé quantités d’heures et dépensé quantités de dollars au cours de ces nombreux combats contre la maladie de J.G. qui avait été provoquée par le vaccin Gardasil.

 

Il y a pire encore, J.G. a perdu ses années d’adolescente en raison de sa mauvaise santé. Elle ne peut toujours pas vivre une vie normale. La crainte de refaire des ecchymoses et de voir chuter sa numérotation plaquettaire est sans cesse présente dans son esprit partout où elle va.

 

J.G. continue à être en rémission et à être suivie presque tous les mois par le Dr Williams.

 

Le Dr Williams a précisé que les anticorps antiphospholipides et l’ANA devraient disparaitre avec le temps. Cependant, elle reste toujours à haut risque de PTI chronique (Purpura thrombopénique immunologique) en fonction de son âge, de son histoire d’ecchymoses post-vaccinales, et de la présence d’autres anticorps.

 

Ses résultats de laboratoire continuent de rester positifs Elle aura toujours un risque élevé de faire des caillots,un risque d’avoir à nouveau des troubles sanguins, comme un risque élevé au cours d’une grossesse éventuelle. Tous les problèmes ne vont malheureusement pas disparaitre. Mais jusqu’ici tout va bien. Elle est encore en bonne santé.

 

Aucun enfant ne devrait vivre ce par quoi ma fille a dû passer.

 

Source: SaneVax

 

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 16:19

L’Inde continue à rapporter des cas de paralysies flasques aiguës qui ressemblent à la polio

L’Inde continue à rapporter des cas de paralysies flasques aiguës qui ressemblent à la polio

Par Barbara Loe Fisher 24 août 2015

 

Le Ministère Indien de la Santé et de la Famille a signalé qu’il a enquêté sur environ 18.000 cas de paralysie flasque aiguë (PFA) dans le pays depuis janvier 2015, dans le cadre de son programme de surveillance nationale de la poliomyélite. Tous les cas ont été testés négatifs pour le virus de la polio. Ce programme fut été créé en 1997.

 

Environ 50.000 cas de paralysies flasques aiguës sont détectés chaque année en Inde. [1,2]

 

Selon un communiqué de presse publié par le Ministère Indien :

 

L’Inde est exempte de poliomyélite. Le pays a signalé son dernier cas de poliovirus sauvage en 2011. Après 3 années consécutives au cours desquelles le pays a été certifié exempt de poliomyélite, la région de l’Asie du Sud-Est contrôlée par l’OMS et comprenant 11 pays, dont l’Inde, a été certifiée exempte de poliomyélite le 27 mars 2014. En dépit de ce progrès, l’Inde a maintenu un niveau élevé de veille et a tenu à ce qu’aucune complaisance ne puisse intervenir afin de pouvoir maintenir le statut de pays indemne de polio qu’il détenait depuis plus de 4 ans. Le pays a pris des mesures appropriées pour assurer une haute immunité de la population contre la poliomyélite de même que pour maintenir un système de surveillance active pour la détection du virus de la polio [1]

 

Après deux décennies de campagnes répétées des enfants indiens avec le vaccin polio oral (VPO), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a, début 2014, déclaré l’Inde « libérée » du virus polio sauvage.

 

La déclaration controversée arrive à un moment où l’Inde a connu une énorme augmentation des cas déclarés de paralysies flasques aiguës non polio (NPAFP).[3]

 

En 2004, 12.000 cas de paralysies non polio ont été déclarés, mais ce nombre a augmenté en 2012 pour atteindre 53.563 cas, soit un taux de 12 cas pour 100.000 enfants. Deux pédiatres indiens ont compilé les données de surveillance du programme de la polio et ont découvert un lien entre l’augmentation du nombre de vaccins (VPO) chez les enfants au cours de l’intensification des campagnes d’éradication de la polio et l’augmentation des cas de paralysies flasques aiguës non polio (NPAFP) chez les enfants.

 

Dans un article de 2012 publié dans une revue d’éthique médicale [4], les médecins ont déclaré la paralysie flasque aiguë « cliniquement indiscernable de la paralysie de la polio, mais deux fois plus mortelle. L’incidence de la paralysie flasque aiguë était directement proportionnelle aux doses du vaccin polio oral reçues ». Etant donné que la polio fait partie de la famille des entérovirus Picornaviridae qui comporte plus de 200 virus, les médecins ont suggéré que les responsables de la Santé publique  réalisent une enquête sur « l’influence des changements de contrainte des entéropathogènes induits par le vaccin (de la polio) pratiquement administré tous les mois. »

 

Bien que pas aussi répandus qu’en Inde, des cas de paralysies flasques aiguës se produisent également aux Etats-Unis Au début de l’année 2004, des neurologues  des Universités de Stanford et de Californie ont rapporté 5 cas de paralysie soudaine d’un ou de plusieurs membres chez des enfants âgés de 2 à 16 ans complètement vaccinés contre la polio. Le Département de la Santé de Californie a lancé une enquête sur 20 cas similaires. Deux des cinq enfants ont été testés positifs pour les entérovirus-68 (EV68) [5].

 

Au cours de l’été de 2014, un nombre plus important encore d’enfants américains apparemment en bonne santé, ont été soudainement frappés de paralysies dans plusieurs états américains, y compris le Colorado, le Missouri, le Michigan et le Massachusetts, et ce, après avoir développé des symptômes du rhume et de la grippe. Plusieurs enfants sont morts et, bien que certains cas étaient associés au EV68, d’autres ne l’étaient pas. [6]

 

Comme la polio, d’autres entérovirus sont transmis par l’excrétion du virus dans les secrétions corporelles respiratoires et gastro-intestinales. La plupart du temps, une infection à entérovirus reste asymptomatique ou se manifeste par des symptômes grippaux bénins qui ne progressent pas vers la paralysie ou autres complications graves. [7] Il est rare que des infections à entérovirus comme le EV68 puissent provoquer une inflammation du cerveau (méningite, encéphalite), la paralysie ou la mort.

 

La cause exacte des cas de paralysies flasques aiguës chez des enfants de Californie, dont la plupart sont nés après 1999, et ont sans doute reçu les vaccins inactivés contre la polio (IAV) n’a pu être déterminée. De même en Inde, les autorités sanitaires n’ont pas pu déterminer pour quelle raison il y a eu une récente  augmentation spectaculaire des paralysies chez des dizaines de milliers d’enfants du pays.

 

Références:

 

1 Cases reported from Uttar Pradesh in section of media are of AFP (Acute Flaccid Paralysis), not Polio. Business Standard June 20, 2015.
2 Govt. says cases reported from UP are of Acute Flaccid Paralysis, not polio.NetIndian News Network June 20, 2015.
3 Raj GN. Polio free does not mean paralysis free. The Hindu Jan 3, 2013.
4 Vashisht N, Puliyel J. Polio programme: let us declare victory and move on. Indian Journal of Medical Ethics 2012 9(2): 114-117.
5 Maron DF. Is a Wave of Poliolike Symptoms in California Cause for Alarm? Scientific American Feb. 24, 2014.
6 O’Connor A. Enterovirus 68 and Paralysis Link Remains Uncertain. The New York Times Oct. 3, 2014.
7 Schwartz RA. Enteroviruses. Medscape Mar. 3, 2014.

 

Source: Vaccine Impact

 

Voir aussi

 

Eradication de la polio?

 

Vaccination polio dans le Tiers Monde: l'enver du décor?

 

Vaccination polio en Inde: la maladie causée par le vaccin, deux fois plus meurtrière

 

Pakistan: des checkpoints militaires pour vacciner de force contre la polio

 

78% des enfants pakistanais qui ont contracté la polio avaient pourtant été vaccinés

 

Des enfants vaccinés sous la menace des armes et des parents emprisonnés... ça se passe au XXIè siècle!

 

Dégâts du vaccin polio oral: un fabricant condamné à verser 22,5 millions de dollars à un Américain

 

Vaccin polio: l'inconnu- SV40 & cancer

 

Comment les vaccins causent des cancers, des paralysies et des décès depuis des décennies

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Un nouveau virus de type polio provoque des paralysies infantiles aux Etats-Unis

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 15:21

Un médecin explique pourquoi la politique de vaccination des enfants représente un « crime flagrant »

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

Témoignage devant le Corps Législatif de l’état du Maine, U.S.A., 18 août 2015

 

« Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le monde sous le faux prétexte de « santé publique ». Dr Suzanne HUMPHRIES, néphrologue

 

Je suis le Dr Suzanne Humphries M.D., spécialiste en néphrologie, formée en médecine interne. Je possède des licences actives (sans restrictions) pour la Virginie et pour le Maine. Après 10 années de travail comme néphrologue au Centre Médical du Maine (Est), j’ai démissionné de mon poste, vendu mes parts suite aux problèmes auxquels j’avais été confrontée avec mes patients au sujet de la vaccination.

 

Pour moi, les problèmes ont commencé suite à la politique de l’hôpital qui, en 2008, a voulu vacciner un maximum de patients dès leur entrée à l’hôpital, même quand ces personnes souffraient d’insuffisance rénale aiguë, d’insuffisance cardiaque, de septicémie ou de cancer (sous chimiothérapie).

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

La vaccination : «  un traumatisme d’une intensité considérable »

200 enfants de plus de 5 ans

Stress des surrénales

Diminution des réserves alcalines

Augmentation des marqueurs inflammatoires

Facteurs de coagulation

Chute puis augmentation des lipides

Fonction cardiaque

Del Campo, 1967 PMID : 5379945

 

Un pharmacien rentrait dans la chambre du malade, lui montrait un document émanant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) avec une information limitée et biaisée, puis lui proposait un ou plusieurs vaccins. Si le patient marquait son consentement, ce que faisaient la plupart d’entre eux, une ordonnance était imprimée par ordinateur avec le nom du médecin traitant avant qu’un médecin ait pu voir le patient ou avant qu’un diagnostic ait été établi. Ensuite l’infirmière venait vacciner le patient.

 

Parfois, je retrouvais mon propre nom sur l’ordonnance bien que je n’avais jamais donné l’ordre de faire tel ou tel vaccin.

 

Comme la chose ne me plaisait pas, je décidai de parler à la direction de l’hôpital de ce que j’avais pu observer. – Je mis finalement mes préoccupations par écrit. Des réunions furent mises sur pied pour discuter de la question, mais je ne fus pas invitée à y assister. Le résultat ? On m’a fait savoir que l’on continuerait à proposer des vaccins aux patients malades qui rentraient à l’hôpital. Je me suis alors posé la question : «  mais en fait, où se trouve la science qui dit que ces vaccins sont sans danger pour ces gens malades ? »

 

Je supposais qu’il devait y avoir des études sur le sujet, des articles dans la littérature médicale pour rassurer les médecins de la justesse de leur politique. Après tout, n’est-ce pas de science dont nous parlons ? Et la science était supposée avoir dit son dernier mot sur la sécurité et l’efficacité des vaccins !

 

Comme la politique hospitalière était principalement centrée sur les vaccinations contre la grippe et la pneumonie, c’est sur ces deux vaccinations que commencèrent mes recherches.

 

J’ai, dans la suite, soumis un rapport écrit à l’administration que l’on peut trouver sur le site drsuzanne.net ICI.

 

Ce document décrit les nombreuses questions soulevées par les vaccins des adultes et des insuffisants rénaux.

 

J’ai donc, pendant un an, discuté de toutes ces preuves avec le personnel administratif, comme avec de nombreux collègues. D’autres médecins ont commencé à changer d’avis, de même qu’un nombre important d’infirmières. Et comme l’administration de l’hôpital ne pouvait pas réfuter mes arguments, elle a fait appel à un expert pour me faire « rentrer dans l’ordre ».

 

Cet expert ne s’est jamais intéressé aux questions que je me posais par rapport aux insuffisants rénaux aigus ou par rapport aux nouvelles admissions à l’hôpital de personnes gravement malades. Cet expert s’est contenté de me donner la liste des études montrant que certains vaccins élevaient les taux d’anticorps chez les personnes les plus immunodéprimées atteintes du VIH ou d’insuffisance rénale. Il prétendait ipso facto que pour les patients gravement malades des reins, atteints de septicémie, de crises cardiaques, de Guillain Barré, de cancer, d’obstruction des voies urinaires, de néphropathie et ainsi de suite, les vaccins étaient sans danger.

 

Comme sa lettre était assez bizarre, je n’ai cessé de penser: « Et serait-ce là un expert ? Pourquoi cet expert ne peut-il pas répondre à mes préoccupations spécifiques ? Où se trouvent les preuves que des effets secondaires ne se produisent pas chez mes patients ? Je n’ai pu trouver nulle part des études qui auraient porté sur la vaccination de patients atteints de graves maladies observées par les néphrologues.

 

Même mes collègues pro-vaccins ont reconnu qu’il n’existait aucune base scientifique pour administrer des vaccins dès l’entrée à l’hôpital. Ces mêmes collègues ont soutenu ma proposition de changement de politique vaccinale.

 

C’est à cette époque que l’hôpital a fait monter la pression sur moi. Mes notes de progression hospitalière ont été revues. C’était là une chose tout à fait nouvelle pour moi. Personne n’avait jamais mis en cause mon intégrité ou les soins que j’administrais aux patients.

 

Le consultant a tenu cette position parce qu’il n’existait pas de données montrant que les vaccins contre la grippe pourraient provoquer des troubles rénaux et donc que ma suggestion de faire preuve de prudence en vaccinant des gens malades était injustifiée.

 

Pourtant ce consultant ne m’a jamais montré de données démontrant qu’il était sans danger de vacciner des personnes atteintes de troubles cardiaques, de septicémie ou d’inflammation des reins .

 

Le comité exécutif de l’hôpital m’a également fait savoir qu’il ne convenait pas que je m’oppose aux vaccinations de mes patients et qu’en outre je perturbais le personnel infirmier […]

 

Après avoir pris conscience des problèmes de vaccination avec les adultes, j’ai commencé à m’intéresser aux problèmes liés aux vaccins de l’enfance. Le résultat de ces recherches a abouti à la publication d’un livre : Dissoudre les illusions: la maladie, les vaccins et l’histoire oubliée.

 

Même si les vaccins peuvent protéger pour un certain temps de certaines maladies (ce qui est le mieux que certains vaccins peuvent prétendre réaliser), les assurances données aux personnes malades ou bien portantes concernant l’efficacité et la sûreté des vaccins ne sont pas confirmées par la science, l’histoire, ou même par une grande partie de la littérature médicale.

 

Nous disposons de documents revus par les pairs qui expliquent en détails les tragédies historiques qu’ont présentées certaines campagnes de vaccination. Nous sommes en possession de rapports détaillant des cas de dommages vaccinaux inattendus, et nous connaissons certains de leurs mécanismes.

 

Nous possédons une liste de lanceurs d’alerte hautement qualifiés qui ont été harcelés et réduits au silence par des agences gouvernementales. Ces personnes essayaient de protéger le public des médicaments et des vaccins qu’ils savaient dangereux.

 

Nous connaissons d’éminents vaccinologues pro-vaccins qui font savoir que la coqueluche, la grippe et les vaccins contre la rougeole manquent d’efficacité et que le problème n’est pas seulement le refus du vaccin, mais ces gens sont ignorés.

 

En ce qui me concerne, je ne crois pas qu’il soit garanti que les vaccins soient sûrs. Nous savons qu’Il existe des problèmes de production, qu’il y a de l’ADN animal et des produits chimiques dans les vaccins qui ne protègent pas de manière fiable. On donne au public un faux sentiment de sécurité quant à l’efficacité et la sûreté des vaccins. Il n’existe aucune littérature qui traiterait de la vaccination des différents types de personnes malades que je m’efforce de protéger.

 

Il existe des preuves que dans les années 1950 des virus ont été introduits dans la population via les vaccinations. Ces virus  peuvent provoquer le cancer et d’ailleurs le provoquent, mais les problèmes qui surviennent sont mis en relation avec d’autres causes médicales. Les tentatives de différents scientifiques d’examiner ces questions en profondeur ont été sabotées et découragées. Aujourd’hui, nous continuons d’avoir des vaccins contaminés par des virus d’origine animale comme le circovirus porcin des vaccins contre le rotavirus, et qui ont été découverts par des tiers et non par les fabricants de vaccins.

 

Le système VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) est en fait un canard boiteux. Ses arguments n’ont pas de poids pour assurer la sécurité attendue pour les enfants. Quand, en tant que médecin, j’ai fait parvenir des rapports au VAERS, j’ai été  harcelée par des appels téléphoniques répétés du CDC me disant que cela devait être d’autres personnes qui avaient appelé. Ce petit jeu a duré pendant des mois jusqu’à ce que j’aie une discussion claire et nette avec un médecin du CDC qui m’a demandé ce que me prenait !

 

Tous ces problèmes m’ont poussée à quitter ma carrière, à abandonner ma stabilité financière, mon confort familial pour me lancer dans une recherche ininterrompue sur tous les aspects des vaccins, leur utilité, leur fabrication, leur sécurité, ainsi que tous les autres aspects liés au problème des vaccins.

 

J’avais prévu qu’un jour viendrait où les parents pourraient perdre le droit de refuser les 69 doses de 16 vaccins prévues pour être administrées avant l’âge de 18 ans. Le tout premier vaccin qui contient de l’aluminium étant déjà administré le jour même de la naissance !

 

Je me suis exprimée publiquement sur de nombreux aspects de l’immunité du nourrisson, sur les fonctions rénales, la toxicité de l’aluminium et individuellement sur la plupart des vaccins. Des vidéos sont disponibles gratuitement sur YouTube.

 

Aucun médecin n’abandonnerait une carrière réussie et lucrative, comme je l’ai fait, s’il n’existait pas une raison de grande importance.

 

Je supplie tous ceux qui votent les lois d’effectuer une recherche approfondie sur l’histoire des vaccins, leur sûreté et  leur efficacité, indépendamment du large éventail de documents que fournissent l’OMS et le CDC.

 

Je voudrais également vous prier de regarder la vidéo d’une heure que j’ai réalisée et baptisée « Honesty vs Policy » disponible ICI. Dans cette vidéo, je fournis toutes les références médicales et journalistiques de tous les éléments que j’ai évoqués dans cet article, y compris celles qui concernent les conflits d’intérêts connus des membres de l’ACIP, du CDC et de l’OMS.

 

La vaccination est un acte médical administré à des enfants sains et dont les conséquences ne sont pas complètement connues. Nous savons que la vaccination constitue un traumatisme d’une intensité considérable qui a depuis longtemps été mesurée par le Dr Del Campo en 1967. Il a étudié le cas de 200 enfants de plus de 5 ans après que ces derniers aient été vaccinés. Ci-dessous, un bref résumé de ce qu’il a découvert.

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

Fait intéressant, il est presque impossible de trouver d’autres études portant sur l’impact métabolique des vaccins qui sont administrés aujourd’hui.

 

Mais il y a d’autres études qui montrent comment les gènes du cancer, les gènes ayant trait à l’auto-immunité, les gènes des allergies, ainsi que de nombreux autres gènes pathogènes se retrouvent à la hausse après les vaccinations. Je vais également inclure les études d’Orntoft et de Lahndenpera, ainsi que les diapositives adéquates.

 

En 2013, le Dr Orntoft a publié une recherche détaillant les changements survenus au niveau génétique dans les globules blancs avant et six semaines après la vaccination de rappel DTC chez 8 jeunes-filles. Ci-dessous la liste des principaux réseaux du corps qui furent modifiés après le vaccin selon les conclusions d'Orntoft:

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"
Quels sont ces effets ?

 

Altérations épigénétiques qui engendrent :

Des troubles génétiques

La mort cellulaire

Troubles gastro intestinaux

Troubles du développement

Problèmes de métabolisme(médicament, nourriture)

Signalisation cellulaire

Maladies cardiovasculaires

Troubles immunologiques

Troubles du tissu conjonctif

Problèmes de production énergétique

Ornthoft 2013 PMID 23668887

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

« L’explication immunologique des effets non spécifiques des vaccins n’est pas actuellement connue » - Orntoft 2013 PMID:23668887

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

Nourrissons de 3 à 5 mois après DTCa – Polio – Hib

 

PBMC stimulée par la toxine coquelucheuse 12 heures plus tard

33 cas d’activation de gènes en rapport avec des allergies

66 cas d’asthme liés à l’activation de gènes

67 cas de gènes de cancer sur-régulés

25 cas de maladies immunologiques avec gènes sur-régulés

Lahdenpera 2008 – PMID 18336961

 

Les auteurs suédois Landenpera et al. ont prouvé que ce qu’Orntoft a trouvé s’avère également vrai pour le DTCa, ainsi que pour le DTC. Ces auteurs pensent également que les suites potentielles des vaccinations pourraient être très graves.

 

Pour moi, du fait qu’il n’existe  aucune autre étude qui a examiné de tels problèmes dans les délais appropriés, il ne peut exister aucune garantie de sécurité.

 

Un coup d’œil à ces résumés devrait alerter tout lecteur qu’il n’est pas possible de garantir aux parents que leur enfant se portera mieux après s’être fait vacciner. Forcer pareilles politiques vaccinales et rendre obligatoires ces injections aux enfants du Maine constitue à mon avis un crime flagrant.

 

Nous ne disposons d’aucune étude portant sur les effets à long terme de ce programme sans cesse croissant de vaccination par rapport au cancer, aux maladies neurologiques, aux maladies auto-immunes, aux allergies et autres maladies chroniques qui sont maintenant devenues épidémiques chez les enfants parallèlement à l’extension des programmes de vaccination dans les années 1980 et 1990.

 

Si vous pensez utile de voter pour éliminer les exemptions philosophiques et religieuses des parents du Maine pour pouvoir créer une immunité collective en vue de protéger toute la population, c’est que vous ne disposez pas de toute l’information nécessaire.

 

Et pire, si vous votez pour éliminer les exemptions, vous faites preuve de naïveté par rapport au fait que vous serez concerné par un "barrage de vaccins" en tant qu’adulte. Si cette loi est adoptée, alors vous collaborez à ouvrir la voie, non seulement à la politique vaccinale agressive d’aujourd’hui, mais aussi à une politique future qui ne vous permettra plus de faire marche-arrière.

 

Source : Naturalblaze

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 16:27

Vous êtes médecin, professionnel de santé indépendant ou hospitalier ou bien tout simplement un citoyen intéressé par la question des vaccins et désireux de mieux jauger ce que votre médecin sait réellement de ce qu'il vous injecte? Alors découvrez sans plus attendre dans la revue indépendante d'éthique médicale Ethica Clinica n°78 de juin 2015 (consacrée aux épidémies), le contenu de notre article de synthèse dûment référencé et intitulé "La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins". Dans ce numéro, vous pourrez également comparer notre analyse du sujet à celle du Dr Mauroy, pédiatre et directrice médicale de l'ONE (= équivalent belge des PMI françaises) pour mieux vous faire votre propre opinion.

 

Il faut aussi bien sûr saluer au passage le courage et l'indépendance de cette revue d'éthique médicale face à un sujet que les connaisseurs du dossier savent particulièrement tabou...

La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins [article d'Initiative Citoyenne dans Ethica Clinica n°78 de juin 2015]

Pour lire la suite de l'article, achetez la revue en cliquant ici

 

 

78-Tout est-il permis pour lutter contre le risque d'épidémie ? 

 

Table des matières

 

Editorial : J.-M. Longneaux 


Au fond : 


Désordre du monde, défi au savoir et urgence éthique. Petite philosophie de l'épidémie, par J. Lombard


Epidémie : un défi pour la pratique et l'éthique médicales, par B. Hanson


La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins, par M.-R. Cavalier, S. Meulemans, M. Desclée


A propos de l'obligation de vacciner les enfants : la position de l'O.N.E., par M.-Chr. Mauroy


Les services de gériatrie face au risque d'épidémie, par D. Schoevaerdts


Intervenir en situation d'épidémie : quels défis éthiques pour MSF ?, par B. Draguez


Etude de cas sur les enjeux éthiques du transfert en recherche en santé mondiale, par A.-M. Turcotte-Tremblay, F. Fregonese, N. Alam


Ces épidémies silencieuses, par St. De Maere


Faire du beau avec du terrible : repères sur l'écriture de l'épidémie, par G. Bauherz


Hors thème :


Conseiller en éthique clinique hospitalière : comme un chevalier blanc qui aurait un caillou dans la bottine, par L. Farag

 

Editorial

 

Ceux qui veulent savoir ce qu’il ne faut surtout pas faire en cas de contagion grave, mais que l’on fait quand même, n’ont qu’à relire les récits des trois dernières grandes épidémies internationales de ce début du XXIe siècle. En 2003, le SRAS se répand rapidement à partir d’une province du sud de la Chine. Pendant plusieurs semaines, entre autres pour éviter les pertes financières qu’engendrerait une telle nouvelle, les autorités chinoises nient l’évidence, ce qui favorise la propagation du virus dans le monde entier. En 2009, l’OMS tire la sonnette d’alarme : elle annonce, de façon quelque peu précipitée, que le virus A H1N1 menace directement l’Occident : c’est la panique généralisée. Certaines firmes pharmaceutiques reniflent la bonne affaire. Après avoir pris des mesures pour se décharger de toute responsabilité en cas de problème avec leurs vaccins, elles passent de juteux contrats avec des Etats, dont la Belgique et la France, pour des millions de doses qui resteront finalement inutilisées. Décembre 2013, le virus Ebola se propage en Afrique de l’Ouest. L’OMS, cette fois, tarde à alerter les instances mondiales. Les Etats occidentaux, dans un premier temps, se montrent peu concernés. Il faudra qu’ils se sentent eux-mêmes menacés pour que finalement, une aide soit dégagée. Et pendant que ces comportements peu glorieux occupent le devant de la scène, chaque année, dans les pays du Tiers-Monde, de 6 à 7 millions de personnes décèdent silencieusement du sida, du paludisme et de la tuberculose réunis, dans une relative indifférence. 

 

Ethica clinica

 

Ethica Clinica est une revue d’éthique destinée à tous les professionnels de la santé, qu’ils travaillent en hôpital général, en hôpital psychiatrique, en maison de repos ou encore à domicile.

Son ambition est moins d’apporter des réponses toutes faites que de permettre une prise de distance par rapport à des situations de terrain parfois difficiles, voire taboues, espérant ainsi aider les soignants mais aussi les institutions à mettre en mots leurs propres interrogations sur leur pratique, et à prendre les décisions qu’il leur faudra assumer.

Le Comité de rédaction organisé en réseau interdisciplinaire et pluraliste, veille à la concrétisation de ces objectifs avec le soutien d’un Comité scientifique international.

Chaque numéro (4 par an) développe un thème précis, en regroupant des articles accessibles, rédigés pour la plupart par des professionnels du soin. Toutes les informations relatives aux numéros déjà parus peuvent être obtenues en consultant ce site (http://www.fihasbl.be/Ethica-clinica.aspx).
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