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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:05

Médecins, dentistes, aromathérapeutes, citoyens-patients, décidément, le Journal du Médecin tape vraiment sur tout le monde et voit des sectes partout, se réfugiant de façon assez pitoyable, il faut bien le dire, derrière les avis des prétendus "experts" du CIAOSN, le Centre d'Information et d'Action contre les Organisations sectaires nuisibles subsidié par le Ministère belge de la justice (NB: on aura un avis plus objectif sur le sérieux de ce genre de classements du CIAOSN, équivalent belge de la célèbre Miviludes en écoutant par exemple les vidéos du Pr Anne Morelli de l'ULB, disponibles sur internet). Après avoir été indûment rangée dans les sectes, Initiative Citoyenne ne pouvait rester sans réagir et a fait parvenir un droit de réponse au Journal du Médecin par la voie de son avocat.

 

Voici tout d'abord, l'article litigieux du Journal du Médecin du 13 novembre dernier, intitulé "Des sectes encore bien vivaces".

 

Le Droit de réponse envoyé par voie d'avocat le 16 novembre 2015 et enfin,

 

Sa parution dans le Jdm du 20 novembre avec un petit commentaire savoureux du Jdm qui ne sait visiblement pas bien quoi répondre à ça...

 

Trois vidéos intéressantes sur les procédés de classification abusifs de sectes:

On peut parfaitement transposer le discours d'Anne Morelli sur les "grandes religions" à la "religion vaccinale"...

Plus d'infos sur le CIAOSN par Anne Morelli.... très éclairant!

Les antécédents de Journal du Médecin avec les vaccins et Initiative Citoyenne:

 

- En novembre 2008, le Jdm s'acharnait sur Knack et le Vif qui avaient osé (quel crime!) publié des articles critiques sur les vaccins antipapillomavirus Gardasil et Cervarix

 

- En septembre 2011, le Jdm publiait que des médecins généralistes s'indignaient des courriers de mise en garde que nous avions envoyés aux associations de parents et aux directions d'écoles secondaires francophones au sujet des risques graves des vaccins HPV proposés en médecine scolaire.

 

- En 2009, dans le contexte de nos actions sur le H1N1, Muriel Desclée de notre collectif a même été classée dans les "pro-nazies" (rien que ça!) par le Journal du Médecin parce qu'elle avait osé partager sur Facebook une vidéo satirique avec un Hitler en mode "Il faut vacciner tout le monde sans délai" (dans un contexte où la vaccination était organisée en France dans des vaccinodrômes, ou des lois d'exception permettant l'instauration d'obligations vaccinales avaient bien été adoptées etc...)

 

- Le Jdm nous avait aussi déjà qualifiés "d'obscurantistes" en mars 2012, ce qui leur avait valu de devoir publier un de nos droits de réponse

 

- Le Jdm nous traitait aussi de "groupement d'illuminés" en octobre 2012, ce qui là encore leur avait valu de devoir publier un de nos droits de réponse

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médias & vaccins Médecins
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 13:56

Dénonciation par la population camerounaise des essais du vaccin anti-Ebolacritiques des médecins kenyans sur les vaccins antitétaniques (contaminés par des hormones stérilisantes), scandale des vaccins anti-papillomavirus et maintenant aussi des vaccins anti-malaria,... la population africaine s'éveille de plus en plus à l'ampleur du scandale vaccinal.

 

Cameroun - Vaccin contre Ebola: Un essai du vaccin annoncé au Cameroun divise les opinions

 

Yaoundé, 2 novembre 2015

 

Géraldine Ivaha, Cameroon-Info.net

 

Le test du vaccin ChAd3-EBO-Z serait, pour certains, un moyen d’inoculer le virus aux personnes saines.

 

André Mama Fouda, Ministre camerounais de la Santé controversé 

Vendredi 30 octobre 2015 le Ministre de la Santé (MINSANTE) André Mama Fouda a annoncé que le Cameroun a été choisi parmi les 5 pays africains qui devront servir de cobayes pour les essais de phase 2 du vaccin ChAd3-EBO-Z. Un échantillon de 3000 “volontaires” adultes est visé pour administration par voie intramusculaire d”une dose de vaccin expérimental. Les laboratoires GlaxoSmith-Kline ont jugé les résultats expérimentaux sur des macaques -une espèce connue de singe- concluants.

 

Les populations du Mali, du Sénégal, du Nigeria, du Ghana et du Cameroun sont donc la cible de cette phase expérimentale du vaccin sur l’Homme. D’après le Quotidien Emergence du lundi 2 novembre 2015, la moitié de ces sujets recevra le vaccin au premier jour, alors que l’autre moitié recevra un placebo avant de subir une injection de vaccin 6 mois plus tard.

 

La décision de conduire l’essai au Cameroun a été prise, car, la population sera différente de la population incluse dans les études de phase 1 et pour garantir une population d’étude se rapprochant le plus possible de la population globale ciblée pour un vaccin éventuel de protection contre la maladie a virus Ebola en Afrique Centrale”, explique Andre Mama Fouda MINSANTE.

 

Pour lui, bien que n’ayant pas été touché par l’épidémie, la position géographique du Cameroun lui octroie le droit de faire partie de cette liste de pays car étant proche des pays ayant été touchés par l’épidémie.

 

Par contre, pour un biologiste, enseignant à la faculté de médecine de Yaoundé, qui a requis l’anonymat, rien ne prouve alors que ce n’est pas le virus d’Ebola qui vient d'être inoculé en lieu et place du vaccin en question. “Quand on parle de vaccin, il s’agit d’une préparation qui a été faite à base du virus, des antitoxines du microbe qui ont été extraites. Autrement dit, ce sont des anatoxines du microbe qu’on inocule à l’être vivant afin qu’il puisse résister contre les toxines que le virus pourrait produire”, confie-t-il dans les colonnes du journal.

 

Pour le biologiste, le vaccin pourrait plutôt rendre les organismes vulnérables au virus de la fièvre Ebola. “Cela a été le cas du Synosil qui avait été employé comme pour le virus du SIDA avec les prostituées à Douala”.

 

Par ailleurs le Gouvernement camerounais rassure qu’en cas d’urgence, “un système de référence au centre des urgences de Yaounde, au centre hospitalier d’Essos et à l’hôpital régional de Bamenda est envisagé(…) pour prendre en charge ou indemniser les candidats aux essais”. Ce qui n’est pas pour rassurer le biologiste car d’après lui, “en parlant d’épidémie virale, le fonctionnement d’une veritable cellule d’urgence ne correspond pas à ce que nous voyons au Cameroun”, renchérit-il.

 

La vétusté des centres hospitaliers au Cameroun ne sont pas vraiment un gage de sécurité sanitaire quant à la maitrise des échantillons cibles. A en croire les lignes du journal les laboratoires auraient beaucoup à gagner dans ce genre de “business du vaccin et il est “impensable et inadmissible qu’on teste un vaccin dans un pays à propos d’une maladie qui n’existe pas dans ledit pays”, lit-on.

 

Le virus Ebola a surgi il y a deux ans en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée Conakry. Jusqu’ici, aucun cas n’a été détecté au Cameroun.

 

Pour cette raison, les biologistes pourraient penser que les essais du vaccin anti-Ebola ne seraient qu’un moyen de faire des rentrées d’argent dans les caisses de l’Etat, au détriment de la santé des populations. L’épidémie d’Ebola a déja fait 2097 morts en Afrique de L’Ouest d’après un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publié le 15 septembre 2015.

 

Géraldine IVAHA

 

Source: Cameroon-Info.net

 

Cameroun - Test d’un vaccin à virus Ebola: Les populations de Bamenda inquiètes de l’engagement des pouvoirs publics

 

Yaoundé, 19 novembre 2015, Onana N. Aaron, Cameroon-Info.net

 

Elles réclament plus d’information sur le procédé, et s’indignent sur l’accord du gouvernement pour l’exécution de ce test au Cameroun.

 

La maladie à virus Ebola a fait des ravages en Afrique occidentale. Notamment, au Libéria, en Guinée et en Sierra Léone. La communauté scientifique internationale sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé s’active à trouver des voies et moyens pour barrer définitivement la route à cette épidémie.

 

Au Centre agréé de l’hôpital régional de Bamenda (Nord-Ouest), l’un des deux sites choisis par les pouvoirs publics, l’on enregistre déjà 170 personnes qui se sont soumises volontairement au test du vaccin contre la fièvre à virus Ebola. Seulement, la campagne a été interrompue sur instruction des autorités sanitaires. Celles-ci attendent de faire le point sur la polémique qui enfle autour de cette campagne. En effet, les habitants de la ville se plaignent de n’avoir pas reçu plus d’information sur la campagne. D’où la désinformation et l’idée qui se répand selon laquelle la maladie est en train d’être injectée aux personnes saines.

 

Le ministre de la Santé publique (MINSANTE), André Mama Fouda, a donné un point de presse à Yaoundé mercredi 18 novembre, pour apporter des éclairages sur ce test du vaccin à virus Ebola. «Cette phase II vise à recueillir les données fiables sur la sécurité d’emploi et l’immuno génicité du vaccin après une dose intramusculaire unique du vaccin expérimental. Ainsi, les effets secondaires éventuels seront enregistrés chez tous les sujets et la qualité de la réponse immunitaire, ce pendant un an», a indiqué le MINSANTE.

 

Au Cameroun, deux sites ont été sélectionnés par le ministère de la Santé publique : le Centre Pasteur du Cameroun à Yaoundé et l’hôpital régional de Bamenda. Et chaque site va inclure deux cent sujets, apprend-on. «L’essai a reçu l’autorisation du Comité national d’éthique et de la Division de la recherche opérationnelle en santé du ministère de la Santé publique, et vient de débuter fin du mois d’octobre», a souligné André Mama Fouda.

 

Comme pour rassurer les sceptiques, le ministre de la Santé a indiqué que «les deux sites disposent des capacités de vaccination, des suivis cliniques, d’analyse de laboratoire. Et en cas d’urgence médicale, un système de référence au Centre des urgences de Yaoundé, au Centre hospitalier d’Essos, de même qu’au service des urgences de l’hôpital régional de Bamenda, ce dispositif a été mis en place».

 

En rappel, le recrutement des sujets se fait d’une manière volontariste et consentante dans diverses communautés de Yaoundé et Bamenda : dans les quartiers, dans les établissements de santé, dans nos universités, dans les marchés… Ces essais exigent que les sujets qui souhaitent y participer soient en bonne santé.  

 

Onana N. Aaron

 

Source: Cameroon-info.net
 

Vaccins contraceptifs : le boycott de l’Église d’Afrique

 

EXCLUSIF MAGAZINE - Pour la deuxième année consécutive, l’Église d'Afrique boycotte une curieuse campagne de vaccination organisée par le ministère de la Santé, en lien avec l’Onu. 

©Stuart-Price-CC

Le torchon brûle entre l’Église kenyane et le ministère de la Santé du pays. Pour la deuxième fois consécutive, la Conférence épiscopale kenyane a choisi de boycotter une campagne officielle de vaccination. Après la polémique entourant le vaccin contre le ténanos l’an dernier, suspecté de contenir une hormone empêchant les femmes d’avoir des enfants, c’est au tour du vaccin contre la malaria de se trouver sous le feu de la critique des évêques kenyans.

« Nous demandons, déclaraient ceux-ci le 28 juillet dernier, le report de cette campagne prévue à partir du 1er août, dans l’attente de garantie sur la sûreté de ces vaccins. En cas contraire, nous demanderons aux Kenyans de ne pas participer à cet exercice. »

Des vaccins contre les naissances

Cette demande étant restée lettre morte, les évêques ont sans plus tarder demandé à l’ensemble des structures de santé qui relèvent de l’Église catholique – et elles sont nombreuses – de s’abstenir d’employer le vaccin incriminé. « Je peux vous certifier », explique le Dr Wahome Ngare, de l’Association des médecins catholiques kenyans, « qu’aucune institution de santé catholique n’a participé à la campagne de vaccination contre la polio. » D’où vient une telle réticence des évêques, qui entretiennent habituellement des relations plutôt correctes avec l’État kenyan, à l’égard d’une campagne de vaccination orchestrée par le ministère de la Santé ?

Elle s’enracine en premier lieu dans la suspicion née autour de la campagne de vaccination contre le tétanos menée en 2014 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef, avec la bénédiction de l’État kenyan. Avant la deuxième phase de cette campagne, en octobre 2014, l’Église avait posé « quelques questions » dans un communiqué de presse, en particulier sur la fiabilité des vaccins utilisés. « Nous ne sommes pas convaincus, disaient-ils, que le gouvernement ait pris les mesures adéquates pour s’assurer qu’au vaccin tétanos-toxoïde n’ait pas été ajoutée l’hormone Béta-HCG. » Une hormone produite lors de la grossesse par l’ovule fécondé qui fait depuis plusieurs décennies l’objet de recherches et de tests, à des fins « immuno-contraceptives » , menées par les plus grandes instances mondiales préoccupées de réduire la population et d’améliorer toujours plus les techniques contraceptives ou crypto-abortives.

L’Église fait mener des tests

« Lorsqu’est injecté à une femme non enceinte un vaccin associant tétanos-toxoïde et hormone Béta-HCG, expliquent encore les évêques, cet alliage développe des anti-corps à la fois contre le tétanos et contre l’HCG, de sorte que lorsqu’un ovule est fécondé, l’hormone HCG qu’il produit est détruite, en rendant cette femme de manière permanente infertile. » Autant dire que l’accusation est grave. L’histoire prend alors un tour dramatique. Fort de cette inquiétude, l’Église demande alors au ministère de la Santé kenyan de procéder à des tests sur les vaccins employés. Celui-ci s’y refuse. L’Église fait alors elle-même mener des tests par des laboratoires indépendants. Sur neuf vaccins, trois contiennent l’hormone Béta-HCG. Ces résultats sont rejetés par le gouvernement, qui critique la méthodologie employée pour les tests.

Le ministère kenyan indique de son côté avoir fait des tests et assure que les vaccins employés sont sûrs. Devant cette contradiction, la Commission parlementaire kenyane chargée de la santé demande la mise en place d’une Commission conjointe alliant Église et ministère de la Santé. Celle-ci est notamment chargée de vérifier les tests effectués par les deux parties. Au cours des travaux de cette commission, il apparaît clairement que le ministère de la Santé n’a en fait procédé à aucun test préalable.

La reconduction des analyses sur les neuf vaccins précédemment testés par l’Église confirme les résultats initiaux : trois d’entre eux contiennent l’hormone Béta-HCG. Sur la base de cette conclusion, l’Église catholique demande début 2015, dans un communiqué signé des évêques kenyans, le cardinal John Njue en tête, qu’aucune autre campagne de vaccination de masse contre le tétanos n’ait lieu au Kenya sans que les vaccins aient été préalablement testés et qu’on ait prouvé qu’ils étaient sûrs.

Assurer des vaccins de qualité

Avec la malaria, l’accusation de l’Église catholique est portée de manière un peu différente. Elle n’exprime pas directement d’accusations anti-natalistes.

Assez habilement, elle se concentre sur la qualité du vaccin, exigeant de l’État qu’il fournisse des « garanties » sur les produits employés, et demandant le boycott tant que celles-ci n’ont pas été données. « Nous ne sommes pas en conflit avec le ministère de la Santé, assurent les évêques, mais nous avons un devoir apostolique et moral de garantir aux Kenyans un accès à des vaccins sûrs. » L’association des médecins catholiques, de son côté, n’a pas attendu pour faire de nouveaux tests. « Nous avons constaté que le vaccin était contaminé avec de l’estradiol », disent-ils. « Chez beaucoup de filles, explique le Dr Karanja, président de l’association, cela entraîne une puberté précoce, avec des règles qui peuvent arriver entre 7 et 9 ans. Chez les garçons, leur développement est au contraire altéré, avec de nombreuses pathologies testiculaires. C’est du contrôle de la population impitoyable et barbare. »

Source: Famillechrétienne.fr

Gardasil: le danger se précise pour les fillettes rwandaises et africaines 

 

23 juillet 2011, Clarisse Rugwiro, Jambonews.

 

Ce mardi 19 juillet a été lancée une semaine contre le cancer du col de l’utérus au Rwanda. Rappelons que la campagne de vaccination a été lancée depuis la fin du mois d’avril 2011, avec les vaccins gracieusement offerts par Merck®.

 

Vaccination d'une fille rwandaise

Vaccination d'une fille rwandaise

 

Par ailleurs, ces campagnes de vaccination massives se poursuivent ailleurs sur le continent africain, notamment au Sénégal, à l’île Maurice ainsi que dans certains territoires de la France d’outre-mer.

 

A propos de la France, c’est de là que part une nouvelle controverse, cette fois-ci avec des preuves vivantes. En effet, le 8 juillet deux jeunes filles ont déposé des demandes d’indemnisation auprès de la CRCI (Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux )de Lyon, suite aux problèmes de santé chroniques apparus après administrations du Gardasil®. En effet, les deux jeunes filles ont présenté des symptômes de types paralysie temporaire des membres inférieurs, des vertiges des crampes abdominales, la photophobie, qui sont devenus chroniques. Un diagnostic de polyradiculonévrite chronique a été posé chez l’une d’elles (Laura Agnès, 16 ans, elle en avait 14 quand elle a reçu le vaccin).

 

Aussi un collectif de médecins de la Réunion (France d’outre mer) a adressé un courrier au ministre de la santé français, Mr Xavier Bertrand, pour lui faire part de ses inquiétudes par rapport aux campagnes de vaccination massive des fillettes un peu partout dans ces territoires. Selon ce collectif, ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée », qui est entretenue surtout par des campagnes médiatiques et publicitaires. En effet, depuis 1980, on n’observe qu’une baisse de recrudescence de ce cancer, essentiellement due au dépistage précoce du HPV (Papilloma virus). Selon ce collectif, le dépistage reste le plus grand moyen de prévention de ce cancer. Ils vont plus loin en demandant une remise en question de l’autorisation de mise sur le marché européen du Gardasil®, ainsi que la suspension du remboursement de ce dernier en France, en attendant d’avoir les preuves solides sur son efficacité.

 

De plus un article du New England Journal of Medecine paru en 2008 affirmait qu’il manquait encore des preuves tangibles quant à l’efficacité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Partant de ces informations, il serait judicieux de se demander ce que cachent ces campagnes massives de vaccination.

 

S’agit-il d’une campagne massive de test à grande échelle du même vaccin controversé ?

 

Ou encore d’une autre variante en étude rapide et à grande échelle, pour pouvoir remplacer la variante défectueuse sur le marché européen ?

 

Ou alors une manière d’écouler le stock défectueux tout en faisant une étude clinique, avant de le retirer ou de lancer un autre à la place ?

 

Quoi qu’il en soit, avec ce vaccin, les futures femmes rwandaises et africaines courent un danger imminent.

 

Il serait temps de lancer une campagne anti – Gardasil sur le continent africain.

 
Clarisse Rugwiro
 
Source: Jambonews.net
 
Quelques éléments additionnels de réflexion laissés à l'appréciation de chacun:
 
* La vidéo de Bill Gates, extrait de son discours lors de la conférence "Innover vers zéro" en Californie, en 2010 dans laquelle il disait notamment: « si nous faisons réellement un bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de médecine reproductive, nous pourrions réduire la population mondiale de 10 à 15% » (voir à partir du temps 2'06''):

* Article de Nexus n°68 de mai-juin 2010 sur le lien entre surpopulation et eugénisme (médical) ainsi que sur les vaccins stérilisants

 

* Propos de Christian De Duve, Prix Nobel de Médecine (en 1974), parus dans le Journal du Médecin en 2009

 
"Si nous continuons à nous multiplier au rythme actuel, nous courrons à la catastrophe. Durant ma vie, la population du monde aura quadruplé. C'est un train fou qui est lancé et cela ne peut que continuer de manière exponentielle si nous ne prenons pas de mesures adéquates. Il vaut mieux limiter les naissances plutôt que d'éliminer les gens par des guerres. Mais je sais que le contrôle démographique pose des questions éthiques. Je laisse ce type de discussions aux spécialistes, mais je leur dis quand même: faites-le comme vous voulez, pourvu que vous le fassiez. C'est le résultat qui compte."
 
* Propos du philosophe Hans Jonas dans son livre "Technique, médecine et éthique" (1985), ce philosophe étant considéré comme une des grandes références philosophiques en matière d'éthique:
 
« La science médicale et l’art ont ici une responsabilité particulière et inédite car eux seuls peuvent imaginer et employer les méthodes humaines encore éthiquement acceptables de limitation des naissances, qui devancent le génocide et l’infanticide impitoyables dans une situation catastrophique où ne prévaut plus que le « sauve qui peut ». [ …] La médecine est d’autant plus obligée de prévenir par ses moyens propres la malédiction menaçante née de sa propre bénédiction […]. Puisque moralement, elle ne peut pas remédier au problème par l’interruption de sa propre causalité, c’est-à-dire par le retrait de ses services qui favorisent la vie, elle doit le faire en les maintenant joints à des contre-services qui la freinent, en guise de correctifs à ses succès. » (p.55-56)
 
 
Voir aussi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:26

Jessica Biel et Justin Timberlake refusent-ils de faire vacciner leur enfant ?

Jessica Biel et Justin Timberlake refusent-ils de faire vacciner leur enfant ?

Par Niki Cruz,18 novembre 2015 (Extraits)

 

Des nouveaux communiqués signalent que Jessica Biel et Justin Timberlake refuseraient de vacciner leur fils Silas.

 

Selon OK Magazine, ils refusent de vacciner leur fils. Un initié a expliqué au magazine : «  Jessica refuse de le faire vacciner. Elle estime que la vaccination pourrait causer des complications.» On dit que le couple ne tient pas à prendre position publiquement, mais qu’il essaie juste de faire ce qu’il estime le meilleur pour leur bébé Silas.

 

L’initié poursuit : « Je suis certain que Jessica croit qu’elle prend la bonne décision, mais nous espérons qu’elle et Justin feront un peu plus de recherche sur le sujet et changeront d’idée. »

 

Bien que OK dispose de sources provenant de l’intérieur, le magazine In Touch affirme qu’ils ont contacté le clan Timberlake pour obtenir un commentaire, mais ni Justin ni Jessica n’ont commenté les communiqués.

 

Ce n’est pas une grande surprise que Justin Timberlake et Jessica Biel n’aient pas donné de commentaire sur le fait qu’ils aient oui ou non vacciné leur fils. En général, le couple a décidé de garder le caractère privé de la plupart de leurs relations, y compris en ce qui concerne leur fils Silas.

 

La seule exception par rapport au petit Silas est une communication occasionnelle dans les médias sociaux :

 

Flexin, le jour des pères…Heureux jour des pères à TOUS les papas de la part d’un nouveau membre de la fraternité des pères !! – JT

 

Une photo a été postée par Justin Timberlake le 21 juin 2015.

Jessica Biel et Justin Timberlake refusent-ils de faire vacciner leur enfant ?

Source : Inquisitr

 

Cette information n'est pas qu'une anecdote, c'est le reflet d'une tendance: en effet, de plus en plus de personnes dans la société prennent conscience des risques graves et constamment sous-estimés des vaccins mais aussi de l'inadéquation totale entre le discours officiel pro-vaccins et la réalité du terrain. Même s'il ne faut pas vraiment être surpris qu'ils ne souhaitent pas commenter ces informations car ils SAVENT (comme tous les gens de ce milieu du show-biz) que c'est vraiment le type de sujet commercialement le plus risqué pour leur carrière personnelle car par définition clivant (et donc aussi pour leur audience possible et leurs fans), le fait qu'ils aient quand même communiqué leur position à un ami - sans quoi l'info n'aurait pas pu fitrer- montre quand même une évolution sociétale claire. Tous les prétendus efforts que les officiels vont faire dans le futur pour 1. Banaliser les vaccins et minimiser leurs risques dans une pure stratégie de communication et 2. Prôner de plus en plus de vaccins du berceau à la tombe, tout cela sera VAIN et INEFFICACE car RIEN ne remplacera jamais l'INFORMATION, les FAITS, l'ENQUÊTE pure et dure dans la plus rigoureuse et froide objectivité... qu'on se le dise... et petit clin d'oeil ici au passage aux "experts" d'Infovac par exemple, qui prétendent être compétents pour répondre aux questions des médecins de terrain sur les vaccins mais qui sont tellement remplis par le vide abyssal de la fausse science qu'est la vaccinologie qu'ils ne peuvent que miser sur la communication et la réaction à ce que dénoncent les dissidents. C'est ainsi que le Dr Vié le Sage d'Infovac (cf. ici sa déclaration d'intérêts, et ici les autres déclarations des experts Infovac, lesquels se sont déjà plus d'une fois prétendus indépendants!) vient de s'abonner au fil Twitter d'Initiative Citoyenne... compliments docteur et à toute votre équipe et bonne lecture sur ce site!

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:48

L’arrogance suprême des pédiatres qui refusent de s’occuper des enfants non vaccinés

 

Daisy Luther, 17 février 2014

L’arrogance suprême des pédiatres qui refusent de s’occuper des enfants non vaccinés

Quelle est la signification de cette suprême arrogance (ou « complexe divin », à savoir « se prendre pour Dieu » littéralement) ? Wikipédia la définit comme suit :

 

« Croyance inébranlable, caractérisée par des sentiments privilégiés de toute puissance, de surestimation de soi ou d’infaillibilité. Une personne atteinte du « complexe divin » peut refuser d’admettre la possibilité qu’elle soit dans l’erreur ou l’échec, même face à des problèmes complexes et difficiles, voire face à des tâches  impossibles. Elle peut considérer ses opinions personnelles comme étant incontestablement correctes. »

 

Beaucoup de parents n’éprouveront guère de difficulté à trouver l’exemple concret et vivant d’une personne souffrant de cette suprême arrogance sans devoir aller chercher plus loin que le cabinet de leur pédiatre.

 

Un tel exemple est le pédiatre anonyme qui a écrit cet article publié dans « The Daily Beast ».

 

« Je demande toujours si les enfants sont vaccinés, ou si les parents ont l’intention de faire vacciner l’enfant  dès après la naissance. Si la réponse est « non », je leur dis poliment et respectueusement qu’ils ne se sont pas adressés à la bonne personne. Nous n’acceptons pas comme patients, les enfants que les parents ne font pas vacciner. »

 

Quand j’ai lu l’article précité, je me suis senti obligé de vérifier pour savoir s’il s’agissait d’un article satirique. Malheureusement, ce n’était pas le cas !

 

Certains médecins que vous payez pour prendre soin de votre enfant se sentent parfois à ce point tout puissants que l’on en reste bouche-bée. Qu’une personne ayant juré de ne pas nuire (Serment d’Hippocrate) veuille à ce point, et à tout prix imposer sa volonté à des parents en dit long sur la haute opinion qu’elle a d’elle- même, bien qu’elle prétende que ce n’est pas le cas.

 

La relation médecin-patient, comme tant d’autres relations humaines exige la confiance. Je ne veux évidemment pas non plus que l’on en revienne à l’esprit paternaliste d’antan du « médecin qui sait mieux ». J’ai cependant besoin de savoir que le médecin qui s’occupera de mes enfants puisse respecter ma formation et ma recherche.

 

Partout dans le pays, des médecins refusent maintenant de s’occuper des enfants qui ne sont pas vaccinés. Selon moi, il s’agit tout juste d’une autre tactique d’intimidation destinée à forcer la main des parents. Pareille situation angoisse les parents par rapport aux visites médicales de routine, à la manière dont ils pourront se procurer les antibiotiques nécessaires pour une simple infection de l’oreille. Avec l’ « Obamacare », on peut s’attendre à une standardisation des soins encore plus poussée,  et à une politique vaccinale encore plus agressive.

 

Le pédiatre qui a écrit cet article est apparemment quelque peu lâche par rapport à ses propres convictions pour qu’il se sente contraint d’utiliser un pseudonyme afin d’appuyer la propagande officielle dans le paragraphe qui suit :

 

«  Il y a très peu de questions auxquelles on a apporté des réponses aussi complètes que celles qui traitent de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins. »

 

Le vaccin rougeole-oreillons- rubéole ne provoque pas l’autisme.

 

Le vaccin HPV est sans danger

 

Le Thiomersal ne présente aucun danger pour la santé publique

 

En réponse à ces affirmations, j’ajoute mes liens à moi :

 

Les tribunaux ont décidé du dédommagement de nombreuses familles, et reconnu que le vaccin ROR peut provoquer l’autisme

 

Le vaccin contre le HPV est une arnaque mortelle

 

Le thimerosal alias mercure est bel et bien toxique.

 

Finalement, je dois dire que je serais ravie d’être chassée de son bureau parce que je pense vraiment qu’il a une approche erronée. Je pense sincèrement qu’il croit ce qu’il veut faire passer, mais je crois aussi qu’il n’est pas complètement informé et qu’il a subi un lavage de cerveau. […]

 

C’est mon droit le plus élémentaire de faire les meilleurs choix possibles pour la santé de mes enfants – choix qui sont basés sur mes convictions  personnelles mais surtout sur les recherches approfondies que j’ai effectuées. La médecine ne doit pas être une dictature dans laquelle vous êtes tenu de vous incliner devant les décisions d’un médecin. Personnellement, je tiens à ce que mon médecin soit un partenaire par rapport aux soins que j’ai à donner à mon enfant et nullement un être arrogant, omniscient, autoritaire et inflexible vêtu d’un tablier de laboratoire.

 

Si votre pédiatre vous traite avec condescendance, refuse de se conformer à vos souhaits pour le traitement de vos enfants, refuse de prendre votre avis en considération comme de s’occuper de vos enfants, peut-être est-ce là la meilleure chose qui puisse vous arriver.

 

Le Dr Joseph Mercola résume tout :

 

« Il va sans dire que lorsque vous choisissez un médecin, ce médecin travaille pour vous. Qu’un pédiatre mette un patient à la porte ne constitue-t-il pas un oxymore ? Plus précisément, c’est à vous qu’appartient le choix de la personne qui vous aidera à prendre soin de votre santé et de celle  de vos enfants.

 

C’est donc vous qui êtes toujours libre de VIRER votre médecin. C’est tout à fait VOTRE droit et VOTRE choix de vous occuper de la santé de votre famille et vous ne devriez jamais permettre à un médecin d’interférer avec ce droit. Cela dit, il existe bel et bien des rapports de pédiatres qui ostracisent les patients qui sont en désaccord avec le programme de vaccinations passe-partout du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies). Certains pédiatres vont même jusqu’à refuser de répondre à des questions ou préoccupations de parents au sujet des vaccinations. »

 

Je trouve intéressant cependant que l’un des points les plus saillants soulevés dans l’article de Time Magazine ne vienne en fait pas de l’auteur lui-même, mais de sa fille de 4 ans qui, après avoir reçu 5 vaccins, a demandé :

 

Pourquoi ai-je dû recevoir ces vaccins pour me donner la santé ?

 

Il s’agit ici bien sûr d’une fameuse bonne question.

 

Source : The organic prepper

 

Voir aussi

 

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 20:53

DECES après le vaccin Gardasil

Plainte déposée

 

Par  Norma Erickson, 11 novembre 2015

 

Un infarctus fatal du myocarde survenu chez un adolescent a fait l’objet d’une plainte devant un tribunal fédéral américain

 

Cette plainte (N°15-0160V) a été déposée par le cabinet d’avocats Roberts de Newport Beach, au nom d’Adan Gomez et Raquel Ayon au sujet du décès de leur fils Joël survenu après l’administration du vaccin Gardasil.

 

C’est le 19 juin 2013 que Joël Gomez a reçu sa première dose du vaccin Gardasil. Le 19 août 2013, le garçon recevait sa seconde dose. Il est mort pendant son sommeil le jour suivant, soit le 20 août 2013. Le décès a, en fait, été causé par le vaccin Gardasil.

 

Cette déclaration est renforcée par le Rapport d’expert rédigé par Sin Hang Lee, M.D. qui précise :

 

Le Gardasil a causé ou contribué à provoquer un infarctus du myocarde chez l’enfant défunt. La seconde dose du Gardasil a, dans ce cas, finalement provoqué une hypotension mortelle le jour de la vaccination.

 

Il n’y a pas eu d’autre cause possible de la mort de Joël Gomez la nuit du 19 août 2013.

 

Le dossier montre que Joël Gomez, un jeune de 14 ans, avait toujours été en bonne santé. Depuis sa naissance, il avait fait des contrôles réguliers chez le pédiatre. Il n’y a jamais eu aucune preuve de problèmes préexistants, aucune anomalie cardiaque ou troubles psychologiques; jamais non plus de toxicomanie. L’adolescent avait, deux mois avant sa mort participé, à raison de 4 à 5 heures par jour, à l’entraînement de football de l’école sans le moindre incident.

 

Le 19 juin 2013, il reçut, dans le bras gauche, la première dose du Gardasil dans le bureau du médecin. Aucune réaction particulière ne fut signalée, ni à sa famille, ni au médecin. Comme convenu dans le bureau du médecin, le garçon reçut sa deuxième dose de Gardasil dans le même bureau du médecin le 19 août 2013. Il rentra ensuite à la maison et alla dormir. Le lendemain matin, soit le 20 août 2013 à 7 heures du matin, on retrouva l’enfant sans plus aucune réaction.

 

Des ambulanciers furent appelés et le garçon fut transporté à l’hôpital. Il fut déclaré mort à 9h.07, le 20 août 2013.

 

Une autopsie fut effectuée le 23 août 2013 par un médecin légiste de Los Angeles.

 

Le rapport d’autopsie rapporta plusieurs anomalies […].

 

De l’avis même du médecin légiste, l’enfant serait mort d’une myocardite qui était apparemment tout à fait asymptomatique. Selon les examens histologiques, la maladie aurait déjà été présente depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines et la cause reste inconnue.

 

Le Dr Lee qui a passé en revue les lames microscopiques, a conclu que la lésion du cœur était un infarctus du myocarde en voie de guérison depuis quelques semaines après la vaccination Gardasil. Selon lui, les fragments d’ADN du gène HPV L1 qui sont liés à l’adjuvant aluminique du Gardasil peuvent provoquer une poussée soudaine et inattendue de nécrose tumorale, facteur- α et autres cytokines. Certaines cytokines libérées par les macrophages sont de puissants dépresseurs myocardiques capables de provoquer de l’hypotension chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou physiquement.

 

Pourquoi s’agit-il ici d’une affaire importante ?

Infarctus du myocarde

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil

Il s’agissait d’un jeune garçon, en bonne santé, athlétique qui avait été surveillé médicalement depuis sa naissance. L’infarctus du myocarde s’est produit entre deux injections de Gardasil, comme décrit dans le rapport du médecin légiste. Selon le Dr Lee, un infarctus qui commence à guérir à l’âge de 14 ans est pratiquement une chose inconnue. En fait, le Dr Lee a souligné que, dans ce cas, le cœur présente une description classique que l’on retrouve d’habitude chez des patients beaucoup plus âgés qui ont déjà connu l’une ou l’autre crise cardiaque. Les seuls facteurs qui, dans la vie de ce garçon, ont changé ce sont les vaccins Gardasil.

 

Les plaignants soutiennent que la myocardite dont Joël souffrait a été causée par le vaccin Gardasil. Les plaignants soutiennent que la suite logique montre que la vaccination a été la cause de la mort… Le fait que Joël était un garçon de 14 ans en parfaite santé est une preuve circonstancielle forte que la mort a été causée par le vaccin Gardasil.

 

Tout ceci montre qu’il n’est pas possible de savoir combien de jeunes-filles vaccinées avec le Gardasil ont connu des dommages cardiaques.Que maintenant on les appelle myocardites ou infarctus, peu importe étant donné que l’un comme l’autre peuvent être des pathologies cardiaques silencieuses…

 

Au cours d’une conversation téléphonique avec le Dr Lee sur la signification de ce cas pour les parents comme pour les professionnels de santé, le Dr Lee a dit :

 

Les adolescents vaccinés avec le Gardasil devraient s’abstenir de sport de compétition et devraient se soumettre à un électrocardiogramme pour pouvoir exclure la possibilité de l’infarctus du myocarde silencieux s’il y a le moindre problème de syncope, de gêne thoracique, de tachycardie ou d’hypotension dans les deux mois qui suivent la vaccination Gardasil.

 

Pétition disponible sur demande – envoyer un mail à admin@sanevax.org ou sanevax@gmail.com

 

Source: Sanevax

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:57
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

La maman d’un enfant gravement handicapé à vie à la suite de vaccins se mobilise et réclame d’urgence pour tous les parents le droit de pouvoir dire : « NON MERCI !» Laura HAYES, « Age of Autism » Commentaire par mail du 4 novembre 2015.

 

Je veux préciser que ma thèse principale va au-delà du consentement éclairé. Nous devons de toute urgence nous battre pour le rétablissement complet des droits individuels et des droits des parents, en particulier en ce qui concerne les décisions de vacciner ou pas. Nous devons travailler à rétablir ce droit des individus et des parents de refuser un ou plusieurs vaccins pour eux-mêmes ou leurs enfants sans  qu’il y ait ingérence du gouvernement, coercition ou pénalité.

 

Les obligations vaccinales sont en elles-mêmes une violation des droits et des libertés les plus élémentaires. En outre, nous ne devrions pas avoir à signer quelque exemption que ce soit tant qu’elles sont encore autorisées. Ces exemptions impliquent souvent des coûts, une perte de temps, parfois un harcèlement parce que ces exemptions ne sont pas toujours acceptées comme valides.

 

Dans ce qui est censé être un pays « libre », les obligations vaccinales constituent une violation de nombreux droits et libertés. Les vaccinations obligatoires constituent une violation flagrante de nos droits naturels à l’intégrité physique, du droit des parents à élever et à éduquer leurs enfants comme ils l’entendent, le droit le plus fondamental qui soit à l’intégrité corporelle. Les obligations vaccinales violent la Constitution des Etats-Unis sur de nombreux points, comme le Code de Nuremberg et autres codes internationaux d’éthique auxquels ont adhéré les Etats-Unis.

 

L’obligation vaccinale est LE problème, comme aussi le fait d’avoir à signer et à fournir un document d’exemption sous quelque forme que ce soit. Il est cependant aussi essentiel que les médecins, les infirmières, les pharmaciens permettent et favorisent un consentement éclairé.

 

Malheureusement, nous savons que le consentement éclairé est rarement rendu possible avant la vaccination. Qu’il y ait obligation ou non, l’information faisant partie du consentement éclairé devrait aussi être de mise.

 

Mais avoir le consentement éclairé sans avoir la possibilité de dire « Non Merci »  est pratiquement inutile. Quel intérêt, si de toute manière on vous oblige à vous faire vacciner ou à vacciner votre enfant ? Je prétends que la toute première chose que nous ayons à faire est de mettre un terme définitif au plus gros des problèmes ayant trait à la vaccination, à savoir l’obligation.

 

Il n’y a actuellement rien de plus urgent que de mettre fin à l’holocauste vaccinal dirigé contre nos enfants qui est en train de s’élargir à toutes les couches de la population. Le discours doit absolument changer. Nous avons mis en lumière les dangers et l’inefficacité des vaccins, comme aussi, souvent, leur absence de nécessité. Il nous appartient aujourd’hui de mettre fin pour toujours aux obligations vaccinales.

 

Sans notre droit absolu et illimité de dire NON, nous et nos enfants risquons d’être empoisonnés, de souffrir de maladies chroniques, d’invalidité permanente et/ou de mourir prématurément.

 

En ce qui me concerne, je suis écoeurée, et j’en ai assez quand, chaque jour, j’apprends que la santé d’un bébé, d’un enfant ou d’un adulte a été endommagée ou que ces personnes sont décédées à la suite de vaccinations. Cette folie vaccinale doit s’arrêter tout de suite. La chose ne pourra se produire que quand les obligations auront été abolies et que les droits parentaux et individuels auront été pleinement restaurés. Il faut que ces vérités soient radicalement proclamées, en particulier par ceux et celles qui se sont battus depuis des années et qui savent que la seule manière de se protéger et de protéger ses enfants des préjudices que peuvent entraîner les vaccins est la possibilité libre et sans restriction de tout simplement dire : « NON MERCI !»  Laura HAYES (Californie).

 

« Si on autorise la médicine officielle à fouler aux pieds les objections philosophiques et religieuses des parents, de même qu’à violer le corps de nos enfants avec des dizaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux de tissues de foetus humains avortés, de CELLULES CANCEREUSES, il est impératif que l’origine de ces lois soit scrupuleusement examinée. » Dr Suzanne HUMPFRIES, MD (néphrologue)  

 

 

Auditions au Comté et de la Ville de San Francisco

Témoignage de Mme J. Miller

 

10 novembre 2015

Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

Au cours de leurs interventions lors de l’audition publique du Comté et de la Ville de San Francisco (10 novembre 2015), Madame J. Miller, et autres citoyens  ont tenu à rappeler qu’en matière de vaccinations :

 

« Le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits «inévitablement dangereux». Ces produits sont susceptibles d’endommager la santé et de tuer. Et, poursuit-elle : je le redis : le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits « inévitablement dangereux ». Nous ne savons pas qui va être touché. Comme nous n’avons pas de test, nous jouons en fait à la roulette russe pour nous et nos enfants avec ces vaccinations  légalement obligatoires. Ne vous leurrez pas : les vaccins ne sont ni sûrs, ni efficaces ! 

 

Sachez aussi que les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique. Ils ne peuvent pas être poursuivis en cas de dommages ou de décès. Sachez aussi que l’Etat américain a déjà dû débourser plus de 3 milliards de dollars pour dédommager les victimes de vaccins (dommages et décès) ! »

 

Source : Comté de San Francisco (auditions)

 

Les choses sont très claires: la vaccination EST un terrorisme sanitaire car l'on SAIT qu'il y aura forcément des victimes mais on ne sait pas sur qui ça tombera. La peur (des infections naturelles) est instrumentalisée car elle sert de chantage et de moyen d'oppression... En ces temps où on ne parle que de terrorisme, il est aussi devenu urgent d'avoir une réflexion cohérente et lucide sur toutes les formes de terrorisme, car certaines formes non discernées comme telles peuvent hélas s'avérer ô combien meurtrières même si elles ne revendiquent pas officiellement la mort et la désolation mais promettent au contraire le salut et la solidarité.

 

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 10:27

  Décès d’un bébé de l’Indiana après 6 vaccins

 

Augustina Ursino, 6 novembre 2015 (Extraits)

Indiana: décès d'un bébé après 6 vaccins

C’est avec une profonde tristesse qu’une famille de Columbia City (Indiana) nous a raconté comment leur petit garçon a perdu la vie après avoir reçu les vaccinations de routine et du Tylenol.

 

Michael Whitesell aimait beaucoup jouer avec son grand frère, Keegan. Ils étaient toujours ensemble. Personne n’aurait pu prévoir qu’ils allaient être séparés après que Michael fut vacciné.

 

Michael Eugene Whitesell est né le 30 septembre 2014.

 

Le 19 octobre 2015, alors qu’il avait un an, il fut conduit à sa première visite médicale où il reçut le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le vaccin contre la varicelle, l’hépatite A et le vaccin contre la grippe, soit 6 doses de vaccin.

 

Trois jours après sa visite médicale, Michael a fait un peu de fièvre. Le pédiatre avait suggéré à ses parents de lui administrer un médicament pour réduire la fièvre. Ses parents lui ont donné du Tylenol et la fièvre de Michael est tombée.

 

Michael a semblé être normal et avoir retrouvé sa forme habituelle. Il mangeait bien. Tout semblait bien aller. Il est allé dormir à l’heure habituelle et est vite tombé endormi dans son berceau.

 

Tôt le lendemain, juste un peu après 7 heures, sa maman Brittney l’a trouvé couché sur le ventre. Il était froid, bleu et sans vie. La maman a de suite appelé le 911.

 

Pendant que la maman était au téléphone, Thomas, le papa de Michael tentait de le réanimer. Mais le petit était déjà parti. Rien de ce qu’ils ont pu faire n’a réussi à le ramener à la vie.

 

Michael est décédé le 23 octobre 2015, moins de quatre jours après avoir été vacciné et avoir reçu du Tylénol.

 

Bien que Michael ait été retrouvé couché sur le ventre, le médecin légiste a voulu préciser qu’il n’est pas mort de suffocation. Une autopsie a été pratiquée, mais les résultats ne seront pas connus de la famille avant deux mois ou plus.

 

Les parents de Michael ont été interrogés et le frère aîné de Michael a été enlevé par les services de protection de l’enfance 

 

Après avoir, en vain, attendu des années pour avoir un enfant, Brittney et Thomas ont trouvé leur bonheur dans l’accueil de leurs neveux. Ils étaient enfin heureux d’être des parents et c’était leur bonheur d’élever Michael et Keegan.

 

Quand le temps de la première visite médicale fut venu, Brittney et Thomas n’ont pas hésité un instant à faire totale confiance aux médecins. Ils ont accepté que leur enfant soit vacciné parce que c’était précisément ce que le médecin avait recommandé.

 

Ils ne savaient pas à quel point les vaccins pouvaient être dangereux, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Après le décès de Michael, une enquête de routine a été effectuée par les services de protection de l’enfance et le frère aîné fut enlevé à la famille parce que Brittney et Thomas n’étaient pas les parents biologiques de l’enfant.

 

Faire l’objet d’une enquête quand un enfant meurt à la maison après une vaccination est ce à quoi doivent s’attendre les parents. Les enquêteurs sont parfois tentés de blâmer les parents au lieu de mettre les vaccins en cause.

 

Après avoir dû accepter que Michael décède et que son grand frère leur soit enlevé, Thomas écrivait : «  C’est terrible de ne pas pouvoir faire notre deuil avec notre petit garçon de trois ans. Ils nous traitent comme des criminels alors que nous n’avons rien fait de mal. »

 

La notice du vaccin ROR  mentionne les décès comme un risque possible du vaccin                          

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) et les fabricants de vaccins admettent la possibilité de réactions allergiques et de décès après avoir reçu un vaccin. [1]

Indiana: décès d'un bébé après 6 vaccins

Le vaccin ROR que Michael a reçu est un vaccin 3 en 1. La notice du vaccin évoque clairement les problèmes de santé dont a souffert Michael. Les enquêteurs nous ont pris Keegan et ne se sont pas souciés de la notice du vaccin.

 

Beaucoup trop de parents ont connu pareille situation ; ce sont eux qui ont été blâmés pour les dommages de santé de leurs enfants. Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer le problème des vaccins ; ils endommagent la santé des gens et même le gouvernement lui-même l’admet puisqu’il dédommage les accidents vaccinaux.

 

Le simple fait que le décès est repris dans les risques possibles devrait à lui seul suffire à attirer l’attention des enquêteurs après le décès d’un enfant quand ce dernier sort d’une visite médicale récente. Il faut vraiment que les parents lisent les notices des vaccins que l’on administre à leurs enfants, qu’ils se tiennent au courant des risques que leurs enfants peuvent encourir. [2]

 

Les enquêteurs ne possèdent pas les moyens de prouver que les vaccins peuvent tuer.

 

Le fait d’administrer plus d’un vaccin à la fois, d’administrer une combinaison de vaccins contribue à aider les fabricants de vaccins à camoufler les dommages parce qu’il est trop difficile de prouver que tel ou tel vaccin a causé un dommage. Il est dès lors impossible à un médecin légiste de prouver que tel vaccin ou que tous les vaccins que Michael a reçus ont provoqué sa mort.

 

Les fabricants de vaccins sont tenus de publier la liste des effets secondaires possibles sur les notices, mais ce ne sont là que des données « corrélatives », et ce n’est pas du tout la même chose que d’affirmer que les vaccins provoquent ces dommages. Ce fait limite les possibilités que les dommages causés soient effectivement reconnus.

 

Vous trouverez beaucoup de personnes favorables aux vaccins qui vous diront qu’il n’y a pas de preuve que Michael ou d’autres personnes sont mortes à la suite des vaccinations. Essayez de vous en rappeler la raison : comme les fabricants de vaccins ne sont pas contraints de publier des données montrant la relation de cause à effet, mais seulement des données « corrélatives », les officiels de santé et les fabricants de vaccins peuvent continuer d’affirmer qu’il n’existe pas de preuve que les vaccins provoquent effectivement l’une ou l’autre des réactions reprises sur la notice, y compris la mort.

 

Il s’agit ici de l’une des principales raisons pour lesquelles les vaccins ne sont pas repris dans les rapports d’autopsie ou repris comme cause de la mort de personnes qui ont subi une ou plusieurs vaccinations. Tout au plus, on dit parfois aux parents qu’il existe un lien plausible, mais jamais une réponse claire et nette.

 

Cependant le bon sens et la simple observation montrent que les vaccins tuent beaucoup d’enfants et d’adultes. Michael était en parfaite santé quand nous nous sommes rendus chez le médecin et tout a changé après les vaccins.

 

Les parents en ont marre de tout ce qu’on leur cache dans le domaine des vaccins. Ce qu’ils demandent c’est la vérité au sujet du rapport d’autopsie et du certificat de décès. Quand on observe que de nombreux enfants en bonne santé finissent par mourir peu de temps après les vaccinations, on peut clairement dire que les vaccins en sont la cause et que la corrélation peut être mise sur le même pied que la causalité.

 

Nous voulons espérer que le rapport d’autopsie de Michael révélera qu’il avait été récemment vacciné, qu’il avait reçu 6 doses de vaccin et que le médecin avait conseillé à ses parents de lui administrer du Tylenol, sans préciser que des dommages pouvaient s’ensuivre.

 

Les parents de Michael savent que ce sont les vaccins qui lui ont volé la vie, peu importe ce que l’on puisse écrire sur un bout de papier. Les parents de Michael ont appris d’autres parents ce à quoi ils devaient s’attendre, à savoir que les vaccins ne seraient surement pas mentionnés sur le rapport d’autopsie. Sur ce point précis, les parents sont confrontés à un énorme problème.

 

Les parents devraient être en mesure de pouvoir refuser une autopsie qui ne reflète pas la vérité

 

Il est tout à fait inacceptable qu’un médecin légiste ne soit pas contraint de mentionner les vaccins sur son rapport, ou quand il y a recours aux urgences pour un enfant qui vient d’être vacciné et qui décéderait dans la suite.

 

Les parents attendent qu’on leur dise la vérité sur les rapports d’autopsie. Ceci suppose bien entendu que l’on mentionne les vaccins (quand c’est le cas) comme une cause possible du décès.

 

Quand un enfant décède après des vaccinations, qu’il porte encore les marques de l’injection, qu’il porte encore son pansement, même dans pareil cas les vaccins ne sont pas mentionnés. Il y a d’énormes intérêts à maintenir les parents dans l’ignorance, de leur cacher la vérité. L’industrie des vaccins survit  au détriment de la vie des plus innocents. Quand un bébé décède après des vaccinations, c’est sa famille qui souffre le plu, et non les véritables responsables, même pas le médecin vaccinateur. Les médecins et les infirmières ignorent souvent ce à quoi ils participent et continuent à vacciner d’autres enfants. Comment peut-on imaginer jouer pareillement avec la vie des autres, surtout avec celle d’enfants innocents qui n’ont pas leur mot à dire. Les parents ne supporteront plus pareille situation fort longtemps.

 

Au lieu d’essayer de démontrer que l’injection de ces vaccins multiples, est sûre et sans danger, on s’est affairé à créer des lois qui accordent l’impunité juridique aux fabricants de vaccins. Cette situation ne les incite guère à fabriquer des vaccins plus sûrs, mais au contraire les incite à ajouter de plus en plus de vaccins au programme sans que l’on s’occupe de tester si l’administration simultanée de plusieurs vaccins  est véritablement sans danger.

 

Administrer du Tylenol après des vaccinations peut s’avérer dangereux

 

Le manuel de Merck signale que l’acétaminophène, l’ingrédient actif du Tylénol pour enfants peut épuiser les taux de glutathion dans le corps et provoquer des dommages au foie.

 

Les médecins se doivent d’avertir les parents que les enfants auxquels on administrerait du Tylénol après des vaccinations pourraient voir leurs enfants encourir des risques supplémentaires, tout spécialement s’il s’agit du vaccin ROR que Michael a reçu. Les enfants qui ont reçu le vaccin ROR et auxquels on a donné de l’acétaminophène présentent un risque plus élevé de souffrir d’autisme provoqué par le vaccin et l’acétaminophène. « Cette étude préliminaire a montré que l’utilisation d’acétaminophène après la vaccination Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR) a été associée à des troubles autistiques. [6]

 

Les vaccinations font rentrer dans le corps des virus, des bactéries, des métaux lourds, de l’ADN contaminant provenant de plantes ou d’animaux, des produits chimiques, des organismes génétiquement modifiés. Il existe une documentation qui montre que certains de ces ingrédients sont susceptibles de provoquer le cancer.

 

Le glutathion est nécessaire pour aider le corps à se débarrasser des produits toxiques.

 

Consommer de l’acétaminophène après une vaccination peut provoquer un effet de cascade, empêchant le corps de se débarrasser suffisamment vite des produits chimiques toxiques qui ont été injectés dans le corps avec la vaccination. Les complications vaccinales peuvent inclure une insuffisance respiratoire ou la mort. Administrer du Tylenol après des vaccinations peut augmenter les risques de pareilles complications.

 

Conclusion

 

Quand d’autres familles étaient en train de fêter Halloween, les parents de Michael assistaient aux funérailles de leur petit garçon. Michael a été inhumé le 30 octobre 2015.

 

Si vous n’avez jamais entendu parler des effets secondaires des vaccins, cet article peut présenter un caractère difficile mais il peut être d’une importance capitale pour vous et indispensable à assimiler. Nos pensées vont à tous ces enfants et à toutes ces familles qui ont souffert. Nous voudrions vous prier d’effectuer une recherche sur tout vaccin que vous auriez l’intention d’administrer à vos enfants ou de vous faire administrer. Prenez, de grâce, le temps d’apprendre ce qu’il vous faudra faire si la santé de votre enfant est endommagée par un vaccin. N’hésitez pas à entrer en contact avec des parents d’enfants vaccinés et non vaccinés pour que vous puissiez vous rendre compte quel groupe d’enfants sont en meilleure santé. Nous voudrions vous supplier de faire votre propre recherche. Aucun parent ne pense évidemment que pareil désastre puisse arriver à leur enfant.

 

Nous voulons partager avec vous le message de Thomas :

 

« Michael était un gentil petit garçon. Il était en parfaite santé. Son sourire vous touchait en plein cœur.

 

Je sais que ce sont les vaccins qui l’ont tué. Je veux présenter mes condoléances aux familles qui ont eu à traverser l’épreuve qui a été la nôtre. Cela nous aide. Il nous est encore difficile de comprendre ce qui nous est arrivé et à aucun prix je ne voudrais que plus personne n’ait à traverser pareilles souffrances.

 

Je veux partager ce que nous avons vécu parce qu’il faut que de plus en plus de gens puissent comprendre ce qui pourrait arriver quand ils conduisent leur enfant à ces visites médicales. Je suis vraiment bien placé pour savoir la douleur que représente la perte d’un petit garçon après des vaccinations, alors que nous pensions que tout cela était pour son plus grand bien.

 

Je ne savais vraiment pas que le fait de lui donner du Tylenol après qu’il ait reçu ses vaccins n’était pas bon pour lui. Nous avions fait confiance aux médecins. Nous avions pensé que nous ne possédions pas de formation médicale et que nous n’avions pas étudié la question. Mais maintenant après tout ce que nous avons appris, j’aurais peur de donner quoi que ce soit à mon enfant qui m’aurait été recommandé par un médecin. Nous leur avons fait confiance en ce qui concerne la vie de notre petit garçon et maintenant nous venons d’enterrer notre cher petit.

 

Ce fut la pire chose au monde que de perdre Michael. Je ne suis même pas capable de décrire tout ce que je ressens. »

 

Nous ne t’oublierons jamais Michael. Nous savons que tu as donné ta très courte vie pour empêcher que d’autres enfants subissent le sort qui a été le tien.

 

Références

 

  1. http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/side-effects.htm
  2. http://www.immunize.org/packageinserts/
  3. http://vactruth.com/2012/08/21/autopsy-medical-tests/
  4. http://www.merckmanuals.com/professional/injuries-poisoning...
  5. https://web.archive.org/web/20150411063151/...
  6. https://web.archive.org/web/20150607053737/...
  7. http://vactruth.com/2012/11/08/brainwashed-police-ignore-vaccine-injuries/
  8. http://www.nvic.org/injury-compensation.aspx
  9. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/vaccinetable.html
  10. https://vaers.hhs.gov/index

 

Source : Vactruth

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:20
Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 21:55

Une chercheuse du MIT (Massachussets Institute of Technology), le Dr Stephanie Seneff a averti il y a quelques mois qu'au train où vont les choses, un enfant américain sur deux pourrait être affecté d'une forme d'autisme d'ici 2025. Cette chercheuse pointait notamment du doigt le glyphosate (utilisé dans le Roundup) dans le cadre de sa dernière étude: ce produit aurait pour effet d'augmenter les taux de maladie coeliaque et d'intolérance au gluten. 

 

Malheureusement, il n'y a pas que le Roundup qui est en cause ni les seuls Etats-Unis à être confrontés à cette explosion alarmante des cas d'autisme. Les vaccins (et pas que le seul vaccin ROR) sont associés de longue date au déclenchement de l'autisme. Il n'y a pas eu que les seuls travaux du Dr Wakefield (qui d'ailleurs avaient été confirmés par d'autres équipes de chercheurs). Il y a plusieurs livres entièrement consacrés à ce sujet (ex: ici, ici ou ici); des officiels qui ont avoué clairement qu'il y avait des problèmes à ce niveau et plusieurs études scientifiques traitant de ce sujet (cf ici ou ici par exemple) Mais tout ce dossier est solidement verrouillé et vous comprendrez mieux le contexte général en lisant cet article-ci.

 

Tous ces facteurs toxiques agissent en synergie négative pour maximiser les probabilités que votre enfant devienne autiste (le glyphosate n'exclut hélas pas le rôle des vaccins, des métaux dentaires etc etc.). Après une période de développement le plus souvent parfaitement normal, votre enfant se met à régresser et vous ne comprenez pas pourquoi. Mais ne comptez hélas pas sur votre médecin pour vous avouer "les vaccins que j'ai administrés à votre enfant ont pu contribuer à le rendre autiste!". Le seul discours auquel les parents auront droit de la part du corps médical classique sera d'autant plus dramatique pour l'enfant qu'il consistera à affirmer aux parents qu'ils doivent absolument arriver à faire le deuil de "leur enfant d'avant" et que leur enfant "ne sera plus jamais comme avant"... ce discours est mortifère et ô combien délétère car il condamne doublement l'enfant: celui-ci, déjà malade, ne peut compter QUE sur l'énergie et la détermination de ses parents pour trouver UNE VRAIE SOLUTION plutôt que d'être condamné tôt ou tard à aller dans une institution sans aucune autonomie. Or si le corps médical convainct à tort (par ignorance!) les parents qu'il faut baisser les bras, l'enfant est ainsi doublement condamné.

 

L'autisme coûte cher en souffrances, en énergie et en moyens financiers. Le coût mensuel de prise en charge d'un enfant autiste peut atteindre les 4000 euros. Oui, vous avez bien lu! Des sommes qui ne vous seront jamais versées ou proposées par les médecins qui vous auront préconisé docilement l'entièreté du calendrier vaccinal et qui n'auront plus la moindre pensée pour votre enfant une fois rentrés chez eux! L'autisme touche environ 600 000 personnes en France et environ 110 000 en Belgique, des chiffres qui n'ont rien d'anodin. De telles hausses des cas au fil des années ne peuvent absolument pas s'expliquer par la génétique ou de meilleurs diagnostics, la grande cause étant la pollution accrue, multiforme (et bien sûr les vaccins jouent un rôle non négligeable, très précoce, et répété qui plus est et avec de plus en plus de vaccins au fil des décennies, qui ont augmenté en parallèle de la hausse exponentielle des cas).

 

Si votre enfant est autiste ou si vous connaissez un proche, une amie ou un collègue de travail qui a un enfant autiste, les informations ci-dessous vous seront TRES, TRES utiles, elles peuvent changer votre vie et celle de l'enfant concerné et elles n'ont tout simplement pas de prix. Ne pas tenter sérieusement ces approches pour essayer d'aider un enfant autiste à aller mieux voire à guérir totalement, c'est lui faire perdre des chances substantielles de santé et de mieux-être....

 

Extrait de la conférence de Senta Depuydt, maman d'un enfant guéri de l'autisme avec l'approche "BIOMED", donnée dans le cadre du colloque sur la liberté de soigner, organisé le 4 avril 2014 à la Pitié Salpétrière, à Paris, par le service d'oncologie pédiatrique de Garches du Dr Nicole Delépine:

Plus d'informations sur les traitements alternatifs de l'autisme:

 

Comment guérir de l'autisme (bon résumé de base des approches Biomed. Selon Senta Depuydt: une vraie réserve sur le MMS mentionné)

 

Sortir de l'autisme, c'est possible

 

ET alors... ne manquez pas le Grand Congrès "SORTIR de l'AUTISME" les 30 & 31 janvier prochains à Paris, avec de nombreux témoignages et présence de médecins ouverts et informés (Pr Luc Montagnier, Dr Natasha Campbell, Dr Clavera, Dr Berthoud, Dr Skorupka,...)

On l'aura compris, ce ne sont pas des "plans autisme" officiels successifs qui apporteront la solution aux enfants mais une réorientation de toute la pensée médicale erronée qui s'aveugle et refuse de voir les vraies causes

On l'aura compris, ce ne sont pas des "plans autisme" officiels successifs qui apporteront la solution aux enfants mais une réorientation de toute la pensée médicale erronée qui s'aveugle et refuse de voir les vraies causes

Infos & inscriptions pour le Congrès de Paris au lien suivant:

 

www.congressortirdelautisme.com

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 10:06

Après les parents Larère (dont l'affaire est toujours en cours et sera réouverte le 14 décembre prochain), c'est sur les Lecomte que s'acharnent cette fois les officiels avec un procès qui s'ouvre aujourd'hui même. Alors que les médias se jettent sur ces affaires pour étiqueter ces parents d' "antivaccins", nous vous rappelons que ce terme ne veut plus rien dire dans un contexte où la pression vaccinale a atteint des sommets et où les vaccins obligatoires (sans autres valences ajoutées) ont été rendus volontairement indisponibles par une collusion entre l'establishment et les firmes, celles-ci étant qualifiées de "partenaires naturels" dans un rapport du Sénat français de 2007.

Nous avons atteint le comble de l'absurde: refuser le "tout vaccin" imposé (vaccins les plus groupés, seuls restants sur le marché) est passible de poursuites en justice... les firmes peuvent se frotter les mains et l'illégalité la plus arrogante a de beaux jours devant elle si nous ne réagissons pas!

Nous avons atteint le comble de l'absurde: refuser le "tout vaccin" imposé (vaccins les plus groupés, seuls restants sur le marché) est passible de poursuites en justice... les firmes peuvent se frotter les mains et l'illégalité la plus arrogante a de beaux jours devant elle si nous ne réagissons pas!

Pour vous tenir informés sur ce dossier que vous ne connaissez peut-être pas encore, nous vous mettons ci-dessous quelques comptes-rendus médiatiques (avec la prudence qui s'impose comme toujours quand les médias mainstream traitent de ces sujets qu'ils connaissent si peu...) ainsi que les communiqués de presse de plusieurs associations citoyennes comme par exemple, la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) et Infovaccins France.

 

Article du Nouvel Obs du 9 novembre 2015, "Mickaël Lecomte, un père anti-vaccins au tribunal"

 

"Ils refusent de faire vacciner leur enfant" (par la rédaction d'Allodocteurs)

 

Communiqué de presse de l'association Info Vaccins France 

 

Communiqué de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations 

 

Pétition pour soutenir cette famille et la famille Larère dans la même situationcar il est tout bonnement impensable que des parents soient condamnés pour ne pas avoir fait administrer un vaccin obligatoire qui n'existe pas!

 

Avis à tous les parents dont les médecins essayeraient de les abuser

On ne peut imposer de force le vaccin Infanrix Tetra, Quinta ou Hexa

 

Article L122-1 du Code de la Consommation:

 

"Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit ou la prestation d'un service, sauf motif légitime, et de subordonner la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit."  

Strasbourg : relaxe pour des parents accusés de ne pas avoir fait vacciner leur bébé

 

mis à jour le 09/11/2015

 

Le tribunal correctionnel de Strasbourg a relaxé lundi un couple poursuivi pour avoir refusé l'administration à son fils du vaccin obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DT Polio), a-t-on appris auprès des avocats.

 

"Ils ont été relaxés car l'infraction n'était pas constituée au moment des faits, en raison de l'âge de l'enfant", qui n'avait alors que 14 mois, tandis que la loi impose la vaccination DT Polio avant l'âge de 18 mois, a expliqué à l'AFP Me Fabienne Hagemann, avocate de l'association Themis, désignée par le parquet pour représenter l'intérêt de l'enfant.


L'affaire avait démarré au mois de mai lorsqu'un médecin du centre de vaccination international de Strasbourg avait refusé de vacciner le bébé contre la fièvre jaune, après avoir constaté qu'il n'avait pas reçu le DT Polio. La famille était venue le consulter afin de pouvoir partir au Gabon où la mère de famille, militaire, devait être affectée. Elle est depuis partie seule au Gabon, au mois de juillet, laissant en France son compagnon et son fils, aujourd'hui âgé de 21 mois. "Il n'y a pas d'étude sur le long terme sur les effets de la vaccination", a expliqué lundi à l'AFP Mickaël Lecomte, le père de famille, présent seul au tribunal. "Eux défendent la vaccination, moi je défends mon enfant", a-t-il ajouté. L'association Info Vaccins France, qui soutient M. Lecomte, a souligné dans une lettre adressée à François Hollande que le vaccin "DTP n'est plus disponible sur le marché français depuis 2008".

Demandant l'"abrogation de toutes les lois d'obligations vaccinales", cette association déplore qu'on ne trouve plus dans les pharmacies françaises de vaccins trivalents (DT Polio), mais des vaccins tétravalents, pentavalents, voire hexavalents, censés protéger également contre la coqueluche, une forme de méningite et l'hépathite B, alors que la vaccination contre ces maladies n'est pas obligatoire. Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, a reconnu que "la situation actuelle est intenable: il y a une vaccination obligatoire contre trois maladies, mais en pratique il est extrêmement difficile de ne recevoir que ces vaccins".

M. Floret a toutefois souligné qu'"on court beaucoup plus de risques d'avoir une coqueluche ou une hépatite à haemophilus" en Afrique, "où on ne vaccine pas contre l'haemophilus que d'avoir le diphtérie ou le tétanos".

 

Source : France3régions.fr

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 09:42

Vanessa Boy-Landry, 7 novembre 2015, Paris Match

 

Des centaines d'enfants présentent des symptômes inexpliqués depuis qu'ils ont été vaccinés avec des lots défectueux d'un vaccin contre la méningite. Aujourd'hui, 550 familles assignent en justice le distributeur français du Meningitec devant le TGI de Clermont-Ferrand. L'audience très attendue aura lieu le 24 novembre prochain.

 
Vaccin Meningitec: 550 familles au cœur d'une affaire troublante

L’affaire prend de l’ampleur. A quinze jours du rendez-vous devant le tribunal de Grande Instance de Clermont-Ferrand, ce sont 550 familles qui assignent en justice le laboratoire CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques), distributeur français du Meningitec, pour avoir acheminé des seringues défectueuses de ce vaccin contre la méningite. «La seule chose que nous pouvons affirmer, c’est que nos enfants ne sont plus les mêmes depuis ce vaccin», lance Valérie*, désemparée devant les symptômes persistants de son fils, depuis qu’il a reçu le Meningitec il y a un an: fièvres inexpliquées, douleurs abdominales, diarrhées, vomissements, troubles du comportement... «Il est très nerveux, très irritable depuis ce vaccin, alors qu’il n’a jamais fait de colère étant petit», raconte la maman du garçon de 9 ans.

 

Coralie: "Mon pédiatre ne savait pas que des lots de vaccins étaient défectueux"

 

«Ma fille était tout le temps malade et les médecins ne savaient pas ce qu’elle avait. Cela a commencé par des troubles de l’alimentation, des éruptions cutanées à répétition. Puis quotidiennement des douleurs aux articulations, à l’abdomen, des maux de tête. Elle fait aussi de longues crises de pleurs la nuit alors qu’elle dormait très bien avant», raconte Coralie, dont la petite a été vaccinée en février 2014, à l’âge de 13 mois. Coralie explique alors qu'elle se met à chercher de l'information sur Internet et tombe, fin septembre 2014, sur un communiqué de l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) qui signale le retrait du marché de 21 lots de vaccins Meningitec «en raison d’un problème de qualité rencontré lors de la fabrication du médicament». Une mesure «à titre de précaution» car aucun effet indésirable en lien avec ce défaut de qualité n’a alors été signalé, ni à l’Agence ni au laboratoire, sur ces lots produits depuis 2012. Ce rappel des 21 lots distribués en France par le laboratoire CSP faisait suite à l’information des autorités européennes par Nuron Biotech, le fabricant du vaccin, de la présence anormale de «particules» dans les seringues de certaines doses du Meningitec. «Quand j’en ai parlé à mon pédiatre, il n’était pas au courant», poursuit Coralie, qui explique qu’aucun parent dont l’enfant avait reçu un vaccin contaminé n’a été alerté par son médecin quand l’information de l’Agence est tombée. Plus grave, probablement plusieurs vaccins ont été vendus au-delà de la date de retrait, comme ce fut le cas pour Valérie dont le fils a été vacciné une semaine après.

 

Les médecins ne veulent pas explorer la piste du vaccin

 

Ne se sentant ni rassurée ni informée par les médecins sur la possibilité d’un lien entre le vaccin défectueux et la santé de sa fillette, Coralie cherche d’autres parents dans sa situation et trouve sur Internet un groupe de mamans qui décrivent globalement les mêmes symptômes chez leurs enfants suite au Meningitec. Toutes racontent qu’aucun médecin ne veut explorer la piste du vaccin. «Nous restions avec nos questions et nos inquiétudes», raconte Coralie qui, avec Valérie, propose alors aux parents de se regrouper en collectif pour agir. Après un courrier envoyé à Marisol Touraine en mars, resté sans réponse, les 40 familles lancent en juillet une procédure judiciaire à l’encontre du laboratoire français et relaient l’information sur Facebook.

 

Le premier écho médiatique qui a suivi a permis à Réjane, en août, de comprendre ce qui s’était passé pour Lubin, son fils de 13 ans, atteint de myasthénie oculaire, une maladie auto-immune qui touche les muscles de ses yeux et dont le diagnostic a été posé par les neurologues au bout de six mois. Les premiers signes se sont fait sentir après la vaccination, en octobre 2013, mais Lubin n’en parlait pas. Ses parents ont repéré les troubles chez leur fils quand ceux-ci sont devenus visibles, trois mois plus tard. «Quand nous regardions la télé ensemble, on le voyait pencher sa tête. Il nous expliquait qu’il voyait double, dans le sens de la hauteur et qu’il devait bouger pour que sa vision redevienne normale. C’est une maladie évolutive qui peut toucher d’autres muscles», explique la maman qui a rejoint la procédure. « J’ai toujours parlé de ce vaccin aux différents médecins avant même de savoir qu’il provenait d’un lot défectueux. On me répondait que cela n’avait rien à voir, sauf le remplaçant du médecin traitant qui a admis cette hypothèse et nous a aidés à signaler le cas de notre fils. »

 

Les tests capillaires des enfants révèlent une intoxication aux métaux lourds

 

La pétition lancée par les familles il y a trois semaines, sur Internet, affiche aujourd’hui plus de 60.000 signatures au compteur. Elle réclame l’ouverture d’une cellule de crise à la ministre de la Santé pour soutenir les parents qui ont  «besoin de savoir quels sont les risques pour la santé de leurs enfants et surtout ce qu’ils doivent faire». Car l’inquiétude grandit à mesure que les parents reçoivent les résultats des analyses de cheveux de leurs enfants. Ces tests, qui ont une valeur juridique en Allemagne notamment, mais pas en France, ont été réalisés par un laboratoire suisse. En révélant les niveaux de concentration dans les mèches, à la fois des éléments nutritifs (calcium, magnésium, phosphore...) et des éléments toxiques (cadmium, plomb, aluminium...), ils associent des pathologies aux carences ou excès toxiques extrêmes. «Les mèches de ma fille ont révélé un excès d'étain, d'arsenic, de plomb, d'aluminium, de cuivre, de fer, de zinc, de mercure... Les médecins nous rient au nez. Pour eux, cela n'a rien à voir avec le vaccin», raconte Coralie. «C’est pour tenter d’avoir des réponses que nous avons fait ces tests, même si nous ne savons pas s’il y a un lien avec la vaccination. Mon fils a une forte intoxication au cadmium, comme beaucoup d'autres. J'ai retrouvé la plupart de ses problèmes dans l'analyse (éruptions cutanées, allergies, troubles du sommeil, irritabilité) alors que le laboratoire ne connaissait pas ses symptômes», explique Valérie.

 

Me Ludot, avocat des familles: "C'est un scandale qui touche plusieurs pays"

 

Les enfants ont-ils été intoxiqués par le vaccin Meningitec ? Pour l’avocat des familles, Me Ludot, cela ne fait pas de doute. Et il va plus loin. Pour lui, ce n’est pas la contamination des seringues de certains lots, mais le vaccin lui-même qui pose problème. Il en veut pour preuve une analyse réalisée en Italie, où «la justice a fait son travail», qui révèlerait que «les vaccins retirés du marché contenaient des quantités importantes de métaux lourds sous forme de nanoparticules». Pour l’avocat spécialisé dans les affaires vaccinales, «la présence de traces d’oxyde de fer et d'acier oxydé invoquée par le laboratoire français» n’était qu’un «prétexte pour retirer les lots et arrêter la fabrication. Et le scandale est d’autant plus grave qu’il touche non seulement l’Italie, mais aussi la Suisse, le Brésil, la Nouvelle-Zélande, et l’Australie.»

 

Le 24 novembre, lors de l’audience au civil, l’avocat, qui ne croit pas aux procédures pénales en matière de santé publique, demandera des expertises pour chaque enfant. «Le but est de faire établir le lien de causalité entre les effets secondaires et le contenu du vaccin». Il tentera ensuite de «raccrocher» les familles françaises à la procédure italienne. Pour l’heure, silence radio du côté de l’Ansm comme du laboratoire français, qui ne souhaitent pas répondre à nos questions alors que la procédure est en cours. Le calme avant la tempête ?

 

*Le prénom a été changé.

 

Source: Paris Match

 

Il faut saluer ici un article de presse objectif (chose très rare en la matière, les connaisseurs le savent!). Deux points importants sont soulignés ici: le premier, fondamental, car il correspond à ce qui est SYSTEMATIQUEMENT constaté sur le terrain par toutes les victimes, tous vaccins confondus, c'est le déni total du corps médical qui a l'habitude d'affirmer péremptoirement "il n'y a aucun lien", en dépit des faits les plus élémentaires de l'observation (une situation qui n'est décryptable et compréhensible que par le fait que la toute première préoccupation des médecins est de se protéger juridiquement, ce qui induit assez spontanément dans l'esprit des vaccinateurs confrontés aux effets secondaires des produits qu'ils ont eux-mêmes administrés, d'affirmer l'absence de tout lien, pensant ainsi diminuer la probabilité que des victimes ou leurs familles les poursuivent en justice). Le deuxième point important dont fait état cet article, c'est le véritable blocage/barrage de ces dossiers sanitaires sur le plan pénal, l'ex juge d'instruction M. Odile Bertella-Geffroy, ayant elle aussi constaté à son ancien poste (et quel poste bien placé pour savoir!) le même phénomène, comme elle l'a expliqué sur RTL, en 2013.

 

Voir aussi

 

Vaccin Meningitec: 240 familles portent plainte

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 13:06

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

Le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) recommande le vaccin contre la grippe pour tout le monde et affirme que ce vaccin est sans danger.

 

Selon les parents de Brianna Browning, 9 ans, leur petite fille serait la dernière victime de la vaccination contre la grippe. Ses parents prétendent que c’est tout juste après avoir reçu le vaccin contre la grippe que leur petite fille a été paralysée et a eu de sérieux problèmes oculaires. Les parents affirment être certains que c’est le vaccin contre la grippe qui a provoqué cette situation alors que la fillette avait toujours été en parfaite santé.

 

La maman explique que c’est deux jours après la vaccination que la fillette a fait une crise de convulsion et a commencé à vomir. C’est à partir de là que sa santé s’est détériorée, qu’elle a commencé à être paralysée et a connu de graves problèmes de vue.

 

Les médecins de leur côté disent qu’ils ne savent pas ce qui s’est passé.

 

 Le beau-père témoigne :

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

"Nous savons que c’est la vaccination contre la grippe qui l’a rendue malade. Elle adorait tout ce qu’une petite fille de 9 ans peut aimer faire : jouer dans le sable, jouer avec les animaux…C’est horrible. Ca nous tue !"

 

Source : The flushotsite

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 10:22

Vaccins HPV en question au Parlement écossais

 

Intervention de Freda Birrell au Comité Ecossais des Pétitions 

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Je tiens à remercier le Comité de me donner l’occasion de fournir des informations complémentaires relatives à ma demande d’une « Table Ronde » à Edimbourg entre les scientifiques et les professionnels de Santé, et ce, des deux côtés du débat qui s’ouvre sur la sécurité du vaccin contre le HPV.

 

Je parle aujourd’hui, non seulement au nom de l’Association des filles britanniques dont la santé a été endommagée par les vaccins et dont la vie a été complètement bouleversée, mais aussi au nom des 2019 personnes de 55 pays qui ont signé parce que leurs expériences sont similaires et parce qu’elles veulent soutenir un débat scientifique véritablement ouvert sur la question.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

e[…] Un sénateur irlandais, Pashal Mooney, a fait un plaidoyer passionné aux fonctionnaires du gouvernement irlandais au sujet du programme de vaccination contre le HPV, l’absence de consentement éclairé et les effets dévastateurs que ces vaccins peuvent avoir sur les jeunes filles du pays. Il mentionne spécifiquement que certaines de ces filles irlandaises ont dû être admises dans des hôpitaux psychiatriques suite à l’administration du vaccin contre le HPV.

 

Le Japon a annulé la recommandation du vaccin HPV qui avait été votée par le gouvernement. Le Japon a aussi lancé des études pour pouvoir déterminer s’il existait une relation causale entre le vaccin HPV et les complications qui s’en sont suivies. Il a aussi lancé une étude de 21 ans qui devrait pouvoir déterminer si le vaccin contre le HPV a un impact sur les taux de cancers du col de l’utérus.

 

Au Danemark, l’Association Nationale des personnes qui ont eu à souffrir des effets secondaires du HPV a organisé un symposium pour réunir le 31 octobre les familles, les autorités sanitaires, les professionnels de santé en vue d’explorer les options de traitement et les recours légaux possibles. Le Danemark vient aussi de prendre la décision de passer du Gardasil au Cervarix.

 

Le 24 octobre 2015, suite à la demande pressante de Liselott Blixt, politicienne danoise dont la fille avait subi des dommages de santé à la suite de l’administration du Gardasil, le gouvernement danois a pris la décision de consacrer 7 millions de couronnes à une enquête indépendante sur le vaccin HPV et ses effets secondaires.

 

Notre association est en train de compiler les informations à soumettre à l’EMA pour examen lors de leur évaluation de la sécurité du vaccin contre le HPV. Parmi les 88 rapports analysés à ce jour : 68% des familles rapportent que leurs filles ont connu de graves problèmes de santé qui ont perturbé leurs études; 24% ont rapporté des symptômes à ce point graves que ces filles n’ont plus eu la possibilité de participer à des activités éducatives; 70% de ces filles ont dû avoir recours à des soins quotidiens et pour 91% d’entre elles on a attribué l’origine de leurs troubles à des problèmes psychologiques !

 

Origine psychologique ?

 

Il est intéressant de noter que les autorités nationales de santé danoises, norvégiennes, japonaises, françaises, espagnoles, colombiennes, irlandaises et combien d’autres pays ont conduit les médecins à croire que les problèmes expérimentés par ces filles après l’administration du vaccin HPV étaient vraisemblablement d’origine psychosomatique. […]

 

Selon la notice du Gardasil 9 de Merck, 3,3% des participants qui ont reçu le Gardasil au cours des plus récents essais cliniques « ont connu des états de santé qui pouvaient faire croire à des troubles auto-immuns. » (3.300 /100.000 participants)

 

Selon un communiqué de presse de Sanofi-Pasteur MSD en date du 17 juin 2015, 183 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde entier.

 

Si l’on utilise le propre pourcentage de Merck, cela signifie qu’il pourrait y avoir 6.039.000 de filles dans le monde qui souffriraient de troubles auto-immuns qui pourraient avoir une incidence sur leur santé et le reste de leur vie.

 

Selon la World Cancer Research Foundation, 528.000 cas de cancer du col avaient été diagnostiqués dans le monde au cours de l’année 2012.

 

Cela vaut-il la peine de prendre le risque ? Je suis particulièrement consciente que la question est controversée et que ces informations mettent l’Ecosse  à la croisée des chemins quant à une décision difficile à prendre.

 

Devons-nous accepter ce que disent les fabricants et leurs experts, à savoir que les vaccins contre le HPV sont sûrs et efficaces et qu’il existe une épidémie mondiale de troubles psychosomatiques qui affectent certains jeunes qui n’ont qu’une seule chose en commun : l’injection du vaccin contre les HPV ?

 

Ou, ne devrions-nous pas écouter les experts des deux côtés, en essayant de découvrir quelle est exactement la situation pour pouvoir y apporter remède ?

 

Devrions-nous, sous prétexte de troubles psychologiques, glisser ces problèmes sous le tapis et continuer d’ignorer la misère de ces filles ? Ne devrions-nous pas, au contraire les traiter avec la dignité et le respect qu’elles méritent en utilisant tous les moyens à notre disposition pour identifier les personnes qui sont à risque, tout en faisant l’impossible pour mettre au point des protocoles de traitement pour ceux et celles qui souffrent ?

 

S’il vous plaît, veuillez montrer au monde que l’Ecosse est encore un pays qui ne reste pas insensible à la souffrance des innocents. Montrez que l’Ecosse ne craint pas les débats scientifiques ouverts et honnêtes quelque soit le degré de controverse dont fait partie ce thème.

 

Sur la vidéo, l’intervention de Freda commence au repérage 1:00.00.

Références:

 

1. http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM426457.pdf

2. http://www.multivu.com/players/English/7543051-sanofi-pasteur-gardasil9/   

3. http://www.wcrf.org/int/cancer-facts-figures/worldwide-data

 

Source: SaneVax

 

DANEMARK

 

Le gouvernement danois a décidé de consacrer 7 millions de couronnes pour financer une étude sur les cas de filles dont la santé a été endommagée par les vaccins HPV.

 

Le gouvernement tente actuellement d’établir une série de critères diagnostics et d’envisager tous les protocoles de traitements possibles pour les filles dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

C’est Liselott Blixt, politicienne danoise, dont la fille a été victime des effets secondaires du vaccin qui a demandé que l’on réunisse les fonds nécessaires.

Il est prévu que l’étude soit menée à l’hôpital Fredricksberg

 

JAPON

 

Le Japon poursuit une étude sur les effets secondaires de ce vaccin, en plus d’une étude sur l’efficacité du vaccin qui doit durer 21 ans. Les résultats de cette étude ne seront connus que dans plusieurs décennies.

 

 

PARLEMENT IRLANDAIS – Vaccination contre le HPV

 

Intervention du Sénateur MOONEY, 8 octobre 2015

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Le Sénateur Paschal MOONEY qualifie le programme irlandais de vaccinations de "honte nationale". Il condamne les autorités de santé parce qu’elles ignorent le droit fondamental au consentement éclairé et parce qu’elles font la sourde oreille aux plaidoyers des familles touchées par les effets secondaires du vaccin contre le HPV.

 

Le Sénateur dépose une résolution visant à contraindre l’Agence Nationale de Santé (HSE) à rencontrer les familles touchées et à répondre à leurs questions.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Et pendant ce temps-là, pendant qu'un nombre croissant de citoyens et de pays s'éveillent sur le véritable désastre que représentent ces vaccins HPV, la France vient de classer sans suite les plaintes des victimes au pénal contre le Gardasil (voir aussi ici)

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, il y a quelques jours encore, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

" Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Les médecins qui ont vacciné à tout de bras s'empresseront sans doute de répéter comme des perroquets le tout récent communiqué de l'Agence Européenne des Médicaments (dont le contenu était finalement connu d'avance puisque les vaccins se situent dans le champ de l'idéologie et non de la science) sur la prétendue sécurité de ces vaccins HPV... bien sûr, ne comptons pas sur les médias dociles pour faire un travail soigneux d'investigation et pour rappeler l'essentiel. Or l'essentiel est que cette Agence Européenne des Médicaments est financée à hauteur de plus de 80% par l'industrie pharmaceutique. Il est donc commercialement logique qu'elle couvre systématiquement les vaccins (en 2008, elle avait annoncé avec des mois de retard le décès de deux jeunes femmes, une en Allemagne et une en Autriche, décédées peu après ces  vaccins HPV mais bien entendu pour s'empresser d'affirmer qu'il n'y avait aucun lien avec la vaccination!)

 

Lisez donc ici ces articles du Formindep pour mieux comprendre:

 

De qui se moque l'Agence Européenne du Médicament?

 

Scandale à l'Agence Européenne du Médicament

 

Il y aura d'autres Mediator

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 20:55

VACCINATIONS OBLIGATOIRES AUX USA (et ailleurs!)

 

Un stratagème pour y échapper ?

 

Les vaccinations deviennent-elles obligatoires dans votre ville, dans votre état ? Il existe une solution qui pourrait s’avérer pratique pour ceux qui ne veulent pas de ces produits et qui pourrait s’avérer être un moyen juridique efficace pour arrêter cette tyrannie vaccinale.

 

Par Makia Freeman, ZenGardner.com, 30 octobre 2015

 

Vaccinations obligatoires : les projets de loi

 

15 états américains tentent d’une manière ou d’une autre de rendre les vaccinations obligatoires et de supprimer le droit des citoyens de décider du traitement médical qu’ils souhaitent. Ces états semblent vouloir obtenir pleine autorité sur tout ce qui peut rentrer dans le corps des citoyens. Le programme de vaccinations obligatoires représente une véritable agression vis-à-vis de notre souveraineté corporelle. Cela équivaut à dire : « vous ne savez pas ce qui est bon pour vous – nous, nous le savons. »

 

Du point de vue des droits et libertés, la chose est complètement inacceptable, même si les vaccins étaient la plus extraordinaire invention médicale jamais vue – et c’est loin, bien loin d’être le cas, comme on peut s’en rendre compte avec l’inclusion dans les vaccins d’adjuvants toxiques, de tissus de fœtus avortés et de leur propension, dans certains cas à permettre l’excrétion virale et la contagion. 

 

Comme jamais, tout est fait pour rendre les vaccinations obligatoires.

 

Le programme de vaccinations obligatoires – à toute vapeur !

 

Le programme des vaccinations obligatoires est bel et bien en route aux Etats-Unis. Il se développe aussi dans d’autres pays comme l’Australie. Aux Etats-Unis, la Californie a été le premier état à introduire l’obligation vaccinale pour les enfants et les adultes (Propositions de loi SB277 et SB 792). Imposer la vaccination obligatoire, c’est attaquer, sous tous les angles, le droit des individus à la liberté médicale avec des tentatives de limiter les exemptions philosophiques et religieuses.

 

Vous avez des problèmes avec la vaccination obligatoire ? Demandez à votre médecin de signer un document attestant de l’innocuité du vaccin – demandez-lui aussi prendre la responsabilité juridique s’il devait arriver que le vaccin endommage votre santé de quelque manière que ce soit. Si le médecin refuse de signer, à votre tour, refusez le vaccin et rendez la chose publique.

 

Une manière de mettre fin à cette tyrannie médicale scandaleuse est de faire valoir vos droits d’une manière non violente, mais cependant légale et efficace, en exigeant que les auteurs de ce système prennent l’entière responsabilité individuelle de leurs actes. Certes, nous savons que le cartel pharmaceutique a utilisé le chantage et le soudoiement pour obtenir l’immunité juridique par rapport à leurs produits toxiques. Cela ne signifie pas pour autant que vous ne puissiez pas exiger la responsabilité juridique individuelle de votre médecin, d’une infirmière ou d’un autre professionnel de santé qui tenterait de vous administrer un vaccin.

 

Ci-dessous le type de formulaire que vous pourriez présenter :

 

En signant le présent formulaire, je soussigné…….. (reprendre le nom du professionnel de santé) -, affirme et atteste les éléments suivants :

 

- Que j’ai effectué une recherche approfondie sur les ingrédients et les effets de ce vaccin que je suis sur le point d’administrer;

 

- Que je suis conscient que les vaccins contiennent généralement de nombreux produits reconnus cancérogènes comme d’autres produits toxiques comprenant de l’aluminium, du sulfate d’ammonium, des cellules d’origine animale,  des antibiotiques (fabriqués à partir d’OGM) du formladéhyde, des cellules diploïdes humaines (provenant de fœtus humains avortés), du MSG, de l’huile d’arachide # 65, du phénoxyethanol (antigel), du squalène et du thimerosal (mercure)

 

- Que j’ai pris les mesures suivantes pour assurer la sécurité de mon patient par rapport aux divers adjuvants toxiques :

 

Liste des mesures prises ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

- Que je suis conscient que dans le passé 98 millions d’Américains au moins ont été infectés par un virus cancérogène qui contaminait le vaccin polio (Virus simien SV40)

 

- Que je suis conscient qu’il a été prouvé que les vaccins ont été utilisés comme procédé de stérilisation des personnes dans certains pays du Tiers Monde, de même que sur des citoyens pauvres ou défavorisés.

 

- Que je suis suffisamment confiant dans l’innocuité du vaccin pour que je sois prêt professionnellement, éthiquement et juridiquement à m’en porter garant.

 

- Que si des dommages  de santé  devaient survenir chez un patient auquel j’aurais administré ce vaccin, j’en assumerai personnellement et pleinement la responsabilité juridique, y compris, -mais non limité- à la couverture des frais de soins et de traitements, comme aussi de tous les frais juridiques.

 

Signature : ____________________________________

Date : ________________________________________

 

 

Quelles sont les chances que N’IMPORTE QUEL  professionnel de santé vous signe ce document ?

 

Quelle conclusion tirer s’ils ne veulent pas signer ce formulaire ?

 

Indépendamment des menaces que représentent ces types de législation rendant la vaccination obligatoire à l’échelle nationale de tel ou tel état, les citoyens disposent encore de possibilités car il existe encore un réel pouvoir au niveau local. Dans votre situation, vous avez encore le pouvoir de faire incomber la totale responsabilité juridique au médecin – sinon il devra cesser de vous contraindre à accepter une vaccination obligatoire qui est contraire aux règles de l’éthique.

 

Si le médecin ne veut pas signer, cela peut vouloir dire  qu’il n’est pas prêt  à prendre la responsabilité de ce qu’il veut vous injecter dans le corps – ce qui conduit immanquablement à la conclusion qu’après tout le vaccin n’est pas sans danger.

 

Si vous vous trouvez dans une situation où vous êtes pénalisé (par exemple refus de scolarisation) vous pouvez menacer de rendre la chose publique et provoquer chez les « autorités » le fameux cauchemar dans le domaine des « relations publiques ».

 

Dans votre cas, il est à parier que les « autorités » laisseront tomber l’exigence de la vaccination obligatoire et permettront en douce que vos enfants soient admis à l’école dans l’espoir que vous ne recommenciez plus jamais pareil scénario.

 

Quelques articles anglophones sur la tyrannie vaccinale et les raisons de s’y opposer:

 

http://healthimpactnews.com/2015/vaccine-war-in-america-attempts-to-legislate-mandatory-vaccines-all-across-the-u-s/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/toxic-vaccine-adjuvants-the-top-10/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/vaccines-aborted-fetal-tissue/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/herd-immunity-vs-viral-shedding/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/mandatory-vaccinations-afoot-medical-fascism/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/gmo-australia-vaccine-australia/

http://preventdisease.com/news/12/050212_If-Your-Doctor-Insists-That-Vaccines-Are-Safe-Have-Them-Sign-This-Form.shtml

http://www.toolsforfreedom.com/Sovereignty-s/75.htm  

Vaccinations obligatoires se multipliant aux USA (et ailleurs): la meilleure stratégie légale de réponse?
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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:47

Vaccins : parents, au tribunal !

 
 
Publié le 20-09-2015. Par Cécile Deffontaines, Nouvel Obs.
Marc Larère et Jacques Bessin. Photo Jeremie Fulleringer

Marc Larère et Jacques Bessin. Photo Jeremie Fulleringer

Les époux Larère ont comparu devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour ne pas avoir vacciné leur fillette. Une affaire qui dépasse leur cas personnel.

 
 
Les époux Larère ont comparu jeudi 17 septembre devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour ne pas avoir vacciné leur fillette, L. Cette histoire s’inscrit sur fond de défiance grandissante à l’encontre des vaccins, qui touche les pays occidentaux. "L’affaire Larère" est un procès emblématique qui dépasse donc les simples individus, et pourrait n’être qu’une première.
 

Pourquoi ce procès ?

 

Marc et Samia Larère étaient poursuivis pour "soustraction par un parent à ses obligations légales comportant la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant." En cause : leur refus de se plier à l’obligation vaccinale. En France, vacciner son enfant contre la diphtérie, la polio et le tétanos est obligatoire (vaccin DT-polio), et ne pas le faire vous fait plonger dans l’illégalité. C’est un délit pénal. Les autres vaccins existants ne sont que "recommandés".

 

Ne pas vacciner est considéré comme une forme de "maltraitance", et cela peut nuire à la sociabilisation de l’enfant, puisque l’inscription à l’école lui sera refusée à ses 6 ans (scolarité obligatoire). Les Larère ont été dénoncés par un médecin.

 

L’affaire paraît folle puisque leur petite L., aujourd’hui âgée de 3 ans, se porte très bien et n’est pas victime de mauvais traitements. Elle n’est juste pas immunisée contre des maladies potentielles.

 

Le procureur a requis 4 mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende à leur encontre – ils encouraient jusqu’à 2 ans de prison et 30.000 euros d’amende; leur avocat a demandé leur relaxe. Le jugement sera prononcé le 29 octobre.

 

Une vraie lacune de notre système vaccinal

 

L’argumentaire de Marc Lalère est simple. Il affirme ne pas être opposé aux vaccins dans l’absolu. Il ne peut juste pas souscrire à l’obligation vaccinale car il lui est impossible de trouver le vaccin obligatoire sur le marché.

 

En effet, le DT-Polio seul n’existe plus dans les frigos des pharmacies. Les laboratoires-fabricants lui ajoutent d’autres vaccins, "recommandés" ceux-là. Ainsi, l’enfant subit moins d’injections. C’est du "tout en un". Sauf qu’en cas d’accident vaccinal, le parent vaccinateur pourra se demander éternellement si c’est le vaccin "non indispensable" (au regard de la loi) qui a provoqué la maladie de son enfant.

 

"J’ai agi en bon père de famille et en citoyen éclairé", a donc insisté Marc Larère, droit dans ses bottes."

 

Plaidant la "liberté vaccinale", son avocat avait par ailleurs soulevé il y a quelques mois une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pertinente : contraindre ainsi à la vaccination est-il conforme à la Constitution ? Le Conseil constitutionnel a tranché en mars, répondant que oui. "En imposant ces obligations de vaccination, le législateur a entendu lutter contre trois maladies très graves et contagieuses ou susceptibles d'être éradiquées", ont dit les Sages. 

 

Un procès qui ne devrait pas être le dernier...

 

Il suffisait de regarder dans la salle d’audience. Derrière le banc du prévenu (son épouse étant absente car elle venait de donner naissance à leur 3e enfant), une petite foule d’une cinquantaine de personnes était présente. Venues de toute la France, elles se retrouvaient autour de leur peur des vaccins et étaient venues soutenir un couple "courageux".

 

Il y avait là des mamans, comme Jennifer, agent des impôts de 36 ans, qui refuse d’injecter des produits à sa fille :

 

"Moi aussi je suis hors-la-loi, ça y est, dit-elle. La première injection doit avoir été faite pour les 18 mois et ma fille vient de les passer." 

 

Mais aussi un papa dans la souffrance, comme Lionel, dont le petit garçon de 5 ans a été (pense-t-il, le lien de causalité n’ayant pas encore été reconnu) victime d’une vaccination. "Même pas quinze jours après le vaccin, il s’est mis à marcher à quatre pattes en rentrant ses pouces, puis sur les poings, puis il a été incapable de se déplacer : il glissait et se cassait la figure comme Bambi. Il ne marchera et ne parlera jamais." 

 

Déjà, le groupe Facebook "Info vaccins Prévenar" annonçait vendredi 18 septembre qu’un "monsieur L." avait reçu une convocation en justice pour les mêmes faits que ceux reprochés aux Larère… Ca se passera au tribunal de Strasbourg, en novembre.

 

Cécile Deffontaines., Nouvel Obs.

 

Voir ici pour le compte-rendu d'audience du jeudi 17 septembre à Auxerre.

 

Anti-vaccins : les époux Larère à nouveau convoqués au tribunal

 

Par Delphine Martin, France Bleu Auxerre et France Bleu

 

Jeudi 29 octobre 2015

Marc et Samia Larère avec leur avocat, à l'audience du 9 octobre 2014. © Maxppp

Marc et Samia Larère avec leur avocat, à l'audience du 9 octobre 2014. © Maxppp

Ces parents auxerrois sont poursuivis pour avoir refusé de vacciner leur fille de trois ans. Ce jeudi, la justice devait rendre son jugement. Mais elle a décidé de rouvrir les débats, le 14 décembre prochain. Pour le couple et leur avocat, c’est une victoire qui ne dit pas son nom.

 

« C’est une façon élégante, pour la justice, de sortir d’une mauvaise histoire.» Me Emmanuel Ludot, l’avocat de Marc et Samia Larère, ne cache pas sa satisfaction. Ces deux parents auxerrois sont poursuivis pour avoir refusé de vacciner leur fille de trois ans contre le DT Polio (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Le tribunal correctionnel d'Auxerre, qui avait examiné l’affaire en septembre, devait rendre son jugement ce jeudi. Mais il décide de rouvrir les débats en vue d’une éventuelle requalification des faits. Une nouvelle audience est donc fixée au 14 décembre.

 

Jusqu'ici, Marc et Samia Larère étaient poursuivis pour négligence, précisément pour "soustraction par un parent à ses obligations légales compromettant la santé (...) de son enfant". La justice souhaite débattre d'une requalification pour "refus de vacciner", une infraction qui figure dans le code de la santé et qui est punie d’une contravention, qui sera prescrite.

 

Pour Emmanuel Ludot, l’avocat du couple auxerrois, la justice n’aura qu’un seul choix: celui de constater que les faits sont prescrits. Selon lui, les époux Larère ne seront pas condamnés. Mais ils ne seront pas relaxés non plus. Une manière habile de mettre un terme aux poursuites en évitant une condamnation.

 

Marc et Samia Larère n’étaient pas au tribunal d’Auxerre pour l’annonce du jugement. Leur avocat non plus.

 

Il y a quelques mois, ce couple auxerrois est passé dans tous les journaux, sur toutes les télés et sur toutes les radios. Parce qu’ils ont refusé de faire vacciner leur fille de 3 ans contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie. Les trois seuls vaccins obligatoires en France.

 

Pour expliquer leur décision, ils affirment qu’ils refusent simplement de faire encourir à leurs enfants d’éventuels effets secondaires.

 

Lors de la première audience devant le tribunal correctionnel d'Auxerre, en octobre 2014, leur avocat avait déposé une "question prioritaire de constitutionnalité", parce que le sujet de la libre vaccination méritait, selon lui, un vrai débat de société. En mars, le conseil constitutionnel avait rendu sa réponse : Oui, la vaccination obligatoire d'un enfant est conforme à la Constitution. L’affaire avait débuté après un signalement du conseil général de l’Yonne.

 

Source: FranceBleu.fr

 

Pétition pour soutenir cette famille et la famille strasbourgeoise dans la même situationcar il est tout bonnement impensable que des parents soient condamnés pour ne pas avoir fait administrer un vaccin obligatoire qui n'existe pas!

 

Comprendre réellement et objectivement les enjeux de ce type de dossier est absolument fondamental car d'une part ces cas de résistance à l'oppression ne feront à l'avenir que se multiplier et d'autre part, on va assister à une tentative de la part des officiels pour diviser la population et monter une frange des citoyens contre une autre mais pour de mauvais motifs. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons à prendre dûment connaissance des différentes informations ci-dessous qui vous permettront de juger de la sagesse des uns et des autres (des parents, des juges, des officiels) à la lueur des véritables "pièces à conviction" si on peut dire et pas sur base de croyances ou de préjugés du café du commerce.
 
- Demandez-vous en effet pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir que leur enfant reçoive des vaccins non obligatoires quand on sait les risques exorbitants (plus de 800!) que le fabricant associe à ces cocktails vaccinaux dans ses propres documents confidentiels et que PERSONNE n'assumera le moindre de ces risques?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces cocktails vaccinaux non obligatoires alors que, selon une enquête officielle de l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes français, 58% d'entre eux ont avoué se poser des questions sur l'utilité de ces vaccins et 31% sur leur sécurité?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins multivalents non obligatoires alors qu'on peut lire dans la littérature médicale officielle que la mortalité infantile dans les pays occidentaux est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins très hasardeux mais si lucratifs pour les firmes qui dictent véritablement leur loi aux autorités sanitaires complices (qui, si elles avaient réellement estimé ces vaccinations DTP tellement sine qua non, avaient parfaitement le pouvoir juridique et administratif d'exiger de la firme dès 2008 qu'elle continue de produire l'ancien DTP sans aluminium, nettement moins cher que les vaccins hexavalents... notons à ce propos que quantité de vaccins ayant déjà entraîné des décès et des handicaps n'ont encore jamais fait l'objet d'un retrait et encore moins d'un retrait définitif, et qu'après des retraits, le vaccin est généralement très vite remis sur le marché. Lisez ici l'article de Politis du 28 octobre sur les firmes qui font la loiEt l'enquête minutieuse de l'association E3M sur le retrait de l'ancien DTP pour de faux motifs. (+ les preuves de l'escroquerie dans cette vidéo).
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins présentés comme étant au-dessus de tout soupçon par des médecins dont c'est une part non négligeable du business annuel, alors que les parlementaires et finalement la société tout entière restent profondément divisés sur le bien-fondé de vaccinations tous azimuts (avec leur lot de poisons comme l'aluminium et autres). Nous vous encourageons à lire ici les échanges très instructifs sur ces questions au Sénat français le 28 septembre dernier car certains parlementaires sont visiblement encore capables d'utiliser normalement leur cerveau et d'autres non. Jetez un oeil, c'est important!!
 
 

Séance du 28 septembre 2015 (compte rendu intégral des débats) - Vaccins

 

Mme Laurence Cohen. Je suis extrêmement étonnée des arguments qui nous sont opposés. Je pense qu’un débat renseigné vaut mieux que des rumeurs, qui sont toujours susceptibles d’inquiéter.

 

Comment prétendre que nous ne disposons d’aucune étude, alors que j’ai mentionné notamment, à l’appui de ma demande de moratoire, les travaux du professeur Gherardi menés sur des souris et en partie subventionnés. Les résultats de son étude ont été rendus publics et présentés lors de différents colloques. Ils démontrent la migration de l’aluminium dans le cerveau et ses effets sur les souris. Il ne s’agit aucunement d’ouï-dire ou de rumeurs.

 

Sans être scientifique – je suis parlementaire, comme le plus grand nombre d’entre nous ce soir –, je suis sensible aux travaux qui ont été menés. On m’a alertée et j’ai pu constater par moi-même que la myofasciite à macrophages est une maladie extrêmement invalidante, dont le diagnostic est difficile. Il est donc nécessaire de poursuivre les recherches et, en attendant d’en savoir davantage, de suspendre le recours à des vaccins dont les adjuvants peuvent se révéler toxiques pour un certain nombre de patients.

 

Or on nous dit systématiquement que ce n’est pas le bon moment, qu’il faut attendre 2017 et la conclusion des travaux commandés. Ce faisant, c’est plutôt vous qui êtes en train d’inquiéter et non de rassurer.

 

Les laboratoires, qui sont tout-puissants dans ce pays, ont décidé de retirer les vaccins sans adjuvants aluminiques.Et eux, vous les écoutez ! Vous écoutez les laboratoires et vous nous demandez d’attendre encore deux ou trois ans, quitte à considérer de grands professeurs, en France, en Europe et dans le monde, comme de simples amateurs. C’est cette attitude-là qui entraîne des préventions vis-à-vis de la vaccination !

 

Un moratoire n’a rien d’irréversible. Il s’agit de nous donner du temps et de montrer que nous tenons compte des patients qui souffrent aujourd’hui terriblement du fait de ces adjuvants aluminiques.

 

M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Lenoir, pour explication de vote.

 

M. Jean-Claude Lenoir. Madame la ministre, j’approuve entièrement vos propos. Je ne souhaite pas que l’on oppose de manière systématique, dans cette assemblée, des avis scientifiques à d’autres avis scientifiques. (Exclamations sur les travées du groupe CRC.) Finalement, on fait peur à tout le monde !

 

Certes, on peut toujours citer une personne autorisée qui aurait soutenu une thèse. Cependant, tous les scientifiques, tous les chercheurs sont-ils d’accord ? Non !

 

Mme Laurence Cohen. Justement !

 

M. Jean-Claude Lenoir. Vous entretenez, par ce genre d’initiative, l’idée qu’il faut se méfier de tout, de tous les remèdes, de tous les vaccins. Face à de tels arguments, Pasteur aurait eu les plus grandes difficultés à faire accepter son vaccin contre la rage.

 

Comme l’a dit Mme la ministre, attendons sereinement les résultats des travaux menés. De toute façon, la communauté scientifique ne sera jamais d’accord sur les conclusions à en tirer : il se trouvera toujours quelqu’un – après tout, c’est la vie ! – pour contester les avis des autres, fussent-ils ceux du plus grand nombre.

 

Il serait dommage de relayer dans cet hémicycle des peurs entretenues par une plume autorisée et parfois connue qui avance des thèses contestables. C'est la raison pour laquelle, madame la ministre, il me semble sage de suivre votre avis.

 

Mme Laurence Cohen. C’est Sanofi qui va être content !

 

M. le président. La parole est à M. Gérard Roche, pour explication de vote.

 

M. Gérard Roche. Je sais combien notre collègue Laurence Cohen tient à ce dossier, qu’elle défend avec fougue et générosité, sans doute pour avoir été confrontée à des gens ayant souffert de myofasciite à macrophages.

 

L’aluminium a toujours été considéré comme un neurotoxique. On a pu le constater dans toutes les recherches menées sur les maladies neurologiques – inflammatoires ou dégénératives –, notamment sur la maladie d’Alzheimer, assez récemment.

 

Sans être immunologue, mon expérience personnelle me permet d’affirmer que des maladies auto-immunes sont présentes dans certaines familles. Il peut donc exister une prédisposition génétique à certaines maladies auto-immunes, dont l’émergence peut être provoquée par une réaction à la vaccination.

 

Toutefois, nous ne disposons d’aucune certitude absolue nous permettant de trancher entre votre théorie et celle d’une maladie génétique qui s’éveillerait à l’occasion d’un désordre immunitaire provoqué par la vaccination. Il nous faut donc rester prudents. En effet, il ne faudrait pas qu’une campagne anti-vaccination, même limitée à l’adjuvant, participe au discrédit de la vaccination.

 

M. Jean-Claude Lenoir. Cette campagne fait des ravages !

 

M. Gérard Roche. Par ailleurs, les anciennes vaccinations que vous prônez n’apportaient pas d’immunité tissulaire. Leur effet était donc beaucoup plus labile et moins pérenne que les vaccins actuels.

 

Plusieurs thèses s’opposent. Il me semble plus sage d’attendre les résultats des études en cours.

 

M. le président. La parole est à M. Georges Labazée, pour explication de vote.

 

M. Georges Labazée. Je serai bref, car ce débat n’est pas près d’être clos.

 

Disposer d’un rapport d’étape, rédigé par les équipes de chercheurs que vous avez mandatées, madame la ministre, permettrait peut-être, sinon d’apporter de la sérénité, du moins de montrer que ces équipes, très fortement engagées, sont capables de fournir des résultats tangibles.

 

M. le président. La parole est à M. Gilbert Barbier, pour explication de vote.

 

M. Gilbert Barbier. Mon cher collègue, demander un rapport d’étape n’est pas très raisonnable.

 

Nous devons pouvoir disposer d’une étude suffisamment randomisée, portant sur un certain nombre d’éléments et d’observations pendant un certain temps. On ne peut publier des résultats du jour au lendemain, sur un problème aussi délicat.

 

A-t-on mesuré les conséquences d’un moratoire sur l’efficacité vaccinale ? Dans tout problème médical, qu’il s’agisse de vaccination ou de prise d’un médicament, se pose la question du rapport bénéfice-risque. Or le risque est grand que l’instauration d’un moratoire, quel que soit le type de vaccination, se révèle beaucoup plus dangereuse que le statu quo actuel.

 

Membre du conseil d’administration de l’ANSM, je sais qu’une étude sérieuse est engagée. Il n’est pas possible de fournir le moindre résultat dans un laps de temps aussi restreint. Votre proposition n’est pas sérieuse, monsieur Labazée ! Il s’agit d’un sujet suffisamment difficile et polémique pour que nous laissions travailler nos agences dans la sérénité.

 

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 778.

(L'amendement n'est pas adopté.)

 

M. le président. L'amendement n° 1110, présenté par Mme Archimbaud, M. Desessard et les membres du groupe écologiste, est ainsi libellé :

 

Après l’article 32

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3111-… ainsi rédigé :

« Art. L. 3111-... – Les producteurs ont pour obligation d’assurer la possibilité de substitution aux vaccins antidiphtérique, antitétanique et antipoliomyélitique contenant un adjuvant avec aluminium par des vaccins équivalents contenant un adjuvant sans aluminium. »

 

La parole est à Mme Aline Archimbaud.

 

Mme Aline Archimbaud. Sur le même sujet que précédemment, il s’agit ici d’instaurer une liberté de choix. Cet amendement a pour objet de rétablir la possibilité, en ce qui concerne les trois valences obligatoires pour inscrire son enfant à l’école – diphtérie, tétanos, poliomyélite –, de choisir un vaccin sans adjuvant aluminique.

 

Un tel choix était possible jusqu’en 2008, puisque les vaccins DT-Polio Pasteurs et Mérieux sans adjuvant ont donné satisfaction durant plus de quarante ans.

 

Les vaccins sans aluminium ont néanmoins été retirés de la vente, en raison d’une prétendue recrudescence, discutée et discutable, de cas d’allergies, privant ainsi les patients de leur liberté de choix.

 

Or cette liberté est d’autant plus essentielle qu’un certain nombre d’études internationales indiquent qu’il y a danger, même si nous ne disposons d’aucune certitude absolue.

 

Cet amendement est inspiré non pas par le souhait d’une politique anti-vaccinale, mais par le principe de précaution. Un certain nombre de débats très vifs sont d'ores et déjà engagés – je ne citerai pas les revues scientifiques de renom qui font état de doutes importants s'agissant de l’aluminium –, raison pour laquelle je plaide pour l’application de ce principe de précaution.

 

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

 

M. Alain Milon, corapporteur. Avis défavorable, comme pour l’amendement précédent.

 

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

 

Mme Marisol Touraine, ministre. Avis défavorable également, monsieur le président.

 

M. le président. La parole est à Mme Annie David, pour explication de vote.

 

Mme Annie David. Notre groupe votera l’amendement qui vient d’être présenté par notre collègue Aline Archimbaud.

 

Parce qu’il existe des suspicions concernant ces fameux vaccins sans sels d’aluminium, on les retire de la vente, tandis que les vaccins avec des sels d’aluminium, pour lesquels il existe également des suspicions, continuent d’être proposés aux patients. Je dois l’avouer, je suis étonnée ! Je ne suis ni scientifique ni médecin, mes chers collègues, mais je dois reconnaître que la logique d’une telle situation m’échappe.

 

Tant que l’on n’a pas de certitude concernant les vaccins avec des sels d’aluminium, on les laisse en vente, et on ne laisse d’ailleurs qu’eux. Cependant, on retire les autres, pour lesquels on suspecte des effets allergiques…

 

Monsieur le corapporteur, madame la ministre, permettez-moi d’avouer ma grande perplexité en la matière. Vous le savez très bien, si nos collègues Laurence Cohen et Georges Labazée s’inquiètent de ces vaccins à base de sels d’aluminium, ce n’est pas pour mener une campagne anti-vaccin. Il ne faudrait pas le laisser penser. Si nous sommes tous très conscients de l’utilité des vaccins, nous connaissons aussi les risques pouvant découler d’une vaccination.

 

Dans le cas présent, j’avoue que je reste sans voix. D’un côté, il y a des risques, mais cela ne fait rien ; comme le disait tout à l’heure ma collègue Laurence Cohen, Sanofi sera très content. De l’autre, on retire le vaccin du marché. Pourtant, le libre choix devrait prévaloir, puisque la libre concurrence est normalement la règle en France et en Europe, en vertu de laquelle on met bien souvent en concurrence les peuples. Dans le cas présent, elle n’existe pas, puisqu’une seule sorte de vaccin est commercialisée…

 

Je ne puis vraiment pas vous comprendre ni vous suivre. L’argumentation que vous avez développée s’agissant du précédent amendement se contredit d’elle-même.

 

Nous voterons donc cet amendement.

 

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 1110.

(L'amendement n'est pas adopté.)

 

Source: Sénat.fr

 

 

Et si nous laissions le mot de la fin au Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur (par ailleurs aussi expert pour l'OMS), en espérant que certains parlementaires incultes puissent en prendre de la graine? Car le Dr Saluzzo qui en sait plus que les parlementaires, même parmi les plus arrogants d'entre eux, a avoué dans un cours de vaccinologie destiné aux médecins, et qui est consultable en ligne, qu'ils ne savent tout simplement PAS comment marchent les vaccins et que si à l'avenir, on souhaite faire des progrès dans le domaine des nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier la réponse immunitaire...alors oui, comprenons bien ce que cela signifie... que la communauté médico-scientifique n'en sait tout simplement pas assez pour pouvoir nier le domino morbide exact qui peut découler de l'acte vaccinal, a fortiori s'il implique des tas de valences et s'il est répété à de nombreuses reprises sur un système immunitaire infantile (immature jusque 6 à 7 ans d'âge) > Cela implique donc que le bénéfices/risques GLOBAL de ces vaccinations de masse n'a encore jamais été SCIENTIFIQUEMENT évalué, la seule chose (biaisée) qui a donc été "évaluée" jusqu'à présent c'est une comparaison d'un seul terme face à lui-même, à savoir les bénéfices attribués aux vaccins par les partisans des vaccins et qu'ils ont en somme comparé avec un simple risque de fièvre ou de simple "douleur au point d'injection", tous les autres effets restant idéologiquement niés et taxés de "malheureuses coïncidences".

 
 
Voir aussi
 
 
 

 

Autre cas de parents bientôt au tribunal pour les mêmes motifs

 

Acharnement inacceptable sur les parents Guéret, dans l'Isère

 

Vaccins: les autorités se moquent de la famille Guéret et de leurs enfants

 

Après les enfants Guéret, c'est la petite Luna qui est exclue de l'école pour cause de DTP indisponible

 

Des victimes du vaccin Revaxis (seul DTP disponible, avec aluminium) portent plainte contre Sanofi pour escroquerie

 

Vaccins & aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

 

L'aluminium vaccinal, responsable de maladies incurables... témoignage

 

Vaccin DTP. Des citoyens introduisent une action en justice contre Marisol Touraine

 

Le texte visionnaire de la proposition de loi du parlementaire français Roger Duveau pour la liberté vaccinale en 1957-1958 (à comparer à aujourd'hui!)

 

Fabricants de vaccins, Agence du Médicament, Ministre de la Santé accusés de mensonges à l'Assemblée Nationale

 

Le double discours de la Ministre Touraine sur les vaccins (signé de sa main en plus!)

 

Les preuves que l'Assurance Maladie française (dont Touraine a la tutelle) ment sur les effets secondaires des vaccins antigrippaux

 

La pub vaccinale des autorités belges sur la vaccination reconnue trompeuse

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

 

article initial sur Larère + article nouveau + compte rendu d'audience + compte rendu audience assemblée....  +   + POLITIS

 

AJOUTER CALVAIRE ALUMINIUM VACCIN. MENSONGES ALUMINIUM ASSEMBLEE E3M

Vaccination: condamner les Larère serait une provocation sans précédent et une insulte à l'humanité tout entière
Vaccination: condamner les Larère serait une provocation sans précédent et une insulte à l'humanité tout entière

Vaccination : nous avions vu juste 

 

Jean-Luc Martin Lagardette, 16 octobre 2007

 

Notre enquête sur l’obligation vaccinale avait affirmé que le durcissement des sanctions contre les réfractaires aux vaccins n’était pas justifié. Nous avions analysé la politique vaccinale actuelle et conclu qu’elle devait plutôt évoluer vers une levée de l’obligation. Un rapport remis récemment au ministère de la Santé, consulté après notre enquête, conforte l’essentiel de notre analyse.

 

En conclusion de notre enquête sur la sévérisation des sanctions contre les réfractaires aux vaccinations obligatoires, nous avions marqué le surprenant décalage qu’il y avait entre cette décision autoritaire, résultant d’une loi récente, et les réalités de la vaccination aujourd’hui en France (pour plus de détails, voir l’enquête).

 

D’un côté, en effet, on accroît le poids du gourdin pour menacer les réfractaires ; de l’autre, l’obligation vaccinale est de plus en plus remise en question, y compris par nombre de médecins. Même les pouvoirs publics réfléchissent sur les modalités de sa levée.

 

A preuve, cet ouvrage, intitulé Droit, éthique et vaccination ; l’obligation vaccinale en question, paru l’an dernier aux éditions des Etudes hospitalières sous la direction de Michel Béranger. Cet ouvrage collectif est le fruit d’une commande de l’Etat (ministère de la Santé et des Solidarités) à l’Agisdes, Association du groupement d’intérêt scientifique en droit européen de la santé, que préside M. Béranger. Il constitue l’édition commerciale du rapport remis par l’association au ministère il y a tout juste deux ans et qui avait pour but d’étudier « les implications juridiques et éthiques d’une abrogation des obligations vaccinales ».

 

Nous pouvons nous réjouir du travail effectué : les conclusions de cet ouvrage rejoignent en effet, en très large part, celles de notre enquête participative.

 

L’analyse des experts

 

- Deux logiques s’affrontent dans la vaccination: la première est collective; la seconde avance l’argument de la liberté individuelle pour réfuter la vaccination obligatoire. D’un côté, le droit à la santé (avec en corollaire le principe de sécurité sanitaire) ; de l’autre, le principe de sauvegarde de la dignité de la personne, lui aussi principe constitutionnel.

 

- L’objectif est d’organiser une politique vaccinale rationnelle, c’est-à-dire non seulement médicale et sanitaire, mais aussi juridique et éthique.

 

- Le dogme de la vaccination généralisée pourrait disparaître au profit de celui de la vaccination ciblée avec utilisation de critères d’alerte.

 

- Au cœur de tous les scénarii envisageables (abrogation, maintien ou suspension), la question de la responsabilité, notamment juridique, de l’Etat demeure (il n’y a pas de différences de nature sur ce plan entre la recommandation vaccinale et l’obligation vaccinale. Il est souhaitable que les vaccinations recommandées soient assimilées juridiquement aux vaccinations obligatoires).

 

Conclusions des experts

 

 

- « L’idée d’une refonte du système de vaccination s’impose maintenant, à la fois pour résoudre les problèmes spécifiques (liés au financement de la politique vaccinale, ou encore résultant des difficultés de la couverture vaccinale) et pour éviter les excès d’une mise en jeu exacerbée de la responsabilité de l’Etat. L’idée de vaccination à la carte apparaît alors utile (...). Elle permet en effet de cibler des groupes à risques (professionnels, voyageurs, SDF, immigrés...) : on peut parler alors, non pas d’une individualisation du geste vaccinal, mais d’une collectivisation ciblée. Une réponse éthique acceptable semble ainsi apportée, qui correspond à un compromis entre la systématisation de la vaccination et le rejet du principe même de l’obligation vaccinale. »

 

- Le rapport suggère « l’assouplissement des procédures d’indemnisation (notamment par leur diversification) et l’augmentation du montant des indemnisations ».

 

- « La stratégie étatique française doit assurément manifester, à l’avenir, une plus grande souplesse. Un certain nombre de textes juridiques (législatifs comme réglementaires), adoptés depuis le début des années 2000, vont déjà dans ce sens ».

 

Les arguments pour une levée de l’obligation

 

La décision récente d’accroître les sanctions contre les réfractaires est ainsi très surprenante. D’autant plus qu’elle témoigne d’une grave méconnaissance des réalités. En effet, elle ne tient pas compte de différents éléments précisés dans ce livre :

 

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- « L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

- « Le rôle des vaccins dans l’effondrement de la mortalité infectieuse en Europe [est] modeste. » (source INED)

 

- La revendication du « droit à la non-vaccination n’exprime pas nécessairement un refus de la vaccination, mais traduit plutôt une “grande désillusion”. »

 

- En Europe, la « tendance générale est à la limitation sinon au rejet de l’obligation vaccinale ». La Suède indemnise le patient en cas de « forte probabilité de dommage » et non de cause directe prouvée comme en France.

 

- Si le médecin a « un rôle central » dans la politique vaccinale, le corps médical est sous-informé dans ce domaine. « Cette lacune se double d’une surveillance épidémiologique insuffisante, notamment quand une maladie infectieuse a disparu, alors que l’étude devrait s’étendre aux tranches d’âges supérieures qui y ont échappé. »

 

- « La résistance aux vaccinations est un phénomène plutôt laïc [et non de nature sectaire, NDLA], qui trouve son origine dans les accidents de la vaccination. Les organisateurs et les militants (des associations) étant proches de victimes ou de médecins ayant vécu une expérience négative. »

 

- « Les enquêtes montrent au demeurant que les obstacles à la vaccination tiennent essentiellement à la motivation des médecins au regard des politiques vaccinales. Les publics réfractaires à la vaccination restent au contraire très minoritaires. C’est donc plus d’information que de sanction dont a besoin le développement d’une politique vaccinale effective. (...) L’actuel volet répressif, dans sa double dimension pénale et administrative, manque ainsi dans une large mesure sa cible. L’existence de mécanismes de sanction ne donne en soi aucune garantie quant à l’effectivité pratique des plans de vaccinations décidées par les pouvoirs publics. »

 

- « Les différentes réformes envisagées depuis quinze ans (...) ont très largement préparé le terrain [à la suspension des obligations] et permettent dès à présent d’accompagner l’abrogation des obligations vaccinales à portée générale sans qu’il soit porté une atteinte excessive à la protection de la santé publique, exigence de nature constitutionnelle. »

 

Au vu de tous ces éléments, on peut dire que le récent durcissement des sanctions contre les réfractaires ne va pas dans le sens de l’Histoire. On peut même supposer qu’il sera, plus ou moins tard, source d’embarras pour les pouvoirs publics. La loi du 4 mars 2002, qui a renforcé la condition du consentement à l’acte médical, l’essor de la démocratie sanitaire, ainsi que la judiciarisation croissante des affaires pour effets secondaires dus aux vaccins, conduiront sans doute le gouvernement à changer bientôt son fusil d’épaule...

 

Source: Agoravox

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:42

Décès d’un nourrisson de 3 mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

 

(Diphtérie-Tétanos- Coqueluche- Haemophilus influenza-Hépatite B)

Décès d’un nourrisson de 3 mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

NGHE AN (VNS), 21 octobre 2015

 

Un nourrisson de 3 mois serait mort hier après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en 1: Diphtérie-Tétanos-Coqueluche-Haemophilus Influenzae-Hépâtite B - Quinvaxem), au  Centre de Santé de la commune de Quang Phong dans le centre de la province de Nghe An (Vietnam)

 

Le petit garçon a hurlé, son corps est devenu tout pale et il s’est évanoui quatre minutes après avoir été vacciné.

 

En dépit de tous les efforts des médecins pour sauver l’enfant, celui-ci est décédé quelques instants plus tard.

 

Le vaccin qui avait été utilisé pour vacciner le petit garçon  a été mis sous scellés et les analyses sont en cours pour pouvoir déterminer la cause du décès de l’enfant.

 

Quinvaxem est un vaccin liquide qui avait été pré-qualifié par l’Organisation Mondiale de la Santé et qui était destiné à immuniser les bébés contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus Influenza, type B.

 

En mai 2013, l’utilisation du Quinvaxem a été suspendue dans tout le pays après qu’une série de réactions indésirables aient été signalées. La vaccination a été reprise en octobre 2015 après que des tests aient montré sa sécurité et son efficacité. – VNS. 

 

Source: Vietnamnews

 

George Bernard Shaw, Prix Nobel de Littérature 1925, le disait déjà à son époque où il y avait encore beaucoup moins de vaccins qu’aujourd’hui: « Si l’on pouvait mettre à jour tous les décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

 

Voir aussi

 

La douleur d'une maman qui a perdu son petit garçon de 2 mois après une série de vaccins

 

26 enfants décèdent dans des pays pauvres après un vaccin qui avait été approuvé par l'OMS

 

Mexique: deux décès et des dizaines d'autres enfants indigènes empoisonnés par les vaccins

 

Le vaccin MenAfrivac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: on ne sait pas comment marchent les vaccins!

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:55

La douleur d’une maman qui a perdu son petit garçon

de 2 mois après une série de vaccins

 

Par Becky Hastings, Journey Boost, 28 octobre 2015

La douleur d’une maman qui a perdu son petit garçon de 2 mois après une série de vaccins

Mon histoire.

 

Je veux que le monde entier sache !

 

S’il vous plaît, copiez, partagez, citez- faites tout ce que vous pouvez pour que le monde sache !

 

LES DOMMAGES CAUSES PAR LES VACCINS SONT BIEN REELS !

 

Le RISQUE EXISTE VRAIMENT ! Votre enfant n’est nullement à l’abri. Les vaccins peuvent frapper ceux qui s’y attendent le moins – comme ce fut mon cas.

 

Je m’appelle Suzanne Fuhri. J’ai deux filles qui sont nées en 1994 et 1995. Mes filles ont reçu leurs vaccins quand elles étaient petites. Je n’ai dès lors pas pensé qu’il me fallait faire une recherche personnelle quand mon petit garçon est né. Je ne savais pas que le programme de vaccinations avait été modifié. Aujourd’hui, les bébés reçoivent beaucoup plus de vaccins.

 

Mon fils, Tommy est né le 28 septembre 2012. Le 29 novembre 2012, alors qu’il avait deux mois, je l’ai conduit à sa première visite médicale. Deux jours plus tard, il était mort !

 

Je vis ma vie de tous les jours avec un cœur brisé. En ce qui vous concerne, vous avez le pouvoir d’éviter pareil drame à votre famille.

 

C’est chaque jour que je me pose la même question : comment ai-je pu les laisser faire pareille chose à mon bébé ?

 

Le médecin a injecté tous ces vaccins à mon petit garçon, et je lui faisais confiance ! Je croyais en toute confiance que les vaccins qu’il administrait à mon petit étaient tout à fait sans danger.

 

Ce médecin et tout son personnel ont été mis au courant du décès de mon fils – ils n’ont cependant jamais pris la peine de téléphoner ou d’envoyer le moindre mot. Ils savaient pourtant que Tommy était mort. Ils ne s’en sont guère souciés. Se seraient-ils dit qu’ils ne feraient plus d’argent avec nous parce qu’il n’y aurait jamais plus de visite médicale et des VACCINS POISONS ?

 

Mon petit me manque tellement !

 

Aujourd’hui ça me fend le cœur de réaliser que je n’avais pas fait mes propres recherches sur les vaccins. Pourtant l’information était disponible à peu près partout. Il suffisait que je me donne la peine de me renseigner.

 

Je pensais vraiment bien faire.

 

Je pensais que je faisais la meilleure chose au monde pour mon petit Tommy.

 

C’est après la toute première série de vaccins que j’ai perdu mon petit garçon.

 

Aujourd’hui mes bras sont vides, douloureusement vides !

 

A vous, parents, je voudrais vous prier de permettre que ma douleur puisse vous aider à prendre une décision sage. J’avais pensé qu’il n’y aurait aucun problème avec Tommy. J’avais tort ! Impossible de « retirer » une vaccination une fois qu’elle a été faite !

 

Comment est-il pensable que l’on puisse injecter tous ces ingrédients toxiques dans un petit corps  fragile qui ne peut  se défendre ET QUE L’ON INJECTE AUTANT DE VACCINS A LA FOIS !

 

IL EST TERRIBLE DE REALISER QU’IL EST IMPOSSIBLE DE REVENIR EN ARRIERE ! MON PETIT TOMMY EST PARTI !

 

Je pensais avoir un médecin de confiance, aimable, rempli de compassion. Je pensais que les vaccins étaient sans danger.

 

Les médecins sont payés. Ils injectent des vaccins qui peuvent s’avérer mortels ou provoquer de graves dommages chez certains bébés. Ils savant que ces risques existent, mais chaque vaccination rapporte de l’argent…

 

Même un seul vaccin peut être le vaccin de trop !

 

Il a malheureusement fallu que je perde mon petit garçon pour pouvoir apprendre la vérité, pour pouvoir apprendre que les vaccins peuvent être dangereux. Pourquoi n’ai-je pas fait confiance à la Nature ? Elle nous a donné un système immunitaire pour nous défendre contre les infections et les maladies.

 

Je vous en prie, ne prenez pas le risque. Cela n’en vaut pas la peine. Il y a tellement de choses qu’il est possible de faire pour se maintenir en bonne santé. Les vaccins sont TROP DANGEREUX !

 

Je ne puis malheureusement faire revenir mon petit garçon, mais je puis évoquer ma douleur pour avertir d’autres parents. Je voudrais vous exhorter de faires les recherches que j’ai omises de faire.

 

Source: Vaccine Impact

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 21:06

Alors qu'on lave à longueur de journée le cerveau des jeunes dans les écoles, lycées et universités en leur répétant à foison que nous vivons dans des "démocraties", dans la pratique, il s'avère hélas que les citoyens n'ont même pas le choix pour ce qui est pourtant de leur bien le plus précieux: la santé. Dans ce secteur où les enjeux physiques, psychologiques, moraux mais aussi médicaux, scientifiques et juridiques sont si importants, les citoyens sont en réalité réduits au non choix, c'est-à-dire à un esclavage pur et simple vis-à-vis d'une idéologie commerciale lucrative pour une minorité mais éminemment destructrice pour la majorité.

"On a un décalage absolu entre les discussions des gens par rapport à la médecine et la réalité pratique: les médecins en ce moment n'ont plus le droit de soigner librement les patients. Il faut absolument que tout le monde s'en rende compte."

"On a un décalage absolu entre les discussions des gens par rapport à la médecine et la réalité pratique: les médecins en ce moment n'ont plus le droit de soigner librement les patients. Il faut absolument que tout le monde s'en rende compte."

D'année en année, les impôts des citoyens servent donc à financer leur propre mise en esclavage avec une Assurance Maladie qui ment et des autorités sanitaires qui opèrent des choix illégitimes au détriment évident du plus grand nombre. Dans ce contexte, il est urgent que les citoyens se réinvestissent et réintègrent le débat public, dans leur propre intérêt comme dans celui des générations futures. Voici à cette fin une comparaison brève mais ô combien parlante que nous vous proposons, deux vidéos qui parlent in fine d'un même sujet (le pluralisme thérapeutique) mais deux types de modèles qui sont évoqués: un modèle intégratif et un modèle exclusif.

 

Bien entendu, la très vaste majorité des médecins et des hôpitaux s'inscrivent dans un modèle exclusif, hégémonique et disons-le, franchement totalitaire. Maintenant... c'est l'heure du choix, d'un choix tout à fait urgent et crucial... partagez cette comparaison, faites connaître et n'oubliez pas non plus les jeunes pour qui ce type de comparaison pédagogique pourra avoir un "effet déclic" susceptible de leur faire prendre conscience des vrais enjeux pour eux demain...

 

Dr Nicole Delépine, chef honoraire d'oncologie pédiatrique au CHU de Garches (son service ayant été honteusement fermé par les tenants de la pensée unique), filmée à l'occasion du grand Congrès de l'IPSN à Paris les 3 & 4 octobre derniers. La médecine coercitive résumée en quelques minutes:

Maintenant, un autre visage d'une autre médecine (mais comment arrivera-t-elle à se maintenir et à s'étendre sans une lutte active des citoyens??), avec l'expérience séduisante au Centre chirurgical Montagard d'Avignon:

Le droit de choisir ses traitements est un droit inaliénable (mais pourtant hélas aliéné par des autorités sans scrupule!) de tout patient et de tout médecin. Battons-nous pour la vie et la pleine santé, c'est maintenant que ça se joue!!

 

Mise à jour du 6 novembre 2015: Lire l'excellente tribune du Dr Marie-Hélène Rougié paru hier dans la Tribune et intitulée "La loi Santé impose aux médecins de bafouer le serment d'Hippocrate"... il y a VRAIMENT urgence, lisez plutôt!

 

 

La loi Santé impose aux médecins de bafouer le serment d'Hippocrate

 

Par le Dr Marie-Hélène Rougié, 5 novembre 2015

 

 

Le projet de loi de modernisation du système de santé va entraîner la perte totale d'indépendance des médecins et de la liberté de choix du patient. Par le docteur Marie-Hélène Rougié, porte-parole de la Coordination des Médecins Libres et Indépendants de la Haute-Garonne. 

 

La Loi Santé n'est pas ce qu'elle prétend être. Dès l'article 1, la Loi dite de Modernisation de la Santé portée (1) par Marisol Touraine annonce le séisme qu'elle constituera pour le système de santé français, notamment pour la médecine libérale et le secteur d'hospitalisation privée. Elle annonce aussi un changement complet et définitif de paradigme qu'elle induira, en affirmant que l'Etat est responsable de la politique de santé, là où elle disait auparavant que l'Etat est responsable de l'évaluation de la politique de santé.

 

Ainsi, l'Etat, à travers les Agences Régionales de Santé, va décider de tout en matière de médecine de ville et dans les établissements privés: projets de soins, bonnes pratiques, cadres de prescriptions selon des considérations purement comptables, regroupements de services ou de praticiens, répartition des professionnels de santé. Cette loi correspond à une étatisation de la médecine libérale dans son organisation.

 

Vers une perte totale d'indépendance du médecin

 

Le tiers payant généralisé (TPG) n'est pas un dispositif visant à améliorer l'accès aux soins puisque le tiers payant social existe déjà pour les personnes les plus en difficulté et qu'il ne les aidera en rien à accéder aux soins les moins bien remboursés. Mais c'est un dispositif d'assujettissement du médecin au financeur qui se trouve être aussi désormais l'organisateur des soins.

 

On comprend dès lors la perte totale de liberté et d'indépendance du médecin pourtant indispensables à sa bonne pratique et le conflit d'intérêt que constitue cette dépendance, entravant l'obligation de moyen qu'il doit à son patient dans le code de déontologie. A noter que pour bénéficier du TPG, les patients devront accepter la création du dossier médical partagé, la prescription exclusive de génériques et le prélèvement direct par l'Assurance maladie des franchises sur leur compte bancaire. Des franchises pourtant tant décriées par l'actuelle majorité quand elle était dans l'opposition.

 

Vers la fin de la liberté de choix du patient

 

Ce tiers payant généralisé va permettre de désengager peu à peu, de façon discrète, l'assurance maladie, du remboursement des soins au profit des mutuelles. Dès lors que ces dernières participeront pour plus de 50% dans le remboursement des frais, elles pourront créer des réseaux de soins, comme elles le font déjà pour les soins dentaires (loi Le Roux). Certains groupes mutualistes à ce jour ont déjà contacté les directions des cliniques pour proposer des réseaux de soin en chirurgie orthopédique. Ces réseaux imposent par exemple, des matériaux à bas coût aux praticiens qui travaillent avec eux, influencent leurs pratiques et imposent aux patients le médecin et le chirurgien qui les suivra.

 

C'est donc la perte de la liberté de choix du patient et une médecine tirée vers le bas, vers des soins low-cost basés sur le volume et la rentabilité mais pas sur l'excellence. Le dossier médical partagé (DMP) n'est pas un outil de partage de données médicales entre médecins, mais bel et bien un dossier contenant toutes les informations médicales, sociales et administratives de tous les patients, consultable par toute personne intervenant dans leur prise en charge y compris le personnel non soignant des mutuelles et des assurances.

 

Vers la disparition du secret médical

 

L'Etat se donne en outre le droit de créer une base de donnée patients, big data comportant des données sociales, administratives et les données médicales issues du SNIIRAM (Système National d'Information Inter-Régime de l'Assurance Maladie) et du PMSI (Programme Médicalisé des Systèmes d'Information) dont il pourra communiquer et même vendre les informations à tout institut privé dès lors que celui-ci démontrera que l'exploitation de ces données a un quelconque intérêt de santé publique. Ces deux éléments abolissent la notion de secret médical.

 

Cette loi bafoue donc les valeurs fondamentales de la médecine, déchire le serment d'Hippocrate en s'attaquant à des valeurs qui doivent rester inaliénables: l'indépendance du médecin, le libre choix du patient et le secret médical, raisons pour lesquelles l'ensemble des médecins s'oppose à cette loi avec force et détermination, soutenu par le Conseil National de l'Ordre des Médecins, l'Académie de Médecine et l'Académie de Chirurgie.

 

Vers la fin du serment d'Hippocrate

 

En outre, cette loi va asphyxier les établissements privés, exclus des missions de service public, tenus de présenter leur bilan comptable puis taxés si le bénéfice est jugé, selon des critères non précisés, trop important. Elle prend donc le risque de déséquilibrer totalement et gravement l'organisation de la santé en France qui fonctionne harmonieusement sur la collaboration et la complémentarité public / privé et partant, de mettre en danger nos concitoyens.

 

De la même façon, en voulant la mort de la médecine libérale - propos tenus publiquement sur France Culture en avril 2015 par Brigitte Dormont, économiste proche de l'élaboration de cette loi -, cette loi prend le risque d'aggraver encore les problèmes de démographie médicale et des déserts médicaux.

 

C'est pourquoi les médecins de la France entière, séparément ou regroupés en collectifs dont plus de soixante ont fleuri depuis quelques mois, ont décidé de dénoncer publiquement les dessous de cette loi. Ils la jugent dangereuse et non éthique et s'opposent farouchement à son passage. Car elle leur impose de bafouer le serment d'Hippocrate, ce qu'aucun médecin ne pourra jamais accepter. Car un serment est sacré.

 

(1)  Elle est sur le point de passer en deuxième et dernière lecture à l'Assemblée Nationale

 

Source: La Tribune.fr  (+ voir aussi le site de la Coordination des Médecins libres de Haute Garonne)

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:09

La campagne vaccinale bat son plein: la pub trompeuse passe en boucle sur France Télévisions depuis quelques jours; l'Assurance Maladie a également envoyé un courrier de propagande à pas moins de 10 millions de personnes en France, peut-être à vous ou à vos parents. Mais quelque chose fait plus que clocher et le temps presse pour ceux qui n'ont pas encore été piqués: où donc trouver une information claire, précise et fiable sur les risques réels des vaccins antigrippaux remboursés par l'Assurance Maladie? Une chose est sûre, ne comptez pas sur cette même Assurance Maladie pour vous informer sur ces risques puisque sa communication mensongère se borne à dire que "le vaccin est sans danger" et les effets secondaires "sans gravité" (sic!). 

 

Dans un précédent article, nous avions déjà repris à titre d'exemple la notice professionnelle du vaccin Influvac mais, ci-dessous, nous avons souhaité mettre à votre disposition les notices des différents vaccins antigrippaux remboursés par l'Assurance Maladie française (Fluarix, Agrippal, Immugrip et Vaxigrip) telles qu'on peut les trouver dans la base de données médicales indépendante Thériaque, une base de données faite par des professionnels pour les professionnels, sous le contrôle du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament.

 

Lisez donc ci-dessous pour vous-même et vos proches ce qui peut advenir suite à ces vaccins aux effets  soi-disant "sans gravité" et demandez-vous alors comment il se peut que vous risquiez par exemple en vous faisant vacciner une encéphalite, une névrite optique ou une insuffisance rénale qui vous mènera peut-être droit à la dialyse... l'Assurance Maladie vous aurait-elle menti? A vous de juger!

 

FLUARIX SUSP INJ SER 0,5ML + 2AIG
FLUARIX, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES



- Effets indésirables paracliniques

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

 

AGRIPPAL SUSP INJ SER 0,5ML
AGRIPPAL, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A ANTIGENES DE SURFACE. SAISON 2015/2016.

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES



- Effets indésirables paracliniques

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

 

IMMUGRIP SUSP INJ SER 0,5ML
IMMUGRIP, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

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TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

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VAXIGRIP SUSP INJ SER 0,5ML
VAXIGRIP, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

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Tout médecin est éthiquement et juridiquement tenu d'informer les patients sur les bénéfices mais aussi les risques (fréquente, nature, gravité, etc.) et les alternatives des traitements proposés, cela se trouve notamment stipulé dans les lois sur les droits des patients! 

Aurez-vous encore confiance en l'Assurance Maladie après ça?

Aurez-vous encore confiance en l'Assurance Maladie après ça?

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 22:48

Chaque année, c'est la même comédie - ou plutôt tragédie car cela n'a rien de drôle!-, celle consistant à faire croire au public qu'il a absolument besoin d'une vaccination aussi dangereuse qu'inefficace. 

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

A grand renfort de campagnes médiatiques, de courriers aux médecins (dans le style "dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!" ou bien "il faut atteindre tel pourcentage de couverture vaccinale car la Commission Européenne l'a décidé") et de véritables programmes ministériels prioritaires, la vaccination doit être vantée comme un salut total qui n'a pas à se discuter. Comme d'habitude, pas un mot sur les risques gravissimes, l'inefficacité patente de cette vaccination et l'absence de choix pour des milliers de personnes âgées claquemurées dans des maisons de retraite avec des médecins ou des proches désinformés qui décident à leur place. Cette année, une nouveauté est à souligner en prenant toutefois bien soin de la distinguer de la notion de "progrès" (nous verrons pourquoi plus bas): un vaccin tétravalent (donc dirigé contre 4 souches au lieu de 3) est mis sur le marché de même qu'un vaccin nasal (= vaccin à virus vivants), véritable cadeau empoisonné aux enfants mais aussi à tout leur environnement qui sera le réceptacle inévitable de ces virus vaccinaux indésirables. 

 

Puisque notre site rassemble déjà près de 80 articles détaillés sur les risques et l'inefficacité des vaccins contre la grippe saisonnière (cf. rubrique "Grippe saisonnière" des catégories situées dans la colonne droite du site), nous allons tenter de reprendre ici les points saillants de cette propagande vaccinale grippée pour cette saison hivernale 2015-2016. L'intérêt est ici double: vous informer vous-même mais aussi et surtout tous vos proches (y compris les plus fragiles qui risquent sinon de n'avoir même pas le droit de choisir), tout en sachant que si le vaccin de cette année a déjà été fait, ces informations vous seront toujours utiles pour l'année prochaine et les années suivantes, bien que la vaccination antigrippale soit hélas source de décès et que certains vaccinés cette année en décèderont clairement.

 

Tout d'abord, attention à la propagande médiatique et institutionnelle!

 

Si vous êtes désireux de vraiment SAVOIR et analyser froidement le rapport bénéfices/risques de la vaccination, vous allez inévitablement devoir d'abord prendre un certain recul face aux pressions et à la précipitation que l'establishment (aidé de journalistes vraiment peu glorieux mais eux-mêmes désinformés) tente de vous imprimer. Comme toujours, cette propagande éhontée est culpabilisante, infantilisante, simpliste. Il s'agit toujours d'agiter un épouvantail (cette année plus expressément dans la pub-propagande celui des hospitalisations), jusqu'à vous faire oublier qu'en réalité, la vaccination est elle-même source d'hospitalisations et de décès. On est donc comme toujours en matière de vaccination dans l'inversion la plus totale sur fond hélas de gaspillage des deniers publics mais ça, nous y reviendrons plus bas.

 

Analysons tout d'abord quelques exemples de cette propagande médiatique et institutionnelle qui visent à vous faire décider à la va-vite et voyons alors ensuite en quoi ces personnages publics comme Julien Lepers, William Leymergie, Sophie Davant, Laurent Romejko, Cyril Féraud et Marina Carrère d'Encausse traîneront encore très longtemps derrière eux ce type de participation comme une véritable casserole de plomb aux yeux d'une frange croissante mais de plus en plus lucide de la population...

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Aujourd’hui, pas de champion et pas de question mais une affirmation : la grippe est une maladie dangereuse, surtout pour les seniors et tous ceux qui souffrent de certaines maladies chroniques. Il y a pourtant un moyen simple de l’éviter : LE VACCIN CONTRE LA GRIPPE ! En étant vacciné, vous la combattez mieux et vous limitez les risques de complications. Et vous, vous êtes vacciné ? »          

Julien Lepers.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!
Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

«  Ca va bien ? Oui ! Vous êtes en forme et jeune, comme moi ? Mais certains d’entre vous ne se méfient pas de la grippe et pourtant, après 65 ans, le risque d’hospitalisation est multiplié par 3. Un autre chiffre : l’hiver dernier, 91% des personnes décédées à cause de la grippe étaient des seniors. Moi, j’ai choisi le vaccin. Et vous, vous êtes vacciné ? » William Leymergie.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Un simple vaccin suffit pour limiter les risques de complications ! » Laurent Romejko.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Protéger ma famille, c’est une priorité. La grippe, c’est 3 millions de consultations l’hiver dernier. C’est une maladie grave pour les plus fragiles et elle se transmet très facilement. Alors s’il y a des seniors ou des malades chroniques dans votre entourage, rappelez-leur que le vaccin est le moyen le plus efficace de se protéger et de protéger ses proches. Et vous, vous êtes vacciné ? » Sophie Davant

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Aujourd’hui, je voudrais vous parler du vaccin contre la grippe. Ce vaccin sauve des vies car oui, la grippe peut tuer ! Après 65 ans ou si vous avez une maladie chronique, vous êtes plus fragile face au virus. Le vaccin limite les complications et réduit de 35% le risque de décès chez les seniors. C’est le moyen le plus efficace de vous protéger. Et vous, vous êtes vacciné ? » Marina Carrère d’Encausse (co-auteur d’un livre simpliste à la gloire des vaccins avec son ami Michel Cymes et avec le Pr Bricaire, qui a des conflits d'intérêts avec les labos)

 

Ces messages simplistes répétés sont concoctés par des agences de relations publiques et autres boîtes de pub. Ils ont un effet "lavage de cerveau" et statistiquement, ils auront un certain impact (effet d'usure) sur les personnes les plus crédules et les plus fragiles psychologiquement. Leur but n'est bien sûr aucunement d'informer mais ils visent uniquement à susciter l'instinct grégaire ("Et vous, vous êtes aussi vacciné? Comme moi je le fais et que je trouve cela important même si je suis lamentablement désinformé, vous devriez le faire aussi et donc me suivre"). On voit ici la "solidité" de ce type d'arguments et l'irrationalité du message qui n'a donc rien de qualitatif, tout se situant du côté du "quantitatif". C'est finalement, en d'autres mots, ce que Goebbels lui-même avait déjà donné comme recette lorsqu'il déclarait "un mensonge répété fix fois reste un mensonge mais répété dix mille fois, il devient une vérité"

 

En quoi ces messages n'informent-ils pas ni ne démontrent rien de façon valable? C'est simple, ils se contentent de lier et d'associer des éléments pour tenter de vous persuader de choses non démontrées ou franchement discutables tout en se dispensant de fournir la moindre preuve. Exemples: les messages-propagande de ces journalistes veulent à tout prix vous persuader:

 

- de la dangerosité de la grippe (et de votre grande fragilité!) que vous n'auriez pas remarquée. En gros, vous êtes vulnérable mais vous ne le savez pas encore.

- que parce que les taux de décès et d'hospitalisations sont plus élevés en hiver chez les seniors (tous types de virus et microbes confondus d'ailleurs!), d'office cela voudrait dire: 1. que le vaccin est pour cela efficace (bien que non prouvé) et  2. que le vaccin serait LA grande solution aux décès et aux hospitalisations (alors qu'une majorité d'autres microbes sont surtout impliqués, sur lesquels dans tous les cas ce vaccin n'a aucun effet bénéfique, que du contraire!)

- que le vaccin serait non seulement le meilleur moyen de vous protéger mais aussi le seul (tout le reste ne serait que du vent, de l'anti-science, de la charlatanerie...)

- que le vaccin suffirait à empêcher des complications ce qui revient donc à nier qu'il puisse lui-même être source de graves complications, incluant hospitalisations et décès. > On est donc ici dans le même cadre de publicité vaccinale trompeuse que celui pour lequel Initiative Citoyenne avait déjà obtenu gain de cause auprès du Jury d'Ethique belge publicitaire contre les autorités sanitaires belges en novembre 2011.

 

Il faut dire que le Ministère de la Santé (qui a la tutelle sur l'Assurance Maladie) a annoncé dès le printemps dernier son intention de mettre la gomme à l'automne avec cette vaccination inutile et de plus en plus boudée par le public. L'enjeu pour les firmes n'est pas nul, puisque selon le rapport de la Cour des Comptes d'octobre 2012 sur la politique vaccinale française, le coût des vaccins antigrippaux représente plus de 20 MILLIONS d'euros annuellement. (cf. p. 78 du rapport).

 

Or, il se trouve justement qu'en 2007, un rapport du Sénat français indiquait que les autorités considèrent clairement les pharmas comme "leurs partenaires naturels". Ce petit rappel permet donc de mieux comprendre tout le tintamarre tout à fait disproportionné des autorités sur la grippe et sa "redoutable dangerosité" sensée surtout servir la vaccination qui est à vous fourguer à tout prix. Pour les firmes, partenaires naturels de l'Etat, il est clair que l'érosion de confiance en faveur du vaccin contre la grippe (70% des Français disant n'avoir pas l'intention de se faire vacciner dans les derniers sondages) risque de se cristalliser en plombant les profits des décennies à venir et c'est pourquoi, elles ont donc impérativement besoin d'une caution publique pour réaugmenter leurs parts de marché. Voilà donc aussi pourquoi, cette année encore, l'Assurance Maladie (qui porte décidément bien son nom!) a envoyé des courriers oppressants à la population -à pas moins de 10 millions de Français!- pour les inciter à courir se faire vacciner.

L'année passée, en France, un senior sur deux a vu clair sur le vaccin contre la grippe et a eu la bonne idée de l'éviter, évitant du même coup d'échanger des risques inutiles d'effets secondaires contre une efficacité médiocre ou nulle

L'année passée, en France, un senior sur deux a vu clair sur le vaccin contre la grippe et a eu la bonne idée de l'éviter, évitant du même coup d'échanger des risques inutiles d'effets secondaires contre une efficacité médiocre ou nulle

Quelles sont les preuves que le vaccin contre la grippe vous protégera réellement?

 

A y regarder de plus près, ces preuves sont tout à fait absentes. Les chiffres officiels de décès supplémentaires soi-disant attribuables à la grippe l'année dernière sont d'une opacité absolue. Ils incluent tous les décès, y compris ceux attribuables à d'autres germes susceptibles d'être responsables de "syndromes pseudo grippaux" sans confirmation biologique précise pour chaque cas. Quand le vaccin ne marche pas du tout (zéro efficacité au lieu d'un pourcentage infime), les officiels vont s'empresser de vous dire que c'est de la faute du virus qui a muté et surtout, que "sans vaccin, ça aurait sûrement encore été pire" ! En France, on a parlé de soi-disant "18 000 décès supplémentaires" liés à la grippe, en Belgique, pays comptant 6 fois moins d'habitants, on a eu encore la main plus leste sur ces chiffres puisqu'on a attribué 6000 décès supplémentaires liés à la grippe! Etrange puisqu'en Belgique où les personnes sont encore plus dociles qu'en France, la couverture vaccinale des seniors est au moins 20% plus élevée... mais nous ne sommes pas à une contradiction près avec les menteurs professionnels que sont les vaccinologues!

 

La réalité est qu'il n'existe pas de méthode standardisée à l'international pour évaluer l'efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière. Et pour cause, car comme l'a admis le très vaccinophile Jean-Yves Nau, "évaluer l'impact de la grippe sans diagnostic virologique est une imposture". Par conséquent, comment voulez-vous que l'on puisse affirmer un degré fiable de protection si on ne sait déjà pas établir avec précision l'impact réel de la maladie naturelle...

 

Lorsqu'on vous affirme que le vaccin antigrippal peut vous donner 60 à 70% d'efficacité, il s'agit d'une astuce assez grossière puisqu'en fait, dans les essais cliniques, on considère que le vaccin donne lieu à une "protection" de 50% si deux personnes sur 100 font la grippe dans le groupe non vacciné au lieu d'une dans le groupe vacciné. Donc vous n'avez pas en valeur absolue jusqu'à 7 chances sur 10 d'éviter la grippe en recevant le vaccin mais 1,5% au lieu de 1% tout au plus. Cette "efficacité" tout à fait médiocre découle du fait qu'il existe un grand nombre de microbes à même de donner lieu à un même ensemble de symptômes hivernaux mais aussi du postulat immunologique simpliste et erroné qui est à la base de la vaccination et qui assimile à tort production d'anticorps et protection réelle (et qui sont deux choses différentes; or les études pré-commercialisation de vaccins n'évaluent jamais le degré de protection effective mais seulement des taux abstraits d'anticorps).

 

Plus on vous vaccine année après année contre la grippe, et moins la vaccination est efficace (elle qui l'est déjà si peu...) car le système immunitaire continue de se baser sur "la serrure" originaire (soit les antigènes du premier vaccin) pour élaborer des anticorps qui ne sont nullement comparables à ceux qu'octroie une infection naturelle. Le Dr Dominique Dupagne écrit ainsi sur son site:

 

"L’immunité conférée par le vaccin antigrippal saisonnier n’a rien à voir avec celle conférée par la grippe elle-même. Cette immunité vaccinale est modeste et éphémère[...] Or, que se passera-t-il dans quelques années, lorsque la tranche d’âge 80-100 ans aura été vaccinée tous les ans depuis 30 ans, et donc empêchée de développer une puissante immunité naturelle contre les virus grippaux ? Si un nouvel échec vaccinal survient, ces vieillards fragiles seront démunis face à l’épidémie. Privés depuis 30 ans de la forte protection naturelle induite par la maladie, et ayant reçu un vaccin inefficace, ils seront privés de défenses face au virus circulant. Il est hautement probable que la mortalité de ces vieillards sera alors dramatique. J’ai le sentiment que cette éventualité qui n’a rien d’absurde a été totalement négligée par nos autorités sanitaires.

 

En 1993, la Caisse primaire d'assurance maladie de Nantes avait déjà mené une enquête visant à comparer les dépenses de santé de ses assurés selon qu'ils étaient ou non vaccinés contre la grippe. Michel Georget, agrégé de biologie rappelle ainsi dans son livre "Vaccinations, les vérités indésirables" à ce propos: "Pendant les semaines 47 à 50 de 1993, la C.P.A.M de Nantes a étudié les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8381 personnes vaccinées et toutes âgées de 60 à 69 ans. Les dépenses de santé ont été de 294 F par personne non vaccinée et de 382 F par personne vaccinée, soit 30% de plus, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin...et tout cela pour aboutir au fait que 14% des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13% des non-vaccinés. Où est le bénéfice pour la santé publique et pour la Sécurité sociale, surtout si on élargit le calcul à la France entière et à l'ensemble des personnes âgées de plus de 60 ans pour lesquelles la vaccination antigrippale est recommandée?"

 

Mais les investigations et enquêtes sur l'"efficacité" du vaccin antigrippal ne se sont pas arrêtées dans les années 90'...

 

 

Si la vaccination antigrippale était tellement efficace, elle aurait dû permettre une réduction drastique de la mortalité dans un pays comme les Etats-Unis lorsque la couverture vaccinale a augmenté de 50% entre 1980 et nos jours mais il n'en fut hélas rien. De même, d'autres études à large échelle ont bien montré qu'il n'y avait pas de bénéfice probant de la vaccination antigrippale des adultes ni de réduction des complications et du risque d'hospitalisation (Cochrane, 2014 par exemple). En cela, on voit déjà que les messages des journalistes de France Télévisions sont contraires aux faits puisqu'ils prétendent que vous faire vacciner réduira vos risques de complications et d'hospitalisation.

 

En réalité, loin de vous protéger, il s'avère hélas plutôt que le vaccin antigrippal augmente votre risque d'hospitalisation et de décès. Une étude scientifique parue dans Clinical Infectious Diseases de 2012 fait état d'un risque 5,5 fois plus important pour les vaccinés de contracter une infection respiratoire que les non vaccinés, ce qui démontre bien sûr tout le non sens qu'il y a à se faire vacciner. Chez le sujet âgé, ces infections respiratoires favorisées par la vaccination pourront bien sûr aussi être sources d'hospitalisations et de décès.

 

Le fait que le vaccin augmente le risque d'infections ne doit pas étonner outre mesure, c'est assez logique si on veut bien voir un petit peu plus large que la seule équation périmée "anticorps= protection". En effet, la vaccination opère comme un court-circuit du système immunitaire en ne respectant pas les barrières muqueuses, étape indispensable dans la réponse immunitaire que le corps apporte normalement face à un agent microbien naturel/non trafiqué. Faut-il dès lors s'étonner que cette vaccination antigrippale donne lieu à un surplus d'infections? Et qu'elle soit en mesure (c'est avéré) de fausser un test HIV en le positivant à tort? 

 

Même chez les enfants, cette vaccination antigrippale se solde par un risque accru d'hospitalisation et de décès. 

 

Aux USA, où la mode est au tout vaccin absolu, ils ont commencé à généraliser la vaccination antigrippale à tous les enfants dès 2002. Le graphe ci-dessous montre de façon très parlante le "bel" effet que ce type de vaccination a eu sur la mortalité infantile liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans:

 

 

La vaccination antigrippale par voie nasale (donc en spray) est aussi concernée dans ce fiasco puisque si la vaccination antigrippale injectable des enfants est associée à un risque d'hospitalisation de 2,6% (ce qui est déjà énorme), la vaccination par voie nasale est associée à un risque exorbitant d'hospitalisation de 6,1% (soit largement plus que la grippe naturelle!). Ce risque accru d'hospitalisation se prolonge dans les 6 mois qui suivent la vaccination, ce qui n'est donc pas rien! S'agissant des enfants, il faut surtout retenir que les vacciner contre la grippe multipliera par 3 leur risque d'hospitalisation

 

Ni chez les enfants, ni chez les adultes il n'est donc pertinent de vacciner car c'est exactement l'inverse d'une protection que vous obtiendrez (et ne parlons pas des fumeurs que le Pr Joyeux conseillait de tous vacciner, ce qui est tout à fait absurde quand on sait qu'ils sont déjà à risque accru de cancer et que le vaccin antigrippal contient du formaldéhyde qui est un cancérigène certain)! Si vous souhaitez plus d'informations sur l'inefficacité prouvée de cette vaccination contre la grippe, lisez attentivement cet article-ci... vous y découvrirez le sans gêne et l'insouciance avec lesquels des médecins promeuvent impunément cette vaccination sur des plateaux télés en ignorant complètement les données élémentaires de leur propre littérature... EFFARANT! Mais n'oubliez pas que c'est ce genre de médecins qui vous piqueront car ils auront suivi docilement les "recommandations venues d'en haut"!

 

Que peut-on dire de prouvé et de fiable sur les risques réels de cette vaccination?

 

Il y a énormément de choses à savoir sur les risques de la vaccination antigrippale, c'est pourquoi nous allons vraiment essayer ici de vous résumer les choses car les risques, multiples, se situent par définition à de multiples niveaux. Mais voyons d'abord ce que vous disent les vaccinologues, véritables menteurs professionnels et tous leurs relais officiels (journalistes dociles, courriers de l'assurance maladie etc.) à ce sujet, si tant est qu'ils vous disent seulement quelque chose?

 

Pour ce qui est des brillants journalistes de France Télévisions, ils n'en parlent même pas, c'est plus simple. Pensez-vous, car ça aurait gâché leurs spots coûteux... bien trop rebutant tout cela bien sûr, puis la loi sur les droits du patient et le consentement libre et éclairé, ils ne doivent pas connaître ça non plus ! Et pour ce qui est des courriers de l'Assurance Maladie et les petits tracts qu'elle joint à ceux-ci? Voici à quoi cela ressemble car ne dit-on pas que rien ne vaut "l'étude des sources"...

 

 

Sans danger, vraiment ?

 

Attention les yeux à présent parce qu'il va vous falloir comparer cette affirmation de l'Assurance Maladie à la vérité toute nue telle qu'on peut par exemple la trouver dans la banque de données médicales indépendante Thériaque (une banque de données médicales conçue par les professionnels et pour les professionnels, indépendante de tout financement industriel et dépendant du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament). Voici le copier-coller des effets secondaires dûment énumérés pour un vaccin antigrippal très connu et très utilisé comme le vaccin INFLUVAC:

 

INFLUVAC SUSP INJ SER 0,5ML
INFLUVAC, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A ANTIGENES DE SURFACE

Fiche(s) d'identité interopérable
Historique des références officielles

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

Alors... c'est vraiment ce qu'on peut appeler un vaccin "sans danger", vous ne trouvez pas??!

 

Mais à cet égard, vous ne devez pas non plus oublier que seuls 1 à 10% (comme c'est admis dans les revues médicales officielles) des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement rapportés pour compiler ce genre de base de données, ce qui signifie que le tort causé par ces vaccins s'étend bien au-delà de ces seuls effets énumérés. Quantité d'autres effets graves que le vaccin antigrippal peut très bien causer également ne sont donc pas repris dans la liste. Quelques exemples concrets pour mieux se rendre compte de la gravité de la situation et de l'amateurisme littéralement criminel qui est celui des autorités sanitaires en la matière et qui coûte immanquablement des vies:

 

* Les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est une substance reconnue comme cancérigène certain (cancérigène de classe I) depuis 2004 par le Centre International de Recherche sur le Cancer qui dépend de l'OMS. Dès lors que TOUS les vaccins restent depuis toujours dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène, c'est-à-dire leur capacité à pouvoir causer des cancers, et qu'ils sont en outre aussi administrés à des patients cancéreux (eh oui!), personne ne peut valablement et scientifiquement nier que ces vaccinations puissent éventuellement contribuer de façon décisive au déclenchement de X centaines ou milliers de cancers annuellement. Les idéologues vont s'entêter à le nier en disant "ce n'est pas prouvé". Mais le contraire n'est donc pas prouvé non plus, loin s'en faut! Entre la grippe et le cancer, il faut donc aussi être capable de réfléchir intelligemment compte tenu de ce genre d'incertitude conséquente...

 

* Les vaccins antigrippaux sont en mesure de favoriser la très fréquente (et ô combien plus grave et plus irréversible que la grippe!) maladie d'Alzheimer. C'est ce qu'a montré notamment une publication du Pr Hugh Fudenberg, immunogénéticien auteur de très nombreuses publications dans des journaux peer-reviewed, en lien avec le mercure contenu dans plusieurs vaccins antigrippaux: 5 vaccinations antigrippales consécutives multiplient déjà votre risque de maladie d'Alzheimer par 10... et dire que dans les homes, les malades d'Alzheimer sont piqués systématiquement sans jamais avoir la capacité de dire non... si ce n'est pas plus qu'indigne et révoltant....

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

D'autres scientifiques ont pointé la responsabilité des ARN double brins (= un des composés de plusieurs vaccins antigrippaux servant en quelque sorte d'adjuvant dans ces vaccins ne contenant pas d'aluminium) dans la genèse de maladies d'Alzheimer en post-vaccination. Mais donc hélas, plusieurs scientifiques relient clairement par divers mécanismes (qui ne s'excluent pas forcément les uns les autres) les vaccins antigrippaux au risque de maladie d'Alzheimer. Par conséquent, s'entêter à nier ces problèmes pour maintenir à tout prix la vaccination est irresponsable et surtout très incohérent avec le discours officiel sur le poids de plus en plus lourd de la maladie d'Alzheimer, qu'il faut maintenir les efforts de recherches pour trouver un traitement et blablabla...

 

* Les vaccins antigrippaux sont aussi suspectés de pouvoir favoriser les AVC (accidents cérébraux vasculaires). En effet, des chercheurs américains ont pu montrer sur base de la base de données VAERS (qui regroupe un certain nombre, mais pas tous, de signalements d'effets secondaires possiblement attribués aux vaccins) une distribution anormale des cas d'AVC dans les six semaines qui suivaient une vaccination avec un pic dans les deux premières semaines. Si la vaccination n'avait aucun lien avec la survenue d'AVC, la distribution devrait rester aléatoire sans concentration temporelle. Ces chercheurs ont aussi montré que la vaccination la plus associée à ce phénomène était... la vaccination antigrippale! Un comble par conséquent que les autorités continuent aveuglément de la préconiser aussi massivement aux sujets âgés (déjà plus à risque d'AVC de par leur âge). Là encore, quand on sait que l'AVC est bien plus grave que la grippe en termes de risques de décès et de séquelles (c'est la troisième cause de mortalité annuelle en France, avec 110 000 hospitalisations annuelles soit un AVC toutes les 4 minutes!)

 

Vous pourriez fort logiquement vous demander comment cela se fait-il que tous ces risques (et bien d'autres encore) ne soient pas plus connus et mieux investigués. Mais en fait, il faut remonter à la racine du problème qui se situe clairement au niveau des essais cliniques menés avant la commercialisation. Bien sûr, les firmes ont une responsabilité mais comme tous les vendeurs et autres bonimenteurs, leur seul objectif est de vendre à tout prix. La principale responsabilité (outre celle des médecins qui vaccinent comme des robots bien sûr, ce qui est inexcusable) réside dans le chef des autorités dites "publiques" qui trahissent à tout va la confiance des citoyens: en effet, si vous analysez le contenu des notices (écrit volontairement en très petit) sur les pubs des vaccins pourtant autorisés, vous pouvez par exemple lire que la sécurité du vaccin Influvac n'a pas été évaluée au cours d'études cliniques contrôlées (mais seulement au cours d'études cliniques ouvertes non contrôlées) et surtout que ces études ont porté sur un très petit nombre de personnes (au moins 50 personnes âgées de 18 à 60 ans et 50 personnes de 61 ans et plus) en se limitant seulement aux trois jours qui suivent la vaccination! Pas difficile dès lors de comprendre qu'avec ces biais-là (études non contrôlées, très faible nombre de sujets et délai de seulement 3 jours), on puisse si facilement arriver à ficeler un dossier concluant au soi-disant bon rapport bénéfices/risques du vaccin en vue de son autorisation de mise sur le marché!

 

La vaccination antigrippale est celle (parmi tous les autres vaccins) qui donne le plus lieu à des indemnisations de victimes dans un pays comme les Etats-Unis (et cela est d'ailleurs régulièrement confirmé au fil des mois et années). Une fois encore, mettez cela en perspective avec les essais cliniques biaisés en pré-commercialisation et aussi avec la liste tout à fait irréfutable de quelques complications non exhaustives (mais déjà tellement nombreuses!) que ces vaccins peuvent engendrer selon cette base de données médicales professionnelle et indépendante. Donc oui, clairement, la vaccination antigrippale est dangereuse et cela ressort parfaitement de la littérature médicale officielle, déjà indiquée sur notre site sans aucune prétention à l'exhaustivité. Après, que des journalistes peu scrupuleux, qui ne connaissent pas grand chose à ce dossier (et qui n'ont bien sûr aucun accès à des banques de données professionnelles fiables comme Thériaque) trouvent confortable de rester dans des affirmations gratuites et autres procès d'intention stériles pendant que les droits les plus élémentaires des citoyens-patients sont indiscutablement bafoués, ça regarde leur éthique et leur conscience professionnelle comme on dit.... Et pour que "cela en jette" comme disait ce cher Olivier Postel-Vinay dans Libération du 6 octobre dernier, nous vous proposons de comparer les informations dûment vérifiables sur l'inefficacité de la vaccination antigrippale et ses risques telles que reprises ci-dessus aux propos que ce journaliste a tenus, visiblement convaincu que toutes les études en défaveur du vaccin sont forcément biaisées et illusoires et que toutes celles en faveur du vaccin sont, elles, par contre toujours valables et fiables:

 

L’illusoire autorité de la science, par Olivier Postel-Vinay

 

De nombreux articles publiés dans des revues scientifiques prestigieuses sont plus que biaisés.

 

Le site antivaccins Initiative citoyenne présente une liste effrayante de «complications» dues à la vaccination antigrippale : «réaction allergique fatale» et tutti quanti. La liste est assortie de 98 références en anglais : des articles scientifiques publiés dans des revues dites à comité de lecture, autrement dit respectant la procédure de validation par les pairs. Cela en jette, mais la référence à l’autorité de la science est là pour faire illusion. Si le vaccin contre la grippe n’est pas une panacée, il est bien établi qu’il réduit le taux de mortalité chez les plus de 65 ans."

 

Apparemment, le personnel soignant sait que des propos comme ceux d'Olivier Postel-Vinay n'ont absolument aucune pertinence, tant au sujet d'une prétendue efficacité qu'au sujet des risques exorbitants que cette pratique fait encourir. En octobre 2011, la presse belge (médicale ou non) rappelait que seul un soignant sur trois accepte en moyenne de se faire vacciner contre la grippe. Au CHU du Sart-Tilman, les articles de presse indiquaient à cette date qu'ils avaient décidé de ne même plus organiser de campagne de vaccination contre la grippe pour leur personnel, jugeant tout à fait dérisoire le nombre de grippes prétendument contractées à l'hôpital au vu du nombre d'admissions totales (seulement 4 cas de grippe potentiellement acquise au CHU pour un total de 3000 admissions par mois!)

 

Voici ce que déclarait aussi Catherine Goor, infirmière et directrice d'une maison de retraite bruxelloise pour personnes démentes: 

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opération. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!).

 

Et combien de décès sont causés en réalité par cette vaccination aberrante? Nous ne le saurons sans doute jamais même si nous pouvons bien sûr, nous qui sommes au quotidien confrontés à la multiplication épouvantable de ces désastres individuels, nous en faire une idée approximative. Cet été encore, Monique nous écrivait pour nous tenir au courant de l'issue tragique qui a été celle de son mari, Willy, vacciné contre la grippe en septembre 2013 et décédé le 6 juin 2015 "après 18 mois de souffrances jour et nuit" (il avait développé suite au vaccin un syndrome de Guillain-Barré et une maladie de Waldenström). Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, le vaccin ne tue pas que les seniors mais aussi des jeunes, enfants et adolescents (là où la probabilité qu'une grippe naturelle emporte un adulte ou un enfant en bonne santé ne se situe qu'entre 1/100 000 et 1/ 1 000 000...). 

 

Le cas de Joan, une ex infirmière est un autre cas littéralement infernal même si non- mortel. Mais voyez plutôt en quoi la vie de cette femme survivante consiste:

Hors de ces handicaps irréversibles et de ces décès, n'oublions pas non plus tous les récits innombrables de personnes (nous en connaissons tous et toutes!) qui nous ont raconté à quel point elles s'étaient "senties mal comme jamais" après avoir reçu un vaccin antigrippal ou celles aussi qui constataient qu'elles faisaient la grippe chaque année quand elles étaient vaccinées et n'ont plus jamais été malades le jour où elles ont compris qu'il était plus sage d'interrompre ce rituel annuel. L'expérience du terrain (duquel s'est dangereusement et lamentablement détachée la science biaisée et commerciale actuelle) ne ment pas. Elle converge et rend cohérente toutes les autres données scientifiques qui sont déjà là à portée pour ceux ne se laissant pas aveugler par une idéologie quelconque.

 

Que peut-on dire plus spécifiquement sur les nouveaux vaccins actuellement disponibles pour les adultes et les enfants?
 
Cette année, deux nouveaux types de vaccins antigrippaux sont disponibles en pharmacie, sans qu'il faille hélas y voir le moindre progrès substantiel tant en matière d'efficacité que de sécurité. La première "nouveauté" est un vaccin injectable tétravalent (Fluarix Tetra) et la seconde, l'arrivée du vaccin nasal/ à virus vivants (Fluenz-Tetra). 
 
S'agissant du vaccin tétravalent injectable, le prétendu surplus d'efficacité sera tout à fait marginal et insignifiant. Voici ce que relatait la presse canadienne il y a peu à ce propos: 
 

Quadrivalent peu avantageux

Selon le Dr De Serres, il y a très peu d'avantages à débourser plus cher pour un vaccin quadrivalent qui n'est pas aussi efficace que le laissent croire les compagnies pharmaceutiques. «Compte tenu de l'ensemble des virus qui circulent, le gain additionnel qu'on aurait serait très petit. On parle d'un rendement additionnel de 5 à 10 %, sans plus», affirme le médecin épidémiologiste de l'INSPQ.

Le Centre d'Expertise des soins de santé belge (KCE) parle également d'une "efficacité marginalement supérieure" dont l'"impact sur le choix des stratégies serait très faible".(p. 33/40)

S'agissant maintenant plus spécifiquement du vaccin nasal (Fluenz Tetra). Il faut bien comprendre que c'est un vaccin à virus vivants. La vaccination des enfants (ou d'adultes) avec un tel vaccin les rend clairement et volontairement contagieux pour leur entourage, non seulement familial mais aussi scolaire, social etc. Cela signifie qu'ils vont répandre des virus vaccinaux bricolés dans leur entourage même si cet entourage ne souhaitait pas être volontairement mis au contact de ces virus vaccinaux... Nous sommes donc là face à un problème éthique car il ne s'agit pas ici d'être involontairement exposé à un virus naturel mais de se rendre volontairement contaminant par le biais d'un cocktail de virus vaccinaux artificiellement trafiqués. 

 

"Le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. " Beau programme donc pour les proches du sujet vacciné avec ce vaccin nasal ! Mais pour le vacciné aussi puisque le risque d'hospitalisation est de 6,1% et qu'il se répercute endéans les 6 mois qui suivront une telle vaccination

 

Chez les enfants vaccinés de moins de trois ans utilisant le Flu-Mist (appelé Fluenz Tetra en Europe), le risque de maladies respiratoires réactionnelles est multiplié par 4 et pourtant, cela n’empêche pas des soi-disant « experts » de dire qu’il faut réserver un tel vaccin à des enfants atteints par exemple de… mucoviscidose ! On aura vraiment tout lu et tout entendu…

 

Une recherche récente (de 2014) avait par ailleurs aussi montré de façon accablante chez la souris que le vaccin antigrippal à virus vivant (Flumist & Fluenz) multiplie par 100 la colonisation des souris vaccinées par des bactéries dangereuses comme le staphylocoque, par rapport aux souris non vaccinées. Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio,  journal ayant un accès ouvert à l’American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vaccinées.

 

Comment se protéger mieux et donc forcément autrement ?

 

Contrairement au baratin distillé entre autres dans les spots-lavages-de-cerveau de France Télévisions, le vaccin n'est pas LE SEUL moyen à envisager (que du contraire!) pour vous protéger non seulement efficacement mais sans risque de vous détraquer irréversiblement la santé...

 

De nombreux moyens naturels et sûrs sont à votre disposition tant en prévention qu'en traitement précoce des syndromes grippaux (et de type grippaux). Citons-en quelques uns, sans aucune prétention à l'exhaustivité... à chacun de trouver ce qui lui conviendra le mieux!

 

* D'abord et avant tout, combler les carences nutritionnelles! (plus fréquentes qu'on ne pense et surtout que les médecins de terrain ne le savent et vous le disent...): aucun vaccin ne viendra jamais vous apporter ces nutriments qui peuvent vous faire défaut et personne n'a jamais fait une grippe à cause d'un manque de vaccin là où des sujets peuvent faire des grippes favorisées par diverses carences! Tout d'abord, la carence en vitamine D, très fréquente et associée à un risque accru de grippe et autres infections respiratoires (mais aussi de cancers, de certaines maladies neurologiques comme la sclérose en plaques etc....). Combien de sujets vaccinés font des dosages sanguins pour vérifier leur taux et reçoivent une supplémentation adaptée, bien plus nécessaire que le moindre vaccin? Pensez à choisir une formule qui adjoint aussi de la vitamine K, c'est mieux. Pour ce qui est d'autres carences encore assez fréquentes aussi, songez à des carences en zinc, en cuivre, en fer (vérifiez dans vos prises de sang!) mais pensez aussi à la vitamine C dont les apports recommandés sont très inférieurs à ce qui serait nécessaire avec nos modes de vie stressés et nos aliments dénaturés. 

 

* Les huiles essentielles: les huiles essentielles sont des substances qui ont de nombreuses propriétés pharmacologiques et notamment de très fortes propriétés microbicides (tant bactéricides que virucides et anti-fongiques sans effet de résistance). Plus de 10 000 études scientifiques prouvent l'efficacité de ces substances dans de tas d'indications médicales. Procurez-vous un bon guide sur le sujet (plusieurs existent, rédigés par des médecins ou des pharmaciens spécialistes) pour les manier en toute sécurité et de façon efficace tant chez l'adulte que chez l'enfant -chez ce dernier, seules certaines huiles sont indiquées. Vous découvrirez ainsi des huiles précieuses comme eucalyptus radié, eucalyptus globuleux, niaouli, Cannelle de Ceylan, sariette des montagnes, ravintsara et bien d'autres. Plusieurs de ces huiles sont en outre très utiles aussi en diffusion pour assainir des hall d'hôpitaux, des classes d'enfants, des maisons de retraite, des salles d'attente de cabinets médicaux, dentaires, ostéopathiques ou son propre intérieur familial tout simplement!

 

* L'homéopathie: souvent raillée par des personnes dogmatiques (plutôt que pragmatiques), cette médecine est beaucoup plus difficile à manier que la recette "la même pour tous" de l'allopathie puisqu'il s'agit surtout ici d'individualiser le traitement au profil particulier du patient, raison pour laquelle les essais classiques (destinés à évaluer de façon biaisée qui plus est les médicaments classiques) ne se prêtent pas par définition à l'évaluation de traitements affinés au cas par cas. Pourtant, l'homéopathie, que cela plaise ou non, s'est déjà révélée efficace tant en prévention d'épidémies diverses (dont celles de maladies graves, voir ici ou ici par exemple) qu'en traitement d'infections graves (la mortalité liée à la grippe espagnole était jusqu'à dix fois plus faible chez les patients traités en homéopathie par rapport à ceux traités en médecine classique ...). Des remèdes comme Gelsemium et Bryonia ont par exemple fait vraiment merveille dans le management de cette grippe espagnole. 

 

* La phytothérapie: nombreuses sont les plantes qui peuvent stimuler le système immunitaire en renforçant ainsi ses capacités. Là encore, l'achat d'un bon guide pourrait vous être utile. Citons des plantes comme l'échinacée, l'éleuthérocoque, l'astragale etc. (attention en cas de maladie auto-immune, renforcer le système immunitaire n'est pas forcément une bonne idée et il est plus sage de privilégier alors une autre option naturelle, cf. ci-dessus ). On pourrait aussi citer le sureau noir (sambuccus nigra), aussi utilisé en homéopathie pour ses propriétés intéressantes. C'est aussi ce principe actif qui est utilisé dans un produit comme le Sambucol (qui existe en comprimés effeverscents et en sirop, y compris pour enfants) qui est d'autant plus efficace qu'il est donné dès les premiers symptômes. Ce produit peut se trouver en magasin bio et dans plusieurs pharmacies. 

 

* Chlorure de magnésium: démontré déjà empiriquement efficace par plusieurs médecins sur des maladies comme la polio, le tétanos et la diphtérie, le chlorure de magnésium est apprécié de nombreuses personnes qui le prennent en hiver préventivement ou dès les premiers signes de refroidissement. Voir par exemple un livre comme "Les vertus curatives du magnésium" de Raoul Vergini. 

 

* Propolis: produit végétal à part et très efficace, y compris sur de nombreuses bactéries (sorte d'antibiotique végétal à large spectre), il est bon de le diluer dans un peu d'eau en plusieurs prises quotidiennes (c'est un peu piquant!). La propolis est en outre fort bienfaisante en cas de cancer également

 

* Probiotiques (bonnes bactéries intestinales): la nourriture dénaturée favorise le dévoiement de notre flore intestinale normale or le gros de notre immunité réside au niveau intestinal, raison pour laquelle entretenir sa flore aura aussi des effets immunitaires intéressants. Demandez conseil à votre pharmacien ou trouvez-vous un bon guide (comme celui de la pharmacienne Danièle Festy) sur Amazon ou chez un libraire!

 

Voilà, en conclusion, on l'aura bien compris, il y a moyen de se protéger de la grippe sans se nuire et ceci, dans l'intérêt de tous. Inutile de rappeler ici le nombre d'effets secondaires graves et de décès (tant liés à la grippe qu'au vaccin) qu'on pourrait éviter s'il y avait une réelle volonté politique et si les journalistes insouciants et ignorants qui passent en boucle avec leur propagande bas de gamme sur France Télévisions diffusaient plutôt des informations sur les moyens naturels efficaces et sûrs que nous venons d'énumérer ci-dessus... 

 

L'Assurance Maladie qui est financée avec vos impôts vous a menti et garder ce fait à l'esprit vous sera en outre très utile car ce n'est ni le premier ni le dernier mensonge des officiels auquel vous serez confronté en matière de vaccination et de "santé" en général. N'oubliez pas qu'en cas d'effets secondaires graves, vous serez lamentablement abandonnés à vous-mêmes puisque ceux qui vous auront préconisé et administré ce vaccin resteront  fort logiquement tenus et englués dans leurs mensonges précédents ("le vaccin antigrippal est sûr et sans danger"... ils ne pourront donc pas se tirer une balle dans le pied!).

 

Nous vous invitons par conséquent chaleureusement à participer activement à la diffusion de ces informations indépendantes et d'intérêt public, en vous suggérant trois pistes concrètes d'actions citoyennes constructives:  

 

1) Visitez notre rubrique spécialement consacrée aux vaccins contre la grippe saisonnière et à leurs effets concrets (ignorés par une vaste majorité de médecins vaccinateurs) et informez vos proches, vos amis, vos médecins! N 'oubliez pas les homes car c'est là que la désinformation a les effets les plus cruels et les plus inhumains. Nous devrions pourtant tous et toutes être le plus égaux possibles quant à notre droit à l'information....  Et si vous vous estimez victime d'une vaccination, surtout portez plainte et n'oubliez pas non plus la responsabilité des médecins qui ont piqué!

 

2) Faire connaître les informations détaillées ci-dessus et votre avis sur leur participation aux divers journalistes de France Télévisions impliqués dans ces vidéos de propagande en faveur du vaccin: de nombreux lecteurs de ce site auront sûrement envie de le leur faire savoir, via leurs pages Facebook ou divers sites (de France Télévisions, dans les commentaires d'articles de presse évoquant ces grandes campagnes, etc...) Car enfin, dans un Etat de droit, les victimes qui auront succombé à cette propagande télé et qui en auront été les victimes devraient facilement pouvoir poursuivre ces journalistes pour mise en danger d'autrui et abus de faiblesse...

 

3) Introduire au plus vite et massivement des plaintes en ligne (individuelles mais aussi de la part de diverses organisations citoyennes) auprès du Jury français de Déontologie Publicitaire pour PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE de la part de l'Assurance Maladie sur France Télévisions, les données détaillées ci-dessus, tant sur l'inefficacité que sur les risques vaccinaux (tout bonnement et honteusement passés sous silence par ces spots) suffisant amplement à établir la tromperie de la démarche. C'est d'ailleurs dans pareil contexte d'exagération criante d'une efficacité vaccinale et d'un passage absolu des risques sous silence que le Jury d'Ethique Publicitaire belge avait décrétée trompeuse la publicité vaccinale des autorités belges en novembre 2011...

Tous les sondages l'indiquent: le public est en train d'ouvrir grand les yeux et il est plausible que le regain de propagande en faveur du vaccin à tout prix aura l'effet inverse que celui que les autorités souhaitent...

Tous les sondages l'indiquent: le public est en train d'ouvrir grand les yeux et il est plausible que le regain de propagande en faveur du vaccin à tout prix aura l'effet inverse que celui que les autorités souhaitent...

Les directions de maisons de retraite soulagées quand des vaccinés meurent de la grippe... car ils sont alors morts "dans les règles" et personne ne soupçonnera les vaccins d'avoir activement pu contribuer à leurs décès...

Les directions de maisons de retraite soulagées quand des vaccinés meurent de la grippe... car ils sont alors morts "dans les règles" et personne ne soupçonnera les vaccins d'avoir activement pu contribuer à leurs décès...

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:17

Le problème des anticorps…

 

Par Raymond Obomsawin

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

« L’immunité »  induite par les vaccins est-elle véritable et fiable ?

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

Une étude britannique datant du milieu du 20ème siècle a porté sur la relation entre la présence d’anticorps et de son incidence sur la diphtérie. On a remarqué qu’il n’y avait aucune corrélation observable entre le taux d’anticorps et l’incidence de la maladie.

 

« Les chercheurs ont trouvé que des personnes qui étaient hautement résistantes avaient des taux d’anticorps extrêmement bas et des gens qui ont développé la maladie avec des taux d’anticorps élevés. »

 

Burnet M. : Auto Immunity and Auto Immune Disease, MTP Press, Lancaster, U.K, 1973, Ch.3

 

Source : Extrait du diaporama de R.Obomsawin : Infections, Disease & Vaccinations

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 21:06

Décès après vaccination – L’histoire de Suzanne F.

 

Dernière mise à jour : 13/1/2014

 

Ci-dessous l’histoire de Suzanne et de la perte de son fils.

 

Voici l’histoire de mon fils Thomas :

 

« Je suis né en parfaite santé le 28 septembre 2012. On m’a administré le premier vaccin requis par la loi de l’Illinois, le vaccin contre l’hépatite B le jour de ma naissance à la maternité. Trois jours plus tard je suis rentré à la maison et tout semblait bien se passer. J’ai commencé à grandir petit à petit, j’étais heureux. Mes parents m’aimaient beaucoup. »

 

Le 29 novembre 2012, j’ai reçu ma première série de vaccins au cours de la visite médicale. On m’a injecté des poisons. Ma maman ne savait pas mieux. Elle a fait totale confiance au médecin qui lui a dit que les vaccins qu’on m’administrait étaient sans danger. Ma maman a pris la mauvaise décision. Elle n’aurait pas pu se douter qu’ils m’avaient empoisonné. Moi, évidemment, je ne savais pas m’exprimer. Je ne voulais pas que l’on m’injecte ces produits avec pareille aiguille pointue, mais maman les a laissé faire.

 

Un jour et demi plus tard, le 1er décembre 2012, j’ai quitté ce monde.

 

Je vois souvent maman pleurer. Je sais que, chaque jour, elle se réveille dans la douleur. Parfois, les forces lui manquent même pour aller faire des courses. Elle a du mal à dormir la nuit, peut-être parce que je ne suis plus là. Je sais qu’elle adorait me prendre dans ses bras. Maintenant ce n’est plus possible. Mais elle se rappelle toujours le bonheur qu’elle éprouvait quand elle posait sa tête contre la mienne.

 

Je sais à quel point je faisais le bonheur de mes parents. Ils m’aimaient beaucoup. Ils faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour moi, mais quand maman m’a conduit chez le médecin pour me faire vacciner, ce n’est pas ce qu’elle aurait dû faire car à la suite de cela je ne suis plus avec eux. Je me suis endormi et ne me suis plus jamais réveillé. Ma maman m’a trouvé sans vie ce matin-là et son cœur s’est brisé.

 

Elle ne sera plus jamais la même. Plus d’un an plus tard, elle pleure encore tous les jours parce qu’elle ne peut accepter m’avoir perdu. Elle vit une grande culpabilité et n’arrête pas de se répéter des si, et des si…J’aurais dû rester près d’elle, mais ce n’est pas le cas.

 

Les médecins n’ont eu aucune idée de la douleur que j’ai ressentie quand ils m’ont injecté ces vaccins. Les compagnies pharmaceutiques ne ressentent non plus aucune douleur et ne se soucient guère que ma maman m’ait perdu. Les membres du gouvernement ne ressentent pas non plus la douleur que maman doit endurer chaque jour parce qu’il ne s’agit pas de leur enfant à eux.

 

Ci-dessus la photo qui a été prise le lendemain de la vaccination. Mes yeux ne semblent pas normaux. On dirait que je me suis drogué ou que j’ai été empoisonné, ce qui est le cas. J’ai pratiquement dormi tout le temps, n’ai presque rien mangé et le matin suivant, j’ai dû quitter mes parents ! MA MAMAN ME MANQUE TELLEMENT !

 

Source : Nevermindthem

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 13:48

Un drame de la vaccination – un papa témoigne de son cauchemar

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

D’après l’Interview de Harry Tembenis sur les dommages vaccinaux et la mort de son petit garçon, Soap TV – Age of Autism, 13 octobre 2015.

 

Je sais que le problème de la vaccination est très controversé. Je suis sur ce plateau de télévision pour présenter une autre face de la question dont on nous rabat les oreilles quasi tous les jours. Le gouvernement et les politiciens ne nous parlent jamais que d’une seule face de la réalité. En ce qui me concerne, je veux parler des effets secondaires qui peuvent parfois se produire pour que les parents puissent décider et choisir en connaissance de cause (consentement éclairé).

 

Notre histoire a commencé en 2000 après la naissance de notre petit garçon. C’était un très beau bébé, heureux et en parfaite santé. On pouvait vraiment dire qu’il était la lumière de nos deux familles.

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

Le lendemain de Noël, ma femme et moi avons conduit notre petit à sa première consultation médicale. Ce jour-là, il a reçu 4 vaccins : un dans chaque épaule et un dans chaque cuisse. J’ai tenu mon petit garçon contre moi pendant qu’on lui administrait ces vaccins recommandés par le CDC et les instances pédiatriques. Alors qu’on lui injectait un de ces vaccins, son petit corps s’est raidi comme une planche et il a commencé à hurler et à pleurer d’une manière à vous déchirer le cœur. Pendant que ma femme était en train d’essayer de le consoler, je me suis approché du pédiatre et lui ai demandé ce qui était en train de se passer. Je lui ai fait remarquer que je n’avais jamais vu que l’on faisait ainsi 4 vaccins à la fois ! Le pédiatre m’a répondu que c’était ce que l’on faisait maintenant d’après les recommandations du CDC pour tous les nourrissons des Etats-Unis. Il a ajouté que ce n’était pas 4 vaccins, mais bien 9 (9 antigènes). Je me suis esclaffé en disant que ce n’était pas possible. Le pédiatre m’a répondu que cela se faisait pourtant ainsi aujourd’hui  et qu’il n’y avait qu’à s’y accommoder.

 

Je réfléchissais : 4 injections pour 9 maladies en un seul jour chez un bébé de quatre mois ! Je ne pouvais pas imaginer que chose pareille soit possible. Mais en fait cela n’a été que le début de notre cauchemar. Quand nous sommes rentrés à la maison, le petit était vraiment très difficile et dans un état vraiment misérable.

 

Le lendemain à 4 heures du matin nous avons entendu des bruits bizarres venant de la chambre de l’enfant. Ma femme est allée voir et peu de temps après je l’ai entendue crier et pleurer. Je me suis précipité. Nous nous sommes alors rendu compte que ça n’allait pas du tout : le petit était tout bleu et en pleine crise de convulsions ; de la mousse sortait de sa bouche. C’était terrifiant. Je voudrais dire que je souhaite qu’aucun parent ne puisse voir pareil spectacle !

 

Nous n’avons pas voulu attendre l’ambulance. Nous avons enveloppé le petit dans une couverture et l’avons directement emmené à l’hôpital.

 

Nous avons expliqué que notre fils venait de faire une réaction aux vaccins qu’il avait reçus et qu’il faisait une crise de convulsions. J’ai expliqué la chose de cette manière à l’officier de police, à l’administrateur de l’hôpital, au neurologue, au médecin des urgences, aux infirmières… et quand nous avons finalement quitté l’hôpital, aucune réaction aux vaccins n’était mentionnée sur le rapport ! Ils m’ont tous répondu, droit dans les yeux qu’il n’y avait aucune relation entre l’état de santé de l’enfant et les vaccins qu’il avait reçus. Ils me donnaient tous un peu l’impression de répéter une leçon apprise par cœur et qu’ils régurgitaient !

 

Au cours des années qui ont suivi, j’ai entendu plusieurs fois la même rengaine. Un jour, je ne me suis pas gêné pour dire à un pédiatre que les doses de vaccins qui avaient été administrées à mon fils auraient été capables de tuer un éléphant !

 

Mon fils a encore reçu d’autres vaccins dans les temps qui ont suivi. Et chaque fois dans les 24 heures il refaisait les mêmes crises de convulsions. C’était ensuite l’ambulance et les secours d’urgence. Tous les médicaments anticonvulsifs qu’on lui administrait alors ne faisaient qu’empirer la situation. Je dois ajouter qu’il a aussi reçu le diagnostic d’autisme.

 

Nous avons finalement déposé plainte auprès du tribunal des vaccins. Il a fallu 11 ans pour que l’affaire soir réglée, alors que d’habitude tout se fait en l’espace de deux ans.

 

Un jour, après une de ces crises de convulsions, notre petit garçon a fait un arrêt cardiaque qui l’a emporté.

 

La plainte que nous avions introduite pour « dommages vaccinaux » a été redéfinie en plainte pour « décès à la suite de vaccinations ».

 

Les tout premiers problèmes sont apparus alors que mon fils avait 9 mois. Il est décédé après une crise qu’il a faite quand il avait 7 ans. Le tribunal des vaccins a établi le rapport entre les vaccinations que mon fils avait reçues, les dommages qu’il avait subis dans la suite et son décès.

 

A la suite d’une épidémie de rougeole à Disney Land, de nombreux états américains ont voulu faire abolir les lois d’exemptions à la vaccination (religieuse, philosophique). Partout, ils ont échoué, sauf en Californie où les vaccins ont été rendus obligatoires. Il semblerait qu’ils veulent rendre les vaccins obligatoires pour tout le monde, adultes y compris, pour l’année 2020.

 

Je voudrais dire que mon souhait le plus vif c’est qu’aucun autre parent n’ait à subir le cauchemar par lequel il nous a fallu passer. - Harry Tembenis 

 

Source: Age of Autism

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 19:31

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Par Christina England, 8 octobre 2015, Health Impact News

 

Une femme enceinte fera naturellement tout pour protéger son enfant à naître. Par conséquent quand on lui proposera une série de vaccinations pour protéger son bébé à naître de la maladie au cours des quelques premières semaines de sa vie, elle n’hésitera probablement pas à accepter des vaccinations sans la moindre hésitation.

 

Cependant, marquerait-elle son accord aussi facilement si elle savait que son bébé à naître allait être utilisé dans le cadre d’une expérimentation vaccinale menée par les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) et par les fabricants de vaccins ?

 

Le fœtus en croissance désigné pour être le dernier cobaye de Big Pharma ?

 

Selon les documents du CDC, tant le TDaP (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche acellulaire) et le DtaP sont des vaccins qui sont offerts aux femmes enceintes pour soi-disant protéger leur bébé de la coqueluche au cours des premières semaines de vie.

 

Cependant, malgré que ces vaccins soient recommandés pour toutes les femmes enceintes, le CDC admet dans sa propre documentation qu’aucun de ces vaccins n’a jamais été testé pour sa sécurité au cours de grossesses. Le CDC ajoute qu’ils n’ont aucune idée si ces vaccins pourraient nuire au fœtus en croissance.

 

En d’autres mots, en recommandant ces vaccins aux femmes enceintes, le CDC est tout à fait prêt à se servir de ces enfants à naître dans le cadre d’une vaste expérimentation vaccinale. Ce qui est plus inquiétant encore, c’est qu’en faisant cela, ils mettent potentiellement en péril la vie de millions d’enfants à naître.

 

Pourquoi le CDC ferait-il une chose pareille ?

 

Health Impact News a décidé d’enquêter plus profondément sur la question. Ce que nous avons découvert pourrait vous choquer et vous horrifier.

 

Trois années peuvent faire une fameuse différence

 

En 2008, comme recommandé par le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation (ACIP), le CDC a précisé ce qui suit au début du rapport MMWR intitulé : Prévention de la coqueluche, du tétanos et de la diphtérie chez les femmes enceintes, les femmes qui ont accouché et leurs nourrissons – Recommandations du Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP)

 

« Les preuves disponibles ne traitent pas suffisamment de la sécurité du TDaP pour les femmes enceintes, leurs fœtus ou des résultats de la grossesse. Les données disponibles n’indiquent pas non plus si les anticorps maternels transplacentaires induits par le TDaP peuvent fournir une protection précoce contre la coqueluche des nourrissons ou interférer avec les réponses immunitaires du nourrisson à l’administration des vaccins pédiatriques de routine. »

 

Ces quelques phrases indiquent que ce vaccin est clairement dangereux pour les femmes enceintes et qu’il n’existe pas de données qui pourraient faire penser que ce vaccin serait susceptible d’offrir une protection précoce.

 

Le CDC soutient également cette perspective en fournissant les informations suivantes dans l’introduction de son rapport :

 

« La sécurité et l’efficacité du TDaP n’ont pas été démontrées chez les femmes enceintes et le TDaP n’est recommandé chez les femmes enceintes dans aucun pays. Il n’existe aucune preuve de surmorbidité ou de décès parmi les femmes enceintes qui seraient dus à la coqueluche. Il n’existe aucune preuve que :

 

- Le TDaP peut endommager le fœtus chez les femmes enceintes ou augmenter le risque de problèmes durant la grossesse;

 

- les anticorps maternels transplacentaires induits par le TDaP administré pendant la grossesse protégeront les nourrissons de la coqueluche, ou

 

- que les anticorps maternels transplacentaires induits par le DTaP auront un impact négatif sur la réponse immunitaire protectrice du nourrisson à l’administration ultérieure d’un vaccin DTaP pédiatrique de routine, comme à l’administration de vaccins multiples contenant l’anatoxine tétanique ou l’anatoxine diphtérique. »

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Ayant cette information à l’esprit, nous devons nous demander comment il se fait que trois années plus tard, le TDaP, un vaccin non testé et non recommandé puisse brusquement être recommandé comme, non seulement sûr, mais aussi nécessaire par le CDC pour être offert à toutes les femmes enceintes pour protéger leur nouveau-né de la coqueluche.

 

Ceci est particulièrement inquiétant si l’on considère le fait que les fabricants de vaccins eux-mêmes ne peuvent fournir quelque preuve que ce soit qui pourrait suggérer que le vaccin est  sûr ou efficace.

 

Les fabricants de vaccins admettent que ces vaccins n’ont pas été testés pour les cas de grossesse

 

Commençons d’abord par étudier les fiches d’information qui accompagnent les deux vaccins que le CDC recommande pour les femmes enceintes, l’Adacel et le Boostrix, deux vaccins destinés à assurer une protection contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche.

 

L’Adacel, un vaccin fabriqué par Sanofi Pasteur

 

Dans la section 8 de la notice du vaccin intitulée Utilisation dans des populations particulières, Sanofi Pasteur déclare :

 

 « 8.1. Catégorie grossesse C

 

On n’a pas réalisé d’études sur la reproduction animale avec le vaccin Adacel. On ne sait pas non plus si le vaccin Adacel peut provoquer des dommages au fœtus quand il est administré à des femmes enceintes ou affecter la capacité de la reproduction. Le vaccin Adacel ne devrait être administré à une femme enceinte que si la chose est clairement nécessaire (souligné par l’auteur de l’article).

 

Dans sa fiche d’information, Sanofi Pasteur fait référence au fait qu’ils ont effectué des tests limités sur des animaux en gestation ; ils ont cependant très clairement indiqué qu’Adacel n’avait jamais été testé pour sa sécurité chez les femmes enceintes et dès lors ne savent pas si le vaccin serait susceptible de nuire à la croissance du fœtus.

 

Il est aussi intéressant de remarquer que le fabricant a stipulé que le vaccin Adacel ne devrait être administré à une femme enceinte que si celui-ci est « clairement nécessaire ». Ils ne précisent cependant pas ce que suppose ou veut dire « clairement nécessaire ».

 

Comment un vaccin quel qu’il soit pourrait-il JAMAIS être « clairement nécessaire » chez des femmes enceintes ?

 

Nous allons ensuite jeter un coup d’œil à la notice de Boostrix, fabriqué par GlaxoSmithKline et destiné une fois de plus à protéger du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche.

 

Boostrix, un vaccin fabriqué par GlaxoSmithKline

 

Une fois de plus, dans la section 8 intitulée utilisation pour des populations spécifiques, le fabricant a précisé :

 

« 8.1 Grossesse

 

Grossesse Catégorie B

 

Une étude de toxicité sur le développement a été effectuée sur des rats femelles à une dose approximativement 40 fois la dose administrée à des humains (sur base de poids ajusté). Cette étude n’a révélé aucune preuve que le Boostrix ait causé des dommages aux fœtus. On n’a pas réalisé d’études avec Boostrix sur la fertilité animale. Il n’existe aucune étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes. Du fait que les études de reproduction animales ne sont pas toujours prophétiques par rapport aux réponses que l’on pourrait attendre d’êtres humains, Boostrix ne devrait être administré à une femme enceinte que si le vaccin est clairement nécessaire. (souligné par l’auteur de l’article)

 

Une fois de plus, le fabricant de Boostrix a également mentionné que le vaccin avait été testé sur des animaux gestants. Cependant, GlaxoSmithKline avait déclaré qu’aucune étude adéquate ou parfaitement contrôlée n’avait été réalisée chez les femmes enceintes. En d’autres mots, ils n’avaient non plus aucune idée si leur vaccin pouvait être sûr pendant la grossesse ou aurait pu nuire aux fœtus en croissance.

 

GlaxoSmithKline avait également déclaré que ce vaccin ne devait seulement être administré à une femme enceinte que si la chose était clairement nécessaire.

 

Le CDC est prêt à mettre les bébés à naître en péril

 

Malgré l’absence de preuves que ces vaccinations étaient sans danger pour les femmes enceintes, le CDC décida en 2011 d’effectuer un revirement complet. Ils décidèrent donc d’aller de l’avant et de recommander le vaccin de toute manière.

 

Le CDC est-il une organisation qui se soucie de savoir si ces vaccins sont sûrs pour être injectés à des femmes enceintes ? Comme nous l’avons déjà signalé dans Health Impact News, le CDC est le plus grand  acheteur de vaccins, dépensant plus de 4 milliards de dollars par an dans ce but, ce qui représente un grave conflit d’intérêts par rapport à la supervision de la sécurité des vaccins. (Voir : le CDC achète pour 4 milliards de vaccins, un conflit d’intérêts par rapport à la supervision de la sécurité des vaccins.)

 

L’année au cours de laquelle le CDC a recommandé des vaccins non testés à des femmes enceintes

 

En 2011, le CDC a commencé à mettre ses recommandations à jour en expliquant que la majorité des enfants hospitalisés qui mouraient de coqueluche et qui n’avaient pas encore atteint l’âge de deux mois étaient dès lors trop jeunes pour être vaccinés. C’est la raison pour laquelle, le CDC a pensé qu’il était nécessaire de mettre une nouvelle stratégie en place.

 

Pour rassurer le public, faire comprendre que tout était bien parce qu’ils avaient vérifié la sécurité des vaccins, le CDC a expliqué que, bien qu’ils étaient parfaitement conscients que les vaccins n’avaient pas été testés pour la sécurité au cours de la grossesse, ils ont néanmoins utilisé les registres de grossesse mis en place par les fabricants de vaccins, ainsi que de petites études pour recueillir des données de sécurité mises à jour.

 

Encore une fois, en utilisant le conseil qui lui avait été fourni par l’AICP, le CDC a déclaré :

 

« …L’ACIP a fait des recommandations pour l’utilisation du TDaP chez les femmes enceintes non vaccinées et mises à jour sur le cocooning et les situations spéciales. »

 

En faisant cette déclaration, le CDC a indiqué qu’il était d’accord avec l’ACIP et a recommandé que le TDaP soit offert aux femmes enceintes pour la protection de leur fœtus au cours des premières semaines de leurs vies.

 

Le CDC a précisé :

 

« Au cours des évaluations préalables à l’homologation, la sécurité de l’administration d’une dose de rappel du TDaP à des femmes enceintes n’avait pas été étudiée. »

 

Ils ont cependant tenté de rassurer les femmes enceintes en déclarant que :

 

« A la suite du manque d’information sur l’utilisation du TDaP chez les femmes enceintes, les deux fabricants du TDaP ont établi des registres pour récolter de l’information sur les grossesses de femmes vaccinées avec le TDaP. Les données concernant la sécurité de l’administration du TDaP à des femmes enceintes sont maintenant disponibles. L’ACIP a examiné les données des registres publiées et non publiées du VAERS, de Sanofi Pasteur (Adacel) et de GlaxoSmithKline (Boostrix), ainsi que les petites études auxquelles il a été fait allusion. L’ACIP a conclu que les données disponibles de ces études ne suggèrent aucune fréquence élevée ou des types d’effets indésirables inhabituels chez les femmes enceintes qui ont reçu le TDaP et que les quelques effets graves rapportés n’étaient vraisemblablement pas causés par le vaccin. (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Le public est-il averti par les médecins des risques et des inconnues concernant la sécurité de ce vaccin qui est administré aux femmes enceintes ?

 

Qu’en est-il du protocole vaccinal ?

 

Avant que tout vaccin soit commercialisé comme étant sûr et efficace, il doit passer par une série d’essais cliniques. Ces essais comportent généralement trois phases. La phase 1 comprend des études de sécurité et d’immunogénicité réalisées sur un petit nombre de sujets suivis de très près. La phase 2 concerne des études ayant trait au problème des doses. Elles peuvent porter sur des centaines de sujets. Finalement, les essais de phase 3 portent sur des milliers d’individus et fournissent une documentation cruciale sur l’efficacité, ainsi que sur des données importantes de sécurité requises pour l’obtention des licences.

 

Cette procédure est généralement mise en place par la FDA

 

Si un vaccin doit être recommandé pour un groupe particulier d’individus, on pourrait s’attendre à ce que les fabricants aient préalablement réalisé des essais exhaustifs tout spécialement s’il s’agit de personnes vulnérables comme les femmes enceintes et leurs bébés à naître.

 

Le système VAERS (Rapports des effets secondaires des vaccins) et les registres des fabricants sont incapables de fournir les preuves scientifiques de la sécurité d’un vaccin. Cela s’explique parce qu’il n’y a pas de groupes de contrôle (non randomisés et en double aveugle). Dès lors, leurs données ne possèdent aucune validité pour établir des dossiers de sécurité en ce qui concerne leur utilisation pour l’indication du vaccin chez des femmes enceintes.

 

Deux études ont fourni des preuves insignifiantes pour déterminer la sécurité du vaccin

 

En lisant attentivement le document 2011 du CDC, vous pourrez remarquer qu’il fait référence à deux petites études qui ont été utilisées pour servir de preuves que les vaccins destinés aux femmes enceintes sont sûrs. Nous pensons cependant que le nombre de participants était beaucoup trop réduit pour fournir de la substance à leurs revendications.

 

La première étude référencée par le CDC était intitulée : Vaccination maternelle avec le vaccin tétanos-diphtérie-coqueluche : effet sur les niveaux d’anticorps sériques maternels et néonataux. L’étude a été réalisée par Stanley A.Gall,MD.,John Myers, PhD et Michael Pichichero, MD.

 

Les chercheurs ont étudié le cas de 104 femmes enceintes et ont vacciné 52 d’entre elles. Bien que les chercheurs aient affirmé qu’il n’y avait eu aucune réaction indésirable, aucune donnée de sécurité n’a été fournie ; nous ne disposons dès lors que de leur parole.

 

Les chercheurs ont conclu :

 

« L’administration du TDaP au cours de la grossesse augmente les titres d’anticorps contre la diphtérie et la coqueluche. Le TDaP peut prévenir l’infection néonatale de la coqueluche. (souligné par l’auteur de l’article)

 

Compte tenu que ces vaccins sont conseillés aux femmes enceintes pour protéger leurs nourrissons de la coqueluche au cours des huit premières semaines de vie, cette étude ne fournit aucune preuve substantielle qui confirmerait la sécurité ou l’efficacité de ces vaccins. Cette étude n’apporte non plus pas de preuves que ce vaccin puisse effectivement protéger les nourrissons de l’infection coquelucheuse.

 

Ceci est particulièrement inquiétant étant donné que les chercheurs ont déclaré que l’objectif de cette étude était de déterminer si oui ou non le fait d’offrir le TDaP au cours de la grossesse protégeait les nourrissons contre la coqueluche :

 

« Nous avons cherché à déterminer si le fait de vacciner contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (TDaP) au cours de la grossesse fournissait aux nouveau-nés des anticorps contre la coqueluche si on les comparait aux bébés de mères mères qui n’avaient pas reçu le TDaP »

 

Il est également intéressant de signaler que le chercheur principal Stanley A.Gall, MD avait reçu des subventions  et du soutien pour la recherche de deux grands fabricants de vaccins, GlaxoSmithKline, le fabricant de Boostrix et Merck où il avait été consultant.

 

Le site Protect cme.org stipule que :

 

 «  Le Dr Stanley Gall a reçu des subventions et du soutien pour le recherche de GalxoSmithKline et de Merck. »

 

Etant donné que le chercheur principal de l’étude avait des conflits d’intérêts, comment peut-on utiliser cette étude en guise de preuve ?

 

La deuxième étude citée a été réalisée par Elizabeth A. Talbot, Kristin H. Brown, Kathryn B. Kirkland, andrew L. Baughman, Scott. Elle est intitulée : Sécurité de la vaccination avec le vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (acellulaire) (TDaP) moins de deux ans après une précédente vaccination antitétanique : expérience d’une campagne de vaccination de masse du personnel de santé au cours  de l’éclosion d’une maladie respiratoire.

 

Une fois de plus cette étude s’est montrée moins que convaincante du fait que les chercheurs n’ont vacciné que 16 femmes enceintes avec le TDaP. Et, bien que plusieurs effets indésirables aient été signalés tout au cours de l’étude, ils furent ignorés par le CDC dans son rapport comme n’ayant aucun lien avec le vaccin.

 

Conclusion : il n’est pas possible de faire confiance au CDC en ce qui concerne la sécurité du vaccin pour les enfants à naître

 

Selon notre enquête, il est clair que le CDC a décidé de recommander aux femmes enceintes une vaccination potentiellement dangereuse et inefficace, même s’il est dans l’impossibilité de fournir des données convaincantes qui pourraient rassurer les mères que le vaccin ne pourra nuire à la croissance de leur fœtus.

 

Les deux études utilisées par le CDC n’ont testé qu’un petit groupe de personnes ne pouvant fournir que des données insuffisantes qui permettraient de prouver la sûreté des vaccins. Tous les effets indésirables qui ont été rapportés par les chercheurs ont été ignorés par le CDC. Il a été précisé qu’il était peu plausible que ces problèmes aient été causés par le vaccin.

 

Comment les parents peuvent-ils avoir confiance dans la sûreté de ce vaccin vu que le CDC n’a pas présenté d’études longitudinales pour démontrer que ce vaccin était susceptible de nuire ou non à leurs enfants ?

 

Remerciements : l’aide d’un grand chercheur israélien qui préfère rester anonyme a été beaucoup appréciée.  

 

Source : Health Impact News

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Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 19:09

Dédommagement de 61 millions de dollars pour un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins

61 millions de dollars pour indemniser un enfant victime de vaccins

La Cour fédérale américaine de Justice a accordé une somme de 61 millions de dollars pour le cas d’un enfant qui a subi une réaction indésirable grave après une vaccination. Les avocats du cabinet Maglio Christopher & Toale, P.A. pensent que l’affaire est clairement le résultat d’une réaction au vaccin DTCa. Les documents judiciaires montrent que c’est seulement quelques heures après que le bébé ait reçu sa vaccination de routine contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (v.acellulaire) qu’il a commencé à faire des convulsions, à présenter une respiration anormale, des pulsations irrégulières du cœur. Le matin suivant le cœur de l’enfant s’est arrêté complètement à 6h.05. Il a fallu 6 minutes de réanimation cardiorespiratoire pour ranimer l’enfant. Au cours des 6 dernières années, l’enfant a souffert de retards cognitifs, de paralysie cérébrale, d’encéphalopathie et de troubles épileptiques. Les avocats de la famille disent que les 61 millions de dollars contribueront à payer les soins médicaux que l’enfant devra recevoir pour le restant de ses jours.

 

Le bébé S.M., une petite fille, est née normale et en parfaite santé en août 2005. Deux mois plus tard, sa courte vie saine a changé tragiquement à la suite d’une réaction rare et grave au vaccin.

 

Les avocats qui se sont occupés de l’affaire ont fait valoir que le cas (N°08-463V) était clairement le résultat d’une terrible réaction à la vaccination DTCa. En fait,après avoir examiné le cas soumis par le cabinet d’avocats à la Division du « Vaccine Injury Compensation of the Department of Health and Human Services, il a été convenu que S.M. avait en fait droit à un dédommagement, car, comme le précise l’avocat de la famille, Anne Carrion Toale, la petite fille S.M. aura besoin de soins médicaux journaliers pour le restant de ses jours. Le dédommagement de 61 millions de dollars est destiné à couvrir ces frais.

 

Ce cas d’effets secondaires au vaccin est médicalement très complexe et les besoins futurs de l’enfant sont énormes. L’avocat Toale fait comprendre que sans représentation juridique, les choses auraient pu évoluer d’une manière complètement différente. « C’est pourquoi, nous recommandons fortement que les personnes qui veulent envisager le dépôt d’une plainte, aient recours à un avocat expérimenté dans ce genre d’affaires pour les représenter. » Maglio Christopher & Toale,P.A. ont représenté des personnes dont la santé avait été endommagée par les vaccins et ce, depuis plus d’une dizaine d’années. Ce bureau d’avocats continue de représenter des centaines de patients qui ont présenté des réactions indésirables aux vaccins, et ce, dans l’ensemble des Etats-Unis. […]

 

Source: Prweb

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