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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 21:42

Les interventions du pharmacien lanceur d'alerte Serge Rader sont toujours pertinentes et de salut public... Voici le partage de plusieurs de ses interventions, en espérant que ses collègues et les autres professionnels de santé pourront en prendre toujours plus de la graine....

 

Interview du 22 mai 2018 sur TV Libertés: cliquez ici

Voir aussi ici, interview de décembre 2017:

Autre interview (sur TV Libertés) en janvier 2016:

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 19:34

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois

Par Melissa Curtin, 15 mai 2018

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois. Nous devons arrêter ce massacre ! Alexandra Kiest veut partager son douloureux chagrin avec nous…

Notre fille, Violette, est née le 24 octobre 2017. Elle était en parfaite santé. Elle était le bébé le plus heureux que l’on puisse imaginer. Elle a toujours illuminé la maison avec son sourire contagieux. Avant ses vaccins de 4 mois, Violette était pleine de vie et n’arrêtait pas de rire, de sourire. Tous les tests qu’elle avait passés étaient excellents. Notre médecin et nous-mêmes n’avions jamais eu la moindre inquiétude à son sujet. Elle dormait toutes ses nuits, était allaitée deux fois, puis se rendormait aussitôt. Elle pleurait rarement. Elle mangeait bien. Nous pouvions, sans problème, faire facilement face à tous ses besoins.

Violette a apporté tant de joie à ses parents comme à sa sœur de deux ans. A l’âge d’environ quatre mois, elle avait appris à se retourner et était déjà capable de s’asseoir. Le 10 mars 2018 fut le jour où nos vies basculèrent, se brisèrent. Ce fut le jour où notre petite est allée « vivre au paradis ».

 

 

Deux jours avant le 8 mars, pour satisfaire au calendrier vaccinal du CDC, j’ai conduit Violette pour qu’elle puisse recevoir ses vaccins de 4 mois.. Jusqu’alors, elle avait reçu tous les vaccins habituels prévus de la naissance à deux mois. – y compris la vitamine K, qui, je crois, a causé sa jaunisse, mais nous n’en avons pas la certitude. (La jaunisse est en effet répertoriée comme étant un effet secondaire de l’administration de la vitamine K., selon la notice du produit.). Elle a crié quand on lui a administré les vaccins. J’aurais tant aimé connaitre les dangers de ces vaccins toxiques avant cette visite chez le médecin. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière pour ne pas la faire vacciner. La personne qui vaccinait à l’US Air force Base, où nous habitions, nous a dit que la fièvre de Violette était à ce point élevée qu’il nous fallait l’emmener aux urgences. Sur la route vers les urgences, elle avait une forte fièvre et avait perdu connaissance. Elle a été branchée sur un moniteur cardiaque. Ses pulsations étaient de 216 battements par minute. Les soignants ne paraissaient pas particulièrement inquiets ; ils nous ont dit que cette fréquence cardiaque élevée était due à la fièvre qui provenait de ses vaccinations. SENSATIONNEL !

 

 

Si à ce moment-là j’avais su ce que je sais aujourd’hui, j’aurais demandé que l’on fasse parvenir un rapport au VAERS qui enregistre les effets secondaires des vaccins. J’aurais aussi demandé que l’on procède à des analyses sanguines. Malheureusement, je ne puis pas remonter le temps. On lui a administré du Tylenol. C’est tout ce qu’ils ont fait. Nous sommes ensuite rentrés à la maison. Violette se réveilla avec de la fièvre qui finit par s’estomper. Mais, comme elle était devenue léthargique, je pensais qu’elle avait besoin de sommeil. Je l’ai bien allaitée et comme ses couches étaient normales, je pensais que tout allait bien. Nous avons passé une belle journée dans les montagnes le jour de son décès. Le samedi soir, elle était devenue inconsolable. Nous avons tout fait pour lui permettre de s’endormir et avons vérifié son état tous les quarts d’heure. Quand il fut temps de rentrer à la maison ce soir-là, je suis allée la chercher et… horreur, elle était sans vie ! J’ai essayé de lui faire du bouche à bouche, mais j’étais tellement paniquée. J’ai réalisé qu’il n’y avait pas longtemps qu’elle était morte, nous étions venus tout vérifier 10 minutes avant. Mon mari et son ami ont tenté la réanimation cardio-respiratoire, mais malheureusement en vain. Nous avons ensuite suivi l’ambulance jusqu’à l’hôpital, où, pendant des heures, ils ont essayé de la ranimer… Bien que je savais qu’elle était partie, j’ai malgré tout prié et prié pour qu’elle nous revienne. Mais on est venu nous avertir qu’elle était décédée. Je ne peux toujours pas y croire. Cela fait maintenant deux mois qu’elle est morte et je ne puis toujours pas réaliser la chose. Nous avons en fait perdu une petite fille en bonne santé et heureuse dans les 48 heures qui ont suivi la vaccination. Les bébés qui sont en bonne santé ne meurent pas soudainement. Si notre histoire vous parle, je voudrais vous faire la demande de vous renseigner à fond sur les ingrédients des vaccins, comme sur leurs effets secondaires possibles. Mes yeux à moi ont fini par s’ouvrir. Les vôtres le sont-ils ? Nous avons lancé un mouvement en l’honneur de Violette. Ce fut une excellente manière d’essayer de gérer notre tristesse et tenter de faire notre deuil.

Source : Stop mandatory vaccination

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 13:03

Il nous paraissait important de refaire le point sur ce sujet des futures pandémies, surtout pour ceux qui n'ont jamais vraiment suivi ce dossier, afin de leur fournir de nouveaux éléments de décryptage des enjeux. Ces dernières semaines et ces derniers mois, plusieurs appels insistants aux pandémies futures se sont encore fait entendre: de la part de l'OMS mais aussi de Bill Gates. De quoi s'agit-il, quel est le contenu du message et surtout, comment le comprendre... en fonction des messagers (et de tout leur passé!)?

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

Après tout, certaines personnes endormies au gaz et qui n'ont que le mot "complot" à la bouche sont trop occupées à leurs anathèmes et autres élucubrations pour regarder en face l'enchaînement parfait des "actus pandémiques" de ces dernières années. Mais voici qu'une petite piqûre de rappel paraît maintenant obligatoire, histoire de vraiment protéger votre santé!

 

L'OMS: L'Organisation mondiale de la Santé est financée à l'heure actuelle à environ 80% par le secteur privé, son plus grand contributeur étant Bill Gates, pour qui les vaccins sont une réelle obsession. Malgré l'état actuel des priorités de santé dans le Monde, le tout premier post financier de l'OMS est consacré... à la vaccination polio et bien sûr, sans aucun débat démocratique (ça va sans dire!). 

 

L'OMS a modifié les critères de définition de pandémie à l'occasion du H1N1 en supprimant la mention d'un grand nombre de morts (gardant seulement un grand nombre de malades) pour pouvoir déclencher l'alerte 6 donc l'alerte maximale qui déclenche immédiatement en cascade la production mondiale des vaccins. Rien d'étonnant donc à ce que l'OMS ait été sous le coup d'une enquête pour collusion par le Conseil de l'Europe.

 

L'OMS a aussi supprimé très opportunément plusieurs catégories pour l'évaluation des effets secondaires et des décès après vaccination dans les pays pauvres (de façon à faire passer à la trappe quantité de rapports comme étant non liés ou probablement pas liés), comme l'explique ici le pédiatre indien chef de service Dr Jacob Puliyel.

 

L'OMS ne respecte absolument pas ses propres règles, et les contourne en réalité continuellement car tout ce qui compte, c'est de garder son influence sur les Etats dans une action uniformisatrice et coordinatrice. Or la priorité n°1 de l'OMS, c'est la vaccination et encore la vaccination. L'OMS fait ainsi des plans mondiaux sur les vaccins, des décennies de la vaccination (comme si ça ne faisait déjà pas assez de décennies que les populations sont de plus en plus bombardées de vaccins), des journées puis des semaines mondiales de la vaccination, ses agents n'hésitent pas à brutaliser les femmes pour vacciner à tout prix des enfants. Plusieurs épisodes passés dans plusieurs pays (Afrique, Amérique du Sud, etc.) ont également montré, après analyse des vaccins par des laboratoires indépendants, que des vaccins destinés à des femmes des pays pauvres (et promus par l'OMS) contenaient des hormones ayant des effets anti-fertilisants... faut-il s'étonner que le milliardaire Bill Gates soit le premier contributeur privé de l'OMS, lui aussi estimant que nous sommes beaucoup trop nombreux sur terre et que "si nous faisons un réel bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistées, nous pouvons espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%" ? Certaines personnes ont essayé de couvrir ces propos de Bill Gates en disant qu'il aurait été simplement mal interprété, que ce qu'il voulait dire était qu'avec moins d'enfants malades (soi-disant protégés par les vaccins), les familles feraient spontanément moins d'enfants et que la natalité baisserait en conséquence...

 

L'OMS a un Règlement Sanitaire International (RSI) en mesure de recommander à tous les pays d'appliquer une vaccination mondiale généralisée, par exemple à l'occasion d'une future pandémie (tant attendue, apparemment). Les obligations vaccinales ne répondent en réalité absolument pas à des urgences épidémiologiques véritables (comme l'ont montré les récents exemples en France, en Italie) mais à un agenda géopolitique piloté par les calendriers, comme l'explique Maxence Layet, journaliste scientifique et attaché parlementaire de l'eurodéputée française Michèle Rivasi. Il importe dès lors de ne pas mélanger santé (véritable) et politique qui, le plus souvent hélas, ne se superposent pas vraiment.

 

Si vous lisez par exemple ici les aveux d'"experts" de l'OMS et ce qu'ils disaient des dangers possibles du vaccin contre la dengue et ce qu'il en est finalement advenu du désastre de ce vaccin en Asie, vous comprendrez évidemment beaucoup mieux à quel point cette instance est dangereuse et n'a ni l'indépendance suffisante ni la rigueur scientifique ni non plus même la volonté politique de protéger la santé des populations, et cela n'a tout simplement jamais été le cas. Peu importe les scénarios véritables, ces gens laissent des millions de gens encourir des risques exorbitants à longueur d'années avec toutes ces batteries d'injections vaccinales et cela est inacceptable. 

 

 

En février dernier (pour fêter les 100 ans de la grippe espagnole?), on pouvait déjà lire dans la presse la première salve "Selon l'OMS, le monde est menacé par une pandémie mondiale" ou encore "L'OMS est formelle: nous sommes à deux doigts d'une pandémie mondiale". Avec un peu de bon sens, le lecteur peut déjà se dire qu'à part pour ceux qui les créent de toutes pièces, un tel degré de certitude est impossible... Mais voici maintenant que l'OMS revient à la charge avec de l'"encore plus gros" (Plus c'est gros, plus ça passe...): la "MALADIE X"! 

 

Oui, vous lisez bien: "maladie X"... attendez, on travaille dessus, on ne saura vous dire le nom du dernier produit tendance que quand ça sera sorti mais on peut déjà vous dire qu'il faudra médocs et vaccins et que ce sera sans doute une zoonose ou qqch aussi de lié au bioterrorisme, des croisements de virus ou des machins comme ça. Patience, ça va venir! Mais il n'y en aura sans doute pas pour tout le monde (vu qu'il y aura des morts!) alors attendez encore un peu et vous pourrez bientôt être au balcon pour le fascinant-méchant spectacle à venir!

 

Sur le site de Sciences et Avenir, on peut notamment lire ceci: "La maladie X a été incluse dans la liste, non pour terrifier, mais pour veiller à ce que la communauté internationale en santé soit prête à s'attaquer à toutes les formes de menaces, prévisibles et imprévisibles", explique l'OMS dans un communiqué. "Cela peut paraître étrange d'ajouter une 'maladie X', mais nous voulons être sûrs d'être prêts, d'avoir des vaccins et des diagnostics, a ajouté au Telegraph John-Arne Rottingen, conseiller scientifique à l'OMS. Nous voulons développer des systèmes prêts à l'emploi qui pourront traiter toutes sortes de maladiesL'Histoire nous montre que la prochaine grosse épidémie est plus à même d'être quelque chose que nous n'avons jamais vu auparavant." Que pourrait être cette "maladie X"? Arme chimique ou biologique, mauvaise manipulation dans un laboratoire, plusieurs hypothèses sont envisagées par l'OMS.

 

"L'Histoire nous montre"? Quelle histoire, la leur, celle qu'ils écrivent? Comme avec le H1N1? Là aussi, l'histoire a surtout bien montré que les "vaccins-maquettes", les produits prêts à l'emploi font de tous les patients de tristes cobayes...avec des milliers de victimes en perspective liés à "leurs bons soins"!

 

Si on vous dit, avant d'aller faire vos achats que le pain "X" ou "l'aliment Y" sera le prochain pain ou aliment que vous allez acheter, comment allez-vous réagir? En explosant de rire bien sûr, mais est-ce que cela fait tellement rire quand des prétendues instances de santé mondiales s'adonnent à ça? Sont-elles assez sottes pour se ridiculiser de la sorte ou bien cela traduit-il bien plutôt un autre genre de certitude préparatoire? Si on lit en tout cas ce qui a été précédemment exposé sur l'OMS notamment, on ne peut que se dire que ce serait des questions dignes d'être traitées par de véritables journalistes d'investigation (une dimension qui a fini par être gommée quasi à 100% de nos paysages....). Car l'OMS constitue aussi une sorte de navire idéologique (les journalistes Bertrand Deveaud et Bertrand Lemennicier ont parlé quant à eux de "bateau ivre de la santé publique"). C'est une façade, une étiquette qui sert à donner une illusion d'indépendance mais pour promouvoir de façon universelle et mondialisée une idéologie en priorité, en tout premier lieu l'idéologie vaccinale. Cette idéologie est imposée de façon implacable et sans aucun débat démocratique à l'ensemble des populations mondiales qui se retrouvent ainsi littéralement enfermées dans un paradigme malsain qui les rend de plus en plus malades.

 

Le poster choisi par l'OMS pour sa semaine mondiale de vaccinations 2018 est d'ailleurs tout à fait éloquent/révélateur à ce sujet, regardez bien comme, au-delà des mots, sans besoin de mots, les images trahissent les politiques et les paradigmes sous-jacents: tous ces visages enfermés, prisonniers dans la goutte, prisonniers des vaccins (dépendants de tout ce secteur pharmaco-chimique), esclaves même des vaccins et devant s'adapter à eux, sommés de s'incliner face à des produits standards pour des individus immunologiquement tous différents, au lieu de vaccins qui seraient réellement sains et au service des populations. Toute l'idéologie vaccinale de l'OMS se trouve ainsi picturalement résumée par cette triste goutte (de trop)! 

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

L'OMS entend en fait créer des (faux) besoins, elle l'explique nommément dans ses divers plans vaccins, elle veut que les gens en viennent à réclamer eux-mêmes les vaccins, érigent ça en droit, mais il est bien évident que si ce n'est pas le cas, c'est précisément parce que de plus en plus de personnes se rendent compte qu'elles ne vont pas se maintenir en santé avec des produits chimiques toxiques, des vaccins mal évalués et tous expérimentaux, ni non plus cette crainte obsessionnelle des microbes sur laquelle prospèrent combien d'actionnaires qui se pourlèchent déjà les babines. Pour essayer de banaliser l'idée d'obligation vaccinale, l'OMS travaille à en faire un droit, ça s'appelle la novlangue ou l'art de l'inversion, vous aurez juste le droit à la fin d'être obligé de vous laisser faire..... pour le bien de l'humanité, ça va sans dire (et quiconque conteste un droit doit aussi être sanctionné... cf aussi la récente résolution du Parlement européen en matière de réticence à la vaccination et qui parle de "neutraliser" les voix dissidentes...). 

 

 

Bill Gates, pour revenir à lui, a donc également insisté sur cette perspective de pandémie d'origine bioterroriste...

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

Cette annonce de bioterrorisme intervient dans un contexte historique qui n'est malheureusement pas rappelé par Sciences et Avenir ou par l'AFP mais que nous jugeons, pour notre part, assez digne d'intérêt: en effet, qui a oublié (ou plutôt qui se souvient?) qu'un virus H5N1 ultra dangereux, "le plus dangereux jamais créé en laboratoire", a été créé par des scientifiques hollandais qui ont fait se croiser des virus afin de rendre le H5N1 (dangereux mais peu contagieux) transmissible d'homme à homme ? Or c'est justement, nous dit-on (la belle affaire!) pour chercher un vaccin à ce virus que les chercheurs l'ont rendu redoutablement dangereux et l'OMS qui nous dit (ci-dessus), qu'elle tient vraiment à être prête, et à disposer aussi de vaccins prêts à l'emploi, ben voyons, comme tout cela fait une magnifique recette bien congruente.... tout va vraiment pour le mieux dans le meilleur des mondes! Ces travaux de l'équipe de Ron Fouchier avaient fait l'objet d'un moratoire fantoche d'un an, histoire juste de se faire un peu oublier des médias mais ça n'a servi à rien, tout a continué. Une équipe chinoise s'est d'ailleurs également lancée dans l'aventure des mutations volontaires, là encore pour le plus grand intérêt de l'humanité et de la science (en réalité: "Une recherche qui pourrait coûter la vie à des dizaines de milliers de personnes si les choses venaient à mal tourner" peut-on lire sur Franceinfotv le 2 mai 2014)

 

En parlant de virus grippaux, Bill Gates vient  justement de lancer un concours à 12 millions de dollars pour le développement d'un vaccin universel contre la grippe...  or qui dit universel dit aussi (officiellement) "bon à tout", à diverses souches, dit aussi prêt à l'emploi, sorte de moule général, vaccin de débrouillage, "il ne suffirait que d'une dose", "protection à vie en échange" et blablabla, on imagine déjà (aisément) la suite.... on sait que l'OMS n'a pas hésité à recommander un vaccin dangereux et inefficace contre la grippe H1N1 responsable de milliers de cas inutiles de narcolepsies et de beaucoup d'autres handicaps, et n'a pas hésité non plus (comble de l'indécence) à aller écouler ces vaccins H1N1 occidentaux auprès des populations pauvres du Sud! Il y a donc fort à parier qu'en cas de vaccin universel contre la grippe, l'OMS trouvera sûrement et par principe à le recommander aveuglément à un maximum de gens!

 

La Collaboration Cochrane, groupe de scientifiques indépendants qui se concentrent sur la recherche médicale, passent en revue les publications médicales pour tenter de dégager des conclusions scientifiques fiables et probantes sur les pratiques, a toujours jusqu'ici été très critique sur la vaccination antigrippale: pas de preuve concluante d'efficacité et de sécurité pour recommander une telle vaccination aux seniors et aux professionnels de santé (cf Jefferson, T., Di Pietrantonj, C., AlAnsary, L. A., Ferroni, E., Thorning, S., & Thomas, R. E. (2010). Vaccines for preventing influenza in the elderly. The Cochrane Library. & Thomas, R. E., Jefferson, T., & Lasserson, T. J. (2013). Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in longterm care institutions. The Cochrane Library). Mais voilà que l'analyse des bilans financiers du groupe Cochrane a fait apparaître que ... Bill Gates et sa fondation ont financé en 2016 Cochrane pour + de 500 000 dollars... étrange, n'est-ce pas (ou tellement logique, au contraire) pour quelqu'un qui rêve d'étendre le vaccin antigrippal au monde entier et qui sait que Cochrane fait encore un peu autorité dans le domaine de certaines recommandations médicales....

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit
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8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 21:49

13% des pédiatres ne suivent pas le programme de vaccination du CDC pour leurs propres enfants

Par Sarah Mise, 25 janvier 2018

USA: 13% des pédiatres ne suivent pas le programme vaccinal officiel pour leurs propres enfants

S’il est à ce point prouvé que suivre le calendrier vaccinal du CDC (Centre Officiel Américain du contrôle et de prévention des maladies) est clairement bénéfique pour la santé des enfants et de la communauté dans son ensemble, pourquoi tant de pédiatres choisissent-ils de ne pas suivre ces lignes directrices ou de s’en écarter ?

Une étude récente publiée dans l’Open Journal of Pediatrics (1) a révélé la dure vérité que les médias semblent vouloir refuser de reconnaître. Le public est maintenu dans l’obscurité, et les pédiatres dissidents ne révèlent rien de tout de cela à leurs patients de peur de voir leur carrière mise en péril ou pire, de se voir radiés définitivement.

Un total de 6% des pédiatres ne vaccinent pas leurs propres enfants selon les directives du CDC et 13% ne prévoient pas de suivre ces mêmes directivespour les futures vaccinations de leurs enfants. Lorsque l’on inclut les pédiatres spécialistes, le nombre passe à 21%.

En ce qui concerne le vaccin ROR, les chiffres ne sont pas forts meilleurs par rapport aux recommandations du CDC

5% des pédiatres généralistes et 19% des spécialistes en pédiatrie prévoient de reporter le vaccin ROR jusqu’à 18 mois pour leurs propres enfants, donc bien au-delà des lignes directrices du CDC.

Les raisons les plus courantes pour lesquelles les pédiatres ont déjà évité au moins un vaccin pour leurs enfants, ou prévoient d’éviter des vaccins pour leurs futurs enfants, sont des préoccupations concernant la sécurité des vaccins et le fait que trop de vaccins sont administrés en même temps.

On dirait que ces médecins suivent exactement le même raisonnement que les mamans et les papas non spécialisés de la question, et qui choisissent de ne pas vacciner leurs enfants !

Ci-dessous un extrait de cette étude :

Dix pour cent des pédiatres et 21% des pédiatres spécialistes affirment qu’ils ne suivraient pas les recommandations du CDC pour leur future progéniture. Malgré leur formation, les médecins repris dans cette étude ont exprimé des inquiétudes quant à la sécurité des vaccins.

Etant donné qu’un si grand pourcentage de pédiatres rejettent au moins certains vaccins (sinon tous) pour leurs propres enfants et ne suivent pas le calendrier vaccinal du CDC, comment pourrait-on justifier des lois qui interdisent la même possibilité de refus aux parents, comme cela se passe en ce moment en Californie, au New Jersey et ailleurs ?

Cette étude n’est pas la seule à mettre en lumière le refus croissant de suivre les directives du calendrier de vaccination infantile du CDC, non seulement par les parents, mais par les médecins eux-mêmes.

Le Journal Health Communication (2) a révélé que 11% des pédiatres et des médecins de famille ne recommandent pas aux parents que leurs enfants reçoivent tous les vaccins. Les médecins qui ont participé à cette enquête ont également exprimé des préoccupations au sujet de la sécurité des vaccins.

Avec les ingrédients incroyablement toxiques énumérés ci-dessous auxquels un enfant est soumis à plusieurs reprises si les directives du CDC sont suivies, il n’est pas étonnant que davantage de médecins se contentent de dire « NON MERCI !»

Selon «Environmental Defense » (3) (anciennement connu sous le nom de «  Fonds de Défense Environnementale ») tous les ingrédients du vaccin sont toxiques, cancérigènes ou potentiellement nocifs pour la peau, les systèmes gastro-intestinal, pulmonaire, immunitaire et neurologique. Voici la liste fournie par la Coalition pour l'Information sur les Vaccins:

USA: 13% des pédiatres ne suivent pas le programme vaccinal officiel pour leurs propres enfants

Etats-Unis : en 1950 un enfant recevait jusqu’à 5 vaccins séparés avant l’âge de 6 ans.

En 2018, le CDC et l’Académie de pédiatrie recommandent que votre enfant reçoive 68 vaccins avant l’âge de 18 ans.

MSG, Antigel, phénol, (utilisé comme désinfectant), formaldéhyde (cancérigène et utilisé pour embaumer les corps) aluminium (associé à la maladie d’Alzheimer et aux crises épileptiques), glycérine (toxique pour les reins, le foie, peut causer des lésions pulmonaires, des troubles gastro-intestinaux et la mort), le plomb, le cadmium, les sulfates, les protéines de levure, les antibiotiques, l’acétone (utilisée dans le dissolvant de vernis à ongles), la néomycine (antibiotique) et la streptomycine (antibiotique). Le thimérosal (plus toxique que le mercure, un conservateur encore utilisé dans de nombreux vaccins, difficilement filtrable, même dans les vaccins dits « sans mercure ». Ce produit peut causer de graves lésions neurologiques, ainsi que d’autres maladies auto-immunes potentiellement mortelles). Ces vaccins sont cultivés et filtrés dans des tissus animaux ou humains, comme des tissus de rein de singes et de chiens, des embryons de poulet, du sérum de veau, des cellules diploïdes humaines (organes disséqués de fœtus avortés), du sang de porc et de lapin. Le potentiel de contamination par des virus animaux non détectés et extrêmement graves est très élevé.

Si tant de pédiatres et de médecins de famille doutent suffisamment de l’innocuité des vaccins pour se soustraire aux directives du CDC ou pour s’en écarter pour leurs propres enfants, il serait souhaitable que davantage de parents réfléchissent profondément à ce qu’ils comptent faire. A tout le moins, les personnes qui choisissent de suivre les directives de vaccination du CDC ne devraient pas critiquer les parents qui choisissent de les rejeter, car il y a beaucoup de médecins de leur côté.

Sources d’information

Vaccination Practices Among Physicians and Their Children Open Journal of Pediatrics, 2012, 2, 228-235
Physicians Who Do and Do Not Recommend Children Get All Vaccinations J Health Commun, 2008 Sep;13(6):573-82
Aluminum and Vaccine Ingredients
Six Reasons to Say NO to Vaccination
“Lunchables” Creator Won’t Feed Them to His Own Kids

 

Source: The Healthy Economist

 

Voir aussi:

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête-choc de l'INPES, non publiée

 

La vaccination, un juteux business aussi pour les médecins

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 13:34

SUEDE : augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse anti-HPV des jeunes filles

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 5 mai 2018 (Extraits)

Suède: augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse des jeunes filles

Une nouvelle étude publiée dans l’ « Indian Journal of Medical Ethics » examine les taux de cancer du col de l’utérus chez les femmes en Suède, et découvre un lien entre l’augmentation des taux de cancer du col de l’utérus chez les femmes de 20 à 49 ans, au cours de la période de deux ans 2014-2015. Ce qui correspond à l’augmentation, quelques années plus tôt, des taux de vaccinations dans ce groupe de population lorsque les vaccinations de masse contre le HPV ont commencé en Suède.

Au cours de cette période de deux ans, les femmes de plus de 50 ans n’ont vu aucune augmentation significative du cancer du col de l’utérus. Elles étaient probablement trop âgées pour avoir été vaccinées contre le HPV.

Suède: augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse des jeunes filles

Fig. 1. Augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes plus jeunes (moins de 50 ans) par rapport aux femmes de plus de 50 ans. Les données de l’étude montrent le nombre de cas par rapport à un nombre de 100.000 femmes de 2006 à 2015.

Puisque cette étude jette un doute sur l’efficacité du vaccin contre le HPV et, en plus lie le vaccin à des taux accrus de cancer, il est très peu probable que vous lisiez cette information dans les médias parrainés par les entreprises américaines, où rien de négatif concernant le vaccin Gardasil contre le HPV n’est autorisé.

L’étude a été menée par Lars Andersson, PhD, du Département de Physiologie et de Pharmacologie à l’Institut Karolinska à Solna en Suède.

Le Dr Andersson déclare :

… « Lorsque les médias suédois ont discuté de l’augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus, les autorités sanitaires n’ont pas été en mesure d’expliquer cette augmentation ».

C’est ainsi que le Dr Andersson a évoqué la possibilité que les taux de vaccination de masse contre le HPV auraient pu être la cause de l’augmentation des taux de cancer du col de l’utérus : la vaccination contre le HPV pourrait jouer un rôle dans l’augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus. Environ 25% des cancers du col de l’utérus apparaissent relativement rapidement. Ils apparaissent environ dans les trois ans, y compris la progression des cellules normales vers le cancer. Cette augmentation peut être observée dans un court laps de temps. En Suède, le Gardasil a été approuvé en 2006. C’est en 2010 que la vaccination d’un nombre important de filles a commencé. En 2010, 80% environ des filles de 12 ans avaient été vaccinées.

Avec 59% des filles de 13 à 18 ans vaccinées dans le cadre du programme de rattrapage au cours de la même période, on peut dire que la plupart des filles avaient été vaccinées. Donc, les filles les plus âgées du programme (vaccinal) avant 23 ans en 2015 ; et ce groupe d’âge fait donc bien partie du plus jeune groupe d’âge montré à la figure 1.

Le Dr Andersson souligne que même la propre analyse du Gardasil par la FDA en 2006 a montré un risque plus élevé de « modifications cellulaires prémalignes » suite au vaccin dans certains groupes qui avaient déjà été exposés à certaines souches de HPV.

L’efficacité des vaccins contre le HPV a été évaluée en étudiant les modifications cellulaires précancéreuses appelées CIN2/3, ainsi que l’adénocarcinome cervical in situ ou pire.

L’efficacité a été évaluée pour les personnes qui n’ont pas été exposées aux HPV 16 et 18. Ces personnes sont appelées « naïves ».

Le vaccin n’est efficace que chez les personnes qui n’ont jamais été exposées aux HPV 16 et 18 (individus naïfs). Si un individu a déjà été exposé aux HPV 16 et 18, aucun nouvel anticorps n’est produit.

Par conséquent, le vaccin ne fonctionnera pas pour les personnes non naïves. Les HPV 16 et 18 sont responsables d’environ 70% de tous les cancers du col de l’utérus. Il est donc crucial de ne pas donner le vaccin à des personnes déjà infectées par les virus HPV 16 et 18.

Lors de l’examen du Gardasil par la FDA, l’efficacité du vaccin a été également évaluée sur des personnes exposées aux souches de HPV oncogènes avant la vaccination. Les personnes non « naïves » ont donc également dû recevoir la vaccination.

[…] Ainsi, la vaccination avec le Gardasil d’individus non « naïfs » qui avaient des oncogènes HPV 16/18 avant la vaccination a montré un niveau plus élevé de changements cellulaires précancéreux que le groupe placebo.

Les statisticiens de la FDA n’ont pas pu tirer de conclusions fermes. Dans leur analyse, la FDA a seulement inclus les cas de HPV 16/18. Si des cas d’oncogènes autres que le HPV 16/18 avaient été inclus dans l’analyse, l’efficacité des données aurait pu être encore plus défavorable.

> Lire l’étude complète.

Scandale de santé publique aux Etats-Unis ? Le Gardasil entraîne-t-il un risque accru de cancer du col de l’utérus chez certaines femmes ?

Health Impact News a couvert des dizaines d’histoires d’effets secondaires à la suite du vaccin Gardasil. Dans plusieurs de ces histoires, les mères ont rapporté que leur médecin les avait convaincues de faire vacciner leur fille en prévention du cancer.

Combien de ces médecins ont réellement étudié les limites de ce vaccin et testé leurs patientes pour les souches de HPV avant la vaccination pour pouvoir jauger le risque de développer un cancer susceptible d’être favorisé par l’administration du vaccin chez une jeune fille déjà préalablement infectée ?  […]

Source : Vaccine Impact

Voir aussi:

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Désastre du vaccin Gardasil au Danamark: le documentaire

La fronde danoise contre le vaccin HPV Gardasil

Vaccins anti-HPV: Quand le slogan de Merck "Une de moins" ("one less") devient en fait "une de plus" (one more)

Vaccins HPV: fausse protection et vrais risques: démêlez le vrai du faux?

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 22:11

Hausse des pneumonies et des décès chez les adultes vaccinés contre le pneumocoque

Hausse des pneumonies et des décès chez les adultes vaccinés contre le pneumocoque

                      Par Brian Shilhavy, Health Impact news, 2 mai 2018

 

Des professionnels de santé espagnols viennent de publier une étude sur le vaccin antipneumococcique conjugué 13 valent (PCV13), administré aux personnes âgées pour les protéger contre la pneumonie. L’étude a été publiée dans la revue BMC Infectious Diseases

 

Le vaccin PCV13 est disponible depuis 2012, date à laquelle il a été approuvé par la FDA. Le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommande le vaccin PCV13 aux personnes âgées de 19 à 64 ans qui présentent des affections à haut risque (principalement aspléniques ou fonctionnelles et immunodéprimées), ainsi que pour toutes les personnes de 65 ans ou plus âgées (présentant ou non des risques).

 

Les chercheurs espagnols ont mené l’étude pour déterminer si le vaccin était efficace ou non dans la prévention de l’hospitalisation pour les cas de pneumonie.

Les avantages du vaccin antipneumococcique conjugué 13-valent (PCV13) chez les adultes sont controversés. Cette étude a porté sur l’efficacité clinique de la vaccination contre le PCV13 dans la prévention de l’hospitalisation due à la pneumonie chez les adultes d’âge moyen et plus âgés.

L’étude a porté sur une population de plus de deux millions de personnes âgées de plus de 50 ans résidant en Catalogne (Espagne). Les chercheurs ont examiné les adultes vaccinés et non vaccinés, en notant ceux qui ont été hospitalisés pour une pneumonie et ceux qui sont décédés d’une toute autre cause.

Les résultats de leur étude ont fait apparaître que, non seulement le vaccin PCV13 ne réduisait pas le risque de pneumonie, mais qu’il augmentait le risque chez les personnes vaccinées.

Dans cette étude, les différences importantes dans les résultats portant sur les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées font apparaître que les personnes vaccinées étaient plus malades.

L’étude a également montré que, dans la  population vaccinée, le taux de mortalité était de 60% plus élevé (5944 pour 100.000) que dans la population non vaccinée (2354 pour 100.000).

Evaluation de l’efficacité clinique de la vaccination antipneumococcique conjuguée 13-valent contre la pneumonie chez les adultes d’âge moyen et avancé en Catalogne : résultats de l’étude de cohorte EPIVAC – BMC Infectious Diseases, 27 avril 2018.

[…]

Conclusions

Nos données ne nous permettent pas de confirmer les avantages cliniques de la vaccination contre la pneumonie PCV13 chez les adultes de Catalogne. Ce problème doit faire l’objet d’un suivi attentif lors d’études ultérieures impliquant un nombre plus important de personnes vaccinées lors de l’observation.

Source: Vaccineimpact

 

Voir aussi: 

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus d'infections respiratoires

Nouvelle étude accablante: les vaccinés contre la grippe ont 6 fois plus de risques d'infecter leur entourage!

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

Pneumocoques: nouvel élargissement des cibles vaccinales chez l'adulte

Grande générosité de la Commission Européenne envers Pfizer: le Prevenar 13 désormais autorisé pour tous les âges

Prevenar de 7 à 13: le marketing vaccinal dans tous ses états

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

Vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 10:02

Ce dimanche 29 avril, RTL organise un débat sur le thème de la vaccination. Nous y avions été invités. On nous avait dit qu'il s'agirait d'un débat avec 3 chroniqueurs et 2 invités : un membre d'Initiative Citoyenne et un médecin de l'ONE. Nous avions déjà signalé à RTL que 20 minutes était un temps très (trop) court pour un enjeu aussi important, surtout avec deux prises de parole (plus celle des chroniqueurs). Au dernier moment, nous apprenons (et encore, pas par RTL, nous avons dû les appeler) que RTL a modifié son choix d'invités et que nous serions soi-disant 3 invités (mais qu'ils enlèveraient deux chroniqueurs).

 

Par respect pour ceux qui nous lisent et qui savent très bien que ce sujet important de santé publique mérite plus que juste 5 minutes de temps d'antenne, et au vu aussi de la quantité d'éléments de fond à exposer aux téléspectateurs, nous avons fait le choix de décliner cette invitation pour ce débat qui risque une fois encore d'être le lieu de quantité de raccourcis, en témoigne déjà l'annonce du débat sur la page Facebook de l'émission où on peut lire que ce serait "selon Initiative Citoyenne que les vaccins peuvent donner lieu à plus de 850 effets secondaires" > c'est en réalité selon les documents confidentiels de pharmacovigilance du fabricant GSK lui-même que l'on voit que le vaccin "6 en 1" Infanrix hexa est associé à une liste de 800 effets secondaires possibles (à comparer donc avec le discours simpliste et mensonger de l'ONE aux parents, cf. leurs étiquettes bidon ne mentionnant que douleur, rougeur au point d'injection ou fièvre...)

 

 

Nous voudrions rappeler qu'en 2011, Initiative Citoyenne a envoyé un courrier recommandé à la direction médicale et administrative de l'ONE après qu'ils aient osé affirmer que "Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins". L'ONE n'a jamais daigné (ou pu) répondre sur le fond à ce courrier de questions très précises, qui ont été envoyées au nom de tous ces enfants soumis à ces batteries de vaccins sans jamais pouvoir consentir et dépendant donc entièrement de "l'information" dont disposent leurs parents qui doivent décider en leur nom. 

 

Pourtant, voici pour rappel le contenu de l'article 8 (alinéa 2) de la loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

Parmi les questions élémentaires à vous poser s'agissant de la vaccination, il y a la question de l'évaluation, comment les vaccins sont-ils évalués? Est-ce que scientifiquement parlant, on a pu calculer et établir le rapport bénéfices/risques ou bien a-t-on autorisé la mise sur le marché sans savoir où les composants des vaccins vont se loger, avec quels effets, si les vaccins accroissent le risque de cancer etc? Allez lire, informez-vous et ce que vous découvrirez sera évidemment très loin des arguments d'autorité que les officiels ou des professeurs (en conflits d'intérêts ou non) pourront vous donner, par exemple que "les vaccins sont à 99,99% sûrs", ce qui n'est que le reflet de propos idéologiques....  Voici une vidéo de Michel Georget, agrégé de biologie, sur la question (voir aussi ici, pour visualiser certains aspects sur les notices de vaccins): 

 

Et voici ici les propos/aveux du Dr Saluzzo, dont il est tout de même bon de rappeler un peu qui il est: expert à l'OMS et ex directeur du département des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur, un des leaders mondiaux du secteur. Le Dr Saluzzo expliquait en effet à un auditoire de médecins (dans le cadre d'un cours de vaccinologie) qu'ils ne "savent pas comment marchent les vaccins" et que si, à l'avenir, on voulait développer de nouveaux vaccins, il faudrait d'abord commencer par étudier le système immunitaire. Difficile, et en réalité même impossible de conclure sur base de ces aveux que les partisans de la vaccination en savent assez sur toutes les conséquences sanitaires susceptibles de faire suite à une vaccination, en sachant aussi 1) que les vaccins, contrairement aux médicaments classiques dont on peut encore arrêter la prise, une fois qu'ils sont injectés, pas de marche arrière possible et 2) qu'ils sont aussi administrés de façon répétée, sous la contrainte, et notamment à de jeunes nourrissons, dès les toutes premières semaines de vie alors que leur système immunitaire n'est pas pleinement mature avant 6 à 7 ans d'âge...

 

Comment s'étonner par conséquent dans ces conditions de laxisme, d'opacité et d'amateurisme que ces produits donnent lieu à de telles tragédies, comme ces parents-ci en témoignent, mais ils sont en réalité des centaines de milliers dans le monde à vivre ces situations (qu'ils fassent le lien ou pas avec les vaccins)?

 

- Oui, les vaccins tuent, oui la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus.

 

- Oui, les effets secondaires de vaccins sont très largement sous estimés puisqu'il est admis dans les revues médicales officielles que seuls 1 à 10% des effets GRAVES sont effectivement comptabilisés.

 

- Oui, les effets secondaires de vaccins coûtent très chers à la collectivité puisque les autorités américaines par exemple ont déjà déboursé environ 4 milliards de dollars depuis 1986 en indemnisation des victimes de vaccins.

 

Oui, les vaccins tuent aussi dans les pays pauvres, mais ces décès sont camouflés parce que l'OMS a comme par hasard modifié ses critères d'effets secondaires (comme l'explique ce pédiatre indien, pourtant non hostile au principe de la vaccination).

 

- Oui, les vaccins échouent aussi et des épidémies peuvent encore survenir même avec des taux de vaccination de 99% (ex: épidémies de rougeole en Chine).

 

- Oui, même avec des anticorps, on peut parfois encore faire la maladie et même en décéder.

 

- Oui, la maladie donne généralement une immunité robuste à vie, là où la vaccination ne donne pas une immunité équivalente et aussi robuste (sans compter les "rougeoles atténuées" pas si rares que ça après cette vaccination à virus vivants). 

 

- Oui, la prétendue efficacité des vaccins est à inclure dans un contexte beaucoup plus large où les revers prévisibles ne sont pas du tout suffisamment pris en compte ni exposés loyalement au public (risque de compensation des souches donc hausse d'autres sérotypes, comme ça s'est vu avec les pneumocoques, déplacement de l'âge de survenue de la maladie, soit chez les tous jeunes nourrissons, soit à l'âge adulte, âges où le taux de complications graves est plus élevé et cela suite à la vaccination contre la rougeole qui ne fournit plus aux mères allaitantes une immunité aussi bonne que ne fournissait la maladie naturelle).

 

- Oui, la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bcp plus robuste que celle des enfants vaccinés (moins d'asthme, d'allergies, moins de diabète, moins d'autisme et autres troubles du comportement, moins de troubles du sommeil, moins de visites chez le médecin, près de 3 fois moins de consommation d'antibiotiques etc.) et non, ces études élémentaires (comparer des vaccinés à des NON vaccinés) ne sont pas requises avant mise sur le marché car on compare dans les études des vaccinés à des sujets ayant reçu d'autres vaccins (comparaison biaisée). L'"argument" des partisans des vaccins étant juste de dire (comme postulat donc) "il ne serait pas éthique de priver des gens de vaccins"....

 

In fine se pose donc plus que jamais la question "Vacciner... A QUEL PRIX"?

 

Nous voudrions tout de même rappeler l'état de santé de la population. Bien sûr, nous ne disons pas "voilà, c'est juste les vaccins" (car notre environnement comporte de multiples sources toxiques). Nous disons "voilà le contexte dans lequel on survaccine les gens, et de plus en plus (le nombre de vaccins administrés aux enfants a plus que doublé en 20 ans et maintenant on vaccine aussi même les femmes enceintes):  20 millions de malades chroniques en France. 700 000 Belges atteints de maladies dites "rares" (selon l'Institut St Luc). Plus de 600 000 autistes en France, plus de 100 000 en Belgique. Pensez-vous vraiment que l'évaluation laxiste et surréaliste des vaccins soit suffisante, pendant qu'on se contente de dire aux gens "c'est juste une coïncidence, ne vous inquiétez pas, on surveille"! ? Nous, non! Mais il est évidemment tellement plus facile de taxer pour cette raison les personnes rigoureuses de "complotistes"....

 

Une autre question est enfin aussi de se dire: mais quelles seraient les alternatives? Et là, les "arguments" des partisans de la vaccination consistent simplement à vous faire peur "il n'y a pas le choix, il n'y a aucun autre moyen" que les vaccins et blablabla... Ah bon? Et comment ça se fait alors que dans un pays comme Cuba, le recours à l'homéopathie préventive (homéopathie que notre Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé a assimilé à un placebo....c'est donc dire le sérieux de pareilles agences!) sur plus de 2 millions de personnes a permis la réduction et la gestion d'épidémies de leptospirose, en faisant donc au moins aussi bien que le vaccin (et en réalité certainement mieux, avec moins d'effets secondaires...)?

 

Comment se fait-il qu'au Brésil aussi, dans les années 70 et 90', l'homéoprophylaxie ait permis la réduction nette de méningites à méningocoques (une maladie pour laquelle le vaccin est substantiellement plus risqué que le risque de faire la maladie naturelle) ?

 

Il faut en revenir aux faits: il existe un réel souhait (bien légitime) dans le chef de la population d'une médecine qui respecte beaucoup mieux le principe de bon sens "D'abord ne pas nuire!" (un tiers de la population disant se soigner aux médecines alternatives et + de 70% des répondants à l'enquête désirant des remboursements identiques en médecine alternative par rapport à la seule allopathie). De l'autre côté, des autorités fermées et dogmatiques, des doyens poussiéreux et pathétiques qui refusent l'enseignement dans leurs facultés de médecines globales, qui permettraient une vraie politique de prévention (en corrigeant les carences nutritionnelles, fréquentes et dont l'impact sur la robustesse du système immunitaire notamment est évident, en favorisant la phytothérapie car quantité de plantes et autres substances comme l'aromathérapie, les huiles essentielles donc, ont de réels pouvoirs immunostimulants et microbicides). L'écart continuera donc inévitablement de se creuser entre l'arrogance et les mensonges de l'establishment, et les aspirations d'une partie croissante des citoyens. 

 

Quelques vidéos pour se faire plus avant une opinion sur le sujet des vaccins et confronter cela surtout au discours des officiels et de l'ONE: 

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 11:25

Voici (plus bas, ci-dessous) des informations sur la toute récente et inquiétante résolution du parlement européen comme prétendue réponse aux réticences de la population à se faire vacciner.        

Il est classique de prétendre que les victimes de vaccins s'imaginent des choses, que c'est dans leur tête etc...

Il est classique de prétendre que les victimes de vaccins s'imaginent des choses, que c'est dans leur tête etc...

Une fois encore, cela montre que la santé et la qualité d'information n'importent nullement aux officiels, tout ce qui compte est l'application implacable d'une idéologie avec ses dogmes indiscutables, et tant pis si cela est complètement contraire à l'esprit d'observation, de débat et de controverse qui doit animer une science saine et digne de ce nom!

 

Tout sera fait pour maximiser la propagande et faire le + de pressions possibles pour vacciner de + en + de gens, du berceau à la tombe... c'est d'ailleurs bien cela l'esprit de ces semaines européennes de la vaccination, intensifier l'absurde... Car notez bien: une semaine entière pour la vaccination, mais seulement UNE journée mondiale de la terre ou de l'eau par exemple. Des milliards de dollars dilapidés chaque année pour inonder les pays pauvres de vaccins mais toujours 2 milliards de gens sans accès à l'eau potable (soit un terrien sur 3!) et 4,5 milliards de personnes sans accès à un système de retraitement des eaux usées alors que les eaux sales sont un vecteur notoire de maladies, mais cela ne fait pas autant figure de priorité que les vaccins, lesquels sont donc une priorité politique mais certainement pas éthique ni scientifique à en juger par les données disponibles.

 

Mais tous ces efforts en propagande vaccinale apporteront-t-ils les bienfaits prétendument escomptés? On peut réellement en douter quand on voit qu'il y a déjà 700 000 Belges atteints de maladies dites "rares" (pouvant impliquer des altérations du génome) et plus de 100 000 autistes. En France, il y a 20 millions de malades chroniques, plus de 600 000 autistes. Il faut également noter que le nombre de vaccins administrés aux enfants a + que doublé en 20 ans et que le taux de cancers chez les enfants a augmenté de 13% en 20 ans, selon l'OMS. Alors bien sûr, si une pluralité de facteurs toxiques et toxicologiques/environnementaux peuvent concourir à ce genre de hausse, rien, absolument rien (bien au contraire!) ne permet d'exclure une lourde responsabilité des vaccins dans ce triste tableau.

 

Pourquoi? Tout simplement parce que: a) Les vaccins contiennent pour la plupart du formaldéhyde, reconnu cancérigène certain (de type I donc) par le CIRC qui dépend de l'OMS depuis 2004 or b) Les vaccins, tous les vaccins, restent étrangement dispensés de tests de leur potentiel cancérogène et mutagène notamment (et bien sûr, il n'y a pas que le seul formaldéhyde contenu qui soit une substance de nature à favoriser les cancers...) c) Ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, sur des systèmes immunitaires encore largement immatures (le système immunitaire d'un enfant n'atteint sa pleine maturité que vers les 6-7 ans d'âge) et par injection (alors que des millions d'années d'évolution biologique ont prévu des voies d'entrée bien précises pour l'arrivée des microbes dans l'organisme, à savoir la peau et les muqueuses, au niveau desquelles commence déjà à se dérouler un début de réaction immunitaire, par conséquent, le mode injectable opère en réalité comme un véritable court-circuitage du système immunitaire normal, favorisant divers "bugs" en excès comme en défaut, que ce soit les allergies, les phénomènes auto-immuns, mais aussi les immunodépressions et les cancers chez d'autres sujets suivant leur constitution propre). 

Pour découvrir des exemples concrets d'enfants détruits par les vaccins et comparer ce que le médecin avait dit aux parents aux notices, voir ici.

 

Voir ici un article évoquant le meilleure santé globale des enfants non vaccinés.

 

Un autre article ici, sur la diabolisation de la rougeole (afin de pousser au vaccin).

 

RAPPEL: Ni les autorités, ni les médecins ne respectent votre droit de patient au consentement libre et éclairé, puisqu'ils se limitent à vous faire croire docilement que les risques se limitent à "un cas sur un million" ou juste à de la fièvre et une douleur/rougeur au point d'injection, ou encore, comme l'a aussi fait l'ONE, qu'il n'y a tout simplement pas d'effets secondaires graves des vaccins... La législation, le droit des patients n'est donc pas respecté(e), jamais de mise et nous ne pouvons évidemment que le dénoncer et le déplorer. A vous de vous informer, pour faire en sorte que vos droits ne soient pas que des mots creux...

 

POURQUOI IL EST DANGEREUX DE CROIRE LES OFFICIELS: Il ne faut tout de même pas avoir la mémoire trop courte et se souvenir de l' "honnêteté" et de la perspicacité des officiels dans bien des cas. On l'a vu avec le fiasco du H1N1 et les bons conseils sur le H1N1 qui n'ont pas bénéficié à la population, au contraire, cela a créé des milliers de cas de narcolepsies et combien d'autres handicaps différents. Tout était comme d'habitude agrémenté de nombreux conflits d'intérêts. Le scandale des vaccins HPV (papillomavirus) n'a pas fait exception à la règle avec des protestations dans le monde entier, le volte-face du Japon, les gens dans la rue en Colombie, etc etc. Ces mêmes officiels, au niveau des instances internationales (OMS notam.), qui avaient bidouillé les critères de pandémie lors du H1N1, ont aussi modifié les critères d'effets secondaires vaccinaux pour camoufler des décès d'enfants dans les pays pauvres et ainsi faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ils ont approuvé et vanté les inutiles et dangereuses vaccinations contre la dengue et le paludisme dont nous avions annoncé, il y a déjà des années, que cela tournerait au désastre, et que cela ne serait qu'une expérimentation de plus (ce qui fut le cas, hélas). 

 

Les agences comme l'EMEA (agence européenne du médicament) sont, comme l'OMS, abondamment financées par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Elles connaissent et détiennent des données confidentielles de pharmacovigilance, reçues des fabricants de vaccins, mais qu'elles taisent au nom du secret commercial mais qui montrent des centaines d'effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, dont certains très graves et mêmes mortels, mais elles n'en informent ni le public, ni les médecins. Les agences nationales du médicament qui détiennent également ces documents (pour tous les vaccins et pour toutes les périodes) ne sont pas plus fiables et sont, elles aussi, largement financées par les redevances des industriels. Les autorités nationales ou communautaires, dites publiques, se rendent allègrement coupables de publicité vaccinale trompeuse, en dilapidant au passage des dizaines de milliers d'euros d'argent public dans ces entreprises "de nature à induire le consommateur en erreur", selon le Jury d'Ethique belge publicitaire....

 

Les leaders d'opinion, enfin, sont des médecins avec une certaine notoriété dans le milieu médical (souvent des professeurs, mais pas toujours) qui entretiennent des liens avec l'industrie pharmaceutique et assurent ainsi un effet d'adhésion des prescripteurs à divers produits commerciaux par le biais d'émission médiatiques, d'articles scientifiques, de participation à des congrès, des symposiums. Ils nient pour la plupart que les conflits d'intérêts les influencent ou se contentent (au mieux) d'admettre ces conflits. Néanmoins, ne leur en déplaise, il ressort d'études indépendantes et de revues d'Evidence Based Medicine (donc médecine basée sur des preuves) que l'existence de ces conflits d'intérêts continue d'exercer une influence, même quand ils sont déclarés. Ainsi, on pouvait lire dans la revue belge d'EBM Minerva, revue médicale donc, en 2007 que ces conflits d'intérêts nuisent à l'intégrité du jugement clinique en situation et donc aux intérêts des patients...

 

Un exemple donc de conflits d'intérêts patents, mais généralement non révélé aux téléspectateurs, en cours d'émission...

 

Les médecins de terrain quant à eux, les pédiatres, les médecins de famille sont-ils neutres pour autant dans tout ça? Non, hélas, à en lire le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, car il faut en effet se rendre compte que l'acte vaccinal lui-même (sans même compter les reconsultations pour effets secondaires, que les patients fassent le lien ou pas) représente en moyenne quand même 12,6% des revenus annuels des généralistes et un tiers des revenus annuels des pédiatres! Par conséquent, l'objectivité de ces médecins peut tout à fait être questionnée, d'autant qu'ils n'ont pour la plupart JAMAIS été mettre réellement leur nez eux-mêmes dans les études et la méthodologie précise des essais cliniques et se contentent, par manque de temps ou d'intérêt, des quelques compte-rendus publiés dans leurs revues sponsorisées (pour compléter le peu d'heures de cours sur les vaccins pendant leurs études, leurs connaissances se limitant surtout aux techniques d'injection et au geste vaccinal, mais non pas à l'étude des conséquences possibles une fois le produit administré).

 

Communication/commentaire de Senta Depuydt sur la Résolution du parlement européen du 19 avril 2018 sur la réticence à la vaccination et la baisse et la baisse des taux de vaccination en Europe (2017/2951 (RSP)).

En dépit de toute raison ou principe démocratique, le Parlement Européen vient de voter une résolution de censure qui permettra de 'faire taire' toute critique à la vaccination, afin de généraliser la vaccination obligatoire à l'échelle européenne (en adéquation avec la stratégie de l'OMS/GAVI/du GHSA etc).

Face aux soi-disant 'fake news' de 'supposées victimes' (qui n'ont rien d'autre à faire que de s'inventer des dommages post-vaccinaux pour le plaisir de se faire harceler et ridiculiser) et aux 'fausses informations scientifiques' auxquelles on ne sait pas répondre (ex: la sécurité des adjuvants, les risques associées aux vaccins combinés), il est donc plus simple d'imposer un principe de censure et d'identifier les seules 'autorités habilitées à énoncer et valider le fait scientifique’, en supprimant aux autres la possibilité de s'exprimer, voire en les pénalisant (voir la proposition actuelle en Californie). Critiquer les vaccins pourrait devenir un délit pénal, même dans un email.  C'est contraire à la démarche scientifique même, c'est contraire à la démocratie.

Après les vaccins, ce seront les traitement naturels, nutritionnels et homéopathiques.  

Il y a de quoi être atterré devant la vitesse à laquelle tous nos droits s'envolent. Celui de s'exprimer librement, celui de se soigner librement, le consentement libre et éclairé du patient dans tout traitement médical...et l'absence quasi totale de réaction politique et médiatique.

Cette semaine, nous allons, une fois de plus entendre la grande kermesse de 'la semaine de la vaccination'.

Avec une mise en scène du grand spectacle 'alerte à l'épidémie de rougeole'

- 'Il y a encore des enfants qui meurent de la rougeole' 

(il y en a exceptionnellement peu en Europe, ce sont plutôt des adultes immunodéficients').  Rien à côté  par exemple du clostridium difficile lié à l'utilisation des antibiotiques, on pourrait éviter 2300 décès en France par une information bien ciblée. 

- 'En se vaccinant on crée une immunité de groupe, c'est un acte solidaire'. "Il faut atteindre 95% de couverture pour éliminer la rougeole" est une affirmation qui n’a aucune base scientifique. Même le prof. Raoult dans le top 5 des experts mondiaux des maladies infectieuses et 'pro-vaccin' a qualifié ces affirmations de 'fantascience'. C'est une pure hypothèse mathématique qui est contredite par les rapports épidémiologiques. Elle suppose que les vaccins soient 100% efficaces et que le virus ne circule pas silencieusement.   Ce n'est pas le cas. La Chine par ex. a une couverture de 99% et de plus en plus d'épidémies de rougeole...). Voir ici + d'infos sur la situation de la rougeole en Europe.

En réalité la vaccination a affaibli la solidité de l'immunité globale et est responsable du fait que les mères ne sont plus assez protégées pour pouvoir transmettre leurs anticorps aux nourrissons.  En vaccinant, ce sont donc les catégories plus fragiles qui courent les risques et c'était entièrement prévisible. Cette tendance s'observe partout.

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19 avril 2018 4 19 /04 /avril /2018 22:29

                                   Dr Palevsky, M.D., pédiatre

ADN étranger contaminant dans les vaccins

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Dr PALEVSKY : "En 2005, la FDA a publié un rapport sur les ADN étrangers contaminants se trouvant dans les vaccins."

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Dans leur présentation ils ont expliqué : « Nous ne savons pas si certains contaminants provenant d’ADN étrangers qui existent dans les vaccins pourraient provoquer des incidents de quelque nature que ce soit. »

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Ils ne savaient pas à  quel type d’incident cela pourrait conduire, que ce soit une prise de contrôle de l’ADN du corps, un cancer, une mort cellulaire, une inflammation. Ils n’en avaient pas la moindre idée.

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Ayant, en 2005, reconnu qu’inévitablement, il existait des particules d’ADN étrangers dans les vaccins, ils ont dit : « Nous ne savons pas si l’une ou l’autre de ces particules d’ADN peuvent provoquer un incident (de quelque nature que ce soit) ».

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Interview, extrait du documentaire THE TRUTH ABOUT VACCINES réalisé par Ty Bollinger et son équipe, Avril 2017.

Voir aussi

 

Tout d'abord pour comparer (!), il vaut VRAIMENT la peine après que vous ayez lu ce qui précède, que vous écoutiez les propos surréalistes et aberrants tenus hier au parlement européen et qui assimilent les risques des vaccins à des fake news, à de "si petits risques" etc etc... (écoutez donc au lien suivant à partir du temps 20'....)

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur (et de l'OMS): "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: Documents confidentiels accablants/risques neurologiques de la double vaccination

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 22:43

Encore un témoignage édifiant de plus sur les vaccins-poisons, soi-disant pour la "protection" des enfants mais en réalité, véritable agression contre leur système immunitaire immature et leur organisme tout entier, dans un contexte de non scientificité et d'évaluation archi laxiste de tous leurs effets possibles...

 

Merci à Senta Depuydt, à Rachel Debessel et à sa fille Salomé pour la participation à cette interview informative, afin de donner une chance supplémentaire aux parents de réaliser un consentement véritablement libre et éclairé, avant que l'irréparable ne soit au bout de la seringue, puisque bien sûr les médecins conseilleurs- piqueurs ne sont pas les payeurs, comme toujours!

S'informer A TEMPS est essentiel pour la santé de l'enfant, quantité de décès échappent aux rapports sur ce site...

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