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10 juillet 2018 2 10 /07 /juillet /2018 22:05
Probabilité réduite de grossesse chez les femmes vaccinées contre le HPV (Gardasil et Cervarix)

Une probabilité réduite de grossesse chez les femmes âgées de 25 à 29 ans et qui ont reçu une injection de vaccin contre le HPV

DeLong G. –J Toxicol Environ Health A. 2018;81(14):661-674. doi: 10.1080/15287394.2018.1477640. Epub 2018 Jun 11.

 

Abstract/résumé:

Aux Etats-Unis, les taux de natalité ont récemment chuté. Les taux de natalité pour 1.000 femmes âgées de 25 à 29 ans sont passés de 118 en 2007 à 105 en 2015. Un facteur pourrait être la vaccination contre le papillomavirus humain. (HPV) Peu de temps après l’homologation du vaccin, plusieurs cas d’insuffisance ovarienne primaire ont été signalés. Cette étude a analysé les informations recueillies dans le cadre de l’Enquête nationale sur la santé et la nutrition, qui représentait 8 millions de femmes âgées de 25 à 29 ans et résidant aux Etats-Unis entre 2007 et 2014.

60% environ des femmes n’ayant pas reçu le vaccin HPV ont été enceintes au moins une fois, alors que seulement 35% des femmes qui avaient reçu le vaccin avaient pu concevoir. Pour les femmes mariées, 75% d’entre elles qui n’avaient pas été vaccinées ont pu concevoir, tandis que seulement 50% des femmes vaccinées ont pu être enceintes. En utilisant le « régression logistique » pour analyser les données, la probabilité d’avoir été enceintes a été estimée pour les femmes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, comparativement aux femmes qui n’ont pas reçu le vaccin.

Les résultats suggèrent que les femmes qui ont reçu le vaccin contre le HPV étaient moins susceptibles d’avoir pu concevoir que les femmes du même groupe d’âge qui n’avaient pas reçu le vaccin.

Si 100% des femmes qui ont fait l’objet de cette étude avaient reçu le vaccin HPV, les données recueillies suggèrent que le nombre des femmes ayant jamais conçu aurait diminué de 2 millions. Une étude plus approfondie sur l’influence du vaccin anti-HPV sur la fertilité est donc justifiée.

Source: Pubmed

En Belgique, le député médecin Jacques Brotchi vient encore récemment d'appeler à l'extension de cette vaccination pour toutes les filles et tous les garçons de 9 à 14 ans...  On imagine le sort désastreux possible de ces jeunes si leurs parents ont oublié d'écrire NON, NON et NON à cette folle vaccination et qu'on applique le "qui ne dit mot consent": une jeune fille (ou un garçon) paralysé(e), qui devient subitement épileptique, qui enchaînera problème sur problème avec risque d'altération ou même d'interruption de sa scolarité ou encore à terme... une stérilité, quel cadeau à notre jeunesse, il n'y a vraiment pas à dire, quel triste cadeau à notre jeunesse! Mais terminons enfin sur la phrase de Bill Gates, 1er contributeur privé au budget de l'OMS, faut-il le rappeler, lors d'une conférence en Californie en 2010:  "si nous faisons un réel bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistées, nous pouvons espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%". Rappel enfin aussi des aveux quand même accablants retrouvés dans un document de l'INAMI en réponse à GSK sur le vaccin HPV Cervarix et qui précise que "le taux d'effets secondaires est assez élevé". Il faut quand même savoir que dans un essai clinique post-commercialisation (étude Patricia), la firme GSK a listé 9% d'effets secondaires GRAVES après vaccination par Cervarix (quasi 1 personne sur 10, bien au-delà de l'incidence des complications d'une infection naturelle au HPV) et 8,9% dans le groupe ayant reçu un autre vaccin adjuvanté du groupe, l'Havrix (= contre l'hépatite A), des taux sans surprise pas vraiment différents car tout vaccin présente des effets secondaires bien que ceux-ci soient tragiquement et drastiquement sous-estimés pour des raisons idéologiques. Par une pirouette, l'étude financée par GSK conclut comme par magie que seul 0,1% de tous ces effets graves sont imputables à l'un de ses deux vaccins, la firme n'allant évidemment pas se tirer une balle dans le pied. 

 

Voir aussi

Le Gardasil détruit les ovaires d'une jeune fille

Les effets secondaires graves du Gardasil étaient prévisibles

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vacci anti-HPV Gardasil

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin HPV Cervarix

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

La fronde danoise contre le vaccin HPV Gardasil

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

Les dessous de la vaccination scolaire contre le HPV

Les autorités gaspillent l'argent public en vaccins au détriment du frottis, plus efficace

Notre courrier aux directions d'écoles secondaires et aux associations de parents sur ces dangereux vaccins HPV (2011), auxquels nous réécrivions (en 2013)

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

Sperme dégradé, puberté précoce: une agence sanitaire pointe des causes environnementales (NB: la vaccination fait partie de ces "facteurs environnementaux" qui risquent d'altérer l'équilibre interne du corps)

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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 08:11

Comment j’ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Aplanetruth info, 15 janvier 2018

Comme nous venons d’accueillir notre troisième enfant, c’est pour moi l’occasion d’expliquer pourquoi nous ne les avons pas fait vacciner, et aussi pourquoi ils sont en parfaite santé.

Je voudrais aussi évoquer les réactions hostiles et négatives que nous avons dû essuyer quand nous avons consulté des pédiatres à la suite de notre position sur les vaccins.

Nous avons cependant réussi à mettre l’un d’eux dans l’embarras pour finalement le remettre à sa place quand il a tenté de nous provoquer.

J’ai personnellement travaillé pendant 10 ans dans l’industrie pharmaceutique en tant que scientifique. J’ai aussi mené des recherches approfondies sur les vaccins et leurs différents constituants.

Le pédiatre qui nous recevait n’était pas au courant de ces derniers éléments.

Avant que je ne fasse état de toutes mes objections, ce pédiatre a commencé à m’agresser verbalement en voulant me faire comprendre que nous tuions nos enfants en ne les faisant pas vacciner. Il a poursuivi en me disant que l’autisme soi- disant provoqué par les vaccins était une théorie totalement démentie et démystifiée , et que cette théorie n’était basée que sur des études frauduleuses. Il me disait ces choses alors que je n’avais même pas abordé le thème de l’autisme. Nombreux sont les pédiatres qui se précipitent sur ces fausses conclusions. Ils estiment que l’autisme n’est pas causé par les vaccins parce que c’est ce que disent et redisent les grands médias.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Entre nous, je pense qu’il y a bel et bien une corrélation entre les vaccins et l’autisme.

Comme j’ai vite pu réaliser que la discussion ne mènerait à rien avec ce pédiatre, j’ai décidé de changer l’orientation de la discussion.

Comme je l’ai dit au début, j’ai remis ce pédiatre à sa place quand il a fini par avouer ne pas avoir approfondi la question. Je lui ai finalement dit que mes inquiétudes ne concernaient pas que l’autisme, mais bien les troubles auto-immuns.

Dans chaque vaccin, il y a des adjuvants. Ces éléments font partie des vaccins dans le but de sur-stimuler le système immunitaire.

Les vaccins qui ne contiendraient que l’antigène spécifique à telle ou telle maladie, ne peuvent pas engendrer une réponse immunitaire suffisante permettant de créer un nombre suffisant d’anticorps. Les producteurs de vaccins reconnaissent la chose, et c’est la raison pour laquelle ils ajoutent des adjuvants.

Ces adjuvants stimulent le système immunitaire de façon aveugle et non sélective pour qu’il puisse produire une réponse suffisante aux antigènes des vaccins et ainsi créer une protection.

La véritable clé de compréhension réside dans le fait que ces adjuvants sur-stimulent de manière non sélective le système immunitaire. Cela veut dire que quand ces adjuvants sont introduits dans le corps, celui-ci produit une réponse immunitaire SYSTEMIQUE, c’est-à-dire une réponse qui se répercute sur l’ensemble du corps, et au cours de laquelle les anticorps pourraient ne pas exclusivement se retourner contre l’antigène du vaccin, mais contre d’autres types de cellules du corps. Les inquiétudes portent sur le fait que les adjuvants pourraient susciter des réponses immunitaires dirigées contre, par exemple, d’autres protéines du corps, provoquant ainsi l’auto-immunité.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Si vous suivez les nouvelles, vous aurez appris que les maladies auto-immunes sont en progression. Les Instituts nationaux de santé américains estiment que 23 millions d’Américains souffrent de maladies auto-immunes, et que, chaque année, leur nombre augmente. 

En 1962, nous stimulions le système immunitaire avec 5 doses de vaccins. Aujourd’hui en 2017, le système immunitaire est stimulé 72 fois.- Devons-nous, dès lors, nous étonner d’avoir tant de troubles auto-immuns quand le corps attaque ses propres cellules ?

Une étude s’est penchée sur la comparaison entre des enfants vaccinés et des enfants non vaccinés.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

L’image montre clairement combien les personnes vaccinées sont susceptibles de faire davantage de maladies.

A titre d’exemple, nous voyons que dans le domaine des allergies et notamment dans les rhinites allergiques, les personnes vaccinées ont 30,1 fois plus de risques de faire une rhinite allergique que les non vaccinés.

Quand j’ai expliqué ces choses au pédiatre, il a immédiatement cessé d’avoir une attitude hostile et négative. Il s’est immédiatement placé en « mode de défense ». Il n’a plus osé m’attaquer en me disant que j’allais tuer mes enfants etc. Il n’était plus à l’aise du tout !

Dr Bob Sears, M.D., pédiatre explique :

Vous pourriez penser que la FDA a étudié tous ces ingrédients, ainsi que leur action sur les enfants afin de s’assurer que chacun d’entre eux était sans danger. Et bien… cette étude n’a jamais été effectuée !

 

 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 09:16

Des questions éthiques se posent par rapport au vaccin destiné à réduire la fertilité

Dr Jacob PULIYEL, 26 mai 2018

Des questions éthiques se posent par rapport au vaccin destiné à réduire la fertilité

Le prestigieux journal Nature Medicine, rapportait dans son numéro de février, que le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) devait faire l’essai clinique d’un vaccin antitétanique (TT) associé à une hormone de grossesse, la gonadotrophine chorionique humaine (hCG). Ce vaccin devait être étudié sur 120 femmes indiennes.

Ce « vaccin » contre la grossesse a été développé par le Dr G.P. Talwar en 1972. L’idée était de faire produire des anticorps contre l’hormone de grossesse, pour que les femmes ne puissent pas être en mesure de mener à terme une grossesse normale. Les femmes enceintes devaient avorter, et celles qui ne l’étaient pas devaient devenir stériles. Le rapport est en effet troublant. Quelques mois plus tôt, un article intitulé « HCG trouvé dans le vaccin de l’OMS au Kenya contre le tétanos a suscité des inquiétudes dans les pays en voie de développement » Cet article a été publié par Oller et collègues dans l’ « Open Access Library Journal ».

Le rapport Oller décrit des jeunes femmes au Kenya qui ont été vaccinées avec ce vaccin Talwar » sous prétexte de prévenir le tétanos maternel et néonatal. Un grand nombre d’échantillons du vaccin contre le tétanos qui ont été testés positifs à l’hCG provenaient du Sérum Institute of India.

Le programme de vaccination qui a été promu par l’OMS et le gouvernement du Kenya a été financé par la Fondation Gates. Les futures mères ont été encouragées à prendre le vaccin pour prévenir le tétanos chez leur bébé à naître, sans qu’on leur dise que le vaccin empêcherait le bébé à naître. Le rapport Oller souligne certains aspects intéressants de la campagne. Les vaccins utilisés au cours de cette campagne n’ont pas été stockés localement, mais ont été distribués directement à partir de Nairobi. Ces vaccins ont, en outre, été gardés par la police. Chaque flacon de vaccin utilisé a été retourné à Nairobi sous escorte militaire et à des frais considérables. – Il a été conseillé que le vaccin soit administré cinq fois à six mois d’intervalle. Cette façon de faire diffère complètement du calendrier de l’anatoxine tétanique partout dans le monde. Il s’agit en fait du calendrier recommandé pour le « vaccin Talwar ».

Les publications de l’OMS décrivent apparemment un objectif à long terme de réduction de la croissance démographique dans les « pays moins développés » instables et travaillent sur un vaccin anti-fertilité plus puissant, en utilisant de l’ADN recombinant.

Dans le contexte de ces rapports sur l’utilisation non éthique de « vaccin Talwar » au Kenya, fabriqué par le « Serum Institute of India », les nouvelles de l’étude de l’ICMR sont alarmantes. On prétend que l’effet du vaccin n’est pas permanent, mais il n’existe aucune preuve claire que les femmes seront capables de concevoir à volonté, après avoir été immunisées avec ce vaccin.

La crédibilité de l’OMS et de la Fondation Gates a été irrémédiablement entachée par cette stérilisation non éthique des femmes du Kenya. Il est important que l’ICMR, qui a déjà été critiqué par le 72ème Comité parlementaire permanent sur la santé et le bien-être familial pour sa participation à l’essai HPV, reconsidère sérieusement la nécessité de ce nouvel essai clinique. Le Parlement et le public doivent chercher à savoir qui ou quoi a incité l’ICMR à étudier ce vaccin développé et abandonné en Inde, il y a 45 ans.

Jacob Puliyel est pédiatre. Les opinions exprimées sont les siennes.

 

 

 

 

Source : Sunday Guardianlive

 

Voir aussi: 

Eugénisme et vaccination: qu'en penser?

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

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7 juin 2018 4 07 /06 /juin /2018 10:00

« Le vaccin contre l’hépatite B et l’injection de vitamine K ont tué mon bébé qui avait à peine 4 jours ! » Leah Feuerberg

Par Melissa Curtin, 19 mai 2018 (Extraits)

"Le vaccin contre l'hépatite B et l'injection de vitamine K ont tué mon bébé de 4 jours", affirme une maman infirmière.

Jamais aucun parent ne devrait avoir à se pencher sur la tombe de leur bébé ! Aucun parent ne devrait, pour aucune raison, vivre la terrible déchirure de la perte d’un de leur tout petits, et tout spécialement à cause de vaccins, et surtout quand leur maman était initialement une infirmière pro-vaccins ! La maman, Leah Feuerberg, vient tout juste de se réveiller à la terrible réalité que le vaccin contre l’hépatite B et l’injection de vitamine K ont pu tuer leur petite Emily qui avait à peine 4 jours !

Cette tragédie rappelle à Leah, la maman, les problèmes de santé qu’elle avait été amenée à vivre à la suite des vaccins qu’elle fut obligée d’accepter  pour pouvoir rentrer à l’école d’infirmière quand elle avait 18 ans. Ses problèmes de santé se sont à ce point aggravés qu’elle s’est retrouvée alitée et a dû abandonner son travail pendant 3 ans.

Leah Feuerberg :

« Administrez de la vitamine K à votre bébé, sinon il risque de faire des hémorragies cérébrales. »

«  Il est prouvé que les vaccins sont sûrs et efficaces. Pourquoi hésiteriez-vous à faire administrer le vaccin contre l’hépatite B à vos bébés pour les protéger contre les maladies sexuellement transmissibles ? »

Voilà quelques-uns des mensonges que ne cesse de nous répéter le personnel médical et notre gouvernement en qui nous avions placé toute notre confiance ! A partir du moment où vous commencez à vous interroger sur ces mensonges sans cesse répétés, vous devenez le cinglé ou la personne archi mal informée. Quand, malgré tout, vous rapportez des faits et des expériences, les instances de santé n’hésitent pas à vous dire, que cela ne correspond pas à la réalité parce que « les vaccins sauvent des vies ». Rappelez-vous de la polio, etc…

Je souhaiterais aujourd’hui m’être posée un peu plus de questions. J’aurais voulu être moins naïve en attribuant de l’importance à des choses que je ne connaissais vraiment pas. Comme j’étais infirmière, je n’aurais jamais pu croire que la médecine pouvait faire des dégâts. Il est assez ironique de réaliser que peu d’information parvient aux professionnels de la santé sur la vaccination, alors que celle-ci fait intégralement partie de la médecine.

Il m’a fallu payer le prix fort pour pouvoir comprendre à quel point les vaccins pouvaient être dangereux et dévastateurs.

Les vaccins n’ont pas sauvé des vies ; ils ont ruiné et volé des vies. Ils ont pris la vie d’Emily alors qu’elle avait à peine quatre jours et qu’elle avait toujours été en parfaite santé.

Le 26 septembre, Emily était très difficile. J’ai éprouvé d’énormes difficultés à la nourrir tant elle pleurait et criait. Finalement, elle s’est endormie et l’ai couchée dans son berceau. J’en ai profité pour m’occuper quelque peu du ménage. Deux heures plus tard j’ai voulu la réveiller, bien que l’on m’avait dit qu’il ne fallait jamais réveiller un bébé qui dort. J’ai encore attendu une heure parce que j’estimais qu’étant si petite, elle devait boire. J’ai touché son visage ; il était froid. J’ai aussi remarqué que son côté gauche était devenu violet.  J’ai alors réalisé que son petit corps était froid et qu’elle était « partie ». J’ai, malgré tout, voulu tout faire pour la sauver. Après avoir appelé le 911, j’ai effectué la réanimation cardio-respiratoire (CPR). Ensuite, ce sont les médecins qui ont pris la relève. Ils l’ont conduite aux soins  intensifs. Les médecins finirent par nous dire qu'Emily était décédée, qu’ils n’avaient pas réussi à la réanimer.

Après avoir attendu 4 mois pour obtenir les résultats de l’autopsie, nous avons découvert que le rapport avait établi que la cause du décès était la mort subite et inexpliquée du nourrisson (MSIN). Les médecins légistes n’ont pas pris en compte  les contaminants qu’elle avait dans le sang, son foie, sa rate qui étaient devenus volumineux, le B5 Coxsackie qu’elle avait dans les poumons, ni non plus l’œdème pulmonaire. Ils se sont juste efforcés de prouver que ce n’était pas moi qui avais provoqué son décès.

Rapport d’autopsie  (partiel) et risques de l’injection de vitamine K

"Le vaccin contre l'hépatite B et l'injection de vitamine K ont tué mon bébé de 4 jours", affirme une maman infirmière.
"Le vaccin contre l'hépatite B et l'injection de vitamine K ont tué mon bébé de 4 jours", affirme une maman infirmière.
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4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 18:54

La vaccination contre l’hépatite B néonatale a entravé le comportement et la neurogenèse des souris de manière transitoire au début de l’âge adulte 

Les médias occidentaux sont restés muets !

 

Par J.B. Handley, 10 mai 2018

La vaccination anti-hépatite B précoce a affecté le développement neuronal des souriceaux: que dire de ce qu'elle fait en réalité aux cerveaux des bébés?

« Ce travail révèle, pour la première fois, que la vaccination précoce contre l’hépatite B induit des altérations du comportement et de la neurogenèse hippocampique, apportant des données innovantes confirmant l’action potentielle du vaccin contre l’hépatite B avec certains troubles neuropsychiatriques tels que l’autisme et la sclérose en plaques. »

GUANDONG, Chine – Université  de Sun Yat-Sen (une des 10 meilleures universités de Chine) – le Dr Zhibin Yao n’est pas un nom connu dans la communauté américaine de l’autisme. Il devrait cependant peut-être l’être. Il est, non seulement diplômé de l’Université de Pittsburgh, Etats-Unis, mais il est aussi l’auteur de 33 études évaluées par des pairs et l’auteur principal de deux des études biologiques les plus importantes jamais réalisées sur l’autisme.

 

Dr Zhibin Yao

 

En 2015, le Dr Yao fut l’auteur principal de l’étude : « La vaccination néonatale avec le bacille de Calmette-Guérin et les vaccins contre l’hépatite B modulent la plasticité synaptique de l’hippocampe chez le rat ».

 

La vaccination anti-hépatite B précoce a affecté le développement neuronal des souriceaux: que dire de ce qu'elle fait en réalité aux cerveaux des bébés?

« Vaccine Papers », un site web consacré à une analyse rigoureuse et scientifique des risques et des avantages des vaccins, explique le document de cette façon :

« C’est la première étude qui a pu tester les effets de l’activation immunitaire par la vaccination sur le développement du cerveau. Toutes les autres études sur l’activation immunitaire ont utilisé des conditions essentiellement pathologiques qui imitent l’infection et provoquent une forte fièvre. Une critique que j’ai souvent entendue des promoteurs de la vaccination est que les expériences d’activation immunitaire ne sont pas pertinentes pour les vaccins, car les vaccins provoquent une activation immunitaire plus douce que les injections de poly-IC ou de lipo-polysaccharide (deux types d’activateurs du système immunitaire) Cette étude démontre que les vaccins peuvent affecter le développement du cerveau via l’activation immunitaire. Par conséquent, les expériences d’activation immunitaire sont pertinentes pour les vaccins… Le vaccin contre l’hépatite B a augmenté l’IL-6 dans l’hippocampe (la seule région du cerveau analysée pour les cytokines).

Malgré son importance, expliquer l’article de 2015 du Dr Yao à la personne moyenne n’était pas facile, en partie parce que cette étude couvrait un certain nombre d’autres sujets, ce qui signifiait qu’il fallait isoler les données qui impliquaient le vaccin contre l’hépatite B et ensuite l’expliquer. Avec son prochain article, cependant, le Dr Yao et son équipe ont tout expliqué beaucoup plus facilement, et laissé très peu de place à l’interprétation.

Information tellement plus importante encore que celle de Wakefield, et… aucune couverture médiatique !

En 1998, le Dr Andrew Wakefield a fini par être « crucifié » pour un article qui ne faisait que reprendre ce que certains parents avaient rapporté, à savoir que leurs enfants avaient régressé vers l’autisme après avoir reçu le vaccin ROR.

D’un autre côté, le deuxième article du Dr Yao a mené une étude approfondie de l’impact du vaccin contre l’hépatite B sur le cerveau des souris, par comparaison à un groupe témoin de souris ayant reçu un placebo salin. Il s’agit d’une étude sur animaux « de référence » qui se ferait habituellement AVANT qu’un médicament ne soit introduit dans la population humaine.

Dans un monde où les vaccins auraient été traités comme les autres médicaments, l’étude du Dr Yao aurait fait l’effet d’un énorme drapeau rouge au sujet de la neurotoxicité du vaccin contre l’hépatite B. Bien sûr, la chose ne s’est pas produite, et c’est probablement la première fois que vous entendez parler de cette étude : la vaccination contre l’hépatite B néonatale a entravé le comportement et la neurogenèse des souris de manière transitoire au début de l’âge adulte.

La vaccination anti-hépatite B précoce a affecté le développement neuronal des souriceaux: que dire de ce qu'elle fait en réalité aux cerveaux des bébés?

Comme vous pouvez le voir, cette étude a été publiée fin 2016. Je l’ai lue pour la première fois, il y a deux semaines. Je ne pouvais presque pas croire ce que je lisais.

Le Dr Yao et ses collègues commencent par une déclaration qui devrait faire frémir tous les parents américains. :

« Le vaccin contre l’hépatite B est administré à plus de 70% des nouveau-nés dans le monde. Personne ne sait si cette vaccination néonatale affecte le développement du cerveau. »

Etant donné que l’on ne sait pas si oui ou non  le vaccin contre l’hépatite B affecte le développement du cerveau, le Dr Yao et ses collègues se sont efforcés de répondre à la question. Leurs réponses sont dérangeantes à plusieurs niveaux. J’essaie de résumer :

1) Le vaccin contre l’hépatite B a eu un impact négatif sur le comportement des souris.

Plus précisément, les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont montré une « diminution significative de la locomotion » et une « augmentation de l’anxiété ».

2) Les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont connu un pic de cytokine IL-6. Les auteurs ont noté que les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont présenté une «  IL-6 significativement augmentée » que nous savons être un biomarqueur de l’autisme.

3) Il a fallu du temps pour que l’impact neurologique du vaccin se manifeste. Cette observation a troublé les auteurs de l’étude. Ils ont discuté de cette « latence », à savoir le temps qui s’est écoulé entre la vaccination et l’apparition des troubles neurologiques. (Il est à noter que les essais de vaccins contre l’hépatite B chez les nourrissons suivaient généralement les nourrissons pendant une semaine ou moins pour surveiller les effets indésirables.)

« … la différence trouvée dans la présente étude se situe entre les souris immunisées et les souris témoins, plutôt qu’entre les souris de 8 semaines et les souris d’un autre âge. Par conséquent, cette différence reflète les effets de la vaccination néonatale. Le mécanisme sous-jacent à la latence et au phénomène transitoire est très complexe et nécessite d’autres études pour bien comprendre, car une telle latence implique de nombreux aspects des réponses immunitaires dans la périphérie et le SNC, ainsi que la plasticité neuronale. »

4) Ils ont conclu en déclarant que, dans un monde sain d’esprit, l’administration immédiate (le premier jour après la naissance aux USA) du vaccin contre l’hépatite B aux bébés devrait être immédiatement interrompue.

Que puis-je dire après tout cela ? Lisez ce qu’eux-mêmes ont écrit :

« Ce travail révèle pour la première fois que la vaccination précoce contre l’hépatite B induit des altérations du comportement et de la neurogenèse de l’hippocampe. Ce travail fournit des données innovantes soutenant l’association potentielle longtemps suspectée de certains désordres neuropsychiatriques tels que l’autisme et la sclérose en plaques. »

Conclusion

Tout est là noir sur blanc. Un nombre considérable, fascinant et croissant de travaux de recherche liant les vaccinations à l’autisme grâce à la science biologique. Le document de Yao nécessite peu d’interprétation. Il est là caché bien qu’au nez et à la barbe de tous. (C’est en fait la toute première fois qu’en Amérique, quelqu’un prend la plume pour commenter ce document) Récemment un groupe de scientifiques a publié un éditorial soulignant l’importance des études animales pour comprendre la neurotoxicité de l’adjuvant aluminium utilisé dans les vaccins. Ils ont noté que « l’administration de vaccins multiples, ainsi que leurs effets neurologiques/ immunologiques indésirables sont difficiles à établir ». L’épidémiologie qui étudie un grand nombre de personnes, ainsi que leurs résultats en matière de santé à l’aide d’un tableur, présente de nombreuses possibilités d’abus, de manipulations et de lacunes. C’est pourquoi la science biologique est si importante et c’est aussi la raison pour laquelle cette nouvelle étude de Yao et collègues porte un coup dévastateur à toute personne qui prétend qu’un vaccin ne pourrait pas causer des lésions cérébrales et l’autisme, comme le Dr Yao et collègues l’ont montré :

« Cette étude a utilisé le même vaccin et un calendrier similaire à ceux qui sont utilisés pour la vaccination des nourrissons humains en Chine. Par conséquent, ces résultats suggèrent qu’il pourrait y avoir des effets similaires de la vaccination néonatale contre l’hépatite B sur le développement du cerveau et le comportement des humains.»

Source : J.B. Handleyblog

Voir aussi

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Nouvelle étude sur la toxicité de l'aluminium vaccinal chez les enfants

Parkinson, Alzheimer, SLA... un neurologue canadien accuse les vaccins

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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 17:07

Un enfant décède quelques heures après avoir été vacciné,

toute une famille en pleurs

Sibdas Kundu, TheTelegraph, India, 25 mai 2018

Une maman dévastée tient son bébé mort dans les bras

Une maman dévastée tient son bébé mort dans les bras

Balasore : Le père de la petite Nilgiri, âgée de 18 mois, a déposé plainte auprès de la police alléguant que sa petite fille est morte quelques heures après avoir reçu, mercredi, une série de vaccins dans le centre hospitalier de Mardarajpur.

La petite fille aurait reçu une injection de rappel de DTC (diphtérie, tétanos coqueluche), un vaccin contre l’encéphalite japonaise (JE2), ainsi qu’une dose de rappel de la polio.

Le plaignant, Parameswar Mahapatra, a allégué que sa petite fille est tombée malade à son retour du Centre de santé. Cette petite fille a été déclarée morte après  qu’elle ait  été transportée à l’hôpital général du quartier.

Soupçonnant une négligence de la part du personnel de santé, Mahapatra a déclaré : «  Je soupçonne que ma fille a reçu de mauvais vaccins. Il faudrait que des mesures strictes soient prises à l’encontre du personnel de santé. »

Environ 51 enfants ont reçu mercredi les doses du DTC, du JE2 et de la polio. Parmi eux, trois enfants seraient tombés malades. Ils ont été admis à l’hôpital de Nilgiri.

Réfutant ces allégations, le médecin en chef du district, Meenakshi Roy, a déclaré qu’il n’y avait rien d’anormal dans le processus de vaccination.

« L’autopsie de l’enfant a été menée hier soir. Les parents attendent le rapport. La petite fille est morte dans sa maison environ deux heures après avoir été vaccinée » a déclaré Roy. « Elle est devenue bleue quand l’enfant a été emmenée à l’hôpital général du quartier. Il semble que quelque chose soit resté coincé dans son œsophage pendant qu’elle mangeait. Roy déclare aussi qu’après la vaccination, certains enfants peuvent faire de la fièvre et avoir des vertiges.

La police de Nilgiri a déclaré qu’une affaire relevant de l’article 304(a) du Code pénal indien avait été enregistrée sur base de la plainte déposée par le père de l’enfant. Nous sommes en train d’examiner cette plainte, a déclaré le policier.

Source: Telegraph India

Voir aussi:

Vaccins: Comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 22:58

Mainmise de Big Pharma sur la politique vaccinale européenne

 

Par « The World Mercury Project Team, 2 mai 2018

Mainmise  de Big Pharma sur la politique vaccinale européenne

Les résidents de l’Union européenne (UE) ont moins confiance dans la sécurité des vaccins que les habitants de n’importe quelle autre région du monde. Du point de vue de la puissante industrie pharmaceutique et de ses politiciens achetés, ce scepticisme croissant à l’égard de l’orthodoxie vaccinale ne peut être autorisé à prendre de l’ampleur. Ignorant les protestations massives des citoyens et des autorités municipales, les gouvernements de France, d’Italie et d’autres pays européens ont commencé à adopter de nouvelles lois sur les vaccins. Ces lois cherchent à supprimer toute possibilité pour les citoyens d’évaluer la relation bénéfices/risques des vaccins qui leur permettraient de prendre des décisions vraiment éclairées.

 

Aujourd’hui, le Parlement européen (organe législatif de l’UE. a pesé de tout son poids dans la balance pour promouvoir la coordination à l’échelle européenne des politiques et des programmes de vaccination. La Commission de l’Environnement, de la Santé publique et de la Sécurité alimentaire du Parlement a adopté en mars 2018 une résolution visant à promouvoir des politiques plus strictes « tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’U.E.» A cette fin, la Commission européenne (le bras exécutif de l’U.E.) proposera, en 2018, une action commune visant à accroître la couverture vaccinale, et à lutter contre « l’hésitation à la vaccination ».

 

En revanche, on peut cependant se poser la question de savoir si le lobbying massif de l’industrie pharmaceutique n’aurait pas pu rendre les parlementaires incapables d’impartialité.

 

Selon un commentaire ayant trait à la résolution et paru dans The British Medical Journal (BHJ), les membres du Parlement européen ne veulent tolérer aucune dissidence. Ils veulent qualifier de sûrs tous les vaccins homologués et rejeter l’information contraire comme « non fiable, trompeuse et non scientifique. » En revanche, on peut légitimement se demander si le lobbying massif de l’industrie pharmaceutique aurait rendu les parlementaires incapables d’impartialité.

 

Démunis par rapport à Big Pharma

 

De nombreux observateurs de la politique vaccinale européenne sont d’accord avec EURACTIV, un réseau de médias paneuropéen indépendant qui a récemment déclaré : « Big Pharma est en train de surpasser sa société civile et ses rivaux sans but lucratif en termes de lobbying, d’accès et d’influence dans les institutions de l’UE ». Chaque année, la Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques (EFPIA) et sa filiale « Vaccines Europe » dépensent des millions d’euros et organisent des centaines de réunions à huis clos avec des membres de la Commission européenne pour réaliser ce qu’un groupe d’observateurs caractérisent comme possédant une énorme «position d’influence dans la politique européenne ayant trait aux pharmas.

 

Les membres de l’EFPIA se découvrent comme un « who is who » des plus grands et des plus puissants fabricants de vaccins, comme GlaxoSmithKline, Sanofi, Pfizer, AstraZeneca, Eli Lilly et d’autres.

 

Le registre de transparence de l’UE, « un système volontaire d’enregistrement pour les entités cherchant à influencer directement ou indirectement le processus décisionnel de l’UE », rapporte qu’environ 40 millions d’euros par an sont attribués au lobbying pharmaceutique. Cependant, un cabinet de conseil et de marketing d’entreprise estime que le montant réel dépensé chaque année, en lobbying, par l’industrie pharmaceutique est plus proche d’environ 90 millions d’euros. Une partie importante de ces fonds finance des lobbyistes à plein temps qui peuvent faire valoir les priorités de l’industrie et assurer des réunions de haut niveau, ainsi que des réunions au niveau de l’unité avec les décideurs et les membres du personnel à Bruxelles. La plupart de ces réunions se déroulent « hors de vue et sans contrôle ». Le passage de 55 voix contre 1 de la résolution sur la politique de vaccination du comité du Parlement européen (avec seulement 3 abstentions) suggère que ces efforts de lobbying ont été couronnés de succès.

 

Une industrie de plusieurs milliards d’euros.

 

L’initiative des Médicaments Innovants (IMI) illustre une fois de plus l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur les décideurs politiques européens. L’IMI, le plus grand partenariat public-privé d’Europe, est une initiative conjointe de l’UE et de l’EFPIA qui vise ostensiblement à « accélérer le développement de médicaments meilleurs et plus sûrs ».

 

Cependant,, des rapports d’enquête indiquent que « les milliards déjà investis par l’UE dans l’IMI a effectivement constitué une subvention géante pour le secteur [pharmaceutique] plutôt qu’un stimulant pour la recherche médicale. « Quelle est la conclusion la plus importante que ces journalistes tirent de cet exemple,

 

« Cette saisie du financement de l’UE par l’industrie pharmaceutique reflète une capture parallèle du discours sur la politique de santé de l’UE, selon laquelle les intentions et les motivations du secteur sont largement discutées par les décideurs politiques.» (Pas d’italique dans l’original)

 

Citer la dissidence tout en négligeant les préoccupations de sécurité

 

En fin de compte, la résolution du Parlement européen vise à centraliser la politique de vaccination et à réduire la capacité des pays membres de l’UE à élaborer leurs propres politiques indépendantes, comme l’a fait le Parlement suédois quand il a renversé la tendance générale quand il a voté contre la vaccination obligatoire en 2017.

 

Il manque visiblement au débat des parlementaires assez courageux pour parler de la «fourberie statistique» que l'industrie du vaccin utilise couramment pour masquer d'importants problèmes de sécurité. Heureusement, certains membres de la communauté scientifique sont toujours prêts à exprimer les questions qui doivent être posées, et au moins un journal - le BMJ - a été prêt à résister aux pressions de la censure et à publier certaines de ces questions vitales.

La question de l’obligation vaccinale est familière aux citoyens des États-Unis, où les exemptions religieuses et philosophiques à la vaccination sont menacées dans presque tous les 50 États. Trois États, soit la Virginie-Occidentale, le Mississippi et la Californie, n'autorisent que des exemptions médicales pour les vaccins. Ces exemptions seraient d’ailleurs difficiles à obtenir parce que les responsables de la santé soumettent les médecins qui les accordent à un examen injustifié. Il ne fait aucun doute que les défenseurs préoccupés par la sécurité des vaccins aux États-Unis porteront une attention toute particulière à ce qui se passe avec la politique de vaccination européenne.

Source : WorldMercuryProject

Voir aussi

Derrière les obligations vaccinales de tous les pays: un plan mondial!

Méfiance accrue envers les vaccins: le parlement européen veut la censure

Vaccination: l'Europe (des peuples) dit oui au respect de la liberté de choisir

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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 21:42

Les interventions du pharmacien lanceur d'alerte Serge Rader sont toujours pertinentes et de salut public... Voici le partage de plusieurs de ses interventions, en espérant que ses collègues et les autres professionnels de santé pourront en prendre toujours plus de la graine....

 

Interview du 22 mai 2018 sur TV Libertés: cliquez ici

Voir aussi ici, interview de décembre 2017:

Autre interview (sur TV Libertés) en janvier 2016:

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 19:34

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois

Par Melissa Curtin, 15 mai 2018

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois. Nous devons arrêter ce massacre ! Alexandra Kiest veut partager son douloureux chagrin avec nous…

Notre fille, Violette, est née le 24 octobre 2017. Elle était en parfaite santé. Elle était le bébé le plus heureux que l’on puisse imaginer. Elle a toujours illuminé la maison avec son sourire contagieux. Avant ses vaccins de 4 mois, Violette était pleine de vie et n’arrêtait pas de rire, de sourire. Tous les tests qu’elle avait passés étaient excellents. Notre médecin et nous-mêmes n’avions jamais eu la moindre inquiétude à son sujet. Elle dormait toutes ses nuits, était allaitée deux fois, puis se rendormait aussitôt. Elle pleurait rarement. Elle mangeait bien. Nous pouvions, sans problème, faire facilement face à tous ses besoins.

Violette a apporté tant de joie à ses parents comme à sa sœur de deux ans. A l’âge d’environ quatre mois, elle avait appris à se retourner et était déjà capable de s’asseoir. Le 10 mars 2018 fut le jour où nos vies basculèrent, se brisèrent. Ce fut le jour où notre petite est allée « vivre au paradis ».

 

 

Deux jours avant le 8 mars, pour satisfaire au calendrier vaccinal du CDC, j’ai conduit Violette pour qu’elle puisse recevoir ses vaccins de 4 mois.. Jusqu’alors, elle avait reçu tous les vaccins habituels prévus de la naissance à deux mois. – y compris la vitamine K, qui, je crois, a causé sa jaunisse, mais nous n’en avons pas la certitude. (La jaunisse est en effet répertoriée comme étant un effet secondaire de l’administration de la vitamine K., selon la notice du produit.). Elle a crié quand on lui a administré les vaccins. J’aurais tant aimé connaitre les dangers de ces vaccins toxiques avant cette visite chez le médecin. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière pour ne pas la faire vacciner. La personne qui vaccinait à l’US Air force Base, où nous habitions, nous a dit que la fièvre de Violette était à ce point élevée qu’il nous fallait l’emmener aux urgences. Sur la route vers les urgences, elle avait une forte fièvre et avait perdu connaissance. Elle a été branchée sur un moniteur cardiaque. Ses pulsations étaient de 216 battements par minute. Les soignants ne paraissaient pas particulièrement inquiets ; ils nous ont dit que cette fréquence cardiaque élevée était due à la fièvre qui provenait de ses vaccinations. SENSATIONNEL !

 

 

Si à ce moment-là j’avais su ce que je sais aujourd’hui, j’aurais demandé que l’on fasse parvenir un rapport au VAERS qui enregistre les effets secondaires des vaccins. J’aurais aussi demandé que l’on procède à des analyses sanguines. Malheureusement, je ne puis pas remonter le temps. On lui a administré du Tylenol. C’est tout ce qu’ils ont fait. Nous sommes ensuite rentrés à la maison. Violette se réveilla avec de la fièvre qui finit par s’estomper. Mais, comme elle était devenue léthargique, je pensais qu’elle avait besoin de sommeil. Je l’ai bien allaitée et comme ses couches étaient normales, je pensais que tout allait bien. Nous avons passé une belle journée dans les montagnes le jour de son décès. Le samedi soir, elle était devenue inconsolable. Nous avons tout fait pour lui permettre de s’endormir et avons vérifié son état tous les quarts d’heure. Quand il fut temps de rentrer à la maison ce soir-là, je suis allée la chercher et… horreur, elle était sans vie ! J’ai essayé de lui faire du bouche à bouche, mais j’étais tellement paniquée. J’ai réalisé qu’il n’y avait pas longtemps qu’elle était morte, nous étions venus tout vérifier 10 minutes avant. Mon mari et son ami ont tenté la réanimation cardio-respiratoire, mais malheureusement en vain. Nous avons ensuite suivi l’ambulance jusqu’à l’hôpital, où, pendant des heures, ils ont essayé de la ranimer… Bien que je savais qu’elle était partie, j’ai malgré tout prié et prié pour qu’elle nous revienne. Mais on est venu nous avertir qu’elle était décédée. Je ne peux toujours pas y croire. Cela fait maintenant deux mois qu’elle est morte et je ne puis toujours pas réaliser la chose. Nous avons en fait perdu une petite fille en bonne santé et heureuse dans les 48 heures qui ont suivi la vaccination. Les bébés qui sont en bonne santé ne meurent pas soudainement. Si notre histoire vous parle, je voudrais vous faire la demande de vous renseigner à fond sur les ingrédients des vaccins, comme sur leurs effets secondaires possibles. Mes yeux à moi ont fini par s’ouvrir. Les vôtres le sont-ils ? Nous avons lancé un mouvement en l’honneur de Violette. Ce fut une excellente manière d’essayer de gérer notre tristesse et tenter de faire notre deuil.

Source : Stop mandatory vaccination

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 13:03

Il nous paraissait important de refaire le point sur ce sujet des futures pandémies, surtout pour ceux qui n'ont jamais vraiment suivi ce dossier, afin de leur fournir de nouveaux éléments de décryptage des enjeux. Ces dernières semaines et ces derniers mois, plusieurs appels insistants aux pandémies futures se sont encore fait entendre: de la part de l'OMS mais aussi de Bill Gates. De quoi s'agit-il, quel est le contenu du message et surtout, comment le comprendre... en fonction des messagers (et de tout leur passé!)?

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

Après tout, certaines personnes endormies au gaz et qui n'ont que le mot "complot" à la bouche sont trop occupées à leurs anathèmes et autres élucubrations pour regarder en face l'enchaînement parfait des "actus pandémiques" de ces dernières années. Mais voici qu'une petite piqûre de rappel paraît maintenant obligatoire, histoire de vraiment protéger votre santé!

 

L'OMS: L'Organisation mondiale de la Santé est financée à l'heure actuelle à environ 80% par le secteur privé, son plus grand contributeur étant Bill Gates, pour qui les vaccins sont une réelle obsession. Malgré l'état actuel des priorités de santé dans le Monde, le tout premier post financier de l'OMS est consacré... à la vaccination polio et bien sûr, sans aucun débat démocratique (ça va sans dire!). 

 

L'OMS a modifié les critères de définition de pandémie à l'occasion du H1N1 en supprimant la mention d'un grand nombre de morts (gardant seulement un grand nombre de malades) pour pouvoir déclencher l'alerte 6 donc l'alerte maximale qui déclenche immédiatement en cascade la production mondiale des vaccins. Rien d'étonnant donc à ce que l'OMS ait été sous le coup d'une enquête pour collusion par le Conseil de l'Europe.

 

L'OMS a aussi supprimé très opportunément plusieurs catégories pour l'évaluation des effets secondaires et des décès après vaccination dans les pays pauvres (de façon à faire passer à la trappe quantité de rapports comme étant non liés ou probablement pas liés), comme l'explique ici le pédiatre indien chef de service Dr Jacob Puliyel.

 

L'OMS ne respecte absolument pas ses propres règles, et les contourne en réalité continuellement car tout ce qui compte, c'est de garder son influence sur les Etats dans une action uniformisatrice et coordinatrice. Or la priorité n°1 de l'OMS, c'est la vaccination et encore la vaccination. L'OMS fait ainsi des plans mondiaux sur les vaccins, des décennies de la vaccination (comme si ça ne faisait déjà pas assez de décennies que les populations sont de plus en plus bombardées de vaccins), des journées puis des semaines mondiales de la vaccination, ses agents n'hésitent pas à brutaliser les femmes pour vacciner à tout prix des enfants. Plusieurs épisodes passés dans plusieurs pays (Afrique, Amérique du Sud, etc.) ont également montré, après analyse des vaccins par des laboratoires indépendants, que des vaccins destinés à des femmes des pays pauvres (et promus par l'OMS) contenaient des hormones ayant des effets anti-fertilisants... faut-il s'étonner que le milliardaire Bill Gates soit le premier contributeur privé de l'OMS, lui aussi estimant que nous sommes beaucoup trop nombreux sur terre et que "si nous faisons un réel bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistées, nous pouvons espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%" ? Certaines personnes ont essayé de couvrir ces propos de Bill Gates en disant qu'il aurait été simplement mal interprété, que ce qu'il voulait dire était qu'avec moins d'enfants malades (soi-disant protégés par les vaccins), les familles feraient spontanément moins d'enfants et que la natalité baisserait en conséquence...

 

L'OMS a un Règlement Sanitaire International (RSI) en mesure de recommander à tous les pays d'appliquer une vaccination mondiale généralisée, par exemple à l'occasion d'une future pandémie (tant attendue, apparemment). Les obligations vaccinales ne répondent en réalité absolument pas à des urgences épidémiologiques véritables (comme l'ont montré les récents exemples en France, en Italie) mais à un agenda géopolitique piloté par les calendriers, comme l'explique Maxence Layet, journaliste scientifique et attaché parlementaire de l'eurodéputée française Michèle Rivasi. Il importe dès lors de ne pas mélanger santé (véritable) et politique qui, le plus souvent hélas, ne se superposent pas vraiment.

 

Si vous lisez par exemple ici les aveux d'"experts" de l'OMS et ce qu'ils disaient des dangers possibles du vaccin contre la dengue et ce qu'il en est finalement advenu du désastre de ce vaccin en Asie, vous comprendrez évidemment beaucoup mieux à quel point cette instance est dangereuse et n'a ni l'indépendance suffisante ni la rigueur scientifique ni non plus même la volonté politique de protéger la santé des populations, et cela n'a tout simplement jamais été le cas. Peu importe les scénarios véritables, ces gens laissent des millions de gens encourir des risques exorbitants à longueur d'années avec toutes ces batteries d'injections vaccinales et cela est inacceptable. 

 

 

En février dernier (pour fêter les 100 ans de la grippe espagnole?), on pouvait déjà lire dans la presse la première salve "Selon l'OMS, le monde est menacé par une pandémie mondiale" ou encore "L'OMS est formelle: nous sommes à deux doigts d'une pandémie mondiale". Avec un peu de bon sens, le lecteur peut déjà se dire qu'à part pour ceux qui les créent de toutes pièces, un tel degré de certitude est impossible... Mais voici maintenant que l'OMS revient à la charge avec de l'"encore plus gros" (Plus c'est gros, plus ça passe...): la "MALADIE X"! 

 

Oui, vous lisez bien: "maladie X"... attendez, on travaille dessus, on ne saura vous dire le nom du dernier produit tendance que quand ça sera sorti mais on peut déjà vous dire qu'il faudra médocs et vaccins et que ce sera sans doute une zoonose ou qqch aussi de lié au bioterrorisme, des croisements de virus ou des machins comme ça. Patience, ça va venir! Mais il n'y en aura sans doute pas pour tout le monde (vu qu'il y aura des morts!) alors attendez encore un peu et vous pourrez bientôt être au balcon pour le fascinant-méchant spectacle à venir!

 

Sur le site de Sciences et Avenir, on peut notamment lire ceci: "La maladie X a été incluse dans la liste, non pour terrifier, mais pour veiller à ce que la communauté internationale en santé soit prête à s'attaquer à toutes les formes de menaces, prévisibles et imprévisibles", explique l'OMS dans un communiqué. "Cela peut paraître étrange d'ajouter une 'maladie X', mais nous voulons être sûrs d'être prêts, d'avoir des vaccins et des diagnostics, a ajouté au Telegraph John-Arne Rottingen, conseiller scientifique à l'OMS. Nous voulons développer des systèmes prêts à l'emploi qui pourront traiter toutes sortes de maladiesL'Histoire nous montre que la prochaine grosse épidémie est plus à même d'être quelque chose que nous n'avons jamais vu auparavant." Que pourrait être cette "maladie X"? Arme chimique ou biologique, mauvaise manipulation dans un laboratoire, plusieurs hypothèses sont envisagées par l'OMS.

 

"L'Histoire nous montre"? Quelle histoire, la leur, celle qu'ils écrivent? Comme avec le H1N1? Là aussi, l'histoire a surtout bien montré que les "vaccins-maquettes", les produits prêts à l'emploi font de tous les patients de tristes cobayes...avec des milliers de victimes en perspective liés à "leurs bons soins"!

 

Si on vous dit, avant d'aller faire vos achats que le pain "X" ou "l'aliment Y" sera le prochain pain ou aliment que vous allez acheter, comment allez-vous réagir? En explosant de rire bien sûr, mais est-ce que cela fait tellement rire quand des prétendues instances de santé mondiales s'adonnent à ça? Sont-elles assez sottes pour se ridiculiser de la sorte ou bien cela traduit-il bien plutôt un autre genre de certitude préparatoire? Si on lit en tout cas ce qui a été précédemment exposé sur l'OMS notamment, on ne peut que se dire que ce serait des questions dignes d'être traitées par de véritables journalistes d'investigation (une dimension qui a fini par être gommée quasi à 100% de nos paysages....). Car l'OMS constitue aussi une sorte de navire idéologique (les journalistes Bertrand Deveaud et Bertrand Lemennicier ont parlé quant à eux de "bateau ivre de la santé publique"). C'est une façade, une étiquette qui sert à donner une illusion d'indépendance mais pour promouvoir de façon universelle et mondialisée une idéologie en priorité, en tout premier lieu l'idéologie vaccinale. Cette idéologie est imposée de façon implacable et sans aucun débat démocratique à l'ensemble des populations mondiales qui se retrouvent ainsi littéralement enfermées dans un paradigme malsain qui les rend de plus en plus malades.

 

Le poster choisi par l'OMS pour sa semaine mondiale de vaccinations 2018 est d'ailleurs tout à fait éloquent/révélateur à ce sujet, regardez bien comme, au-delà des mots, sans besoin de mots, les images trahissent les politiques et les paradigmes sous-jacents: tous ces visages enfermés, prisonniers dans la goutte, prisonniers des vaccins (dépendants de tout ce secteur pharmaco-chimique), esclaves même des vaccins et devant s'adapter à eux, sommés de s'incliner face à des produits standards pour des individus immunologiquement tous différents, au lieu de vaccins qui seraient réellement sains et au service des populations. Toute l'idéologie vaccinale de l'OMS se trouve ainsi picturalement résumée par cette triste goutte (de trop)! 

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

L'OMS entend en fait créer des (faux) besoins, elle l'explique nommément dans ses divers plans vaccins, elle veut que les gens en viennent à réclamer eux-mêmes les vaccins, érigent ça en droit, mais il est bien évident que si ce n'est pas le cas, c'est précisément parce que de plus en plus de personnes se rendent compte qu'elles ne vont pas se maintenir en santé avec des produits chimiques toxiques, des vaccins mal évalués et tous expérimentaux, ni non plus cette crainte obsessionnelle des microbes sur laquelle prospèrent combien d'actionnaires qui se pourlèchent déjà les babines. Pour essayer de banaliser l'idée d'obligation vaccinale, l'OMS travaille à en faire un droit, ça s'appelle la novlangue ou l'art de l'inversion, vous aurez juste le droit à la fin d'être obligé de vous laisser faire..... pour le bien de l'humanité, ça va sans dire (et quiconque conteste un droit doit aussi être sanctionné... cf aussi la récente résolution du Parlement européen en matière de réticence à la vaccination et qui parle de "neutraliser" les voix dissidentes...). 

 

 

Bill Gates, pour revenir à lui, a donc également insisté sur cette perspective de pandémie d'origine bioterroriste...

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

Cette annonce de bioterrorisme intervient dans un contexte historique qui n'est malheureusement pas rappelé par Sciences et Avenir ou par l'AFP mais que nous jugeons, pour notre part, assez digne d'intérêt: en effet, qui a oublié (ou plutôt qui se souvient?) qu'un virus H5N1 ultra dangereux, "le plus dangereux jamais créé en laboratoire", a été créé par des scientifiques hollandais qui ont fait se croiser des virus afin de rendre le H5N1 (dangereux mais peu contagieux) transmissible d'homme à homme ? Or c'est justement, nous dit-on (la belle affaire!) pour chercher un vaccin à ce virus que les chercheurs l'ont rendu redoutablement dangereux et l'OMS qui nous dit (ci-dessus), qu'elle tient vraiment à être prête, et à disposer aussi de vaccins prêts à l'emploi, ben voyons, comme tout cela fait une magnifique recette bien congruente.... tout va vraiment pour le mieux dans le meilleur des mondes! Ces travaux de l'équipe de Ron Fouchier avaient fait l'objet d'un moratoire fantoche d'un an, histoire juste de se faire un peu oublier des médias mais ça n'a servi à rien, tout a continué. Une équipe chinoise s'est d'ailleurs également lancée dans l'aventure des mutations volontaires, là encore pour le plus grand intérêt de l'humanité et de la science (en réalité: "Une recherche qui pourrait coûter la vie à des dizaines de milliers de personnes si les choses venaient à mal tourner" peut-on lire sur Franceinfotv le 2 mai 2014)

 

En parlant de virus grippaux, Bill Gates vient  justement de lancer un concours à 12 millions de dollars pour le développement d'un vaccin universel contre la grippe...  or qui dit universel dit aussi (officiellement) "bon à tout", à diverses souches, dit aussi prêt à l'emploi, sorte de moule général, vaccin de débrouillage, "il ne suffirait que d'une dose", "protection à vie en échange" et blablabla, on imagine déjà (aisément) la suite.... on sait que l'OMS n'a pas hésité à recommander un vaccin dangereux et inefficace contre la grippe H1N1 responsable de milliers de cas inutiles de narcolepsies et de beaucoup d'autres handicaps, et n'a pas hésité non plus (comble de l'indécence) à aller écouler ces vaccins H1N1 occidentaux auprès des populations pauvres du Sud! Il y a donc fort à parier qu'en cas de vaccin universel contre la grippe, l'OMS trouvera sûrement et par principe à le recommander aveuglément à un maximum de gens!

 

La Collaboration Cochrane, groupe de scientifiques indépendants qui se concentrent sur la recherche médicale, passent en revue les publications médicales pour tenter de dégager des conclusions scientifiques fiables et probantes sur les pratiques, a toujours jusqu'ici été très critique sur la vaccination antigrippale: pas de preuve concluante d'efficacité et de sécurité pour recommander une telle vaccination aux seniors et aux professionnels de santé (cf Jefferson, T., Di Pietrantonj, C., AlAnsary, L. A., Ferroni, E., Thorning, S., & Thomas, R. E. (2010). Vaccines for preventing influenza in the elderly. The Cochrane Library. & Thomas, R. E., Jefferson, T., & Lasserson, T. J. (2013). Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in longterm care institutions. The Cochrane Library). Mais voilà que l'analyse des bilans financiers du groupe Cochrane a fait apparaître que ... Bill Gates et sa fondation ont financé en 2016 Cochrane pour + de 500 000 dollars... étrange, n'est-ce pas (ou tellement logique, au contraire) pour quelqu'un qui rêve d'étendre le vaccin antigrippal au monde entier et qui sait que Cochrane fait encore un peu autorité dans le domaine de certaines recommandations médicales....

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